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ses engagements !

Bienvenus sur le blog de Andrée OGER
Conseillère générale communiste de Saint André de l'Eure
Traité Européen : Exigeons un référendum !
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Pétition
Référendum traité européen 2012
A renvoyer à :
PCF 27
62 rue Saint Thomas - BP 855
27 008 Evreux
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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »
Karl MARX
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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :
Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25
- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h
- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h
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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure
(cliquer sur l'image)
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Le nouveau visage de l'Extrême-droiteen Europe selon l'hebdo US Newsweek.
Belle image de la France !?
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Comme en Grèce ou en France, la mobilisation sociale contre l'austérité et le capitalisme est portée par la gauche communiste.
Le deuxième anniversaire du mouvement des indignés espagnols ("Indignados") n'est pas passé inaperçu en Espagne. Loin de perdre de sa puissance, ce mouvement démontre à chaque occasion sa puissance, donc son implantation populaire.
Hier, à Madrid, Barcelone et dans trente autres villes d'Espagne, ce sont des centaines de milliers de citoyens, jeunes pour l'essentiel, qui ont battu le pavé pour célébrer le deuxième anniversaire de cette mobilisation populaire à la suite de l'appel de Stéphane Hessel. La première action avait eu lieu le 15 mai 2011.
L'un des fers de lance du mouvement en Espagne, c'est la mobilisation des citoyens contre les expulsions dont sont victimes de plus en plus d'espagnols, étranglés par des salaires en baisse, du chômage et des impôts en forte hausse.
Le Collectif national anti-expulsions est d'ailleurs en pointe contre la crise. Présent lors des rassemblements de dimanche, il portait un slogan de mobilisation valable en France aussi : "Ne reste pas à la maison, ils pourraient te l'enlever !".
Tout aussi présents, les communistes et la jeunesse communiste aident les citoyens à comprendre les ressorts d'un système capitaliste qui a mené à cette crise sociale majeure sans que les responsables ne soient inquiétés. Le résultat, c'est le renforcement militant des organisations communistes partout sur le territoire.
Parallèlement, la coalition électorale autour du Parti communiste, Izquierda Unida (Gauche Unie) connait une poussée dans les enquêtes d'opinion dans la suite des dernières élections locales.
Dans un sondage publié ce week-end, Izquierda Unida (IU) connait une nouvelle poussée à 16,6 %, un record historique !
IU progresse de 4,5 % en 1 an et rattrape un Parti socialiste complètement discrédité dans les couches populaires. Ce parti (le PSOE) qui a gouverné l'Espagne de nombreuses fois, frôlant les 40 %, n'atteind plus que 20,2 % d'intentions de vote, 3,5 points seulement devant IU !
C'est le même phénomène qui a conduit à l'effondrement du Parti socialiste grec (le PASOK), autrefois puissant et capitalisant 40 % de l'électorat grec et qui, désormais, ne représente plus que 7 % de celui-ci. En Grèce également, ce sont les partis de la gauche radicale (Syriza) et communistes (KKE) qui bénéficient désormais du soutien populaire avec plus de 30 % des votes.
Dans les deux cas, les partis socialistes au pouvoir ont mené des politiques antisociales, mêlant hyper-austérité et régressions des mesures sociales, pour sauver les banques et les bénéfices des actionnaires.
Le parallèle peut être fait avec la France où le Parti socialiste au pouvoir a tourné le dos à ses promesses de campagne pour appliquer une politique dans la continuité de celle de la droite de Sarkozy, complètement soumise aux attentes du capital, actionnaires et grands patrons. On voit déjà les dégâts politiques de cette soumission dans les cotes de popularité de François Hollande et de son gouvernement comme dans les intentions de vote !
Comme en Espagne et en Grèce, ce sont les communistes et leurs alliés, le Front de Gauche, qui mènent un travail de mobilisation populaire contre l'austérité et pour une alternative à la crise du capitalisme.
