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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:24

La règle des trois tiers de Nicolas Sarkozy en a pris un sacré coup, hier. France Télécom, dont l'Etat est pourtant le premier actionnaire, a décidé de distribuer 3,65 milliards d'euros en dividendes, soit plus que le montant des bénéfices réalisés !


Le scandale des dividendes de France Telecom

Jeudi 25 février, France Télécom a fièrement annoncé ses résultats pour l'année 2009. Pas mal... le résultat net consolidé s'élève à 3,47 milliards d'euros. Pas mal non plus, le montant des dividendes proposé dans la foulée par la direction : 1,40 euro par action, soit 3,65 milliards d'euros au total. Pour simplifier : le groupe a réalisé 3,47 milliards d'euros de bénéfices et distribuera 3,65 milliards de dividendes. Et France Télécom devra s'endetter, ou réduire son investissement, pour payer ses actionnaires.


De la friture sur la ligne...


"Mon objectif, ce serait qu'on obtienne la société des trois tiers : en cas de bénéfices, un tiers pour l'actionnaire, un tiers pour les salariés, un tiers pour l'investissement" affirmait Nicolas Sarkozy, il y a deux ans, jour pour jour. La direction de France Télécom aura visiblement mal compris les recommandations de son Boss : les trois tiers (voire plus) iront directement dans la poche des actionnaires, et un milliard atterrira sur les comptes de l'Etat. Une manne providentielle, en ces temps de vaches maigres.


Il n'y a pas de petits profits...


(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 14:26
Le calendrier de campagne des militants communistes et de leurs partenaires du Front de Gauche est chargé depuis des semaines et pour dix jours encore. Mais le succès est là ! Les réunions font le plein.

Mener une campagne est une épreuve. Physiquement et nerveusement.

Loin des vociférations d'une poignée de râleurs invétérés qui imaginent que les militants font "ça" à longueur de journée, concilier une campagne électorale à son travail et à sa vie de famille est parfois difficile, souvent épuisant.
Mais quand l'accueil est là, c'est quand même mieux !

Depuis fin décembre, le Front de Gauche s'organise et lance sa campagne. Pas évident de fonctionner à plusieurs voix, avec différents partis et des candidats indépendants ! Et pourtant, elle tourne, cette campagne !

Fin février, le premier grand rendez-vous était donné à la Halle des Expos d'Evreux. 250 participants pour le moins avaient répondu présents.

Depuis, les réunions s'enchaînent, les kilomètres à pieds sur les marchés s'accumulent, les collages et distributions de tracts se multiplient, les porte-à-porte s'organisent. On estime que Sébastien JUMEL a déjà rencontré près de 10 000 hauts-normands, rien qu'au travers des réunions et meetings publics.

Saint André : du monde et beaucoup d'espoir

Mercredi 3, à l'initiative des communistes de la section Saint-André-Damville, une réunion publique était organisée à la mairie de Saint André . 30 personnes ont répondu présents à l'invitation, un chiffre important pour une réunion publique en semaine et au même moment qu'avait choisi le Crédit Agricole pour son assemblée locale.
Serge MASSON, maire de Saint André, est venu saluer l'assistance, une communauté d'agglo l'obligeant à être absent.
Avec Andrée OGER, deux autres candidats ont pris la parole : Géraldine JUTEL et Didier MASSE. Eric RUIZ, pour le PCF, et Bernard BONNECHERE, pour le Parti de Gauche, représentaient le Front de Gauche.

Autour des enjeux régionaux et nationaux de ces élections, les candidats ont exprimé les motivations qui les ont amenés à accepter d'être sur la liste de la Gauche Combative. Volonté de résistance, d'apporter sa contribution au débat à gauche, de faire émerger une gauche radicale et constructive,...

L'échange avec la salle a été nourri. D'évidence, beaucoup de participants souhaitent un changement profond de politique et une gauche moins gestionnaire et plus affirmée. La dimension innovante du Front de Gauche a permis de débattre du nécessaire lien entre mouvement social et perspectives politiques et entre base et élus.

