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Grand meeting départemental

200 à 300 participants attendus !

 

Renseignez-vous à eurepcf@orange.fr

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?









"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Dans le Monde

Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 09:52

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« Renvoyez-moi à Cuba ! » : le cri d’un « dissident » cubain mis à la rue par la police de son pays d’accueil, l’Espagne

Gilberto Martinez, sa femme et ses trois enfants de 8, 15 et 22 ans font partie de ces « dissidents » cubains qui ont migré en Espagne en 2011 à la suite d’un accord négocié entre l’église catholique et le gouvernement de La Havane.

Aujourd’hui, Gilberto Martinez crie à la face du monde : « Remmenez-nous à Cuba ! ».

Ses illusions sur le monde capitaliste « libre » sont retombées en 26 mois. Le 7 mai 2013, la police espagnole a procédé sans ménagement à l’expulsion de sa famille du logement qu’elle occupait à Alicante. La mobilisation en aide de militants anti-expulsion a été durement réprimée.

Comme des dizaines de milliers de personnes, ils ont été jetés à la rue par un Etat espagnol, plus soucieux des intérêts des banques et des spéculateurs, que de ceux des habitants, même de ses « réfugiés politiques ».

Au bout d’un an, alors qu’on lui avait promis 5 ans de soutien, le gouvernement espagnol (pourtant passé à droite !) a coupé les vivres à la malheureuse famille exilée. Plus d’électricité, plus d’eau, puis plus de toit : le sort de millions de personnes dans les pays capitalistes n’est même pas imaginable pour la plupart des Cubains.

Gilberto Martinez comprend mieux comment il a été manipulé, là-bas à Cuba comme en Espagne. Saluons son courage de le reconnaître!

Le règne de la propriété privée et de la loi du marché fait expulser des centaines de familles alors que 20.000 logements restent vides à Alicante.

Des camarades cubains rappellent que la toute première mesure du gouvernement révolutionnaire, le 26 janvier 1959, a été l’annulation de toutes les expulsions, suivie par la diminution de 30 à 50% des loyers, puis par l’attribution du titre de propriété de leur logement aux locataires.

Deux conceptions du monde, du droit du logement. L’une à combattre, l’autre à préserver et à consolider.

Gilberto Martinez et sa famille seront sans doute maintenant de ce combat !

Par Solidaire - Publié dans : Dans le Monde - Communauté : Les blogs communistes
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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 10:03

Alors que les rebelles perdent du terrain face aux troupes régulières de l'armée syrienne, les publications de documents prouvant l'utilisation de gaz sarin par les rebelles (Carla Del Ponte, TPI), des images de décapitation de prisonniers et de civils et, enfin, des images de cannibalisme (foie et cœur) s'accumulent et démontrent toute la noirceur des rebelles islamistes qui font la guerre en Syrie.

L'attentat de Reynhali tombe à pic pour accuser Damas.

Comme le démontre le texte ci-dessous, le groupuscule accusé de l'attentat, inactif depuis 30 ans (!), n'a pas les moyens d'organiser un tel attentat, très élaboré, qui frappe au demeurant une population bine loin de soutenir le gouvernement turc et les rebelles en Syrie.

Bref ! Le gouvernement syrien n'avait aucun intérêt à frapper un voisin belliqueux, alors qu'il gagne du terrain, surtout s'il s'agit de frapper des civils turcs considérés comme favorables à sa cause !

Chercher qui a intérêt à faire monter la tension dans la région et qui a les moyens d'organiser de tels attentats et vous aurez une liste réduite des coupables potentiels. La Syrie, comme l'extrême-gauche turcs, en sont exclus.

