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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 09:00

Le 20 juin dernier, le second tour des élections présidentielles en Colombie consacrait Juan Manuel Santos, le favori du président sortant Alvaro Uribe.
Les médias français n'ont que brièvement abordé cette élection, mettant en avant la "popularité" du président sortant et ses "bons" résultats contre la guérilla des FARC ou les narco-trafiquants.

La Colombie et son gouvernement bénéficient d'un traitement partial extrêmement favorable de la part des médias français.

La collusion entre pouvoir, narcotrafiquants, armée et milices d'extrême-droite est pourtant largement dénoncée en Colombie. La violence politique y est omniprésente à l'égard des opposants politiques. Pendant la campagne, plusieurs assassinats politiques ont eu lieu et l'abstention à atteint 51 % au premier tour, de quoi jeter un voile sur la nature réelle de ces élections.

En traitant de manière favorable ces élections, les médias français classent automatiquement la Colombie dans le camp des démocraties certifiées. Ce n'est malheureusement pas le cas dans un pays où des dizaines de milliers de civils sont morts depuis les années 80, du fait de la guerre civile avec les rébellions de gauche, d'une part, mais surtout du fait des commandos d'extrême-droite et des exactions de l'armée. Indigènes protégeant leurs terres, militants syndicaux, militants de gauche sont les cibles préférées des forces au service du gouvernement, du patronat ou des propriétaires terriens. Comme le rappelle l'article qui suit, rien que dans les rangs communistes, ce sont 5 000 militants qui ont disparu en 30 ans en Colombie.

Sur cette question des disparus, plusieurs fosses ont été retrouvées ces derniers mois en Colombie. La plus importante regroupant 3 000 corps ! Ces découvertes ont fait la une des médias internationaux. Des organisations de droits de l'Homme ainsi que des parlementaires européens ont fait le déplacement.

Où étaient les médias français ?

Encore une fois, nos médias se révèlent des instruments de propagande au service de leurs propriétaires, grands groupes privés ou gouvernement. Ils préfèrent couvrir la libération de trois prisonniers politiques cubains, emprisonnés après jugement pour collusion avec les Etats-Unis, que parler des dizaines de milliers de morts causés par le pouvoir politique et économique colombien !

L'article qui suit montre que la responsabilité du gouvernement colombien vient d'être officiellement reconnue dans l'assassinat d'un sénateur communiste. Curieusement (!), les médias français ont également omis d'en parler !

Solidaire


manuelcepedaLa Cour Inter-Américaine des Droits de l'Homme reconnaît la responsabilité de l'État colombien dans l'assassinat du sénateur communiste Manuel Cepada il y a 16 ans

Un crime d'Etat

 

Article de Luis Jairo Ramirez
Editorial du numéro 2546 de Voz (hebdomadaire du PC Colombien)

Dans un jugement historique et 16 ans après le meurtre (9 août 1994), la Cour Inter-américaine des Droits de l'Homme a condamné l'État colombien pour l'assassinat du sénateur communiste Manuel Cepeda. Déjà, le 10 décembre 2009, le Conseil d'Etat avait également condamné l'État après avoir constaté une négligence dans la protection du sénateur et leader du Parti communiste. Avec ce verdict, monte la volonté que la démarche collective qui a porté le génocide de l'Union Patrotique (UP) et du Parti communiste colombien (PCC) devant la Commission Inter-Américaine débouche sur la responsabilisation de l'Etat colombien.

 

La mort de Manuel Cepeda fut froidement planifiée à la demande des services de renseignement militaire dans le cadre de l' « Opération Coup de Grâce », qui a commencé avec l'assassinat de Miller Chacon, secrétaire à l'organisation du Parti communiste colombien, le 25 novembre 1993. Le ministre de la défense d'alors, Rafael Pardo, avait refusé de condamner cette opération militaire. Manuel Cepeda Vargas, fut assassiné par six hommes armés; trois d'entre eux, soldats de l'Armée nationale qui agissaient sous les ordres du chef paramilitaire Carlos Castaño Gil, qui a son tour obéissait aux ordres des supérieurs de l'establishment, appartenant apparemment au « Groupe des 8 », dont faisaient partie des politiciens des partis traditionnels, des Généraux et des personnes influentes du pays et de l'Etat, dont les identités n'ont pas encore été déterminées par la justice nationale

 

Au cours de l'enquête, on a appris que des sous-officiers de l'Armée avaient affirmé que le général Herrera Luna avait donné l'ordre d'exécuter le sénateur Cepeda. Cette confession, ainsi que d'autres preuves, ont abouti à la détention des sergents Justo Gil Zúñiga et Hernando Medina Camacho du 12ème bataillon d'artillerie de Bogotá pour leur participation au crime. Le général Herrera n'a même pas été inquiété.

