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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 10:49

Accentuer les politiques qui ont mené à l'impasse sociale et économique actuelle, cela va t-il permettre d'en changer les résultats ? Certainement pas.

La France devrait passer la barre des 10 % de chômeurs officiels en 2012 : un niveau jamais atteint depuis 12 ans !

Parallèlement, le nombre de personnes obligées de recourir à l'aide alimentaire pour se nourrir explose : une hausse de 25 % en deux ans pour les Restau du Coeur par exemple !

Nous pouvons remercier conjointement le capitalisme et les politiciens qui gèrent la France, l'Europe et la planète depuis vingt ans pour ce résultat économiquement et humainement catastrophique.

Ces mauvais résultats que connait la France sont également mauvais ailleurs au sein des grandes puissances capitalistes du Monde et tendent à rejoindre les chiffres calamiteux de nombre de pays qualifiés cyniquement de "Pays en voie de développement".

Si on regarde ce qui va mieux en France depuis le tournant de l'austérité de 1983, on verra que la liste est plutôt réduite. Peut-être même nulle. La sécurité routière ? Oui. Car pour le reste...

La situation économique ? Pire.

La situation de l'emploi ? Pire.

Le niveau de misère ? Pire.

La situation de l'enseignement ? Pire.

La protection sociale ? Pire.

Le pouvoir d'achat ? Pire.

Le système français de santé ? Les comptes de la Sécu ? De l'Etat ? La sécurité ? Les services publics ? La paix dans le Monde ?... De pire en pire !

Il ne s'agit pas de fatalité mais de choix politiques.

Dans les années 80, le néolibéralisme a pris pied en Europe, d'abord en Grande-Bretagne avec Margaret Tatcher. Avant de gagner les Etats-Unis avec Ronald Reagan.

Depuis, ce ne sont que privatisations et régressions sociales partout dans les grands pays capitalistes. Avec la crise de 2008, le système tente d'accélérer ce mouvement de reprise en main des acquis sociaux lachés durant des décennies en s'appuyant sur une soi-disant nécessité de rembourser la dette et sur la peur du chômage.

Il s'agit bien de choix politiques et non d'une fatalité ! Nos pays capitalistes, la France pour ce qui nous concerne, continuent de produire chaque année un volume croissant de richesses : c'est le PNB dont la hausse annuelle est qualifiée de "croissance" !

La France n'est pas un pays pauvre. Ce n'est pas un pays en régression économique, bien au contraire ! Il y a avant tout un phénomène de concentration des richesses dans les poches d'une petite minorité, une classe élitiste de la haute bourgeoisie.

D'autres pays font d'autres choix, avec plus ou moins de succès et certainement beaucoup d'erreurs et de défauts. C'est le cas de la Chine, de sa croissance à 9 % en 2011, et de sa classe moyenne qui est passée de 0 à 300 millions de personnes en 20 ans ! C'est le cas de l'Amérique latine qui s'est rebellée contre l'impérialisme nord américain dans les années 90, et qui construit aujourd'hui un modèle économique indépendant des intérêts des actionnaires des grands groupes capitalistes occidentaux. L'Argentine, ruinée au début des années 90, connait aujourd'hui une croissance que n'a plus connu la France ces dernières décennies ! Nous pourrions donc faire d'autres choix si nous le voulions !

Les chiffres affligeant du chômage, de la précarité et de la misère en France sont le fruit de choix politiques menés ces vingt dernières années. La libéralisation de l'économie, l'assouplissement du marché du travail et les privatisations n'ont mené qu'à un enrichissement de quelques grands patrons et des quelques centaines de gros actionnaires qui contrôlent l'économie française.

Aujourd'hui, la droite et les libéraux du PS perpétuent cette voie là en mettant comme priorité le remboursement d'une dette dont on sait qu'elle a explosé justement pour compenser les pertes colossales des grandes banques privées.

Encore une fois, cette politique se soumet aux attentes des acteurs privés qui dirigent les marchés financiers.

Encore une fois, ces politiques, dites d'austérité, ne feront qu'enrichir cette petite classe de riches français au détriment de l'immense majorité de la population.

Chômage et précarité ne sont que les conséquences logiques de ces politiques qui soumettent l'intérêt social et économique de nos pays aux intérêts financiers d'une minorité.

Inverser ces chiffres, ce n'est pas accentuer des politiques qui ont mené à cette situation ces dernières décennies, c'est justement changer complètement de politiques en mettant la satisfaction des besoins sociaux et écologiques de notre pays au coeur des orientations de notre économie.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 10:17

Seule la Guyane est épargnée par la réduction du nombre d'enseignants. Au total, 14 000 suppressions de postes sont prévues dans l'Education nationale à la rentrée 2012.

Encore moins d'enseignants en 2012. Près de 14 000 suppressions de postes sont prévues dans l'Education nationale dans toutes les académies sauf la Guyane. Même celles qui auront davantage d'élèves perdront des postes d'enseignants à la rentrée 2012. Le Nord et le Pas-de-Calais vont en rendre à eux seuls un millier.
Pour les écoles, les académies qui perdront le plus de postes, en valeur absolue, sont Lille (399 suppressions), Nancy-Metz (367), Versailles (260). Viennent ensuite Amiens (235), Créteil (233), Toulouse (227) et Aix-Marseille (219). En collèges et lycées, ce sera Lille (589), Versailles (495), Nancy-Metz (425), Créteil (362), Aix-Marseille (285), Lyon (263) et Grenoble (260).

