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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 10:14

Premier débat télévisé ce soir dans le cadre des primaires socialistes.

Un petit billet sous forme de réflexion avant le grand départ vers la grande Fête qu'est la Fête de l'Humanité ce week-end.

Le Parti socialiste a décidé de se lancer dans le concept de "primaires". Soit. Chacun est libre d'organiser sa cocneption de la politique comme il le sent. D'autant plus que les sondages laissent augurer un succès certain de cette opération de mobilisation médiatique.

Ceci étant, les enquêtes d'opinions donnent entre 1 million de personnes "souhaitant y participer" à 10 % des français, soit 6 millions. Cela laisse une marge assez surprenante qui traduit le flou sur cette démarche chez beaucoup de nos concitoyens et la possible versatilité des participants : entre l'intérêt "pour" et la participation "réelle", il y a une marche à monter.

Quel que soit l'ampleur de cette participation, les principaux reproches que l'on pourrait faire à ce concept de primaires ne sont pas là.

Premier grand reproche, c'est celui d'accentuer une bipolarisation du paysage politique : il n'y aurait que le candidat issu de ces primaires qui serait à même de battre Sarkozy. En clair, la politique de la France se résume à Sarkozy ou son adversaire socialiste.

Cette vision de la politique, d'opposition entre deux partis, serait un appauvrissement historique de la pensée politique et du débat démocratique français. On ne parle déjà plus dans les médias que du candidat qui sortira des "primaires de la gauche", comme si "la gauche" se résumait au Parti socialiste !

Après Jospin, qui a inversé le calendrier politique français en mettant l'élection présidentielle AVANT les élections législatives, c'est la priorité à l'homme providentiel qui est donné dans nos institutions. Notre démocratie continue sa route vers une sorte de monarchie présidentielle : on le voit bien avec Sarkozy ! il est dommage que le Parti socialiste prête le flan à cette dérive en mettant à ce point le focus sur la personne qui représentera son courant de pensée aux Présidentielles 2012 !

Et cela m'amène au deuxième reproche : celui de la personnalisation de la politique.

A droite, c'est déjà fait. Si Bruno Le Maire rédige actuellement un ensemble de proposition pour le programme de Nicoals Sarkozy en 2012, c'est le candidat Sarkozy qui tranchera et retiendra les propositions qu'il souhaite. Curieuse conception de la démocratie où les militants UMP et les cadres de ce parti, élus nationaux compris, sont réduits au simple rôle de groupies et colleurs d'affiche de leur leader incontesté. Et c'est la droite qui traite les communistes d'archaïques et de staliniens ?... On rêve !

Le souci, c'est que ces primaires amènent peu ou prou au même résultat.

Les socialistes ont débattu et voté un programme il y a quelques mois. Qui aujourd'hui, hormi au PS, est capable d'en donner le titre et les principales propositions ?

Avec ces primaires, même si théoriquement c'est ce programme qui fait socle commun, chaque candidat présente ses propres propositions et joue de ses atouts, voire de ses atours, pour élargir le cercle de ses soutiens. On ne parle plus collectif, on ne parle plus de l'opinion des adhérents.

Qui plus est, avec tout un chacun qui pourra voter pour l'un ou l'autre des six postulants, les adhérents du Parti socialiste se verront submergés par le nombre et, au final, pas sûr que ce soit le candidat qu'auraient désigné les socialistes "encartés" qui sorte vainqueur de la compétition ! Là aussi, je ne sais pas si tous les militants se rendent compte de la double dépossession démocratique dont ils sont finalement victimes : ni le candidat, ni son programme final ne sont de leur responsabilité. Le choix du candidat revient à choisir celui qui "passe le mieux", qui présente bien, qui s'exprime bien, qui peut "battre Sarkozy"... Oui, mais pour quoi faire ? Pour quelle politique économique ?

D'ailleurs, quand on regarde la politique dans le pays qui chérit tant les Primaires, les Etats-Unis, on ne peut qu'espérer autre chose pour la démocratie française ! La possibilité faite aux citoyens américains de "désigner" leur favori chez les Républicains comme chez les Démocrates n'a pas empêché la fonte de la participation électorale, y compris aux Présidentielles avec moins d'un électeur sur deux, ni l'émergence de forces réactionnaires et populistes, comme le Tea party.

En France, l'érosion de la participation citoyenne et la croissance des forces populistes et réactionnaires au sein de la droite sont déjà en cours. On ne voit pas en quoi la recette américaine des primaires donne à terme un autre résultat que celui qu'elle a donné outre Atlantique ?

A gauche, il n'y a heureusement pas que le Parti socialiste !

Le Parti communiste est parti dans une autre conception de la politique. Avec le lancement du Front de gauche, en 2008, il a voulu rassembler largement d'autres forces politiques progressistes et des militants de tous horizons, adhérents ou non d'une organisation politique.

Pour ces Présidentielles comme pour les Législatives, ce sera le programme d'abord ! Le candidat pour les Présidentielles, Jean-Luc Mélenchon, a été désigné démocratiquement par le vote des adhérents des partis rassemblés au sein du Front de Gauche, sur la base du programme partagé par tous.

N'oublions pas qu'à gauche comme à droite, les véritables primaires seront celles du Premier tour des élections, présidentielles et législatives ! Ces premiers tours constituent les seul rendez-vous officiels pour désigner quel candidat de gauche affrontera le candidat de droite au second tour ! 40 millions d'électeurs français sont appelés à cette "Primaire".

C'est cette bataille là qu'il faut gagner à gauche !

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 09:19

La plus grande fête populaire de France ouvre ses portes vendredi qui vient.

600 000 visiteurs sont attendus pour l'édition 2011 de la Fête de l'Humanité. Trois jours à 20 € pour déambuler au milieu des centaines de stands, écouter les dizaines de concerts et participer aux centaines de débats organisés sur trois jours. Sans compter les expos, les attractions et le village du livre avec sa centaine d'auteurs présents.

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La météo s'annonce bonne pour ces trois jours de Fête ce qui devrait permettre l'épanouissement de ce climat particulier à l'Huma, subtil mélange de familles et de jeunes, de militants et de simples spectateurs, un climat de solidarité et de fraternité à l'image de ce grand rêve qu'est le communisme.

