Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère générale communiste de Saint André de l'Eure
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  • : Politique
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère générale de Saint André et vice-présidente du Conseil général en charge de l'aide sociale. Andrée Oger est chevalier de la Légion d'Honneur.
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Texte libre

SOUSCRIPTION EN FAVEUR
DU JOURNAL "L'HUMANITE"



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Un CD Exclusif pour "L'Humanité"


12 artistes ont accepté de donner une chanson pour financer "L'Humanité" : Cali, Renaud, Miossec, les Têtes raides, Lavilliers,...

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Les maires du canton ont-ils le coeur à droite ?

J'ai lu dans la presse une information sidérante : les maires du canton ont choisi pour présider leur association cantonale Michel Cochon, maire de Chavigny-Bailleul au détriment de Andrée Oger, présidente sortante ! Michel Cochon était le suppléant de la candidate UMP battue aux cantonales de cette année ... par Andrée Oger !
Comment interpréter ce vote ? Les électeurs du canton avaient pourtant choisi Andrée Oger dès le premier tour avec 67 % des voix ! Les maires du canton seraient-ils insatisfaits du choix de leurs électeurs ? Ils sont pourtant nombreux à se dire sans étiquette. Et ils n'hésitent pas à faire appel à leur conseillère générale quand le besoin s'en fait sentir.
On voit bien, en ces temps de crise, que les mordus de la Droite sont capables de serrer les rangs !

Eric RUIZ

Réponse : bien que déçue par vote, Andrée a néanmoins été élue Présidente d'honneur à l'unanimité. Solidaire

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Les égarés

Curieuse époque que ce temps du sarkozisme qui se croit triomphant ou chacun croit bien faire à imiter son maître. Renégats, traîtres, transfuges et félons prolifèrent comme champignons après une pluie d’automne. Trahir est la mode ! On se vend pour pas cher à celui qu’hier encore on nommait son ennemi. C’est la grande migration des élites autoproclamées. Le vent de l’histoire les pousse comme fétus de paille toujours plus à droite. Sur nos écrans défile ces passes murailles qui se découvrent soudain des affinités électives pour le nouveau pouvoir. La ruée est conséquente et parait singulière de ces ci-devant de gauche qui, frappés par la nouvelle foi, se glorifient à bon compte de leur chemin de Damas. Etrange et pathétique spectacle que celui de ces hommes et ces femmes à la dérive, petits marquis de la politique, qui s’empressent, toute honte bue, de rejoindre la nouvelle cour  en quête de prébendes et de reconnaissance.

Ils nous ont quittés. Dommage pour eux ! Ils ne savent pas encore ce qu’ils perdent ces égarés.

Fidèlement votre.
                                                                                                Rouge Bazar  

 


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Bientôt la Fête !

L'été est là et, avec lui, les vacances.


La France sociale rentre en léthargie. La droite en profite pour faire passer de nouvelles mauvaises réformes : travail du dimanche, réforme du statut des fonctionnaires,...

La rentrée sera chaude.

Pour l'attaquer du bon pied, un rendez-vous : la Fête de l'Humanité !

 

 Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre
     Parc départemental de La Courneuve
 18 € pour 3 jours de débats et de spectacles

Cars et covoiturage sont prévus !

Demandez la vignette !
 

Mardi 7 juillet 2009
Sous le titre "Au Honduras, il ne se passe rien, tout est tranquille !", des étudians honduriens ont lancé sur YouTube une chaîne d'information sous forme de reportages pour couvrir le coup d'état en cours dans cette petite république centre-américaine de 6,5 millions d'habitants. La prise de contrôle de tous les médias honduriens par les putschistes empêche évidemment toute couverture neutre des événements là-bas.

Si vous ne comprenez pas l'espagnol, les images parlent d'elle-même. Loin de la "crise politique" présentée par la majorité des médias français, c'est bien un coup d'état avec la complicité de l'armée que subit cette démocratie.

Comme à la grande époque des coups d'état au Chili ou en Argentine, de l'intervention militaire US sur l'île de La Grenade ou avec les Contras au Nicaragua, les pays occidentaux pratiquent un silence complice sur les événements au Honduras.

Curieusement, alors que la Chine dénonce le coup d'état au Honduras, la voilà empêtrée dans des émeutes ethniques (anti Han) dans une de ses provinces où sévit une rébellion islamiste. Et curieusement, tous les médias en parlent !...En faveur des émeutiers, ici.

On aurait aimé voir nos grands journalistes indépendants et démocrates réagir de la même façon lors de la répression policière des manifestations contre l'OTAN à Strasbourg !

Il est vrai que nous sommes en démocratie, comme au Honduras, et qu'il n'y a donc pas de raison de la défendre quand la police ou l'armée répriment des manifestants pacifistes en France ou renversent un gouvernement démocratiquement élu au Honduras !...

