Dynamique, efficace, fidèle à ses engagements !
Assemblée des Départements de France
Andrée OGER participera lundi 16 octobre au rassemblement des conseillers généraux de France organisée par l'ADF, l'assemblée des Départements de France pour protester contre la réforme
des collectivités territoriales.
Une opposition pour défendre la démocratie et la décentralisation qui transcende droite et gauche.
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Contre la privatisation de La Poste !



Au lieu d'augmenter l'impôt pour les revenus les plus aisés, le Président de la République leur propose un nouveau produit d'épargne.
Nicolas Sarkozy a rappelé devant le Congrès réuni à Versailles sa volonté de revenir à l'équilibre des comptes publics. Un souhait qui semble particulièrement peu crédible : rarement en effet le
décalage entre les déclarations et les faits n'a été aussi colossal.
Les déficits publics devraient dépasser 7% du PIB en 2009 et 2010. Autant dire que la promesse présidentielle de retour à l'équilibre sera au mieux pour la fin de son second mandat. Le président
a voulu surtout rappeler que la crise ne le détournerait pas de sa volonté d'agir sur les structures pour rendre la dépense publique plus efficace et limiter la dérive des dépenses sociales.
La volonté de rigueur affichée à long terme vient ainsi excuser la dérive du court terme. En affirmant sa volonté de continuer à réduire le nombre de fonctionnaires, de simplifier
l'administration territoriale, en rappelant qu'il entend poursuivre la réforme des retraites en allongeant les durées d'activité, Nicolas Sarkozy a voulu affirmer face à ses électeurs, mais aussi
face à nos partenaires européens, que la France n'a pas fait une croix sur les réformes engagées depuis 2007.
A écouter attentivement son discours, on entendait également que nous n'étions pas encore sorti de la crise et qu'il fallait bien laisser jouer les stabilisateurs automatiques pour soutenir
l'activité. Effectivement, le risque aujourd'hui serait de chercher à réduire les déficits de manière prématurée, alors que la reprise n'est pas du tout au rendez-vous, alors que l'économie
française va continuer à détruire des emplois par centaines de milliers au cours des prochains trimestres. Toute réduction des déficits risquerait de nous précipiter dans la déflation,
c'est-à-dire dans un mouvement autoentretenu de baisse des prix, des revenus et de l'emploi.
Dans ce contexte, quel jugement porter sur l'annonce d'un grand emprunt d'Etat ? Disons que cela va surtout permettre de maintenir un haut niveau de dépenses publiques sans être accusé
d'être indifférent à la montée des déficits. Mais cela ne change rien au résultat : au lieu d'emprunter sur les marchés, on va s'adresser directement aux Français, mais ce seront les mêmes
qui, au final, prêteront à l'Etat. Cette mesure est tout à fait cohérente pour un président de droite qui, depuis son élection, a constamment privilégié les titulaires de hauts revenus.
Nicolas Sarkozy était face à un choix très clair : il aurait pu demander un effort de solidarité aux plus aisés, ce qui aurait permis de financer une hausse des dépenses sociales au profit
de tous ceux pour qui la crise ne fait que commencer. Il a choisi au contraire de réaffirmer son opposition de principe à toute augmentation des impôts, et lance un grand emprunt dont on sait
qu'il sera souscrit par les plus aisés, ceux qui épargnent de toutes façons une large partie de leurs revenus et qui cherchent aujourd'hui des placements sûrs, ayant été échaudés par la chute de
la bourse. On va donc emprunter aux plus riches l'argent qu'on se refuse à leur prélever, un emprunt qui devra être remboursé demain par ceux qui payent l'impôt. Nicolas Sarkozy s'inscrit ici
dans la lignée des Pinay, des Giscard, en offrant une rente de plus à ceux qui ne manquent déjà de rien.
SOUSCRIPTION EN FAVEUR
DU JOURNAL "L'HUMANITE"

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Les maires du canton ont-ils le coeur à droite ?
J'ai lu dans la presse une information sidérante : les maires du canton ont choisi pour présider leur association cantonale Michel Cochon, maire de Chavigny-Bailleul au détriment de Andrée Oger,
présidente sortante ! Michel Cochon était le suppléant de la candidate UMP battue aux cantonales de cette année ... par Andrée Oger !
Comment interpréter ce vote ? Les électeurs du canton avaient pourtant choisi Andrée Oger dès le premier tour avec 67 % des voix ! Les maires du canton seraient-ils insatisfaits du
choix de leurs électeurs ? Ils sont pourtant nombreux à se dire sans étiquette. Et ils n'hésitent pas à faire appel à leur conseillère générale quand le besoin s'en fait sentir.
On voit bien, en ces temps de crise, que les mordus de la Droite sont capables de serrer les rangs !
Eric RUIZ
Réponse : bien que déçue par vote, Andrée a néanmoins été élue Présidente d'honneur à l'unanimité. Solidaire
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Les égarés
Curieuse époque que ce temps du sarkozisme qui se croit triomphant ou chacun croit bien faire à imiter son maître. Renégats, traîtres, transfuges et félons prolifèrent comme champignons après une pluie d’automne. Trahir est la mode ! On se vend pour pas cher à celui qu’hier encore on nommait son ennemi. C’est la grande migration des élites autoproclamées. Le vent de l’histoire les pousse comme fétus de paille toujours plus à droite. Sur nos écrans défile ces passes murailles qui se découvrent soudain des affinités électives pour le nouveau pouvoir. La ruée est conséquente et parait singulière de ces ci-devant de gauche qui, frappés par la nouvelle foi, se glorifient à bon compte de leur chemin de Damas. Etrange et pathétique spectacle que celui de ces hommes et ces femmes à la dérive, petits marquis de la politique, qui s’empressent, toute honte bue, de rejoindre la nouvelle cour en quête de prébendes et de reconnaissance.
Ils nous ont quittés. Dommage pour eux ! Ils ne savent pas encore ce qu’ils perdent ces égarés.
Fidèlement votre.
Rouge Bazar



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