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Traité Européen : Exigeons un référendum !

 

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 Pétition Référendum traité européen 2012 Pétition Référendum traité européen 2012

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PCF 27
62 rue Saint Thomas - BP 855

27 008 Evreux

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

Tract - Eure Sud PCF - Fin juin 2012 - Recto

 

 Tract - Eure Sud PCF - Fin juin 2012 - Verso

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Le nouveau visage de l'Extrême-droiteen Europe selon l'hebdo US Newsweek.

Belle image de la France !?

   Newsweek sarkozy europe extreme droite

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Non à l'austérité !

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D'autres choix politiques sont possibles !

La gauche parlementaire ne doit pas céder
aux exigences du patronat et des spéculateurs boursiers !

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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 17:09
Le « nouveau » traité simplifié recycle le contenu ultralibéral de la constitution rejetée par le peuple en 2005, tournant le dos aux engagements de campagne du chef de l’État.

Du côté des promoteurs du « nouveau » traité simplifié adopté à Lisbonne, vendredi dernier, par les dirigeants des vingt-sept pays de l’Union européenne, l’heure est aux congratulations. Selon eux, les concessions et les compromis effectués auraient permis la mise au point d’une synthèse inédite entre anciens adversaires et partisans de la constitution européenne, rejetée en 2005 par 55 % des Français et 61 % des Néerlandais. Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, qui met cette « victoire » (sic) au crédit de Nicolas Sarkozy, les « partisans du "oui" » auraient dans cette négociation « porté les revendications du "non" ». Un nouveau référendum serait donc inutile, la France s’étant « réconciliée avec elle-même et avec l’Europe » après les divisions de la campagne référendaire.

Nouveaux reculs

La réalité est tout autre. Si « pour les marchandages au sommet, les Vingt-sept se sont montrés, une fois encore, assez doués », note Francis Wurtz, président du groupe Gauche unitaire européenne-Gauche Verte nordique au Parlement européen, le coeur ultralibéral de la constitution demeure, lui, inchangé. « Il n’y a finalement que deux ou trois choses qui semblent intouchables », observe avec ironie l’eurodéputé communiste français, dont le groupe est opposé au nouveau traité. « C’est par exemple le cadre contraignant dans lequel les politiques économiques et sociales de l’Union doivent impérativement s’inscrire », et qui composait notamment la partie III de la constitution, censée avoir été ôtée du traité simplifié. Le traité reprend ainsi la mention d’« une économie de marché où la concurrence est libre », les missions intactes de la BCE, les orientations du pacte de stabilité qui corsette les budgets publics nationaux, la liberté de circulation des capitaux, la suppression des « barrières » au libre-échange…

« Changements cosmétiques »

 

Pour comprendre la nature du « nouveau » traité simplifié, le mieux est d’écouter ses auteurs. Dès juin 2007, le consensus était clair sur un contenu inchangé. « La substance de la constitution est maintenue », déclarait Angela Merkel, la chancelière allemande. « Nous n’avons pas abandonné un seul point essentiel de la constitution », se félicitait José Luis Zapatero, le premier ministre espagnol. « 90 % de la constitution sont toujours là », constatait son homologue irlandais, Bertie Ahern, tandis que le président tchèque, Vaclav Klaus, n’y voyait que « des changements cosmétiques »…

Pour justifier devant l’opinion le passage en catimini du texte au Parlement, les partisans français du nouveau traité, qui étaient déjà ceux de la constitution de 2005, emploient les mêmes arguments qu’à l’époque, mettant l’accent sur l’aspect institutionnel facilitant les décisions, mais occultant totalement la permanence dans le texte des politiques ultralibérales qui ont motivé son rejet en 2005. Y compris du côté de l’ex-gauche pro-« oui », pour qui ce texte, certes imparfait, ne serait qu’un « instrument institutionnel », une « avancée modeste mais significative » (Pierre Moscovici, PS). Avec un raisonnement nouveau que Ségolène Royal reprend à son compte pour justifier sa volte-face sur le référendum : « La présidentielle est passée par là », ce qui vaudrait quitus au nouveau traité défendu par Nicolas Sarkozy.

