Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 15:39

Paris a connu la pire nuit de terreur de son histoire récente. L'heure est à la solidarité et à l'unité populaire.

Les communistes de France, ceux de l'Eure et ceux de Saint André s'associent à la douleur et à la consternation qui suit les terribles événements de ce vendredi 13 novembre, à Paris comme à Saint Denis. Nos pensées vont vers les victimes, vers leurs proches, vers les forces de l'ordre et vers les secouristes qui ont été en première ligne.

Rien n'excuse de tels actes et les responsables doivent être démasqués, arrêtés et poursuivis en justice.

Les terroristes, en tuant de manière apparemment absurde et aveugle de simples citoyens, cherchent à semer la peur, bien sûr, mais aussi à semer la division au sein de la population de notre pays, à attiser des haines communautaires.

Nous ne devons ni avoir peur, ni nous diviser !

Passée l'heure du recueillement, le peuple français et ses institutions doivent reprendre avec énergie leur vie habituelle : il est hors de question de céder un pouce de liberté, un moment de vie aux barbares abrutis qui se cachent lâchement derrière ces attentats !

Mais le peuple français doit aussi montrer son unité, sa force à déjouer les projets de division des groupes terroristes qui espèrent gagner de nouveaux adeptes en comptant sur la colère et le désœuvrement culturel et social de certains jeunes et sur un rejet renforcé des musulmans de France par une partie de la population française.

Soyons vigilants. Soyons solidaires.

Laissons police et justice trouver les responsables et déjouer les complots que tenteront inévitablement de monter d'autres groupes radicalisés ou de simples individus isolés !

Refusons le discours d'exclusion et d'amalgame qu'avance une nouvelle fois l'aile dure de la droite française !

Il est temps, au contraire, de regarder tranquillement les maux de notre société : l'exclusion scolaire et sociale, la ghettoïsation de nombreux quartiers populaires, abandonnés des pouvoirs publics, le rejet de millions de citoyens d'origine immigrée par une frange grandissante de notre société, la présence de prêcheurs radicaux dans certains quartiers et dans certaines prisons,..

Il faut répondre aux causes de tous ces maux, pas seulement apporter des réponses sécuritaires à leurs seules conséquences ! Ce sont donc des politiques sociales fortes qu'il faut appliquer, sur l'emploi, sur l'école et l'enseignement secondaire, sur la politique urbaine, sur le discours politique, sur l'égalité citoyenne de tous les enfants nés en France, sur la lutte contre les trafics en tout genre et contre l'infiltration islamiste.

Sur le plan international, la France doit réviser ses positions, non pas pour abandonner le terrain de la lutte contre les islamistes mais pas non plus pour justifier le concept de guerre contre Daesh qui sert l'idée d'un conflit de civilisation qui n'existe pas ! La France doit arrêter de soutenir à l'étranger des groupes rebelles qui ont aujourd'hui dérivés, en Libye comme en Syrie, et chercher partout à soutenir les forces républicaines et laïques.

Aujourd'hui, comme au moment des attentats de janvier, solidarité et fraternité doivent guider nos pas : montrons aux terroristes qu'ils ont en face d'eux un peuple français soudé, fier de ses valeurs républicaines et démocratiques, fier d'une diversité qui est source d'enrichissement et qui ne sera jamais cause de division !

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:35

Quelle est la différence entre PS et Droite ? Aucune argumente le FN. Et Manuel Valls lui donne des arguments.

S'agit-il de sauver des régions menacées par le FN d'une catastrophe politique et économique ou s'agit-il de sauver un maximum d'élus socialistes ? En tout cas, l'idée de Manuel de Valls de fusionner les listes PS et les listes de droite dans les régions où le FN est en position de gagner ne constitue aucunement une réponse à la crise politique que connait la France.

