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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 09:13

Bel exemple de la solidarité vue par des anciens socialistes : le gouvernement baisse l'Aide au logement pour pouvoir baisser les impôts des plus riches !

La nouvelle fait du bruit, pas seulement chez les étudiants : dès septembre, les Allocations Personnalisées au Logement (APL) seront revues à la baisse de 5 € quel que soit le montant perçu par l'allocataire !

Pour un étudiant qui percevait 140 € comme pour une famille qui touchait 400 €, la baisse sera la même !

Pourtant, les allocataires des APL ont fortement besoin de cette aide et 5 €, pour une famille ou un étudiant à faibles revenus, c'est l'équivalent de 2 repas !

Pour l'Etat, l'économie est énorme ! Cela représente 5 € par mois pour 8 millions d'allocataires soit 40 millions d'économies mensuelles et près de 500 millions d'économies annuelles sur le dos des locataires les plus en difficultés !

C'est vrai qu'il faut faire des économies ! L'annonce de la réforme de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune, qui ne concernerait plus que les possesseurs de biens immobiliers de grandes valeurs, va peser pour plusieurs dizaines de millions d'euros sur le budget de l'Etat !

Imaginez bien que, bientôt, un "investisseur" (le nom politiquement correct des spéculateurs) pourra spéculer en bourse ou acheter des œuvres d'art sans payer le moindre ISF, ce qui était le cas jusque là !

Et ce gouvernement cherche à rejeter la responsabilité sur le gouvernement précédent alors qu'Emmanuel Macron était encore ministre des finances de François Hollande et Manuel Valls l'an dernier et que nombre des députés qui le soutiennent sont issus des rangs de l'ancienne majorité !

La réalité de la présidence Macron et de son gouvernement, c'est qu'elle représente une recomposition politique alliant l'aile droite du Parti socialiste à l'aile centriste et libérale de la droite française. Une recomposition sans changement de ligne politique : c'est toujours le libéralisme au profit des puissants et de la finance qui oriente les choix gouvernementaux !

La rentrée sera chaude ! Entre la réforme du Code du travail, la baisse des APL et la violente attaque contre les collectivités locales, les citoyens auront de nombreuses raisons de se dresser contre ce pouvoir minoritaire.

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 09:03

L'oligarchie capitaliste peut renverser le gouvernement bolivarien. Tous les indicateurs montrent que c'est une guerre sociale qui ravage le Venezuela et que le Président Nicolas Maduro et le PSUV ont besoin de notre soutien.

 
Venezuela : C'est une guerre sociale qui déchire le pays
 
La révolution bolivarienne n'a jamais eu la sympathie des médias français et européen. Même du temps de Hugo Chavez, nos caciques politiques et médiatiques criaient à la dictature. Aujourd'hui nous sommes à la veille d'un coup d'état. 
Retour sur une situation d'instabilité. 

Organiser des pénuries et saboter l'économie 

Il aura fallu deux éléments pour déclencher la guerre sociale : 
  1. La victoire de Nicolas Maduro contestée par l'opposition soit-disant démocratique du MUD. Les résultats étaient serrés, mais les élections municipales, quelques temps après, ont confirmé la victoire du PSUV. 
  2. La chute des cours du pétrole. Ce pétrole est la richesse du peuple du Venezuela, et toutes les politiques du gouvernement bolivarien s’appuient sur les rentrées financières pour construire le socialisme du XXIème siècle. Sauf que s'appuyer sur une activité économique est très dangereux. 
Pour l'opposition dirigée par les oligarques capitalistes revanchards, toutes les conditions sont réunies pour renverser le gouvernement. 
La Table d'opposition démocratique (MUD), jouissant d'un fort appui international (un décret de Barack Obama faisant du Venezuela "une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis" et l'arrivée à la tête de l'Organisation des Etats américains (OEA) d'un inconditionnel de Washington, l'Uruguayen Luis Almagro) a lancé une offensive de guérilla urbaine en 2014 sous le nom explicite de la Salida (la sortie) et, en l'absence de résultat tangible (hormis 43 morts et plus de 800 blessés!), accentué une "guerre économique" destinée à déstabiliser le pays. 
Cette "guerre économique" remporte un succès certain. Des pénuries sciemment organisées d'aliments, de médicaments et de produits de première nécessité, pousse une partie des électeurs "bolivariens" a sanctionner le pouvoir, rendu responsable du chaos, en permettant, plus par abstention que par adhésion, une victoire de l'opposition lors des législatives de décembre 2015 (sachant que le PSUV réalisait son meilleurs score électoral depuis sa fondation). 
Cette nouvelle Assemblée va tenter, par tous les moyens, notamment anticonstitutionnels, de renverser le pouvoir. Face à la résistance du Président Maduro, l'opposition lance de grandes manifestations violentes pour déstabiliser le pouvoir.
 