Vidéo : cliquez sur l'image !
Par Solidaire - Publié dans : Dans le Monde - Communauté : Les blogs communistes
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Lundi 6 juillet 2009
On croyait l'époque révolue. Depuis une semaine, un petit état d'Amérique centrale est victime d'un coup d'état militaire sans que la communauté internationale ne réagisse vraiment. Plus près de chez nous, c'est le Front National qui n'en finit pas de menacer la cohésion sociale.

Honduras : le retour des dictatures militaires ?

Manuel Zelaya, président démocratiquement élu du Honduras, a été renversé par une coalition de la droite conservatrice, de l'armée et d'une partie de l'Eglise. Le reproche "officielle" de son renversement est sa volonté d'organiser un référendum sur l'organisation d'une assemblée chargée de rédiger une nouvelle constitution. Les putschistes l'accusent de vouloir se maintenir au pouvoir alors que la constitution actuelle empêche le président sortant de se représenter à la fin de son mandat de quatre ans.

Faux argument puisque ce "référendum populaire", autorisé par la constitution actuelle, sera organisé au même moment que les prochaines présidentielles où, justement, le président actuel ne pourra pas se représenter !

De fait, ce qui gène l'alliance droite-militaire-Eglise c'est le positionnement trop "indépendant" d'un président dans un pays qui constitue, avec la Colombie, l'une des dernières positions fortes des Etats-Unis en Amérique latine.
Zélaya vient de faire adhérer son pays à l'ALBA, une zone d'échange équitable sud-américaine lancée par le Vénézuela et Cuba, qui concurrence les accords économiques avec les en faveur des USA. Son indépendance politique l'amenait même à remettre en cause l'existence de la base aérienne américaine de Soto Cano et le renvoi de ces 600 militaires US.

Manuel Zelaya est loin d'être un dangereux marxiste. Il a été élu comme candidat de centre-droit.

Renversé par l'armée, expulsé du pays et interdit de séjour dans son pays, Zélaya a bien été victime d'un coup d'état. Les restrictions des libertés démocratiques décidées depuis (libertés de circuler, de se réunir, d'opinion,...) traduisent bien le virage antidémocratique pris par le nouveau pouvoir. La répression des manifestations pro-Zelaya (30 000 manifestants dimanche 5 juillet, 2 morts) sont là pour en témoigner.

Pourquoi la plupart des médias français utilisent-ils des termes neutres comme "crise politique" pour parler des "événements" au Honduras ? Que n'entend -t-on pas Kouchner s'exprimer là dessus ?...

France : le F Haine battu mais toujours là

Hénin-Beaumont n'aura pas le triste privilège d'être la seule mairie d'extrême-droite en France. Les habitants de cette ville ouvrière durement touchée par la crise et par la gestion crapuleuse de l'ancien maire socialiste ne connaîtront pas la dure réalité des "expériences" frontistes d'Orange et de Marignane.

A plus de 52 %, ils ont opté pour le divers gauche Daniel Duquenne. Cela fait quand même près de 48 % pour la liste brune du duo Steeve Briois-Marine Le Pen !

Dans cette terre de solidarité, abandonnée par 30 ans de politique libérale, le F Haine avait choisi de remiser son discours ultraraciste et d'insister sur la dénonciation des dérives crapuleuses de la mairie sortante. De là, le vieux discours globalisant : "tous pourris !"

Et même si la défaite est réelle pour l'extrême-droite, celle-ci refuse de l'accepter. Une habitude historique pour les tenants de ce courant politique.

Dès la publication des résultats, le candidat FN dénonçait les « méthodes malhonnêtes » de la liste concurrente et annonçait un recours au tribunal pour annuler les élections. Parce que traiter ses concurrents de "liste Ripouxblicaine" n'est pas une méthode malhonnête ? 

Après les élections européennes et la résurgence de partis néo-fascistes dans de nombreux pays européens, avec le retour des vieilles méthodes américaines de gestion de son "arrière-cour américaine", avec le maintien en France d'un courant nationaliste raciste, la vigilance est de mise pour tous les défenseurs de la démocratie.

L'avenir ne repose pas dans la dictature, dans l'exclusion des minorités ethniques ou religieuses ou dans l'ultralibéralisme.

L'avenir se construira dans la coopération entre les peuples, dans le co-développement, dans le respect de l'environnement et dans le développement des règles sociales et des salaires.
Par Solidaire - Publié dans : Dans le Monde - Communauté : Les blogs communistes
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Dimanche 5 juillet 2009
Fonction publique . À travers son projet de mobilité examiné aujourd’hui à l’Assemblée nationale, le gouvernement prépare un vaste plan de licenciements.

