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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 09:01

Sujet déjà abordé ici car gravissime : la réforme territoriale voulue par Sarkozy.

 

Dans la lettre que nous reprenons ici, Marie-Georges Buffet, secrétaire nationale du PCF, dénonce le recul de civilisation que représente pour les femmes cette réforme.

 

Il s'agit d'une conséquence importante de cette réforme qui va asphyxier les communes et les àmener à disparaître par intégration dans des intercommunalités et qui va déposséder départements et régions de tout pouvoir.

 

Solidaire


"Je suis inquiète des atteintes grandissantes contre les droits des femmes. De réformes gouvernementales en réformes gouvernementales, précarité, chômage, et pauvreté se conjuguent de plus en plus au féminin. Le déni de démocratie est clair : la réforme des collectivités territoriales remet en cause les fondements mêmes de la République.

 

La proposition du mode de scrutin des conseillers territoriaux, contraire à la constitution sur bien des aspects, est une véritable provocation contre l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités électives, condition indispensable à l’exercice de la démocratie. Ces conseillers seraient élus au scrutin majoritaire à un tour pour 80% d’entre eux et par une représentation proportionnelle tronquée pour les 20% restants. Ce serait un coup terrible contre le pluralisme politique et une régression sans précédent de la parité entre les femmes et les hommes remettant en cause l’article 1 de la constitution française qui stipule « La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales ». Ce projet, s’il devait aboutir, aurait pour conséquence d’exclure les femmes des responsabilités départementales et régionales et remettrait en question la parité des exécutifs régionaux pourtant garantie par la loi de janvier 2007. Nous refusons qu’il n’y ait que 19,3% de femmes pour 80,7% d’hommes parmi les conseillers territoriaux en 2014, selon des projections réalisées par l’observatoire de la parité entre les hommes et les femmes.

 

Aujourd’hui, il faut amplifier cette mobilisation, car pour nous toutes, la parité politique est un droit chèrement acquis et non encore abouti que nous ne laisserons pas ainsi dépecé. Ensemble, nous avons obtenu le vote d’une loi contre les violences faites aux femmes. Ensemble, rejetons la réforme des collectivités territoriales, refusons le nouveau mode de scrutin pour les futures régionales. Ensemble, faisons front pour empêcher une telle régression."

 

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

 

Paris, le 1er avril 2010.

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 09:06

Personne aujourd'hui ne conteste les dérives du capitalisme qui ont mené à la crise financières de fin 2008 : course au profit maximum, montages financiers douteux, explosion de l'endettement de ménages pauvres, primes et bonus mirobolants,... A tel point que même d'ardents défenseurs du libéralisme comme Obama ou Sarkozy parlaient de moraliser le capitalisme.

 

L'étude publiée ce matin par l'INSEE montre bien que les choix financiers des entreprises et des banques ne sont pas isolés mais qu'ils accompagnent un mouvement général de redistribution des richesses au profit des classes aisées. Une redistribution des richesses accompagnée par les responsables politiques partout en Europe.

 

Que nous disent ces chiffres ?

 

L'étude de l'INSEE montre que 13,4 % de la population française soit 8 millions de personnes vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté (908 € par mois), un chiffre qui repart à la hausse depuis quelques années.

 

Cette étude montre également qu'en haut de la pyramide sociale, les hauts salaires ont connu une importante croissance, très largement au dessus de l'inflation et très largement au dessus de la moyenne des salaires. Autour de 20 % de hausse des salaires entre 2004 et 2007.

 

Encore plus haut dans l'échelle sociale, les très hauts cadres (notamment les grands patrons), qui ne représentent que 0,01 % des salaires, ont connu une croissance de leurs revenus de + 40 %sur la même période !

 

C'est ainsi qu'en France en 2007, 1% de la population correspondant aux personnes à très hauts revenus percevaient 5,5% des revenus d'activité, 32% des revenus du patrimoine et 48% des revenus exceptionnels déclarés (plus-values, levées d'options). 70% de ces personnes aisés ont ainsi gagné plus de 500.000 euros par an et 28% plus de 100.000 euros annuels entre 2004 et 2007.