 

Ces crimes s'ajoutent à la mort de plus de 5 000 militants et dirigeants de l'Union Patriotique et du Parti communiste colombien depuis les années 1980. Comme on le sait, avec le génocide de l'UP et du Parti communiste, le pays a perdu une occasion colossale de sortir pacifiquement du conflit interne et la possibilité d'une transition vers un nouveau cadre institutionnel, réellement démocratique et progressiste.

 

Ce qui s'est passé ensuite en Colombie fut un véritable holocauste. Sous les gouvernements d'Andrés Pastrana et Álvaro Uribe Vélez, s'est consolidée l'alliance étroite qui existait entre hauts fonctionnaires de l'Etat, narco-trafiquants, entrepreneurs, dirigeants politiques traditionnels, hauts gradés de l'Armée régulière et para-militaires pour l'exécution de crimes politiques avec un bilan tragique pour la société colombienne, et en particulier pour l'opposition démocratique et ses organisations.

 

Le jugement de la Cour Inter-Américaine exige que le Président de la République demande pardon en session plénière du Congrès de la République avec retransmission en direct dans tout le pays. Il devra également s'engager à ce que la justice puisse avancer dans l'identification pleine et entière des auteurs intellectuels de l'assassinat et garantir la vie, la dignité et l'honneur des survivants et des proches des victimes du génocide contre l'UP et le PCC, chose sur laquelle le ministre de l'Intérieur actuel n'est absolument pas clair.

 

Comme l'ont écrit certains chercheurs et spécialistes du sujet: « Pour ceux qui ont vécu de près tant la violence que l'impunité, trouver une reconnaissance internationale et une sentence qui inscrive dans le marbre la véritable histoire est un fait historique d'une énorme importance et un grand succès ».

 

De nouveaux résultats des enquêtes sur les crimes contre l'humanité qui ont impliqué de hauts dignitaires de l'État sont à venir. La condamnation à 30 ans d'emprisonnement du colonel Plazas Vega pour la disparition de 11 employés du palais de Justice et les enquêtes en cours contre les anciens généraux Arias Cabrales, Iván Ramírez et Rito Alejo del Rio, entre autres; les procès judiciaires pour faire le jour sur les responsabilités dans l'affaire des « faux positifs » [jeunes civils enlevés et assassinés par l'Armée pour gonfler les chiffres des enlèvements de la guerrilla], pendant que le président élu Juan Manuel Santos était ministre de la Défense; les scandales d'espionnage illégal de la part de la DAS, sont peut-être une des raisons pour lesquelles ceux qui se réclament de l' « Unité Nationale » cherchent à s'en laver les mains et à se défendre contre l'exigence de justice et de fin de l'impunité qui monte dans le pays. Comme cela s'est passé avec la Junte militaire argentine, avec les militaires chiliens et avec Fujimori, les génocides colombiens seront punis par la justice et l'histoire!

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 10:06

Habituellement très technique et poli, le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU (CERD) a tiré a boulets rouges sur le gouvernement français après les saillies xénophobes de Nicolas Sarkozy et de plusieurs ministres et responsables UMP.

La dérive droitière du gouvernement commence à faire mal à notre pays à l'étranger comme en France.

Les propos ethnicistes du gouvernement sur les gens du voyage, à 95 % français depuis le XVIème siècle, les amalgames répétés et assumés entre immigration et délinquance ainsi que les menaces de déchoir de la nationalité française les seuls citoyens ayant des "origines immigrées", en violation de toutes les conventions internationales, tous ces propos fascisants ont stupéfié la communauté internationale.

Si la presse étrangère s'était déjà fait l'écho de cette inquiétude, la charge la plus virulente vient de l'ONU.

«Une incitation à la haine», une «recrudescence notable du racisme et de la xénophobie», tels sont quelques uns des propos tenus par les experts des Nations-Unis sur la France.

«Comment comprendre que les Roms (…) puissent être extradés comme s’ils n’appartenaient pas à l’Union européenne ?», s’est interrogé l’expert algérien Nourredine Amir, ajoutant «Je ne savais pas que dans un même pays on pouvait faire la différence entre un citoyen de première et de deuxième catégorie».

Sur la déchéance de la nationalité, le Turc Gun Kut a déclaré: «Je ne comprends pas ce que c’est qu’un Français d’origine étrangère» et «je me demande si cela est compatible avec la Constitution».

A croire que seuls les membres de l'UMP se foutent royalement de la légalité et de la constitutionnalité de leurs actions ?

L'UMP dénonce l'ONU

Pour seule réponse, l'UMP attaque l'ONU et ce comité. La palme revient à Christian Vanneste, le déjà condamné pour homophobie député du Nord affirme que la  «constitution même» de ce comité «le rend suspect».

C'est qu'il y a des représentants de pays africains, un turc, un russe et un américain parmi ces experts. La France critiquerai t-elle désormais des régimes qu'elle contribue à maintenir en Afrique depuis des décennies ? Quand les anciennes colonies critiquent l'ancienne métropole, rien ne va plus côté UMP.