Alors que le FN construit toute sa stratégie de dédiabolisation sur l'argument que ce parti constitue la seule alternative à une sorte de complot géant de la part d'un "système" qui regrouperait tout le monde sauf lui et le peuple français, l'idée même de fusionner des listes socialistes et de droite aux élections régionales conforte l'idée que droite et gauche, ce serait pareil. En clair, Manuel Valls donne du grain à moudre au FN et à son discours sur l'UMPS.

En tout cas, ce que confirme cette proposition de Manuel Valls, c'est une vision politique qui tourne le dos à l'Histoire sociale de la France, à la réalité d'une lutte des classes qui démontre que l'organisation sociale et politique d'un pays sert avant tout la classe sociale dominante.

Pour Valls, s'il est concevable de s'allier avec la droite, c'est parce que le courant réformiste dont il est issu au sein du PS ne considère plus que la société est au service du capitalisme et que le rôle d'un parti se réclamant du socialisme est de s'attaquer à cette société de l'intérieur, concept de base du réformisme.

Il n'y a donc plus que des différences de valeurs entre droite et gauche pour Valls et les sociaux-libéraux, des différences sur le mariage pour tous ou la fin de vie, mais une même analyse de l'économie, fataliste, laissant les mains libres à un marché et à une concurrence internationale devenus surpuissants grâce, justement, à cette démission d'une partie de la gauche et à la confusion qu'elle entraîne parmi les classes populaires sur l'existence d'une alternative au capitalisme.

Fusionner avec la droite, pour les socialistes, serait donc reconnaître qu'ils ne sont qu'une alternance au sein du système capitaliste et non pas une alternative à ce système ou à ses dérives.

L'extrême-droite à beau jeu de jouer sur la confusion que sème ainsi la classe politique entre gauche et droite pour se donner le rôle d'une alternative qu'elle n'a jamais représenté. Elle constitue uniquement une autre vision du capitalisme, repliée sur ses frontières nationales et rejetant toute diversité, y compris au sein de ses frontières. Une vision de la France et de la société inadaptée au monde d'aujourd'hui et porteuse de conflits et de violence par le message de rejet qu'elle porte en elle.

Oui, il faut faire barrage à l'extrême-droite et à ses idées !

Non, la fusion des listes contre le FN n'est pas une bonne idée !

Combattre l'extrême droite aujourd'hui, c'est montrer qu'il existe une différence entre la gauche et la droite, qu'il existe une porte de sortie à la crise sans fin de ce système capitaliste.

Le Parti socialiste refuse aujourd'hui d'être cette alternative et préfère se noyer dans le conformisme des idées dominantes des grandes écoles économiques libérales.

Avec le Front de Gauche, le parti communiste, lui, n'abandonne pas le combat pour changer la société, pour créer les conditions d'un retour du plein emploi et d'une croissance durable, car il continue de prôner des politiques qui ne s'attaquent pas aux hommes et aux étrangers, mais aux règles mêmes d'un capitalisme mondialisé qui transforme les êtres humains en variables d'ajustement de politiques qui visent uniquement la rentabilité financière des actions et des bourses.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 09:50
En Normandie comme ailleurs, mieux vaut naître fils de patron ou de cadre que fils d'ouvrier

Une étude de "France Stratégie" (Si ! Si ! ça existe !) montre, par région, le devenir professionnel des enfants de la génération 1965 - 1979 selon l'origine sociale des parents.

Cette étude donne lieu, dans les médias, à des comparatifs incroyables, du style : "notre département fait-il mieux que Paris en termes d'ascenseur social ?". Comme si le fait d'avoir des statistiques meilleures ou moins bonnes que Paris et l'Île de France constituait un but en soi ?

Pourtant, l'intérêt de cette étude repose beaucoup sur le phénomène de reproduction sociale : un fils d'agriculteur devient-il plus facilement agriculteur ? Un fils de cadre a t-il plus de chance de venir cadre qu'un fils d'ouvrier ? Un fils d'ouvrier a t-il une chance de devenir cadre ou ingénieur ?...

C'est ce que l'on appelle l'ascenseur social, c'est-à-dire la possibilité donnée à chaque enfant, quelle que soit l'origine sociale de ses parents, d'occuper un emploi qualifié, bien rémunéré, en s'appuyant sur un système éducatif qui donne la même chance à tous.