 

Si le "tout en haut" représente 1 % de la population, le "tout en bas" représente 13,4 % de la population. Avec moins de 908 € par mois, on y trouve des familles monoparentales, des chômeurs et des familles immigrées.

 

Autre réalité qui apparait dans cette étude : les riches ne sont imposés qu'à hauteur de 20 % de leurs richesses !

Gràce aux niches fiscales, au bouclier fiscal, aux exonérations et placements, celui qui a énormément d'argent peu payer moins d'impôts proportionnellement à ses revenus qu'un simple salarié !

 

Première remarque : seul le pouvoir d'achat des hauts salaires monte

 

On nous fait de beaux calculs tous les ans pour expliquer aux salariés ce qu'ils ne constatent pas dans les faits : leur pouvoir d'achat monte tous les ans !

 

Sauf que le calcul effectué prend en compte tous les salaires donc ces très hauts salaires !

 

Ainsi, le salaire moyen français est de 1 760 € par mois alors que le salaire médian n'est que de 1 510 € par mois.

Comme son nom l'indique, le salaire moyen c'est la somme de tous les salaires divisée par le nombre de salaires.

Le salaire médian, lui, c'est le "salaire du milieu" : 50 % des salariés sont au dessus, 50 % sont au dessous. C'est une image un peu plus fidèle de ce que gagnent les français car les très très hauts salaires tirent la moyenne vers le haut.

 

Deuxième remarque : la crise permet de cacher une redistribution des richesses

 

Depuis des années, les gouvernements successifs nous expliquent que c'est la crise et que le budget de l'Etat doit faire des économies en diminuant le nombre de fonctionnaires, en bloquant leurs salaires et en diminuant la qualité des services publics. Dans le privé, même topo : la concurrence, la crise obligent à diminuer la masse salariale, à délocaliser.

 

Autant l'effondrement financier de 2008-2009 que cette étude montrent que l'argent existe mais qu'il s'accumule de plus en plus dans le haut de l'échelle sociale et que la mondialisation capitaliste a pour but de briser les barrières douanières et sociales qui freinent cette concentration vers le haut.

 

Ce phénomène d'accumulation capitaliste n'est pas nouveau. C'est celui que décrivait Karl Marx à la fin du XIXème siècle.

Il n'y a donc pas crise ou dérive du capitalisme mais simplement une évolution logique de ce système qui tient compte de l'évolution économique générale et des rapports de force dans la société. Les travailleurs d'aujourd'hui, salariés, paysans ou artisans, sont en situation de faiblesse et subissent des pressions et des ponctions qu'ils ne connaissaient pas il y a 20 ou 30 ans quand les classes possédantes craignaient syndicats, partis communistes et pays de l'est.

 

La lutte des classes existe toujours. Seulement, à l'heure actuelle, seules les classes supérieures la mènent !


Une meilleure coordination des luttes, en France et dans le Monde, et un renforcement des forces communistes constituent les éléments majeurs de la reconstitution d'un Front Populaire capable de s'opposer au pillage de nos richesses par cette minorité de nantis.

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 10:15

Après les scènes de papouilles à Washington, notre estimé petit leader revient en France pour reprendre en main des troupes parlementaires désorganisées et démoralisées après le Waterloo régional.

 

Troisième séance de reprise en main des parlementaires UMP hier. Et ça ne rigole plus !

 

Déjà, la Dati s'est faite sévèrement correctionnée par le Maître pour apparition intempestive lors de la soirée électorale à la télévision. Privée de limousine et de gardes du corps ! Manquerait plus qu'elle se fasse détroussée par un faux taxi parisien ! ! ....

 

Les parlementaires savent maintenant à quoi s'en tenir.

 

Malgré un tout petit (comme lui) 28 % de bonnes opinions dans les sondages, Nicolae Tsarkozy tient bon la ligne libérale : tout droit vers la droite.

 

Ainsi, on ne critique pas le bouclier fiscal.