La mobilisation du 5 mai dernier, avec ses 180 000 manifestants à Paris, illustre ce travail politique contre le capitalisme que mènent avec un certain succès le PCF et ses alliés.
Pour l'instant, les électeurs suivent modestement cette implication communiste au côté des travailleurs. Les 11 à 12 % d'intentions de vote potentielles des électeurs en cas de nouvelles élection présidentielle pour le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, sont-ils à rapprocher du résultat du premier tour de 2012 (11,10 %) ou des enquêtes d'opinion du début de campagne, à l'automne et en janvier (4 à 5 %) ?
Ce qui est sûr, c'est que si la mobilisation sociale ne trouve pas d'expression politique au travers d'une gauche de transformation sociale, ce seront les forces du chaos, ultra-capitalistes et d'extrême-droite, qui se renforceront, pour le plus grand mal de notre pays, comme l'Histoire l'a toujours montré, en France comme partout en Europe (Allemagne nazie, Italie mussolinienne, Espagne franquiste,...) et dans le Monde.
Ce que les espagnols nous enseignent, c'est que la mobilisation sociale doit se faire entre tous ceux qui souffrent de la crise (Travailleurs, petits patrons et commerçants) et contre ceux qui en sont les responsables et les bénéficiaires (Grandes entreprises, actionnaires, banquiers, politiciens de droite). Le silence médiatique sur la réussite des mobilisations des indignés espagnols est à ce point instructive !
En France, en Espagne, en grèce et partout en Europe, c'est le capitalisme qui est en crise ! C'est lui qu'il faut combattre !
Tenter de combattre la crise du capitalisme par plus d'austérité, c'est entrainer notre peuple dans la misère qui frappe aujourd'hui les peuples du sud de l'Europe.
Les communistes, en France comme en Europe, dénoncent cette logique suicidaire et sont au coeur du comabt pour une alternative à gauche qui rompe avec cette soumission aux forces du marché.
Les espagnols nous montrent l'exemple, comme les grecs.
Sondages électoraux en Espagne sur un an
La Gauche Unie (IU) progresse régulièrement
C’est Carla del Ponte, membre de la Commission d'enquête de l'ONU sur les violations des droits de l'homme en Syrie, qui l’affirme. Elle se base sur un faisceau de témoignages recueillis qui lui semblent probant, même si elle concède ne pas disposer de preuve formelle
"Selon les témoignages que nous avons recueillis, les
rebelles ont utilisé des armes chimiques, faisant usage de gaz sarin", a déclaré formellement Carla del Ponte, dans une interview à la radio suisse italienne dans la nuit de dimanche à
lundi. "Nos enquêtes devront encore être approfondies, vérifiées et confirmées à travers de nouveaux témoignages, mais selon ce que nous avons pu établir jusqu'à présent, pour le moment
ce sont les opposants au régime qui ont utilisé le gaz sarin".Vendre des actions détenues par l'Etat dans d'anciens services publics va t-il renforcer la position de l'état dans ces entreprises ?
Il faut bien reconnaître une chose à se gouvernement : sa fidélité à ses engagements. Ceux en direction des marchés financiers.
Voilà désormais que Harlem Désir annonce que l'Etat va vendre une partie de ses actions dans le capital de plusieurs grosses entreprises, Renault et France télécom, notamment.
"Céder des actifs, ce n'est pas forcément privatiser. En l'occurrence, il n'y aura pas de privatisation" selon Harlem Désir ! Nous prend t-on pour des idiots ? Ces entreprises sont déjà privatisées ! L'Etat n'est plus aujourd'hui l'actionnaire majoritaire dans ces entreprises. Il ne détient par exemple que 15 % du capital de Renault. Suffisament pour avoir un droit de regard sur la gestion de l'entreprise... à condition d'y ouvrir sa gueule, évidemment ! Ce qui est loin d'être le cas, on le voit chez Renault et sa stratégie de suppressions d'emplois en france et de délocalisation au Maroc !
