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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 08:55

Début décembre, les élections Régionales désigneront les exécutifs qui dirigeront les nouvelles collectivités issues de la fusion des 22 Régions qui couvraient le territoire national jusque là.

Le scrutin est un scrutin de liste par département, comme en 2010. En clair, dans chaque département, les électeurs voteront pour une liste parmi les différentes listes présentes.

Les listes qui obtiennent 10 % sur l'ensemble de la Région peuvent se maintenir au second tour. Celles qui font plus de 5 % peuvent fusionner avec les listes qui ont obtenu plus de 10 %.

Pour cette élection, le Front de Gauche propose des listes de rassemblements dans les 5 départements normands.

Andrée Oger a accepté de figurer en dernière position sur la liste euroise, afin de montrer son soutien à la liste et d'apporter ses compétences et son expérience pour cette campagne.

Un sondage donne le Front de Gauche à 9 % sur la Région

Paris-Normandie publie ce vendredi 23 octobre un sondage sur les intentions de vote des régionales en Normandie.

Ces résultats sont à prendre avec des pincettes :

- La campagne ne fait que débuter ;

- Près d'un tiers des sondés ne savent pas pour qui ils vont voter !

- Par essence, un sondage n'est pas un vote et il existe une marge d'erreur de 2,5 % dans le meilleur des cas (en clair : le résultat "annoncé" est vrai à plus ou moins 2,5 %).

Cette imprécision des sondages est à garder en mémoire, pour la Normandie comme pour ceux que l'on nous agite dans les médias en Nord-Picardie.

Néanmoins, ils nous donnent au moins une échelle et permettent parfois de voir évoluer les votes.

Ainsi, pour la Normandie, droite et extrême-droite devancent la liste socialiste des présidents sortants des deux régions normandes, menée par Nicolas Mayer-Rossignol.

Le Front de Gauche, et sa liste menée régionalement par le maire de Dieppe, Sébastien Jumel, est créditée de 9 %. Un score très intéressant, qui place notre liste en position de force pour l'élection.

En effet, avec 10 %, la liste pourra se maintenir au second tour !

Si le choix des militants se porte sur une fusion des listes à gauche avant le second tour, pour éviter le risque probable d'un basculement à droite de la Région, nous serons en position de force pour exiger des engagements forts des socialistes pour le mandat qui commence.

Autrement, si nous nous maintenons seuls, nous garderons notre liberté d'action complète et notre liberté de parole mais avec le risque de voir l'UMP ou, c'est moins probable, le FN, prendre le contrôle de la Région. Un choix à peser après le premier tour.

En attendant, voici la composition de la liste Front de Gauche proposée aux électeurs le 6 décembre prochain dans l'Eure :

  • Jean Luc LECOMTE, 62 ans, Conseiller régional Haute Normandie, Vernon ;
  • Fatia DJEMEL, 33 ans, maire-adjointe à l’enfance et à la jeunesse, Val-de-Reuil ;
  • Pascal DIDTSCH, 56 ans, directeur d’école retraité, syndicaliste, militant associatif, conseiller municipal, Bernay ;
  • Estelle DANNEBEY, 41 ans, responsable du service des chargés de comptes, syndicaliste, Igoville ;
  • Gilles FLEURY, professeur, syndicaliste, maire-adjoint, Boissy-Lamberville ;
  • Maryata KONTE , 25 ans, employée plateforme téléphonique, Evreux La Madeleine ;
  • Valéry BEURIOT, 45 ans, professeur de lettres, Maire de Brionne ;
  • Geneviève MAGNAN, infirmière, Evreux ;
  • Gaëtan LEVITRE, conseiller départemental, maire d’Alizay ;
  • Gladys PRIEUR, 55 ans, éducatrice spécialisée, Gisors ;
  • Anthony AUGER, 27 ans, ingénieur mécanique agricole, Gisors ;
  • Michèle LEQUILERIER, 55 ans, factrice, syndicaliste, responsable associative, Charleval ;
  • Emmanuel COLLETIS, 65 ans, médecin hospitalier, Vernon ;
  • Sylvie MARCHAND, 55 ans, employée municipale, Evreux ;
  • Eric PLANQUOIS, syndicaliste, Bourgtheroulde ;
  • Brigitte BAUD, syndicaliste, Evreux ;
  • Zahir MECHKOUR, 43 ans, président des Prud’hommes à Louviers ;
  • Michèle BARATTE, factrice, syndicaliste ;
  • Alexandre PANNIER, 34 ans, chaudronnier, Les Andelys ;
  • Andrée OGER, 80 ans, Conseillère départementale du canton de St André de l’Eure, Croth
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 10:58

La Conférence sociale de François Hollande ressemble de plus en plus à une grande messe où les syndicats devraient prendre leurs consignes de la part du gouvernement.