Fraternité oblige, un petit apéritif a suivi, amenant les participants à continuer les discussions de manière plus informelle.

Rouen : un millier de haut-normands pour insuffler un nouveau souffle dans leur Région

Jeudi 4, encore en pleine semaine, le Front de Gauche organisait son dernier grand rendez-vous régional à Rouen, à la Halle des Expositions.
Succès indéniable avec une salle pleine à craquer bien que prévue pour 1 000 personnes !

Là encore, en partant de la réalité économique des normands, des annonces inquiétantes faites par la droite, sur les retraites et sur l'emploi public, par exemple, les différents intervenants ont démontré la nécessité et la possibilité de faire autre chose dans notre Région et en France. Cet autre chose, c'est une politique de gauche, sociale, écologique et citoyenne, une politique radicalement en rupture avec les choix capitalistes actuels.

Dans une ambiance surchauffée, ce sont Jean-Luc LECOMTE et Sébastien JUMEL qui ont conclu ce meeting. Les deux têtes de liste départementales peuvent se gargariser d'une campagne menée tambour battant sans l'appui de kador nationaux, à l'inverse de nos concurrents !

Toute cette énergie semble porter ses fruits. Lancé fin 2008, le rassemblement unitaire à gauche que constitue le Front de Gauche commence à être connu, reconnu et à rassembler largement toutes les forces de transformation sociale.
Une semaine de campagne reste à mener. 7 jours pour convaincre les dubitatifs, les victimes de la crise et ceux qui n'y croient plus que leur destin est entre leur main, qu'ils peuvent dire stop ! ou laisser faire.

Le 14 au soir, les français peuvent réserver une surprise à la droite et au MEDEF. Les normands pourront renvoyer dans leurs bureaux parisiens le ministre de la crise agricole et le ministre de la guerre.
La Gauche Combative à sa liste, celle menée par Sébastien JUMEL au niveau régional et par Jean-Luc LECOMTE dans l'Eure.
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 10:23

Encore une fois, Nicolas Sarkozy nous sort la grosse artillerie médiatique pour une de ses saillies intellectuelles qui aboutissent toujours au contraire du discours annoncé.

Cette fois, c'est l'industrie qui occupe toutes les pensées de Nicolas Sarkozy... avant qu'un autre sujet ne chasse celui-là.
On allait voir ce qu'on allait voir ! Des états-généraux de l'industrie étaient convoqués pour relancer ce secteur économique vital mais en perte de vitesse.
Et au final, quoi ? Des annonces sur les financement OSEO, la banque des PME, des crédits recherche limités, le grand emprunt,... rien de très innovant ni de très percutant.

La seule vraie mesure importante annoncée, c'est la suppression de la Taxe Professionnelle. Et, encore, il s'agit d'une mesure qui est dans les tiroirs depuis l'automne !

Avec son discours sur la compétitivité, Nicolas Sarkozy nous refait le coup de la chasse au coût du travail !

Toujours plus compétitifs ?

Le vieux cheval de bataille du patronat est encore fringant.

Apprennez, chers travailleurs, que vous êtes définitivement considérés comme un coût qu'il faut réduire !

Il s'agit là d'une inversion sémantique. Aux dernières nouvelles, ceux qui créent les richesses, ce sont ceux qui les "fabriquent" ou qui les conçoivent : les travailleurs.
Et ceux qui profitent de ce travail, ce sont ceux qui n'ont d'autres titres de gloire que d'avoir des millions d'euros en banque, souvent hérités, et qui les font placer par d'autres là où ils sont sur que cela leur rapportera un max !

