Rendez-vous


"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
ADN-r--sistance.jpg






















ensemble-2.jpgR--f--rendum-UE.jpg
 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Idées

Dimanche 18 mai 2008
Réforme des retraites. Front du refus des syndicats qui appellent à une journée "pour la défense d’une retraite solidaire" le 22 mai.

Les cinq organisations représentatives des salariés ont fixé les contours de la riposte contre l’allongement de la durée de cotisation : une journée d’actions et de manifestations le 22 mai prochain.

Une semaine tout juste après la grande journée de mobilisation dans la Fonction publique prèvue le 15 mai.

Riposte unitaire le 22 mai

C’est au lendemain de la rencontre avec le ministre du Travail que les syndicats ont lancé cet appel.

Xavier Bertrand, accompagné du secrétaire d’Etat à la Fonction publique, André Santini, et du secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, avaient reçu lundi 28 avril à tour de rôle l’ensemble des partenaires sociaux pour discuter de ces mesures.

Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault avait estimé qu’il n’y avait "aucun point positif" dans le projet de réforme des retraites du gouvernement, qu’il a jugé "gravissime". Le dirigeant syndical avait également lancé un appel à la tenue de manifestations d’ampleur pour le 1er mai.

La réponse syndicale unitaire ne s’est pas faite attendre. Mardi 29 avril, les cinq organisations syndicales appellent à la mobilisation le 22 mai pour "la défense d’une retraite solidaire".

Le gouvernement avait lancé une concertation dont il a fixé par avance l’issue : augmentation à 41 ans de la durée de cotisation.

Concertation pour la forme

A l’issue de la première phase de concertation, le ministre du Travail Xavier Bertrand avait d’ailleurs confirmé que la durée de cotisation passerait à 41 ans en 2012.

Une position qui consacre le refus voire le véritable tabou de la part du gouvernement d’envisager un financement par les entreprises alors que depuis des années ce sont les salariés qui ont consentis de lourds sacrifices afin de maintenir le système par répartition.

Le bilan de la loi Fillon semble montrer au contraire que d’autres mesures, notamment celles que préconisent les organisations syndicales, seraient efficaces.

Comme l’indiquait Yves Housson dans son article daté du vendredi 28 mars : « Depuis 2003, la réforme Fillon a subi l’épreuve du réel. Et le bilan n’est pas à son avantage. La "sauvegarde" du système de retraite devait passer, nous avait-on dit, par l’allongement de la durée d’activité et supposait donc un allongement sans fin de la durée de cotisation : après les 40 ans pour tous exigibles depuis 2008 suivrait le passage aux 41 ans entre 2009 et 2012, et ainsi de suite. En vérité, le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) le constate : le taux d’activité n’a pas augmenté. Signe le plus flagrant de l’échec, seuls 38 % des seniors sont encore en activité. À l’heure de partir en retraite, six salariés sur dix ont déjà été évincés des effectifs des entreprises. Dans ces conditions, l’augmentation des annuités nécessaires pour avoir une retraite à taux plein n’a pour effet que de baisser le niveau des pensions. Elle impacte tout particulièrement les salariés aux carrières déjà incomplètes, hachées par la précarité, le temps partiel, le chômage, et voués à de basses retraites. »

Medef : la retraite à partir de 62 ans

Du côté du patronat, la présidente du Medef, Laurence Parisot, s’est prononcée de nouveau mercredi pour que l’âge légal de la retraite en France soit repoussé à 62 ans.

Fin août, elle avait déjà prôné le relèvement à 61 ans de l’âge légal de la retraite en 2012 et à 62 ans en 2020.

Source : "L'Humanité"

par Solidaire publié dans : En France
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 18 mai 2008

Par Malakine. une étude de l'INSEE apporte un démenti à ceux qui affirment que le temps de délocalisations est révolu.


Des usines françaises en friche, un paysage d'avenir. (Photo Zemoko, flickr, cc)
Des usines françaises en friche, un paysage d'avenir. (Photo Zemoko, flickr, cc)

Les optimistes ont voulu voir dans les revendications salariales des usines Dacia en Roumanie un signe annonciateur de la fin des délocalisations. Le rattrapage salarial en cours allait bientôt mettre fin à l'Eldorado des pays à bas coûts. Les plus irréductibles de ces optimistes ont même été jusqu'à annoncer un mouvement de relocalisation des activités industrielles.

Il pourrait s'agir d'une bonne nouvelle, si l'on oubliait que ce sont souvent les mêmes qui nous expliquaient ces dernières années que les délocalisations n'avaient qu'un impact insignifiant sur les destructions d'emplois en France. Une étude de conjoncture de l'Insee auprès des chefs d'entreprises industrielles vient, en tout état de cause, d'apporter un cinglant démenti à ces thèses un peu trop optimistes.

On y apprend qu'entre 2002 et 2007, 12 % des entreprises industrielles représentant 16% du chiffre d'affaires de l'industrie ont transféré des activités à l'étranger. Très curieusement, les chefs d'entreprises ne semblent pas être sensibles à l'attrait du nouveau climat économique qui règne en France depuis les dernières élections, au rattrapage salarial en cours dans les pays émergents, à la pénurie de main-d'œuvre qualifiée qui frapperait ces pays ou à l'envolée du prix du pétrole. Car, ils sont désormais 16% à envisager délocaliser leur activité industrielle dans les années à venir. Dans tous les secteurs, à l'exception des biens de consommation, la tentation de la délocalisation progresse.