 

Que des efforts supplémentaires soient demandés aux français pour renflouer les caisses de l'Etat, vidées au profit des banques, ne doit pas concernés les plus riches de ce pays. L'argent n'a pas de frontières ni de nationalité, ce qui le dédouane (jeu de mots !) de tout effort pour la collectivité.

 

Que le bouclier fiscal ait permis à16 350 foyers fiscaux de toucher des remboursements d'impôts pour un montant de 585 millions d'euros et qu'un petit millier de foyers très très riches (patrimoine de 15,6 millions d'euros !) aient bénéficié de 368 000 euros de remboursements chacun ne perturbe pas celui qui veut reculer l'âge de départ en retraite pour cause de trou dans la caisse.

 

Que le bouclier fiscal fasse partie d'un paquet fiscal voté en 2007 et permettant à ceux qui ont de l'argent de se répartir 15 milliards d'euros tous les ans sur le dos de la société continue d'être considéré comme normal.

 

15 milliards, c'est d'ailleurs le montant estimé de l'évasion fiscale de la part des assujetis à l'ISF. Et dire que la douane fait la chasse aux particuliers qui ramènerait un litre de Ricard ou une cartouche de cigarettes de trop d'Andorre ou d'Espagne ! !...

 

Pour les députés et sénateurs rénégats, il ne s'agit pas de vouloir remettre un peu de justice sociale dans un océan de mesures libérales. Il s'agit avant tout d'un mouvement de panique face à une réalité politique qui devient dangereuse pour leurs sièges : la désertion de l'électorat traditionnel de la droite, y compris dans les campagnes.

 

On n'entend pas beaucoup les élus UMP pester contre l'augmentation de près de 10 % des tarifs du gaz ? !

 

Peut-être parce que cette flambée du gaz est le fruit de la privatisation de GDF effectuée à l'occasion de la fusion de GDF et du groupe Suez ? Peut-être parce que cette hausse arbitraire et démentielle des tarifs du gaz pourrait concerner à l'avenir d'autres services autrefois publics comme l'électricité ou les tarifs postaux ?

 

Au sein d'une droite monolithique, la parole du chef ne se discute pas.

 

Pour les victimes du capitalisme, ceux qui ont perdu leur emploi ou qui vont le perdre dans les mois à venir, ceux qui devront partir à la retraite après 63 ans ou ceux qui devront se contenter de la misère des petits boulots, l'espoir n'est évidemment pas à droite.

L'espoir ne réside pas non plus dans un repli sur soi, un refus de regarder la réalité en face.

 

Changer les choses, cela nécessite une implication de chacun, dans les luttes et sur le terrain politique.

 

L'Histoire montre qu'il ne suffit pas de changer de leader pour changer de politique (y-a qu'à voir en Iraq ou aux Etats-Unis !) mais que, pour cela, le peuple doit être présent au plus près des élus.

 

Les salariés de M-Real l'ont bien compris en "accompagnant" le président de la Région, Alain Le Vern, le jour de son intronisation.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 09:55

Les journalistes sont-ils réellement naïfs ou prennent-ils les français pour des andouilles ? L'échange d'amabilité hier soir entre Obama et Sarkozy était tellement exagéré qu'on aurait pu croire à un sketch.

 

Devant un parterre de journalistes béats d'admiration, les deux meilleurs amis de trente ans se sont lancés dans un concours de remerciements, de gentillesses et d'autocongratulations digne d'un épisode des Bisounours.  C'est ainsi qu'on a entendu Obama carresser Sarkozy dans le sens du poil en affirmant que  "Cette visite (d'aujourd'hui) est une occasion de rendre au président et aux Français l'hospitalité qu'ils m'ont manifestée pendant ma visite". Et d'en rajouter une couche en affirmant : "je ne crois pas que Sasha (sa fille) oubliera jamais avoir fêté l'anniversaire de ses huit ans à l'Elysée avec le président français".