Parmi les surprises de cette édition 2011, la venue d'Avril LAVIGNE, la jeune star pop canadienne, qui remplace au pied levé le groupe (canadien lui aussi) SUM 41 dont le chanteur s'est blessé au dos.

Pour ceux qui souhaitent l'écouter, le concert d'Avril LAVIGNE s'est vendredi soir à 22 heures sur la Grande Scène.

L'affiche musicale est alléchante, avec également SOPRANO, Gaëtan ROUSSEL, Cyril MOKAIESH ou Dick ANNEGARN le vendredi, Yvan LE BOLLOC'H, Souad MASSi, ROCE, NO ONE IS INNOCENT, Bernard LAVILLIERS, PATRICE, Joan BAEZ ou The TING TINGS, le samedi, les percussions de l'Orchestre de Radio France, Nolwenn LEROY, HK et les Saltimbanks ou Yannick NOAH le dimanche (lire : Huma concerts).

Coté Village du Monde, de l'Afrique à l'Amérique du sud en passant par l'Europe, l'Asie et le Moyen-Orient, des dizaines de stands accueillent les visiteurs, pour échanger, débattre, danser ou se restaurer.

Politiquement, cette année, l'honneur est fait aux révolutions arabes du printemps, aux luttes des Indignés, de Madrid à Athènes, à la solidarité avec le peuple palestinien et au 140ème anniversaire de la Commune de Paris. Entre expos, invités exceptionnels et débats, ces événements seront mis en avant pendant les trois jours.

La Fête de l'Humanité, ce sont aussi des centaines de stands français, de tous les départements, de nombreuses communes ou sections, de syndicats et associations progressistes.

Les communistes de Saint André seront sur le stand de la Fédération de l'Eure, associé au stand d'Evreux, avenue Yasser Arafat, près de la Grande Scène.

Sur ce stand, entre deux discussions, vous pourrez profiter d'un verre au bar ou bien d'un repas à la "Tarterie Normande" qui vous propose, cqfd, des tartes salées et sucrées et une boisson pour 7 euros.

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Si vous cherchez un moyen de transport, outre le covoiturage, vous pourrez réserver une place dans le bus qui passe par Evreux ou celui qui passe par Vernon. Contactez pour cela la Fédération au 02.32.39.46.82 !

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:59

Qui peut encore croire que la droite de Sarkozy gère bien les affaires de la France ? Qui peut croire encore que plus de rigueur et une fonction publique qui s'appauvrit sont des solutions à la crise ?...

La bourse provoque la crise, les banques s'effondrent, la droite éponge les dettes des banques et explose les dettes de l'état, les banques spéculent sur les dettes des états, les bourses perdent confiance et s'effondrent, l'inflation repart, les salariés paient les dettes des banques et de l'état. Voilà en résumé le bilan politique de la droite !

Car, rien n'y fait ! Les spéculateurs continuent de spéculer. La Bourse de paris, comme ses consoeurs, continue de plonger. A raison de - 2 % à - 3 % par jour, le CAC 40 s'enfonce chaque jour un peu plus dans le rouge, signe de fuites des spéculateurs de l'économie réelle vers des marchés spéculatifs considérés comme plus rentables, comme les matières premières ou l'or.

Parmi les valeurs qui souffrent le plus, il y a les banques, notamment la Société générale, BNP-Paribas et le Crédit agricole, qui perdent chaque jour 2 à 7 % de leur valeur !

Malgré cela, tout va bien dans le secteur bancaire selon les autorités financières françaises et le gouvernement ! On se demande alors pourquoi ces baisses si tout va bien ?

Histoire de nier les évidences, la droite continue de prôner l'austérité et la rigueur pour réduire l'endettement du pays. Sauf que la dette de la France n'est désormais plus dûe à des dépenses trop importantes mais au coût élevé des remboursements de la dette. C'est le principe du surendettement : la France doit emprunter pour rembourser ses dettes ! Dans le cas d'un foyer, on annule une partie des dettes. C'est ce qu'on devrait faire avec la France sachant que cette dette a été contracté auprès des banques qui sont à l'origine de la crise : en fait, les banques prêtent à l'Etat l'argent que celui-ci a versé pour combler leurs énormes déficits ! C'est un peu comme si un ami vous prêtait avec des intérêts de l'argent que vous lui aviez donné : une belle arnaque !

Après trois ans de crises successives, il est désormais faux de nier la réalité : c'est le capitalisme lui-même qui est en crise ! La machine infernale capitaliste s'est emballée et spécule sur les déficits qu'elle génère elle-même.

Le malheur, c'est de demander toujours aux travailleurs de combler ces déficits.

Victimes de la crise économique que provoque la crise financière, les travailleurs sont donc les seuls qui sont ciblés pour contribuer au comblement de la dette de l'Etat. Et parallèlement, pour réduire ses dépenses, l'Etat réduit ses services publics ce qui revient à demander aux citoyens, donc aux travailleurs, de mettre la main à la poche dès qu'ils souhaitent accéder à un service autrefois assuré par l'Etat. C'est le cas en matière de santé (frais médicaux non remboursés, cliniques privées, forfait hospitalier,...), c'est le cas en matière d'éducation (Ecoles privées, cours particuliers, droits d'inscription en hausse,...), c'est le cas avec les coûts de la justice, les frais de sécurisation du domicile, les coûts de l'assainissement, etc..

Partout en Europe, c'est donc la même rengaine : il faut réduire la dette en demandant aux premières victimes de la crise de payer pour ceux qui en sont la cause et qui continuent d'en profiter.

Au final, cette rigueur favorise le chômage et pressure les salaires et pensions, ce qui ralentit la croissance et, donc, réduit les rentrées financières des Etats via les impôts. Ce qui accroît la dette et nécessite encore plus de rigueur... C'est ce qui arrive à la Grèce donc la croissance plonge de 5 % chaque trimestre, ce qui veut dire que le pays produit chaque trimestre moins de richesses que le trimestre précédent : la pays tout entier s'appauvrit.

En France, c'est la même politique que met en place la droite. Si les choses s'accélèrent actuellemnt, cela date de 2007 avec la cure d'amaigrissement des services de l'Etat : ces suppressions de postes par dizaines de milliers chaque année (non remplacement des départs en retraite) favorisent la montée du chômage. Maintenant, les taxes que l'on rajoute sur les ménages vont, comme en Grèce, ralentir encore plus la croissance donc diminuer les recettes de l'Etat.