La tendance à la désindustrialisation est d'ailleurs certainement sous estimée par l'étude car où elle rend compte de l'opinion des chefs d'entreprises de plus de 20 salariés et non, comme on aurait pu le souhaiter, des emplois industriels concernés ou de la valeur ajoutée produite. Il semble bien que ce soit les entreprises de la « grande industrie » qui sont les plus pressés de délocaliser leur production. Le taux des entreprises qui ont un projet de « développement à l'international » atteint près de 37% pour l'industrie automobile et 29 % pour celle des biens d'équipement ! L'affaire Peugeot Motocycles a probablement inauguré une longue série de conflits qui mettront en scène un recul des droits sociaux sous menace de fermeture d'usine…

Le modèle chinois séduit les patrons
Les optimistes considèreront qu'il ne s'agit pas là de délocalisations mais d'un transfert d'activité qui pourrait être vecteur de développement en France. Il est normal que les entreprises se développent la où les marchés sont en croissance…
Nouveau démenti : Le facteur principal qui pousse au développement international reste l'espoir d'avoir accès à des salaires plus faibles. Le facteur est jugé très important pour 60 à 70% des chefs d'entreprises ayant des projets en ce sens.

L'attrait des chefs d'entreprises industrielles pour ce qu'on pourrait qualifier de « modèle chinois » ressort clairement des éléments jugés pénalisants pour le bon développement de leur entreprises. Sans surprise, ce sont le coût du travail non qualifié (77%) et la fiscalité (86% pour la taxe professionnelle et 71% pour l'impôt sur les sociétés) qui ressortent comme les principaux handicaps.

Cette étude devrait être méditée par les derniers tenants de la mondialisation heureuse. On ne saurait mieux illustrer les pressions que fait subir le libre-échange sur nos économies : érosion de la base productive, transfert de la fiscalité des entreprises vers les ménages, subvention massive du travail faiblement qualifié et au bout du compte, des déficits de toutes sortes, publics, sociaux et commerciaux.
Qui a parlé de développement durable ?
par Solidaire publié dans : En France
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère générale communiste de Saint André de l'Eure
  • andree-oger-pour-deputee
  • : Politique
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère générale de Saint André et vice-présidente du Conseil général en charge de l'aide sociale. Andrée Oger est chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Texte libre

Envoyez-nous vos textes !

BONNE NOUVELLE

Bonne nouvelle : l’anti-communisme n’est pas mort.

A l’occasion des dernières élections on a vu refleurir à travers les campagnes le bon vieil anti-communisme de papa. Les mêmes poncifs, la même férocité, le même désir d’extirper à jamais toutes traces de l’existence d’un parti honni entre tous.

La droite a retrouvé ses anciens réflexes, ses anciens slogans. Il ne manquait que l’argument des chars russes dans les rues de nos centres villes.

Des socialistes qui, ayant le sens pratique, se sont dits qu’il serait plus facile de conquérir des territoires déjà à gauche plutôt que de se coltiner  à des sortants de droites, n’ont pas hésités à utiliser, au nom de la modernité, les vieilles recettes de la S.F.I.O.

Des verts, parachutistes chevronnés, qui plutôt que de faire à nouveau une mauvaise chute, ont pensées qu’il valait mieux recycler des électeurs de droites pour élire des maires de gauche. Tout cela est malheureusement sans surprise. Le Petit Larousse lui-même nous apprend que le glauque est une nuance du vert.

Aujourd’hui 18 mars 2008, jour anniversaire du début de la Commune de Paris, je ne peux que me féliciter que cet anti-communisme ne soit pas mort. C’est la preuve qu’il existe encore dans notre pays un parti communiste suffisamment fort pour jouer les empêcheurs de gouverner en rond.

VIVE LA COMMUNE !

                                                                                                                       Rouge-Bazar


Les égarés

Curieuse époque que ce temps du sarkozisme qui se croit triomphant ou chacun croit bien faire à imiter son maître. Renégats, traîtres, transfuges et félons prolifèrent comme champignons après une pluie d’automne. Trahir est la mode ! On se vend pour pas cher à celui qu’hier encore on nommait son ennemi. C’est la grande migration des élites autoproclamées. Le vent de l’histoire les pousse comme fétus de paille toujours plus à droite. Sur nos écrans défile ces passes murailles qui se découvrent soudain des affinités électives pour le nouveau pouvoir. La ruée est conséquente et parait singulière de ces ci-devant de gauche qui, frappés par la nouvelle foi, se glorifient à bon compte de leur chemin de Damas. Etrange et pathétique spectacle que celui de ces hommes et ces femmes à la dérive, petits marquis de la politique, qui s’empressent, toute honte bue, de rejoindre la nouvelle cour  en quête de prébendes et de reconnaissance.

Ils nous ont quittés. Dommage pour eux ! Ils ne savent pas encore ce qu’ils perdent ces égarés.

Fidèlement votre.
                                                                                               
Rouge Bazar  

 








sarkozylachutebv8.jpg

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Blog : Gastronomie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus