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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 09:33

Pour se détendre en riant jaune, voici un article du blog CPOLITIC sur une distinction qui ne distingue plus rien de bien, comme la médaille des arts et lettres que l'on remet désormais à n'importe qui.

Solidaire


Comme chaque année, à l’instar de celles du 1er janvier et de Pâques, la promotion du 14 juillet nous réserve quelques pépites révélatrices, ces décorations totalement galvaudées derrière une palanquée amplement méritées.
Copinage, conflits d’intérêt constituent un démenti criant des propos tenus pendant l’année et résument à merveille cet art de se foutre de la gueule du monde. Regrettons alors que les pseudo-journalistes qui doivent se coltiner ce genre de sujet peu flatteur n’en profitent pas – un tantinet – pour y trouver de quoi faire reluire leur réputation. Tout est question de courage…
Le blog Cpolitic vous propose donc de parcourir les attributions les plus incongrues dans ce contexte de crise et de scandales en tout genre.

Pour information: le grade de chevalier est atteint en justifiant ses 20 ans d’activité assorties « de mérites éminents ». Et pour marcher sur la tête des autres et monter ainsi dans la hiérarchie, et atteindre les grades de commandeur, grand croix, il faut faire la preuve de « mérites nouveaux ».
Étrangement la liste des mérites anciens et nouveaux n’est pas jointe à la très longue liste de récompensées.

Catégorie « Pognon et Grosse Tuture Polluante »
- Michel David-Weill… ancien directeur de la banque Lazard, beau père d’un certain (feu) Edouard Stern, banquier et collectionneur d’art, membre de l’Automobile Club de France et du Cercle de l’union interalliée.
- Jean Todt, président de la Fédération internationale de l’automobile… membres du Conseil de surveillance du Groupe Lucien Barrière (un des plus importants groupes français de casinos, d’hôtels palaces, propriété de son ami personnel Dominique Desseigne).
- Philippe Varin, le PDG de PSA Peugeot Citroën, à l’heure où l’usine PSA de Aulnay est menacée, où les usines sont délocalisées

Catégorie « Grosse Marge / Grande Distrib’ »
Lars Olofsson, directeur général du groupe Carrefour, à l’heure des grèves chez Carrefour pour des salaires non conformes à la réglementation, à l’heure des marges abjectes prouvées et faites par la Grande Distribution…

Catégorie « Culture & Pistonné »
- Le compositeur Jean-Michel Jarre pour toute son œuvre qui se résume à l’album Oxygène…que les jeunes de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
- Le comédien Robert Castel comique de seconde zone célèbre au cinéma certes, connu pour ses seconds rôles « Le Grand Blond avec une chaussure noire » d’Yves Robert, et « Je suis timide mais je me soigne » de Pierre Richard.
- Le journaliste et cinéaste, Claude Lanzmann, réalisateur du film « Shoah ». Aucun commentaire.

Catégorie « Histoire d’améliorer les relations Quai d’Orsay / Elysée »
- Pierre Seillan, haut représentant civil en Kapisa, et Bernard Bajolet ambassadeur en Afghanistan…pendant que Sarkozy rend un hommage posthume aux soldats morts pour des intérêts privés, les diplomates, eux, ont cet avantage sympathique d’être récompensés de leur vivant.
- Alain Briottet, ancien ambassadeur, secrétaire général d’une association. Mais que se cache derrière cette gentillette association dédiée à la francophonie: club richelieu alain briottet

Catégorie Méga-Pognon, Méga Foutage de Gueule
- Bernard Arnault, (commandeur) noté humblement président de sociétés dans le journal officiel… traduire simplement par PDG de LVMH
- Charles Wiener de Croisset, (commandeur) noté humblement président national d’une fondation, vice-président pour l’Europe d’une banque d’affaires…traduire simplement par préside le conseil d’administration de la Fondation du Patrimoine depuis 2005, conseiller international chez Goldman Sachs et vice-président de Goldman Sachs Europe2. Mandat chez Bouygues, Renault, Thales et…LVMH
- Paul-Emmanuel Reiffers (chevalier), PDG d’une agence de communication spécialisée dans le luxe dénommée… Mazarine (sic!)

Catégorie HADOPI
Pierre, Nicolas Seydoux Fornier de Clausonne fait officiellement de Gaumont « une entreprise humaniste » (sic!) et « a développé une culture de l’excellence avec les pôles exploitation et production ». Pour preuve, il contribue à la naissance de films cultes comme Le grand bleu de Luc Besson (un ami Sarkozien) et L’opération corned-beef, Les visiteurs, Les anges gardiens, Les visiteurs 2 de Jean-Marie Poiré. « Culturel » on vous avait dit!

Catégorie « Bouquin »
François Gibault, avocat au barreau de Paris, l’un des plus grands spécialistes de Céline. Histoire de contrebalancer la non-fête nationale de Céline . Cherchez l’erreur!

Catégorie « 100% Pistonné »
Frédéric Péchenard, préfet, directeur général de la police nationale…ami d’enfance de Nicolas Sarkozy
Michel Thénault, conseiller d’Etat, ancien directeur de cabinet de Patrick Devedjian

Catégorie « Tu t’en rappelleras un jour, hein? ça peut servir »
Jacques Barrot, ancien ministre, membre du Conseil constitutionnel

Catégorie « Bon, bah lui au moins, il mérite! »
- Pierre Tchernia, auteur, réalisateur et animateur d’émissions télévisées.
- Joseph Sifakis, directeur de recherche d’un organisme de recherche, notre Einstein franco-grec

Catégorie « Lobby qui ne veut pas dire son nom »
Catherine Ferrant, directrice dans un groupe industriel… comprendre directrice du mécénat et déléguée générale de la Fondation Total. Sa fiche ne dit pas s’il y a du mécénat en Birmanie. Sa nationalité belge ne pose ici aucun problème, n’est-ce pas Mr Fillon?

Catégorie BTP et Business
L’architecte Jean-Paul Viguier, à qui l’on doit la tour Coeur Défense, dont l’ancien propriétaire était une certaine banque dénommée… Lehman Brothers

Catégorie « Je te fais les 3 au prix de 2″
Alain Manoukian, fondateur du groupe de prêt-à-porter éponyme.