La preuve que tout cela n'est que paroles : la montée de l'inflation.

Avec la dette publique, l'inflation a toujours été l'obsession des milieux financiers et le dada de la banque Centrale Européenne. Désormais, non seulement c'est la crise et les dettes publiques ont explosé, mais en plus, l'inflation remonte !

Avec + 0,5 % en août, les prix montent de 2,2 % en 1 an, loin des 1 % prônés par la BCE. Et encore ! Si on retire le secteur de l'automobile (en baisse) ou les produits saisonniers frais (les fruits et légumes de saison), la hausse serait plus forte.

Si ces mesures ne marchent pas, alors pourquoi les prendre me demanderez-vous ?

Par dogmatisme libéral, d'une part. La droite française est calée sur les dogmes libéraux hérités des années Bush. Peu importe la réalité, c'est la libéralisation totale de l'économie donc la disparition des contrôles publics et des barrières réglementaires sur le marché de l'emploi qui devraient tout régler selon les libéraux.

Mais il y a aussi un gros aspect, celui d'une politique délibérée car "de classe". La droite, de tout temps, est au service des classes possédantes : grands patrons, spéculateurs et financiers. C'est encore plus vrai avec Sarkozy, "président des riches", avec sa bande du Fouquet's et ses dizaines de mesures en faveurs des possédants : Bouclier Fiscal, Loi TEPA, Loi LME, suppression de la taxe professionnelle, de l'ISF, assouplissement du marché du travail (réforme du Code du travail), ouvertures de services publics à la concurrence, recul de l'âge de départ en retraite, ...

Depuis des années, tous les gouvernements qui se sont succédés, "gôche" comprise, multiplient les mesures de libéralisation de l'économie et de casse du modèle social et du service public français. C'est le règne de la mondialisation capitaliste, de la concurrence libre et non faussée, valeurs défendues par l'Europe capitaliste et les traités européens successifs.

En trente ans, la chasse aux dépenses publiques, aux fonctionnaires et les pressions sur les salaires et les pensions n'ont réduit aucun problème économique et social français. Chômage, précarité, délinquance, fuites des emplois, Sécu,... tout va de mal en pis !

C'est donc ces choix politiques libéraux qui détruisent notre pays et détruisent les autres pays européens en ouvrant grand les vannes de la spéculation et de la mise en concurrence des travailleurs.

C'est donc d'une autre orientation politique que viendra le changement, d'une politique sociale qui vise le renforcement du contrôle populaire sur l'économie. Seule le Parti Communiste et ses alliés du Front de Gauche sont aujourd'hui en capacité de représenter une alternative crédible et porteuse de cette politique.

Le capitalisme est en crise. Ce n'est pas en lui donnant toujours plus le contrôle de nos économies et de nos vies que nous sortirons notre pays de l'ornière où il s'enfonce.

L'heure est au renversement de logique, à la remise en cause du modèle capitaliste pour un modèle social qui replace l'humain au centre des choix, un modèle socialiste moderne, écologique et démocratique.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 08:34

Le 11 septembre 2001 et l'effondrement des Twins Towers de New-York ont été abondemment célébrés dans les médias. La stratégie guerrière des Etats-Unis qu'ont entrainé ces événements a pourtant été oubliée.

Hier, 11 septembre, c'était le dixième anniversaire de l'effondrement des tours jumelles de New-York et de l'attentat contre le Pentagone. Les médias français ont couvert les cérémonies avec une abondance de reportages qui frise l'exagération.

En effet, hier, le Japon célébrait également la mémoire des milliers de victimes du Tsunami du 11 mars dernier, avec les conséquences que l'ont sait sur le réacteur nucléaire de Fukushima. Une actualité, par contre, complètement passée sous silence.

Avec des reportages qui se succèdent depuis plusieurs jours et des heures de directs, on aurait pu espérer de nos médias des reportages sur les suites du 11 septembre sur un plan géopolitique. Las, nos journalistes se sont coulés dans les pas des médias américains pour faire de cet anniversaire un simple rappel larmoyant à la mémoire des victimes innocentes.

Pourquoi le 11 septembre ? On ne le rappelle jamais ! Qu'est-ce qui a poussé la mouvance islamiste a attaqué ainsi les Etats-Unis ? Certainement une idée spontanée d'Oussama Ben Laden ?!...

De la même façon, les très nombreuses critiques qui pointent depuis 10 ans la suite d'erreurs des autorités américaines et des services secrets sur la préparation de ces attentats sont balayées d'un revers de main sous le vocable de "théorie du complot". Seule la version officielle ferait preuve de loi. C'est sûr que, dans leur Histoire, les Etats-Unis n'ont jamais rien cachés à leurs citoyens et au Monde ! Non ! Non ! Non !...

Plus dramatique est l'absence de critique faite des événements qu'ont entrainé ces attentats : invasion de l'Irak, invasion de l'Afghanistan, ouverture de prisons secrètes, d'extradition illégales et clandestines de supposés terroristes, torture à Guantanamo, menaces qui courent sur l'Iran ou la Syrie lois sécuritaires aux Etats-Unis et en Europe (Vigipirate renforcé en France),... Tout cela sous le couvert d'une lutte contre le terrorisme islamique.

Rappelez-vous des mensonges des autorités américaines pour justifier l'invasion de l'Irak en 2003, le renversement de Saddam Hussein et la destruction des infrastructures civiles irakiennes ! Selon les Etats-Unis, Al Qaïda y avait sa base arrière et l'Irak possédait des "armes de destruction massives". Au final : rien de tout cela. Du vent, de la manipulation pour mettre la main sur le pétrole du Golfe. Mais, au final également, le retour au Moyen-Âge d'un pays qui était l'un des plus modernes de la région, une puissance laïque avec ses universités et des femmes libres de vivre leur vie. L'Irak d'aujourd'hui, c'est l'explosion du communautarisme et la présence, désormais pour de vrai, de mouvements terroristes islamistes. Beau bilan !

De la même façon, l'invasion de l'Afghanistan visait à renverser les talibans et à instaurer la démocratie. Où en est l'Afghanistan aujourd'hui ? Si les talibans ont bien été chassés en 2001, ils sont chaque jour plus proches du pouvoir, soutenus par une part grandissante d'une population pour qui la présence d'armées étrangères, commettant régulièrement des exactions (destruction de biens, viols de femmes, bombardements de civils,...), est considérée comme une forme d'occupation. D'autant plus que le gouvernement afghan traine une réputation de corruption.