Pour l'académie de Rouen, dont dépend notre département, ce sont 166 postes qui disparaitront à la rentrée 2012 alors que les effectifs sont annoncés stables. Une nouvelle dégradation après les 156 postes perdus à la rentrée 2011 malgré une nette hausse des effectifs.
Des 29 académies (sur 30) qui vont en perdre, de nombreuses vont en effet connaître une hausse des effectifs d'elèves à la rentrée 2012, surtout en collèges mais aussi en primaire. "On va tasser les élèves par classe, donc je ne vois pas comment on va faire l'individualisation des parcours voulue par Luc Chatel", a commenté Christian Chevalier, du SE-Unsa.
"Le ministère s'acharne contre l'école primaire alors même que l'OCDE pointe la faiblesse du taux d'encadrement du premier degré", selon le SNUipp, premier syndicat des écoles, qui appelle déjà à des "mobilisations unitaires" quand seront connues début 2012 les suppressions école par école.
Début 2011, ces annonces pour la rentrée suivante avaient suscité tant de mécontements locaux que l'Association des maires de France (AMF) avait demandé "l'arrêt des suppressions" en primaire.

Parents d'élèves, futurs parents : c'est l'avenir de vos enfants que sacrifie ce gouvernement pour satisfaire les marchés financiers et les agences de notation !

Une autre politique est nécessaire. Cette politique est possible.

Faire le choix d'une gauche combative, qui ne se convertit pas au libéralisme, qui ne baisse pas les bras devant les marchés financiers, c'est faire le choix du courage, c'est un peuple qui relève la tête, comme le peuple grec, face à ceux qui veulent l'asservir pour garantir leur pouvoir pour plusieurs décennies.

Sauver l'école, c'est sauver l'avenir de vos enfants ! C'est aussi sauver notre capacité nationale à l'innovation.

Les communistes et leurs partenaires du Front de Gauche refusent de céder aux sirènes du libéralisme et d'appliquer une austérité, même de gauche !

Dans la rue et dans les urnes, refusons de payer leur crise !

Battons-nous et organisons-nous pour changer le rapport de force en notre faveur !

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 10:27

Depuis des semaines, des chiffres invérifiables sur des événements dont de nombreux témoins dénoncent la réalité sont attribués au régime syrien. une véritable propagande prépare une intervention militaire den Syrie, comme cela s'est passé en Libye.

Les événements qui se sont déroulés en Libye n'ont pas servi de leçon ? La ruine qui touche désormais la Libye,  avec des infrastructures civiles détruites par des mois de bombardements français et anglais, atteinte dans sa chair par les 50 000 morts, causés essentiellement par nos bombes, est complétée par une instabilité politique et militaire qui amène ce pays au bord de la guerre civile. Kadhafi renversé, on laisse les libyens en plan. Où est le discours humanitaire qui a servi de justification à l'intervention en Libye ? Où en sont la démocratie et la protection des civils libyens ? Des mensonges ! Uniquement des mensonges !

Aujourd'hui, c'est le tour de la Syrie.

Pourtant, il suffit de naviguer sur internet pour rencontrer des témoignages de personnes au dessus de tout soupçons, journalistes étrangers, y compris américains, religieux chrétiens, simples voyageurs, qui décrivent une Syrie loin d'être à feu et à sang comme nous le disent nos médias et notre gouvernement. Les preuves s'accumulent de la présence de miliciens étrangers, islamistes pour la plupart, entrant par le Liban ou la Turquie sur le sol syrien pour attaquer et destabiliser ce régime. Pourquoi nos médias n'en parlent-ils pas ?

Aucun journaliste français ne va en Syrie. Pourtant, tous en parlent comme s'ils avaient vu les événements dont ils parlent. Les partis d'opposition du Comité national syrien n'existent que sur le papier. Les "vrais" partis d'opposition, qui existent en Syrie (comme le parti communiste syrien) se sont désolidarisés d'eux et de cet Observatoire Syrien des Droits de l'Homme qui est la source de tous les chiffres de massacres annoncés dans les médias et dont le siège est à... Londres.

Pendant ce temps, des images et des témoignages existent sur ce qu'il se passe en Egypte.

Là bas, les éléments s'accumulent pour montrer que l'armée refuse de céder le pouvoir. Elle a laché Moubarak en espérant que cela suffirait à calmer les ardeurs populaires et qu'elle pourrait mettre à la place un autre homme à sa solde.

Mais le peuple égyptien en demande plus. Il veut en finir avec le pouvoir militaire, la corruption et les inégalités sociales.

C'en est trop pour l'armée. Finis la tolérance ! L'heure est à la répression violente !

Pas d'images floues ! Pas de victimes au sol dont on ne sait pas si elles sont dans un camp ou dans l'autre ! La vidéo de cet article est claire et nette. Elle dure 1 minute 24 et date du 15 décembre.

Une fois que vous l'aurez vu, vous vous demanderez comme moi pourquoi la France, l'Europe et l'ONU ne réagissent pas avec la même vigueur contre le pouvoir égyptien qu'ils ont réagi contre le pouvoir libyen ou syrien ?