Solidaire


Envoyé par Gilbert Rémond

Bahar Kimyongür, 13 mai 2013
Samedi 11 mai, la ville turque de Reyhanli (Rihaniye en arabe) située dans la province frontalière turco-syrienne du Hatay a été secouée par un double attentat à la voiture piégée. On dénombre pour l'heure 50 morts et des dizaines de blessés graves.
Les autorités turques ont immédiatement pointé la responsabilité des services secrets syriens puis annoncé l’arrestation de neuf citoyens turcs affiliés à un « groupe marxiste » pro-syrien en lien avec le massacre. Dans la foulée, la justice turque a décrété la censure sur « toutes les informations relatives à l’enquête sur l’attentat ». Comment expliquer la panique et la précipitation qui se sont emparés du gouvernement néo-conservateur turc ? A qui profite le crime ? Que dit le principal accusé ? Nous avons tenté d’apporter quelques éclairages.
Le système judiciaire d’Erdogan, un instrument de propagande et de guerre psychologique
Dès le début de l’enquête sur les attentats de Reyhanli, les autorités turques ont accusé les « moukhabarats », les services secrets syriens d’en être les auteurs. La police turque a ensuite procédé à des perquisitions et des arrestations dans les milieux de la gauche radicale. Quelques formules lapidaires, deux ou trois slogans, un décret de censure et le tour était joué. Enfin, c'est ce que croyait l'administration AKP...
Le système judiciaire turc n’a jamais été un modèle en matière d’impartialité et la politisation de la magistrature turque n’est un secret pour personne. Le gouvernement turc se sert régulièrement de ses tribunaux pour faire taire ses adversaires. C’est ainsi que la Turquie est devenue la plus grande prison pour journalistes du monde
Dans les affaires Ergenekon et Balyoz, les enquêteurs se sont évertués à démontrer sans succès qu’il existerait un grand complot contre le gouvernement AKP mêlant politiciens, journalistes et militaires kémalistes, groupes mafieux liés à la contre-guérilla, militants marxistes et groupuscules d’extrême droite. 
L’accusation selon laquelle des réseaux d’extrême gauche en lien avec les services secrets syriens seraient les responsables de l’attentat de Reyhanli fait partie des classiques de l’AKP et n'a pas vraiment convaincu la population.
La majorité des habitants de Reyhanli pense d’ailleurs que l’attaque est l’œuvre de l’Armée syrienne libre (ASL)
De nombreuses personnes interrogées sur place disent même que les rebelles syriens ont été avertis et ont quitté la ville peu avant les explosions. 
C’est en tout cas ce que relève le député turc du Congrès démocratique du peuple Ertugrul Kükçü en visite aujourd'hui sur les lieux de l'attentat. (Radikal, 12 mai 2013).
Le modus operandi est étranger à la gauche turque
Avec un bilan de 50 morts, 155 blessés et des dégâts ayant touché 735 commerces, 62 véhicules, 8 bâtiments publics et 120 appartements, le double attentat de Reyhanli est l'attaque à l'explosif la plus sanglante de l'histoire de la République de Turquie. Les deux autres attentats les plus meurtriers qui suivent dans cette liste macabre ont été perpétrés par Al Qaïda, les 15 et 23 novembre 2003 à Istanbul et ont respectivement coûté la vie à 27 et à 30 personnes.
Ce détail a son importance. La Turquie est coutumière de la violence politique et la lutte armée y existe depuis le début des années 70. Des dizaines de mouvements marxistes et nationalistes ont pris le maquis contre le régime d'Ankara. Pourtant, aucun d’entre eux, pas même les indépendantistes du PKK aux moyens militaires conséquents n'ont commis d'attentat aussi meurtrier que celui de Reyhanli. Seule Al Qaïda rivalise avec ce record macabre.
Il est par ailleurs peu probable sinon impossible qu'un « groupe marxiste » ait délibérément visé la population civile à Reyhanli comme le prétendent les autorités turques. Ce type d'attentat ne correspond pas du tout au mode opératoire de la gauche radicale. Il est même en totale opposition avec les principes moraux et l'éthique militaire qui animent les marxistes anatoliens.
Le chef du groupe visé dément la version officielle et accuse les mercenaires d’Al Nosra
Les autorités turques désignent explicitement Mihrac Ural, un militant turco-syrien originaire d’Antioche comme étant le planificateur des attentats de Reyhanli.
Mihrac Ural est le chef de la milice syrienne pro-gouvernementale « Mouqawama Souriy » (Résistance syrienne) qui ratisse les régions forestières de Lattaquié à la frontière turco-syrienne pour empêcher l’infiltration des djihadistes venant de Turquie.
Il est aussi le secrétaire-général d’un groupuscule marxiste turc pro-syrien appelé « Urgentistes » (Acilciler) qui s’est dissous en 1988 et qui n’a plus mené d’action armée depuis plus de 30 ans.
Dissidente du Parti-Front populaire pour libération de la Turquie (THKP-C), l’organisation Acilciler tire son nom de son texte fondateur intitulé : « Les questions urgentes de la Révolution en Turquie ».
Son leader Mihrac Ural n’a plus remis les pieds en Turquie depuis 33 ans.
En Turquie même, seule une poignée de jeunes et de nostalgiques, la plupart originaires d’Antioche, la ville natale de Mihrac Ural, se revendiquent de l’héritage de ce groupe.
Ni la « Moqawama Souriy », une unité mobile de garde-frontières forte d’à peine quelques combattants armés de kalachnikovs, ni sa version turque « Acilciler » inactive depuis des décennies n’ont les capacités matérielles ni humaines d’organiser un attentat aussi sophistiqué au nez et à la barbe des services secrets turcs et occidentaux.