Barack Obama n'a pas non plus lésiné sur la politique et les qualités personnelles de son invité. Pêle-mêle, il a loué sa décision de réintégrer la France dans le commandement militaire intégré de l'Otan et son "discours éloquent" devant le Congrès fin 2007. Et même confessé "admirer son énergie légendaire" depuis leur première rencontre en 2006. Il est bien le seul à se féliciter encore des tics et de la frénésie de notre hyperprésident !

 

Sur les grands dossiers internationaux, le locataire de la Maison Blanche a assuré que les deux pays n'avaient "jamais été aussi proches".  Sur le même ton, Nicolas Sarkozy a longuement loué sa complicité avec Barack Obama et leur "facilité à travailler ensemble".

 

Retournement hallucinant de comportement alors que Sarkozy passe son temps, au niveau international, à balancer des leçons de moralité à la tête des chefs d'Etat du monde entier, Obama en tête. Des leçons creuses, certes, mais qui ont le don d'irriter tout le monde !

 

Que n'a t-on entendu Sarkozy parler de "moralisation du capitalisme" et dire aux nord-américains ce qu'ils devaient faire ? La veille de cette conférence de presse, devant un échantillon sélectionné d'étudiants de l'université de Columbia, Sarkozy balançait à la tête de son hôte Obama une vacherie sur sa réforme de la santé, affirmant narquois que "cette réforme, la France l'a fait depuis déjà cinquante ans" ! Sarkozy, c'est l'invité qui critique la décoration de votre maison ou la qualité des grands vins de Bordeaux que vous offrez ! Côté diplomatie, on a connu mieux.

 

Alors, que s'est-il passé en 24 heures pour que le ton change et que les deux chefs d'Etat se jettent ainsi dans les bras ? Certainement pas un coup de foudre ! .... ?....

 

Peut-être que c'est malgré tout la diplomatie qui a repris le dessus ? Obama sait apparaître pour ce qu'il n'est pas : un type moderne. Quant à Sarkozy, il a dû ranger sa morgue dans sa poche, pour une fois qu'il arrive enfin à apparaître à l'écran auprès du plus puissant chef d'Etat du monde. Son rêve !

 

Et puis, finalement, la France est-elle vraiment si indépendante des Etats-Unis ?

 

Car, au delà des moulinets de notre champion national en vous-allez-voir-ce-que-vous-allez-voir, les actes internationaux de Sarkozy sont maigres et alignés sur la politique américaine.

 

Réforme du capitalisme ? Lutte contre le réchauffement climatique ? Beaucoup de discours vengeurs mais pour quel résultat ? Le capitalisme continue de jouer à la roulette avec l'économie mondiale et avec notre écosystème.

 

Par contre, concrètement, les réalisations de Sarkozy marquent une vassalisation de notre diplomatie qui passe sous la coupe américaine : retour de la France dans le giron de l'OTAN, envoi de gendarmes supplémentaires dnas la guerre américaine en Afghanistan, reconnaissance du pouvoir issu du coup d'état au Honduras, à la remorque des Etats-Unis,... En pleine conférence de presse, Sarkozy a même reconnu, fièrement, que sur la reprise du dialogue franco-syrien, "pas un moment le président Obama n'a ignoré ce qu'on faisait" et sur la Russie, "avant même d'informer les Russes, j'appelle le président Obama". Pour que les Etats-Unis donnent leur accord ? Ou pour éviter de se faire gronder après coup ? Flippant.

 

Cette tournée américaine ressemble au voyage d'étude d'un franchouillard qui se la joue grande gueule mais qui, finalement, adore le modèle américain au point de tout faire comme là-bas.

 

Encore un effort, Sarko-boy ! Il te manque encore les santiags et le chapeau à large bord, comme ton idôle américanophile Johnny Halliday !

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 08:45

La campagne présidentielle est-elle déjà commencée ? La crise est-elle finie ?
Pendant que les salariés de Continental sont invités à partir bosser en Tunisie à moins que le SMIC local, la France d'en haut est passée à autre chose et réfléchit déjà à la succession de Nicolas Sarkozy. Indécent.