Ces deux conflits ont ouverts la voie à d'autres interventions occidentales ailleurs dans le monde.

En Côte-d'Ivoire par exemple, où le soutien actif au clan Ouattara contre le clan Gbagbo se drapait dans des considérations démocratiques. On n'entend plus parler de la Côte-d'Ivoire dans les médias. Pourtant, sur internet, se mulitiplient les accusations de massacres, de crimes politiques et de viols par les vainqueurs contre leurs anciens adversaires politiques ou des ethnies réputées favorables à Gbagbo. Même l'ONU s'en mêle ! Pourquoi ce silence gêné ? Peut-être s'agissait-il en fait de chasser un dirigeant ivoirien qui commençait à ouvrir ses marchés aux entreprises chinoises, remettant en cause les positions dominantes des grandes entreprises françaises ?...

En Libye, de la même façon, sous couvert de protéger les populations civiles de l'aviation de Kadhafi, l'OTAN a bombardé les avions libyens, puis les aéroports, puis la DCA, puis les chars, puis les casernes, puis les troupes au sol, puis les structures civiles susceptibles d'être utilisées par les partisans de Kadhafi, puis les villes elles-mêmes,... Entre 20 000 et 50 000 morts plus tard, il apparait désormais clairement que les puissances occidentales sont intervenues pour défendre une opposition montée de brics et de brocs mais favorable à nos intérêts pétroliers. On apprend ainsi qu'AVANT l'intervention, le CNT octroyait 35 % du pétrole à la France. Aux compagnies pétrolières françaises s'entend.

Afghanistan, Irak, Côte-d'Ivoire ou Libye, à chaque fois, nos gouvernements jusitifent leurs interventions militaires par des raisons démocratiques ou humanitaires. A chaque fois, ce sont les peuples qui paient, le coût de la guerre pour les peuples occidentaux, les morts et les destructions pour les peuples locaux, mais, à chaque fois, ce sont les grandes compagnies, pétrolières, de construction, d'armement ou de matières premières, qui bénéficient des retombées positives. En cela, on peut parler de guerres impérilaistes.

Et puis, justement, la lutte contre le terrorisme a justifié également un gigantesque retour en arrière dans le domaine des Droits de l'Homme. Jamais auparavant des démocraties occidentales n'ont-elles si facilement avoué l'utilisation de la torture, de la détention arbitraire et de l'enlèvement extra-judiciaire ou l'assassinat de citoyens dans un pays étranger ! Ce sont par centaines que des civils ont été internés et torturés à Guantanamo (base navale US à Cuba) ou Baghram (Iraq) ! Certains ont fini par être reconnus innocents et libérés, comme quelques citoyens français musulmans : des mois de souffrance pour rien.

Malgré ses parts d'ombre, le 11 septembre 2001 reste une tragédie pour des milliers de familles américaines qui ont perdu des leurs dans l'un ou l'autres des attentats. C'est aussi un traumatisme compréhensible pour des millions d'autres, aux Etats-Unis et à travers le monde.

Mais, le 11 septembre 2001 a été aussi le point de départ d'une riposte haineuse des puissances occidentales contre le Tiers-Monde musulman, une occasion de régler ses comptes avec des pouvoirs locaux qui ne plaisaient pas.

La violence attisant la haine et les rancoeurs, dix ans après le 11 septembre, les politiques de lutte contre le terrorisme menées par l'Occident ont accrû l'instabilité de ce Monde, ont causé la mort de centaines de milliers de civils, ont renvoyé dans la misère et dans l'obscurantisme des dizaines de millions d'autres et, finalement, ont nourri le terrorisme islamiste qu'elles étaient sensées combattre.

C'est aussi ce bilan du 11 septembre qu'il aurait été intéressant de présenter dans nos médias. C'est aussi ça l'information.

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 08:52

Ils sont 4 000 000 les chômeurs en France. Sans compter leurs conjoints et... leurs enfants. Et cela en fait des places de cantines à libérer, donc des économies sur les budgets communaux !...

Dans le nom UMP, il y a un "P" sensé correspondre au mot "Populaire". Il vaudrait mieux y voir "populiste" à entendre les propos démagogique, voire xénophobes, de certains responsables UMP. Car, de populaire, on ne voit pas grand chose.

C'est le cas avec les chômeurs. La droite française retrouve ses accents du XIXème siècle en direction des "pauvres" et des "indigents" quand ceux-ci étaient regardés au mieux avec mépris, au pire avec une haine mêlée de crainte.

Avant les vacances, la décision du maire UMP de Thonon-les-Bains d'écarter des cantines scolaires les enfants dont l'un des parents est au chômage, avait fait scandale (relire : Des enfants de chômeurs privés de cantine à Thonon-les-Bains  ). Sous prétexte d'un manque de place, le maire de Thonon renvoie les enfants de sa commune les plus fragiles socialement. L'idée derrière cela, en dehors d'une certain rejet de ces enfants "pestiférés" toujours imaginable chez ces gens là, c'est qu'un chômeur, ça ne travaille pas, donc ça peut garder ses mouflets le midi. En version courte, c'est ce qu'explique le maire de Thonon. Il oublie juste de dire que les bâtiments de la cantine n'ont pas été modifié depuis 40 ans et qu'il préfère dépenser l'argent du contibuable dans des projets plus grandioses, comme celui du stade.

Comme beaucoup de cadres de la droite, le maire de Thonon refuse de voir la réalité du chômage : une exclusion non voulue et violente de la ve active, avec ses difficultés financières. Il ne s'agit pas d'un statut choisi, encore moins d'un statut immuable : que faire en cas d'entretien d'embauche ou de contrat court si les enfants ne peuvent manger à la cantine ? L'humanisme à l'UMP oublie aussi que le repas de cantine est souvent le seul repas complet et équilibré de la journée pour beaucoup d'enfants dont les parents vivent le chômage.

Psychologiquement, interdire à un enfant de partager le repas avec ses copains et copines, c'est une véritable souffrance, une humilation pour quelque chose dont ni lui ni ses parents ne sont responsables. Comment justifier ce traumatisme qui, de fait, met une distance entre deux catégories d'enfants, ceux qui mangent, discutent et jouent à la cantine, et les gamins pauvres ?