Avec la suppression de la Taxe Professionnelle, ce sont à nouveau des dizaines de millions d'euros qui vont finir dans les caisses des entreprises. Certes, les PME récupéreront quelques milliers d'euros chacunes, mais les gros gagnants, ce sont les grandes entreprises qui paient des sommes autrement plus importantes en Taxe Professionnelle chaque année aux communes et aux départements !
En supprimant cette taxe, c'est aussi la capacité d'investir des communes, des départements et des régions qui se voit réduite. Le gouvernement annonce des compensations "à l'euro près". Annonce bidon au regard des sommes phénoménales que doit l'Etat aux collectivités locales au titre du RSA, des routes ou d'autres charges transférées aux collectivités et qui devaient être elles aussi compensées à l'euro près !

Mais pour le MEDEF, ce n'est pas suffisant ! Il lui en faut encore plus !

Tel un cancer, il attire à lui toutes les ressources du corps social, grossissant de manière inconsidérée quitte à tuer son hôte.

Dernière exigeance du patronat : ne plus payer les cotisations maladie !

Le MEDEF précise qu'il accepte généreusement que les entreprises continuent de payer les maladies professionnelles. Trop humains, nos patrons ! Ils veulent bien mettre quelques euros pour des maladies dont ils sont responsables.

Et qui paiera la différence ? Le salarié ? L'Etat c'est à dire le contribuable donc le salarié ?

Et dans cette course sans fin à la compétitivité, quelle sera l'exigeance suivante : que les entreprises ne cotisent plus pour les retraites ?

De réformes en mesures, la logique libérale conduit toujours à alléger les charges des entreprises et à reporter tous les efforts sur les salariés. Jamais cette logique, ni en France, ni ailleurs, n'a conduit à une amélioration de la situation de l'emploi et des salaires.
Au contraire, ce capitalisme débridé qu'est le libéralisme, n'amène qu'instabilité économique et sociale au profit d'une minuscule caste de nantis.

De politique industrielle, il n'est pas question avec Sarkozy.

Pour les communistes, comme pour leurs partenaires du Front de Gauche, il existe des solutions et des projets concrets à mettre en place pour relancer notre industrie et notre économie.
Les exemples de Renault Sandouville et de M-Real illustrent les capacités d'innovation et de conception des salariés sur des projets industriels concrets et crédibles.
Les candidats du Front de Gauche proposent également la relance d'une construction fluviale en Haute-Normandie pour faire face au développement à venir de ce mode de transport, Grenelle de l'environnement oblige.

Le projet industriel, ce seront les salariés qui le mèneront. Avec "l'emploi au coeur", les candidats et les militants du Front de Gauche ont la volonté de porter ces exigeances au Conseil Régional et au delà.

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 19:13

Trois cents manifestants du Parti Communiste (KKE) et du Front de lutte syndical (PAME) occupaient jeudi le ministère des Finances à Athènes pour protester contre les mesures d'austérité annoncées mercredi par le gouvernement

Les syndicalistes communistes ont réussi à entrer dans le ministère tôt jeudi matin, alors qu'un gardien seulement se trouvait dans le bâtiment, puis sont montés sur la terrasse où ils ont déployé une banderole, portant les mots "Soulevez-vous pour que les mesures ne s'appliquent pas".

Certains d'entre eux se trouvaient devant la porte du ministère et empêchaient les employés d'entrer dans le bâtiment.

Le PAME, syndicat proche du parti communiste (KKE) doit manifester jeudi soir à Athènes contre les mesures gouvernementales.

La presse grecque relayait jeudi l'état de choc des Grecs après l'annonce la veille de mesures d'austérité draconiennes prises par le gouvernement pour sortir de la crise budgétaire sans précédent en économisant 4,8 milliards d'euros. Le Rizospastis, l'organe du Parti Communiste Grec (KKE), appelle à "une grève générale" pour vendredi et annonce pour la soirée de jeudi "des rassemblements dans 62 villes contre les mesures incendiaires".
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 09:53
Lundi 1er mars, La Poste est passée en Société Anonyme, premier pas vers une privatisation comme cela a été le cas pour EDF, GDF ou France-Télécom.