Venezuela : C'est une guerre sociale qui déchire le pays
Médiatiser les manifestations de l'opposition et manipuler les images 

On est loin de l'image de jeunes pacifistes réprimés, le Venezuela est victime d'un mouvement organisé et violent de déstabilisation. L'opposition (qui contrôle la majorité des médias et dispose du soutien des chancelleries occidentales) organise des assauts et des meurtres en tout impunité. 
Plus de 100 personnes sont décédés dans ces affrontements et un nombre important (la majorité) sont des militants du PSUV qui ont été torturés puis exécutés et des policiers abattus par les manifestants "pacifistes". De plus il faut poser la question de savoir d'où viennent les armes utilisées par les manifestants ? L'armée étant fidèle à la révolution, ces armes viennent de pays complices des violences, lesquels et par où ?.
 
Venezuela : C'est une guerre sociale qui déchire le pays
D'ailleurs les images des manifestants de l'opposition ressemblent, à s'y méprendre, aux soit-disant manifestants pacifiques Ukrainiens lors du putsch fasciste de EuroMaïdan de 2014. 
Malgré les appels, nombreux, répétés, à la paix et au dialogue du Président Maduro, l'opposition n'a jamais donné suite, elle ne veut pas discuter, elle veut le pouvoir et reprendre la main sur le pays et son précieux pétrole. 

Organiser un semblant de démocratie alternative et appeler à l'aide la communauté internationale 

Les dirigeants putschistes, comme Leopoldo Lopez emprisonné pour avoir organiser des émeutes violentes en 2015, sont hissés en figure de martyr et des appels internationaux sont diffusés pour dénoncer la dictature chaviste. 
Des images manipulées de manifestations montrent la répression gouvernementale, mais taisent les meurtres de militants socialistes, où les attaques contre des bâtiments publics vénézuéliens (Tribunal suprême de justice, télévision publique ...). 
L’opposition se coordonne à l’extérieur en s'appuyant sur la funeste OEA (Organisation des États américains) qui avait exclus Cuba en 1961 et jusqu'en 2009 (La raison de son exclusion est que l'établissement d'un système communiste était considéré comme incompatible avec le système inter-américain, car il brisait l'unité et la solidarité du continent) et qui est dirigée par Luis Almagro, un ancien ministre des affaires étrangères uruguayen, connu pour être un opposant au socialisme bolivarien depuis 2014. 
Au sein de l'OEA, les pays caribéens et socialistes (membre du l'ALBA) ont rejeté les attaques contre le Venezuela. L'Amérique Latine est divisée, Washington rendre dans la danse pour imposer son pouvoir, c'est le retour de la "doctrine Monroe".
 
Venezuela : C'est une guerre sociale qui déchire le pays
 
Les Etats-Unis agissent pour renverser la révolution socialiste 

C'est le retour de la doctrine Monroe (qui fait des Amériques une terre contrôlée par les USA depuis le "corollaire" de Théodore Roosevelt). Les Etats-Unis tentent de nouveau une offensive pour renverser la révolution socialiste. 
Le président des Etats-Unis, Donald Trump a émis un bref communiqué assurant que son Gouvernement appliquera « de fortes et rapides mesures économiques » contre le Venezuela si la président Nicolás Maduro convoque l'Assemblée Nationale Constituante (ANC). 
Il a fait cette annonce le lendemain du jour où l'opposition a organisé un plébiscite pour condamner l'Assemblée Nationale Constituante, plébiscite dont les résultats ont été fortement remis en question par le Gouvernement. 
Il y a 1 mois, le secrétaire d'Etat nord-américain Rex Tillerson avait prévenu que Washington préparait une « liste très forte d'individus » du Gouvernement bolivarien qui seraient sanctionnés par la Maison Blanche. Auparavant, le Trésor avait sanctionné plusieurs magistrats du Tribunal Suprême de Justice (TSJ) et le vice-président exécutif, Tareck El Aissami.
 