Et bien, cette étude montre à quelle point le déterminisme social compte encore beaucoup en France : comme on pouvait s'y attendre, les classes sociales ont tendance à se reproduire.

Ainsi, si l'on se réfère uniquement au tableau de la Normandie (où s'est glissée une erreur sur le Calvados : à vous de la trouver ! NDR), on voit combien il est plus facile de faire de longues et fructueuses études quand on est fils de cadre ou d'ingénieur :

  • 61 à 69 % des enfants de cadres, professions intellectuelles supérieures ou professions intermédiaires nés entre 1965 et 1979, occupent aujourd'hui des professions ne niveau social comparable ;
  • 26 à 32 % des fils d'ouvriers ou d'employés de la même génération occupent actuellement des emplois de cadres, professions intellectuelles supérieures ou professions intermédiaires, et ont donc connu une évolution sociale positive comparée à leurs parents.

Reste une catégorie à laquelle il est difficile de donner une conclusion, celle des "agriculteurs, artisans, commerçants et chefs d'entreprise". Même si en font partie 17 à 24 % des enfants issus de parents appartenant à cette catégorie, les différences entre un paysan sur une petite exploitation familiale et le chef d'une entreprise de plusieurs centaines de salariés, entre l'artisan maçon à son compte et le pharmacien possédant plusieurs pharmacies, rend difficile toute analyse tant l'hétérogénéité sociale de cette catégorie est grande ! Ce n'est pas pour rien que les communistes ont toujours associés la paysannerie (la faucille) et le monde ouvrier (le marteau) face au monde du capital (les patrons et les classes "associées") !

L'ascenseur social de la France est en panne, a t-on coutume de dire !

Cette étude de "France Stratégie" démontre avec force le poids de l'origine sociale des parents dans la réussite sociale des enfants et confirme ainsi la "panne" de notre ascenseur social.

L'approfondissement de la crise, qui rend difficiles les conditions de vie des familles, donc les conditions de vie et de scolarisation des enfants, le dénigrement systématique du milieu enseignant, donc la dévalorisation des études, et la casse systématique du système éducatif français, par fermetures de classes et d'écoles en primaire et par réduction des moyens attribués aux collèges, lycées et universités, tous ces facteurs sont liés à l'aggravation des inégalités sociales provoquées par le capitalisme et les politiques libérales appliquées depuis les années 80 en France.

Aujourd'hui, plus que pour cette génération des 65-79, et encore plus que pour la génération qui l'a précédée, l'ascenseur social est en panne.

Pour les classes dirigeantes et les classes supérieures, cette reproduction sociale est une bonne chose car elle leur donne la quasi assurance que leurs enfants occuperont des places sociales avantageuses.

La lutte des classes trouve ainsi dans le domaine de l'éducation un terrain majeur qui permet, pour les puissants, de s'assurer un contrôle sur la société sur plusieurs générations.

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans notre Région
commenter cet article
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:41

Empêtré dans les affaires de financement de sa campagne, Sarkozy n'en finit pas de faire de la surenchère libérale pour casser les services publics.

Dernier délire en date : confier au privé des missions de police et de gendarmerie considérées comme passives.

Il est ainsi question de la surveillance de bâtiments publics. Le PS au pouvoir a déjà ouvert la porte à ce genre de pratique en autorisant récemment la police ferroviaire à pratiquer des palpations et des fouilles.

Le sujet qui a fait le plus parler les médias, parmi les propositions libérales-sécuritaires de Sarkozy, c'est la privatisation des contrôles radars sur autoroute.

En voulant confier les contrôles de vitesse aux sociétés d'autoroute, Sarkozy ouvre une brèche dans une des fonctions essentielles de notre police : la sécurité routière.

Cette propositions soulève bien des questions.