Malgré 2,3 millions de votants en France le 3 octobre dernier pour exiger un débat public et un référendum sur l'avenir de La Poste, le gouvernement et la majorité UMP-Nouveau Centre sont restés sourds aux exigences des français.
L'Elysée a refusé de recevoir le collectif d'une soixantaine d'organisations, de syndicats et de partis politiques à l'origine de la Votation sur La Poste.

On voit chaque année partir en lambeaux le Service Public : fermetures de structures, dégradation des services et de l'accueil, erreurs et lenteurs administratives,...

Andrée Oger, dans un courrier aux maires du canton mi-février s'élevait contre l'arnaque des sites internet proposant contre rémunération l'envoi de votre carte grise sous 48 heures. Une arnaque car c'est seulement un récépissé qui vous est envoyé, la carte grise arrivant seulement un mois plus tard ; si vous faites vos démarches seuls, vous obtiendrez ce récépissé sans dépenser plus que le montant légal de la carte grise ! Quelle est cette société où on autorise des entreprises privées à parasiter les services de l'Etat et à arnaquer les citoyens sans que l'Etat ne réagisse ? Comment se fait-il que pour une carte grise ou un passeport il faille attendre plusiseurs mois alors que ces documents s'obtenaient en quelques semaines il y a moins de dix ans ?...

Avec 100 000 fonctionnaires en moins depuis 2007, des restructurations-fermetures et des courses à la rentabilité, les politiques successives ont ruiné une organisation publique qui était le fleuron de notre pays.

Avec la privatisation en cours de La Poste, sont visés égalerment le transport ferroviaire, en commençant par le frêt et les TER, puis les centrales nucléaires.

Ces choix ne sont pas irréversibles ! il s'agit de décisions politiques basées sur des concepts idéologiques bien connus, ceux du dogmatisme libéral en vogue en Europe depuis les années 80.

Changer ces orientations, c'est changer de politique.

Cela se fera au travers d'un rapport de force comme celui que nos aînés ont établi à des périodes autrement plus difficiles de notre histoire : le Front Populaire (en pleine crise économique de l'après1929) ou avec le programme du Conseil National de la Résistance (à la Libération, dans un pays en ruines).

C'est le volet politique de cette résistance au libéralisme que proposent les communistes au travers du Front de Gauche. Pour le volet social, rendez-vous le mardi 23 mars dans la rue à l'appel de 6 syndicats pour l'emploi, les salaires et la Retraite.

Si vous voulez en savoir plus sur le Front de Gauche, nous vous rappelons que ce soir une réunion publique est organisée en mairie de Saint André à partir de 18 h 30.
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 10:11

Encore une dizaine de jours avant le premier tour des élections Régionales. Présent dans 16 régions sur 22, le Front de Gauche est crédité nationalement de 6,5 % des voix soit autour de 8 % dans les Régions où il se présente.
En Haute-Normandie, avec Sébastien Jumel, nous aurons la possibilité de marquer cette campagne et de coller une véritable défaite à un ministre de Nicolas Sarkozy, fossoyeur de l'agriculture française.

Les militants du Parti Communiste comme moi ont l'occasion ces derniers temps de croiser Bruno Le Maire sur les marchés. Le rencontrer dans l'Eure est déjà un exploit, lui qui ne vient jamais aux réunions du conseil municipal d'Evreux où il est pourtant officiellement élu depuis 2008. Sa campagne se concentre d'ailleurs beaucoup en Seine-maritime comme le montre son site officiel. A croire que l'Eure ne compte pas ?

Cette faible présence dans le département s'explique peut-être parce que notre ministre du gouvernement du bouclier fiscal n'y croit plus. Cela se sent. Raison de plus pour que sa déroute soit la plus importante possible et que le choix des électeurs se porte vers des candidats qui ne renonceront pas à leur programme dès le lendemain du second tour !

Bruno Le Maire, de réunions en meetings (en Seine-maritime), affirme à qui veut l'entendre que "Président de Région, je ferai tout pour créer de l'emploi, attirer des entreprises, favoriser les investissements et renforcer l'attractivité de notre région. Je n'accepte pas de voir notre jeunesse quitter la Haute-Normandie ! "

C'est beau le discours de campagne !