Catégorie Laïcité chérie
- Corinne Akli pasteur de l’Eglise réformée, ancienne secrétaire nationale de la coordination « Témoigner-Servir » de l’Eglise réformée de France
- Sœur Colrat, supérieure générale de la congrégation des sœurs dominicaines de la Grande Bretèche de Tours
- Yvan Geismar, président d’honneur du consistoire israélite du Haut-Rhin
- Père Anatole Rakovitch, archiprêtre de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris
- Mgr Mouïsse, évêque de Périgueux

Catégorie « Servier ne m’a pas suffit »
- Guy Pons (chevalier) directeur général d’un groupe pharmaceutique, vice-président d’une union d’industrie et commerce pharmaceutiques et membre de l’Académie nationale de pharmacie ; 66 ans de lobbying services.
- Antoine Ortoli, (chevalier) Membre du comité de direction, Senior Vice-Président Opérations Pharmaceutiques Intercontinental de Sanofi. Une connaissance de Mme Bachelot?

Catégorie « Tu aimes spéculer sur les matières premières? » et « Y’a pas de jaloux »
- Daniel Truchi Directeur de Société Générale Private Banking. Oubliés Kerviel et les affaires du Sentier I et II de Daniel Bouton.
- Pascal Boris président de la direction générale de la succursale d’une banque française en Suisse…comprendre Président de la Direction Générale de BNP Paribas (Suisse) SA! Vous n’auriez pas vu une liste de paradis fiscaux traîner?

Catégorie « Ta gueule faut pas le dire »
Joël Tixier, secrétaire général de la commission consultative du secret défense nationale.

Catégorie « Mon ami M6″ et « Vive les révolutions arabes »
Abderrahim Atmoun, président du groupe d’amitié Maroc-France de la Chambre des conseillers du Maroc

Catégorie « Privatisation du Service Public »
Marc-André Feffer, patron de la Poste, directeur général adjoint d’un groupe postal.

Catégorie « Ton groupe nous doit toujours près de 500 millions d’euros »
Philippe Vannier est le Président-Directeur Général de la société Bull.

Catégorie « J’ai oublié qu’il y avait eu un Grenelle »
Alain Dusch, directeur général de la Fédération nationale des travaux publics, ex Caisse nationale des entrepreneurs publics, ex BOUYGUES

Catégorie « C’est à cause de lui que les couloirs du métro sont dégueulasses »
Serge LAGRANGE, le directeur de la RATP

Catégorie « l’Ami d’Ernest Antoine » et « Qui profite de la Crise du Logement? »
Charles Ruggieri ancien de chez Wendel-Sidelor, créateur d’une holding immobilière dont la Foncière des Régions et Suren. Accessoirement il est la 60ème fortune de France.

En parcourant les longues listes des divers grades, on peut s’étonner du grand nombre de PDG, directeurs et présidents qui côtoient les assistant(es) et conseillers d’un tel. Quels mérites ont-ils à leur actif? Mystère. Une chose est sûre. Toutes et tous ne méritent certainement pas cette décoration.
Mais puisque c’est un hochet (datant de Napoléon) alors laissons les jouer avec!

A vous de jouer pour les autres

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 10:49

Le maire (UMP) de Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, a décidé de «restreindre» à la rentrée prochaine l'accès des enfants de chômeurs aux cantines scolaires en raison «du manque de place», a dénoncé vendredi un parent d'élève.

«Lorsque j'ai voulu inscrire mon fils de 10 ans à la cantine pour la rentrée, comme je le fais depuis quatre ans, on m'a rétorqué que quatre jours par semaine ce n'était pas possible car j'étais au chômage», a raconté Christophe, demandeur d'emploi depuis le mi-mai, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Interrogé par l'AFP, le père de famille a déclaré : «Il est difficile d'expliquer à un enfant que d'un seul coup, parce que son père est au chômage, il n'a plus le droit d'aller à la cantine. C'est une affaire d'adulte qui ne le regarde pas». C'est bien là le problème : entre enfants, va se créer une rupture entre ceux dont les parents bossent et qui mangent ensemble et ceux dont les parents sont au chômage et qui seront exclus du groupe. Une décision qui va entrainer la création d'un osus-groupe de "brebis galeuses" au sein des enfants. L'exclusion doit s'apprendre dès l'enfance selon les élus locaux UMP ?

Le règlement intérieur, voté par le conseil municipal de Thonon-les-Bains en avril dernier, exige des demandeurs d'emploi de fournir à la ville, à partir de septembre 2011, un justificatif de présence à un entretien d'embauche ou à une formation pour que leur enfant déjeune à la cantine dans la limite des places disponibles. «On n'a jamais voulu stigmatiser les chômeurs, mais face à des problèmes de places, nous avons dû établir un critère, qui nous semble juste, celui de la disponibilité des parents», se défend Jean Denais (UMP), maire de Thonon-les-Bains.

Ben voyons ! La justice, c'est d'exclure de la cantine scolaire, là où l'alimentation des enfants peut être maîtrisée et de qualité, les enfants des parents en difficulté économique et sociale. On devrait aussi les interdire de crèche ou de garderie ?

Pour le maire, c'est l'augmentation des effectifs qui justifie cette mesure : 440 repas par jour ont été servis en moyenne en 2000 contre 652 en 2010 par les restaurants scolaires de la commune. Peut-être devrait-il s'interroger sur cette hausse : hausse des effectifs dans les écoles ? Eloignement de plus en plus important des lieux de travail des parents ?... peut-être pourrait-il exiger des moyens supplémentaires à son gouvernement pour assurer ce service public ?...

 «Nous ne voulons pas priver les enfants de chômeurs de cantine, mais donner la priorité aux familles qui travaillent et ne peuvent pas les garder. D'ailleurs, le premier mois de chômage, le temps pour le parent de s'adapter, les enfants sont accueillis normalement», précise le maire. C'est bien connu, le chômeur reste affalé sur son canapé toute la journée à regarder la télévision. Triste vision que voilà ! Ceux-qui ont connu des périodes de chômage dans leur vie (c'est mon cas) savent que rechercher un emploi est une activité en soi, entre la recherche et la lecture des annonces, la rédaction des courriers et des CV, le suivi des candidatures, les rendez-vous et la paperasse de l'assurance chômage, etc... Sans en plus avoir à s'inquiéter d'où vont manger vos enfants le midi et des justificatifs supplémentaires qu'il faudra présenter à la mairie en temps et en heure !

«Le planning mensuel de réservation, destiné uniquement aux parents chômeurs, nous pointe du doigt, alors que nous sommes loin d'être fiers de la situation dans laquelle nous sommes. En plus dans mon cas, j'aurais de toute façon payé la cantine au tarif intermédiaire soit 3,81 euros», a déploré Christophe.

Et on serait tenter de dire que les chômeurs de la commune participe, à hauteur de leurs revenus, aux finances communales. S'ils n'ont pas le droit aux mêmes services que les autres contribuables (ce qui est a priori illégal), il faudrait peut-être les dispenser d'impôts locaux, monsieur le maire ?