Venezuela : C'est une guerre sociale qui déchire le pays
Tenir et soutenir 

Le 30 juillet 2017 sera une date décisive pour l'avenir du Venezuela. Des élections législatives constituantes doivent se dérouler pour mettre fin au blocage institutionnel et économique du pays. 
L'opposition, avec le soutien et les menaces des Etats-Unis, refuse ce processus légal, démocratique et constitutionnel. 
A l'heure actuelle, les militants du PSUV doivent tenir et nous, nous devons les soutenir. Le Venezuela et la révolution ont besoin du soutien des communistes français. 
Il faut pas tomber dans le leurre de l'anti-Maduro agité par quelques militants aigris (ils se reconnaîtront) face aux menaces d'interdiction du PCV. Le PCV est victime d'une loi adoptée en 1965 par un régime politique qui n'avait rien à voir avec le socialisme bolivarien et qui visait le contrôle de l'activité politique. Aujourd'hui l'Assemblée nationale, contrôlée par la droite, ne va pas changer la loi et l’intérêt des communistes est de soutenir la constituante pour pouvoir refaire la loi.
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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 08:46

Le tollé médiatico-militaire autour de la démission du chef d'état-major des armées cache aussi un nouveau camouflet aux députés de la République.

Les médias ont fait grand cas de la démission historique d'un chef d'état major des armées.

Cet événement donne la mesure des méthodes de management qu'applique le nouveau président Macron envers les corps constitués en France. Mieux vaut ne pas l'ouvrir !

On avait déjà vu comment le parti du Président considère la liberté de parole chez ses parlementaires ! Depuis leur élection, les députés En Marche sont aphones : à croire qu'ils sont rentrés au Carmel, dans un ordre monastique où règne le silence et la soumission au Seigneur !

Dans le cas de l'armée, au delà du signal fort qu'envoie la démission du général Villiers et du gigantesque couac qu'elle représente dans la communication jusque là bien huilée de l'Elysée, le coup de colère de Macron contre le chef militaire de nos armées est aussi une nouvelle insulte au Parlement.

C'est en effet lui qui contrôle le budget de la Défense, et non le Président.

Les députés et sénateurs communistes, dans le communiqué qui suit, rappellent ces faits ainsi que la position communiste sur le sujet du budget militaire et l'objectif inquiétant de 2 % du budget national.

Solidaire

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Communiqué du groupe des sénateurs communistes sur la démission du chef d état-major

 
 
Démission du chef d'état-major Pierre de Villiers : un nouveau coup de menton d'Emmanuel Macron
 
Les sénatrices et sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen ont appris ce jour la démission de Pierre de Villiers de sa fonction de chef d'état-major, qu'il occupait depuis trois ans et demi. 

Malgré les désaccords de fond existants et assumés avec Monsieur de Villiers sur la stratégie militaire de la France de sur-déploiement et de développement massif du budget des armées françaises pour correspondre aux exigences de l'OTAN, les sénatrices et sénateurs du groupe CRC ne peuvent voir dans ce départ que le résultat d'une nouvel acte d'autoritarisme du Président de la République. En effet, si ce dernier est bien effectivement le chef des armées en vertu de la Constitution, il convient de rappeler que le budget reste du ressort du Parlement et que les conditions de déploiement restent du domaine de l'état-major. 

