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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 10:40

La 1ère journée de mobilisation contre la casse du Code du travail a été une réussite en Normandie. Jeudi 21 octobre, les syndicats organisent une nouvelle journée d'action.

1 200 manifestants à Evreux le mardi 12 septembre, pour la première journée de mobilisation contre la casse du Code du travail organisée par Macron et son gouvernement, c'est une réussite ! Avec 10 000 manifestants au Havre, 5 000 à Rouen et 1 000 à Dieppe, notre région a réussi une belle mobilisation !

Contrairement au national, Force Ouvrière participait à la mobilisation départementale dans l'Eure. La présence d'un important cortège de ce syndicat a montré que cette participation était loin d'être symbolique !

Si la CGT représentait une grosse moitié du cortège, il faut noter aussi la présence d'un beau cortège du syndicat Solidaires et des drapeaux des syndicats enseignants de la FSU.

Les communistes étaient bien représentés avec un cortège d'une cinquantaine de militants... et des militants, avec leurs drapeaux, répartis un peu partout dans la manif. Un beau succès pour le PCF également !

Avec l'arrivée dans l'action des routiers et une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle ce jeudi 21 septembre, il faut espérer que la mobilisation aille croissant au sein de la population salariée de notre pays.

Cette mobilisation est possible : le nuage de fumée des élections s'est évaporé et le mythe du renouveau politique porté par Emmanuel macron est déjà mort !

La composition du gouvernement laissait dès le début la place à un grand nombre de transfuge de la droite dont beaucoup de normands : Edouard Philippe, Sébastien Lecornu et Bruno Le Maire.

Les premières annonces de ce gouvernement, sur la hausse de la CSG, l'allègement de l'ISF, la baisse des APL et, bien sûr, la casse du Code du travail, ont brisé l'image policée et jeune que les médias voulaient donner de la nouvelle équipe au pouvoir.

D'ailleurs, un sondage qui parait aujourd'hui dans Libération montre que 43 % des Français considèrent que ce gouvernement mène une politique de droite, que 31 % la considèrent équilibrée entre droite et gauche (?) et que seuls 6 % voit le gouvernement mener une politique de gauche, certainement les plus réactionnaires de droite ! ?

Ils sont 53 % à considérer que la politique gouvernementale favorise les classes aisées (définition d'une politique de droite !) et seulement 12 % qu'elle favorise les classes moyennes et 11 % les classes populaires.

Sur la réforme du Code du travail, les Français ne sont pas non plus dupes ! Ils voient bien que cette réforme va favoriser les licenciements (68 %), qu'elle va affaiblir les syndicats (65 %) et qu'elle va augmenter la précarité des salariés (60 %).

Pour les défenseurs du Code du travail, un boulevard s'ouvre ! Encore faut-il convaincre les Français de l'intérêt de la mobilisation, ce qui n'est pour l'instant le cas que d'un Français sur trois (31 %) !

Vous savez ce qu'il vous reste à faire d'ici jeudi : mobiliser autour de vous !

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 10:16

Alors que le combat pour sauver le Code du travail commence, le gouvernement annonce déjà une réforme des régimes de retraite pour le printemps.

L'automne sera chaud. Pas sur le plan climatique mais sur le plan social !

Alors que le gouvernement libéral d'Edouard Philippe entame tout juste un bras de faire avec le monde du travail pour briser les règles qui protègent les salariés, voilà qu'il annonce déjà vouloir s'attaquer aux régimes de retraite pour supprimer les régimes dits "spéciaux" et arriver à un système unique "à points".

D'évidence, il faut s'attendre à un nivellement par le bas : les régimes spéciaux seront liquidés et alignés sur un régime général qui sera certainement, lui aussi, tirer vers le bas.

L'argument sera encore celui de la démographie : allongement de l'espérance de vie et diminution du nombre de salariés par rapport au ombre de retraités.

Ce qu'on oublie de dire, c'est que l'espérance de vie n'est qu'une moyenne qui ne reflète pas les différences notables entre catégories sociales et entre les pénibilités différentes d'un métier à l'autre ! C'est tout le sens des régimes spéciaux !

Par ailleurs, l'argument démographique ne tient pas par rapport à l'argument économique : la hausse des qualifications en France et de la productivité par salarié a permis à notre pays de voir s'envoler son Produit National Brut ces dernières décennies !

En clair, moins de salariés produisent beaucoup plus de richesses à l'échelle nationale ! La question est donc de savoir qui a bénéficié de cette accroissement des richesses produites par les travailleurs en France ?

Les chiffres sont clairs : depuis la Libération, et particulièrement depuis le tournant libéral des années 80, la part des richesses produites en France qui reviennent au travail (salariés, indépendants, paysans) a fortement diminué tandis que la part qui va au Capital (actionnaires, banques) s'est fortement accrue.