La déconnexion entre le peuple français et ses "élites" se poursuit. Pendant que des millions de salariés et d'artisans se demandent comment ils vont boucler leurs fins de mois ou s'ils auront encore un travail en fin d'année, médias et politiciens n'ont rien trouver de mieux que de se lancer dans des débats dignes de l'empire byzantin sur le successeur potentiel à l'empereur en place.

Ce n'était donc pas du flan, de la méthode Coué ? Beaucoup dans les hautes sphères de la société n'ont pas compris le message sorti des urnes au soir des Régionales.
Les 50 % d'abstention et le vote sanction contre le gouvernement en place aurais dû sonner comme une alarme pour que nos médias et que les deux partis politiques qui se partagent alternativement le pouvoir comprennent que leur éloignement des problèmes concrets des français avait fini par lasser les électeurs.

Et pourtant. Loin de susciter des débats autour d'une nouvelle citoyenneté ou autour de solutions alternatives pour sortir le peuple de la crise capitaliste, médias, UMP et PS ont repris le ronron politicien habituel.

En une semaine, voilà qu'on nous sort des sondages pour savoir qui serait le meilleur candidat social-démocrate en 2012, Strauss-Kahn, Aubry ou Royal, pour connaître les intentions de vote pour des candidats non déclarés ou pour savoir si Fillon ferait mieux que Sarkozy au second tour d'une élection dont le premier tour n'a pas encore eu lieu.

Et si le second tour opposait Besancenot et Marie-Georges Buffet, qui l'emporterait ? Je dis ça parce que, quitte à faire de la politique fiction, autant avoir une question qui peut intéresser au delà des rangs de l'UMP et du PS....

Vraiment ! Les médias se lamentent sur la baisse du lectorat de la presse écrite et sur la moindre fréquentation des journaux télévisés. C'est sûr qu'avec des sondages surréalistes comme ceux-là, la majorité des français doit préférer les mots-croisés des programmes télé que la télé elle-même !

Car, pendant que ces messieurs les journalistes prennent le Champagne avec l'élite de l'UMP et du PS pour tirer des plans sur la comète, le chômage monte, les salaires bloquent et l'inquiétude grandit quant à l'avenir pour une grande majorité de la population de ce pays.

Le dernier scandale en date est celui des emblématiques Continental.

Licenciés officiellement depuis janvier, les 1 100 salariés picards du géant allemand du pneu devaient bénéficier d'un Plan Social ambitieux et contraignant pour l'entreprise : au moins 80 % des salariés devaient retrouver un emploi à un salaire correspondant au minimum à 80 % de leur ancien salaire, soit 1 400 à 1 500 €.
Loin de répondre à ses obligations légales, Continental propose 60 postes en 3 x 8 en Tunisie pour un salaire de 137 € brut mensuel, tellement inférieur au SMIC tunisien que même les salariés locaux n'en veulent pas !

On se souvient pourtant des prises de position dures du gouvernement et de Sarkozy sur ce dossier. L'usine pouvait être reprise par un concurrent mais Continental refuse pour ne pas laisser un outil de production à ce concurrent, preuve qu'il considérait la proposition (donc le site) viable.

Médias et partisans du status quo politique font tout pour écoeurer les citoyens du débat politique.
Les salariés, artisans et commerçants ne doivent surtout pas s'intéresser aux décisions prises dans les cabinets ministériels et dans les salons feutrés des assemblées.
Plutôt que poser la question des causes de la crise, de la répartition des richesses, d'un contrôle démocratique sur l'utilisation de l'argent public, les partisans du capitalisme mondialisé jouent la diversion en nous sortant avec deux ans d'avance la question des présidentielles.

Pas sûr que les français se passionnent deux ans pour ce sujet et qu'ils en oublient leurs inquiétudes quotidiennes, le chômage, les factures et les services publics en décomposition !

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 08:44
Ni pause, ni changement de politique. Les choses sont claires à droite ; Fillon à ainsi confirmer les propos de Sarkozy dans un entretien au Journal du Dimanche de cette semaine. Nous voilà prévenus.