La brutalité du Président de la République affichée le 13 juillet dernier, avant même de demander des explications au principal intéressé, pose question. Ainsi, il ne serait « pas digne d'étaler certains débats sur la place publique ». La place publique en question est le Parlement,en charge du budget et interrogeant Monsieur de Villiers sur ledit budget. Faut-il comprendre qu'après avoir fait le choix de court-circuiter les parlementaires en recourant largement aux ordonnances, Monsieur Macron souhaite aujourd'hui priver le Parlement de sa mission de contrôle ou sanctionner celles et ceux qui « oseraient parler » aux parlementaires ? Comment ne pas constater une nouvelle tentative d'Emmanuel Macron pour imposer la toute puissance de l'exécutif ? 

Les sénatrices et sénateurs communistes rappellent enfin leur attachement à un budget des armées correspondant aux besoins réels mais maintiennent leur position de prudence vis-à-vis d'un objectif budgétaire de 2% du PIB, imposé par l'OTAN, qui ne correspondrait pas aux besoins mais marquerait une volonté de militarisation accrue.
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 09:09

Alors que le gouvernement vient d'obtenir les pleins pouvoir pour entamer la mise à sac de la législation du travail, il ouvre un deuxième charnier, celui-ci pour enterrer la démocratie locale !

Sans surprise, les députés zombies de La République en Marche ont acquiescé à la demande d'Emmanuel Macron de saborder leur rôle de représentants du peuple pour permettre au gouvernement de procéder par ordonnances pour démolir le Code du Travail. Cette technique permettra à Edouard Philippe et à son gouvernement de détruire près de 100 ans d'acquis sociaux en quelques mois durant l'été. L'objectif : empêcher tout travail d'opposition des députés de gauche (Communistes et Insoumis) et profiter des congés d'été pour désamorcer toute mobilisation sociale.

Dans cette stratégie de blitzkrieg, le gouvernement et Emmanuel Macron tentent aussi de dépecer une démocratie locale qui fait la force du maillage territorial de la France par des élus et des services publics de proximité.

Déjà sous François Hollande, alors qu'Emmanuel Macron était au gouvernement, ce sont plusieurs milliards d'euros qui ont été prélevés sur les dotations aux collectivités locales pour boucher le trou du budget de l'Etat : il faut bien compenser les cadeaux aux grandes entreprises comme le CICE !

Résultat : nombre de collectivités ont dû revoir à la baisse leurs subventions aux associations, leurs dotations d'équipement de leurs écoles ou les animations et activités municipales.

Derrière, beaucoup de communes ont été poussées à la fusion (au 1er janvier 2016) avec la promesse d'un maintien des dotations de l'Etat.

Aujourd'hui, on voit que l'Etat trahit sa parole et veut aller encore plus loin dans la destruction de la démocratie de proximité : au delà des économies budgétaires réalisées et des marchés publics abandonnés qui s'ouvrent pour le secteur privé, l'objectif est aussi politique et vise à réduire le nombre d'élus locaux donc la place des citoyens dans la gestion de leur destin.

Les Français ont à faire à un gouvernement qui réforme la France à la hache, selon les considérations du monde de la finance et du FMI.

Seuls les plus riches et les multinationales y gagneront. Pour l'immense majorité des Français, salariés ou travailleurs indépendants, les économies budgétaires dans la fonction publique, les suppressions de postes de fonctionnaires et de vacataires, et la dérégulation du marché du travail vont accroître les difficultés économiques du quotidien et le sentiment d'abandon.

Une voie ouverte au populisme réactionnaire du Front National si la riposte ouvrière et syndicale n'est pas à la hauteur dès septembre.

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 08:49

L'article de Capital, ci-dessous, illustre la réalité de la politique menée par Emmanuel Macron et son premier ministre de droite : une politique libérale au service des plus riches.

L'étude menée par l'Observatoire français des conjonctures économiques montre clairement que seuls les 10 % de Français les plus riches bénéficieront largement des baisses d'impôts annoncées mais que les 10 à 20 % des Français les moins riches seront finalement perdants.

Une politique de classe au service des puissants.