D’après la police turque, le double attentat à la voiture piégée de Reyhanli est une opération complexe nécessitant une bonne coordination, une grande quantité d’explosifs, des véhicules spécialement aménagés, des commandes à distance etc.
Ni Mihrac Ural, ni l’Etat syrien n’ont de raison ni d’intérêt à commettre un pareil crime sur le sol turc et à défier ainsi les armées de l’OTAN.
L’un et l’autre ont démenti avec véhémence toute implication dans ce crime terroriste.
Malgré son innocence revendiquée, les rebelles syriens et le gouvernement AKP ont fait de Mihrac Ural leur tête de turc.
Sa tête a été mise à prix la semaine dernière par l'Armée syrienne libre (ASL) pour sa prétendue responsabilité dans les massacres visant les quartiers sunnites de Banias.
Comme Reyhanli est majoritairement sunnite et que Mihrac Ural est alaouite, les médias rebelles ont saisi l'occasion pour répandre leur haine de l'alaouite.
Hier, l’organe de presse en langue turque de l’Armée syrienne libre (ASL) « Özgür Suriye Haber Ajansi » a qualifié les alaouites « d’ennemis de l’Islam » et de « génocidaires » qui « aiment verser le sang ».
A-t-on seulement demandé au principal accusé ce qu’il pense de toutes ces accusations ?
Voici ce qu’il répond :
« La main qui a assassiné à Reyhanli est la même que celle qui assassine à Damas et à Alep. Cette main est celle des forces salafistes, de ces esprits obscurs inspirés par la vengeance et la haine. Le Front Al Nusra assassine l’humanité un jour sur deux en poussant des esprits captifs et soumis à commettre des attentats suicide. Ces assassins qui tuent des êtres innocents n’ont rien d’humain. »
Mihrac Ural pointe ensuite une probable mésentente entre le commanditaire et l’exécutant : « Il semblerait que les réseaux sanguinaires se soient retournés contre leurs soutiens militaires et financiers. Cet attentat ressemble à un avertissement. Nous en ignorons les motivations. Peut-être s’agit-il d’une geste de mécontentement concernant un retard de paiement de la part de leurs parrains. Peut-être s’agit-il d’un message relatif à certains manquements dans le transport d’armes. Peut-être s’agit-il d’une vengeance contre la population de Reyhanli (qui a manifesté contre les rebelles syriens, Ndt)… La seule chose que nous savons est que cet attentat oppose le Front Al Nosra à son patron.
Tel est le sort de celui qui se jette dans le marécage. Erdogan se noie dans la fange et veut emporter le pays avec lui. Le peuple de Turquie doit mettre un terme à ce processus d’enlisement. C’est la seule voie qui empêchera de nouveaux massacres. »
M. Ural nous a confiés il y a quelques minutes qu'il n'exclut pas l'implication du Mossad dans cet attentat qu'il compare à l'assassinat de l'ex-premier ministre libanais Rafiq Hariri.
Selon lui, le mode opératoire des attentats de Reyhanli et de Beyrouth sont analogues et visent le même objectif: affaiblir la Syrie.
Nous ne sommes pas obligés de croire M. Ural sur parole ni de suivre ses analyses (qui ne sont pas infondées) mais l’honnêteté intellectuelle exige que l’on demande au moins l’avis du principal accusé dans cette affaire.
Les victimes de l'attentat sont plus pro-Bachar que pro-rebelles
La ville de Reyhanli et ses alentours abritent plusieurs dizaines de milliers de réfugiés syriens sympathisant avec la rébellion anti-baassiste.
Or, sur les 50 victimes du double attentat, seules trois d'entre elles sont syriennes.
Les statistiques les plus fiables indiquent que la population turque, y compris l'électorat de l'AKP, est globalement opposée à la guerre entre la Turquie et la Syrie.
Les habitants de Reyhanli ne sont pas en reste. Ces derniers jours, ils ont organisé plusieurs manifestations contre les réfugiés et les rebelles syriens.
La raison en est que l’arrivée des réfugiés syriens a coïncidé avec une crise économique sans précédent qui frappe les populations vivant du commerce transfrontalier.
De plus, le soutien du gouvernement Erdogan aux rebelles syriens a fait du Hatay une véritable poudrière : des hommes armés circulent dans toute la province.
Plusieurs caches et des ateliers de fabrication d’armes appartenant aux rebelles syriens ont explosé « accidentellement ».
Des centaines de voitures ont été volées et emmenées en Syrie pour servir dans des attaques terroristes.
Des Syriens refusent parfois de payer leur addition dans les restaurants en arguant qu’ils sont les invités et les protégés d’Erdogan.
Des alaouites d’Antioche ont été menacés de mort et d’extermination. Le 29 avril dernier, le domicile du cheikh alaouite Ali Yeral très critique envers les rebelles syriens a été attaqué par des inconnus.
Dans la région d’Adana, des alaouites ont reçu un tract bilingue (arabe et turc) au contenu suivant : « Nous, soldats du bataillon du cheikh Moaz Al Khatib qui menons le djihad sur la voie d’Allah, mettons Assad et ses collaborateurs en garde : Ne soutenez pas le mécréant. Pour éviter que votre tête ne soit détachée de votre corps, empruntez la voie d’Allah. Toi le mécréant qui fait tes ablutions dans la bave du chien Assad, nous déverserons ton sang pour laver la terre sacrée de l’Etat sunnite syrien. Grâce à la puissance qu’Allah donnera à notre bras, votre fin est proche » (Cumhuriyet, 12 avril 2013).
Transgressant son sens de l’hospitalité légendaire, la population de Reyhanli qui, à l’instar des réfugiés et des rebelles syriens, est majoritairement sunnite, en a elle aussi ras-le-bol du laxisme des autorités turques à l’égard des réfugiés syriens qui sèment l’insécurité et la discorde.