On aimerait demander à Bruno Le Maire d'assumer les choix du gouvernement auquel il participe :
- N'est-ce pas son gouvernement qui a supprimé 100 000 emplois de fonctionnaires depuis 2007, privant notre Région de nombreux emplois et de services publics de proximité ?
- N'est-ce pas son gouvernement qui a fermé des tribunaux, des trésoreries et qui favorise la course à la rentabilité à la SNCF, à La Poste et dans les hôpitaux, provoquant fermetures de bureaux de Poste, de gares, de services hospitaliers, de maternité ?
- N'est-ce pas son gouvernement qui favorise la circulation libre et non faussée des capitaux, favorisant ainsi la libéralisation de l'économie, la spéculation boursière, l'évasion fiscale et les délocalisations ?
- N'est-ce pas encore la droite qui distribue allègrement des milliards d'euros d'argent public aux entreprises privées et qui, ensuite, avoue son impuissance quand celles-ci licencient ?
- N'est-ce pas Bruno Le Maire qui devait intervenir pour sauver les 900 emplois de Glaxo Evreux et qui n'a rien fait tout comme il ne fait rien pour les 400 emplois de la papèterie M-Real à Alizay ?

La liste est malheureusement longue.

Et malheureusement, à gauche, depuis 2004, les Régions n'ont pas été des protections suffisantes contre l'arrogance de l'UMP et du MEDEF.

Comme le disait hier Marie-Georges Buffet à Paris, devant 2 000 personnes, "les 22 futures régions de gauche regarderont-elles passer le TGV des réformes gouvernementales en ruminant immobiles comme des vaches au bord de la voie ferrée?".

Avec Sébastien Jumel comme tête de liste régionale, et Jean-Luc Lecomte comme tête de liste départementale, Andrée Oger s'engage dans cette campagne comme candidate du Front de Gauche pour promouvoir une gauche combative, une gauche qui ne renonce pas à inverser la vapeur de la régression sociale, une gauche qui fasse de notre Région un rempart contre la politique de la droite !

Venez en débattre avec nous, mercredi prochain 3 mars, à 18 h 30 en mairie de Saint André !

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 10:50
Au moment où se tient le salon de l'Agriculture à Paris, il est bon de se rappeler que Bruno Le Maire, chef de file UMP dans notre Région, est aussi ministre d'un monde agricole que sa politique a contribué à sinistrer. BLM reste discret sur le sujet, on le comprend.
Par contre, le Front de Gauche présente un paysan comme tête de liste en Aquitaine, Raymond Girardi, responsable national du MODEF, le mouvement de défense des exploitants familiaux.

Alors que l'emploi va mal et que nos concitoyens ont de plus en plus de difficultés à boucler leurs fins de mois, il est un secteur qui ne devrait pas être en crise : le secteur agricole. Crise ou pas crise, le besoin de se nourrir est toujours là !

Pourtant, le monde paysan poursuit son naufrage.

Des milliers de fermes disparaissent chaque année, victimes du bétonnage ou, plus souvent, de la faillite de l'exploitant et de l'absence d'un jeune pour reprendre l'exploitation. Ce qui reste de la ferme part en général à l'agrandissement : la ferme est dépecée au profit d'un ou de plusieurs voisins.

Cette évolution a connu un coup d'accélérateur depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy et ses multiples cadeaux aux grands groupes de la distribution, notamment par la Loi dite de "Modernisation de l'Economie" (LME).
La dérégulation complète des marchés agricoles par l'Union européenne, selon le bon vieux crédo libéral, a fini par provoquer l'effondrement généralisé des cours des matières premières agricoles au profit des multinationales de l'agroalimentaire (Groupes laitiers, viande ou plats préparés). Paysans et consommateurs sont les seuls à ne pas profiter de cette dérégulation.