Pour paraphraser le regretté Coluche, "la dictature, c'est Ferme ta gueule ! La démocratie, c'est Cause toujours" ! La droite illustre parfaitement cette pensée depuis près de deux ans. Le désaveu des électeurs les 14 et 21 mars derniers n'a rien changé à la donne.

Dès 2007, Sarkozy viole le suffrage universel en faisant ratifier par le Parlement (droite et une partie du PS) la constitution européenne pourtant très largement rejetée par le peuple français souverain deux ans auparavant. Et on vient donner des leçons de démocratie à des pays étrangers ensuite ?

En 2009, plusieurs grandes manifestations populaires ont réuni jusqu'à trois millions de personnes dans les rues et malgré un soutien dans l'opinion publique de près de 75 %, le gouvernement de droite n'a aucunement infléchi sa politique économique en faveur de l'immense majorité de la population.

En octobre, ce sont plus de 2,3 millions de citoyens qui ont participé à la votation citoyenne sur l'avenir de La Poste. Alors que la modification constitutionnelle imposée par Sarkozy lui-même stipule que deux millions de citoyens peuvent exiger un référendum, la droite s'est empressée de nier toute validité à cette consultation. Encore une fois, la droite a montré le peu de cas qu'elle fait de l'opinion publique.

Et après les élections régionales où seul un quart des suffrages exprimés (13 % des inscrits) se sont portés sur les listes gouvernementales, la droite assume ses choix et annonce qu'elle continuera sa politique contre vents et marées. Encore une fois, la démocratie est bafouée par la droite !

Fillon, chef de main de Sarkozy a donc bien confirmé qu'il ne toucherait pas à sa politique, affirmant qu'arrêter les réformes, c'était risquer de perdre les fruits d'une croissance qui revient ! Croissance des bénéfices et des salaires des grands patrons sans doute ?
Donc, on ne touche pas au rythme ni au fonds des réformes, retraites comprises. On ne touche pas non plus au bouclier fiscal. C'est la solidarité financière en période de crise ?

La morale de tout ceci, c'est qu'aujourd'hui, il ne peut y avoir inflexion de la politique gouvernementale que par une mobilisation sociale d'ampleur et par le développement d'une alternative politique clairement en rupture avec le capitalisme. C'est la peur du communisme qui a poussé la bourgeoisie a laché des acquis sociaux à la fin du XIXème siècle, pendant le Front Populaire ou à la Libération !

Plus que jamais, en cette période de lutte des classes aiguisée, les travailleurs ont besoin de partir à l'offensive. Le parti communiste sert à cela, défendre et promouvoir les intérêts politiques de la classe ouvrière.

A l'approche d'un congrès intermédiaire du PCF en juin 2010, les sympathisants communistes ont la possibilité d'exprimer leurs souhaits pour l'avenir du communisme en France. Profitez-en !
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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 09:04
J'avais entendu parlé du scandale autour de l'affiche du dernier album de Damien Saez. Scandale qui m'avait énervé tant je ne vois pas sur quoi reposent les critiques ?

Arnaud Mouillard, sur son blog, donne une opinion éclairée et personnelle de cette "histoire"  (http://hern.over-blog.com/).

Personnellement, je ne connais pas bien l'oeuvre de Damien Saez. Cependant, cette affiche dénonce à mon avis parfaitement l'utilisation abusive du corps de la femme comme argument publicitaire jouant sur les pulsions sexuellles et, de manière générale, cette frénésie de tout concevoir, y compris les rapports humains, à travers le regard de la consommation.

Curieux que personne ne s'élève contre l'utilisation du corps de la femme pour vendre des cachous, des jus de fruits ou une voiture allemande !

Je vous laisse juges du côté choquant de cette "image". Et comme le dernier clip de Damien Saez s'avère percutant, vous avez droit au clip !

Damien-Saez---j-accuse.jpg


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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 10:11
12 % d'augmentation de salaire c'est possible !

C'est ce qu'ont obtenu 60 % des salariés de la Finance en 2009.
46 % ont par ailleurs obtenu des bonus pour 2009 supérieurs à ceux de 2008, avant la crise !

Pourquoi pas vous ?