Quatre jours avant les attentats, Reyhanli a été le théâtre de violents affrontements entre habitants locaux et réfugiés syriens.
On ne comprend donc pas pourquoi des « agents du régime syrien » auraient attaqué des habitants locaux au lieu de prendre des rebelles pour cible d’autant que le gouvernement syrien n'a aucun intérêt à cibler une population turque qui lui est favorable.
La thèse officielle turque selon laquelle le but des terroristes serait de semer la discorde entre les habitants de Reyhanli et les réfugiés syriens ne tient pas la route puisque cette discorde est déjà une réalité. Rebelles syriens et habitants de Reyhanli sont à couteaux tirés.
L'attentat visait certes à semer la discorde mais une discorde d'une toute autre nature, une discorde que les autorités n'ont visiblement pas réussi à camoufler puisqu'elle n'a pas échappé aux victimes. Les personnes interrogées sur les lieux du massacre ont interprété le double attentat comme une tentative de monter les sunnites du Hatay que d'aucuns veulent voir dans le camp des rebelles contre les alaouites "naturellement" pro-Bachar.
Mais la population du Hatay n’est pas dupe. Ce dimanche, alaouites, sunnites et chrétiens ont manifesté main dans la main à Antioche en solidarité avec les victimes de Reyhanli et ont appelé le gouvernement turc à la démission (voir: http://www.youtube.com/watch?v=BlxBDXOD3EM ).
Un massacre qui arrange l'Etat turc et ses mercenaires syriens
L'administration Erdogan a fait du renversement du gouvernement de Bachar el Assad une priorité absolue. Toute initiative servant cette cause est parrainée par Ankara.
Ces derniers jours, Erdogan a multiplié les provocations guerrières, incitant les puissances occidentales à attaquer la Syrie. Jeudi dernier, il a déclaré à la chaîne étasunienne NBC News que son pays était prêt à appuyer Washington en cas de conflit avec Damas.
Erdogan a raison de s’affoler. Ses affaires en Syrie ne vont pas bien.
Face aux groupes armés qui accusent le coup, l'armée arabe syrienne progresse sur quasi tous les fronts. Elle a reconquis tous les quartiers sud de la ville d'Alep ainsi que des zones stratégiques de la banlieue de Homs et Hama. 
L'armée est surtout parvenue à sécuriser Damas en remportant la bataille de la Ghouta et a neutralisé l'avancée des rebelles depuis la ville méridionale de Deraa. Elle vient même de pénétrer dans les banlieues de Qousseir où elle n'avait plus mis les pieds depuis plus de huit mois, ce qui va lui permettre de relier Homs au littoral. Les principaux axes routiers du pays sont sur le point de passer intégralement sous contrôle gouvernemental.
Certains experts militaires affirment que la victoire finale de l'armée gouvernementale n'est plus qu'une question de mois.
Mais la victoire de Damas n'est pas exclusivement militaire. Grâce à sa résistance et aux efforts de son allié russe, l'Etat syrien est aussi sur le point de remporter la bataille diplomatique. Les puissances occidentales semblent avoir compris que la Syrie n'est pas une bouchée facile et qu'il faudra trouver un compromis à défaut de pouvoir mettre ce pays à genoux.
On se demande dès lors pourquoi l'Etat syrien sacrifierait son précieux avantage et mettrait son existence en péril?
Il paraît en effet insensé que le régime syrien qui a fait preuve de retenue tactique face aux provocations militaires israéliennes de la semaine dernière se mette subitement à narguer son puissant voisin du Nord lié à l’OTAN par un traité dont le 5e article stipule que « si un pays de l’Alliance est victime d’une attaque armée, chaque membre considérera cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l’ensemble de membres ».
Last but note least : des rebelles syriens ont filmé les explosions survenues à Reyhanli et les ont immédiatement attribués à l'armée syrienne laissant penser qu'ils pourraient avoir été  au courant de l'attaque, peut-être les auteurs ou les complices:
Plus surprenant encore: sur les lieux du massacre, un corps non identifié portant un casque de l’armée syrienne a été retrouvé attaché avec un câble à ce qui semble être un container situé à proximité l'une des voitures piégées qui a explosé (voir photo).
Cet élément fait penser à un false flag, une opération sous faux drapeau visant à incriminer l’Etat syrien.
Il rappelle également une autre pratique des rebelles syriens relevée par C.J. Chivers, journaliste du New York Times : l’utilisation de prisonniers comme kamikazes.
Pour finir, notons que les mercenaires d'Erdogan basés dans le Hatay attendent une implication plus grande des puissances occidentales dans le conflit syrien.
Ils sont les seuls à profiter du crime.
Armés jusqu'aux dents, disposant d'ateliers de fabrication d'explosifs ( http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-21256905 ) et bénéficiant d'une liberté absolue de mouvement et d'action en territoire turc, ils devraient être considérés comme les principaux suspects de l'attentat de Reyhanli.
C'est l'avis des victimes, pas celui d'Erdogan
Décidément, peu de choses semblent unir Erdogan à son peuple: au lieu de se rendre auprès des victimes du plus sanglant attentat terroriste de l'histoire de la Turquie, le premier ministre turc préparait sa valise pour son voyage aux Etats-Unis. 
Au menu de la rencontre entre Obama et Erdogan : la guerre contre la Syrie. 
On connaît déjà le hors d’œuvre: les 50 martyrs de Reyhanli.
Par Solidaire - Publié dans : Dans le Monde - Communauté : Les blogs communistes
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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 10:43