En bon gestionnaire libéral, Bruno Le Maire a accepté toutes les décisions élyséennes et européennes. Loin de défendre ou de promouvoir notre agriculture, il est l'un des responsables de la crise agricole que connait actuellement notre pays. Normal quand on est dans le camps des spéculateurs et des grands groupes industriels et financiers !

En face, du côté des paysans, seul le Front de Gauche présente un agriculteur comme tête de liste régionale !

Raymond Girardi est le secrétaire général du MODEF, un syndicat agricole bien implanté dans le sud de la France, notamment chez les producteurs de fruits et légumes et chez les viticulteurs.
Ce syndicaliste agricole est notamment connu pour être l'organisateur depuis des années des grandes opérations de vente de fruits et légumes que mènent conjointement son syndicat et le PCF en Région parisienne tous les ans.

Défendre l'aménagement du territoire, l'emploi rural, le revenu paysan et le pouvoir d'achat des consommateurs, voilà les motifs de son engagement pour ces Régionales.

Pour le monde paysan et ceux qui veulent continuer à se nourrir, un beau duel s'annonce, à distance, entre un technocrate libéral et un paysan progressiste. Espérons qu'en Normandie le monde paysan comprenne enfin qui est réellement de son côté !

Bruno-Le-Maire-avec-Sarkozy.jpgUn technocrate libéral et sarkozyste ?

Raymond-Girardi.jpgou un syndicaliste paysan ?
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 10:08

Dans le cadre des élections régionales, les communistes du sud de l'Eure organisent sur Saint André une réunion d'information sur le Front de Gauche.

Faire des Régions des pôles de résistance à la politique de destruction sociale de la Droite, utiliser ces Régions pour soutenir les services publics des transports, de l'éducation et de la formation, donner une claque à l'UMP et Sarkozy, tels sont les objectifs du Front de Gauche regroupant communistes, trotskystes de la Gauche Unitaire, ex-socialistes du Parti de Gauche et républicains de Socialisme et République.

Pour notre canton, comme pour le sud de l'Eure, les difficultés à résoudre se nomment chômage, disparition des services publics, problèmes des transports en commun, désertification médicale et absence d'un lycée en vallée d'Eure.

Les candidats du Front de Gauche en Haute-Normandie ont des propositions.

Venez en débattre avec nos candidats :

- Andrée OGER, conseillère générale du canton et vice-présidente du Conseil général ;
- Alice ALBERTINI, étudiante, conseillère municipale d'Evreux ;
- Didier MASSE, postier, syndicaliste, animateur du Comité départemental de défense des services publics.

                 Mercredi 3 mars
                       18 h 30
Salle des mariages - Mairie de Saint André


Un verre sera offert en fin de réunion.

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 14:16
Jeudi 25 février après-midi, François Fillon a fait le déplacement sur le site Thalès d'Ymare, à l'ouest de Rouen. Une visite organisée pour soutenir la candidature du ministre UMP Bruno Le Maire à l'occasion des Régionales.
Pendant que ces messieurs conversaient dans les bureaux, les CRS donnaient la charge contre 150 salariés et citoyens venus plaidés le dossier de la papèterie M-Real d'Alizay.

Comme dans tout festival, il y a les événements publics, montrés à l'antenne, et les images "OFF", que vous ne verrez pas.

Bruno Le Maire est en panne pour ces élections régionales.
Membre d'un gouvernement dont la politique est rejeté par la population et responsable d'une agriculture en pleine crise, le candidat de la droite libérale cherche des soutiens "médiatiques" pour remobiliser son électorat.

La venue de François Fillon à Ymare avait cet objectif.

Sauf que près de 150 personnes avaient fait le déplacement depuis la ville voisine d'Alizay, salariés de la papèterie M-Real, élus ou citoyens solidaires. Quand le ministre qui a en charge la filière forestière (Bruno Le Maire, cqfd) et le premier ministre passent à proximité d'une entreprise où les salariés luttent pour sauvegarder leurs emplois, pas étonnant que ces salariés cherchent à approcher les ministres !