Sauf que sur ce terrain comme sur d’autres, le président a trompé les Français. Durant sa campagne, il avait promis une « offensive » contre la BCE, et de « refonder économiquement et socialement l’Europe ». « La priorité doit désormais être donnée à la croissance, à l’emploi, à la stratégie industrielle », avec une « politique monétaire (qui) ait aussi pour objectifs la croissance et l’emploi et pas seulement l’inflation », et un gouvernement « qui ait son mot à dire sur la politique monétaire et sur la politique de change », déclarait-il à Strasbourg, le 21 février 2007. Il ajoutait encore : « Je ne crois pas que la concurrence soit une religion, ni qu’elle soit efficace en toutes circonstances. Je crois que trop de concurrence tue la concurrence. » Tous engagements qu’ont approuvés les Français en élisant Nicolas Sarkozy à l’Élysée, mais auxquels le nouveau traité tourne le dos, et qui justifient à eux seuls l’organisation d’un nouveau référendum.

Sébastien Crépel, "L'Humanité" du jeudi 25 octobre 2007

Le traité « simplifié » inclut même de nouveaux reculs. La charte des droits fondamentaux, déjà peu contraignante, se trouve reléguée hors du texte, à la satisfaction de la Pologne et de la Grande-Bretagne, ainsi dispensées de son application ! Un « véritable potlatch diplomatique » dénoncé par Jean-Christophe Barbato, maître de conférences en droit public à l’université de Corse, pour qui « il est choquant de penser que des droits fondamentaux, dont l’essence est d’être potentiellement universels, ne s’appliqueront pas à plusieurs dizaines de millions d’Européens »…
Par Solidaire - Publié dans : En France
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 17:09

« Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie. » Soixante ans après l’adoption du programme du Conseil National de la Résistance, les combattants de la liberté lançaient un vibrant appel à ne pas baisser les bras devant l’injustice. Il n’y a pas de fatalité, nous disent-ils : « résister c’est créer ». Texte et Video.

Par Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey, 8 mars 2004

Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération,

Nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et soeurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte.

 

 

Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais :

-  Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des ” féodalités économiques ” , droit à la culture et à l’éducation pour tous, presse délivrée de l’argent et de la corruption, lois sociales ouvrières et agricoles, etc. Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’ Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.

-  Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau ” Programme de Résistance ” pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.

-  Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.

Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : ”Créer, c’est résister. Résister, c’est créer “

Par Andrée Oger - Publié dans : En France
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 11:09

Lettre ouverte au Directeur Général de l ’ UNEDIC
22 octobre 2007

Le décret n°2007-801 du 11 mai 2007, sous section 8 (inscription à l’Agence nationale pour l’emploi), qui nous est applicable au travers de la convention de 1996, nous contraint à renvoyer les documents d’identité des travailleurs étrangers à la Préfecture et d’attendre son autorisation pour effectuer l’inscription.

C’est inacceptable…

La C.G.T. agit, depuis sa création, pour que prévalent dans la société les idéaux de liberté, d’égalité, de justice, de laïcité, de fraternité et de solidarité. Elle agit pour une société démocratique libérée de toutes formes d’exploitation et de domination, contre les discriminations de toutes sortes, le racisme, la xénophobie et toutes les exclusions. Elle agit également pour promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes, le plein exercice de la citoyenneté, pour les droits de l’Homme et le rapprochement des peuples…

Ces principes fondateurs animent profondément notre engagement syndical et résultent de convictions historiques que de nombreux militants ont payé de leur vie dans les périodes les plus sombres de notre passé.

Nous ne pouvons et ne pourrons jamais accepter, fussent-elles au travers d’un décret, que des consignes conjuguant la délation et la discrimination se mettent en place au sein des Institutions de l’Assurance Chômage.
Sous couvert de lutte contre la fraude, le gouvernement instrumentalise un organisme de protection sociale au service d’une politique de respect de quota d’expulsions.

Toutefois, le caractère législatif du décret ne vous soustrait en rien aux obligations légales d’information et de consultation des Instances Représentatives du Personnel avant l’application de celui-ci. Plus grave, le Bureau comme le Conseil d’administration de l’UNEDIC ne se sont à ce jour aucunement prononcés sur le sujet alors que les consignes sont applicables à compter du 1er octobre 2007.

En effet, la mise en oeuvre de ces dispositions scélérates place les agents d’accueil dans des situations humainement et moralement inacceptables. Pour satisfaire à ce décret, vous n’hésitez pas à créer un climat de défiance entre le demandeur d’emploi et le personnel, sachant que cette opération se déroule à l’insu du travailleur étranger.