Il semble, selon la presse, que d'autres mairies de droite pratique déjà ce genre d'exclusion des enfants selon des critères antisociaux. Plutôt qu'aider ses administrés au chômage, le maire de Thonon fait de la gestion à la petite semaine en isolant un peu plus ses chômeurs du reste de la population et en montrant du doigt leurs enfants.

Elle est belle la France solidaire vue par l'UMP !

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 10:39

Un emprunt au très intéressant blog CPOLITIC


Cela démontre plusieurs choses:
- l’incompétence totale de Mme Lagarde, résultat qui n’augure rien de bon quant à son travail au FMI
- l’inutilité du grand emprunt d’un coquet montant de 35 milliards d’euros
- l’inverse des théories fumeuses du clan UMP: les élus locaux (majoritairement dans l’opposition) ne sont pas responsables de l’alourdissement de la dette (4,1 milliards d’euros en moins au débit des collectivités locales ce qui représente moins de 9,5% de la dette totale française).

Ainsi en une année seulement, l’Etat National Sarkoziste est parvenu, grâce à sa politique économique sans faille, issues de cerveaux experts et affutés, à s’endetter de 41,5 milliards d’euros. Un vrai record de médiocrité.
Ces mauvais résultats expliquent pourquoi, l’antépénultième gouvernement Fillon a revu les prévisions de la dette : 85,4% du PIB fin 2011, 86,9% fin 2012, 86,4% fin 2013 et 84,8% fin 2014, histoire de faire plus crédible à défaut de sérieux.

De quoi trancher avec la vision totalement déconnectée de Mme Lagarde lors de sa passation de pouvoir «J’ai une immense joie de confier les clés de la maison à François, il la trouvera en état de marche» de Mme Pécresse nouvelle ministre du Budget, qui veut « garder le cap » (vers le gouffre?) qui veillera « scrupuleusement à la maîtrise des dépenses publiques et à la réduction des déficits, une nécessité absolue ».
Si ces deux femmes ne parlaient pas de notre argent à toutes et tous, nous pourrions en rire…

Qu’il est loin le temps du candidat du pouvoir d’achat, se vantant même d’aller chercher « avec les dents ».
Il est vrai que les dents d’un petit caniche de l’OTAN, hargneux et arrogant, paraissent bien petites face à l’ampleur de la crise mondiale et des conséquences aggravées par ce même caniche.

Ajoutons à ce triste constat, les 4 millions 658 000 chômeurs réels en France (métropole et DOM-TOM), inutile de dire que le National Sarkozism est à ranger sur l’étagère des arnaques et que son gourou, le Sarkozy, à inclure dans le livre de nos Grands Zhéros de l’Histoire de France.

sarkozy dette publique

1 646 100 000 000 euros soit 1646,1 milliards d’euros soit, encore, 84,5% du PIB. Toutes les gesticulations du petit Napoléon, toutes les menteries de ces collabos, tous les otages libérés ne suffiront pas à faire oublier de tels chiffres annoncés par l’INSEE.

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 09:12

Deuxième partie de notre présentation du débat sur la sortie de l'euro.

Après Jacques Nikonoff, ancien président d'ATTAC, c'est André Gérin, député communiste du Rhône, qui défend cette solution dans ce texte du 11 juillet. Les faits lui donnent raison depuis avec l'accord européen contre la Grèce qui ne va que faire perdurer une dette grecque sans résoudre les problèmes de fonds liés directement au modèle capitaliste financier.

Solidaire


Les ministres des finances de la zone euro multiplient les réunions. Un sommet des chefs d’États dans l’urgence est programmé. La maison euro brûle.

ET MAINTENANT L’ITALIE

Après la Grèce, l’Irlande et le Portugal, pour lesquels les purges concoctées à Bruxelles et au FMI non seulement ne règleront rien mais conduisent ces nations droit dans le mur, voici l’Italie. Elle est l’un des pays fondateurs de la communauté économique européenne. A elle seule, elle pèse deux fois plus que les trois pays précités.

Son endettement représente 120 % de son produit intérieur brut (PIB), soit 1600 milliards d’Euros contre 350 milliards pour la Grèce (150 % du PIB).

Il est clair que si la péninsule cédait, le cœur même de la zone euro serait atteint.

MAIS FAUT IL S’ETONNER D’UNE TELLE SITUATION ?

En réalité, le ver est dans le fruit même de l’Union européenne. Les initiateurs de cette dernière ont voulu en faire un vaste espace où les capitaux circulent « librement », où la concurrence est « libre et non faussée ». Pour y parvenir, les États membres se sont vus imposer des règles économiques et budgétaires drastiques à travers notamment les fameux critères de Maastricht. Le principe de l’austérité imposée est inscrit dans le marbre des traités européens.

Les nations ont dû brider leurs dépenses sociales, privatiser et abandonner aux marchés tous les rouages de leur société. Chacune à été contraint de se couler dans un moule unique, quels que soient son histoire, sa culture, ses traditions, ses structures économiques, son niveau de développement.

Nous savons aujourd’hui que la Grèce a menti sur sa situation réelle pour entrer dans l’Euro sur les conseils de la banque d’affaire Goldman Sachs. Cela l’a conduit à emprunter et à s’endetter, le tout pour apparaître aux yeux de financiers et de spéculateurs comme un espace stable et sûr.

LE VER EST DANS LE FRUIT

L’aboutissement de cette construction de la zone euro a débouché sur davantage de chômage, un pouvoir d’achat en baisse pour les familles, un développement de la précarité et, au final, a pour résultat d’avoir brisé l’un des ressorts de la croissance, à savoir la consommation.

L’Euro est aujourd’hui surévalué. Il pénalise les exportations, favorise les importations, incite aux délocalisations.

Cela conduit les pays à vivre à crédit au-dessus de leurs moyens, tandis qu’explose la demande sociale. C’est un cercle vicieux, une spirale vers le déclin.

Les banques et les institutions financières se nourrissent de ce cancer qui gagne et tend à se généraliser. L’exemple de la Grèce qu’ils ont plongé dans l’abime est illustratif. Plus le pays s’enfonce, plus les agences de notation le rétrograde, plus le loyer de l’argent pour lui augmente, tandis que les investissements de l’économie réelle le désertent.

Jamais les géants de la finance n’y perdent. D’ailleurs, dans ce cas, ce sont les États, l’Union européenne qui les abreuvent par milliards d’Euros. Le monde leur appartient. C’est eux qui sont aux commandes.

