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Bienvenus sur le blog de Andrée OGER
Conseillère générale communiste de Saint André de l'Eure
Traité Européen : Exigeons un référendum !
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Pétition
Référendum traité européen 2012
A renvoyer à :
PCF 27
62 rue Saint Thomas - BP 855
27 008 Evreux
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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »
Karl MARX
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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :
Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25
- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h
- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h
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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure
(cliquer sur l'image)
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Le nouveau visage de l'Extrême-droiteen Europe selon l'hebdo US Newsweek.
Belle image de la France !?
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La crise, ce n'est pas que des économies budgétaires, c'est d'abord des dizaines de milliers de familles qui basculent dans une pauvreté extrême pendant qu'une poignée de familles, en haut de l'échelle, continue d'accumuler d'insolentes fortunes.
Ainsi, plus de 28 % des habitants de Miami vivent dans la pauvreté. On est loin du cliché sur la Floride et Miami, son soleil, ses plages, ses palmiers, ses jolies filles en bikini, que nous véhiculent les séries US ! 28 %, c'est plus d'un habitant de Miami sur quatre !
A Cincinnati, autre grande ville étatsunienne, la pauvreté a augmenté de 83 % entre 2000 et 2011. Presqu'un doublement !
Plus généralement, l'étude réalisée par l'institution Brookings (organisme de réflexion lié au Parti démocrate d'Obama) révèle que le nombre de pauvre aux Etats-Unis s'est accrû de 64 % en 10 ans. Un chiffre dramatique.
L'étude révèle également que la situation entre quartiers s'est fortement polarisée et que la grande pauvreté atteind des niveaux critiques.
Pour cet organisme, les causes de cette augmentation du nombre de pauvres sont multiples, liées essentiellement à la précarité professionnelle qui s'aggrave, à la croissance démographique, à l'effondrement du marché immobilier et à la crise des hypothèques (qui a particulièrement frappé les Etats-Unis depuis 2008 et jeté des milliers de familles à la rue).
En 2011, le Bureau du recensement, organisme fédéral, estimait à 46,6 millions le nombre de pauvres aux Etats-Unis, soit 15 % de la population (1 habitant sur 6 à 7). Ce chiffre est minoré pour beaucoup de spécialistes.
La France suit le même mouvement
Ces chiffres de la pauvreté aux Etats-Unis rejoignent ceux publiés an avril par l'INSEE en France même si cette dernière étude se base sur des chiffres de 2010, donc avant l'approfondissement de la crise en Europe. C'est pour dire !
On apprend par l'INSEE que 440 000 français supplémentaires ont glissé dans la pauvreté rien qu'en 2010 et que ce sont désormais 2,5 millions d'enfants qui vivent dans notre pays en situation de pauvreté. Noirs ou blancs, de toutes obédiences religieuses ou athées, ces français vivent la même misère, loin des discours qui veulent mettre sur le dos des uns ou des autres les causes de la misère en France.
Car, l'INSEE met en avant un phénomène que nous autres communistes dénonçons avec force : pendant que la majorité de la population française voit se détériorer son pouvoir d'achat, les français situés dans le haut de l'échelle connaissent, à l'inverse, une hausse de leurs revenus.
Ainsi, quand on nous dit que les revenus des français progressent, les études de l'INSEE montrent que c'est uniquement grâce aux bons résultats des revenus des 5 % de français situés en haut de l'échelle sociale, avec 38 200 € annuels par Unité de Consommation comme dit l'INSEE. En gros, c'est 1,5 fois ce revenu pour un couple sans enfant soit 55 000 € annuels pour ce couple. Ils ont connu en 2010 une hausse de leurs revenus de 1,3 %.
Pour être parmi les 1 % de français les plus riches, comptez 135 000 € annuels pour un couple sans enfants.
Pour être parmi les 0,1 % de français les plus riches (1 français sur 1 000, soit 63 000 personnes), il faut gagner plus de 360 000 € annuels pour un couple sans enfant soit près de 30 000 € mensuels.
Enfin, les 0,01 % de français les plus riches (1 français sur 10 000, soit 6 300 personnes) gagnent 1 100 000 € annuels, pas loin de 100 000 € par mois. Il faut 11,3 % de revenus supplémentaires en 2010 pour apparaître dans cette catégorie ! On est loin des 1,3 % de hausse de niveau de vie des 10 % les plus aisés !...
Pour info, le revenu médian des français (la moitié gagne plus, l'autre moitié gagne moins) est de 1 610 € par mois !
Bref ! Pendant que les 50 % de français les moins aisés voient baisser leurs revenus, les 10 % les plus aisés voient progresser modérément leur niveau de vie de 1,3 % en moyenne et les 0,01 % les plus riches voient leurs revenus progresser de 11,3 % en moyenne !