Ainsi, on imagine bien que les sociétés d'autoroute souhaiteront rentabiliser cette activité de contrôle de vitesse. Il y a aura sûrement un pourcentage de chaque PV qui sera reversé aux sociétés d'autoroute : l'Etat se privera ainsi d'une partie de ses propres financements pour engraisser des sociétés d'autoroute déjà mises en cause pour les bénéfices qu'elles engrangent.

Certains imaginent par ailleurs qu'une hausse des tarifs d'autoroute suivra cette "nouvelle mission" confiée aux sociétés d'autoroute qui parleront de coûts à amortir.

Et même sur le point de la sécurité routière proprement dite, confier les contrôles de vitesse aux sociétés d'autoroute pose une question essentielle : qui prendra en charge les grands délits routiers, notamment les grands excès de vitesse ?

En effet, si ce sont les sociétés d'autoroute qui contrôlent et verbalisent les automobilistes, seules les forces de l'ordre ont la possibilité et la légitimité à intercepter et arrêter des automobilistes au comportement dangereux, notamment pour les grands excès de vitesse. Doit-on imaginer que policiers, CRS et gendarmes déserteront les autoroutes, créant de potentielles zones de non-droits pour le plus grand bonheur des délinquants ? Ou faudra t-il quand même maintenir une présence policière sur ces axes autoroutiers ? Dans ce cas, on ne voit pas très bien quels effectifs libérera la privatisation des contrôles de vitesse par les sociétés d'autoroute ?

Les propositions de Sarkozy, celle-ci comme les autres, ne font qu'avaliser une réalité dont il est également responsable : les baisses d'effectifs dans la police et la gendarmerie réduisent les marges d'intervention des forces de l'ordre auprès de la population.

Plutôt que de revenir sur des politiques de destruction des services publics, par réductions budgétaires et diminution des effectifs de fonctionnaires, Sarkozy préfère s'aligner sur les pires des politiques libérales dans le monde, en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, qui préfèrent confier à des entreprises privées certaines fonctions de sécurité publique autrefois dévolues à la police nationale.

C'est ainsi que se créent des ghettos de riches aux Etats-Unis, avec des milices privées qui filtrent les accès aux beaux quartiers, et des zones de non-droit d'où la présence policière est exclue, faute de moyen.

Avec les propositions de Sarkozy sur la sécurité, on reste dans les clous des politiques libérales passées, associant austérité budgétaire et réduction de la présence des services publics, aux dogmes libéraux qui veulent que le privé fait forcément mieux que le public. mais Sarkozy y ajoute une touche conservatrice, voire réactionnaire, avec cette fâcheuse tendance à mettre de la répression partout.

Laisser le contrôle de la vitesse sur autoroute aux sociétés autoroutières, c'est réserver les autoroutes aux plus riches des automobilistes... ou aux pires des délinquants !

Confier des tâches de sécurité publique au secteur privé, c'est perdre l'égalité de traitement entre citoyens sur le territoire national et cautionner la disparition de l'état de droit pour tous, partout en France.

Après les prisons, la police ? Et ensuite une justice privée ?

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 10:27
NOVIDABOR : premier médicament contre la Macronite

Sur Paris, le mouvement Ensemble, partenaire du Front de Gauche, affronte avec humour la Macronite, ce mal sournois qui libéralise le Parti socialiste.

Même s'il ne sera certainement jamais remboursé par la Sécu, Ensemble propose un comprimé contre la Macronite passagère ou aiguë sous forme d'un petit bonbon et d'une notice explicative du Novidabor (Nos vies d'abord).

Le petit sachet sera remis aux militants du Front de gauche, mercredi soir, lors du grand meeting francilien du Front de Gauche à la Halle Carpentier (Paris XIII).

En intro, on peut lire: «Veuillez lire attentivement cette notice, elle comprend des informations importantes pour votre santé mentale. Ce médicament peut être utilisé sans avis médical, en automédication ou sur les conseils d'une personne qui vous veut du bien

L'initiative de Clémentine Autain et d'Ensemble!, une des composantes du Front de gauche, ne passe assurément pas inaperçue !