SORTIR DE L’EURO

Si nous voulons sortir de cette situation, un seul chemin existe. Il faut que les nations reconquièrent leur souveraineté. Il faut donc sortir de l’Euro.

Quel spectacle affligeant que ces réunions à répétition des ministres des finances, qui étalent ainsi leur impuissance face aux marchés financiers !

Si nos concitoyens peinent à voir la différence entre la gauche et la droite, si c’est un ministre socialiste qui aujourd’hui en Grèce administre la purge à son peuple, c’est parce que les pouvoirs politiques, ceux qui pourtant disposent de la légitimité populaire ont démissionné de leurs responsabilités, sont soumis aux diktats de la finance, aux directives de Bruxelles, aux injonctions de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et du FMI.

Les gouvernements ont le devoir de retrouver leurs prérogatives et cela n’est possible que dans le cadre national, ce qui n’interdit pas les coopérations, les projets communs mais sur des bases saines.

LA PRIMAUTÉ DU POUVOIR POLITIQUE

La reconquête de notre souveraineté nationale nous rendrait notre maîtrise monétaire et notre souveraineté économique. L’instauration d’un nouveau Franc par le levier d’une dévaluation abaisserait le coût de nos productions à l’étranger, favoriserait les exportations. Jointe à une politique d’augmentation du pouvoir d’achat, elle permettrait une relance de la consommation, de la production et donc de la croissance. C’est dans un mouvement de création de richesses nouvelles que pourrait être abordée sainement une diminution de la dette et des déficits.

Cela suppose dans une perspective de relance que nous mobilisions les fonds nécessaires et qu’à cette fin soient mises à contribution les banques et les institutions financières, afin de reconnecter l’argent à l’économie réelle.

Soyons clairs : sans cela, aucune politique de gauche n’est possible.

André GERIN

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 10:36
Naissance du Front élargi de résistance populaire au HondurasS’appuyant sur le Front national de résistance populaire (FNRP), l’ancien président Manuel Zelaya et plus de 1 600 délégués venus des 18 départements honduriens, ont fondé le 26 juin dernier, lors d’une assemblée plénière ouverte, le Front élargi de résistance populaire (FARP), en vue de participer aux élections de 2013.

La création de ce mouvement devrait modifier complètement le panorama politique hondurien. Il met fin définitivement au bipartisme qu’imposaient le Parti libéral et le Parti national, tous deux de droite.
Il ne s’agit pas d’une formation politiquede plus. Pour Patricia Rodas, ancienne ministre des Affaires étrangères et membre de la Commission politique du FNRP, la création d’une force politique de transformation et de changement signifie « le début de la fin du bipartisme et la destruction de la barrière qui permettra de vaincre l’État oligarchique ».
Les journaux de droite furieux, comme le Heraldo et La Tribuna, ont même lancé des attaques contre le président Porfirio Lobo pour avoir signé l’Acte de réconciliation nationale, qui a permis le retour du président déchu, Manuel Zelaya, et de ses ministres. Pour Patricia Rodas, les quelques riches d’un pays dont la majorité vit dans la misère « ne cesseront pas de nous attaquer et nous savons que nous avons affaire à un adversaire puissant. Aujourd’hui, le peuple hondurien se révolte et va se mobiliser pour conquérir sa liberté ».

Dans l’acte de constitution du Front élargi, l’ex-président Zelaya – désigné Coordinateur national – a insisté sur le fait que cette organisation et son bras politique, le Front élargi de résistance populaire, sont les seules forces au Honduras capables « de vaincre le monstrueux modèle économique qui nous exploite. Cette oligarchie a perdu tout droit de gouverner et doit être écartée au plus tôt du pouvoir politique ».
Le Front, a-t-il déclaré, a été créé afin de participer aux élections ; le Front de Résistance sera une instance de lutte populaire, comme il l’a été depuis sa création, le 28 juin 2009, au moment où les militaires et l’oligarchie ont perpétré le coup d’État, jusqu’à aujourd’hui.
Stratégie de Manuel Zelaya : « parvenir à convoquer une nouvelle Assemblée constituante pour refonder le Honduras et obtenir le pouvoir ».
L’ex-président a pu revenir dans son pays environ deux ans après le coup d’État contre son gouvernement. Il a appelé les enseignants, les ouvriers, les paysans, les petits commerçants et les chefs d’entreprise qui ont condamné la rupture institutionnelle à rejoindre ce front.
Le 28 juin 2009, l’oligarchie et Washington avaient comploté pour créer le scénario qui leur a permis d’expulser par la force le président Zelaya du Honduras. Le projet consistant à convoquer une nouvelle Assemblée constituante qui tracerait de nouveaux horizons pour les majorités était vu d’un très mauvais oeil par ces dix familles, dont la fortune ne cesse d’augmenter.
Une féroce répression s’est abattue contre les membres du Front national de résistance populaire. Créé à la suite du putsch militaire, il a immédiatement organisé d’énormes manifestations dans les rues.
Selon des données du COFADEH (Comité des parents de prisonniers disparus au Honduras), Du 28 juin 2009 à mars 2011, 95 assassinats politiques, 244 cas de traitements cruels et inhumains et 200 personnes exilées ont été recensés au Honduras. Il y a eu 6 000 arrestations pour des raisons politiques, et 157 personnes ont été jugées pour ce même motif.
L’Amérique latine tout entière a rejeté le coup d’État.
Selon Patricia Rodas, les premières tâches sont d’obtenir les 46 000 signatures qui permettront au Front élargi de résistance populaire de s’inscrire comme parti politique, et ensuite les 500 000 indispensables pour demander au Congrès l’organisation d’un référendum sur la convocation d’une Assemblée constituante.
Au Honduras, pays d’une population de 8 millions de personnes, 70 % des habitants vivent dans la pauvreté, dont 40 % dans l’extrême pauvreté.
Blog Nicolas Maury
La démocratie sélective et les droits de l'Homme à géométrie variable de nos démocraties et de nos médias tolèrent complétement un coup d'état militaire et une répression violente des défenseurs honduriens de la démocratie. C'est vrai que Zelaya et son gouvernement s'attaquaient aux intérêts des grandes compagnies occidentales pour le compte du peuple du Honduras : de dangereux terroristes !
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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 08:33

Déclaration du PC Espagnol pour le triste 75ème anniversaire de la proclamation du coup d’État franquiste qui mit à fin à l'expérience démocratique de la Seconde République.

EL GENERALISIMOAujourd'hui, comme en 1936, les pouvoirs économiques exigent la détérioration des conditions de vie des citoyens pour conserver leurs privilèges.