On comprend mieux la hausse du nombre de pauvres en France et les bons résultats des ventes de voitures de luxe !
La crise, c'est donc bien un choc pour les plus pauvres et pour les classes moyennes mais une aubaine pour les plus riches.
En France comme aux Etats-Unis, la pauvreté touche des dizaines de milliers de nouvelles familles chaque année avec des difficultés de logement, de chauffage et d'alimentation que connaissent tous ceux qui sont au contact des familles populaires, associations d'entraide, assistantes sociales, mairies,...
Une crise et une pauvreté qui épargne très largement le revenu d'une poignée de très riches familles.
Ne pas appliquer une loi de la République ? Et pourquoi une seule ?
C'est nouveau : des élus affirment publiquement qu'ils n'appliqueront pas une loi de la République. Et ça ne pose de problèmes à personne ?
Revoilà le mariage pour tous et la Loi Taubira ! Un sujet qu'on croyait clos et qui a malheureusement permis à la France réactionnaire, des ultra-catholiques à l'extrême-droite, de faire front commun contre une loi qui, somme toute, n'intéresse qu'une minorité de français.
Comme nous le disions dans d'autres articles (lire : Face à des français fatigués de leurs manifs, les anti-mariage pour tous jouent la provocation ), cette loi a été annoncée pendant la campagne électorale par le candidat Hollande et fait partie des rares engagements qu'il réalise. Les français qui l'ont majoritairement choisi en 2012, avec sa majorité parlementaire, le savaient. Elle a donc été annoncée, votée démocratiquement et le Conseil constitutionnel (majoritairement de droite) vient de valider cette loi.
Malgré tout, du côté de l'UMP se multiplient les annonces de maires qui refuseront de célébrer des mariages entre personnes du même sexe en invoquant une "clause de conscience".
Jusqu'à présent, lorsqu'un élu de la République se retrouvait en situation de devoir appliquer une loi qui choquait sa conscience, il démissionnait. C'est arriver pendant l'Occupation.
Mais où a t'on vu en démocratie des élus annoncer publiquement qu'ils refuseront d'appliquer une loi de la République ?
Oui, d'accord, certains élus violent déjà les lois. Il n'est qu'à voir les Cahuzac, Balkany, Tibéri et consorts. Ceux-là violent les lois mais pas publiquement !...
Si certains élus de droite se permettent de ne pas respecter les lois et s'en vantent, peut-être que d'autres élus pourraient en faire de même mais sur d'autres sujets ?
Moi, je demande que des maires, présidents de conseil généraux ou de régions, s'engagent à ne pas respecter la loi sur les retraites ! Avec un peu de chance, nous pourrons ainsi partir à la retraite à 60 ans à taux plein avec 37,5 annuités ?
Le propre d'une démocratie, c'est que la loi doit être la même pour tous.
Si ceux qui sont sensés voter les lois et ceux qui représentent l'Etat au niveau local, les maires, ne respectent plus publiquement la loi, pourra t-on encore parler de démocratie d'ici quelques mois ?
Si les élus de la République annonce qu'ils violeront officiellement la loi, qu'est-ce qui empêchera un policier de décider qu'il n'appliquera pas la loi de son choix ? Celle sur la légitime défense, le droit des victimes ou sur le respect des communications personnelles ? Que sais-je encore ?...
Et puis, finalement, que dire à un automobliste qui décidera que le respect des feux rouges ne s'applique pas à sa personne ? Il y en a déjà tant qui considèrent le clignotant comme optionnel !...
Plus sérieusement, et pour en revenir au débat, il est intolérable que le viol de la loi républicaine soit ainsi officiellement défendu par des élus de la République, issus d'une force politique qui a récemment mener les affaires de l'Etat et qui souhaite renouer avec la gestion de la Nation !
Cela va de pair avec un Henri Guaino, proche parmi les proches de l'ex-chef du régime, Nicolas Sarkozy, dénonçant les juges dans les médias.
La droite glisse dangereusement vers un populisme d'extrême-droite qui rappelle en tout point l'époque Berlusconi en Italie : bling-bling, affaires, politique ultra-libérale, collusion avec l'extrême-droite, attaques contre les juges,...
La République n'est pas un supermarché où l'on choisit ce qui nous intéresse et où l'on rejète ce qui ne nous plait pas !
Vivre ensemble, c'est respecter les autres et respecter le code qui encadre ce vivre ensemble, la Loi ! Ceux qui ont des prétentions aux affaires devraient montrer l'exemple. On en est loin.