L'horreur de cette situation, malheureusement, concerne 70 communes en France.

Parmi ces villes qui chassent les enfants de chômeurs de leurs cantines, on trouve beaucoup de villes dirigées par des personnalités de l'UMP : Bordeaux avec Alain Juppé, Meaux avec Jean-François Copé, Nice avec Christian Estrosi (celui qui ne veut pas imposer les plus-values immobilières sur les résidences secondaires), Troyes avec François Baroin ou Toulon avec Hubert Falco. Il ne s'agit donc pas de décisions isolées, venues d'élus locaux qui agissent en francs-tireurs, mais bien d'une vision partagée de la société, d'une manière de gérer la pénurie en excluant les plus exclus.

Si ces décisions d'ostracisme social vis-à-vis d'enfants sont particulièrement dégueulasses sur un plan moral, la loi finit souvent par condamner ces mairies. Cela a été le cas à Oullins dans le Rhône, autre mairie UMP,  en 2009.

Mais la morale ou la solidarité sont le cadet des soucis à l'UMP !

Dans la même veine que cette mise à l'écart des enfants de chômeurs, comment lire autrement les propositions faites par Bruno Le Maire, responsable du programme 2012 de l'autodésigné candidat UMP à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy ?

Bruno Le Maire avance plusieurs idées comme une baisse des allocations chômage (pour les cadres, dans un premier temps) ou la fiscalisation des allocations familiales, en clair une diminution par prélèvement d'impôts.

C'est sûr qu'il s'agit bien là de mesures de classe, c'est-à-dire de mesures qui protègent fiscalement les classes aisées pour faire reporter tous les efforts financiers sur les classes moyennes et populaires.

Peut-être faudrait-il rebaptiser l'UMP "Union pour un Massacre du Peuple" ? ou "Union pour une Minorité de Privilégiés" ?...

Pour l'instant, outre radier à tour de bras les chômeurs des listes de Pôle Emploi, la droite ne fait que s'acharner sur les enfants de chômeurs dans les cantines scolaires. En attendant les baisses d'allocations chômage et, pourquoi pas un jour, comme au Royaume-Uni, l'expulsion des chômeurs des logements sociaux ?

Chômeurs, proches de chômeurs ou, plus généralement, citoyens concernés par la solidarité, il faudra se souvenir de ces actes graves l'an prochain, aux Présidentielles, évidemment, mais surtout aux Législatives, pour chasser le remplacer de Bruno Le Maire de son siège de député pour notre circonscription.

Sarkozy, lui, tient une de ses promesses : il réinvente la "France de demain", une France d'où les mots égalité, fraternité et solidarité seront exclus, comme seront exclus tous ceux qui ne correspondent pas au modèle social blanc et riche rêvé par l'UMP.

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 08:43

Un point de vue intéressant de notre camarade Jean-Jacques Karman, conseiller général communiste d'Aubervilliers (93) et membre du Conseil national du PCF.

JJ Karman insiste sur le poids d'une dette qui, aujourd'hui, est due au remboursements auprès des banques de sommes prêtées... aux banques pendant la crise de 2008. De la dette stérile pour payer une "rente de situation" aux banquiers et à leurs actionnaires.

Solidaire


"Je voudrais intervenir sur la question de la dette.

La période des vacances nous a montré que la crise du capitalisme est bien réelle et durable, qu’elle ne s’arrêtera pas et que pour maintenir des taux de profits souhaités, l’austérité généralisée va être imposée.

Ils vont tenter de l’imposer, car il y a une inconnue, c’est celle de la réaction populaire. Prenons la question de la dette : c’est l’un des moyens pour faire passer des sommes très importantes du travail au capital par le biais de cadeaux de l’État. Par exemple, les recettes de l’État représentaient 22% du PIB dans les années 80, elles n’en représentent plus que 15 % aujourd’hui. Si le pourcentage avait été maintenu, l’État aurait 140 milliards de plus pour les dépenses sociales par an et il n’y aurait pas cette dette.

La dette en soi n’est pas forcément négative lorsqu’elle est un investissement de développement, mais la dette actuelle est essentiellement le résultat de cadeaux au capital. Ajoutons que les banques se servent au passage, les seuls intérêts de la dette payée aux banques par l’État français vont cette année dépasser les 50 milliards.

Alors les propositions que doit faire un parti communiste comme le nôtre ne peuvent pas être que techniques dans le cadre du système actuel. Nous devons avancer aussi des propositions de ruptures, mobilisatrices pour permettre au mouvement populaire d’intervenir et avancer sur la voie du changement réel de société.

Nous devons avancer le mot d’ordre « d’annulation de la dette » et le paiement de celle-ci par ceux qui en profitent. Parallèlement la nationalisation des banques avec protection des épargnants, mais sans indemnisation des capitalistes doit aussi être un de nos mots d’ordre.

Personne ne peut prévoir l’effet d’un mot d’ordre juste, parfois il suffit de peu pour qu’une situation devienne pré-révolutionnaire.

Ces nationalisations et l’annulation de la dette rendraient « dépassée » la question de la sortie ou pas de l’Union Européenne, car cette Union Européenne capitaliste exploserait par ces deux mesures prises par la France."

Jean-Jacques Karman, le 4 septembre 2011

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 08:55

A écouter les actualités nationales, la politique française se résumerait à un duel PS-UMP sulement troublé de temps à autre par quelques vomissures du FN. N'en déplaisent au tenant du statu quo social, les communistes sont toujours là, sur Saint André et le sud de l'Eure notamment.

Primaires au PS, affaire Guérini, échanges PS-UMP sur l'austérité érigée en "règle d'or",... les médias focalisent entièrement l'actualité politique sur deux forces politiques, passant volontairement sous silence ceux qui, à gauche, dénoncent le système économique et politique qui les contrôle, communistes en tête.

Pourtant, l'actualité des communistes n'a pas cessé durant l'été et, avec la rentrée, celle-ci ne cesse de prendre de la vitesse ! Il y a eu, par exemple, les actions de ventes massives de fruits et légumes, en région parisienne au mois d'août (relire : Contre la vie chère, le PCF organise des ventes massives de fruits et légumes ).