La responsable à la mémoire historique du PCE, Gloria Aguilar a rendu publique, aujourd'hui (18 juillet 2011 NDR), une déclaration officielle soulignant que le 18 juillet 1936, il y a soixante-quinze ans, un coup d’État, fruit d'une conspiration soigneusement préparée, mit fin à l'expérience démocratique de la seconde République et déclencha une guerre civile sanglante. Puis vinrent quarante années d'un régime cruel qui ne s'acheva qu'avec la mort du dictateur.

Cela fait trente-deux ans que la Constitution et la Transition espagnole ont officiellement proclamé la liquidation de cette période de l'Histoire, mais en dépit de cela des échos de cette époque continuent de se faire entendre. Ils n'ont pas éteint les espoirs de régénération de la vie publique espagnole qu'a suscité le régime républicain. Ils n'ont pas tué les aspirations à la justice sociale qui ont mené des centaines de milliers d'hommes et de femmes à lutter au front pour la République.

Nous n'avons pas voulu ni su soulager les larmes des victimes de la répression. Par ailleurs, face aux souhaits légitimes de revendiquer cette mémoire et d'enterrer les siens dignement exprimés par nombre de familles, il nous a été opposé dans un premier temps le silence et le mépris, puis la négligence ; finalement, il se peut que nous soyons dans le seul pays démocratique au monde qui condamne des juges qui cherchent à enquêter sur les crimes de la dictature tandis que les bourreaux restent impunis (Affaire Baltazar Garzon, NDR).

Soixante-quinze ans après, il est plus que jamais nécessaire de se servir de cette mémoire historique pour tirer de celle-ci quelques leçons essentielles pour un présent aussi troublé que le notre où les puissants ont de nouveau recours à l' « état de nécessité » pour nier au peuple ses droits et acquis les plus élémentaires.

Il est difficile d'imaginer que les chars de l'armée espagnole puissent de nouveau envahir les rues pour réprimer ses concitoyens. Cependant, cela s'est déjà passé pour d'autres peuples dans le monde et le prétexte fut le même que celui invoqué en 1936 : « l'anarchie », le « désordre », l' « incompétence » des gouvernants légitimement élus, un prétexte qui, comme en 1936, a eu un prix terrible en vies humaines et a induit un terrible recul pour toute l'humanité.

En Espagne, aujourd'hui, comme en 1936, les pouvoirs économiques exigent la détérioration des conditions de vie des citoyens pour conserver leurs privilèges. Ils n'ont pas besoin cette fois de lancer une quelconque guerre civile.

Au nom de la « rigueur », de l'« inévitable » et avec l'aide puissante d'une armée qu'ils appellent « le marché », composée de spéculateurs sans scrupules et de politiciens conciliant vis-à-vis de ses diktats, ils cherchent à réaliser un coup d’État sans effusion de sang mais qui serait fatal aux droits reconnus dans cette Constitution qu'ils louent avec tant de zèle.

L'Histoire ne se répète jamais, mais elle nous laisse quelques enseignements et parmi ceux-ci, peut-être celui du 18 juillet 1936 est un des plus importants : le peuple qui se résigne et ne lutte pas pour ses droits légitimes est victime de l'horreur et de l'oubli. Celui qui lutte pour eux, en dépit des défaites, maintient allumée la flamme de l'égalité et de la justice. Franco a gagné en 1936 mais il n'a pas battu les espagnols. « Le marché » nous combat sur tous les fronts, mais il ne vaincra pas non plus les espagnols et les européens, si nous savons le combattre.

Alors que l'on se remémore les 75 ans du soulèvement militaire que lançait Franco à Melilla, en tant que PCE, son secrétaire-général, José Luis Centella « exige une fois de plus que cesse l'injustice historique qui maintient des milliers de démocrates enterrés et non-identifiés dans des fosses communes contrairement au Dictateur », et il continue en disant « que tandis que la personne qui a déclenché une guerre qui a coûté la vie à plus d'un million de personnes est enterrée avec tous les honneurs dans un grand mausolée, les victimes continuent d'être enterrées dans les fosses de ce pays ».

Enfin, en tant que PCE on exige justice et réparation par le biais du retrait de la tombe de Franco du Valle de los Caidos et l'élargissement de la loi de Mémoire historique à la juste indemnisation des victimes et de leurs familles.

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 09:20

91 personnes ont trouvé la mort jeudi sur Oslo dans un attentat causé par un fondamentaliste chrétien d'extrême-droite. L'un des plus gros attentat de ces dernières décennies en Europe vient donc de l'extrême-droite.

Deux attentats ont visé la capitale norvégienne jeudi dernier. Le premier visait le siège du gouvernement travailliste. Le deuxième visait de jeunes militants du Parti travailliste (gauche) lors de leur université d'été sur une île d'Oslo.

Le bilan provisoire est de 91 morts. Solidaires des victimes innocentes, en Europe comme ailleurs, les communistes apportent leur soutien au peuple norvégien dans ce moment de souffrance.

A peine connus, ces attentats ont déclenché une vague de haine anti-immigrés sur internet. Les sites grands publics comme Orange ont été envahis de messages de commentateurs certainement mieux informés que la police norvégienne ou les services secrets car attribuant immédiatement les attentats aux islamistes. Evidemment, les amalgames ont été rapides sur la présence d'immigrés en Norvège, créant un lien pour eux évident entre les immigrés et les terroristes.

La réalité, c'est que le terroriste est un norvégien "de souche", pour reprendre une expression qui plait autant à Guéant qu'aux Le Pen, père et fille.

Chrétien fondamentaliste, il est logiquement d'extrême-droite et opposé à la présence physique de populations de cultures différentes. Un discours classique et récurrent dans l'extrême-droite depuis toujours et dans tous les pays du monde.

Ce monstrueux événement démontre que le discours raciste et fondamentaliste chrétien amène certains à des actes criminels de masse comparables à ceux des islamistes actuellement et comparables aux crimes de l'extrême-droite à travers l'Histoire.

Inquisition, Saint Barthélémy, justification de l'esclavage, collaboration avec les régimes fascistes, attentats anti-fédéraux et anti-avortement aux Etats-Unis, Ku Klux Klan, ... la pureté chrétienne sert de moteur aux pires crimes commis dans l'histoire de l'Occident. La liaison avec les théories racistes et ségrégationnistes de l'extrême droite se fait naturellement chez ces fondamentalistes : on le voit dans le mouvement anti-avortement ou dans les mouvements homophobes.