A moins que l'état n'agisse dans ces entreprises que comme un parasite actionnaire, uniquement intéressé par les dividendes qu'il touche de ses actions ?
Si l'on en croit Harlem Désir, la présence de l'Etat dans ces entreprises aurait un impact important. Il affirme ainsi : "Heureusement que l'Etat est là pour influer sur les choix d'investissement !"
En dehors du bémol que l'on peut mettre sur cette affirmation, comme le montre le cas de Renault, on se demande vraiment si les dirigeants socialistes sont à côté de la plaque ou s'ils nous croient vraiment idiots ? Car, si la présence de l'Etat au capital de ces entreprises à une importance, pourquoi la réduire ?...
Vendre des participations de l'Etat dans ces entreprises ne ferait qu'y affaiblir la parole de l'Etat !
On pourrait voir ça comme un point de vue libéral anti-état digne de l'UMP ou des Républicains nord-américains. Mais, harlement Désir justifie ce choix différemment. Pour lui, diminuer la présence de l'état dans ces grandes entreprises stratégiques, a pour objectif "d'utiliser la recette de la vente de parts dans certaines sociétés industrielles pour investir dans de grands plans d'avenir : le numérique, la transition écologique" !
Deux choses :
- à force de diminuer les recettes de l'Etat en multipliant les cadeaux fiscaux aux entreprises, le gouvernement est obligé de brader le patrimoine de la Nation auprès des spéculateurs pour faire rentrer des sous. Un peu comme une famille qui vendrait ses meubles ou une partie de sa toiture pour refaire les peintures ;
- si l'idée est d'investir dans le numérique, pourquoi se priver de France télécom ? Si l'idée est d'investir dans la transition énergétique, pourquoi abandonner Renault et le secteur automobile à l'heure où la fin des carburants fossiles est annoncée ?
Voilà donc un gouvernement qui s'affirme de gauche et qui a été élu en multipliant les menaces à l'encontre de la finance. Malheureusement, depuis, les mesures prises vont à l'inverse des promesses électorales et ne servent que les intérêts de la finance, du patronat et des plus riches.
Comment continuer à affirmer que l'on sert les intérêts de la Nation et du peuple quand on fait l'inverse ?
C'est l'exercice difficile auquel s'est adonné Harlem Désir : tenter de montrer que la vente de parts sociales de l'Etat dans des entreprises stratégiques est un bienfait pour notre économie et pour l'emploi quand il ne s'agit, au final, que d'un nouveau bradage des biens de la Nation pour financer, officiellement, des projets qui auraient pu l'être si l'on n'avait pas, à nouveau, donner des avantages fiscaux aux grandes entreprises.
Après l'exemple de "nationalisation départementale" qu'a été la papeterie M-real d'Alizay et alors que se multiplient les appels pour nationaliser Pétroplus ou Florange, le gouvernement socialiste fait le choix inverse, celui de privatiser un peu plus d'anciennes entreprises publiques.
La ligne politique entre droite et parti socialiste disparait chaque jour un peu plus et le fossé entre les travailleurs et les cadres socialistes, lui, s'agrandit sans fin.
Quoi qu'en pense le militant UMP Manuel Valls, le Front de Gauche a réussi son pari en réunissant au delà des 100 000 manifestants attendus !
180 000 manifestants ont répondu à l'appel du Front de gauche et du Parti communiste ce dimanche à Paris. C'est beaucoup mieux que les 100 000 manifestants espérés !
180 000 manifestants et quelques centaines d'eurois, au moins 200, venus grâce aux 4 cars affrêtés par le PCF de l'Eure, par le train et en covoiturage.
Même si la Préfecture de Paris, comme d'habitude, bidonne les chiffres pour complaire à son ministre de tutelle, ce sont bien nos estimations qui sont les bonnes ! Le nombre de cars, les trains spéciaux, les billets groupés, le covoiturage, sans compter les manifestants venus par leurs propres moyens, les 30 000 manifestants annoncés par la Préfecture frisent le ridicule, comme sous l'ère Sarkozy !