Délocaliser, ce n'est pas donner un bon travail et un bon salaire aux travailleurs étrangers mais offrir de juteux bénéfices aux actionnaires des entreprises.

Des marques connues, des géants de la distribution, français pour certains, font produire des vêtements à des coûts dérisoires au Bangladesh. Salaires de misère, conditions de travail déplorables, absence de protection sociale et de retraites, locaux dangereux, ... Tout cela importe peu tant que les profits sont au rendez-vous !

L'argent n'a, de toute façon, pas d'odeur ! Même celui des cadavres et du sang des ouvrières du Bangladesh !

La destruction de l'industrie textile européenne, dans les années 70, était justifiée par les entreprises et par les politiciens de l'époque par un "coût du travail" incompatible avec la "concurrence étrangère".

Ce qu'on oublie de nous dire, c'est que ce sont nos propres entreprises occidentales qui ont décidé de délocaliser les productions en Inde, au Bangladesh ou en Chine, tout simplement pour gagner plus d'argent ! Entre le coût dérisoire de fabrication et le prix de vente en France, la marge nette du fabricant est énorme ! Il suffit pour cela de voir à quel prix ont peut acheter des vêtements de même origine dans des pays en développement (Maroc, Tunisie,...) pour comprendre l'ampleur des marges que se font les marques et la grande distribution chez nous !

La seule morale des grandes marques de vêtements et de la distribution, c'est le profit !

Le débat sur le "coût du travail" est un piège dans lequel les travailleurs français ne doivent pas tomber, s'ils ne veulent pas se retrouver à travailler dans les mêmes conditions affreuses que les ouvriers et ouvrières du Bangladesh, premières victimes d'un capitalisme sauvage. Cette concurrence imposée entre travailleurs, on le voit, ne bénéficie effectivement pas aux travailleurs du Tiers-Monde, condamnés à revivre le capitalisme de Germinal et de l'Assommoir.

Ces derniers mois illustrent dramatiquement ce constat. Rappelez-vous !

24 novembre 2012, l'atelier Tazreen prend feu. Les issues de secours sont bloquées par des chaînes. L'incendie fait 112 morts et 120 blessés. Les familles des victimes sont depuis lors sans ressource et les travailleurs blessés n’ont pu recevoir de soins appropriés. L'entreprise travaillait notmment pour C&A, Teddy Smith et le géant américain de la distribution, Walmart, connu aussi pour son antisyndicalisme.

Samedi 26 janvier, un atelier confectionnant des vêtements pour des marques occidentales (Scott & Fox, le groupe GEMO et le géant espagnol Inditex, propriétaire de Zara) a été ravagé par les flammes à Dacca, faisant au moins 7 victimes, âgées de 16 à 18 ans. Les ouvrières étaient payées 30 euros par mois !