Résoudre le problème des retraites, comme celui du financement de la Sécu, c'est poser la question de la répartition des richesses en France ! Travaille t-on pour le bien commun ou pour l'enrichissement d'une minorité ?

Casser le Code du travail comme casser les régimes de retraite, c'est continuer à détruire un modèle social français qui faisait la part belle aux travailleurs au goût de ceux qui défendent les intérêts des milieux de la finance et de la spéculation.

L'heure est d'autant plus à la mobilisation. Les rendez-vous à venir doivent mobiliser encore plus largement les travailleurs.

A chacun de nous de faire un travail d'information et de mobilisation intense pour réussir la prochaine journée de mobilisation interprofessionnelle : jeudi 21 septembre !

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 09:23

En monarque absolu et digne représentant des classes bourgeoises dominantes, Emmanuel Macron a affiché son mépris pour le peuple français, celui des classes populaires, des travailleurs.

Vendredi à Athènes, dans le cadre d'un déplacement sur l'Europe, cette machine à broyer les nations et leurs protections sociales au profit des multinationales et de la finance, Emmanuel Macron s'est crû autorisé à attaquer ceux qui voudraient se mobiliser contre les oukases que lui et son gouvernement publient pour briser le Code du travail.

Emmanuel Macron a ainsi affirmé qu'il "serait d'une détermination absolue et ne céderait rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes". Nous voilà prévenus !

Ce mépris contre les travailleurs et les Français des classes populaires, Emmanuel Macron l'avait déjà montré en parlant des "gens qui ne sont rien" et en parlant des salariés des abattoirs bretons Gad comme des "illettrés".

Pur fruit des castes financières qui dominent nos économies depuis trente ans,Emmanuel Macron s'inscrit parfaitement dans cette pensée qui allie une fausse ouverture d'esprit vaguement sociale sur les mœurs et une vision socialement méprisante de ceux qui n'ont pas, comme eux, un train de vie démesuré.

Après le président des "sans-dents", voici le président des "fainéants, des cyniques et des extrêmes" !

En 1789, ce sont ces mêmes idées qui décrivaient le peuple français avant la Révolution.

Espérons que le peuple français se rebelle enfin contre le grand retour en arrière social que tentent de lui imposer les riches et les puissants depuis les années 80 !

L'heure n'est plus à se soumettre aux lois du marché et aux politiciens qui lui sont acquis, mais à renverser le cours de l'Histoire, à changer les règles du jeu pour que les priorités de l'économie ne soient plus la rentabilité financière mais bien la satisfaction de besoins sociaux et écologiques de l'Humanité.

Mardi 12 septembre, ce ne sera certainement pas le début de la Révolution ! Mais ce jour de grève et de manifestation doit être le début d'un travail de reconquête des esprits contre la résignation, le dégoût de la chose publique.

Les mois à venir vont être importants pour démonter les projets des partisans de la finance et des multinationales, pour démontrer que les richesses de notre pays peuvent, au contraire, être plus également réparties et servir à améliorer l'emploi, les services publics et l'environnement.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 10:09

La CGT et Solidaires organisent une journée de grèves et de manifestations mardi 12 septembre.

Macron et son gouvernement ont profité de l'été pour commencer une attaque en règle de la législation sociale et des revenus des travailleurs : ordonnances pour casser le code du travail, annonce d'une hausse de la CSG, baisse des APL, suppression des contrats aidés, réforme des retraites des cheminots, suppression de milliers de postes de fonctionnaires,...

Cela ressemble à un boxeur qui assène des coups répétitifs à son adversaire avant que celui puisse reprendre conscience !

Dans ce cas, le gouvernement tente de mettre KO les travailleurs et les classes populaires pour le compte des classes aisées !

D'ailleurs, l'annonce d'une réforme de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune au bénéfice des plus riches, avec suppression de l'ISF pour les spéculateurs ( ! ), suivie d'une annonce de la suppression des charges sociales durant 1 an pour les repreneurs ou créateurs d'entreprise jusqu'à 30 000 € de salaire (rien que ça !), tout cela montre pour qui roule la nouvelle majorité !

Bien entendu, on est loin d'une rupture politique avec les politiques précédentes ! C'est même une accélération de la destruction du droit des travailleurs au profit des requins de la finance, à laquelle nous assistons !

Dans ce cadre, la journée d'action de la CGT et de Solidaires, organisée ce mardi 12 septembre, arrive à point. Dommage que FO, nationalement, n'est pas saisi l'opportunité de créer un premier front de riposte populaire contre ces attaques anti-sociales !

Pour notre part, nous soutenons cette journée d'action et nous appelons chacun, salarié du privé comme du public, chômeur, retraité, étudiant,.. à se mobiliser.