La CGT a fait connaître bien avant cette conférence qu'elle ne souhaitait pas cautionner cet événement.

Les médias, toujours prêts à taper sur l'un des derniers syndicats revendicatifs, font un lien avec le mouvement social d'Air France et qualifient cette absence de la CGT de mouvement d'humeur contre l'inculpation de certains de ses militants.

Bien entendu, la vérité est bien éloignée de cette lecture antisyndicale des événements. Déjà l'an dernier, la question s'était posée et le syndicat avait finalement participé à cette conférence sociale malgré le mécontentement d'une grande partie de sa base. Avec le changement de leader, il semble bien que la balance ait cette fois penchée dans l'autre sens.

Cette absence de la CGT, bien plus symbolique et médiatique que les critiques du premier secrétaire de FO, a provoqué la grogne des responsables socialistes, François Hollande en tête.

Voilà tout ce petit monde accuser, de manière à peine voilée, la CGT d'être une organisation qui n'est que dans l'opposition ! Le PS rejoint en cela la droite, qui passe son temps à taper contre l'un des contre-pouvoirs de la démocratie : le syndicalisme ouvrier.

Il est à ce sujet assez clair que l'argument de non-représentativité des syndicats est purement opportuniste : jamais cet argument n'est utilisé par la droite pour qualifier les organisations patronales, le MEDEF en tête, ni même les partis politiques, qui rassemblent encore moins d'adhérents à eux tous que la seule CGT !

Dans ce concert anti-CGT actuel, la palme revient encore une fois à François Hollande lui-même qui affirmait, concernant la CGT, qu'il était "commode de ne jamais s'embêter à signer le moindre accord".

Et bien non ! un syndicat n'est pas là pour signer n'importe quoi simplement parce que le chef de l'Etat le souhaite.

En démocratie, les contre-pouvoirs ont un sens et un rôle même si notre pays souffre particulièrement de la faiblesse de certains d'entre eux : des médias dans les mains des grands groupes économiques qui orientent l'information, un syndicalisme qui souffre de sa division, une justice dénigrée par la police et certains milieux politiques conservateurs, etc.

Un accord doit être signé s'il est bon pour les travailleurs et pour la France. La CGT s'en souvient.

Dans le passé, nombre d'accord ont été signés, souvent avec l'aval des socialistes et des partis de la classe bourgeoise. On ne peut pas dire qu'ils aient tous été de bons accords même si, à l'époque, médias et partis politiques dominants affirmaient le contraire !

Souvenons-nous de Daladier signant l'annexion de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne nazie en 1938 pour "préserver la paix" ! Un bon accord ?

Souvenons-nous des pleins pouvoirs votés par la classe politique française, députés socialistes compris, en 1940 alors que les députés communistes étaient en prison ou cachés ! Un bon accord ?

Souvenons-nous des accords de Maastricht en 1992, du Traité Constitutionnel Européen, en 2005, ou du Traité de Lisbonne, en 2007, tous défendus par les "grands" partis de droite, par le PS, les Verts et les grands groupes médiatiques ! De bons accords ?

La propagande du système, à grands coups de médias et de pseudo-experts, tente de marteler dans les esprits qu'il n'existe pas d'alternative aux politiques libérales actuelles et à l'austérité, que les syndicats réalistes sont ceux qui acceptent de capituler devant les exigences toujours plus fortes des actionnaires et des marchés financiers.

Cette conférence sociale sera un progrès le jour où elle ne servira pas de tribune au patronat, par le biais de son syndicat, le MEDEF, pour exiger toujours plus de reculs sociaux et d'efforts de la part des salariés. Ce jour-là, gageons que la CGT reviendra y siéger.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 15:28

Malgré une loi votée en 2013 et une décision du Conseil constitutionnel en avril 2015, les sociétés qui gèrent l'eau continuent de pratiquer coupures d'eau et réductions des débits, quitte même à nier au consommateur la réalité de cette loi.