La preuve est ainsi faite, l’aspect répressif des missions prend le pas sur la dimension sociale. Ces dispositions prétendent transformer les salariés de l’Assurance Chômage, en auxiliaires de police.
Ceci est intolérable et préfigure le climat hostile du futur projet gouvernemental de fusion que nous combattons par ailleurs.

Ce dispositif modifie les procédures d’inscription et les conditions de travail et de sécurité des agents de l’Assurance Chômage notamment en situation d’accueil. Il nous apparaît évident qu’au minima, l’ensemble des CHSCT des Institutions doit être informé et consulté avant l’application de celui-ci.

La Fédération CGT des organismes sociaux considère que la responsabilité des Directeurs est engagée sur toutes les conséquences tant en matière de stress des personnels, de risques d’agressions que de telles mesures engendreront inévitablement.

La Fédération CGT des Organismes Sociaux demande que les partenaires sociaux réunis lors du Bureau de l’Unedic du 24 octobre 2007 émettent un avis unanimement défavorable à l’application de ce décret et apportent ainsi leur soutien solennel aux salariés devant les dérives policières et sécuritaires d’un tel décret.

La Fédération CGT des Organismes Sociaux appelle l’ensemble du personnel de l’Assurance Chômage à ne pas appliquer ces dispositions tant que l’information/consultation des instances représentatives au niveau national comme local n’aura été effectuée dans les règles.

La Fédération CGT des Organismes Sociaux dénonce cette volonté d’utiliser et de transformer les salariés agissant dans le champ social (éducateur, assistant sociaux…), en informateurs de la police. Ces orientations créent la suspicion entre la population et le personnel, provoquant la remise en cause même de l’exercice de nos missions de protections sociales.

Enfin, la Fédération CGT des Organismes Sociaux, devant cette incitation à la discrimination raciale, agit et agira pour que la dignité humaine soit respectée, pour que le personnel puisse exercer ses missions conformes à son éthique et que les demandeurs d’emploi ne soient pas traités comme des suspects.

Par Solidaire - Publié dans : En France
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 17:09

Je me permets de poster cette réflexion d’un maître de conférence au sujet de “l’équité” entre les différents régimes … A méditer.
Torchons ? Ou serviettes ??
Un grand battage médiatique ne cesse actuellement d’opérer une comparaison entre le nombre d’annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein, avec 37,5 dans le public et 40 dans le privé et de déduire de ces deux chiffres que c’est inéquitable.

Mais personne ne pense à préciser que le même mot "annuité" correspond à des réalités tellement différentes dans les deux régimes que la comparaison n’a guère de sens :

Autant donc ajouter des torchons et des serviettes !

Démonstration :

Nous avons tous appris à l’école qu’on n’ajoute pas des choux et des carottes ou des torchons et des serviettes. Tout comptable sait que des comparaisons ne sont valables que si elles sont effectuées ” à structure comparable “.

En tant que scientifique, j’ai le devoir, lorsque je compare deux données chiffrées, de commencer par vérifier qu’elles correspondent à la même réalité, par exemple elles sont exprimées dans la même unité.

Sinon, on peut faire dire absolument n’importe quoi aux chiffres.

Le mot ” annuité ” correspond en fait à un nombre issu de calculs totalement différents dans les deux régimes. En gros :
- Dans le public, le nombre d’annuités correspond au temps où l’on occupe effectivement un emploi, au prorata du temps de travail (ainsi, 1 an de travail à mi-temps donne une demi-annuité, 1 an à 80% donne 0,8 annuité, etc.).
- Dans le privé, c’est bien plus compliqué. Cela dépend d’abord des sommes perçues :

On valide, pour chaque année civile, un nombre de trimestres correspondant au salaire soumis à cotisations dans l’année.

C’est ainsi, pour prendre un exemple, qu’un cadre qui a travaillé 3 mois dans une année civile obtiendra une annuité entière (alors qu’un smicard qui a travaillé 3 mois n’obtiendra lui que 0,5 annuité : est-ce bien équitable ?).

De même, un an de travail à mi-temps compte pour une annuité complète. On rajoute ensuite certaines périodes non travaillées : chômage (en partie), congé parental (sous conditions), etc.

A cela s’ajoutent des bonifications qui diffèrent totalement entre les deux régimes, dont la bonification pour enfant accordée aux mères (2 ans dans le privé, 1 dans le public)(1).

En résumé il est parfois plus ” facile ” d’obtenir des annuités dans le privé que dans le public.