L'idéologie d'extrême-droite, quant à elle, joue sur la misère économique et les peurs de déclassement social pour orienter la colère populaire et les peurs vers des objectifs anti-républicains et haineux. Au lieu de s'attaquer aux causes de la crise, le système politique libéral eu service du capitalisme financier, l'extrême-droite divise les travailleurs selon leurs origines réelles ou supposées et affaiblit leur combat social tout en faisant monter les tensions au sein de la population. Avec des conséquences évidentes : monter des communautarismes, ratonnades, remontée de l'antisémitisme,...

Comme dans les années 30, la montée de l'extrême-droite et l'avancée de ses idées dans les esprits peut amener l'Europe au désastre. Déjà en Hongrie, aves le parti Jobbik, le pays connait des restrictions démocratiques visant les médias et ma mise en place de mesures raciales visant la minorité Rom.

Rappelez-vous également de l'attentat d'Oklahoma City en 1995 ou des campagnes haineuses des conservateurs américains contre Obama et les démocrates lors de la mise en place de leur système de protection sociale ! Le résultat, c'est la fusillade du 8 janvier 2011 à Tucson, Arizona, où 6 personnes dont une fillette de 9 ans ont trouvé la mort et qui visait la sénatrice démocrate Gabrielle Giffords.

Malgré les évidences et les témoignages des victimes, il se trouve encore des internautes pour voir dans les attentats d'Oslo un complot conjoint du gouvernement et des islamistes ! La boucle est bouclée : l'alliance du pouvoir et d'une puissance étrangère occulte et hostile ! C'est le moteur démagogique de l'extrême-droite depuis toujours pour entrainer un rejet des valeurs républicaines en décrébilisant les politiques, les policiers et les juges ! En 1933, il s'agissait de dénoncer l'alliance fantasmée du pouvoir politique et de la "grande juiverie internationale". Les noms ont changé, pas les méthodes.

En France comme ailleurs, "le ventre est encore fécond d'où la bête immonde est sortie" comme disait Bertold Brecht !

L'ennemi intérieur existe. Celui qui peut entrainer la France dans le chaos et provoquer l'effondrement des valeurs républicaines et humaines n'est pas forcément dans nos banlieues, mais dans l'esprit de ceux qui manient peurs et haines pour protéger le système capitaliste quitte à provoquer des phénomènes de violences et des crimes racistes.

L'Europe a déjà donné, dans les années 30. Espérons que les peuples européens sauront réagir à temps.

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 10:03

Première intervention sur la question brûlante de la sortie de l'euro, une interview de Jacques Nikonoff par Libération qui, malgré quelques questions douteuses (amalgame avec le FN, comme lors du référendum contre le Traité européen en 2005), donne des pistes claires et positives aux opposants à lEurope du capital que constitue l'Union européenne et ses outils : la BCE et l'euro.

La semaine prochaine, parole à André Gérin, député communiste du Rhône.

Solidaire


Grèce, Portugal, demain peut-être l'Italie... La crise des dettes souveraines menace la stabilité de la zone euro et fait la monnaie unique un enjeu de la prochaine élection présidentielle. Libération.fr donne la parole à des économistes partagés sur l'avenir de l'euro.

Premier entretien: un partisan de la sortie de l'euro, Jacques Nikonoff, professeur associé à l'Université Paris VIII, porte-parole du Mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP), ex-président d'Attac et auteur de "Sortons de l'euro !".

Pourquoi faudrait-il, selon vous, sortir de l'euro ?

Parce qu'aucune politique de gauche n'est possible avec l'euro. Par exemple, sans être responsable du chômage, de la précarité et de la pression sur les salaires, l'euro a aggravé ces phénomènes et empêche de les résoudre. L'euro est surévalué, il est trop cher. Donc il réduit nos exportations, accélère les délocalisations, encourage les importations, fait pression sur les salaires. De plus, il a été conçu comme une monnaie de réserve concurrente du dollar pour attirer les capitaux; la BCE a donc mené une politique de taux d'intérêt élevés qui a dissuadé l'emprunt et bloqué la croissance.

Enfin, la monnaie unique entraîne une politique monétaire unique pour des pays aux situations économiques très différentes: certains ont besoin de taux d'intérêt forts, d'autres faibles. Des pays comme l'Allemagne ont des conceptions monétaires héritées de leur histoire, qui interdisent aux banques centrales de prêter à l'État.

Quel serait le scénario d'une sortie de l'euro ?

D'abord, il faut la victoire électorale d'un rassemblement qui comprenne que la sortie de l'euro est la condition pour résoudre le problème de l'emploi, des salaires et de la protection sociale. Le soir même de son élection, le nouveau président de la République devra annoncer qu'il convoquera un référendum le jour des législatives. Il posera la question: «Acceptez-vous que la France se retire de l'Union européenne, conformément à l'article 49A du Traité de Lisbonne ?». Avec pour conséquence la sortie de l'euro et la suppression du titre 15 de notre Constitution qui a intégré le traité de Lisbonne malgré le résultat négatif du référendum de 2005 !

Ensuite ?

Ensuite les choses vont très vite: le nouveau président annonce la réquisition de la Banque de France, des banques et des compagnies d'assurance, le contrôle des mouvements de capitaux et des changes, la dévaluation du franc qui devient non convertible, l'annulation des plans d'austérité, la hausse du SMIC et des allocations chômage, l'échelle mobile des salaires et des prix, la fermeture provisoire de la Bourse et celle, définitive, du marché obligataire. Pour financer l'Etat, il impose aux banques et aux compagnies d'assurance l'achat régulier de bons du Trésor, et à la Banque de France de lui prêter sans intérêt.
C'est Noël...

C'est la solution! A la Libération, comment finance-t-on la reconstruction ? Par la création monétaire qui permet de redémarrer très vite l'activité économique. Ce n'est pas de la magie, c'est de l'histoire économique.

Pourquoi ne pas plaider d'abord pour une réforme de la gouvernance de l'euro, qui permette aux Etats de décider eux-mêmes de la politique à suivre ?

C'est impossible. La Banque centrale européenne est indépendante, elle ne peut pas être gérée par les États. De plus, les traités disent que la concurrence doit être libre et non faussée. Or, une politique économique implique justement de changer les conditions de la concurrence. Enfin, il faudrait l'accord unanime des 27 pays membres pour changer le traité de Lisbonne, ce qui n'est pas envisageable à court terme.

Les partisans de l'euro prédisent une explosion de la dette en cas de sortie. Que répondez-vous ?