Vous vous demanderez où est BHL ?

La réponse est simple.

Elle n'est pas dans la nature plus ou moins démocratique de tel ou tel régime.

Elle n'est pas non plus dans la protection des civils innocents.

Nos gouvernements sont cyniques, manipulateurs. On le voit aujourd'hui avec l'aisance dont ils parlent d'une crise dont leurs amis, dans les milieux d'affaires, sont les grands bénéficiaires.

Les interventions en Libye comme en Syrie ne visent que des intérêts géostratégiques, des objectis économiques pour le compte des grands groupes économiques et financiers, comme pour le pétrole libyen.

Quoi qu'on pense de ces régimes politiques, c'est aux peuples de se prendre en main. A condition que nos pays ne soient pas les premiers à armer en sous main ces gouvernements, comme en Egypte, ou les rebelles islamistes.

Les interventions étrangères intéressées ne servent jamais les intérêts des peuples : l'Iraq, l'Afghanistan et la Libye en sont de tristes exemples !

C'est pourquoi on ne peut être qu'opposés aux manipulations et aux interventions militaires à l'étranger !

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 10:38

Un candidat socialiste qui revient sur sa promesse de revenir sur le recul de l'âge de départ en retraite, une candidate d'extrême-droite qui s'est exprimée contre le mouvement de défense des retraites en 2010 : pour les salariés, c'est côté communiste que se trouvent les soutiens !

Lundi 14 décembre sur RTL, François Hollande a précisé la réforme des retraites qu'il entend mettre en œuvre s’il était élu Président de la République.

Ceux qui ont commencé à "travailler à 18 ans" et qui cumulent "41 ou 42 années de cotisations" pourront partir en retraite à 60 ans. C’est un peu court. Où est passé l'engagement du projet socialiste de rétablir l'âge légal de départ en retraite à 60 ans ?

François Hollande recule aussi sur la pénibilité.

Alors que l'accord EELV-PS stipule que le droit de partir à 60 ans sera rétabli pour ceux ayant commencé à travailler tôt et ayant exercé des métiers pénibles, le candidat socialiste a confirmé qu'un départ anticipé à 60 ans ne sera pas automatique mais que les conditions seraient renvoyées à une négociation entre partenaires sociaux.Quelle audace !

Pour rassembler, pour répondre aux enjeux de la période, la gauche a besoin d'une orientation différente, en rupture avec les politiques régressives des dernières années.

Il s'agit donc de rétablir la retraite à 60 ans à taux plein pour toutes et tous avec la prise en compte de la pénibilité de professions donnant droit à des départs anticipés. Aucun salarié ne devra toucher de retraite inférieur au Smic.

Le financement des retraites peut et doit être assuré, notamment par une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises, au même taux que les cotisations employeurs sur les salaires. Il n'y a pas de raison que l'argent obtenu sur le travail des salariés et qui part à la spéculation ne contribue pas à l'effort collectif de financement de la retraite et de la Sécu !

Quel que soit le vainqueur des Présidentielles en mai 2012 et des Législatives de juin, les orientations politiques choisies par le vainqueur dépendront grandement de la pression exercée par les travailleurs, salariés ou indépendants.

Cette pression doit se faire dans chaque entreprise et dans la rue par la mobilisation sociale. Elle doit se faire également électoralement en votant massivement pour les candidats qui défendent une vision anticapitaliste de cette société.

Voter Bayrou, Villepin ou Le Pen, c'est opté pour des candidats qui, sous des discours différents, ne remettent pas en cause le système capitaliste et l'accumulation de richesses par une minorité sur le dos de la société et de ceux qui travaillent.

Les communistes ont été dans la rue, avec les travailleurs, pour défendre la retraite à 60 ans. Ils se battront pour son rétablissement.

De la même façon, pour défendre l'école publique et renforcer les effectifs de l'Education Nationale, pour défendre une agriculture paysanne face à la domination de l'agroindustrie, pour assurer un renouveau des services publics, pour défendre le pouvoir d'achat et renouer avec une politique industrielle créatrice d'emplois et de richesses, les communistes ont prouvé, ces dernières années comme autrefois, qu'ils répondaient présents.

Ce n'est pas le cas de ceux qui se disent aujourd'hui des alternatives à la politique régressive de Nicolas Sarkozy et de l'UMP, à gauche, comme à l'extrême-droite.

Ne jugeons pas les candidats sur leurs discours, on voit ce que cela a donné en 2007 !

Jugeons les candidats sur leurs actes et sur ceux des forces politiques qui les soutiennent !

Les communistes ont toujours été du côté des travailleurs, des paysans, des intellectuels. Cela ne changera pas.

En 2012, ceux qui défendront la retraite à 60 ans, la hausse du SMIC et des minimas sociaux, l'emploi public et industriel, ce seront les candidats communistes et ceux du Front de Gauche !

2010 - Manif retraites 161010 020

16 octobre 2010 à Evreux : comme à chaque manifestation pour défendre la retraite à 60 ans,

le PCF a son cortège. Ce sera le cas partout en France.