Sous le soleil de mai, les manifestants présents arboraient essentiellement la couleur rouge, celle de la révolte et de l'espoir ! Rouge de colère contre un gouvernement socialiste qui prend le relai de la droite pour appliquer une austérité qui enfonce le peuple de France dans le chômage et la précarité, rouge de colère contre une majorité socialiste qui vote un Accord national interprofessionnel minoritaire et qui sape le Code du travail, rouge d'espoir avec une mobilisation populaire comme celle de ce 5 mai, rouge d'espoir avec la solidité des propositions du PCF et du Front de Gauche.
Le rouge, c'est aussi celui des drapeaux ! Ceux du PCF et de la Jeunesse Communiste, très majoritaires dans ce cortège. Mais aussi, évidemment, ceux du Front de Gauche et de ses partenaires, depuis le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, en passant par la Gauche Unitaire, le Parti Communiste des ouvriers de France ou la FASE.
Et, à côté de ce cortège Front de Gauche, NPA et Lutte Ouvrière, eux aussi présents pour dénoncer la politique gouvernementale et appeler à l'unité des travailleurs.
Oui, le rouge de la révolte et de l'espoir était présent. Il voisinait aussi le drapeau tricolore, celui de la Nation et du peuple de France, pour rappeler notre exigence d'une Sixième République qui offre aux travailleurs un cadre pour défendre leurs acquis sociaux, le droit au travail, à la Santé, à l'Education.
On est loin des campagnes haineuses et racistes du Front National, n'en déplaise à un Manuel Valls prêt à toutes les comparaisons pour se dédouaner de ses responsabilités et de celles de son gouvernement dans l'échec économique et politique de sa majorité !
Que le ministre de l'intérieur de François Hollande, ancien collègue d'un Cahuzac, se pose des questions sur la montée du Front National, lui qui est si prompt à chasser le Rrom mais beaucoup moins pressé d'attraper le patron voyou ou le fraudeur fiscal !
Même si cela ne plait pas chez certains partisans du social-libéralisme, il y a bien en France une gauche combative, une gauche qui ne renie pas ses engagements électoraux, une gauche qui refuse de plier devant les exigences du capital et de la finance !
Le PCF et le Front de Gauche ont réussi leur pari : mobiliser plus de 100 000 manifestants pour montrer, non seulement au gouvernement, mais aussi au peuple de France, qu'il existe une alternative à gauche, une alternative qui refuse l'austérité et qui veut redonner sa place au peuple.
Associé et gérant de Platinium Gestion, société spécialisée en gestion de portefeuilles boursiers, Olivier Delamarche est interviewer sur BFM Business. Autant dire qu'on est entre personnes qui connaissent bien et défendent le capitalisme.
L'interview que nous vous présentons est d'autant plus intéressante pour cela.
Quand un spécialiste et défenseur du système dénonce les manipulations d'infos autour des chiffres économiques, il devient plus évident que nos journalistes et nos pseudo-économistes attittrés des médias, ne font finalement que colporter de la propagande nécessaire pour faire croire que la crise s'amenuise.
Le "bout du tunnel" annoncé par Giscard en pleine crise pétrolière des années 70 est loin d'arriver ! En tout cas, pour les salariés et les retraités !
A voir et à entendre :
Olivier Delamarche : "Le Japon c'est mort, c'est cuit, c'est fini" ; "le chômage baisse aux Etats-Unis, c'est faux ! C'est archi-faux !".
Grand meeting départemental
200 à 300 participants attendus !
Renseignez-vous à eurepcf@orange.fr
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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...
Front Uni
contre la vie chère !
Campagne de pétition lancée par le PCF
pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,
pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers
pour taxer les profits et le grandes fortunes
Demandez la pétition !
Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !
Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !
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Contre la privatisation de La Poste !

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