Gilberto Martinez, sa femme et ses trois enfants de 8, 15 et 22 ans font partie de ces « dissidents » cubains qui ont migré en Espagne en 2011 à la suite d’un accord négocié entre l’église catholique et le gouvernement de La Havane.
Aujourd’hui, Gilberto Martinez crie à la face du monde : « Remmenez-nous à Cuba ! ».
Ses illusions sur le monde capitaliste « libre » sont retombées en 26 mois. Le 7 mai 2013, la police espagnole a procédé sans ménagement à l’expulsion de sa famille du logement qu’elle occupait à Alicante. La mobilisation en aide de militants anti-expulsion a été durement réprimée.
Comme des dizaines de milliers de personnes, ils ont été jetés à la rue par un Etat espagnol, plus soucieux des intérêts des banques et des spéculateurs, que de ceux des habitants, même de ses « réfugiés politiques ».
Au bout d’un an, alors qu’on lui avait promis 5 ans de soutien, le gouvernement espagnol (pourtant passé à droite !) a coupé les vivres à la malheureuse famille exilée. Plus d’électricité, plus d’eau, puis plus de toit : le sort de millions de personnes dans les pays capitalistes n’est même pas imaginable pour la plupart des Cubains.
Gilberto Martinez comprend mieux comment il a été manipulé, là-bas à Cuba comme en Espagne. Saluons son courage de le reconnaître!
Le règne de la propriété privée et de la loi du marché fait expulser des centaines de familles alors que 20.000 logements restent vides à Alicante.
Des camarades cubains rappellent que la toute première mesure du gouvernement révolutionnaire, le 26 janvier 1959, a été l’annulation de toutes les expulsions, suivie par la diminution de 30 à 50% des loyers, puis par l’attribution du titre de propriété de leur logement aux locataires.
Deux conceptions du monde, du droit du logement. L’une à combattre, l’autre à préserver et à consolider.
Gilberto Martinez et sa famille seront sans doute maintenant de ce combat !
Alors que les rebelles perdent du terrain face aux troupes régulières de l'armée syrienne, les publications de documents prouvant l'utilisation de gaz sarin par les rebelles (Carla Del Ponte, TPI), des images de décapitation de prisonniers et de civils et, enfin, des images de cannibalisme (foie et cœur) s'accumulent et démontrent toute la noirceur des rebelles islamistes qui font la guerre en Syrie.
L'attentat de Reynhali tombe à pic pour accuser Damas.
Comme le démontre le texte ci-dessous, le groupuscule accusé de l'attentat, inactif depuis 30 ans (!), n'a pas les moyens d'organiser un tel attentat, très élaboré, qui frappe au demeurant une population bine loin de soutenir le gouvernement turc et les rebelles en Syrie.
Bref ! Le gouvernement syrien n'avait aucun intérêt à frapper un voisin belliqueux, alors qu'il gagne du terrain, surtout s'il s'agit de frapper des civils turcs considérés comme favorables à sa cause !
Chercher qui a intérêt à faire monter la tension dans la région et qui a les moyens d'organiser de tels attentats et vous aurez une liste réduite des coupables potentiels. La Syrie, comme l'extrême-gauche turcs, en sont exclus.
Solidaire
Envoyé par Gilbert Rémond
Une fois n'est pas coutume, place est faite à une député écologiste, Eva SAS.
Dans le texte ci-dessous, paru sur son blog le 3 mai dernier, elle démontre ce que nous ne cessons de dénoncer : la protection dont bénéficient les foyers français extrêmement riches.
Comment comprendre, alors que des "efforts" sont demandés à tous les français pour résorber une "dette publique" dont on ne nous donne jamais les causes, que ceux qui sont les plus riches de ce pays continuent de voir augmenter fortement leurs revenus d'années et années tout en payant moins d'impôts qu'un technicien ou qu'un enseignant ?
Les 352 foyers français les plus riches, avec en moyenne 8,4 millions d'euros de revenus annuels, ne paient en effet que 15 % d'impôts sur le revenu quand un français appartenant aux classes moyennes paie 18 à 20 % !
La crise sert au capital, donc aux plus riches, à reprendre au plus grand nombre (les travailleurs), plus de cent ans d'acquis sociaux. Tout ça pour permettre un plus grand enrichissement des grosses fortunes !
Solidaire
Un texte du blog d'Eva SAS, députée écologiste de l'Essonne
Le Ministère de l’Economie et des Finances a publié récemment les chiffres relatifs à l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP)[1]. Il nous livre ainsi, par tranche de revenus, le niveau du revenu fiscal de référence, le nombre de foyers fiscaux concernés, leur revenu moyen, le montant de leur imposition.
