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  • : Andrée OGER, conseillère générale communiste de Saint André de l'Eure
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  • : Politique
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère générale de Saint André et vice-présidente du Conseil général en charge de l'aide sociale. Andrée Oger est chevalier de la Légion d'Honneur.
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BONNE NOUVELLE

Bonne nouvelle : l’anti-communisme n’est pas mort.

A l’occasion des dernières élections on a vu refleurir à travers les campagnes le bon vieil anti-communisme de papa. Les mêmes poncifs, la même férocité, le même désir d’extirper à jamais toutes traces de l’existence d’un parti honni entre tous.

La droite a retrouvé ses anciens réflexes, ses anciens slogans. Il ne manquait que l’argument des chars russes dans les rues de nos centres villes.

Des socialistes qui, ayant le sens pratique, se sont dits qu’il serait plus facile de conquérir des territoires déjà à gauche plutôt que de se coltiner  à des sortants de droites, n’ont pas hésités à utiliser, au nom de la modernité, les vieilles recettes de la S.F.I.O.

Des verts, parachutistes chevronnés, qui plutôt que de faire à nouveau une mauvaise chute, ont pensées qu’il valait mieux recycler des électeurs de droites pour élire des maires de gauche. Tout cela est malheureusement sans surprise. Le Petit Larousse lui-même nous apprend que le glauque est une nuance du vert.

Aujourd’hui 18 mars 2008, jour anniversaire du début de la Commune de Paris, je ne peux que me féliciter que cet anti-communisme ne soit pas mort. C’est la preuve qu’il existe encore dans notre pays un parti communiste suffisamment fort pour jouer les empêcheurs de gouverner en rond.

VIVE LA COMMUNE !

                                                                                                                       Rouge-Bazar


Les égarés

Curieuse époque que ce temps du sarkozisme qui se croit triomphant ou chacun croit bien faire à imiter son maître. Renégats, traîtres, transfuges et félons prolifèrent comme champignons après une pluie d’automne. Trahir est la mode ! On se vend pour pas cher à celui qu’hier encore on nommait son ennemi. C’est la grande migration des élites autoproclamées. Le vent de l’histoire les pousse comme fétus de paille toujours plus à droite. Sur nos écrans défile ces passes murailles qui se découvrent soudain des affinités électives pour le nouveau pouvoir. La ruée est conséquente et parait singulière de ces ci-devant de gauche qui, frappés par la nouvelle foi, se glorifient à bon compte de leur chemin de Damas. Etrange et pathétique spectacle que celui de ces hommes et ces femmes à la dérive, petits marquis de la politique, qui s’empressent, toute honte bue, de rejoindre la nouvelle cour  en quête de prébendes et de reconnaissance.

Ils nous ont quittés. Dommage pour eux ! Ils ne savent pas encore ce qu’ils perdent ces égarés.

Fidèlement votre.
                                                                                               
Rouge Bazar  

 








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Cantonales 2008

CANTONALES-Oger-et-Varigault.JPG  Andrée OGER a été réélue dimanche 9 mars conseillère générale pour le canton de Saint-André !
La liste menée par André Varigault, maire de Saint André et suppléant d'Andrée, a également été reconduite..
  
Merci aux 7 117 électeurs qui ont permis cette brillante réélection dès le premier tour !

Les deux André(e) continueront de servir fidèlement et efficacement leurs administrés pour un nouveau mandat de six ans.
Vendredi 4 juillet 2008
Voici les résultats d'une enquête IFOP auprès d'élus locaux sur la réforme de la carte hospitalière !
Le résultat de cette étude est assez clair : les élus souhaitent voir évoluer le système hospitalier mais refusent une réforme qui entraînerait une désertification hospitalière qui s'ajouterait à la désertification médicale déjà présente dans de nombreuses régions françaises.
Seul bémol, les élus locaux de droite montrent leur moindre attachement aux hôpitaux de proximité et soutiennent plus largement le projet gouvernemental. A moins d'une mobilisation citoyenne ...
Avec cette enquête, on comprend que le gouvernement peut être mis en échec sur ce projet si tous ceux qui se battent pour une égalité d'accès aux soins pour tous se réunissent.
Les communistes y prendront toute leur place.
par Solidaire publié dans : En France
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Jeudi 3 juillet 2008

Par deux décrets publiés au Journal officiel du 1er juillet 2008, le gouvernement a accompagné la fusion des RG avec la DST d’une redoutable extension du fichage politico-policier des citoyens.