Rendez-vous est donné pour une :

MANIFESTATION
MARDI 12 SEPTEMBRE
14 h 30 - Pré du Bel-Ebat à EVREUX

 

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 13:41

C'est avec une infinie tristesse que nous avons appris le décès de notre camarade Rolland Plaisance, maire d'Evreux de 1977 à 2001.

Malgré ses 92 ans, il faisait partie des personnalités que l'on croit éternelles tant elles ont marqué l'histoire locale. Lui qui a permis à Evreux de connaître un nouveau souffle et un dynamisme culturel et sportif indéniable bénéficie d'ailleurs aujourd'hui des louanges de ses adversaires politiques.

A l'heure où Evreux, comme d'autres communes, ne connait que la restriction budgétaire comme ligne politique, Rolland n'aurait certainement pas capitulé face aux menaces qui pèsent sur la démocratie communale après des années de pression budgétaire sur les collectivités locales, depuis Sarkozy, puis sous Hollande et aujourd'hui sous Macron.

C'est ainsi qu'il aurait certainement eu un projet pour l'ancienne Ecole Normale d'Evreux, dans le quartier de Saint Michel, que le Département s'apprête à brader et dont le maire d'Evreux ne veut pas entendre parler ! On brade le patrimoine public pour le bénéfice de quelques promoteurs ?

Dans ce combat, comme pour le soutien aux habitants des quartiers populaires d'Evreux, Rolland va nous manquer.

Adieu camarade ! Nous essaierons d'être dignes de ton héritage.

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 10:48

Une contribution au débat sur la place du nucléaire en France.

L'exemple allemand se révèle faux : les énergies renouvelables s'avèrent incapables de remplacer les énergies fossiles ou le nucléaire, faute de vent ou de soleil (selon les périodes).

L'Allemagne achète de l'énergie à l'étranger, pour compenser, ou utilise... du gaz, autre énergie fossile carbonée, pour remplacer le charbon !

Moralité : l'Allemagne augmente sa production de gaz à effet de serre !

Que cela ne nous empêche pas de poursuivre nos recherches pour améliorer la productivité des énergies renouvelables ! Mais, pour l'instant, elles ne sont pas en capacité de remplacer le nucléaire en France.

Une autre solution consisterait à investir massivement dans les réductions de la consommation énergétique : tout le monde pense aux habitations, voire aux automobiles, mais qui se pose la question de :

  • la croissance du trafic aérien et de la pollution (et le bruit) produites par les avions (avec Notre Dame des Landes comme modèle !) ?
  • de la baisse du trafic ferroviaire de marchandises (le culte du tout camion !) ?
  • de l'affaiblissement du trafic fluvial (les péniches) économe en énergie ?
  • ou de la pollution énorme des paquebots de croisière (un paquebot produit autant de particules fines que 1 000 000 de voitures !) ?

Solidaire

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On cite souvent en exemple l’Allemagne pour la réussite de sa transition énergétique... Voici quelques citations issues d’un document bilan de l’année 2016 d’un organisme allemand très favorable à la transition énergétique (Agora Energiewende, initiative de la fondation européenne du climat)

Elle nous confirme que malgré les énormes investissements réalisés en photovoltaique et éolien, leur contribution est très variable et pour la grande majorité des jours, très loin de pouvoir assurer la réponse à la demande...
Et s’il y a du soleil en été... il n’y a malheureusement le plus souvent que peu de vent...

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et à l’inverse, si le vent fait tournée les éoliennes en hiver, en tout cas certains jours... il y a peu de soleil !

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Les principaux messages de cette présentation à travers les titres traduits en Français

- Mix électrique 2016 : les renouvelables atteignent leur plus forte part, le gaz est le grand gagnant, le charbon le grand perdant... [1]

- Production électrique 2000-2016 : les renouvelables x5, baisse de moitié du nucléaire, les énergies fossiles restent constantes [2]

On comprend donc que la transition énergétique allemande n’a pas réduit d’une tonne les énergies fossiles et que les énormes investissements en renouvelables ont en fait remplacés de l’énergie nucléaire... non carbonée !

- Les changements de 2015 to 2016 : Augmentation des renouvelables (+4%), mais d’abord du gaz (+16%), baisse du charbon, du nucléaire et de la demande [3]

- La production électrique atteint de nouveaux sommets alors que la consommation baisse... 8,6% de l’électricité en 2016 est partie dans les pays voisins, principalement de l’énergie électrique du charbon [4]

Bref, en tendance sur 10 ans, confirmée en 2016, c’est que le gaz est le grand gagnant de la transition énergétique allemande, qui revend de l’électricité carbonée et remplace du nucléaire par de l’ENR et du gaz, sans baisser ses consommations fossiles...