En 6 mois de temps, on n'aura pas vu un seul cortège FN

mais, au contraire, de nombreuses déclarations contre les grévistes

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 10:24

A peine 1 % de croissance en 2011 pour la France, à peine mieux pour l'Union européenne. Notre Europe capitaliste fait pâle figure face à la Chine, à l'Amérique latine et à l'Asie du sud-est.

L'INSEE a dû le reconnaître : l'économie française est en récession. Un fait qui confirme ce que chacun d'entre nous constate à son niveau, localement, mais que refusent de reconnaître la droite, pour cacher son échec total sur le plan économique et social. Car, il s'agit bien d'un échec : pendant que la France s'enfonce dans la récession économique, d'autres parties du monde continuent de connaître une croissance insolente. Il y a bien un problème de politique chez nous ? !

Avec deux trimestres dans le négatif, ce n'est pas vraiment la récession mais on en n'est pas loin. Il en faudrait trois successifs pour "bénéficier" de ce peu glorieux titre.

Au dernier trimestre 2011, la croissance sera négative en France avec -0,2 %. Ce sera également le cas au premier trimestre 2012 avec - 0,1 %. En clair, notre pays produira moins de richesses ces deux trimestres que les trimestres précédents.

Pour le deuxième trimestre 2012, la croissance attendue sera seulement de + 0,1 %. Pas de quoi permettre au gouvernement de fanfaronner avec une prévision de croissance 2012 inatteignable de 1 % selon l'INSEE.

Pour l'ensemble de la zone Euro, la croissance 2011 sera au mieux de 1,6 %. Pas beaucoup mieux.

Avec 1 % au mieux en France et 1,6 % dans la zone Euro, nos économies stagnent. Pour sortir de l'ornière et créé des emplois, les économistes parlent d'une croissance de 3 % minimum ! On est mal parti !...

Et cette crise dont on nous parle depuis trois ans est purement une crise qui touche les grands régimes capitalistes. En effet, les Etats-Unis ne connaîtront cette année qu'une croissance de 1,7 % pendant que le Japon sera, lui officiellement, en récession avec une croissance de - 0,3 %.

Pendant ce temps, des pays comme ceux d'Amérique latine connaîtront une croissance 2011 autour des 4,5 %, le Brésil de 4 %, l'Afrique sub-saharienne (au sud du Sahara, NDR) de 4,9 %, la Russie de 4,5 %, l'Inde de 7,8 % et la Chine de... 9 % ! ! !

A la lecture de ces chiffres, deux conclusions s'imposent :

  • l'Europe est bien en panne de croissance quand de nombreuses régions du monde connaissent une croissance bonne ou soutenue ;
  • la croissance n'a rien à voir avec la justice économique puisque les pays où règnent la plus forte misère sont ceux qui connaissent de fortes croissances.

Dans ce monde capitaliste qui à libéraliser les marchés pour favoriser la circulation des capitaux et des marchandises, la croissance économique est une croissance des richesses produites qui ne profite pas aux travailleurs : les pays où les niveaux sociaux étaient les plus élevés connaissent une régression sociale importante, comme en Europe, et les pays où la misère est la plus importante produisent de plus en plus de richesses qui ne profitent pas à la population.

Ces questions de croissance et de répartition des richesses sont au coeur du combat politique actuel.

Le capitalisme est une machine qui permet de concentrer les richesses économiques dans les mains de ceux qui détiennent les capitaux. Pour cela, ces capitalistes organisent le système économique et dictent aux responsables politiques les règlementations qui permettent de maintenir leurs avantages, voire de les augmenter.

C'est ce que l'on constate actuellement en France : notre pays accroît faiblement ses richesses produites mais le pouvoir d'achat des salariés et petits indépendants français régressent en même temps qu'augmentent le chômage et le nombre de familles en situation de pauvreté. Cela permet aux capitalistes de détourner à leur profit une part plus importante des richesses produites.

Si croissance et répartition des richesses sont mal orientées en France comme en Europe, cela tient aux choix politiques de libéralisation des marchés, qui mettent en concurrence le salarié européen aux conditions sociales correctes avec le salarié du Tiers-Monde surexploité, et aux décisions de soumettre nos économies aux pressions des spéculateurs financiers, par le biais d'une politique monétaire calée sur les intérêts des capitalistes allemands.

Changer ces orientations politiques en créant au contraire des conditions de coopération économique plutôt que de concurrence, en valorisant le bilan social et environnemental des entreprises plutôt que la rentabilité financière, cela créérait un contexte économique plus favorable à une croissance économique associée à une amélioration des régles sociales en France, en Europe et chez nos partenaires à l'étranger.

Mais changer de politique économique et sociale, c'est changer aussi les forces politiques qui aujourd'hui tiennent les rènes du pouvoir. En clair, renverser la classe politique actuelle, acquise aux intérêts des capitalistes, pour y mettre des responsables politiques qui défendent d'abord les intérêts du peuple.

Cette croissance, les emplois et les salaires qui vont avec, il faudra que nous allions les chercher en montrant les dents, pour parodier une phrase du leader actuel de la droite.

Aux travailleurs de reprendre le pouvoir !

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 10:13

La soirée autour du film "Nos enfants nous accuseront a réuni une quarantaine de participants. Une idée innovante et réussie.

Organiser une soirée entière autour d'un film est un challenge, surtout quand il s'agit d'une première !