En France, ce sont pourtant près de deux millions de personnes qui ne disposent pas d’un accès suffisant à l’eau, du fait de leur situation précaire, ou de pratiques douteuses de leur fournisseur.

Les coupures d’eau pour impayés sont pourtant théoriquement interdites pour la résidence principale depuis avril 2013 (loi Brottes, décret d’application du 27 février 2014). Les entreprises de distribution d’eau, Véolia, Saur et Suez notamment, ne semblent pas pressées d’appliquer la loi qui va à l’encontre d’habitudes commerciales bien établies.

En France, il est désormais formellement interdit, depuis le vote de cette loi, de procéder à des coupures d’eau chez les particuliers pour factures impayées, quelle que soit la période de l’année.

La Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E) admettait 100 000 coupures en 2010.

Si les Entreprises de l’Eau ne veulent pas respecter la nouvelle loi, c’est parce que celle-ci sape les fondements mêmes de leur modèle de gestion. "La coupure d’eau est notre seule arme contre les mauvais payeurs" affirmait un dirigeant de Véolia. La coupure d’eau est un moyen de pression pour ne pas négocier, pour que les usagers acceptent les conditions que leur imposent les sociétés de distribution.

La pratique de couper l’eau reste très largement le fait des entreprises privées. La grande majorité des coupures vient de Véolia, suivi par la Saur, puis par Suez. "90% des cas concernent Véolia. Cette entreprise semble avoir fait de la coupure d’eau une véritable stratégie commerciale".

En effet, aux impayés, s’ajoutent rapidement des pénalités de retard, des frais supplémentaires de coupure, puis pour le rétablissement de l’arrivée d’eau, de sorte que les dettes des usagers peuvent rapidement exploser, pour le grand bénéfice financier des opérateurs.

Il est important de rassurer les usagers sur l’application de la loi Brottes, face au pouvoir économique. Dans la plupart des cas, il s’agit de personnes isolées qui ont besoin de soutien pour faire valoir leurs droits, face aux grands groupes.

Ce scandale s'ajoute à celui de l'opacité des tarifs de l'eau, variables d'une commune à l'autre souvent sans raison valable. Systématiquement, ces tarifs s'effondrent lorsqu'une commune reprend le contrôle de sa ressource en eau et met la distribution de l'eau en régie.

Si vous êtes concernés par cette question, n'hésitez pas à vous rapprocher d'une organisation de consommateur ou contactez l'association France-Libertés !

Sensibilisez vos élus ! Exigez que cette loi soit appliquée sur votre commune ! Exigez de vos députés et sénateurs qu'ils fassent respecter la loi par ces multinationales de l'eau !

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 14:53
Régionales 2015 : Sébastien JUMEL à Alizay jeudi 15 octobre

Sébastien JUMEL, maire communiste de Dieppe, conduira une liste de rassemblement du Front de Gauche aux élections régionales de décembre prochain.

A peine les militants communistes ont-ils validé la candidature du maire de Dieppe, qu'une première date de réunion publique est annoncée : ce jeudi 15 octobre à 18 h 30, salle des Alisiers d'Alizay. Un lieu que connait bien le maire de Dieppe, venu à l'époque soutenir la lutte des papetiers de M-real, aujourd'hui Double A.

Alors que le gouvernement socialiste poursuit sur sa lancée libérale, abandonnant ses promesses électorales et l'électorat populaire, le Front de Gauche représente aujourd'hui la seule alternative à une victoire de la droite, ou, pire, de l'extrême-droite.

Au côté des militants communistes, des militants du Parti de Gauche, d'Ensemble et de nombreux déçus du Parti socialiste, vous pouvez aussi combattre le défaitisme ambiant et remobiliser vos proches, vos collègues, et défendre l'existence d'une autre politique, tournée vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des travailleurs, de leurs droits et de leurs revenus, une politique de solidarité et écologique.

Si vous n'êtes pas disponible le jeudi 15, vous pouvez contribuer à la campagne en relayant nos infos, en diffusant localement nos tracts ou nos affiches.

Manifestez-vous ! Contactez-nous !

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 13:33

Les élections législatives de ce dimanche montrent une poussée de la gauche radicale portugaise.

Après la Grèce et l'Espagne, c'est au tour du Portugal de connaître une forte poussée de la gauche radicale et communiste.