Le 24 avril, c'est l'effondrement d'un immeuble entier qui provoque la mort de 705 salariés et des centaines de blessés, faisant de cet écroulement la pire catastrophe industrielle de l’histoire du pays et une des pires qui se soit jamais produites dans le monde. Le Rana Plazza est typique de milliers d’ateliers de misère mal construits et dangereux du Bangladesh, employant des ouvriers à 38 dollars par mois pour produire en masse les commandes de certaines des plus importantes sociétés dans le monde, notamment Mango.

Les ouvriers, essentiellement des femmes, s'étaient inquiétés de fissures récentes dans le bâtiment mais avaient été forcés de rentrer dans les ateliers par la direction.

Une opération médiatique bien orchestrée s’est mise en route dès que la nouvelle de la catastrophe a commencé à se répandre le 24 avril. Les services de relations publiques bien dotés des sociétés directement ou indirectement impliquées ont publié des déclarations exprimant leur « choc » et leur « tristesse » devant les vies perdues. La plupart ont tenté de nier tout rapport avec les cinq usines de vêtements situées dans le bâtiment, sans aucun doute conseillés par leurs services juridiques, également bien équipés. Quelques-uns ont reconnu leurs rapports avec les fournisseurs du Rana Plaza.

Ces larmes de crocodile et déclarations exprimant le « choc » sont tout à fait hypocrites.

La raison même pour laquelle certaines des marques internationales les mieux connues font produire leurs marchandises au Bangladesh, est que ce pays a les coûts les plus bas – non seulement en termes de salaire mais aussi pour ce qui est des frais généraux, dû au manque de réglementation. La sécurité et les normes de construction n’existent en grande partie que sur le papier, étant donné que le gouvernement utilise très peu d’inspecteurs pour faire appliquer les normes et ce, dans un pays qui est notoire pour sa corruption et le paiement de pots-de-vin.

Il n'aura pas fallu attendre quinze jours pour qu'un nouveau drame efface les belles paroles et les fausses larmes des grosses sociétés de l'habillement.

Jeudi 9 mai, ce sont 8 nouveaux salariés qui ont payé de leur vie les bénéfices des actionnaires avec l'incendie de leur atelier, toujours à Dacca.

Le 1er mai, ce sont des dizaines de milliers de travailleurs bangladeshi qui ont manifesté leur colère contre ce système corrompu qui met volontairement en danger la vie des ouvriers et ouvrières.

En Espagne, le syndicat UGT a organisé une manifestation devant un magasin Mango pour attirer l'attention du public et des autorités sur ces crimes du capitalisme.

La prochaine fois que vous achèterez des vêtements, regardez s'il n'y a pas de tâches de sang sur votre achat !

Et pensez aux dizaines de milliers de travailleurs du Bangladesh ou d'ailleurs qui souffrent en silence pour produire les gigantesques bénéfices des géants de l'habillement et de la distribution occidentaux.

Par Solidaire - Publié dans : Dans le Monde - Communauté : Les blogs communistes
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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 10:09

Comme en Grèce ou en France, la mobilisation sociale contre l'austérité et le capitalisme est portée par la gauche communiste.

Le deuxième anniversaire du mouvement des indignés espagnols ("Indignados") n'est pas passé inaperçu en Espagne. Loin de perdre de sa puissance, ce mouvement démontre à chaque occasion sa puissance, donc son implantation populaire.

Hier, à Madrid, Barcelone et dans trente autres villes d'Espagne, ce sont des centaines de milliers de citoyens, jeunes pour l'essentiel, qui ont battu le pavé pour célébrer le deuxième anniversaire de cette mobilisation populaire à la suite de l'appel de Stéphane Hessel. La première action avait eu lieu le 15 mai 2011.

L'un des fers de lance du mouvement en Espagne, c'est la mobilisation des citoyens contre les expulsions dont sont victimes de plus en plus d'espagnols, étranglés par des salaires en baisse, du chômage et des impôts en forte hausse.

Le Collectif national anti-expulsions est d'ailleurs en pointe contre la crise. Présent lors des rassemblements de dimanche, il portait un slogan de mobilisation valable en France aussi : "Ne reste pas à la maison, ils pourraient te l'enlever !".

Tout aussi présents, les communistes et la jeunesse communiste aident les citoyens à comprendre les ressorts d'un système capitaliste qui a mené à cette crise sociale majeure sans que les responsables ne soient inquiétés. Le résultat, c'est le renforcement militant des organisations communistes partout sur le territoire.

Parallèlement, la coalition électorale autour du Parti communiste, Izquierda Unida (Gauche Unie) connait une poussée dans les enquêtes d'opinion dans la suite des dernières élections locales.

Dans un sondage publié ce week-end, Izquierda Unida (IU) connait une nouvelle poussée à 16,6 %, un record historique !