Le défi que s'étaient fixés les communistes a été relevé. Et réussi, autant dans l'affluence que dans l'ambiance de la soirée.

Dès 18 heures, une collation autour de produits bio était organisée. Une trentaine de convives ont partagés un repas préparé en partenariat avec "les paniers de Saint André", association de type AMAP qui propose à ses adhérents des produits bio chaque semaine.

St-Andre-161211---Nos-enfants-nous-accuseront--2-.JPG

Avec l'aide de toute une équipe à l'épluchage, c'est notre cuisinier Guy qui a proposé aux convives deux soupes différentes qui ont connu un très net succès. Accompagnées de fromages de chèvre, de pain, de vin, cidre et jus de pomme bio, ces soupes ont permis à chacun de faire connaissance dans un climat sympathique.

Avec un peu de retard, la diffusion du film s'est déroulée dans une ambiance attentive, ponctuée d'éclats de rire devant la fraîcheur des réactions des enfants de Barjac, dans leur découverte du bio à la cantine et au potager de l'école. De quoi contrebalancer les moments plus difficiles sur les maladies liées à l'environnement, aux pesticides notamment.

Vers 21 h 30, le débat s'est engagé avec la quarantaine de spectateurs présents. La liberté de ton des échanges et le nombre d'intervenants différents a été une véritable réussite. Les témoignages des élus comme Serge MASSON, maire de Saint André, Andrée OGER, vice-présidente du Conseil général ou Thierry DESFRESNES, maire-adjoint d'Evreux, ont apporté des éclairages sur les démarches des collectivités dans le domaine de l'alimentation scolaire et, plus généralement, de l'environnement.

La présence de Jacques GODARD, producteur bio à Nogent-le Sec, d'une jeune maraîchère de Saint André et des animateurs de l'AMAP d'Evreux et des "paniers de Saint André" ont permis d'entendre le point de vue militant de personnes impliquées de longue date et en pratique dans un mode de production alternatif et sain, le bio.

A noter la présence de Sandrine COCAGNE, candidate communiste pour le Front de Gauche aux Législatives de juin prochain.

Même si la manière d'aborder les questions pouvait sembler de prime abord différente, il ressort que chacun souhaite offrir à la majorité de nos concitoyens, particulièrement ceux qui ont les plus faibles revenus, une solution alimentaire alternative à la production industrielle, pauvre diététiquement et parfois dangereuse sur le plan sanitaire.

St-Andre-161211---Nos-enfants-nous-accuseront--12-.JPG

Un peu avant 23 heures, Eric RUIZ, animateur de la soirée, et de la section PCF, a clos les débats en remerciant les personnes présentes de la richesse de la soirée et en ouvrant la porte à d'autres initiatives du même genre.

Alerter sur le danger qui nous menace au travers de notre alimentation et montrer qu'il est possible d'agir à tous les niveaux, depuis l'échelon individuel jusqu'à l'échelon politique national, tels étaient les objectifs que s'étaient donnés les communistes de la section Eure-Sud pour cette soirée.

La réussite de cette première initiative, malgré les nombreux excusés de dernière minute, prouve l'intérêt de la démarche.

Encore un grand merci aux nombreux participants et à tous ceux qui ont contribué à la soirée, depuis Serge MASSON et Andrée OGER, à Guy, notre cuisinier, aux Paniers de Saint André, à Jacques GODARD, à Eric RUIZ et aux nombreuses personnes qui ont contribué à l'organisation de la soirée, pour 'aspect matériel et la propagande !

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Published by Solidaire - dans Autour du canton
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 10:48

"Le bout du tunnel" : Giscard d'Estaing nous l'annonçait avec la crise en 1974. On attend encore.

C'est désormais Angela Merkel qui nous l'annonce... dans dix ans environ...

Angela Merkel a vanté hier devant les députés du Bundestag à Berlin, les résultats du sommet européen de la semaine dernière. Selon elle, la zone euro « ne parle plus seulement d'une union budgétaire, mais a commencé à la mettre en place » et « les contours d'une véritable union politique commencent à se dessiner ».

Tiens ! Une union budgétaire et une union politique ? Quand les français (et les allemands) ont-ils été consultés ?

Quand un pays change son mode de fonctionnement politique et économique sans consultation de son peuple, peut-on encore parler de démocratie ? C'est vrai que pour nos "élites", les gens du peuple sont des cons. On l'a vu en 2005, lors de la campagne sur le Traité Constitutionnel Européen : les qualificatifs pleuvaient sur ceux qui envisageaint de voter "Non" de la part des partisans du "Oui" (UMP, NC, Verts, PS, Modem, médias,...). La fin de l'Europe devait arriver dès le lendemain du référendum. Avec le recul, on voit bien que ce qui va mener à la fin de l'Europe, c'est la politique des partisans du "Oui", depuis qu'ils ont imposé antidémocratiquement leur traité avec la ratification du traité de Lisbonne par le parlement en 2007. Merci Sarko !

Et ce sont les mêmes qui veulent intégrer un peu plus notre pays dans ce machin libéral qu'est l'Europe ?

Si, au moins, c'était pour notre bien ! Pour améliorer notre quotidien !