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011Dans l'Eure, cet été, les communistes ont continué de faire signer leur pétition pour créer une dynamique de Front Uni contre la Vie Chère, à contresens d'une politique libérale qui veut épargner les riches et faire payer les pauvres et les classes moyennes. Déjà 200 000 signatures ont été enregistrées nationalement depuis le lancement de la campagne au printemps. Et ce n'est pas fini, loin de là !

Cet été également, s'est poursuivi le travail de soutien auprès de notre camarade Thierry Desfresnes, maire-adjoint d'Evreux, suspendu de ses attributions à l'Agglomération d'Evreux pour s'être opposé à une nouvelle taxe pénalisant les familles. Avec succès, puisqu'il a retrouvé, comme les deux autres élus suspendus, ses attributions à la mi-août.

On pourrait allonger la liste, entre les repas locaux, comme à Alizay ou Evreux, et les initiatives autour de la vignette de la Fête de l'Huma, ou les présences hebdomadaires sur de nombreux marchés.

Les communistes ne sont peut-être pas souvent dans les médias mais ils sont quotidiennement sur le terrain, en tant que communistes ou en tant que syndicalistes. C'est qu'un communiste, même élu, se souvient toujours d'où il vient et qui il représente !

On pourrait parler, actualité oblige, de nos propositions sur l'éducation distribuées auprès des parents d'élèves, aux portes des écoles, ces derniers jours.

En ce moment, outre notre campagne contre la Vie Chère, c'est la préparation de la Fête de l'Humanité, les 16, 17 et 18 septembre, qui occupe les militants. L'Eure aura trois stands et organise des cars depuis Alizay, Bernay, Beaumont, Brionne, Charleval, Evreux et Vernon.

Bandeau fête humaLes communistes de la section Eure-Sud (Saint André, Damville et Nonancourt) seront présents sur le stand de la Fédération de l'Eure et d'Evreux, avenue Yasser Arafat. Nous vous invitons à nous y rendre visite.

Mais, l'actualité des communistes du sud de l'Eure, c'est aussi une présence sur le terrain, au travers de collages d'affiches réguliers, et de distributions de tracts : marchés, usines et boîtes aux lettres. Si vous n'avez pas régulièrement de matériel du PCF à lire ou que vous souhaitez donner un coup de main dans votre village ou votre hameau, n'hésitez pas ! Le territoire que nous couvrons est grand...

Bien évidemment, ,ous continuerons, dans les semaines à venir, notre travail de collecte de signatures sur notre pétition contre la vie chère. Vous pouvez, là aussi, nous contacter pour en avoir des exemplaires (ou aller ici : Pétition ).

Et puis, il y a un grand travail de réflexion chez les communistes du sud du département. Vous aurez très bientôt les fruits de notre cogitation sur un dossier qui préoccupe énormément les habitants de nos communes rurales. A suivre.

Dans ce grand combat qui oppose les classes possédantes, via les partis politiques de droite et libéraux et leurs médias, aux classes populaires, via les mouvements sociaux, les syndicats et les partis anti-système, le Parti communiste reste la principale  force politique au service des travailleurs. Une force qui renouvelle ses effectifs et ses cadres : gare aux lendemains qui déchantent, camarades bourgeois !

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 10:19

Après l'Allemagne, c'est au tour de la France d'adopter le plan d'aide à la Grèce. Un cadeau empoisonné qui satisfait les marchés.

A lire les commentaires de certains internautes sur la situation grecque, j'ai des nausées. L'absence complet de recul sur la situation grecque fait tenir des propos isolationnistes, égoïstes et racistes à un certain nombre d'entre eux, reflet d'une France où l'influence libérale a rendu les gens individualistes et où la montée des idées racistes, avec l'UMP et le FN, transforme tout étranger en un fainéant envieux d'une France fantasmée.

Au niveau bruxellois comme au niveau des gouvernements, le discours sonne complètement faux et s'habille de belles phrases sur la nécessité de "sauver la Grèce" pour cacher des objectifs bien différents. Mais ce discours sur le "sauvetage de la Grèce", sur la "mauvaise gestion" passée de ce pays et sur la "fraude fiscale généralisée" en Grèce favorise les réactions racistes et nationalistes de certains internautes : "puisqu'ils se sont mis tous seuls dans la merde, qu'ils se débrouillent !" ; "on n'a pas à payer pour les grecs !" ; ...

Certains français ont la mémoire courte et ne voit pas plus loin que le bout de leur nez. Ont-ils déjà oublié quels événements ont déclenché la crise économique et financière que traverse le monde capitaliste actuellement ? Ne se souviennent-ils pas des attaques contre l'euro de la part des spéculateurs il y a quelques mois ? Et du poids, dans cette crise, des déclarations des agences de notation sur la situation économique grecque ?...

A chacune de ces questions, ce sont les marchés financiers et les bourses qui sont responsables :

- la crise capitaliste a été provoquée par l'explosion successive de bulles spéculatives, dont la première concerne l'immobilier (crise des subprimes), puis les banques elles-mêmes (Hedge Funds,...) ; au service du capitalisme, les états occidentaux ont dû verser des milliers de milliards d'euros à ces banques pour éviter leur effondrement, ce qui a provoqué l'explosion des dettes publiques, en Grèce y compris ;

- avec l'explosion des dettes publiques, les spéculateurs ont touvé un nouveau moyen de gagner de l'argent en jouant, avec l'argent que les états venaient de leur donner, contre les dettes publiques et contre les monnaies "affaiblies", à commencer par l'euro ;

- endettés, les états empruntent de l'argent sur les marchés financiers (puisqu'ils ne peuvent jouer ni sur la création de monnaie, ni sur la dévaluation depuis la création-privatisation de la BCE) à des taux d'intérêts d'autant plus élevés que la note attribuée par les agence de notation est mauvaise, ce qui est le cas de la Grèce depuis le printemps.

La Grèce, pays économiquement faible et dépendant du tourisme, a particulièrement souffert de la crise capitaliste mondiale et est devenue une victime facile pour les spéculateurs du monde entier. Aujourd'hui, la pression mise sur ce pays pour lui attribuer des "aides" européennes, va permettre des privatisations énormes dont bénéficieront les détenteurs de capitaux, pour des profits juteux à venir.

En perspective, dans une Europe en marché unique, la possibilité de jouer aux dominos et, pays après pays, de récupérer tout ce qui peut s'acheter et rapporter des bénéfices en Europe.