Hier s’est engagé à l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi mobilité et parcours professionnels dans la fonction publique. « L’attaque contre la fonction publique est frontale, le combat doit être frontal », clamait le député du Nord Marc Dolez en s’apprêtant à ferrailler contre ce projet au nom du groupe parlementaire PCF, Verts et Parti de gauche. Il annonçait des amendements de pur et simple retrait des articles 6 à 10 du projet de loi. Ceux qui ont provoqué la colère des organisations syndicales de fonctionnaires. Adopté « selon la procédure d’urgence » en juin 2008 par le Sénat, le projet ne ressort devant l’Assemblée qu’un an après. « Le gouvernement a pris la mesure de la vive opposition des syndicats. Il ouvre le débat à l’Assemblée nationale seulement après les élections européennes et veut faire passer l’affaire en période estivale », explique le député du Parti de gauche. Le gouvernement et sa majorité souhaitaient conclure dans la soirée d’hier la discussion ouverte le matin.

 

La mobilité, un alibi

 

« La mobilité des fonctionnaires, qu’elle soit professionnelle ou géographique, est un des grands enjeux de la réforme administrative, au coeur des engagements présidentiels pour la fonction publique », indiquait en février dernier André Santini, alors secrétaire d’État chargé de la fonction publique. Pour Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’Union des fédérations de fonctionnaires CGT, « la mobilité ne sert là que d’alibi ». Il rappelle une étude de l’INSEE en 2006 montrant que le taux de mobilité pour les fonctionnaires équivalait à celui des salariés du privé. « La CGT est favorable à toute réforme qui favoriserait la mobilité choisie des agents, explique-t-il. Mais le projet de loi évoque surtout la "réorientation professionnelle", la possibilité de licencier, la possibilité de recourir à l’intérim… Tout cela n’a rien à voir avec la mobilité ! »

 

Les syndicats de fonctionnaires CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et CFTC jettent un même regard sur ce projet. Il est, selon eux, un pas vers « l’individualisation des salaires » en permettant au fonctionnaire changeant d’affectation de conserver son montant indemnitaire s’il est plus favorable (article 6).

 

Recours à l’intérim

 

L’article 7 permet d’engager le licenciement pur et simple d’un fonctionnaire si son poste est supprimé suite à une restructuration et s’il refuse « successivement trois emplois publics correspondant à son grade ». L’article 8 offre la possibilité de proposer des « temps non complets cumulés » dans différents établissements. Enfin la loi permet d’élargir le recrutement des « agents non titulaires » (article 9). Elle autorise aussi les administrations de l’État, les collectivités locales et territoriales, les établissements hospitaliers à recourir à l’intérim (article 10). Au moment où le gouvernement procède à une vaste restructuration qui affecte les administrations, mais aussi les hôpitaux, les établissements scolaires ou de recherche au nom de la révision générale des politiques publiques, la loi donne la possibilité de procéder à une vague de licenciements et à la précarisation des emplois. Garantie de l’égalité d’accès des citoyens aux services publics, le statut des fonctionnaires est frontalement attaqué.

 

Les organisations syndicales se sont ensemble adressées aux députés pour qu’ils repoussent le projet. Hier, la CGT, FSU et Solidaires organisaient un rassemblement devant l’Assemblée nationale et appelaient à l’action dans les départements. La dirigeante des fonctionnaires FO, Anne Baltazar, annonçait que son syndicat se joignait à ce rassemblement, après avoir lancé seul un mot d’ordre de grève.

 

Olivier Mayer, "L'Humanité" du 3 juillet 2009

Par Solidaire - Publié dans : En France
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Samedi 4 juillet 2009

Au lieu d'augmenter l'impôt pour les revenus les plus aisés, le Président de la République leur propose un nouveau produit d'épargne.


Nicolas Sarkozy a rappelé devant le Congrès réuni à Versailles sa volonté de revenir à l'équilibre des comptes publics. Un souhait qui semble particulièrement peu crédible : rarement en effet le décalage entre les déclarations et les faits n'a été aussi colossal.


Les déficits publics devraient dépasser 7% du PIB en 2009 et 2010. Autant dire que la promesse présidentielle de retour à l'équilibre sera au mieux pour la fin de son second mandat. Le président a voulu surtout rappeler que la crise ne le détournerait pas de sa volonté d'agir sur les structures pour rendre la dépense publique plus efficace et limiter la dérive des dépenses sociales.


La volonté de rigueur affichée à long terme vient ainsi excuser la dérive du court terme. En affirmant sa volonté de continuer à réduire le nombre de fonctionnaires, de simplifier l'administration territoriale, en rappelant qu'il entend poursuivre la réforme des retraites en allongeant les durées d'activité, Nicolas Sarkozy a voulu affirmer face à ses électeurs, mais aussi face à nos partenaires européens, que la France n'a pas fait une croix sur les réformes engagées depuis 2007.