Solidaire

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Les Français les plus riches sont les grands gagnants des baisses d’impôts prévues par Emmanuel Macron

 
Les 10% de français les plus riches capteront 46% des baisses d'împots
 
Voilà qui ne va pas plaire à l’exécutif. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), classé à gauche, a publié mercredi 12 juillet son étude sur l’impact des mesures fiscales prévues par le gouvernement. Cet organisme a ainsi analysé les conséquences macroéconomiques de chacune des réformes proposées dans le programme présidentiel et amendées par le Premier ministre lors de son discours de politique générale. L’institution complète l’étude par le calcul des effets redistributifs ; c’est à dire à qui profitent directement ces baisses d’impôts.
 
Surprise (ou pas) : le premier décile de la population est le grand gagnant. 

Si l’OFCE précise que les mesures prévues feront “plus de gagnants que de perdants”, il précise également que sur les 9,15 milliards de baisses d’impôts prévues, 4,20 milliards bénéficieront aux 10% les plus riches, soit 46% du total. Leurs revenus annuels augmenteraient de 2,6% (contre 1,4% en moyenne pour l’ensemble des ménages). Selon les données Insee 2013, il faut gagner plus de 3599 euros nets par mois pour figurer dans cette tranche. Ces 10% de chanceux profiteraient pleinement du plafonnement forfaitaire à 30% sur les revenus de l’épargne, mais aussi de la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Un nouvel impôt qui exclurait les placements financiers tels que les actions, les obligations ou l’assurance-vie. 

Au contraire, le dernier décile - les 10% les plus pauvres de la population - serait celui qui bénéficierait le moins (en compagnie du 2ème décile) de ces baisses d’impôts : leurs revenus n'augmenteraient que de 1%, soit moins que la moyenne nationale. Un faible gain annuel donc, s’élevant à 81 euros. 

Et cela pourrait être pire pour les ménages les moins aisés. Si le gouvernement, comme il semble en avoir l'intention, choisit de financer les baisses d'impôts par des coupes dans les dépenses de santé ou les aides personnalisées au logement, ce maigre de 81 euros par an pourrait se transformer carrément en perte nette de 337 euros, soit 4% du revenu en moins, selon l'OFCE. Emmanuel Macron, taxé d’être le Président des riches, risque donc de porter cette étiquette un petit moment encore. 

Capital
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 09:19

Un mois après leur élection, les 300 députés de La République En Marche fonctionnent comme un banc de poissons, allant là où on leur dit d'aller.

Peut-on encore parler de libre arbitre chez les nouveaux députés de La République En Marche ? Alors que les journalistes se faisaient un devoir de valoriser la démarche de "renouvellement" de la classe politique d'Emmanuel Macron, vantant la fraîcheur et la diversité des profils des nouveaux élus, la réalité semble indiquer que La République en Marche s'est muée en armée de pantins.

Qui donc a entendu un député de la majorité prendre la parole pour donner un avis un tant soit peu personnel ? Personne !

Sur des sujets majeurs comme la réforme du Code du Travail, lourde de conséquence pour l'équilibre de droits entre salarié et employeur, ou la suppression de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune et la Taxe d'Habitation, il ne se trouve pas un seul député LREM qui ait un avis nuancé ou un état d'âme ?

Pour qu'une telle unanimité soit rendue possible, hormis la lobotomisation massive des nouveaux députés (que nous osons imaginer impossible !), il ne reste qu'une solution : ces profils, loin d'être divers et variés, ont au contraire tous été bien choisis pour leur alignement sur les dogmes libéraux qui dominent la politique occidentale depuis les années 80.

Ceux qui étaient autrefois socialistes, comme ceux qui étaient autrefois Républicains ou centristes, partagent avec les nouveaux venus, souvent issus du milieu de l'entreprise, une même vision libérale de la société où sont considérés comme des lourdeurs et des archaïsmes les règles qui protègent les salariés comme les taxes et impôts qui obligent les plus riches à participer au financement des mécanismes de solidarité sociale.

Le banc de poissons des députés d'Emmanuel Macron se révèle être composé de poissons carnassiers, des piranhas au service du capitalisme et de la finance pour dévorer les acquis sociaux et les services publics.

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 09:52

Après le discours de politique générale du premier ministre, chaque groupe parlementaire a pu prendre la parole pour donner sa réponse et expliquer sa position sur le vote de confiance au gouvernement.