Tout cela avec des investissements en ENR énormes pour une production qui stagne en 2016...La faiblesse du vent et du soleil en 2016 conduisent à une baisse du solaire électrique (-0.4TWh), et de l’éolin terrestre (-4.1TWh), remplacé par de l’éolien maritime (+4.7TWh), de l’hydrogène (+1.5 TWh) et de la biomasse (+1 TWh)

Mais il y a pourtant eu 6GW de capacités ENR nouvelles introduites en 2016... 
- Eolien terrestre : +4.3 GW pour une baisse de -4100 GWh de production 
- Solaire : +1 gigawatt pour une baisse de -400GWh de production 
- Biomasse : +40 MW installés pour une augmentation de production de 1000 MWh... Efficacité bien faible puisque la production correspond à ... 25h de fonctionnement

La traduction économique est évidente...les prix augmentent, et notamment parceque les taxes qui financent les ENR (l’équivalent de la CSPE en France) continuent à croitre... (+0,53c/KWh... ). Ces taxes qui représentaient 33% du coût total de l’électricité allemande en 2011 en représentent désormais 70% !

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Et pendant ce temps, les émissions de gaz à effet de serre de l’Allemagne ont augmenté de 8 millions de tonnes équivalents CO2... Pour atteindre l’objectif officiel de 2020, dans 3 ans, il faudra réduire les émissions de 41 millions de tonnes par an... la transition énergétique est encore à faire !

Le débat est ouvert... et la comparaison France-Allemangne n’est pas forcément ce qu’on dit médiatiquement...

production199019952000200520102015
autre30,126,828,536,135,533,3
gaz35,941,149,272,789,378,5
lignite170,9142,6148,3154,1145,9150
charbon140,8147,1143,1134,1117110
nucléaire152,5154,1169,6163140,684,9
ENR19,725,137,962,5104,2191,4
total549,9536,8576,6622,5632,5648,1
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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 08:55

Le jeudi 17 août, le PCF organise, avec le MODEF (syndicat agricole), des ventes solidaires de fruits et légumes.

 

Nectarines, prunes rouges, poires, melons, tomates, pommes de terre, haricots verts, salades seront vendus à Paris et dans différentes villes de Région parisienne. Une centaine de point de vente est prévue.

Par la suite, une dizaine de fédérations départementales du parti communiste organiseront à leur tour des initiatives du même type.

 

Pourquoi cette initiative ?

 

Nous sommes chaque jour plus nombreux à éprouver des difficultés pour faire face à nos besoins vitaux et, parmi eux, une alimentation saine, variée, de qualité. Des prix élevés, des salaires trop bas, et c'est le contenu de notre panier qui diminue.

 

Mais si notre pouvoir d'achat ne nous permet effectivement pas de manger correctement, de leur coté, les producteurs subissent aussi le racket de la grande distribution. Faute de prix rémunérateurs et du fait d'une politique de délocalisation massive de la production, on estime que le nombre de producteurs de fruits et légumes a été divisé par deux en 15 ans !

 

Alors que se sont ouverts les États généraux de l'alimentation, seuls les critères de compétitivité et de rentabilité semblent préoccuper le ministre de l'Agriculture, alors que les producteurs manifestent et revendiquent massivement, depuis des années, pour une juste rémunération de leurs produits. La nouvelle répartition des aides européennes annoncée par le ministère ne fait même qu’accroître la mise en danger des exploitations familiales et paysannes.

 

Les communistes proposent une alimentation saine, de qualité, relocalisée et accessible à tous. L'agriculture doit redevenir stratégique pour la France.

  • Moratoire immédiat, financier, fiscal de l’agriculture française pour permettre aux exploitations de retrouver leur équilibre économique.
  • Instaurer une conférence annuelle, qui donne lieu à une négociation interprofessionnelle, par production, avec la distribution, les fournisseurs, les producteurs en élargissant le champ de la représentativité syndicale.
  • Création d’un fonds de soutien à l’agriculture paysanne et aux filières relocalisées ouvertes à des alternatives vivrières, courtes, de proximité et biologiques.
  • Mise en œuvre d’un plan de transition écologique de la production agricole avec comme perspective une agriculture sans pesticides, autonome en ressources non renouvelables et participant à la santé publique et à lutte contre le réchauffement climatique.
  • Promouvoir une nouvelle politique agricole et alimentaire commune (PAC) en Europe, cohérente et volontariste, qui réponde en priorité aux besoins des citoyen-ne-s et du marché intérieur avec pour objectif la souveraineté alimentaire et la transition écologique.

Le PCF demande l'adoption d'une loi qui encadre strictement les marges et les pratiques de la grande distribution et fixe un prix minimum garanti aux producteurs.

 

Comme pour d'autres catégories sociales ou professionnelles, il y a ceux qui affirment défendre les agriculteurs mais qui laissent les bénéficiaires du libéralisme, agro-industries et grande distribution, imposer leur loi aux producteurs ainsi qu'à leurs salariés.

 

Par leurs propositions concrètes et continues, les communistes prouvent la cohérence de leurs idées, au bénéfice à la fois des producteurs et des consommateurs.