Mais non ! Angela Merkel le dit dans son discours d'hier : sortir de la crise de la dette, qui a viré à la « crise de confiance » à l'égard de toute l'Europe, est « un processus qui ne durera pas des semaines, pas des mois mais des années » ! Le processus « sera accompagné de revers, mais, si nous ne nous laissons pas décourager [par ces revers] (...), alors l'Europe va non seulement surmonter la crise mais aussi en sortir plus forte », a-t-elle ajouté.

En résumé : l'Europe s'est enfoncée dans une crise mais il va falloir continuer la politique actuelle et, après de longues souffrances et certainement quelques revers, tout va aller pour le mieux !

C'est un discours pour gogos. Merkel en Allemagne et Sarkozy en France tentent de faire croire aux travailleurs que cette crise peut être surmontée uniquement si les travailleurs concèdent des souffrances supplémentaires. Mais, juré ! Demain, cela ira mieux. Un demain de dans dix ans. Ou plus...

Evidemment, aucune reflexion n'est faite sur les causes de cette crise.

Oublié le krach financier dû à une spéculation irrationnelle des banques et des spéculateurs ! Oubliés les traders ! Oubliée la "moralisation du capitalisme" qui était vitale en 2008 dans la bouche de Sarkozy ou d'Obama !...

La peur d'une mobilisation sociale d'ampleur semble s'être éloignée aux yeux de nos dirigeants. Le monde capitaliste peut reprendre son jeu de Monopoly en jouant avec la vie des citoyens et en accumulant des fortunes sur le dos des travailleurs et des nations. Les gouvernements assurent le parfait fonctionnement du jeu et le contrôle des opinions publiques. A coup de matraques s'il le faut, comme en Grèce ou face aux Indignés de Wall-Street.

Le bout du tunnel ? Nous n'y croyons pas ! Il n'ya pas de route à suivre, de tunnel à traverser.

De la même façon, cette situation économique que nous connaissons n'est pas une fatalité.

C'est bien le système économique capitaliste qui l'a provoqué et qui l'entretient de manière à enrichir les banques, qui prêtent aux Etats à des taux plus élevés, et aux actionnaires, qui profitent de la situation pour faire pression sur les coûts du travail, en licenciant, en pressurant les salaires, en délocalisant.

Ni intégration économique et politique ! Ni austérité permanente ! Il est nécessaire de changer d'époque, de raisonner d'abord par l'Humain, en fonction des besoins de la majorité de la population, de ceux qui travaillent, et de l'environnement dans lequel nous vivons tous.

Dans les usines, au bureau, dans nos villages et nos quartiers, disons le à ceux qui s'abandonnent à la fatalité : il y a autre chose à faire et le Front de gauche, avec le Parti communiste, s'y attèlent sur un plan politique.

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 09:31

Réflexion du vendredi spéciale peste brune.

Pour ceux qui s'imaginent que Marine Le Pen est du côté du peuple, des travailleurs, voici un petit rappel pas très ancien de sa vision du monde du travail et des rapports sociaux. Le 22 octobre 2010, lors des manifestations contre la « réforme » des retraites, elle déclarait : « Le gouvernement doit cesser de jouer avec le feu avec la complicité des syndicats et rétablir immédiatement l’ordre républicain partout. La tolérance zéro doit s’appliquer à tous les émeutiers… ».

Complicité, syndicats, ordre, tolérance zéro, émeutiers... tout cela pour qualifier les millions de salariés qui refusaient le report de l'âge de départ en retraite et la dégradation des pensions de retraite !

Il est vrai que dans son programme le FN annonce être pour la retraite à 65 ans. Tout s'explique.

Mais, cependant, il souhaite réserver cette retraite aux français de souche (c'est quoi ? Deux grands parents français ? Quatre grands parents français ? Plus ?). On va demander aux immigrés de cotiser 40 ans pour ne rien toucher ? Est-ce bien sérieux ?

Et je ne vous parle pas des autres idées toutes aussi réactionnaires dans le domaine : accroissement de la natalité pour financer les retraites (on fait comment ? On insémine de force les femmes ?...), blocage de l'évolution des pensions sur l'inflation, casse des négociations nationales remplacées par des accords de branche,...

Le Front National et Marine Le Pen défendent également d'autres idées que ne renient absolument pas le patronat et Laurence Parisot, la patronne du MEDEF : suppression du SMIC, contrôle des syndicats, négociations par branche (d'où création d'inégalités entre salariés), etc... Avec une touche de racisme en plus.

Qu'attendre d'autre de l'héritière de Montretout, fille à papa du milliardaire tortionnaire Jean-Marie Le Pen et d'un parti situé à l'extrême-droite de l'échiquier politique, c'est-à-dire plus à droite que la droite ?

Question ouverte : citez moi un pays où l'arrivée au pouvoir de l'extrême-droite a constitué un progrès pour les travailleurs ?

Vous avez le choix : en Europe, nous avons eu l'Allemagne hitlérienne, l'Italie mussolinienne, la Hongrie et la Roumanie fascistes, l'Espagne franquiste, le Portugal de Salazar et la Grèce des colonels ; ailleurs, on pourrait parler longuement de l'Amérique du Sud, depuis l'Argentine ou le Brésil des militaires, le Paraguay de Stroessner, le Chili de Pinochet ou encore Cuba sous Batista...

