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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 13:12

Voici un communiqué qui résume la position de SYRIZA, la force de gauche radicale amenée au pouvoir par le peuple grec il y a quelques mois.

Face à une dette illégitime et à des remboursements qui enfonce ce peuple dans la crise, le gouvernement grec d'Alexis Tsipras a bien tenté de négocier avec ses tortionnaires créanciers.

Malheureusement, l'enfermement idéologique de l'Europe, du FMI et de la BCE dans une intransigeance fiscale a rendu toute négociation impossible, à moins d'appliquer de nouvelles politiques d'austérité, les mêmes qu'ont refusé les électeurs grecs.

La propagande de notre gouvernement et des médias libéraux pour rendre les Grecs responsables de leur situation et faire passer l'idée que c'est au peuple de payer, vise à désamorcer une possible contagion à d'autres peuples de ce refus de payer des dettes dont sont responsables les spéculateurs, les banquiers et les gouvernements qui les servent.

En France, la dette publique s'est accrue de 600 milliards d'euros sous Sarkozy, en 2008, pour renflouer les banques françaises. C'est donc aujourd'hui le peuple français, par le biais de la dette publique, qui renfloue une dette privée, celle des banques !

Si le peuple grec, écrasé sous l'austérité, a su dire NON, ce sont les peuples espagnols (Podemos, Izquierda Unida,...) ou irlandais (Sinn Fein) qui montrent aujourd'hui les plus grands signes de rejet de ces politiques d'austérité et de nationalisation des dettes privées.

En ce sens, ce qui se déroule en Grèce est un événement majeur, non pas contre l'Europe et contre ses peuples, mais contre le libéralisme et l'austérité qui ont transféré les richesses nationales à une poignée d'oligarques et de multinationales.

Pour le peuple français, la meilleure nouvelle serait une réussite du gouvernement Tsipras et du Syriza, c'est-à-dire une défaite du FMI, de l'Union européenne et de sa Banque centrale.

L'affaiblissement des outils libéraux du capitalisme en Europe sonnerait comme une occasion historique pour que les peuples européens reprennent l'initiative et portent au pouvoir des forces d'une gauche radicale qui affronterait avec courage les marchés financiers et les spéculateurs.

Solidaire

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Un beau jour s’est levé dans le ciel de la Grèce et de toute l’Europe.

Le Premier Ministre grec, Alexis Tsipras, a invité le peuple à décider souverainement de son avenir, par un référendum organisé le 5 juillet.

Il ne s’agit pas d’une histoire entre la Grèce et l’Europe, mais de deux visions de l’Europe.

  • La notre : celle de la démocratie et de la solidarité,
  • La leur : celle du refus de la justice sociale et du développement, qui piétine la démocratie, qui s’attaque à la protection des plus vulnérables, qui s’oppose à la taxation des riches et ignore les besoins écologiques

Le gouvernement grec a livré un rude combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes avec comme intention d’aboutir à un accord viable et mutuellement bénéfique avec ses partenaires.

Après cinq mois de négociations, les institutions en sont venues à poser un ultimatum qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de l’économie grecque et la protection des conditions sociales. La troïka a bien décidée : le modèle unique néolibéral doit continuer en Grèce, comme dans tous les pays européens.

Tolérance zéro à la Démocratie.

Cinq mois de chantages de la part de la Troïka , cinq ans de crise humanitaire, économique et financière, cinq ans de soumission aux diktats des créanciers, ça SUFFIT !

La dernière proposition des créanciers du 25 Juin était un ultimatum. Son contenu était inacceptable et pratiquement non-négociable. Il constituait une proposition désastreuse pour l’économie et humiliante pour le peuple grec. Une proposition accompagnée du chantage « The Game is Over » lancé par Donald Tusk à Alexis Tsipras.

Le premier ministre grec lui avait répondu : « 5 millions de personnes au chômage, 3 millions de pauvres et des milliers de familles sans revenus, vivotant grâce aux retraites des grands-parents, ne sont pas un jeu ».

Les 18 ministres de l’Eurogroupe, ont piétiné une fois de plus la démocratie en Europe.

Hier le ministre grec des Finances Yannis Varoufakis a été exclu de l’Eurogroupe,

Hier, même, ont décidé de ne pas reconduire le programme de financement après le 30 juin. Ils ont refuse la proposition grecque de donner la possibilité au peuple de se prononcer au referendum sans menaces de banqueroute.

L'Eurogroupe n’a eu aucune considération aux probabilités d’éventuelles conséquences pour la zone Euro.

Les élites politiques des 18 pays membres, Wolfgang Schaüble en tête, ne se sont même pas souciés des apparences democratiques. Ce serait vraiment un probleme si les ministres des Finances étendaient le programme de l’ELA pour quelques jours de plus ?

Ils seront confrontés et jugés par l’histoire et par leurs propres peuples.

Il est envident qu’ils s’efforcent de faire échouer l’unique gouvernement de gauche de l’UE.

Le moment est critique. La décision unanime du gouvernement grec est arrivée, décision de confier au peuple grec le choix entre soumission et souveraineté populaire, entre poursuite de la crise et effort de redressement économique et social.

Le peuple grec est appelé a dire :

  • NON aux dicktats néolibéraux.
  • OUI au droit des peuples à décider de leur avenir.
  • NON à l’émigration de nos jeunes.
  • OUI aux efforts pour un avenir d’emploi, d’éducation et de perspectives ouvertes devant eux.
  • NON à une Union Européenne soumise aux appétits des créanciers.
  • OUI à la refondation de l’UE sur des bases de démocratie, de dignité, de droit du travail, de solidarité sociale et internationale.

Pour fonder une telle perspective le peuple grec se lèvera a la hauteur de son glorieux héritage historique, à la hauteur de ses sacrifices récents. Nous sommes décidés à ne pas nous coucher.

Nous invitons le peuple français, les partis de la gauche et tous les mouvements et associations à manifester leur solidarité avec le peuple grec et leur rejet des diktats de l’austérité.

NON aux chantages et aux ultimatums ! NON à la faillite sociale ! NON aux mémoranda et à l’austérité ! Pour la dignité et le bien-être des peuples européens ! Pour une Europe démocratique, sociale et solidaire !

Le Jeudi 2 juillet 18 h 30 à la Bastille nous disons #NON à l’ultimatum des créanciers, oui à la démocratie.

Publié le 29 juin 2015 par Vangelis Goulas. SOURCE : http://syriza-fr.org/2015/06/29/communique-de-syriza-paris-nous-disons...

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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