En attaquant l'ONU, la France rejoint le camp des régimes habitués à dénoncer l'ONU dès que leurs actions sont mises en cause. C'est sûr qu'au côté de l'Iran, d'Israël ou de la Corée du Nord, la France améliore son image dans le monde !

De premières actions racistes contre les gens du voyage

La semaine dernière, deux aires d'accueil pour gens du voyage ont été saccagées en Haute- Garonne. Lavabos, robinetterie, compteurs d'eau, portes et fenêtres ont été arrachés.

Si le Parquet de Toulouse laisse ouverte l'hypothèse de vandalisme par des gens du voyage (?), la présence d'inscriptions anti-roms laisse plutôt penser à des actes racistes.

Il est sûr que dénoncer une communauté entière (400 000 personnes) comme un foyer de délinquance ouvre la voix à des actes violents. C'est ainsi que sont nés les pogroms en Pologne et Russie tsariste.

Pour couvrir sa politique ultralibérale et cacher son bilan économique calamiteux, le gouvernement UMP utilise l'arme de la xénophobie. Monter une partie de la population contre l'autre, sur critères raciaux ou religieux, est une vieille technique de gouvernement mais une technique qui ouvre la porte des Enfers.

Il est grand temps que le peuple et la gauche réaffirment les valeurs républicaines qui ont pemis à la France d'être unie aux heures les plus sombres de son Histoire et d'acquérir ce modèle social que le Capital mondialisé tente de nous reprendre.

Le samedi 4 septembre, contre les dérives autoritaires et xénophobes de la droite, puis le mardi 7 septembre, contre sa politique sociale et économique, les travailleurs auront l'occasion de réaffirmer leur attachement aux valeurs de Liberté, d'Egalité, de Fraternité et de Solidarité sans lesquelles ce monde deviendrait une jungle.

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 09:29

Vent de jeunesse sur le parti communiste dans l'Eure.

 

Comme beaucoup de fédérations départementales, la fédération du PCF de l'Eure connait depuis fin 2009 une cure de jouvence avec l'arrivée dans nos rangs de nombreux jeunes.

 

Le rythme s'est à ce point emballé qu'une Jeunesse Communiste s'est même constituée le premier mai dernier. Un retour après une parenthèse de 20 ans !

 

Avec leur JC, les jeunes eurois possèdent leur propre organisation, en toute autonomie, et peuvent désormais produire leur propre matériel pour les initiatives qu'ils choisissent.

 

C'est ainsi qu'on les a vus lors des deux grandes manifs de ce printemps, le 27 mai et le 24 juin (voir photo).

Le 5 juin, les jeunes communistes de l'Eure ont organisé leur première demie-journée de formation autour du fondateur du communisme moderne, Karl Marx.

 

Avec l'été, le rythme s'assagit mais nous reverrons nos jeunes dès la rentrée.

 

Pour l'instant, les JC sont présents sur Evreux, Gisors et Vernon. Il se laisse entendre qu'une JC serait en train de se monter sur Pont-de-l'Arche.

 

Deux rendez-vous sont déjà pris par les jeunes :

 

- la manifestation intersyndicale du 7 septembre à Evreux, précédée d'une journée d'action la veille dans l'éducation ; les jeunes communistes préparent déjà un tract pour inviter les jeunes du département, lycéens, étudiants ou salariés, à participer à la mobilisation sociale ;

- la Fête de l'Humanité des 10, 11 et 12 septembre au parc du Bourget (au nord de Paris) où les jeunes communistes de l'Eure se sont donnés rendez-vous avec le PCF d'Evreux ; une table de la JC avec des tee-shirts, des apéros et un concours de logos sont déjà prévus, tout comme l'organisation des transports et le paiement des billets d'entrées.

 

Après le creux des années 90, le Parti Communiste Français connait un vrai renouveau depuis une petite dizaine d'années.

 

L'arrivée de toute cette jeunesse correspond bien à la prise de conscience de nombreux citoyens sur la monstruosité du capitalisme et sur la nécessité vitale de changer la société.

 

Vous aussi, n'hésitez pas à prendre votre avenir en main !

 

2010 - 27 mai 002

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 13:41

Début 2009, Israël bombarde Gaza et l'envahit avec des chars. Des milliers de maisons sont détruites ainsi que de nombreux hôpitaux, des stations de traitement de l'eau et des écoles. Plus de 1 500 civils palestiniens sont tués, certains à bout portant. Parmi les victimes, une majorité de femmes, d'enfants et de vieillards.

La Croix-Rouge, comme les témoins de l'ONU et beaucoup de pacifistes à travers le monde parlent de crimes de guerre.

Début juin 2010, la marine israëlienne araisonne dans les eaux internationales une flotille de bateaux venus livrer des milliers de tonnes d'aide humanitaire à la population gazaouite. 9 passagers sont tués.

ONU et gouvernements étrangers parlent de piraterie et de crimes.