Dans le document, on retrouve une vraie notice de médicaments qui cause politique.

Un peu d'humour contre la sinistrose et l'apathie de la gauche, deux effets indésirables de la Macronite ! Ce médicament sera, on l'espère, efficace !

Et, le jour des élections, pensez à choisir une médecine alternative, des remèdes efficaces contre les maux de notre société, le chômage, la précarité et l'individualisme, bien loin des remèdes de cheval prônés par les décideurs financiers et appliqués par nos médecins-politiciens libéraux depuis trente ans !

Votez Front de Gauche !

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 08:55

Début décembre, les élections Régionales désigneront les exécutifs qui dirigeront les nouvelles collectivités issues de la fusion des 22 Régions qui couvraient le territoire national jusque là.

Le scrutin est un scrutin de liste par département, comme en 2010. En clair, dans chaque département, les électeurs voteront pour une liste parmi les différentes listes présentes.

Les listes qui obtiennent 10 % sur l'ensemble de la Région peuvent se maintenir au second tour. Celles qui font plus de 5 % peuvent fusionner avec les listes qui ont obtenu plus de 10 %.

Pour cette élection, le Front de Gauche propose des listes de rassemblements dans les 5 départements normands.

Andrée Oger a accepté de figurer en dernière position sur la liste euroise, afin de montrer son soutien à la liste et d'apporter ses compétences et son expérience pour cette campagne.

Un sondage donne le Front de Gauche à 9 % sur la Région

Paris-Normandie publie ce vendredi 23 octobre un sondage sur les intentions de vote des régionales en Normandie.

Ces résultats sont à prendre avec des pincettes :

- La campagne ne fait que débuter ;

- Près d'un tiers des sondés ne savent pas pour qui ils vont voter !

- Par essence, un sondage n'est pas un vote et il existe une marge d'erreur de 2,5 % dans le meilleur des cas (en clair : le résultat "annoncé" est vrai à plus ou moins 2,5 %).

Cette imprécision des sondages est à garder en mémoire, pour la Normandie comme pour ceux que l'on nous agite dans les médias en Nord-Picardie.

Néanmoins, ils nous donnent au moins une échelle et permettent parfois de voir évoluer les votes.

Ainsi, pour la Normandie, droite et extrême-droite devancent la liste socialiste des présidents sortants des deux régions normandes, menée par Nicolas Mayer-Rossignol.

Le Front de Gauche, et sa liste menée régionalement par le maire de Dieppe, Sébastien Jumel, est créditée de 9 %. Un score très intéressant, qui place notre liste en position de force pour l'élection.

En effet, avec 10 %, la liste pourra se maintenir au second tour !

Si le choix des militants se porte sur une fusion des listes à gauche avant le second tour, pour éviter le risque probable d'un basculement à droite de la Région, nous serons en position de force pour exiger des engagements forts des socialistes pour le mandat qui commence.

Autrement, si nous nous maintenons seuls, nous garderons notre liberté d'action complète et notre liberté de parole mais avec le risque de voir l'UMP ou, c'est moins probable, le FN, prendre le contrôle de la Région. Un choix à peser après le premier tour.

En attendant, voici la composition de la liste Front de Gauche proposée aux électeurs le 6 décembre prochain dans l'Eure :