Les élections législatives de ce dimanche ont montré une forte érosion de la droite au pouvoir qui passe de 50,4 % à 38,6 % des voix. Malgré cette chute et la perte de la majorité absolue au Parlement, la droite est en passe de conserver le pouvoir malgré l'opposition de la population à une politique d'austérité que l'on retrouve partout en Europe.

A gauche, le Parti socialiste obtient la seconde place avec 32,4 % des voix. Le traditionnel deuxième pilier du système électoral portugais a tenu un discours clairement anti-austérité et anti-droite. Au soir de l'élection, le discours s'assouplit déjà. Encore une fois, la gauche social-démocrate durcit son discours pour éviter de perdre des électeurs sur sa gauche au profit de la gauche radicale.

Car, à gauche, l'information essentielle est la poussée de la gauche radicale et du Parti communiste.

Le Bloco de Esquerda (Bloc de Gauche), équivalent local du SYRIZA grec ou du Podemos espagnol, connait son meilleur résultat électoral avec 10,22 % et 19 députés.

De son côté, le Parti communiste et la coalition CDU (Convergence démocratique unitaire, avec les Verts) obtiennent 8,27 % et 17 députés, un résultat inégalé depuis 15 ans !

Bloc de gauche et Parti communiste représentent ainsi 18,5 % des voix soit près d'un électeur sur cinq.

Tout gouvernement devra ainsi tenir compte du résultat de ces élections.

Après les scores de SYRIZA aux deux élections législatives grecques de cette année et ceux de Podemos et de la coalition Gauche Unie (Izquierda Unida), autour du Parti communiste, aux Municipales et Régionales en Espagne, 2015 marque une montée en puissance de la gauche radicale dans le sud de l'Europe.

Avec les Régionales de début décembre, aux Français de montrer leur exigence d'une politique en rupture avec les recettes libérales et les politiques d'austérité mises en oeuvre depuis plus de trente ans par la classe politique française.

Aux Régionales, en Normandie, c'est Sébastien JUMEL, maire de Dieppe, qui portera les couleurs d'un rassemblement autour du Parti communiste et du Front de Gauche.

Voter pour nos listes sera le moyen de faire monter cette gauche radicale et communiste qui peut chambouler les équilibres en Europe. C'est le vote utile à gauche !

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 09:01
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Jose "Pepe" Mujica, président de l'Uruguay de mars 2010 à mars 2015, est considéré comme le président le plus modeste du Monde. Il se déplaçait de la petite ferme de banlieue où il cultive des fleurs avec sa femme jusqu'au palais présidentiel dans sa petite Coccinelle, et reversait l'essentiel de son salaire présidentiel à des associations caritatives, ne gardant que le salaire moyen uruguayen (900 € par mois).

Ancien leader de la guérilla marxiste des Tupamaros, il a su garder ses valeurs révolutionnaires.

Dans "Human", le film de Yann Arthus-Bertrand, "Pepe" Mujica nous parle de cette société de consommation que le capitalisme a su imposer à nos sociétés, transformant nos vies en course à la consommation, à l'achat du "superflu".

"Pepe" nous démontre que l'argent, c'est d'abord du temps et que ce temps ne se rattrape pas, ne s'achète pas.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 10:14

Plus sarkozyste que SARKOZY, Nadine MORANO en avait adopté la dialectique réactionnaire. Peut-être un peu trop ?

Celle qui fût un temps l'une des plus fidèle lieutenante de Nicolas SARKOZY serait-elle en train de tomber en disgrâce ? C'est ce qui arrive à celui qui en fait trop aux yeux du chef.

Ses derniers propos sur la "race blanche" pour qualifier l'identité de la France sont effectivement inqualifiables. Ou plutôt si : ce sont des propos typiquement d'extrême-droite, un vocabulaire digne des années 40 et encore employé par les quelques nazillons et identitaires que connait la France et qui fricotent avec le Front National.

Faut-il rappeler à quoi à mener la classification des humains par races il y a quelques décennies ?

Faut-il rappeler que l'Histoire de France, depuis la Préhistoire, est faite de mouvements migratoires, d'un mixage de populations de toutes origines, depuis les Celtes, les Grecs ou les Romains jusqu'aux immigrations italiennes, espagnoles, belges ou polonaises des années 30 aux années 70 en finissant par les immigrations asiatiques, maghrébines ou subsahariennes depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui ? D'ailleurs, la France révolutionnaire de 1789 définissait l'identité française comme une reconnaissance des valeurs de la Révolution sans tenir aucunement compte des origines géographiques ou de la religion du citoyen.