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 14:42

Loin des présentations partiales des médias, dignes de la pire des propagandes, le Venezuela de Nicolas Maduro est confrontée à une situation comparable à celle qui précédât le coup d'Etat contre le président chilien, Salvador Allende, en 1973.

Ce week-end, les médias français annonçaient qu'une poignée de militaires avait tenté de prendre d'assaut une base militaire proche de Caracas. Une information qui pouvait laisser penser à une fracture au sein de l'armée bolivarienne malgré l'étrangeté de l'information : en effet, comment une quarantaine de militaires pouvait-elle penser pouvoir vaincre une caserne entière ? Selon les autorités vénézuéliennes, il s'agirait en fait de civils se faisant passer pour des militaires, une version plus crédible que celle présentée par les journalistes français. L'objectif de ces civils était, sans nul doute, de pousser à la rébellion d'autres militaires, des vrais, ce coup-ci !

Cette attaque, après des semaines d'émeutes violentes, fait partie d'une longue liste d'événements successifs dont la logique et le timing rappelle les événements qui ont précédé le coup d'état du général Pinochet, au Chili, et l'assassinat du président socialiste Salvador Allende, le 11 septembre 1973.

Au Venezuela comme au Chili, les élections ont amené au pouvoir des chefs d'état progressistes, portant une politique sociale, basée sur une nationalisation des principales industries : le pétrole au Venezuela, le cuivre au Chili.

Dans ces deux pays, bien évidemment, ces nationalisations et les politiques redistributives qui se sont mises en place, ont fortement touché les intérêts des classes dominantes et des multinationales minières, notamment nord-américaines.

L"Histoire du Chili nous a montré l'éventail des mesures et des actions que peuvent mettre en place les possédants, aidés des Etats-Unis et de leurs alliés, pour créer un contexte de crise économique et sociale, favorable à la montée d'un mécontentement populaire : création de pénuries en produits de base, grève des transporteurs, manifestations médiatisées d'une "opposition" interne issue des beaux quartiers, etc.

Le Venezuela d'aujourd'hui vit un scénario comparable, avec les moyens de communication d'aujourd'hui. On peut reprendre les actions mise en oeuvre sous Allende par le patronat et la bourgeoisie au Chili et les transposer à ce que connait aujourd'hui le Venezuela de Maduro.

Mondialisation médiatique oblige, pour camoufler la réalité aux populations européennes, nos médias (privés pour leur immense majorité) véhiculent l'idée d'une contestation majoritaire, confrontée à la répression d'un gouvernement minoritaire.

Bien évidemment, c'est faire peu de cas de la réalité des faits ! Nos médias ne parlent jamais des rassemblements massifs en faveur du gouvernement, comme récemment, les centaines de milliers de citoyens qui ont accompagné les députés de la nouvelle assemblée constituante. Nos médias ne parlent jamais des assassinats de responsables politiques du camp chaviste, ni de ceux des policiers ou contre-manifestants favorables au gouvernement ! Seuls une poignée de forces politiques (communistes, insoumis,...) présentent une analyse proche du camp progressiste vénézuélien sur la pénurie organisée par les grands groupes privés de distribution et les industriels !

Même la présentation de Nicolas Maduro tend désormais à le glisser dans la catégorie des dictateurs méchants : les dictateurs gentils étant pourtant légion dans le camp occidental comme dans le Golfe, aux Philippines, ou en Afrique !

La manipulation des faits, pour présenter le Venezuela comme une dictature, va jusqu'à taire la réalité sur les médias locaux, télévisions, radios et journaux, qui sont dans leur immense majorité aux mains des groupes privés qui dénoncent le pouvoir en place et organisent les manifestations ! C'est cette réalité qui a mené à la création de Telesur par Hugo Chavez : apporter une vision favorable au mouvement bolivarien dans un océan de médias favorables au camp capitaliste.

Aujourd'hui, la fiabilité de l'armée vénézuélienne limite les risques de coup d'état dans ce pays.

Le chaos intérieurs et les menaces extérieures des puissances capitalistes, des Etats-Unis et de l'Union européenne surtout, semblent les armes que veulent employer les partisans du retour en arrière pour ramener au pouvoir au Venezuela une oligarchie favorable au libéralisme et aux intérêts des multinationales.

Les communistes et les progressistes doivent assurer publiquement et fortement leur soutien au peuple vénézuélien dans ce contexte dangereux pour ses droits démocratiques et sociaux.

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 11:11

Nous reprenons ici un article de camarades des Bouches-du-Rhône.

Ce petit historique du logement social permet de comprendre les mécanismes qui ont vu s'envoler les prix des logements dits "sociaux" et se transformer les logements HLM en ghettos pour pauvres. Il manque dans cet exposé un point sur le financement du logement social, autrefois assuré par le Livret A, monopole de La Poste et des Caisses d'Epargne : en ouvrant aux banques privées le droit de gérer des Livrets A, l'Etat a permis la perte de la principale source de financement populaire des HLM.