Les 16 députés du Groupe Démocrate et Républicain, qui comprend les 10 députés communistes, a refusé la confiance au gouvernement.

C'est le député-maire de Dieppe, Sébastien JUMEL, qui a pris la parole pour le groupe.

Solidaire

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"Les classes populaires et les classes moyennes peuvent déjà mesurer que ce projet n'est pas pour elles, mais pour celles qui les surplombent, qui les toisent et quelquefois les méprisent."

 
 
 
Vote de confiance: L'intervention de Sébastien Jumel (PCF), au nom des députés communistes
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 15:54

Après le roi Macron, c'est son maire du Palais, Edouard Philippe, qui a pris la parole devant l'Assemblée nationale.

Le Premier ministre du monarque républicain a présenté plus en détail les mesures que compte mettre en oeuvre le nouveau pouvoir libéral.

De l'ensemble de ces mesures, nos journalistes n'ont retenu que des sujets secondaires, voire des thématiques populaires. Une nouvelle façon de détourner l'attention de la population, des salariés en particulier, et de montrer au public que le gouvernement est sympa, différent.

Ainsi, on a beaucoup entendu parler d'une réforme du baccalauréat, de la nouvelle campagne contre l'autisme qu'appuie la très humaine reine-mère, de l'obligation de vaccination ou de la hausse du prix du paquet de tabac.

Dans ces sujets, aucun ne concerne un sujet majeur pour l'économie et la société française : rien sur l'impôt, rien sur les services publics, rien sur la réforme du Code du travail !

Pourtant, Edouard Philippe à annoncer un ensemble de pistes qui confirment que le gouvernement entend imposer une nouvelle cure d'austérité aux services de l'Etat et aux services publics, avec toujours l'objectif absurde et idolâtré des 3 % de déficit des budgets publics.

La suppression de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est un grand rêve de la Droite, une exigence des classes bourgeoises les plus aisées. Macron et Philippe vont enfin satisfaire cette exigence en ne laissant que l'aspect immobilier dans le calcul de l'impôt payé par les plus riches.

Avec la réforme du Code du travail, qui entend vider celui-ci de ce qui fait son intérêt, l'encadrement des règles du marché de l'emploi pour protéger les salariés, le gouvernement Philippe montre clairement qu'il roule pour les classes sociales les plus favorisées, celles qui possèdent de solides patrimoines et qui profiteront de la pression mise sur les salaires et les emplois par la casse du Code du travail.

La baisse de certains taux de l'Impôt sur le revenu, compensé par une hausse de la CSG, amène doucement notre système d'impôt à ne plus tenir compte du revenu du citoyen, un vieux rêve des plus riches !

Les médias, qui appartiennent quasiment tous à des grands groupes économiques, ne font que présenter la réalité de manière tronquée, orientée, de manière à masquer les grands objectifs du gouvernement Macron - Philippe.

Les Français, échaudés par les mensonges d'une gauche sociale-libérale qu'ils viennent de lourdement sanctionner, n'ont pas cédé à la campagne médiatique en faveur d'Emmanuel Macron avant la campagne électorale : seule une minorité d'entre eux à voter pour le candidat libéral au premier tour de la Présidentielle et c'est encore pire pour les candidats de son organisation politique lors des Législatives.

En clair, quoi qu'en disent les médias, c'est bien un Président et un gouvernement faibles qui tentent aujourd'hui d'en finir avec la justice sociale, en profitant de l'effet de surprise, de l'été et du soutien des grands médias.

Les militants syndicaux, communistes et progressistes doivent en avoir conscience et aller rapidement au contact des travailleurs et des citoyens pour commencer le nécessaire travail d'éveil politique qui mènera à un mouvement social d'ampleur.

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 10:21

Le roi Macron réunit les parlementaires à Versailles pour leur apporter la bonne parole.

C'est dans un silence de cathédrale que les députés nouvellement élus sont convoqués par le nouveau maître de la République pour écouter, sans broncher, un discours qu'ils devront accepter comme vérité.

La République française tourne à la monarchie, avec un président qui s'affiche de plus en plus comme celui qui donne les ordres par le biais d'un gouvernement qui imposera les réformes par ordonnances.