Le nouveau fichier, dit EDVIGE, mélange les personnes considérées par un policier comme « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public » avec les militants associatifs, syndicaux ou politiques et en général tout citoyen sur lequel le gouvernement souhaite en savoir davantage : il s’insère en cela dans la tradition française d’utilisation politicienne de la police.

Mais avec EDVIGE, il ne s’agit plus, comme avec le STIC, de ficher les auteurs d’ « infractions constatées », mais, comme pour la rétention de sûreté, de cibler ceux que l’on étiquette d’avance comme de futurs délinquants hypothétiques. Le soupçon préventif suffit à justifier le fichage.

Et il y a pire : désormais vont pouvoir être eux aussi « tracés » comme futurs délinquants présumés les enfants, dès l’âge de treize ans, que les policiers considèrent comme potentiellement dangereux.

La ministre de l’Intérieur a prétendu se justifier en invoquant l’âge auquel des sanctions pénales sont désormais possibles, argument qu’a balayé la CNIL en faisant observer que ce fichier « ne revêt aucune finalité de police judiciaire ». Mais cela n’a pas arrêté le gouvernement un seul instant : poursuites pénales et fichage policier préventif sont devenus une seule et même mission dans l’esprit des gouvernants français. La séparation des pouvoirs progresse à pas de géants…

Dirigeables équipés de caméras surpuissantes pour filmer les banlieues, prison préventive à vie après la fin de l’exécution d’une peine, extension massive des fichiers d’empreintes génétiques, et à présent fichage d’enfants de treize ans désignés d’avance comme futurs repris de justice : le contrôle social tient lieu de politique sociale, et le « plan Marshall » annoncé se transforme en « plan Orwell ».

La Ligue des droits de l’Homme considère ce niveau de surveillance des citoyens, généralisée parfois, discriminatoire souvent, comme incompatible avec l’état de droit. Face à des gouvernants qui se réclament du libéralisme, elle rappelle aux citoyens la prédiction de Thomas Jefferson : « Quiconque est prêt à sacrifier sa liberté pour un peu de sécurité provisoire ne mérite ni l’une ni l’autre et perdra les deux ».



De : LDH

par Solidaire publié dans : En France
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Jeudi 3 juillet 2008

Réaction de Marie-George Buffet

"J’apprends à l’instant la libération d’Ingrid Bétancourt. Si faits sont avérés, je veux dire mon immense joie en ce moment. Le long calvaire d’Ingrid, de ses proches prend fin. C’est une délivrance. Je veux saluer ici l’immense mobilisation de tant de personnes, d’anonymes qui a permis d’aboutir à cette issue positive."

Parti communiste français

Paris, le 2 juillet 2008


Commentaire : deux choses à dire. D'une part, attention à la récupération politique en France ! Nicolas Sarkozy n'est pour rien dans cette libération qui relève de l'action militaire pure et simple. D'autre part, n'oublions pas les autres prisonniers : ceux des FARC moins médiatiques et, surtout, les milliers de militants syndicalistes ou de gauche détenus dans les prisons colombiennes.
Ingrid Bétancourt, au même titre que les autres, devait être libérée mais cela ne change en rien le fait que le gouvernement colombien d'Uribe est lié aux paramilitaires d'extrême droite et aux narcotrafiquants. La libération d'Ingrid est donc une bonne chose mais ce n'est pas une victoire du droit, de la démocratie ou de l'axe du Bien : c'est une victoire de l'action militaire sur la négociation !

Solidaire

par Solidaire publié dans : Dans le Monde
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Mercredi 2 juillet 2008

Non au vandalisme social

de Gérard Filoche

Il faut une loi pour régler les durées du travail. S’il n’y a plus de loi, c’est l’esclavage, sans limites, cynique. Il a fallu 60 ans pour passer de la journée de 14 h qui tuait les salariés en 1840 aux journées de 12 h, de 11 h, puis de 10 h en 1920… L’inspection du travail a été créée en 1892 pour contrôler les durées du travail, le ministère du travail en 1906 en même temps que fut institué le repos dominical.