IU progresse de 4,5 % en 1 an et rattrape un Parti socialiste complètement discrédité dans les couches populaires. Ce parti (le PSOE) qui a gouverné l'Espagne de nombreuses fois, frôlant les 40 %, n'atteind plus que 20,2 % d'intentions de vote, 3,5 points seulement devant IU !

C'est le même phénomène qui a conduit à l'effondrement du Parti socialiste grec (le PASOK), autrefois puissant et capitalisant 40 % de l'électorat grec et qui, désormais, ne représente plus que 7 % de celui-ci. En Grèce également, ce sont les partis de la gauche radicale (Syriza) et communistes (KKE) qui bénéficient désormais du soutien populaire avec plus de 30 % des votes.

Dans les deux cas, les partis socialistes au pouvoir ont mené des politiques antisociales, mêlant hyper-austérité et régressions des mesures sociales, pour sauver les banques et les bénéfices des actionnaires.

Le parallèle peut être fait avec la France où le Parti socialiste au pouvoir a tourné le dos à ses promesses de campagne pour appliquer une politique dans la continuité de celle de la droite de Sarkozy, complètement soumise aux attentes du capital, actionnaires et grands patrons. On voit déjà les dégâts politiques de cette soumission dans les cotes de popularité de François Hollande et de son gouvernement comme dans les intentions de vote !

Comme en Espagne et en Grèce, ce sont les communistes et leurs alliés, le Front de Gauche, qui mènent un travail de mobilisation populaire contre l'austérité et pour une alternative à la crise du capitalisme.

La mobilisation du 5 mai dernier, avec ses 180 000 manifestants à Paris, illustre ce travail politique contre le capitalisme que mènent avec un certain succès le PCF et ses alliés.

Pour l'instant, les électeurs suivent modestement cette implication communiste au côté des travailleurs. Les 11 à 12 % d'intentions de vote potentielles des électeurs en cas de nouvelles élection présidentielle pour le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, sont-ils à rapprocher du résultat du premier tour de 2012 (11,10 %) ou des enquêtes d'opinion du début de campagne, à l'automne et en janvier (4 à 5 %) ?

Ce qui est sûr, c'est que si la mobilisation sociale ne trouve pas d'expression politique au travers d'une gauche de transformation sociale, ce seront les forces du chaos, ultra-capitalistes et d'extrême-droite, qui se renforceront, pour le plus grand mal de notre pays, comme l'Histoire l'a toujours montré, en France comme partout en Europe (Allemagne nazie, Italie mussolinienne, Espagne franquiste,...) et dans le Monde.

Ce que les espagnols nous enseignent, c'est que la mobilisation sociale doit se faire entre tous ceux qui souffrent de la crise (Travailleurs, petits patrons et commerçants) et contre ceux qui en sont les responsables et les bénéficiaires (Grandes entreprises, actionnaires, banquiers, politiciens de droite). Le silence médiatique sur la réussite des mobilisations des indignés espagnols est à ce point instructive !

En France, en Espagne, en grèce et partout en Europe, c'est le capitalisme qui est en crise ! C'est lui qu'il faut combattre !

Tenter de combattre la crise du capitalisme par plus d'austérité, c'est entrainer notre peuple dans la misère qui frappe aujourd'hui les peuples du sud de l'Europe.

Les communistes, en France comme en Europe, dénoncent cette logique suicidaire et sont au coeur du comabt pour une alternative à gauche qui rompe avec cette soumission aux forces du marché.

Les espagnols nous montrent l'exemple, comme les grecs.

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Sondages électoraux en Espagne sur un an

La Gauche Unie (IU) progresse régulièrement

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Jeudi 9 mai 2013 4 09 /05 /Mai /2013 09:59

C’est Carla del Ponte, membre de la Commission d'enquête de l'ONU sur les violations des droits de l'homme en Syrie, qui l’affirme. Elle se base sur un faisceau de témoignages recueillis qui lui semblent probant, même si elle concède ne pas disposer de preuve formelle 