Partout, il faut faire défaut sur la dette, c'est à dire arrêter de rembourser les spéculateurs. La dette vient des politiques néolibérales qui ont encouragé la spéculation. A partir de 1973, une loi a interdit à la Banque de France de prêter à l'Etat sans intérêts. C'est à partir de cette époque que la dette a commencé à s'accumuler. Dubaï il y a deux ans, l'Argentine en 2002, ont fait défaut sur leur dette, avec succès. C'est un non-problème.

La dévaluation du franc nouveau n'aboutirait-elle pas à une guerre des dévaluations en Europe ?

Ce n'est pas un argument sérieux, car si les autres pays restent dans l'euro, ils ne pourront dévaluer! En France, il y a eu dix-sept dévaluations au XXe siècle. Certaines ont réussi, d'autres non. La démarche que je propose n'est pas agressive. Au contraire, la France devra négocier des accords bilatéraux sur la base de la Charte de la Havane, conçue au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qui préconise un commerce fondé sur l'équilibre de la balance des paiements. En sortira un nouvel ordre commercial qui rejette le libre-échange et favorise la coopération. Les pays qui ne signeront pas ces accords visant à la construction de ce nouvel internationalisme se verront exposés, c'est vrai, à des mesures protectionnistes.

Si le nouveau franc est dévalué, il faudra payer beaucoup plus cher pour certains produits importés, comme le pétrole ?

C'est un sujet tout à fait réel, d'autant que les importations d'énergie représentent les deux tiers du déficit français. Il faudra mettre en place un fonds de stabilisation des prix du pétrole. Nous sommes actuellement obligés d'avoir quatre-vingt-dix jours de réserves stratégiques. Portons ce stock à un an. Pour l'alimenter, pourquoi ne pas explorer des partenariats avec un producteur comme le Venezuela, avec qui on pourrait payer en échange de services et non de dollars, par exemple ? Par ailleurs la taxe sur les produits pétroliers (TIPP) doit être ajustable pour lisser les prix à la pompe.

Quelle différences entre ce plan et celui que propose le Front national ?

Elles sont très simples: pour le FN, la sortie de l'euro est un but en soi à vocation de racolage électoral sans aucune chance de succès, alors que pour moi il ne s'agit que d'un moyen de résoudre les problèmes du pays. Ensuite, cette sortie doit s'inscrire dans une visée universaliste, pas nationaliste, pour aller vers un nouvel ordre commercial international fondé sur la solidarité et la coopération et non sur la confrontation. La sortie «groupée» de l'euro proposée par le FN est illusoire, car les pays qui sortiront le feront chacun à leur rythme. Enfin, Marine Le Pen propose de négocier pendant six à huit mois: pendant ce temps, la France sera livrée au pillage des marchés financiers.

Il semble peu probable que le vainqueur de 2012 soit un anti-euro...

On ne sortira pas de l'euro en 2012 sous cette forme. Mais il est clair que tout ceci va exploser. On ne sait juste pas quand, ni comment.

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 09:43

Un article de Rue89.

En espérant que Rosine COULONG, maire de Croth, lira ce texte et prendra conscience des justes raisons qui ont poussé les habitants de sa commune à s'opposer à l'installation d'une antenne SFR de 35 mètres à portée des premières maisons !

Solidaire


La liste des actions entreprises contre la téléphonie mobile ces dernières semaines est quasiment sans fin :

  • « Brax. Le projet d'antenne s'éloigne » ;
  • « Castres. Ils font analyser leur sang pour dénoncer une antenne-relais » ;
  • « Halluin déclare ouverte la chasse aux antennes relais “ sauvages ” ;
  • “ Foix. Une association contre l'antenne ” ;
  • “ Uxem en danger : un collectif dénonce l'antenne relais ” ;
  • “ Antenne-relais interdite à Elne ” ;
  • “ Hérouville interdit une antenne relais ” ;
  • “ Téléphonie mobiles : précautions à Volvic et blocage à Montaigut ” ;
  • “ Acy-Romance : mobilisation contre une antenne relais ”…

Que se passe-t-il ? Les Français n'écouteraient-ils plus les adages de l'Académie de médecine, dont le principal conseil en matière de champs électromagnétiques est Didier Aurengo, ancien conseiller scientifique de Bouygues Télécom ? Ne se fieraient-ils plus à l'État français pour les protéger – État dont l'actuelle ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a enterré son projet de loi visant à protéger la population des radiofréquences depuis qu'elle fait partie du gouvernement ?

Préféreraient-ils écouter les recommandations du conseil d'experts de l'OMS qui, après avoir évincé de son collège les scientifiques compromis avec les opérateurs, a déclaré récemment le téléphone portable “ cancérogène possible ” ? Se fieraient-ils au Conseil de l'Europe qui a demandé le 6 mai dernier aux États membres de revoir leurs normes de sécurité en matière de téléphonie mobile dans les plus brefs délais ?

“Mauvaises ondes”

Les Français ne croiraient-ils plus en l'indépendance des chercheurs, après que le documentaire “Mauvaises Ondes”, programmé sur France 3 le 18 mai 2011 a brillamment montré que si leurs résultats n'étaient pas conformes aux attentes des commanditaires, ils disparaissaient aux oubliettes ? (Voir un extrait, de 6m30)


Un soupçon se serait-il dessiné dans leurs esprits quand, le 15 juin 2011, sur France 5, le représentant des opérateurs, Jean-Marie Danjou, esquiva par une faiblarde pirouette à plusieurs reprises la question pourtant simple du journaliste Yves Calvi : “accepteriez-vous de mettre par écrit que les ondes de la téléphonie mobile sont sans danger pour la santé ? ”

Que se passe-t-il ? Les Français commenceraient-ils à soupçonner que les milliards d'euros de recettes des géants de la téléphonie mobile auraient pu justifier quelques petites cachotteries quant à la réalité du risque sanitaire qu'encourt la population ? (Bouygues Telecom : 5,6 milliards d'euros ; SFR : 12,6 milliards ; Orange : 22,8 milliards, d'après leurs sites respectifs)

Des études scientifiques sonnent l'alerte

Les opérateurs auraient par exemple pu faire signer à un gouvernement Jospin sur le départ des normes d'émissions de radiofréquences aberrantes qui ne prennent pas en compte les effets biologiques non thermiques des micro-ondes pulsées.

Ou bien ils auraient pu, à force de lobbying, pousser l'Agence française de sécurité sanitaire (Afsset) à déclarer par la voix de son directeur général adjoint, Gérard Lasfargues, que certes le téléphone portable génère une modification du débit sanguin cérébral, mais que “ cela ne veut pas dire que c'est grave. C'est une réaction physiologique normale de l'organisme mais cela veut dire qu'il se passe quelque chose ” (sur TF1, le 25 février 2011).