De la même façon, depuis sa mise en place à l'occasion de la victoire électorale du Hamas à Gaza, le blocus de la Bande de Gaza est considéré par l'ONU et l'opinion publique internationale comme illégal.

Sont également considérés comme illégaux les confiscations de terres palestiniennes en Cis-Jordanie et à Jérusalem-est, la construction de colonies de peuplement sur ces terres ou la construction d'un mur (le mur de la Honte) enfermant les palestiniens dans un ghetto morcelé.

Enfin, des milliers de palestiniens sont détenus de manière arbitraire dans les prisons militaires israéliennes, à commencer par le jeune franco-palestinien Salah Hamouri. Parmi ces prisonniers, on trouve nombre d'adolescents, en violation de la Convention des Droits de l'Enfant.

Crimes de guerre, piraterie, violations de conventions internationales, confiscations et arrestations arbitraires, occupation illégale, les qualificatifs criminels concernant Israël sont nombreux.

Maintenant, regardons les actions engagées par la communauté internationale, notamment les Etats-unis et l'Union européenne contre Israël :

.................................................................................................................................................................................................................. ?

 

ZERO

 

Malgré toutes ces condamnations internationales, Israël bénéficie d'une totale impunité au niveau international.

En cela, Israël bénéficie d'un traitement de faveur identique aux régimes dictatoriaux ou peu sans faut du Golfe, du pakistan, du Honduras,... Une "tolérance" dont ont bénéficié jusqu'au bout des dictatures comme celle de Franco en Espagne, des colonels en Grèce ou celle de Salazar au Portugal.

Que n'entendrait-on pas si Cuba s'aventurait à à faire le dixième de cela !

Manque de bol pour les nords-américains, Cuba ne pratique pas ce genre de crimes !

Certains appellent au boycott des produits israéliens. il s'agit peut-être de la seule solution pacifique pour faire plier un régime criminel et ses soutiens occidentaux complices ?

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 09:05

Dans un rapport sénatorial consacré à la gestion de la pandémie de grippe A-H1N1 rendu public jeudi, les parlementaires décrivent un gouvernement "empêtré" dans des "contrats déséquilibrés et rigides". Les pouvoirs publics étaient à la "merci des laboratoires", tonne le rapport

Grippe A : Un gouvernement
Un gouvernement "à la merci des laboratoires", "empêtré" dans des "contrats déséquilibrés et rigides", qui ne lui ont pas laissé "beaucoup de choix". Les conclusions du rapport du Sénat sur la gestion de la grippe A-H1N1 par la France sont sans appel. Cette étude, publiée jeudi, est la troisième de la sorte sur la "première pandémie du 21e siècle" après celle, notamment, de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Mise en place à la demande du groupe communiste, républicain, citoyen et des sénateurs du Parti de gauche le 10 février 2010, elle souligne le flirt constant du gouvernement avec l'incompétence et le conflit d'intérêt.
Après avoir épluché l'ensemble des contrats et procédé à 48 auditions, dont celle de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, les sénateurs estiment que les pouvoirs publics s'étaient préparés à une pandémie cent fois plus grave que celle qui a faiblement touché la France cet hiver.
Si la stratégie n'a jamais été remise en cause, c'est à cause des contrats signés avec les fournisseurs de vaccin. Ces derniers "se caractérisent par leur remarquable déséquilibre et par la légalité douteuse de certaines de leurs clauses": absence de clauses révision, transfert à l'Etat de la responsabilité des laboratoires du fait des produits défectueux, confidentialité (levée uniquement à la demande des médias), aucune garantie pour l'acquéreur sur l'efficacité des produits et leur sécurité…
Les contrats, signés en mai et en juin 2009, soit plusieurs mois avant le début de l'épidémie dans l'Hexagone, étaient alors "justifiés", expliquent les sénateurs. Mais le manque de latitude qu'ils offraient a figé la stratégie: "le gouvernement français n'a pas eu beaucoup de choix", car il était "enfermé dans une situation dont il n'a pu sortir que par la résiliation des contrats". "Il n'est pas admissible que des autorités chargées d'assurer une mission de service public d'une importance vitale soient à la merci des fournisseurs de vaccins", ajoutent les sénateurs, qui fustigent l'"insuffisante transparence sur les liens d'intérêt de la majorité des experts avec l'industrie pharmaceutique". Heureusement, la France a "payé moins cher que les autres" la résiliation des contrats.
En plus de ces conclusions déjà très dures, les seuls sénateurs du groupe communiste, républicain et citoyen se fendent d'un "commentaire critique" en annexe du rapport. Ils y accusent le gouvernement de n'avoir "pas su prendre les bonnes décisions au bon moment" et de n'avoir pas fait les "révisions nécessaires". "Les scénarios les plus pessimistes ont été privilégiés", ajoutent-ils, décrivant un "déni de réalité".
Au-delà de cette "surestimation constante du risque par le gouvernement", de cette "dramatisation infondée de sa communication", de la "stratégie vaccinale surdimensionnée", il y a eu "gaspillage des fonds publics". "Pourquoi certains gouvernements ont-ils cédé au chantage de l'industrie pharmaceutique alors que d'autres ont tenu bon ? (…) Quel crédit accorder désormais au Gouvernement ?", s'interrogent-ils, laissant en suspens leur réponse.
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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 10:33

Pôle Emploi vient de sortir des chiffres calamiteux pour l'emploi en France en 2009. Avec un recul de 1,5 %, l'emploi salarié atteint son plus bas niveau depuis l'après-guerre ! On attend une déclaration de Sarkozy mettant en cause les Roms ou les immigrés (ou les deux ?).