Et, en France, sans remonter aux années de collaboration avec Pétain, souvenons-nous des villes tombées aux mains du FN qu'ont été Marignane, Orange et Toulon ! Les habitants de ces villes ont fini par mettre l'extrême-droite dehors et la justice a dû mettre son grain de sel vues les malversations constatées.

Le Front National est un parti de droite. Il sert à ce titre les intérêts de la bourgeoisie.

Mais le FN n'est pas un parti de droite comme les autres. Il est l'héritier des mouvances réactionnaires de la droite française qu'il rassemble dans un "Front", d'où son nom. C'est pourquoi il véhicule encore le venin du racisme, de la haine et de l'exclusion.

En aucun cas l'extrême-droite n'est du côté des travailleurs ! L'Histoire ancienne comme récente, depuis les années 20 jusqu'à maintenant, prouve que la montée de l'extrême-droite et son accession au pouvoir se sont toujours traduits par de gigantesques régressions sociales et des violences politiques et raciales douloureuses.

Le mirage social du FN est entretenu par un discours vaguement protectionniste, relayé par des médias dont les propriétaires, de grands groupes économiques (Bouyghes, Lagardère,...), ont tout intérêt à orienter la colère populaire, en ces temps de crise du capitalisme, vers un courant politique avec qui ils n'ont pas de profonds désaccords.

Comme dans les années 30, l'extrême-droite surfe sur un discours nationaliste et vaguement social pour attirer les voix des travailleurs. Elle joue le repli individuel et la peur du déclassement social pour orienter la colère des travailleurs vers une frange minoritaire de la population, hier les juifs, aujourd'hui les immigrés. Elle détourne l'attention de ses électeurs des responsabilités du système capitaliste dans la crise, des vrais profiteurs qui habitent loin des quartiers populaires, et divise le peuple au lieu de le rassembler.

Retenons les leçons de l'Histoire ! Comme en 1934, quand l'extrême-droite française tenta un coup d'état, unissons-nous pour un nouveau Front populaire du 21ème siècle !

C'est ensemble, ouvriers, employés et cadres, paysans et artisans, du public comme du privé, et français comme immigrés, que nous réussirons à inverser le cours de l'Histoire et à redonner à notre France ce caractère fraternel qu'elle avait il y a quelques décennies !

Rien d'impossible à cela ! En 1947, au sortir de la guerre dans une France en ruines, le Conseil National de la Résistance a créé les bases de la France moderne, avec ses services publics, sa Sécu et son industrie.

Dans une France riche comme celle de 2011, un renouveau de la République est possible !

Dans ce combat entre le peuple et une minorité de profiteurs, l'extrême-droite et le capital sont dans le même camp ; les travailleurs dans un autre.

Ne nous trompons pas de camp !

FN-Manifestation-paris-2010.jpg

FN : un parti qui attire des vieux effrayés par le monde moderne...

FN_Salut-nazi_25_mars_2011.jpg

 

... et des nostalgiques du Troisième Reich

(ici, à gauche, le Conseiller régional FN Alexandre Gabriac, membre du Comité central du FN, le 25 mars 2001,

exclu depuis la publication de cette photo)

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 10:01

La concurrence et la libéralisation des marchés devaient faire chuter les prix et améliorer les services aux consommateurs, selon les partisans du libéralisme et des privatisations. La réalité est toute autre.

En plein hiver, une nouvelle hausse des tarifs du gaz affecte des millions de foyers à qui on avait fait miroiter le faible coût de cette énergie. Entre temps, la libéralisation du marché et la privatisation de Gaz de France, fusionné avec Suez, sont passés par là.

Le gouvernement a choisi la date du 13 décembre, journée d’action des salariés «contre l’austérité et pour les revendications», pour annoncer la hausse de 4,4 % des tarifs réglementés du gaz, mesure qui va peser encore lourdement sur le pouvoir d’achat des français, quand la part de l’énergie, ce bien indispensable, prend de plus en plus de place dans les dépenses des ménages. Cette hausse fait suite à d'autres qui ont fait monter les tarifs du gaz de 20 % en à peine deux ans.
Et ce n’est pas l’augmentation de la réduction forfaitaire pour les foyers démunis, au maximum 14 euros, qui va compenser cette hausse et réduire la précarité énergétique des 1,5 à 2 millions des foyers éligibles au tarif social.
Rappelons que c’est au nom de l’application de la concurrence que le Conseil d’État avait suspendu la mesure gouvernementale de gel des tarifs gaz !
Preuve est une nouvelle fois faite aujourd’hui que la concurrence dans l’énergie, en place depuis 2007 pour les particuliers, ne fait pas baisser les prix.
Le gouvernement a enfin décidé de revoir la formule d’indexation des prix du gaz pour mieux traduire les coûts réels d’approvisionnement. La hausse aurait dû être de 10% selon l’ancienne formule tarifaire ; elle est ramenée à 4,4%. Le gouvernement reconnaît ainsi que la formule utilisée jusqu’ici donnait des tarifs supérieurs aux coûts réels d’approvisionnement de GDF Suez.
S’il le fallait encore, preuve est faite avec ces 5 points d’écart, que les consommateurs ont payé trop cher leur gaz ces dernières années, au profit des actionnaires de GDF Suez dont l’Etat détient 34% ! 