Nos aînés défendaient alors à juste titre les « trois-huit » en une journée : huit heures de travail, huit heures de loisir, huit de sommeil. Ils voulaient subordonner la productivité aux exigences humaines (biologie, santé, conditions de travail, besoins de vie) et non pas l’inverse. Nous sommes ainsi passés de 40 h hebdomadaires en 1936, à 39 h en 1982, à 35 h en 2002. Nous avons conquis des congés payés de 2 semaines puis de 3, 4 et 5 semaines, chaque fois avec la gauche. Nous sommes aussi passé de la retraite à 65 ans à la retraite à 60 ans, ce qui a assuré l’allongement de l’espérance de vie.

Tout cela était d’ordre public social et profitait à tous. En 70 ans, la France a prouvé au monde entier que l’on pouvait faire trois choses décisives à la fois : baisser le temps de travail, augmenter les salaires, augmenter la productivité ! Nous avons aujourd’hui la productivité horaire la plus élevée au monde. La durée légale du travail sert de référence au Smic, à la mensualisation, aux grilles de salaires, aux droits sociaux, aux repos hebdomadaires, aux conges payés. Dans le monde entier, les salariés nous envient et essayent de nous imiter en imposant des réductions de la durée du travail à leurs employeurs.

Voilà donc plus d’un siècle que nous avons une durée légale. Même Pétain dans sa loi du 28 août 1942 n’a pas touché aux 40 h. Sarkozy, Fillon, Bertrand vont-ils, avec le Medef, supprimer la durée légale du travail en s’appuyant sur une brèche d’un accord national interprofessionnel (ANI) signé le 9 avril par 2 syndicats sur 8 ? Parce que le patronat (Seillière, Kessler, Parisot, Gauthier-Sauvagnac) veut casser tout cela : il veut imposer les “horaires à la carte” et la “retraite à la carte ou par points” pour mieux casser tous ces progrès de civilisation humains, historiques et augmenter au maximum les profits.

Medef et droite veulent casser deux des durées du travail : la durée légale et la durée maxima. Les 35 h et les 48 h. Car ces deux durées s‘appliquent à 100 % des salariés. Tous les salariés, même ceux qui ne le savent pas, sont aux 35 h et aux 48 h. La loi s’impose toujours à tous et toutes dans 100 % des entreprises. Depuis 2002, aucune entreprise, petite ou grande, ni Bosch, ni Continental, ni la petite PME ou TPE, ne peuvent déroger aux 35 h, contrairement à des informations mensongères, elles les appliquent toujours, toutes. Ce que parfois, certaines entreprises ont fait, c’est de baisser, par chantage à l’emploi, le taux horaire de leurs salariés.

Mais les 35 h continuent de s’appliquer partout , elles sont « généralisées », elles ne « nuisent » à personne, les 35 h hebdomadaires, par définition, c’est anti-flexible. C’est un point de repère, de calcul du salaire, pour tout travailleur.

Un “temps partiel” qui fait 34 h est aussi… aux 35 h : c’est le seuil du déclenchement du temps partiel et de calcul de tout ce qui est afférent. Un salarié que l’employeur oblige à faire 39 ou 40 h est aussi aux 35 h, car le seuil de déclenchement des heures supplémentaires commence à la 36e heure. Pour tous, sans exception. Les heures supplémentaires doivent figurer sur une ligne distincte du bulletin de paie. Aucun salarié n’est « libre » de son horaire, tout salarié est subordonné. Seul l’employeur décide de la durée du travail. Il n’existe pas de volontariat en droit du travail. Les prétendues « heures choisies » n’existent que si le patron le veut. Les 35 h ne sont pas un « carcan » encore moins la « durée réelle » du travail : il y a place pour 13 h supplémentaires par semaine autorisées. Plus que du temps des 39 h. C’est énorme et il y a sans doute prés de 2 milliards d’heures supplémentaires réelles (dont plus de la moitié est hélas dissimulée, non majorée, non payée) ! Les heures supplémentaires devraient pourtant selon la loi être majorées de 25 % (à partir de la 36e heure) puis à 50 % (à partir de la 44e heure) puis à 100 % (au-delà du contingent annuel de 220 h). Des repos complémentaires sont théoriquement acquis à partir de la 41e heure à 50 %. La progressivité du taux des heures supplémentaires était censée limiter l’usage de celles-ci en les rendant progressivement plus coûteuses que l’embauche.