Il faut regarder le dossier du logement dans une vision globale d'évolution de la société française depuis les années 70 et l'offensive capitaliste pour reprendre les avantages sociaux conquis par les travailleurs durant le Front populaire et après-guerre.

Comme dans d'autres domaines, les "réformes" successives dans le logement ont permis à l'Etat de se désengager financièrement, au secteur privé de faire de juteux bénéfices sur le dos des plus pauvres et à la propagande de créer un nouveau point de division entre "prolétaires" en jouant la carte de la division entre familles "aidées" et familles "non aidées".

Solidaire

Tout un chacun qui se veut pour le progrès et contre l’injustice se dit scandalisé ces jours-ci (et à juste titre) par la décision du gouvernement de baisser les APL. Même le PS et même, encore plus à droite, Robert Hue ! C’est tout dire !!! Il n’y a guère que les godillots de Jupiter pour tenter de justifier l’injustifiable. Ici et là paraissent des billets comparant la baisse de l’APL à celle de l’ISF (respectivement 156 millions pour 4 milliards) ce qui la rend encore plus inacceptable.

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Mais il convient de ne pas s’arrêter là ni de verser des larmes de crocodile sur une mesure que le gouvernement Macron n’aurait pas pu prendre aussi facilement si la gauche avait fait ce qu’il faut quand elle était au pouvoir de 1981 à 83, puis de 1997 à 2002 [1] pour rendre conformes à l’intérêt commun le droit au logement et à la propriété et permis à la population de maitriser et contrôler l’application de ces droits.

De l’aide à la pierre à « l’aide à la personne »

Jusqu’en 1977, l’APL n’existait pas et pourtant les loyers étaient bien moins lourds dans le budget des ménages. Pourquoi ?
Parce que jusqu’à cette date, et avant que Raymond Barre, le 1er ministre de Giscard d’Estaing [2] ne la remette en cause, existait un dispositif appelé « AIDE A LA PIERRE ». En quoi cela consistait-il ?
Pour le dire de manière simplifiée c’était un dispositif qui permettaient à des bailleurs qui voulaient construire des logements sociaux de le faire à moindre coût. Les prix d’achat des terrains étaient réglementés par l’état, les prêts à la construction étaient à des taux plus avantageux que dans le cadre de constructions classiques…etc. Bref à qualité égale on avait des logements qui étaient moins chers à la location car ils revenaient moins chers à la réalisation. Si on ajoute à cela que les loyers étaient plus encadrés qu’aujourd’hui se loger (en particulier en HLM) était donc moins cher qu’aujourd’hui.
En plus de ce dispositif d’aide à la pierre il y avait une allocation (et non pas une « aide ») logement, droit qui venait atténuer le coût de la location pour les familles les plus modestes.

Ce système-là, qui était un frein aux profits fonciers et immobiliers, le gouvernement de l’époque n’en voulut plus. Oh ! il n’a jamais dit qu’il voulait permettre aux riches d’augmenter leur profit (ça évidemment aucun gouvernement de ne l’a jamais dit) ! Il a fait de la sémantique : 
- Il déclara à l’époque qu’il fallait « libérer » (qui est contre la liberté ?) le « marché » (version moderne de la notion de patrimoine national) de la construction 
- Qu’il fallait tout mettre dans le droit « commun » (sous-entendu en finir avec les privilèges et bien sûr on est tous contre les privilèges) 
- Qu’il fallait « aider » les familles les plus pauvres (et bien sûr on est tous pour « aider son prochain » (sic !) 
- et enfin qu’au lieu « d’aider la pierre » qui comme chacun sait est une matière inerte, il fallait « aider » la personne. Et même « personnaliser » cette aide et donc en finir avec un ensemble de mesures base d’un droit collectif.
Belle leçon de sémantique au service de la spéculation immobilière

Voilà comment un droit fondamental comme le droit au logement a été sabordé, au cours des années [3], par une loi première pierre d’un édifice qui est tout à la fois cause de la flambée des prix de l’immobilier, de la diminution du nombre de logements sociaux, de la mise en place d’une « aide » conditionnelle contribuant à la ghettoïsation de quartiers entiers et cause de discriminations insupportables parmi les « bénéficiaires » de logements qui n’ont plus de sociaux que le nom.