On pourrait multiplier les exemples, comme dans la téléphonie mobile où trois opérateurs se partagent un immense gâteau. L'arrivée d'un quatrième opérateur, qui annonce des prix moitié moins élevés, tend à prouver que les trois autres se sont gavés sur notre dos pendant des années.

Et s'il n'y avait eu qu'un opérateur public de téléphonie mobile ? Quels en auraient été les tarifs ? Avec le souci du service public, de la qualité et de la fiabilité sans recherche de dividendes à distribuer à ses actionnaires, les tarifs d'un opérateur public auraient possiblement été bien plus bas que ceux que pratiquent les opérateurs privés.

Il en est de même avec les banques et les assurances, dont les associations d'usagers dénoncent l'opacité des tarifs et à qui on reproche d'être à l'origine de la crise actuelle, notamment les banques avec leurs placements douteux.

Rappelons nous que Société Générale, BNP, Paribas, Crédit lyonnais,... toutes ces naques étaient dans le giron public avant d'être privatisées par les gouvernements successifs, de droite ou socialistes. De même pour les assurances GAN et AGF.

L'ouverture à la concurrence comme les privatisations ne servent pas les consommateurs. Elles ne servent pas non plus les salariés qui perdent leur statut public et de nombreux avantages sociaux.

Concurrence et privatisations servent avant tout l'intérêt de ceux qui détiennent d'importants capitaux et qui investissent cet argent sur ces nouveaux marchés pour dégager, évidemment, de substantiels bénéfices.

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 11:31

Pour le Front de Gauche, Sandrine COCAGNE sera la candidate titulaire aux Législatives de juin prochain dans la 1ère circonscription de l'Eure. Thierry DESFRESNES sera son suppléant.

C'est officiel ! C'est au siège du PCF de l'Eure, à Evreux, que les candidatures de Sandrine COCAGNE et de Thierry DESFRESNES ont été annoncées à la presse mardi 13 décembre. Ils porteront les couleurs du Front de Gauche aux Législatives de juin prochain.

Sandrine COCAGNE habite Damville. Elle travaille dans le secteur médico-psychologique sur Verneuil. Elle est connue sur Evreux pour son activité associative à l'Amicale Laïque de Navarre.

Thierry DESFRESNES habite Evreux. Il est maire-adjoint d'Evreux, en charge du logement, et vice-président de l'Agglo. Il s'est récemment opposé au nouvel impôt qui pénalise les habitants de l'Agglo d'Evreux.

Tous deux seront candidats dans la première circonscription de l'Eure qui regroupe les cantons de Breteuil, Damville, Evreux-est, Evreux-sud, Nonancourt, Pacy, Saint André et Verneuil.

A l'heure actuelle, c'est le député de la droite sarkozyste Guy LEFRAND qui représente notre circonscription, en remplacement de Bruno LE MAIRE à son entrée au gouvernement.

Autant dire que nous sommes mal représentés, avec ce député et ce ministre, soutiens indéfectibles de toutes les décisions prises par Sarkozy et Fillon depuis 2007 : bouclier fiscal, traité de Lisbonne, recul de l'âge de départ en retraite, casse de la Sécu, déremboursements médicaux, plan d'austérité, guerre en Libye,...

Pour les candidats communistes, c'est bien ce gouvernement et cette majorité qui seront les cibles principales de leur campagne, compte-tenu de leur bilan et des objectifs de la majorité actuelle d'enfoncer un peu plus notre pays dans une Europe à base de libéralisme pour les marchands et d'austérité pour les peuples.

Au contraire, dans la logique du programme partagé et de la campagne présidentielle de Jean-Luc MELENCHON, Sandrine et Thierry tiennent à démontrer qu'il existe une alternative crédible, réaliste, à cette austérité. Pour cela, il suffit de redistribuer autrement les formidables richesses de notre pays, des richesses qui se concentrent de plus en plus en haut de l'échelle sociale, dans un nombre restreint de mains. Cette idée pourtant simple n'est pas du goût des milieux d'affaires et des partis au pouvoir qui tentent constamment de l'étouffer ou de la décrédibiliser.

Les mois qui vont venir seront donc importants pour les défenseurs d'une société égalitaire et de progrès. C'est sur le terrain, en poursuivant le travail quotidien auprès des populations et des travailleurs, en ville comme en milieu rural, que se mènera ce travail de conviction, ce travail qui vise à montrer qu'un avenir positif est possible et qu'il faudra se battre pour l'obtenir.

Andrée OGER apporte son soutien plein et entier à cette candidature. Elle mènera campagne au côté de Sandrine COCAGNE et de Thierry DESFRESNES durant les mois à venir.

Avec elle, ce sont l'ensemble des communistes de la circonscription, notamment ceux du sud de l'Eure, qui s'activeront autour de ces candidatures et de leur projet pour notre territoire.

Vous pourrez rencontrer nos deux candidats dès vendredi soir à l'occasion de notre soirée vidéo-débat sur l'alimentation à Saint André.

L'alternative populaire existe. Elle porte les couleurs du Front de Gauche et des communistes.

Voix après voix, nous pouvons donner de la force à ces candidats et battre les représentants de Sarkozy et des marchés financiers sur notre territoire.

Vous pouvez également participer à cette dynamique politique nouvelle. Contactez-nous ! 

Sandrine-et-Thierry---comp.JPG

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