Le peuple grec subit, comme le peuple français, des gouvernements successifs qui ne font que gérer le pays dans l'intérêt des pouvoirs économiques et financiers, dans le cadre de l'Europe. Cette crise énorme ne fait qu'accentuer l'effondrement social du pays, la disparition de milliers d'emplois, la réduction ou la privatisation de services publics essentiels pour ce pays (les ports, par exemple) et un appauvrissement généralisé par baisse des salaires, des pensions et flambée des taxes. Ce plan n'aide pas les grecs : au contraire, les contraintes qui y sont liées l'enfoncent encore plus profondément dans la crise.

Les communistes n'ont eu de cesse de soutenir le peuple grec en lutte contre ces mesures depuis des mois. Leurs députés et sénateurs ont d'ailleurs refusé de voter ce plan européen de financement. Par solidarité internationale, certes, mais aussi parce que nous sommes, en France, également concernés par ce plan européen dit "de sauvetage" : avec la "Règle d'or" et les mesures anti-déficits du gouvernement Fillon, ce sont de premières mesures contre le peuple qui sont prises en France. Soyez sûrs que d'ici quelques mois, après les présidentielles sûrement, on nous dira que ces premières mesures n'auront pas suffit et qu'il faut en prendre d'autres, encore plus dures ! C'est ce qui s'est passé en Grèce avec plusieurs plans d'austérité et d'économies successifs.

Loin de soutenir ce plan européen contre le peuple grec, les communistes appellent tous les travailleurs à être solidaires des travailleurs de Grèce et à se mobiliser contre le plan de rigueur concocté par Sarkozy et Fillon pour cette rentrée.

La journée d'action que préparent plusieurs syndicats sera l'occasion de montrer notre rejet d'une politique d'austérité qui protège les riches et les spéculateurs. Ce sera aussi l'occasion de montrer aux yeux des grecs que nous avons compris que leur combat et le nôtre sont liés.

Comme le disait le Parti communiste grec l'an passé, sur le Parthénon d'Athènes : "Peuples d'Europe : levez-vous !" 

Grèce - KKE occupation Acropole

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 11:03

Ce mercredi 7 septembre, une interview de Bruno Le Maire dans "Paris-Normandie" lève le voile sur les choix politiques ultra-libéraux du ministre de Sarkozy. Pour les français et les eurois, ce sera encore plus d'austérité.

Ancien député de notre circonscription, Bruno Le Maire cumulait déjà les postes de conseiller municipal d'Evreux, de conseiller régional de Haute-Normandie et de ministre de l'agriculture de François Fillon avant de récupérer la responsabilité de la rédaction du programme présidentiel de Nicolas Sarkozy.

En dehors du fait que cette nouvelle tâche démontre la fidélité de Bruno Le Maire à Sarkozy et à ses actes, on se demande comment il peut gérer toutes les responsabilités qu'il a pris en charge ? Il est vrai que la mairie d'Evreux ne l'occupe pas trop : on ne le voit pas en conseil municipal et seulement de manière très exceptionnelle en ville. Et, dans le domaine de l'agriculture, son rôle consiste essentiellement à calmer les agriculteurs en laissant Bruxelles et l'Europe démanteler notre agriculture pour le bénéfice des industriels et de la distribution. Un emploi bien payé mais peu prenant, finalement.

C'est donc aux Présidentielles 2012 et à son mentor Nicolas Sarkozy que Bruno Le Maire consacre l'essentiel de son énergie en ce moment. L'article de "Paris-Normandie" nous dévoile le fond de sa pensée, dans le moule de l'idéologie libérale économiquement et rétrograde socialement de la droite sarkozyenne.

Bien que seule une minorité de français fasse encore confiance en Nicolas Sarkozy sur le plan économique, notre conseiller municipal - conseiller régional - ministre voit encore le Président (des riches) comme seul "capable de faire face à la crise économique sans précédent que nous connaissons". Méthode Coué au regard du bilan désastreux de ces dernières années.

Pour lui, sauver notre économie, ce serait avoir "le courage de réduire les dépenses publiques" par le bais donc de "réductions de dépenses". Chacun sait pourtant qu'une entreprise qui n'investit pas, dans la recherche, dans le matériel ou dans le personnel, est une entreprise qui périclite. La droite qui aime toujours comparer un pays à une entreprise devrait le savoir ? De plus, l'exemple grec, après des décennies d'austérité appliquée aux pays du Tiers-Monde par le FMI, démontre le danger que représente ces politiques de réduction à tout prix des dépenses publiques et de privatisations. Chute de la croissance, explosion du chômage et de la misère et, finalement, déficit qui se creuse encore plus sont les conséquences connues de ces programmes de rigueur ou d'austérité. Bruno Le Maire envisage finalement de vieilles recettes libérales qui n'entraineront que de néfastes conséquences pour notre pays et notre peuple.

Pris d'un élan patriotique, il justifie cette nécessaire austérité en parlant de "l'indépendance de la France". Il fait là aussi référence à la Grèce et à d'autres "pays européens" : "on leur dicte leur politique économique, on leur dicte leur politique sociale".

Bruno Le Maire peut-il nous dire où est l'indépendance de la France quand ce sont des agences de notation privées et à la solde des marchés financiers qui décident de la solvabilité de notre pays, quand la France applique avec zèle et soumission des directives européennes qui s'opposent à la volonté populaire et aux intérêts de la Nation ? Où est également la souveraineté de la France quand notre pays n'a plus de contrôle sur sa monnaie, donc sur sa politique économique ? L'indépendance de la France apparait ici comme un simple slogan pour faire croire à la nécessité d'un plan de super austérité dont on sait qu'il ne pénalisera que les travailleurs !

Pour tromper son monde, Bruno Le Maire parle de sa convction de la nécessité d'un "état fort". Un discours gaulliste dans la bouche d'un exécutant zélé de la casse du service public issu de la Libération : voilà qui est balaise !

L'exemple de l'Education nationale, dans les propos de BLM, est quasiment du domaine de la prestidigitation. Notre multi-carte de l'UMP souhaite demander aux enseignants d'être "davantage devant les élèves" : c'est sûr qu'en supprimant entre 15 et 16 000 postes d'enseignants chaque année, la droite commence sérieusement à faire des trous dans le maillage scolaire français ! Demander aux profs de compenser en faisant des heures sup', voilà qui est nouveau ! Pas sûr que ce soit réaliste ni profitable pour les enfants !