Faut-il aussi rappeler que la France, c'est aussi les Antilles, la Réunion ou les îles du Pacifique, des bouts de la Nation où la couleur de peau est loin de correspondre à l'image d’Épinal pétainiste de madame Morano ?

Certains, à droite, font les vierges effarouchées, faisant mine de découvrir la bêtise crasse de Nadine MORANO.

Pourtant, l'ancienne ministre de Nicolas SARKOZY a pondu des phrases terribles par le passé, affirmant même un jour "Moi, je trouve que Marine LE PEN a beaucoup de Talent" (Sud Radio, 14 juin 2012).

Le 30 juillet dernier, sur RTL, elle affirmait que "Les Migrants, c'est la gauche !", une réflexion absurde de la part de celle qui fait étalage de sa méconnaissance complète de l'Histoire de France en déclarant, toujours à propos des Migrants, "on dit qu'ils quittent leurs pays, qu'ils fuient la guerre. Heureusement qu'on n'a pas fait pareil en 39-45 ou en 14 !"

Cette bêtise et ce manque d'humanité et de compassion pour ceux qui fuient la guerre l'amène naturellement à épouser des thèses ultra-conservatrices proches du FN.

Il semble que la coupe soit pleine pour certains éléments les moins conservateurs de la droite.

La levée de bouclier dans la grande Région Est (Alsace-Lorraine-Champagne) s'est traduite par une demande des têtes de liste de la droite dans tous les départements concernés demandant que Nadine MORANO ne soit plus tête de liste dans le sien, la Meurthe-et-Moselle, obligeant Nicolas SARKOZY à réagir et à demander une sanction contre son ex-groupie.

Si la sincérité de la sanction est plus que douteuse, l'affaire semble pour le coup loin d'être close puisque Nadine MORANO s'est engagée à "dézinguer" Nicolas SARKOZY s'il se présentait à la Présidentielle de 2017 !

Ambiance fraternelle à droite.

Le carriérisme et les valeurs réactionnaires de la droite n'amènent que haine et esprit de vengeance.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 15:46

Pôle Emploi veut surveiller les chômeurs ? Mais qui surveille l'emploi des fonds publics et des allègements fiscaux par les entreprises ?

L'annonce d'une mise en place d'un dispositif pour "repérer les chômeurs ayant baissé les bras" est présenté par ses promoteurs comme un moyen de remotiver ses chômeurs, de leur éviter de sombrer dans le chômage de longue durée.

Cette présentation positive est loin de la réalité.

Là où a été testé ce dispositif, de nombreuses radiations ont été prononcées. D'ailleurs, ce dispositif de radiation existe bel et bien. De là à penser que ce nouveau système est là pour radier massivement et, ainsi, permettre de baisser artificiellement les chiffres du chômage...

Ne soyons pas candides ! Il existe bel et bien des fraudeurs au chômage. Il y aura toujours des profiteurs, quel que soit l'époque et le système.

Cependant, la généralisation d'un système de surveillance n'est pas synonyme d'élimination des seules brebis galeuses. Aujourd'hui, les convocations Pôle-Emploi se font régulièrement par téléphone et le simple fait de ne pas décrocher au moment de l'appel justifie une radiation pour "absence à une convocation officielle" : c'est une réalité même si le candidat peut justifier de son impossibilité de répondre au téléphone (entretien d'embauche, entretien social, rendez-vous médical,...).

Encore une fois, ce dispositif permet de mettre la culpabilité du chômage sur le chômeur.

Si quelqu'un est au chômage, c'est parce qu'il ne veut pas travailler. C'est ce que disent aussi les imbéciles des jeunes ou des fonctionnaires.

Cette stratégie, ce discours, permettent d'éviter d'aborder les responsabilités des choix économiques et des politiques industrielles.

On en arriverait presque à plaindre les grands groupes quand ils licencient !

De la même façon, mettre sous surveillance les chômeurs, cela évite, de la part de l'autorité de tutelle de Pôle Emploi, l'Etat, de remettre en cause ses politiques d'incitation à l'embauche auprès des entreprises.