256.100 postes de travail ont été perdus en 2009, portant à 16.287.700 le nombre de salariés des secteurs concurrentiels, un niveau voisin de 1992, date de la précédente période récession économique en France, souligne Pôle emploi.

Le secteur industriel, dans lequel travaillent 19% des salariés français, a été le plus touché (-5,2%, soit moins 168.200 postes), suivi par le secteur de la construction, employant 9,1% de la population active, qui a perdu 2,9% d'emplois, soit 43.800 emplois, après onze années de hausse consécutive.

Le secteur tertiaire, qui représente 71,9% de la population salariée totale, a enregistré une baisse de 0,4% (- 44.200 postes).

A l'inverse, quelques secteurs ont créé des postes : le secteur de la "santé humaine et action sociale" (+2,8% soit + 39.400 postes), les "services administratifs et de soutien" (+0,5% soit + 7.600 postes), et "l'hébergement et la restauration" (+1,0% soit +8.800 postes). Mais ces hausses ne compensent absolument pas les baisses.

Parmi les secteurs créateurs d'emplois, la tendance risque de s'inverser rapidement à cause de la politique du gouvernement . En effet, les réductions budgétaires annoncées des aides aux départements et la réforme de l'APA (Aide aux Personnes Agées) va automatiquement réduire les dépenses dans le domaine de l'aide à la personne et de l'action sociale. La droite coupe l'un des rares moteurs du marché de l'emploi français.

A ces chiffres de Pôle Emploi, il faut rajouter les postes de fonctionnaires supprimés tous les ans. Avec 100 000 emplois supprimés en 3 ans, l'Etat contribue énormément à la dégradation du marché de l'emploi. N'en déplaisent aux abrutis qui répètent comme des perroquets les discours de la droite sur les fonctionnaires !

Destructions d'emplois : qui est responsable ?

Toutes ces destructions d'emplois sont-elles à mettre sur le dos de la crise ?

L'excuse facile de l'Etat ou de certaines entreprises ne tient pas la route face aux sommes collossales investies par l'Etat pour sauver le système bancaire et financier sans aucun retour sur l'économie réelle et l'emploi.

Ce discours sur la crise ne tient pas non plus face aux nombreux exemples d'entreprises pratiquant les licenciements boursiers ou des délocalisations purement financières. Les salariés de Bosch aux Damps ou de M-Real à Alizay peuvent témoigner de la rentabilité économique de ces deux entreprises pourtant condamnées !

De même, la volonté du gouvernement de maintenir coûte que coûte des avantages fiscaux à destination des familles les plus aisées de France et des spéculateurs entraine une saignée sans précédent dans l'emploi public, éducation nationale, police, santé, environnement, agriculture etc...

Alors, qui accuser si la crise n'est qu'une excuse ?

Bien évidemment, les décideurs dans ce domaine sont avant tout les milieux de la finance et les directions des grandes entreprises. Les Etats n'étant que les exécuteurs politiques des décisions patronales.

Cette opposition entre une crise sociale qui s'approfondit pour une immense majorité de la population et un pouvoir UMP qui oeuvre uniquement au bénéfice des classes possédantes est devenue tellement visible que le gouvernement et Sarkozy éprouvent les plus grandes difficultés pour faire avaler ses réformes au peuple.

On voit bien cette collusion entre droite et mileu de l'argent avec l'affaire Bettencourt-Woerth.

Quand un gouvernement est à ce point coincé, ne lui reste plus qu'une échapattoire : le bouc-émissaire.

Juif dans les années 30, immigré aujourd'hui, le bouc-émissaire à l'avantage d'être responsable de tout ce qui ne va pas dans un pays.

On attend donc un discours du gouvernement pour nous expliquer que ces dizaines de milliers d'emplois disparus en 2009, ce n'est pas la faute du patronat et des spécualteurs mais celle des Roms et des immigrés.

Un peu de patience, cela devrait venir.

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 08:33

Comme en 2007, la filière du pain nous ressort l'excuse du prix des céréales pour nous imposer une hausse des prix qui n'a rien à voir avec celle du blé.

Ce matin, à la radio, j'entendais le patron de la Fédération des artisans boulangers annoncer une hausse de 15 à 20 centimes d'euros du prix de la baguette.