D'ailleurs, le cabinet du premier ministre avait pris les devants et fixé un rendez-vous à une délégation.

Ce qui était moins attendu par les salariés, c'est l'accueil par des dizaines et des dizaines de CRS agressifs.

Il n'aura pas fallu longtemps avant que charges, matraques et gaz lacrymogènes viennent exprimer aux ouvriers de M-Real tout le dédain du ministre-candidat et du premier ministre.

Bien que pacifique, la manifestation des M-Real s'est ainsi retrouvée réprimée par les CRS.

Pendant ce temps-là, entre deux poignées de mains, nos ministres faisaient les beaux devant caméras et appareils photographiques de la presse régionale et nationale. Un moyen sûr pour éviter que les journalistes assistent aux charges de CRS à l'extérieur de l'usine !

Bilan de la journée : une opération de communication électorale rondement menée auprès des médias et des salariés de M-Real matraqués et repoussés comme des délinquants.

Bruno Le Maire et François Fillon sont bien de la même école que leur maître à penser Nicolas Sarkozy : place nette là où ils vont sinon gare à la matraque !

Un courage politique que l'on retrouve avec la fuite de Sarkozy face au monde paysan à l'occasion du Salon de l'Agriculture. Gageons que Bruno le Maire sera moins discret sur l'agriculture cette semaine qu'il ne l'est sur ce sujet depuis plusieurs semaines en Haute-Normandie !
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 10:29
Aux prises avec des gouvernements sociaux-libéraux, les travailleurs grecs et espagnols multiplient les mobilisations pour contrer des programmes d'hyper-austérité soutenus par le FMI de Dominique Strauss-Kahn.

Le 10 février, 66 villes de Grèce ont vu défiler les salariés et paysans grecs à l'appel du PAME (Front Militant des Travailleurs, proche du PC grec). Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont voulu montrer leur opposition aux mesures d'austérité du gouvernement socialiste (PASOK) de Papandréou récemment élu.
Mercredi 24 février, ce sont 30 000 manifestants à Athènes, 7 000 à Salonique et des milliers d'autres ailleurs en Grèce qui ont répondu à l'appel des trois grandes centrales syndicales du pays, la GSSE (600 000 adhérents), l'ADEDY (Fonction publique, 600 000 adhérents) et le PAME.

En Espagne, c'est mardi 23 février que s'est ouvert une grande campagne de mobilisation contre les mesures anti-sociales du gouvernement socialiste (PSOE) de Jose-Luis Zapatero.
Des dizaines de milliers de manifestants (60 000 à Madrid) se sont rassemblés à Oviedo, Barcelone, Madrid, Girone, Tarragone, Lerida, Tortosa, Valence, Castellón, Alicante, Ceuta et Logroño. L'Andalousie et le Pays-Basque doivent connaître d'autres manifestations ces jours-ci.

En Grèce comme en Espagne, la situation économique tourne mal.
La crise capitaliste a fait dans ces pays économiquement fragiles plus de dégâts qu'ailleurs. L'espagne connait un taux de chômage proche de 20 % et la Grèce est victime d'attaques par des organismes privés de notation pour cause de grand déficit public.
Dans les deux cas, les gouvernements ont opté pour une cure d'hyper-austérité dont seront d'abord victimes les travailleurs, salariés, agriculteurs et petits commerçants.
En Espagne, outre les économies budgétaires, c'est d'un report de l'âge de départ en retraite de 65 à 67 ans dont il est question.
En Grèce aussi, le gouvernement souhaite reculer l'âge de la retraite. Mais il ajoute une série de mesures comme la hausse des taxes sur les carburants, le tabac et l'alcool, des baisses sur les salaires et primes des fonctionnaires (jusqu'à 10 % de leur salaire actuel !), .... Ces mesures sont imposées par un FMI qui continue de prôner un rigide dogmatisme libéral. C'est pourtant "l'espoir de la gauche" socialiste qui tient la boutique, DSK !