  • Jean Luc LECOMTE, 62 ans, Conseiller régional Haute Normandie, Vernon ;
  • Fatia DJEMEL, 33 ans, maire-adjointe à l’enfance et à la jeunesse, Val-de-Reuil ;
  • Pascal DIDTSCH, 56 ans, directeur d’école retraité, syndicaliste, militant associatif, conseiller municipal, Bernay ;
  • Estelle DANNEBEY, 41 ans, responsable du service des chargés de comptes, syndicaliste, Igoville ;
  • Gilles FLEURY, professeur, syndicaliste, maire-adjoint, Boissy-Lamberville ;
  • Maryata KONTE , 25 ans, employée plateforme téléphonique, Evreux La Madeleine ;
  • Valéry BEURIOT, 45 ans, professeur de lettres, Maire de Brionne ;
  • Geneviève MAGNAN, infirmière, Evreux ;
  • Gaëtan LEVITRE, conseiller départemental, maire d’Alizay ;
  • Gladys PRIEUR, 55 ans, éducatrice spécialisée, Gisors ;
  • Anthony AUGER, 27 ans, ingénieur mécanique agricole, Gisors ;
  • Michèle LEQUILERIER, 55 ans, factrice, syndicaliste, responsable associative, Charleval ;
  • Emmanuel COLLETIS, 65 ans, médecin hospitalier, Vernon ;
  • Sylvie MARCHAND, 55 ans, employée municipale, Evreux ;
  • Eric PLANQUOIS, syndicaliste, Bourgtheroulde ;
  • Brigitte BAUD, syndicaliste, Evreux ;
  • Zahir MECHKOUR, 43 ans, président des Prud’hommes à Louviers ;
  • Michèle BARATTE, factrice, syndicaliste ;
  • Alexandre PANNIER, 34 ans, chaudronnier, Les Andelys ;
  • Andrée OGER, 80 ans, Conseillère départementale du canton de St André de l’Eure, Croth
Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans notre Région
commenter cet article
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 10:58

La Conférence sociale de François Hollande ressemble de plus en plus à une grande messe où les syndicats devraient prendre leurs consignes de la part du gouvernement.

La CGT a fait connaître bien avant cette conférence qu'elle ne souhaitait pas cautionner cet événement.

Les médias, toujours prêts à taper sur l'un des derniers syndicats revendicatifs, font un lien avec le mouvement social d'Air France et qualifient cette absence de la CGT de mouvement d'humeur contre l'inculpation de certains de ses militants.

Bien entendu, la vérité est bien éloignée de cette lecture antisyndicale des événements. Déjà l'an dernier, la question s'était posée et le syndicat avait finalement participé à cette conférence sociale malgré le mécontentement d'une grande partie de sa base. Avec le changement de leader, il semble bien que la balance ait cette fois penchée dans l'autre sens.

Cette absence de la CGT, bien plus symbolique et médiatique que les critiques du premier secrétaire de FO, a provoqué la grogne des responsables socialistes, François Hollande en tête.

Voilà tout ce petit monde accuser, de manière à peine voilée, la CGT d'être une organisation qui n'est que dans l'opposition ! Le PS rejoint en cela la droite, qui passe son temps à taper contre l'un des contre-pouvoirs de la démocratie : le syndicalisme ouvrier.

Il est à ce sujet assez clair que l'argument de non-représentativité des syndicats est purement opportuniste : jamais cet argument n'est utilisé par la droite pour qualifier les organisations patronales, le MEDEF en tête, ni même les partis politiques, qui rassemblent encore moins d'adhérents à eux tous que la seule CGT !

Dans ce concert anti-CGT actuel, la palme revient encore une fois à François Hollande lui-même qui affirmait, concernant la CGT, qu'il était "commode de ne jamais s'embêter à signer le moindre accord".

Et bien non ! un syndicat n'est pas là pour signer n'importe quoi simplement parce que le chef de l'Etat le souhaite.

En démocratie, les contre-pouvoirs ont un sens et un rôle même si notre pays souffre particulièrement de la faiblesse de certains d'entre eux : des médias dans les mains des grands groupes économiques qui orientent l'information, un syndicalisme qui souffre de sa division, une justice dénigrée par la police et certains milieux politiques conservateurs, etc.

Un accord doit être signé s'il est bon pour les travailleurs et pour la France. La CGT s'en souvient.

Dans le passé, nombre d'accord ont été signés, souvent avec l'aval des socialistes et des partis de la classe bourgeoise. On ne peut pas dire qu'ils aient tous été de bons accords même si, à l'époque, médias et partis politiques dominants affirmaient le contraire !

Souvenons-nous de Daladier signant l'annexion de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne nazie en 1938 pour "préserver la paix" ! Un bon accord ?