En cause, selon lui, la très forte hausse du prix des céréales sur les marchés mondiaux due aux inondations en Roumanie et à la sécheresse en Russie, deux grandes zones de production céréalière. Les cours actuels à Chicago sont à 230 € la tonne en hausse de 38 % sur le début de l'année.

Selon les professionnels eux-mêmes, le prix du blé rentre pour seulement 5 % dans le prix du pain. En clair, une hausse de 38 % des cours du blé devrait, au maximum, représenter une hausse de moins de 2 % du prix de la baguette (5 % de 38 %). Or, cette hausse sera de 20 % comme l'annoncent les boulangers !

D'autre part, seul 15 % du blé produit mondialement est échangé au niveau mondial. 85 % du blé est consommé dans son bassin de production. Est-ce logique que ce soit le marché mondial qui dicte les cours ?

Autre question : en 2007, le cours des céréales avait déjà flambé sur le marché mondial pour atteindre ponctuellement des niveaux de 280 € la tonne et le prix du pain avait suivi ; entre temps, le cours des céréales a largement baissé, pour atteindre 90 € pendant de longs mois en 2009 ; pourquoi le prix du pain n'a t-il jamais baissé ?

Cette annonce d'une flambée de 15 à 20 centimes du prix de la baguette annonce également des hausses pour tous les produits céréaliers : pâtes, biscottes, céréales pour petit déjeuner,...

Le prix du pain ne connait qu'un sens d'évolution : toujours à la hausse.

Le prix des céréales monte ? Le prix du pain monte.

Le prix des céréales baisse ? Le prix du pain reste à son niveau.

Et tant pis si la filière prend les consommateurs pour des gogos avec cette excuse du prix des céréales, 5 % du prix du pain !

Entre 1980 et aujourd'hui, le cours des céréales est resté au même niveau. Les salaires ont globalement augmenté (en valeur) de 33 % mais le prix de la baguette est passé de environ 0,9 franc à 0,9 euro soit un prix multiplié par 6,5 !

Qui se fait du beurre sur le dos des paysans et des consommateurs ?

Alors que le revenu paysan a chuté de 35 % en 2009, les meuneries, l'industrie agroalimentaire et les boulangeries ont connu une bonne année, dans l'ensemble.

Les communistes dénoncent depuis des années un système économique qui ruine la paysannerie française et vole le consommateur avec des produits dont la qualité sanitaire et gustative n'est pas toujours au rendez-vous.

Là encore, il faut le dire et le dénoncer : cette hausse à venir du prix du pain est une nouvelle arnaque qui va faire flamber les bénéfices des intermédiaires en ponctionnat les maigres revenus des familles populaires, fortes consommatrices de pain et de pâtes.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 09:26

Ce matin, nouvelle opération commando de la police sur le quartier de la Villeneuve à Grenoble. Bonne ou mauvaise idée, je ne sais pas. En tout cas, l'animation médiatique créée par le gouvernement sur l'insécurité et contre les gens du voyage et les français d'origine étrangère permet de cacher des mesures antisociales bien réelles.

Il y a quelques mois, le gouvernement autorisait GDF-Suez a augmenté de 15 % ses tarifs du gaz.

Aujourd'hui on apprend que ce sont les tarifs de l'électricité qui vont augmenter de 3 %. Avec une inflation de 1,5 %, cette hausse est un mauvais coup pour le pouvoir d'achat de français déjà bien éprouvés par la crise. La nouvelle tombe en plain mois d'août et prendra effet dans quelques semaines. Le gouvernement espère ainsi que la mesure passera relativement inaperçue.

Parallèlement, Christine Lagarde annonce que le crédit d'impôt pour la rénovation des logements disparait et qu'il est remplacé par un crédit à 0 % aux primo-accédants (ceux qui achètent un bien immobilier pour la première fois) sans distinction de revenus. Un changement qui fera économisé 10 milliards d'euros par an à l'Etat mais qui n'est ni une mesure de justice sociale ni une mesure économique : le crédit d'impôt pour rénovation permettait à des familles de moderniser leur logement sur les aspects isolation et chauffage ce qui permettait de diminuer les factures de chauffage et l'impact des logements sur l'environnement ; le crédit à taux 0, sans distinction de revenus, n'aura aucun effet bénéfique sur l'environnement mais permettra aussi à des familles à hauts revenus de bénéficier d'un nouvel avantage fiscal.

Ces mesures sont les premières d'une longue série de mesures d'économies sur les niches fiscales qui concernent les classes sociales les plus modestes. Aucun risque que le gouvernement ne revienne sur les placements dans les DOM-TOM ou sur des crédits- recherche fiscalement invérifiables. Des niches fiscales dont bénéficient les foyers les plus aisés.