MM. Sarkozy-Fillon-Bertrand-Parisot veulent revenir sur ces majorations d’heures supplémentaires donc baisser encore les salaires contrairement à toute leur propagande mensongère sur la défense du pouvoir d’achat.

Toute attaque contre les 35 h vise uniquement à baisser les salaires en supprimant les majorations des heures supplémentaires. Si la durée légale était portée à 36 ou 37 h, les salariés perdraient la majoration de 25 % attribuée à la 36e ou la 37e heure.

Ce que veut faire le gouvernement qui n’ose pas encore frontalement supprimer la durée légale, c’est de permettre les « dérogations » : la loi Fillon datée du 4 mai 2004 permet des « dérogations » par le bas, en défaveur des salariés, aux lois existantes lorsque celles-ci le permettent. C’est « l’opt out » à la française. C’est le « droit » de contourner le droit. C’est la possibilité de déroger négativement au niveau le plus bas, par accord de gré à gré, à l’ordre public social commun. C’est ce qu’ils veulent faire pour « ronger » les 35 h.

Ils veulent permettre des « dérogations » signées avec des syndicats (qui signeront dans ce cas des accords contraires aux intérêts fondamentaux des salariés avec une prétendue « majorité » de 30 % des voix derrière eux). Ils veulent aussi pour y parvenir plus sûrement permettre aux employeurs de négocier avec des non-syndiqués à leur main (ANI du 9 avril repris dans la prochaine loi). Ils reviennent même sur ce qu’ils avaient récemment concédé : le premier niveau de majoration de 25 % pour les heures supplémentaires pourra être rabaissé par ces accords dérogatoires à 10 % voire à 0 %. Ils ont ainsi déjà permis de déroger au contingent annuel d’heures supplémentaires ( 230 heures dans la poissonnerie, 360 heures dans les HCR) Mais ils avancent masqués : ils dérégulent pour qu’ensuite, la durée légale n’ait plus de sens. Pareil pour la durée maxima : elle était de 48 h en Europe depuis la directive 93-104 (excepté l’article 18 permettant “l’opt out” pour les seuls britanniques) mais Xavier Bertrand, en réactionnaire achevé, a signé la mesure de régression sociale la plus importante, la plus brutale, la plus odieuse, depuis 100 ans : il a signé pour établir la semaine de 65 heures maxima en Europe.

Défendre les 35 h c’est défendre le progrès humain au travail. C’est défendre le salaire. Sinon, c’est laisser établir une dérogation sans précédent depuis plus d’un siècle. En revenir avec une dérégulation d’une telle importance que voleront en éclats, Smic, grilles salariales, mensualités, ordre public social. Supprimer toute durée légale du travail c’est du vandalisme social.

par Solidaire publié dans : En France
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Mercredi 2 juillet 2008

Une des règles de base du droit international : un traité entre en vigueur quand tous les pays concernés l’ont ratifié.

Le 12 juin 2008, l’Irlande vote NON au traité de Lisbonne. Le traité de Lisbonne est mort.

Le 1er juillet 2008, la Pologne annonce qu’elle ne ratifiera pas le traité de Lisbonne. Le traité de Lisbonne est mort et enterré.

Un troisième pays vient d’annoncer l’enterrement du traité de Lisbonne.

« Le président tchèque soutient la décision polonaise.

Le président tchèque Vaclav Klaus considère la décision de Lech Kaczynski comme " très raisonnable et très proche de la sienne ". Le président polonais avait déclaré qu’il ne ratifierait pas le traité de Lisbonne après son rejet par les électeurs irlandais.

Le président tchèque Vaclav Klaus soutient la décision de son homologue polonais Lech Kaczynski de ne pas ratifier le traité européen de Lisbonne, a annoncé mardi 1er juillet le porte-parole de M. Klaus. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/europe/20080701.OBS1013/le_president_tcheque_soutient_la_decision_polonaise.html

par Solidaire publié dans : Dans le Monde
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"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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