En furetant un peu sur Internet, lesdits Français auraient-ils senti les cheveux se dresser sur leurs têtes face à la foultitude des (très accessibles) études scientifiques qui sonnent l'alerte ?

Des endroits préservés de la pollution électromagnétique

“C'est pas possible ! Qu'est-ce que c'est que ça, encore ? ”, se sont peut-être inquiétés les Français, effarés d'apprendre que leur génial smartphone ou leur Wifi si pratique peut déclencher chez les personnes prédisposées, et même à bonne distance, de violents maux de tête, des troubles de la concentration, de la mémoire, de l'équilibre, des nausées, des pertes de poids, des dépressions, des crises de tachycardie, des arythmies cardiaques et peut-être même des accidents vasculaires cérébraux

Les Français auraient-ils alors entendu parler de la première consultation pour personnes électrohypersensibles du pays, ouverte par le professeur d'oncologie Dominique Belpomme, unique médecin français à se pencher sur la question, quand les praticiens d'autres pays signent par milliers des appels à un changement des pratiques ?

Auraient-ils appris que celui-ci a déjà reçu plus de 500 malades chez qui il a pu mettre en évidence leur électrohypersensibilité par plusieurs marqueurs spécifiques et que son traitement expérimental soulage certaines personnes, mais que ce qu'il leur faut, à ces patients, pour guérir vraiment, ce ne sont pas des médicaments, car au fond, ils ne sont pas malades. Ce qu'il leur faut, ce sont des endroits préservés de la pollution électromagnétique. Or de tels endroits n'existent plus, grâce à l'obligation faite aux opérateurs de couvrir le territoire dans son entier.

Grossières manipulations des réalités scientifiques

“Oh la la”, ont sans doute pensé les Français, en voyant l'image de personnes comme moi, survivant dans des parkings souterrains, des grottes, des forêts et se déplaçant caparaçonnées d'un voile métallique qui arrête les ondes. “Pourvu que ça n'arrive pas à mes enfants ! ”, se sont-ils certainement exclamés, décidant sur-le-champ de se mobiliser comme ils peuvent contre l'implantation de la nouvelle antenne de téléphonie ou de Wimax sur leur commune.

Serait-ce possible, une telle onde de résistance ? Cette mobilisation tous azimuts ne serait-elle pas plutôt l'expression d'une psychose collective tout-à-fait irrationnelle ?

C'est ce que les opérateurs – décidément rois de la cabriole – tentent encore désespérément de nous faire croire par de grossières manipulations des réalités scientifiques, osant sans rire mettre à égalité les effets des micro-ondes pulsées et ceux des ondes radio, qui seraient selon eux “ de même nature au plan sanitaire. ”

Par Marine Richard | Ecrivain & journaliste | 19/07/2011 | 16H11

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 09:20

La démission de Xavier Emmanuelli, fondateur et président du Samusocial de Paris depuis 18 ans traduit le désarroi des acteurs sociaux face à une misère qui grandit alors que l'Etat se désengage fortement.

Elle aura fait du bruit, cette démission ! Fondateur du Samusocial de paris avec l'aide de jacques Chiral en 1993, Xavier Emmanuelli claque la porte sous Nicolas Sarkozy.

Cette année, les financements de l'Etat sont en baisse de près d'un quart pour le Samusocial de Paris. Le résultat, ce sont des centres qui ferment, comme celui qui accueillait il y a encore quelques semaines des dizaines de femmes seules. Incapable d'aider des familles entières, le Samusocial oriente femmes et enfants vers les services d'urgence des hôpitaux parisiens. C'est le retour au XIXème siècle !

La même situation est dénoncée depuis des mois par d'autres associations comme les Restos du Coeur, Emmaüs ou le Secours Populaire. Baisse des aides et diminution des stocks alimentaires confiés aux associations humanitaires entrainent des difficultés de gestion et de répartition auprès de nos compatriotes les plus déshérités( L'Europe bazarde l'aide aux démunis ).

Le travail de sape des valeurs de solidarité mené par la droite au pouvoir depuis quasiment 16 ans (élection de Chirac en 1995), après les désastreuses années Mittérand, laisse de plus en plus de travailleurs sur le bas côté. Même ceux qui travaillent régulièrement sont en difficultés pour trouver un logement, pour nourrir leurs enfants ou pour rembourser leurs crédits !

Dans ce contexte, c'est bien de plus de solidarité qu'a besoin notre société. Il faut épauler ceux qui sont à la rue, non pas pour seulement les abriter et les nourrir, mais pour leur permettre de trouver une issue à leur exclusion.

Il se trouve bien quelques abrutis, ici ou là sur les blogs, pour trouver à nouveau qu'on en fait trop pour les "étrangers". La confusion mentale entretenue par la droite et le FN sur la situation des étrangers en France amène certains esprits limités à confondre "étrangers" et "précaires". Il serait temps que ces esprits aveugles se rendent compte de la bêtise de leurs propos, comme si la misère ne touchait que les immigrés !

Français ou immigrés, peu importe ! Le combat contre la misère passe par la défense d'organismes comme le Samusocial car il est intolérable, dans un pays riche comme la France, d'accepter que des enfants dorment dans la rue comme dans n'importe quelle ville du Tiers-Monde !

La précarité et la misère ne sont pas des fatalités comme le chômage et les reculs sociaux !

Tout est une question de choix politiques donc de volonté. Comme le démontrait l'article d'hier (lire : Etre riche coûte de plus en plus cher !  ), les riches en France sont de plus en plus riches, extraordianirement riches. Le PIB de notre pays progresse d'années en années, signe d'un enrichissement global du pays et les dividendes des grosses sociétés cotées en Bourse progressent fortement.

Le premier combat est donc celui de l'inégalité sociale et des choix politiques qui favorisent les marchés financiers et le développement des dividendes boursiers au détriment de la rémunération du travail.

Faire baisser la misère, c'est d'abord rétablir un marché de l'emploi sain, des services publics de qualité et une école de la République qui assure son rôle de ciment social. Cela ne se fera que si toute la société évolue dans le bon sens, vers une réindustrialisation génératrice d'emplois stables, et vers une répartition équitable des richesses de ce pays, sous forme de salaires et de retraites en hausse.

Le combat pour la défense du social en France passe d'abord par un combat contre les forces politiques qui oeuvrent pour le détruire en orientant toutes les forces de l'Etat vers la satisfaction des intérêts des classes possédantes.

Défendre le social et faire reculer la misère, c'est se battre contre les partisans du libéralisme, qu'ils soient de gauche ou de droite.

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