Syrie : Les rebelles, soutenues par la CIA, les islamistes, l'UE, Laurent Fabius, le PS, auraient utilisés du gaz sarin"Selon les témoignages que nous avons recueillis, les rebelles ont utilisé des armes chimiques, faisant usage de gaz sarin", a déclaré formellement Carla del Ponte, dans une interview à la radio suisse italienne dans la nuit de dimanche à lundi. "Nos enquêtes devront encore être approfondies, vérifiées et confirmées à travers de nouveaux témoignages, mais selon ce que nous avons pu établir jusqu'à présent, pour le moment ce sont les opposants au régime qui ont utilisé le gaz sarin".
Carla del Ponte, qui est également l'ancien procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). Elle a expliqué que les recherches de la Commission d'enquête de l'ONU, qui doit présenter ses observations aux prochaines sessions du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU en juin, étaient loin d'être terminées. Elle a par ailleurs précisé que les enquêtes en cours pourraient aussi établir si le gouvernement de Bachar al-Assad a aussi utilisé ou non ce genre d'armes chimiques.
Elle ne précise pas non plus quel groupe de rebelles aurait utilisé cette arme interdite. Ni qui en seraient les victimes. Les opposants à Assad sont profondément divisés. La démission d’Ahmed Moaz Al Khatib en est le plus récent signe. Le Front al-Nosra a fait allégeance à al-Qaida et gagne en puissance avec l’afflux de djihadistes étrangers, et ne reconnait pas l’agglomérat hétéroclite de l’Armée Syrienne Libre. En fond également, la lutte d’influence entre le Qatar et l’Arabie saoudite pour le contrôle du CNS et de certains groupes armés.
Le flou des armes chimiques
A en croire les déclarations d’Obama ces derniers jours, Assad aurait également utilisé du gaz sarin contre l’opposition. Si le régime en a des stocks, leur utilisation est contestée, notamment en Turquie. Selon le GlobalPost, des médecins turcs auraient ainsi pratiqué des analyses de sang sur 13 supposées victimes d'arme chimique n’ont pas trouvé de trace de gaz sarin. Ces Syriens ont été tués dans le village de Saraqeb le 29 avril dernier, il y aurait eu de la « poudre blanche » lors de l’attaque. Des témoignages indiquaient que ces personnes avaient été victimes de vomissements et de difficultés respiratoires avant de succomber.
L'OTAN va t-elle bombarder les rebelles ?
On se souvient des violentes déclarations de Geoges Walker Obama et des dirigeants français contre le gouvernement syrien en cas d'utilisation de gaz contre ses opposants.
Maintenant que l'ONU fait la démonstration que ce sont, au contraire, nos amis rebelles et islamistes, qui utilisent des gaz de combat, va t-on voir l'OTAN, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne intervenir contre les rebelles ?
Et bien non !
Intervention israélienne ? Sous quel mandat ?
D'ailleurs, l'intervention aérienne de l'armée israélienne contre des installations de recherche syriennes n'a pas pu se faire sans le feu vert de Washnigton et l'accord tacite des européens !
300 personnes sont mortes, dont une trentaine de militaires et le reste de civils, dans un bombardement en zone urbaine d'une armée contre un pays voisin alors qu'il n'y a pas de conflit armé entre eux et qu'il n'y a aucun mandat de l'ONU qui autorise Israël à bombarder Damas !
N'est-on pas intervenu en Iraq pour moins que ça ?
Décidément, chaque jour qui passe démontre que la guerre qui défigure chaque jour la Syrie est bien une guerre organisée et soutenue de l'étranger contre un gouvernement syrien, largement criticable peut-être, mais qui a surtout le défaut de déplaire aux Etats-Unis et à Israël, pour son exigence de voir appliquées les résolutions de l'ONU sur la Palestine et le Golan, et aux monarchies islamistes du Golfe pour son attachement à la laïcité.
Après l'Iraq et la Libye, la Syrie est victime de sa position non alignée, c'est-à-dire indépendante des Etats-Unis.
La France doit arrêter de soutenir une rébellion en Syrie dont on sait désormais qu'elle est sous contrôle étranger, qu'elle prône un djihad qui nous explose déjà à la figure au Mali, et qui utilise des gaz de combats.
Nota :
Le sarin est un puissant gaz neurotoxique découvert à la veille de la Seconde Guerre mondiale en Allemagne et utilisé dans le métro de Tokyo en 1995. Outre son inhalation, le simple contact avec la peau de ce gaz bloque la transmission de l'influx nerveux et entraîne la mort par arrêt cardio-respiratoire. La dose létale est d'un demi-milligramme pour un adulte. Il est inodore et invisible. Les victimes se plaignent d'abord de maux de tête violents et présentent des pupilles dilatées. Surviennent ensuite convulsions, arrêts respiratoires et coma précédant la mort. Il peut être utilisé en aérosol, notamment à partir de l'explosion de munitions mais peut également servir à empoisonner l'eau ou la nourriture.
http://www.humanite.fr/monde/syrie-des-rebelles-auraient-utilises-sur-gaz-sarin-537526
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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

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Tract - Eure Sud PCF - Fin juin 2012 - Recto

 

 Tract - Eure Sud PCF - Fin juin 2012 - Verso

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Le nouveau visage de l'Extrême-droiteen Europe selon l'hebdo US Newsweek.

Belle image de la France !?

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