Souvenons-nous des pleins pouvoirs votés par la classe politique française, députés socialistes compris, en 1940 alors que les députés communistes étaient en prison ou cachés ! Un bon accord ?

Souvenons-nous des accords de Maastricht en 1992, du Traité Constitutionnel Européen, en 2005, ou du Traité de Lisbonne, en 2007, tous défendus par les "grands" partis de droite, par le PS, les Verts et les grands groupes médiatiques ! De bons accords ?

La propagande du système, à grands coups de médias et de pseudo-experts, tente de marteler dans les esprits qu'il n'existe pas d'alternative aux politiques libérales actuelles et à l'austérité, que les syndicats réalistes sont ceux qui acceptent de capituler devant les exigences toujours plus fortes des actionnaires et des marchés financiers.

Cette conférence sociale sera un progrès le jour où elle ne servira pas de tribune au patronat, par le biais de son syndicat, le MEDEF, pour exiger toujours plus de reculs sociaux et d'efforts de la part des salariés. Ce jour-là, gageons que la CGT reviendra y siéger.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 15:28

Malgré une loi votée en 2013 et une décision du Conseil constitutionnel en avril 2015, les sociétés qui gèrent l'eau continuent de pratiquer coupures d'eau et réductions des débits, quitte même à nier au consommateur la réalité de cette loi.

En France, ce sont pourtant près de deux millions de personnes qui ne disposent pas d’un accès suffisant à l’eau, du fait de leur situation précaire, ou de pratiques douteuses de leur fournisseur.

Les coupures d’eau pour impayés sont pourtant théoriquement interdites pour la résidence principale depuis avril 2013 (loi Brottes, décret d’application du 27 février 2014). Les entreprises de distribution d’eau, Véolia, Saur et Suez notamment, ne semblent pas pressées d’appliquer la loi qui va à l’encontre d’habitudes commerciales bien établies.

En France, il est désormais formellement interdit, depuis le vote de cette loi, de procéder à des coupures d’eau chez les particuliers pour factures impayées, quelle que soit la période de l’année.

La Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E) admettait 100 000 coupures en 2010.

Si les Entreprises de l’Eau ne veulent pas respecter la nouvelle loi, c’est parce que celle-ci sape les fondements mêmes de leur modèle de gestion. "La coupure d’eau est notre seule arme contre les mauvais payeurs" affirmait un dirigeant de Véolia. La coupure d’eau est un moyen de pression pour ne pas négocier, pour que les usagers acceptent les conditions que leur imposent les sociétés de distribution.

La pratique de couper l’eau reste très largement le fait des entreprises privées. La grande majorité des coupures vient de Véolia, suivi par la Saur, puis par Suez. "90% des cas concernent Véolia. Cette entreprise semble avoir fait de la coupure d’eau une véritable stratégie commerciale".

En effet, aux impayés, s’ajoutent rapidement des pénalités de retard, des frais supplémentaires de coupure, puis pour le rétablissement de l’arrivée d’eau, de sorte que les dettes des usagers peuvent rapidement exploser, pour le grand bénéfice financier des opérateurs.

Il est important de rassurer les usagers sur l’application de la loi Brottes, face au pouvoir économique. Dans la plupart des cas, il s’agit de personnes isolées qui ont besoin de soutien pour faire valoir leurs droits, face aux grands groupes.

Ce scandale s'ajoute à celui de l'opacité des tarifs de l'eau, variables d'une commune à l'autre souvent sans raison valable. Systématiquement, ces tarifs s'effondrent lorsqu'une commune reprend le contrôle de sa ressource en eau et met la distribution de l'eau en régie.

Si vous êtes concernés par cette question, n'hésitez pas à vous rapprocher d'une organisation de consommateur ou contactez l'association France-Libertés !

Sensibilisez vos élus ! Exigez que cette loi soit appliquée sur votre commune ! Exigez de vos députés et sénateurs qu'ils fassent respecter la loi par ces multinationales de l'eau !