Le ministère de l’économie ne communique pas là aux citoyens une information très détaillée, et on peut notamment regretter que les revenus au-delà de 100 000 euros annuels soient regroupés en une seule tranche, mêlant ainsi habilement les classes moyennes supérieures et les très riches, et masquant ainsi, volontairement ou non…, la non progressivité de l’impôt pour les plus hauts revenus.
Mais, même si on aurait pu attendre une transparence plus grande dans l’information fiscale, ces premiers chiffres sont déjà riches d’enseignements.
Tout d’abord, le paradis fiscal existe en France ! Bravo aux 11 300 foyers gagnants plus de 100 000 euros annuellement et ne payant aucun impôt !
Nul n’est besoin de s’exiler dans un paradis fiscal pour éviter de payer l’impôt, il suffit d’avoir un bon conseiller fiscal. En effet, il existe en France 11 300 foyers gagnant plus de 100 000 euros par an, qui ne paient aucun impôt sur le revenu ! Qui plus est, le nombre de foyers non-imposables parmi les plus hauts revenus n’a cessé d’augmenter, passant de 3 000 à 11 300 entre 2004 et 2011.
Ensuite, ce n’est pas la crise pour tout le monde. Les plus riches remercient Nicolas Sarkozy pour la baisse de leur taux d’imposition depuis 2004, mais aussi depuis le début de la crise !
Il y a, en France de plus en plus de riches, et ceux-ci sont de plus en plus riches. Malgré l’augmentation du seuil d’entrée[2], le nombre de foyers de la tranche des plus hauts revenus est passé de 423 000 à 572 000 entre 2004 et 2011, et leur revenu moyen a augmenté d’un tiers, passant de 138 000 euros à 182 000 euros ! Et non seulement ils sont de plus en plus riches, mais ils sont surtout de moins en moins imposés. Sur la même période, leur taux d’imposition sur le revenu est passé de 22,7% à 17,5% ! Soit une baisse de près d’un quart !
Cette diminution du taux d’imposition pour les plus riches a été constante pendant la période et a continué pendant la crise. Alors que la situation de nos finances publiques, aurait nécessité la mobilisation de tous, on constate que leur taux d’imposition a diminué de 18,9 % à 17,5 %, entre 2008 et 2011, en plein cœur de la crise. Les plus hauts revenus peuvent remercier Nicolas Sarkozy !
Enfin, cerise sur le gâteau, le Conseil des Prélèvements Obligatoires nous précise qu’au-delà d’un certain revenu (4,2 millions d’euros par an), c’est-à-dire pour le 1/100 000e des français les plus riches, le taux d’imposition baisse ! Les 352 foyers les plus riches de France, dont le revenu moyen est de 8,4 millions d’euros, ne paient que 15% d’impôt sur le revenu. Quand l’ensemble des foyers fiscaux gagnants plus de 100 000 euros par an paient 17,5 % d’IRPP.
Les hausses d’impôts mises en œuvre fin 2012 par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault ne relevaient donc en rien du « matraquage fiscal », comme certains veulent le faire croire, mais du simple rattrapage.
Il ne s’agissait là que de revenir au moins partiellement, à la situation antérieure, de rétablir la progressivité de l’impôt et la justice fiscale nécessaire au consentement à l’impôt, de permettre aux plus riches de contribuer à l’effort collectif.
L’Assemblée poursuit cet engagement, puisqu’elle a mis en place deux missions d’information, l’une sur l’évasion et l’optimisation fiscale des ménages, et l’autre sur celles des entreprises. Espérons que le gouvernement suivra le Parlement dans sa volonté de supprimer l’effet d’aubaine de certaines niches fiscales, et de rétablir l’égalité devant l’impôt, plutôt que de privilégier, comme il semble désormais vouloir le faire, les coupes dans les dépenses publiques. Le programme de stabilité 2013-2017 voté le 23 avril prévoit en effet 14 milliards d’économies en 2014 et 60 milliards sur la mandature, sans que nous puissions aujourd’hui savoir quels services publics, quelles prestations sociales, seront affectés. La réforme fiscale que d’aucun attendait n’a pourtant pas encore été mise en place.
[1] http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/statistiques.impot?espId=-4&pageId=stat_donnees_detaillees&sfid=4503
[2] de 78 000 euros en 2004 à 100 000 en 2011
Grand meeting départemental
200 à 300 participants attendus !
Renseignez-vous à eurepcf@orange.fr
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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...
Front Uni
contre la vie chère !
Campagne de pétition lancée par le PCF
pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,
pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers
pour taxer les profits et le grandes fortunes
Demandez la pétition !
Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !
Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !
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Contre la privatisation de La Poste !

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