Bref ! Le moins normand des élus eurois tente de montrer un visage jacobin et social tout en oeuvrant à la mise en place d'une société libérale et inégalitaire. Même cet éminent membre du gouvernement et proche de Sarkozy a du mal à assumer la ligne politique de son mentor de Président et son bilan politique et économique ! C'est pour dire !

Bruno Le Maire n'est finalement qu'un des nombreux rouages de la machine ultralibérale, un serviteur discipliné des marchés financiers qui cherche à profiter auprès de l'électorat réactionnaire de sa proximité avec Nicolas Sarkozy tout en prenant ses distances avec lui pour garder une image modérée, voire sociale, auprès d'une population effarée par le champ de ruines laissé par quatre ans de sarkozysme et deux ans de crise capitaliste.

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 08:47

Nouvelle dégringolade des Bourses mondiales hier. Le capitalisme est définitivement malade de spéculationnite aigüe. Au point qu'on se demande s'il ne faudrait pas en finir avec les Bourses ?

- 2,21 % à Tokyo, - 2,95 à Hong-Kong, - 3,58 à Londres, - 5,28 à Francfort,... encore une journée de tourmente et de spéculation au niveau des bourses mondiales.

A Paris, le CAC 40 passe sous la barre des 3 000 points au plus bas depuis 2 ans et en chute de 4,73 % en une seule journée.

Il semble clair que les Etats peuvent faire ce qu'ils veulent, le capitalisme continue de s'enfoncer dans la crise systémique et d'entrainer avec lui les économies et les travailleurs.

Après des interventions massives des banques centrales pour arrêter l'effondrement du secteur financier, fin 2008 et début 2009, les chefs d'états des grandes puissances capitalistes ont chanté en coeur la fin de la crise, relayés par nos grands économistes, ceux-là même qui n'avaient pas vu arriver le krach financier et la crise, et par les médias. Il y a encore quelques mois, notre propre gouvernement ne parlait-il pas de retour de la croissance en France ? N'envisageait-il pas une baisse du chômage à court terme ?

Pas sûr qu'avec Christine Lagarde au FMI, les institutions capitalistes internationales voient arriver des idées nouvelles à leur tête et qu'une volonté de régulation du capitalisme voit le jour ! Il est loin le temps où Nicolas Sarkozy, avec Christine Lagarde, menaçaient les spéculateurs et affirmaient vouloir moraliser les marchés financiers ! Poudre aux yeux !

C'est désormais "tout sur la rigueur !".

Alors que le discours de nos dirigeants, en 2008, était qu'il fallait "moraliser le capitalisme" et relancer la consommation, il s'agit désormais de lutter contre les déficits en mettant en place des plans de rigueur.

On voit pourtant l'inefficacité de tels plans : la Grèce s'enfonce dans une récession historique, avec une chute du PIB attendue à près de 5 %, sans que la dette ne baisse ! Evidemment : récession + baisse des salaires et pensions + licenciements massifs = réductions fortes des entrées fiscales dans les caisses de l'Etat grec ! La formule est logique et imparable. Mais cette logique n'est pas celle des gouvernements car le discours sur la réduction des déficits ne fait qu'habiller une autre réalité, une autre logique : la crise sert d'accélérateur à la remise en cause des mesures sociales de répartition des richesses arrachées par les travailleurs en Europe au cours de décennies de conquêtes sociales : services publics, code du travail, négociations collectives, aide sociale,...

Rien qu'en France, chacun a en tête les mesures prises par Nicolas Sarkozy, son gouvernement et sa droite, comme "Président des riches" pour le compte de "la bande du Fouquet's" : bouclier fiscal, TEPA, suppression de la taxe Professionnelle, suppression de l'ISF,... Sa politique de classe favorise les classes possédantes, les nantis et les grandes entreprises, au détriment des classes moyennes et des classes populaires.

Pour la grande majorité des français, salariés ou petits indépendants, c'est au contraire de plus en plus de difficultés avec un détricotage de l'état social : destructuration des services publics (RGPP), fermetures d'hôpitaux, d'écoles, déremboursements de médicaments, recul de l'âge de départ en retraite, réforme du code du travail, hausses continues des tarifs de l'énergie,...

Cette fois-ci, avec les soi-disantes mesures de rigueur, ce sont encore les classes moyennes et populaires qui vont faire les frais des "économies" et qui devront payer plus, notamment avec toutes ces taxes que la droite nous rajoute.

Pendant ce temps, la droite s'entend pour supprimer la mesure de hausse de la TVA sur les parcs d'attraction, pour le plus grand bénéfice de ces entreprises (notamment Disney), ou pour sauvegarder les intérêts des détenteurs de résidences secondaires (non imposition des plus-values à la revente). Sans commentaire.

Comme en Grèce, ces mesures ne feront qu'appauvrir la population française et faire monter le chômage.

Cela est sans importance pour les partisans de la rigueur à droite comme chez ceux qui appellent au "réalisme" à gauche. Leur volonté n'est pas de protéger les intérêts du peuple mais de protéger les intérêts des classes possédantes, actionnaires et spéculateurs. C'est bien pour ça que c'est désormais l'avis de la Bourse et des agences de notation qui donne le la des politiques gouvernementales et non les chiffres de la pauvreté ou du chômage.

Depuis 2008, le capitalisme est entré dans une crise profonde. Cette crise n'est pas momentanée. Elle est liée à la nature même du capitalisme, à son stade de développement actuel, tourné vers la spéculation, sans lien aucun avec la réalité économique et les conséquences sociales et écologiques de ses actes.

Pour le capitalisme, il n'y a pas de machine arrière possible tout comme l'adulte ne peut pas redevenir un enfant. C'est son évolution naturelle.

Les Bourses, qui servent normalement à aider les entreprises à financer leur développement, sont devenues des machines infernales qui tournent pour elles-mêmes, contre l'économie et contre les peuples.

Sans volonté de rompre avec ce système, on ne fera que gérer la pénurie, tenter de pallier les manques du système avec des compensations sociales toujours plus coûteuses mais avec des moyens, eux, toujours plus réduits.

Le capitalisme est irrécupérable. La question devient urgente : quand va t-on s'attaquer au système lui-même ?

Le cancer capitaliste irradie depuis les bourses, par les spéculateurs. Il serait temps d'envisager l'amputation.

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