Voilà un exemple qui montre bien les limites de cette comparaison. Puisque les médias se sont fait l’écho de certains avantages (oubliant les inconvénients) des femmes fonctionnaires mères de 3 enfants, ______________________________________________________________________

Prenons l’exemple d’une mère de 3 enfants qui décide de travailler 8 ans à mi-temps pour les élever :

- Si elle est dans le privé, elle aura une bonification de 6 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour huit annuités.

Pour obtenir une retraite à taux plein (40 annuités), il lui faudra donc obtenir 40-8-6, soit 26 annuités supplémentaires.

- Si elle est fonctionnaire, la bonification sera de 3 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour 4 annuités. Pour obtenir une retraite à taux plein (37,5 annuités), il lui faudra travailler effectivement 30,5 années à plein temps.
Est-ce bien équitable ?

 (1) Vous pensez peut-être que ce projet, qui se veut équitable, va revenir sur cette différence ? Détrompez-vous : s’il instaure une validation des périodes de congé parental, le projet supprime purement et simplement la bonification d’un an des femmes fonctionnaires, pour les enfants nés après le 1er janvier 2004 !

Mais la suite parait claire : s’il passe, vous entendrez dans quelques années à la télévision : ” Dans le privé il y a une bonification de 2 ans par enfant qui n’existe pas pour les fonctionnaires, c’est inéquitable “. Et on supprimera la bonification des mamans du privé !

______________________________________________________________________

Tout cela pour dire que comparer le nombre d’annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein dans les deux régimes et en déduire que ce serait inéquitable car 37,5 est inférieur à 40 n’a aucun sens et relève de l’imposture.

D’autant plus que la notion de ” retraite à taux plein ” n’a strictement rien à voir entre les deux régimes et qu’on ne tient pas compte des retraites complémentaires du privé !

Un jour où j’avais pris un énarque en flagrant délit de comparaison de chiffres incomparables, il m’avait répondu : ” D’accord, mais vous, vous vous intéressez au sujet. Pour les gens, il faut des idées simples  !”.

Je ne voudrais pas que l’opinion publique soit convaincue que les fonctionnaires seraient des privilégiés du simple fait que les médias colportent une idée aussi simple qu’inexacte.

II n’empêche que cette stratégie de dresser le privé contre le public, sur la base d’une ” idée simple ” permet de faire passer au second plan certaines réalités.

Elle permet d’oublier que la réforme Balladur de 93, en augmentant la durée de cotisation de 37,5 à 40 ans (là on peut comparer les données puisque c’est le même régime), mais surtout par l’introduction de la décote et l’allongement de la période de référence, a déjà diminué et surtout va encore dégrader fortement les retraites du privé.

Elle permet de faire passer au second plan que la réforme ne concerne pas les seuls fonctionnaires, puisque l’on va passer pour tous, de 40 annuités en 2008 à environ 42 en 2020. C’est faire oublier un des principes de ce projet de loi, qui me pose personnellement problème.

Alors que depuis le 19e siècle, l’augmentation de la richesse de la France (et des pays riches) est allée de pair avec une diminution phénoménale de la part de sa vie qu’une personne consacre à travailler, le projet revient sur l’histoire, en décidant que désormais, sur une vie, la proportion du temps consacrée au travail ne devra plus diminuer.

J’entends d’ailleurs tous les jours dans les médias des personnes me dire sur un ton docte et péremptoire : ” il faut que les français comprennent qu’il faut travailler plus “. Soit, ils ont peut-être raison. Mais dans la mesure où une telle affirmation est contraire à ce qui s’est passé dans les 150 dernières années, je considère, en tant que scientifique, qu’ils doivent justifier leurs affirmations.

Or je n’ai jamais entendu personne me donner un véritable argument selon lequel nous serions vraiment aujourd’hui dans une situation nouvelle justifiant une inversion du phénomène historique, c’est-à-dire une augmentation du temps de travail.

Elle permet de faire oublier que ce projet est un choix politique de faire supporter aux seuls salariés actuels (pas aux employeurs ou à l’impôt) le coût de l’augmentation de l’espérance de vie, en justifiant cela par une nouvelle ” idée simple ” :

On nous répète qu’il n’y aurait pas d’autre choix, ce qui est bien sûr faux. Surtout, cela permet d’occulter le fait que les inégalités au sein du privé sont bien plus criantes qu’entre le privé et le public. Dans le privé, tout va dépendre de la convention collective, de la taille de l’entreprise ou encore du temps partiel subi ou choisi. Vaut-il mieux être employé à temps partiel subi d’une PME du nettoyage ou à temps plein d’une grande entreprise, avec un accord 35 heures, un CE et une convention collective très favorables ?