La mise à mort du logement social

En effet les conséquences prévisibles de cette loi que dénoncèrent alors en 1977 principalement la CNL, la CGT et le PCF, quelles furent elles ? 
- le sacro-saint marché étant « libéré » les prix purent s’envoler grâce sans doute à la « concurrence libre et non faussée » 
- les offices HLM durent donc acheter plus chers, emprunter au taux du « marché » et construire aux prix du même « marché » ce qui eut deux conséquences :

  • le rythme de constructions diminua et donc la pénurie augmenta
  • les logements devenus plus chers à la location, les familles les moins modestes, les quittèrent au fur et à mesure que leurs droits à l’APL diminuaient soit à cause du départ des enfants soit de l’évolution de leur situation professionnelle. 
    - Seules les plus modestes, ayant accès à l’APL purent rester ou y accéder et des cités naguère socialement diverses et même agréables devinrent des ghettos dans un contexte général d’accroissement du chômage et de la précarité et pendant que les gouvernements successifs ne cessaient de parler de « mixité sociale ». 
    - Enfin le mécanisme même de son calcul produit des inégalités entre bénéficiaires et non bénéficiaires mais aussi entre les bénéficiaires eux-mêmes. Ainsi une famille dès qu’elle dépasse le plafond fatidique de l’attribution va se retrouver à devoir payer en totalité un fort loyer qui lui laissera souvent moins de reste à vivre que si elle était en dessous dudit plafond. De même, entre familles au revenu identique, les fortes disparités entre les prix « libérés » vont produire de fortes différences de taux d’effort. Avec un tel système on crée presque mécaniquement le réflexe de se dire « ce sont ceux qui ne travaillent pas qui ont tous les avantages ! ».

Augmenter l’APL ce n’est pas remettre en cause le système actuel.

Même s’il est intolérable dans l’immédiat de voir cette « aide personnalisée » baisser, demander son augmentation, aussi souhaitable que cela paraisse, ne peut être qu’une solution d’urgence mais pas la solution à terme. Si on veut que le logement social redevienne une réalité dans ce pays il faut revoir au plan national la question de la propriété de la terre et donc du foncier, du rôle de l’état dans la gestion de celui-ci et repenser totalement la question du droit au logement et de son financement.

Sans doute faudrait-il actualiser en l’améliorant le système d’avant 1977 mais ce qui est sûr c’est qu’il faut revenir à l’aide à la pierre et au droit collectif aux allocations logement. C’est d’ailleurs, comme nous le rappelions il y a déjà onze ans dans notre petite histoire du logement social, ce que la gauche avait promis dans son programme commun et qu’elle s’empressa de renier en 1981 une fois Mitterrand élu….

« Soyons réalistes, demandons l’impossible »

- Oui ou non le territoire de la France appartient à toute la nation et non à quelques privés qui se l’approprient ? Cette question pour l’instant aucune force politique ne la pose et a fortiori n’y répond. Si la réponse est oui, il faut agir pour des lois qui redonnent à la nation la propriété du patrimoine foncier qu’il s’agisse de ceux qui le travaillent ou de ceux qui habitent dessus (ce qui avait été évoqué dans l’histoire en 1961 dans le rapport Sauvy [4] Il fut aussi un temps pas si lointain où l’on parlait de la nécessaire municipalisation des terrains…

- De même il faut revoir toute la question de la propriété privée de l’immobilier et mettre en œuvre un réel droit de réquisition (si rarement appliqué) quand l’intérêt collectif est en jeu. Quand la municipalité de Caracas réquisitionne un terrain de golf réservé à quelques privilégiés pour en faire 5000 logements sociaux ne donne-t-elle pas un exemple de ce qu’il est possible de faire ?

- Oui ou non le droit de rester dans son logement doit-il être garanti à vie ce qui était quasiment le cas avec la loi de 1948 ? Si personne ne répond par l’affirmative à cette question, le PCF, la FI, le NPA… avancent l’idée de ne pas expulser sans relogement ce qui est déjà mieux que la situation actuelle mais pas aussi protecteur que la loi de 1948 par exemple et pas suffisant en termes de droit.

- Une fois l’aide à la pierre rétablie, les banques nationalisées et gérées par le peuple et non par un état patron, ce que nous n’avons jamais connu [5], pourront alors jouer leur rôle d’investisseur au service du social. L’objectif d’un loyer plafonné à 20% des revenus revendication parfois claironnée comme un slogan sans donner le moyen d’y arriver, sera alors atteignable.

- Mettre en place non une « aide » que de fait les moins pauvres payent pour les plus pauvres mais un droit universel à l’allocation logement destiné à faire disparaître les inégalités de situations dans l’accès au logement.

- Pour contrôler et gérer tout cela il est nécessaire de donner des droits nouveaux aux locataires, ce que réclament nombre d’associations de locataires mais aussi d’organisations (CGT, PCF, FI…) afin que l’on sorte de ce moyen âge du droit dans lequel nous sommes en matière de logement collectif.