La démocratie ressemble de plus en plus à une mascarade, avec un Parlement dominé par une majorité composée de néophytes à qui on demande de suivre les consignes sans se poser de question, et sans même pouvoir s'exprimer publiquement, aux médias notamment. L'opposition voit son rôle réduite au minimum, privée de vices-présidences pour la première fois depuis 1958. Le parlement ne semble plus servir que de témoignage de ce que fût la démocratie parlementaire puisque les textes de loi importants ne seront plus débattus par les élus du peuple.

Ce faisant, la France prend le chemin de la Russie, où l'homme fort du Kremlin décide de tout avec une majorité parlementaire de simples exécutants.

Cette nouvelle façon de procéder va t-elle longtemps trompé les Français ? Pas sûr !

Malgré les résultats des Présidentielles et des Législatives, Macron et sa majorité ne peuvent se revendiquer d'un quelconque soutien populaire : l'abstention majoritaire et le vote par défaut de millions d'électeurs lors de ces scrutins font que ce nouveau pouvoir ne représente qu'une partie des Français. Les sondages récents, sur la réforme du Code du Travail, comme sur la vision de l'avenir de ce gouvernement, confirment ce sentiment : plus de 61 % des sondés s'affirment inquiets.

En 1789 comme en 1940, c'est directement, contre le pouvoir en place que les Français ont su reprendre leur destin en main.

Versailles et le Congrès ne sont que des symboles. C'est la mobilisation populaire qui permettra de s'opposer aux néfastes projets de ce gouvernement et d'imposer des choix plus favorables aux travailleurs.

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 14:34

Le gouvernement Macron entend aller vite sur son projet de réforme de Code du Travail.

Vite, au point de cacher ce qu'il contient !

Vite, au point de vouloir éviter tout débat démocratique, à l'Assemblée nationale, où il est pourtant majoritaire, et encore plus dans la rue !

Vite, au point de le faire par ordonnances durant l'été, afin de profiter des congés pour éviter toute riposte sociale.

Si le gouvernement s'y prend ainsi, c'est que le contenu est explosif !

La méthode (passage en force durant l'été) n'a rien de nouveau et les premières propositions connues sont dignes de la droite anglaise sous Thatcher (1983) : comme façon de faire de la politique, voilà qui reprend les vieilles recettes du libéralisme, celles qui ont permis de faciliter la mondialisation capitaliste et la victoire de la spéculation, mais qui ont fait exploser le chômage et la précarité !

Un président libéral et un gouvernement majoritairement à droite : le nouveau héro des médias est celui des beaux quartiers de l'ouest parisien, pas des banlieues ouvrières et des classes moyennes.

Solidaire

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La centrale syndicale appelle à une "journée d'action et de grève" à la rentrée, pour protester contre la réforme du code du travail

 
 
La CGT appelle à la grève générale le 12 septembre
 
La CGT a appelé dans un communiqué, mardi, à "une journée d'action et de grève dans toutes les entreprises et services" le 12 septembre contre la réforme du code du travail engagée par le gouvernement. Le syndicat, qui dénonce un "dialogue social pipé d'avance", prévient qu'il refuse "d'ores et déjà d'entendre dire fin septembre que les ordonnances auraient été co-élaborées" sous prétexte qu'une concertation a été engagée avec les partenaires sociaux par le ministère du Travail. 

L'extension du CDI de chantier à d'autres secteurs et "la possibilité de licencier des salariés qui refuseraient d'adapter leur contrat de travail à un accord d'entreprise, même minoritaire", font partie des dispositions auxquelles la CGT est opposée. Pour elle, ce projet est "pire que la précédente" loi Travail, que le syndicat avait combattu dans la rue durant plusieurs mois. 

Environ 1.100 personnes se sont déjà réunies mardi à Paris à proximité de l'Assemblée nationale, à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Solidaires-Unef-FSU, pour protester contre "le démantèlement du code du travail". Le projet de loi permettant de réformer par ordonnances le Code du travail sera présenté mercredi en Conseil des ministres.
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Published by Solidaire - dans En France
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