Faire payer aux victimes de la crise les conséquences des politiques libérales

Comme en France, les gouvernements grecs et espagnols se tournent vers les travailleurs pour payer les dégâts d'une crise dont ils ne sont pas responsables.
Alors que les états européens ont très largement renfloué les caisses des banques et des organismes financiers en 2008 et 2009, ils cherchent à couvrir ces dépenses en se servant dans les poches des victimes de la crise.

Les grandes largesses financières des gouvernements occidentaux ont servi à sauver de la faillite ces grandes banques. Le seul résultat tangible de cette politique, c'est la reprise des places boursières européennes et le retour des dividendes, bonus et stock-options pour les actionnaires et les cadres de ces entreprises.
En terme économique, le bilan de cette crise est noir sur le plan industriel et commercial, noir au niveau des finances publiques et noir au niveau de l'emploi et des salaires.

Maintenant, ces gouvernements présentent comme irrémédiables les plans d'austérité en montrant la profondeur abyssale des dettes de leurs états.

Mais qui est responsable ? Qui doit payer ? Qui a les moyens de payer ? Et surtout, doit-on poursuivre les mêmes politiques libérales responsables de la crise et laisser à nouveau les organismes financiers orienter l'économie mondiale ?

Ces questions ne sont pas posées, évidemment, par des gouvernements qui ne servent que les intérêts des classes dominantes.

Après la Grèce et l'Espagne : la France ?

Notre pays connait des difficultés comparables, bien que de moindre ampleur.

Le chômage continue de monter avec 15 900 chômeurs de plus soit 3,86 millions de personnes en recherche d'emploi fin janvier. Et Sarkozy, lors de son Sarko show le 25 janvier dernier, qui annonçait la baisse du chômage pour les semaines à venir !...

Des mesures de régression sociale se succèdent : déremboursement de médicaments, forfait hospitalier, imposition des indemnités d'accident du travail, réforme hospitalière, réforme territoriale, ...

Des menaces continuent de peser sur nos industries et services : M-Real, Total, Renault, Philips...

De nouvelles menaces se précisent comme la volonté de reporter l'âge de départ en retraite.

Comme en Grèce et en Espagne, le gouvernement français s'appuie sur la crise économique pour serrer la vis aux travailleurs et réduire les acquis sociaux de la population.
Nulle volonté de sa part de s'attaquer aux causes réelles de la crise ! Où sont les mesures de relance de l'économie ? Où sont les mesures contre la spéculation financière débridée ? Contre l'évasion fiscale ? Contre les délocalisations boursières ?...

Notre pays a connu de grands mouvements sociaux l'an dernier. Il est nécessaire de renouer avec ces mobilisations. Mais, cette fois-ci, il faudra s'appuyer sur les exemples que constituent les nombreux mouvements sociaux en cours ou récents, comme Toatal, Renault, Continental, Molex, M-Real, bosch, Philips, Ikéa,...
Et il faudra enfin que cette exaspération sociale se transforme en revendication politique pour peser face au gouvernement.

Pour tout cela, deux rendez-vous :

Socialement, 5 centrales syndicales appellent à manifester le mardi 23 mars 2010. L'occasion de se mobiliser dans la rue.

Politiquement, les 14 et 21 mars auront lieu les élections régionales. L'enjeu est important pour les Régions, bien sûr, mais aussi pour marquer sa volonté d'un changement réelle de politique. En votant Front de Gauche par exemple.

Manif-Athenes-PAME-10-fevrier-2010.jpg  Manif-Athenes-24-fevrier-2010.jpg 
Manifs à Athènes : le 10 février et le 24 février 2010

Manif-Madrid-23-fevrier-2010.jpgManif à Madrid le 23 février

Manif-retraites-Evreux-240210----4-.jpgManif des retraités à evreux le mercredi 24 février 2010
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Published by Solidaire - dans En France
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