Parler de service public du logement, part certes d’une intention louable, mais si c’est sans être précis sur la nature du changement à opérer, sans le corréler avec ce qui précède, cela ne veut pas dire grand-chose et ne peut avoir des incidences qu’à la marge. Faut-il rappeler qu’être révolutionnaire aujourd’hui ce n’est pas être pour un « meilleur » partage des richesses (entre ceux qui gardent le droit de posséder et les autres ?) mais être pour que leur possession soit collective avant d’en décider ensemble leur répartition.

Certains, que les exemples et références actuels ou historiques que l’on donne à l’appui de nos réflexions ne suffisent pas, nous dirons : « mais vous rêvez c’est impossible ».
Nous leur rappellerons alors la fameuse phrase du Che qui est en exergue de ce chapitre et que nous faisons nôtre.

Charles Hoareau

Lu sur "Rouge Midi"

[1Ne parlons pas des autres périodes où n’étaient au pouvoir que des gens de droite qui ont usurpé le mot socialiste.

[2D’Ornano était ministre du logement.

[3Sans parler des autres attaques comme le 1% logement amputé aujourd’hui de 60%.

[4Rapport au Conseil économique et social qui proposait de dissocier la propriété des terrains de celle du bâti et donnait à l’état les moyens de récupérer le foncier pour le bien commun. Proposition reprise par la seule ATTAC aujourd’hui. Le rapport ne fut pas adopté de peu.

[5En 1945 et 1981 toutes les banques furent nationalisées mais en excluant les salariés et les usagers de la gestion.

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 09:16

Le nuage de fumée médiatique se dissipe et laisse apparaître l'âpreté du programme libéral d'Emmanuel Macron et de sa majorité.

Malgré une campagne acharnée des médias privés en faveur d'Emmanuel Macron puis en faveur de son parti, les élections 2017 ont marqué la rupture grandissante entre une classe politique à la solde des multinationales et des marchés financiers et une population qui ne sait plus vers qui se tourner pour sortir notre pays de la spirale des régressions sociales et économique dans laquelle nous sommes depuis les années 80.

L'abstention aura été l'élément révélateur de cette rupture entre le peuple et ceux qui sont sensés le représenter.

Emmanuel Macron n'aura ainsi rassemblé que moins d'un électeur sur quatre au premier tour de la Présidentielle si on se réfère aux électeurs inscrits sur les listes électorales. Son élection au second tour tient pour beaucoup à la volonté de nombreux électeurs de faire barrage à la candidate d'extrême-droite.

Les résultats des Législatives ont également montré le paradoxe apparent entre une majorité pléthorique en faveur du camp libéral (En Marche, MODEM et Républicains "constructifs") et une absence de soutien populaire envers cette majorité. Ainsi, à la veille du second tour des Législatives, 61 % des Français souhaitaient que Emmanuel Macron n'ait pas de majorité absolue au Parlement. Malheureusement, le système électoral français permet à une minorité électorale d'obtenir une majorité parlementaire. Les médias privés y ont beaucoup contribué cependant, à coup d'informations démobilisatrices pour inciter les électeurs à ne pas voter : l'élection était déjà jouée en faveur du camp Macron bien avant le vote, selon eux !

Deux mois après l'élection présidentielle, un mois après les Législatives, les sondages ne font que conforter cette absence d'adhésion du peuple français aux choix et orientations du nouveau président et de sa majorité. Selon un sondage de l'institut YouGov publié aujourd'hui, ce sont seulement 36 % des Français interrogés qui ont une opinion favorable d'Emmanuel macron et 37 % qui ont une opinion favorable de son premier ministre, le Républicain Edouard Philippe.

Ce sont donc à peine plus d'un Français sur trois qui soutiennent l'équipe au pouvoir un mois à peine après son arrivée !

Même si, on l'a vu, Macron ne bénéficiait pas, à son élection, de la vague de soutien populaire annoncée par les médias, ces quelques semaines au pouvoir auront confirmé les craintes de ses opposants et entamé la confiance de ses partisans : recul des droits du travail, hausse de la CSG, baisse des APL, cadeaux fiscaux aux plus riches, baisse des dotations aux collectivités locales,... la liste est déjà longue en si peu de temps !

A l'image de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron et son équipe tentent de faire passer un maximum de réformes impopulaires avant qu'une quelconque riposte sociale et politique ne se mette en place.

Dès à présent, nous relayons l'appel à la mobilisation lancé par la CGT pour le mardi 12 septembre.

La grève générale et les manifestations massives sont les seuls moyens qu'ont aujourd'hui les travailleurs pour défendre leurs droits et leurs revenus. Il ne faut pas compter sur un parlement composé d'une majorité de députés amateurs, véritables marionnettes au service de leur gourou libéral.

Pour sa part, le Parti communiste vous donne rendez-vous les 8, 9 et 10 septembre pour le grand rendez-vous politique et festif que représente la Fête de l'Humanité au Parc du Bourget. Il y sera également de riposte, sur le plan politique.

 

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