Ce matin également a été ajoutée une nouvelle pièce au très lourd dossier Woerth. Celui-ci serait intervenu en 2008 alors qu'il était ministre du Budget pour obtenir un dégrèvement fiscal de 27 millions d'euros sur la succession du sculpteur César. Cette intervention (écrite) aurait été faite après une rencontre avec l'exécuteur testamentaire du sculpteur, Alain-Dominique Perrin, président de la Fondation Cartier pour l'art contemporain, que l'on retrouve parmi les grands donateurs de l'UMP. La collusion entre milieu de la finance et UMP devient chaque jour moins contestable ; on comprend mieux les choix politiques du gouvernement après ça !

Sarkozy et l'UMP perdent pied depuis des mois sur le terrain de la communication malgré le contrôle qu'il exerce sur les grandes chaînes de télévision via les directions des chaînes publliques et les amis patrons des chaînes privées..

Le spectacle honteux des propos ségrégationnistes et xénophobes de responsables de la droite, Sarkozy en tête, cherche à détourner les feux de l'actualité sur des victimes expiatoires.

Pas sûr que les français soient dupes !

Le 7 septembre, les syndicats appellent à la mobilisation contre la réforme des retraites et pour une autre politique sociale.  On pourra y rajouter la défense des valeurs de la République et des Droits de l'Homme.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 09:53

Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy aux "affaires", c'est à un véritable détricotage de la France républicaine que nous assistons. L'oeuvre de destruction de la cohérence nationale est marquée par une mise à mal des grands principes qui fondent la République : unité du pays et égalité des citoyens, liberté d'expression, démocratie locale et justice indépendante.

Certains voient dans l'alliance UMP actuelle un assemblage de revanchards de tout bord, depuis les ultralibéraux qui veulent casser les acquis sociaux (genre Kessler) aux conservateurs chrétiens qui en ont après l'avortement et les homosexuels (Boutin, Vanneste) en passant par les anciens cadres d'extrême-droite (Estrosi, Devedjian).

Les derniers gaullistes du défunt RPR ont quitté le bord depuis un moment, qu'il s'agisse de Dupont-Aignan ou de Villepin.

En deux ans, l'UMP et Sarkozy ont accéléré un travail de sape libéral entrepris depuis les années 80, avec les privatisations, mais ont rajouté une touche anti-républicaine marquée à leur politique.

Loin de servir l'unité de la République ou la notion d'égalité des citoyens, la politique de stigmatisation des jeunes, des quartiers difficiles et des populations d'origine maghrébine ou africaine conduit ces catégories de français à une communautarisation accélérée. L'homme ayant besoin de solidarité, quand l'Etat vous abandonne (Services publics, emplois, contrôle au faciès), vous vous repliez sur le groupe proche : votre quartier, votre "communauté", votre "bande".
La politique de Sarkozy est une politique de mise en avant systématique des différences (religieuses, ethniques ou sociales) qui favorise le communautarisme, comme dans les pays anglosaxons, et fragilise le concept de creuset républicain.

Avec Sarkozy est apparue aussi une censure forte des critiques à l'égard du chef de l'Etat. On se souvient des poursuites contre de silmples citoyens pour une reprise du sarkozyste slogan "casse-toi pauv'con !" ou pour avoir lancé "Sarkozy je te vois !" lors d'un contrôle de police. La dernière affaire en date, censurée dans les grands médias, est la mise en garde à vue et la comparution devant un juge de trois jeunes militants communistes (dont deux mineurs) pour injure au Président suite à un collage nocturne d'affiches caricaturant Sarkozy la veille de sa venue à Grenoble. Les propos des responsables UMP vis-à-vis de Médiapart ou de juges avec l'affaire Bettencourt-Woerth montrent que le droit de critique se réduit chaque jour un peu plus en France.

Au niveau démocratique, notons aussi la volonté de la droite de museler les collectivités locales (Communes, départements et régions) en les transformant en simples exécutants des choix de l'Etat et en éloignant leurs élus de la population. En les réformant, la droite revient sur l'un des acquis majeurs de la Révolution française de 1789, la désignation par le peuple lui-même d'élus souverains au niveau local.

La justice fait également partie des institutions républicaines mises à mal. Chacun sait désormais que cette institution manque des moyens humains et matériels pour fonctionner correctement. A cela s'ajoute une réforme judiciaire en cours qui supprimerait le juge d'instruction. Parallèlement, le pouvoir politique se permet désormais (comme Berlusconi) de critiquer publiquement le travail des juges, décrédibilisant de fait l'institution judiciaire auprès des citoyens. Mieux, avec l'affaire Bettencourt, ce n'est même pas un juge qui gère le dossier mais un procureur proche de Sarkozy !

