Aucune embellie économique ! la zone du Long Buisson est un aspirateur à entreprises Euroises et Ebroïciennes qui ne fait que déplacer des emplois et libère des espaces voués à la
spéculation !
Le contournement d'Evreux ! retardé dans sa réalisation de plusieurs années, maintenant on évoque un horizon 2012/2013 pour sa finition. De même, le doublement de la nationale 13
(Evreux-Chauffour), partie restant à l'Etat, que vous avez promis, n'est pas près de voir le jour !
Alors, quelle valeur peuvent avoir vos orientations budgétaires, "que dalle" comme diraient les jeunes.
Par contre, Monsieur le Député Maire, vous restez étrangement silencieux sur les conséquences de vos votes politiques à l'Assemblée Nationale, avec votre majorité, qui ont des répercussions
négatives importantes pour notre ville et ses habitants.
Monsieur le Député Maire, construire un hôpital neuf est une chose, mais votez une loi dite "T2A" c'est mettre en difficulté le fonctionnement des hôpitaux. D'ailleurs, on mesure précisément
les effets d'une telle tarification, au Havre, où pour équilibrer les comptes plus de 550 personnes vont être licenciées.
Enfin, faut-il rappeler le forfait de votre majorité, samedi 27 octobre à 1 heure du matin, contre la sécurité sociale en instaurant à partir du 1er janvier 2008, une franchise de 0,50 € par
boîte de médicaments payée par les malades, je vous le dis c'est une honte ! De même, pour les collectivités locales n'est-ce pas le rapport Pébereau, Vice-Président du MEDEF, commandé à
l'époque par Thierry Breton que le gouvernement se prépare à appliquer à la lettre. Menaces sur les services publics de l'État progressivement démantelés comme l'a confirmé avec cynisme le
premier ministre, c'est par exemple dans l'Eure la fermeture des tribunaux d'instance, mais aussi la réduction des moyens financiers des collectivités locales dont les budgets seront la
variable d'ajustement du budget de l'État, privatisation de pans entiers de la Fonction Publique et de nos entreprises publiques comme E.D.F. et G.D.F.
Régressions encore, avec comme premiers projets envisagés pour les collectivités locales, la fin du contrat de croissance et de solidarité qui lie les relations financières de l'État et des
Collectivités Locales, une baisse relative des dotations de l'État, le non remboursement envisagé de la T.V.A. sur les investissements, la réduction voire la suppression des droits de mutation
préconisée par le rapport ATTALI, une des principales ressources financières pour les budgets.
Alors, comment allez-vous équilibrer demain vos budgets ? en réduisant les services à la population ? on est en droit de se poser cette question à la lecture de la page 17 je cite -"
mais poursuivre l'amélioration des services rendus aux Ebroïciens c'est aussi adapter l'organisation des services et des activités" fin de citation, ou bien en vendant les services municipaux
en régie, tels ceux de l'eau ou des OM, ou comme vous le faîtes en vendant les réserves foncières de la ville afin d'équilibrer vos comptes ou en recourant à des Partenariat Public Privé (PPP)
et Délégation de Service Public (DSP) (page 15) pour financer vos réalisations et dont le coup du service, sera payé au prix fort, par les usagers, telle l'opération du parking derrière la
mairie. Enfin, quel crédit peut-on accorder à vos écrits concernant le personnel municipal, alors qu'à l'assemblée nationale, avec votre majorité UMP, vous programmez la suppression nette de 23
000 postes au budget 2008 !
Voilà de véritables questions qui mériteraient débat avec la population, chose que vous vous gardez bien de faire depuis votre arrivée aux affaires.
En définitive, votre document d'orientation budgétaire a pour objet de cacher votre politique nationale qui fragilise les collectivités territoriales et les populations, mais en aucun cas de
répondre aux attentes des Ebroïciennes et Ebroïciens.









Fin des années 1980 le prix de la tonne de blé était à 210 €, soit 15% plus cher que le prix
actuel. Suite aux différentes réforme de la PAC, le prix du blé a été divisé par deux, sans que pour autant le prix du pain baisse, au contraire, il a augmenté régulièrement. Il est à noter que
cette baisse de moitié prix du blé et ses conséquences sur le revenu des petits et moyens exploitants n’a pas donné lieu à de vastes campagnes de communication malgré les nombreuses
manifestations du MODEF.





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