Depuis des dizaines d'années, allègements fiscaux et réductions de charges se succèdent, s'accumulent, pour, soi-disant, stimuler l'embauche en entreprise.

Avec près de 4 millions de personnes en recherche d'emploi, on voit toute "l'efficacité" de ces dispositifs. C'est le cas du Crédit Impôt - Compétitivité Emploi ou du Crédit Impôt Recherche, deux dispositifs mis en place sous François Hollande. Des milliards d'euros partent ainsi en fumée, pour le grand bénéfice des actionnaires et pour le grand malheur des comptes de l'Etat et des comptes de la Sécu.

Mais là, par contre, il n'est jamais question de mettre en place un système de contrôle des entreprises. On ne mord pas la main de son maître.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 10:18

"Ras-le-bol de ce ministre !". Martine Aubry y a été fort contre Emmanuel Macron !

Revenant sur les attaques de l'ancien banquier d'affaire Emmanuel Macron contre les 35 heures et le statut des fonctionnaires, l'ancienne ministre et toujours maire de Lille a eu des mots très durs contre l'actuel ministre de l'économie et, indirectement, contre le premier ministre Manuel Valls.

Qu'est-ce qui motive donc cette sortie de la part d'une personnalité du PS qui s'était faite très discrète depuis des mois ?

Si on ne peut qu'être d'accord avec les critiques formulées contre le très libéral ministre de François Hollande, le bilan passé de Martine Aubry au gouvernement et son soutien officiel à la motion majoritaire au dernier congrès du PS, au côté des soutiens à Valls, nuancent ses critiques, ou, plus précisément, jettent un doute sur la réalité des désaccords politiques entre Martine Aubry et la politique gouvernementale actuelle.

Si certains médias y voient une résistance d'un courant socialiste "traditionnel" (comme si c'était un défaut), d'autres (ou les mêmes, d'ailleurs !), y décernent une posture médiatique après la défaite de son poulain à la tête de la puissante fédération du Nord et avant des élections régionales qui s'annoncent dangereuses pour le PS, notamment en Nord-Picardie.

On pourrait dire qu'il y a un peu des deux.

A l'origine des 35 heures, Martine Aubry ne peut que modestement apprécier les critiques formulées par Emmanuel Macron, critiques qu'on entend habituellement dans la bouche des grands patrons du syndicat MEDEF ou dans la bouche de leurs porte-paroles politiques, à droite.

Parallèlement, une partie du PS continue de vanter les mérites des services publics et de la solidarité (le "Care" si cher à Martine !) bien que ce parti ait constamment saboter les entreprises publiques et diminuer les recrutements dans les services publics quand il se trouvait au pouvoir.

Cet écart entre discours et acte, proche de la schizophrénie, est la principale cause du rejet du PS, et plus généralement de la politique, par les électeurs.

Alors que le Parti socialiste perd des militants, déçus par la politique libérale de Hollande et Valls, et que sa base électorale se détourne de lui, un certain nombre de cadres historiques sont tentés de freiner cette dérive. Martine Aubry fait-elle partie de cette minorité ou essaie t-elle de capitaliser les déçus du PS avant une campagne des Régionales qui s'annonce désastreuse pour ce parti ?

En tout cas, la fuite des militants et des électeurs de gauche risque de favoriser, à nouveau, une montée d'une droite de plus en plus réactionnaire (on le voit sur l'économie comme sur les réfugiés) et son aile d'extrême-droite.

Il semble bien difficile de créer, en France, une dynamique alternative à gauche, capable de démolir la pensée unique défaitiste et libérale qui inonde les esprits depuis trente ans. Diffiile mais pas impossible !

C'est à ce rassemblement que doivent oeuvrer tous ceux qui, politiquement, syndicalement ou ailleurs, s'énervent de voir fondre les valeurs de solidarité et de fraternité qui ont constitué les bases de notre société républicaine depuis l'après-guerre et qui ont permis, un temps, à notre pays de proposer une situation de quasi plein emploi et d'avantages sociaux importants à son peuple.

Le chantier est immense.

Les socialistes sincères ont certainement plus à apporter au sein de ce travail pour le rassemblement de la gauche de transformation sociale que dans des combats internes au Parti socialiste qui n'ont jamais permis de freiner, depuis les années 80, sa dérive vers la sociale démocratie et aujourd'hui vers le social-libéralisme.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 08:44

Dérive vers l'extrême droite et la xénophobie ou volonté de créer de la polémique sur les peurs pour cacher ses responsabilités dans les crises humanitaires actuelles ?