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 14:53
Régionales 2015 : Sébastien JUMEL à Alizay jeudi 15 octobre

Sébastien JUMEL, maire communiste de Dieppe, conduira une liste de rassemblement du Front de Gauche aux élections régionales de décembre prochain.

A peine les militants communistes ont-ils validé la candidature du maire de Dieppe, qu'une première date de réunion publique est annoncée : ce jeudi 15 octobre à 18 h 30, salle des Alisiers d'Alizay. Un lieu que connait bien le maire de Dieppe, venu à l'époque soutenir la lutte des papetiers de M-real, aujourd'hui Double A.

Alors que le gouvernement socialiste poursuit sur sa lancée libérale, abandonnant ses promesses électorales et l'électorat populaire, le Front de Gauche représente aujourd'hui la seule alternative à une victoire de la droite, ou, pire, de l'extrême-droite.

Au côté des militants communistes, des militants du Parti de Gauche, d'Ensemble et de nombreux déçus du Parti socialiste, vous pouvez aussi combattre le défaitisme ambiant et remobiliser vos proches, vos collègues, et défendre l'existence d'une autre politique, tournée vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des travailleurs, de leurs droits et de leurs revenus, une politique de solidarité et écologique.

Si vous n'êtes pas disponible le jeudi 15, vous pouvez contribuer à la campagne en relayant nos infos, en diffusant localement nos tracts ou nos affiches.

Manifestez-vous ! Contactez-nous !

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans notre Région
commenter cet article
5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 13:33

Les élections législatives de ce dimanche montrent une poussée de la gauche radicale portugaise.

Après la Grèce et l'Espagne, c'est au tour du Portugal de connaître une forte poussée de la gauche radicale et communiste.

Les élections législatives de ce dimanche ont montré une forte érosion de la droite au pouvoir qui passe de 50,4 % à 38,6 % des voix. Malgré cette chute et la perte de la majorité absolue au Parlement, la droite est en passe de conserver le pouvoir malgré l'opposition de la population à une politique d'austérité que l'on retrouve partout en Europe.

A gauche, le Parti socialiste obtient la seconde place avec 32,4 % des voix. Le traditionnel deuxième pilier du système électoral portugais a tenu un discours clairement anti-austérité et anti-droite. Au soir de l'élection, le discours s'assouplit déjà. Encore une fois, la gauche social-démocrate durcit son discours pour éviter de perdre des électeurs sur sa gauche au profit de la gauche radicale.

Car, à gauche, l'information essentielle est la poussée de la gauche radicale et du Parti communiste.

Le Bloco de Esquerda (Bloc de Gauche), équivalent local du SYRIZA grec ou du Podemos espagnol, connait son meilleur résultat électoral avec 10,22 % et 19 députés.

De son côté, le Parti communiste et la coalition CDU (Convergence démocratique unitaire, avec les Verts) obtiennent 8,27 % et 17 députés, un résultat inégalé depuis 15 ans !

Bloc de gauche et Parti communiste représentent ainsi 18,5 % des voix soit près d'un électeur sur cinq.

Tout gouvernement devra ainsi tenir compte du résultat de ces élections.

Après les scores de SYRIZA aux deux élections législatives grecques de cette année et ceux de Podemos et de la coalition Gauche Unie (Izquierda Unida), autour du Parti communiste, aux Municipales et Régionales en Espagne, 2015 marque une montée en puissance de la gauche radicale dans le sud de l'Europe.

Avec les Régionales de début décembre, aux Français de montrer leur exigence d'une politique en rupture avec les recettes libérales et les politiques d'austérité mises en oeuvre depuis plus de trente ans par la classe politique française.

Aux Régionales, en Normandie, c'est Sébastien JUMEL, maire de Dieppe, qui portera les couleurs d'un rassemblement autour du Parti communiste et du Front de Gauche.

Voter pour nos listes sera le moyen de faire monter cette gauche radicale et communiste qui peut chambouler les équilibres en Europe. C'est le vote utile à gauche !

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article