Plus globalement, les attaques incessantes contre les services publics contribuent à fragiliser la présence de la République sur tout le territoire national. On parle assez des zones de "non-droit" dans certains quartiers populaires. Non-droit parce que la police en est absente, comme souvent beaucoup d'autres services publics. Que dire alors de la disparition de l'Etat dans nos campagnes et dans nos petites villes de Province ? Plus de commissariat ou de gendarmerie, plus de Trésorerie, plus de Poste, plus d'école, plus d'hôpitaux de proximité, c'est la disparition de la République ! Autrefois, payer ses impôts c'était en voir le résultat localement. Aujourd'hui, nombre de citoyens de nos cantons paient des impôts pour contribuer au bouclier fiscal de Bettencourt et consorts, à l'achat du nouvel avion présidentiel (175 millions d'euros !) ou aux petites sauteries ministérielles.

Comment s'étonner de cette mise à mal des servies publics de la Nation pour la Nation de la part d'un chef de l'Etat qui disait à Latran le 20 décembre 2007 que "dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur" ?

La "France d'après", celle que souhaite Sarkozy, sera une jungle où les protections sociales et du salarié auront disparu, où seul le communautarisme (ethnique ou religieux) offrira un semblant de solidarité aux habitants de ce pays, une France où les riches auront tirer toute la couverture à eux et vivront tranquillement entre la France et les pays tropicaux, protégés par une justice et une police de classe.

La France de Sarkozy est antirépublicaine, antisociale. Elle est clanique, égoïste, libérale économiquement mais conservatrice socialement.

La France de Sarkozy, c'est la France d'avant 1789, le racisme en plus.

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 08:35

Comme à la pire période de notre Histoire, voici le retour de l'ennemi intérieur, juif hier, immigré aujourd'hui. Ne nous trompons pas de cibles : les diviseurs du peuple sont les responsables de la crise !

 

La dérive xénophobe au sommet de l'Etat se poursuit. Xénophobe et sécuritaire.

Après les déclarations fracassantes des plus hautes autorités de l'Etat au lendemain des événements de Grenoble et de Saint Aignan, la droite souhaite surfer sur l'événement. Pour résoudre les problèmes d'insécurité ou déplacer le débat public sur un sujet qu'elle a choisi ?

La presse ne s'y est pas trompée. Elle annonce le lancement de la campagne présidentielle de 2012.

Sarkozy et son kamp ont donc décidé de nous refaire le coup de 2007. Insécurité et immigration seront donc les thèmes que portera la droite durant les deux prochaines années.

Deux réflexions :

- en parlant immigration et insécurité, la droite évacue complètement le bilan de sa politique économique et sociale ainsi que les nombreuses réformes qu'elle veut mettre en place d'ici fin 2011, sur les retraites, les collectivités locales, l'éducation, les hôpitaux,... ;

- le développement d'un discours qui créé l'amalgame entre immigration et insécurité traduit une dérive xénophobe de la droite française, bien présent depuis 2007 avec la création du honteux ministère de l'identité nationale et du débat porté par Besson ; une mise en valeur des thèses du Front National qui ne pourra que les crédibiliser.

Depuis 2005, Sarkozy construit son personnage autour d'un discours agressif, vengeur et particulièrement anti-immigré. Sa stratégie d'occupation tout azimut des médias nécessite sans cesse de nouvelles actualités, du "buzz" comme on dit sur internet.

Sauf que côté insécurité, le bilan de Sarkozy est plus que négatif. En dehors de la répression des automobilistes, qui rapporte beaucoup, la politique du gouvernement a surtout consisté a supprimé des postes de policiers et de gendarmes (11 000 !) et a supprimé la police de proximité. Conséquence : les forces de l'ordre n'interviennent dans certains quartiers que par à coups, par opération commando, laissant le "territoire" à l'abandon le reste du temps.

Pour donner le change et faire croire qu'il contrôle encore la situation, c'est la surenchère sécuritaire et xénophobe !

Une surenchère d'autant plus facile que l'aile droite de l'UMP est en force au gouvernement (des transfuges du groupuscule fasciste Occident, pour la plupart) et d'autant plus intéressante que le FN est le dernier vivier de voix où l'UMP peut encore puiser.

Les délires amalgamant immigrés et insécurité se transforment en exclusion de la Nation de 400 000 français membres de la communauté du voyage et en menaces diverses au retrait de la nationalité française, concept interdit par toutes les conventions internationales.

La question est de savoir si cette agitation raciste n'est que du blabla pour enterrer médiatiquement l'affaire Woerth ou une volonté réelle d'agir sur ces questions ?

Dans ce dernier cas, la ségrégation des français en fonction de leurs origines ethniques ou de la date de l'acquisition de leur nationalité serait un viol caractérisé de la Constitution, une rupture avec une originalité française datant de la Renaissance et mettrait la France au banc des Nations.

Pendant ce temps là, les vrais délinquants, ceux qui ruinent notre économie en spéculant sur la dette publique et les emplois, ceux qui fraudent en masse le fisc et qui favorisent le dumping social mondial restent p^rotéger par le système et l'Etat.

L'ennemi n'est pas dans nos banlieues pauvres, il est à là où est l'argent, là où se décident nos vies, à la tête des marchés et des banques. L'ennemi, c'est le capitalisme !

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