Si le FN défend logiquement des positions xénophobes, les positions adoptées par la droite française sur la question de l'accueil des réfugiés montre la rupture historique entre les partis qui la représente aujourd'hui, les Républicains comme l'UDI et la tradition démocrate-chrétienne et gaulliste issue de la Résistance.

Ces dernières semaines, c'est la foire à l'amalgame ! L'utilisation du terme "Migrant", par la presse et la droite, sème la confusion entre immigrés économiques et réfugiés de guerre, ces dizaines de milliers de personnes, souvent des familles, fuyant la guerre.

Pire ! Des politiciens de l'aile droite du parti Les Républicains font monter la tension en parlant d'islamistes infiltrés parmi ces réfugiés. La droite hongroise, elle, joue sur la peur des "maladies" dont elle accuse les réfugiés d'être porteurs. A chacun sa méthode de stigmatisation.

Certains maires de droite vont jusqu'à refuser de prendre sur leurs communes des réfugiés non chrétiens. Et pourquoi pas parquer les musulmans dans des camps avec mirador ? Voilà une idée qui ne devrait pas déplaire aux plus radicaux à droite !...

Cette honteuse démagogie tente de détourner l'attention des Français, et leur potentielle solidarité, du drame humain qui pousse des familles avec enfants à quitter leur pays et à traverser, avec tous les dangers que cela représente, la mer et les Balkans, pour trouver refuge dans des pays qu'ils espèrent en paix.

Car, ce qui pousse ces gens sur les routes, ce n'est pas l'envie de profiter d'un quelconque système d'aide sociale français (ou allemands) mais bien la guerre.

En Syrie, cette guerre a déjà coûté la vie à des dizaines de milliers de civils. Femmes, enfants et vieillards compris. Qui n'aurait pas envie de fuir le danger d'une mort imminente, pour lui et sa famille ?

Ce drame humain, c'est celui qu'ont connu des millions de Français en 1914 puis en 1940. C'est celui de millions de citoyens soviétiques, lors de l'avancée de la Wermacht en 1941. C'est celui de millions d'Allemands, à la fin de la guerre, lors du redécoupage des frontières au profit de la Pologne.

Que ce serait-il passé pour ces gens si les politiciens de l'époque avaient décidé de les considérer comme des potentiels délinquants ou des porteurs d'épidémies ?...

Les réfugiés, fruits des guerres semées par l'Occident

La démagogie et la stigmatisation de ces réfugiés cherchent donc à éluder les raisons de ces mouvements massifs de population. Et pour cause !

Depuis des décennies, l'Occident, derrière les Etats-Unis, manipule les oppositions dans les pays arabes et musulmans, suscite des guerres, arme les plus radicaux et pousse au renversement de gouvernements qui lui résistent.

L'Afghanistan progressiste des années 80, balayée par les Talibans, a ouvert le bal. L'Iraq moderne est revenue au Moyen-Âge après deux guerres du Golfe, la Libye riche et pétrolière a sombré dans le chaos avec le renversement de Kadhafi, la Syrie laïque et industrielle est désormais menacée de tomber aux mains des pires islamistes après 4 ans de guerre civile.

A chaque fois, l'argument de la démocratie nous a été servi là où les intérêts économiques et politiques des pouvoirs occidentaux et des multinationales étaient menacés.

Pour reprendre la journaliste américaine Diana Johnstone, "..Malgré tout, et en pratique, la plupart des gens vivent mieux sans voter que sans toit sur la tête, ou sans tête du tout.»"

Aujourd'hui, ces peuples n'ont ni droit de vote, ni toit sur la tête. Et certains n'ont plus de tête du tout.

Ces politiciens qui se déchirent sur le droit d'accueil des réfugiés veulent faire oublier leurs responsabilités dans cette situation.

Aux peuples de faire renaître le meilleur d'eux-mêmes, de tendre la main à ceux qui sont menacés dans leur vie même, et d'exiger de leurs dirigeants qu'ils arrêtent d'ajouter de l'huile sur le feu pour trouver des solutions qui permettent à ces civils de retrouver leurs pays et leurs proches.

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Published by Solidaire - dans En France
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