Claude Danthony, Maître de conférences de mathématiques à l’École normale supérieure de Lyon.

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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 17:09

PARIS (Reuters) - Le placement en garde à vue puis en rétention administrative d’un bébé moldave de trois semaines, dans le cadre d’une procédure d’expulsion, a été condamné par la cour d’appel de Rennes, qui considère qu’il s’agit d’un "traitement inhumain et dégradant".

"Le fait de maintenir dans un tel lieu (le centre de rétention-NDLR), une jeune mère de famille, son mari et leur bébé âgé de trois semaines, constitue un traitement inhumain au sens de (...) la Convention européenne des droits de l’homme", écrit la cour d’appel dans un arrêt rendu mardi et révélé par la radio France Info jeudi.

La famille - Irina Orlovscaia, Ian Breneanu et leur fils Kyrin, né le 26 septembre dernier - ont été libérés le soir de l’arrêt.

Le préfet du Loiret, qui soutenait devant la cour d’appel que la détention du bambin était conforme au droit, maintient l’arrêté d’expulsion pris 18 juin 2007. Le parquet avait aussi soutenu devant la cour d’appel le rejet des recours.

Interpellés à Saint-Brisson-sur-Loire le 17 octobre, les deux Moldaves et leur bébé ont été placés en garde à vue à la gendarmerie pendant huit heures et 50 minutes. Ils ont ensuite été transférés au centre de rétention de Saint-Jacques-de-la Lande, près de Rennes.

Le préfet soutenait que cette procédure était normale car le centre de rétention est selon lui équipé pour l’accueil des familles.

La cour d’appel de Rennes, qui a confirmé l’ordonnance rendu antérieurement par un juge des libertés, souligne au contraire "la grande souffrance morale et psychique infligée à la mère et au père par cet enfermement avec le nourrisson", dont la durée demandée par le préfet, soulignent les juges, était de 15 jours.

Cette souffrance "est manifestement disproportionnée au but poursuivi, la reconduite à la frontière des époux".

Après la décision initiale du juge des libertés, le 19 octobre, les deux Moldaves et leur nourrisson ont été abandonnés en pleine rue avec leurs effets personnels, rapporte la presse locale.

Ce sont des policiers qui leur ont porté assistance en organisant leur hébergement dans un foyer.

L’affaire intervient en pleine controverse sur la politique d’immigration du gouvernement, qui a fixé des objectifs chiffrés d’expulsion et recommande officiellement aux préfets d’insister sur ces procédures pour les atteindre. L’objectif pour 2007 est de 25.000 expulsions.

Il ne se passe plus de jour où, dans notre presque République l’odieux ne le dispute à l’ignoble. L’odieux, c’était ce lycéen comme Guy Môquet, expulsé à Villeneuve sur Lot alors qu’il étudiait. L’ignoble, c’est la mise au trou d’un bébé de trois semaines et de ses parents à Gien. Heureusement qu’il reste chez quelques juges un peu de ce qui a fait l’honneur de notre démocratie et qu’ils ont ordonné la libération de ces dangereux individu et de ses parents. Car le préfet, Mr Jean-Michel Bérard, grand humaniste devant l’Eternel, avait demandé leur détention pendant quinze jours ! En fonctionnaire obéissant, il fait du chiffre comme le demande son ministre aux Questions des Sans-Papiers et des Immigrés, Brice Hortefeux.

Mais laissons, le site gouvernemental présenter ce beau démocrate : "Dépositaire de l’autorité de l’Etat, il veille aux intérêts nationaux, au respect des lois, de l’ordre public et à la défense civile. Détenteur du pouvoir de direction des services déconcentrés des administrations civiles de l’Etat, il a la charge, sous l’autorité du Premier Ministre et de chacun des Ministres, d’en conduire l’action dans un souci de cohérence, d’unité et d’efficacité."

Tout est dit. Et si vous voulez féliciter cet "honnête" homme, voilà l’adresse : internet@loiret.pref.gouv.fr

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Rendez-vous

 affiche 070613

Grand meeting départemental

200 à 300 participants attendus !

 

Renseignez-vous à eurepcf@orange.fr

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?









"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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