A écouter attentivement son discours, on entendait également que nous n'étions pas encore sorti de la crise et qu'il fallait bien laisser jouer les stabilisateurs automatiques pour soutenir l'activité. Effectivement, le risque aujourd'hui serait de chercher à réduire les déficits de manière prématurée, alors que la reprise n'est pas du tout au rendez-vous, alors que l'économie française va continuer à détruire des emplois par centaines de milliers au cours des prochains trimestres. Toute réduction des déficits risquerait de nous précipiter dans la déflation, c'est-à-dire dans un mouvement autoentretenu de baisse des prix, des revenus et de l'emploi.


Dans ce contexte, quel jugement porter sur l'annonce d'un grand emprunt d'Etat ? Disons que cela va surtout permettre de maintenir un haut niveau de dépenses publiques sans être accusé d'être indifférent à la montée des déficits. Mais cela ne change rien au résultat : au lieu d'emprunter sur les marchés, on va s'adresser directement aux Français, mais ce seront les mêmes qui, au final, prêteront à l'Etat. Cette mesure est tout à fait cohérente pour un président de droite qui, depuis son élection, a constamment privilégié les titulaires de hauts revenus.


Nicolas Sarkozy était face à un choix très clair : il aurait pu demander un effort de solidarité aux plus aisés, ce qui aurait permis de financer une hausse des dépenses sociales au profit de tous ceux pour qui la crise ne fait que commencer. Il a choisi au contraire de réaffirmer son opposition de principe à toute augmentation des impôts, et lance un grand emprunt dont on sait qu'il sera souscrit par les plus aisés, ceux qui épargnent de toutes façons une large partie de leurs revenus et qui cherchent aujourd'hui des placements sûrs, ayant été échaudés par la chute de la bourse. On va donc emprunter aux plus riches l'argent qu'on se refuse à leur prélever, un emprunt qui devra être remboursé demain par ceux qui payent l'impôt. Nicolas Sarkozy s'inscrit ici dans la lignée des Pinay, des Giscard, en offrant une rente de plus à ceux qui ne manquent déjà de rien.


Philippe Frémeaux, "Alternatives Economiques"
Par Solidaire - Publié dans : En France
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Vendredi 3 juillet 2009
Sous un soleil de plomb depuis 10 jours, près de 250 membres d'Emmaüs, compagnons, salariés ou locataires, traversent la France de Lyon à Esteville. Pour fêter les 60 ans du premier compagnon d'Emmaüs, l'association caritative a mobilisé une importante caravane pour accompagner marcheurs et cyclistes de la ville où a grandi l'Abbé Pierre jusqu'au cimetière où il repose. Cette randonnée de plus de 750 km a pris le nom d'Emmaüsienne.

Ce jeudi 2 juillet, avant-dernière étape de l'Emmaüsienne, c'est le département de l'Eure qui a accueilli la caravane.

Le Conseil général a souhaité marquer le coup et souligner l'effort méritoire de ces personnes en situation difficile.

Andrée Oger , vice-présidente du Conseil général, était sur ses "terres" pour accueillir les randonneurs dès leur entrée dans le département, à Marcilly sur Eure.

En compagnie du maire de Marcilly, Claude Royoux, elle a chaleureusement félicité les marcheurs et les Cyclistes. Au nom du CG, des maillots aux couleurs du département ont été offerts.

La course s'est poursuivie au travers du département en direction de Saint Pierre-les-Elbeuf. Un deuxième accueil était organisé pour la pause repas sur la commune du Plessis-Grohan où le Conseil général a distribué jus de pommes, pommes et pains d'épices normands, pour le plus grand plaisir de marcheurs et de cyclistes éreintés.

La solidarité est une valeur essentielle chez les communistes. C'est aussi une valeur que les communistes et la majorité départementale défendent en cette période de crise et de fuite en avant libérale.

C'est donc avec plaisir et sincérité qu'Andrée Oger, au titre du Conseil général, s'est jointe à l'initiative d'Emmaüs.

Encore bravo les Emmaüs ! Bravo pour cette démonstration de solidarité et de courage !



Andrée Oger avec les marcheurs et l'équipe municipale de Marcilly-sur-Eure :



Avec les cyclistes :



Remise de cadeaux aux organisateurs :


Départ du peloton :

Crédit photo : Astrid Lagarde
Par Andrée Oger - Publié dans : Dans le département
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Les vignettes sont disponibles (18 € les trois jours) : contactez-nous !

 

 






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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  

 
 
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CRISE : que proposent les communistes ?










"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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