Mieux, le PDG de Thalès, Jean-Luc Vigneron, a obtenu le triplement de sa rémunération : + 200 % !
Chez Thalès, si vous êtes cadre-dirigeant, vous pourrez bénéficier de stocks-options et d'actions gratuites en plus de vos augmentations de salaires. Qu'est-ce qu'on se gave ! ...

Puisque la Bourse remonte et que les dividendes pleuvent, c'est que de l'argent, il y en a.

D'ailleurs, le Produit Intérieur Brut (PIB, valeur totale de la production interne de biens et services) de la France est en hausse continue d'année en année :

PIB année 2000 : 1 441 372 millions d'euros
PIB année 2008 : 1 950 085 millions d'euros
PIB année 2009 (chiffre estimé) : 1 966 000 millions d'euros ! En hausse !

A noter, que le PIB français est le sixième du monde après les Etats-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne et la Grande-Bretagne et devant l'Italie, la Russie et le Brésil. Un pays qui crée beaucoup de richesses !

Par emploi, le PIB français connait la même évolution :

PIB par emploi en 2000 : 59 716 €
PIB par emploi en 2008 : 75 691 €

Jolies hausses du PIB total et par emploi, n'est-ce pas ?
Jolies hausses de salaires pour les hauts-cadres dirigeants, n'est-ce pas ?

Et les dividendes des actionnaires qui montent également !

Le salarié français n'est pas rentable ? Il ne mérite pas d'augmentation ?
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:17
Fin 2008, Jean-Hugues Matelly, un chef d’escadron de gendarmerie, avait « osé » critiquer le rapprochement de la police et de la gendarmerie, au sein du ministère de l’Intérieur, dans un article de presse. Accusé de "manquement grave" à son obligation de réserve, le voilà radié par un décret signé de Sarkozy.

Voilà un événement peu banal et symptomatique de l'époque que nous vivons !

Jean-Hugues Matelly, commandant de gendarmerie en Picardie est également chercheur au CNRS. Critique vis-à-vis du rapprochement police-gendarmerie, il avait détaillé fin 2008 ses arguments dans un article de presse, cosigné avec un autre chercheur civil. Jean-Hugues Matelly avait ensuite réitéré les critiques contenues dans l'étude, intitulée «La gendarmerie enterrée dans l'indifférence générale», sur une radio nationale.

Bien que considérée comme non polémique, c'est cette prise de position qui lui vaut la radiation.

Une première historique. Selon Maître David Dassa-Le Deist, son avocat, « dans l'histoire de l'armée française, aucun officier n'a jamais été radié des cadres pour une question de liberté d'expression ». Voilà, c'est fait !

Sur notre canton, les difficultés de notre gendarmerie s'agrandissent d'année en année, à Ivry-la-Bataille notamment : baisse des effectifs, manque de moyens, charge de travail administrative en hausse, ... Croiser un gendarme dans nos campagnes devient un exploit. Sauf pour verbaliser les automobilistes.

Avec une situtation humaine et professionnelle qui se dégrade, les causes de mécontentements s'accumulent.

Le rapprochement police-gendarmerie complète le tableau. La présence de deux corps de maintien de l'ordre indépendants l'un de l'autre constituait une certaine garantie pour la démocratie. Avec ce rapprochement, les situations différentes des deux corps, l'un "civil", l'autre militaire, créent des distorsions évidentes dans le fonctionnement et les droits des agents qui les composent.

Mais la gendarmerie, c'est l'armée et, au sein de "la Grande Muette", le silence est d'or. Obligation de réserve oblige.

Jusqu'où les gendarmes sont-ils tenus à ce droit de réserve ? Peut-on être gendarme et citoyen ? Peut-on être gendarme et avoir des états d'âme, pire, des revendications ?

Le cas Matelly est doublement édifiant.
D'une part, parce qu'il s'agit également d'un chercheur du CNRS et, qu'à ce titre, il n'a aucune obligation de réserve.
D'autre part, parce que la sanction est extraordinairement sévère.

C'est là que cette radiation devient symptomatique d'une époque où vous devez vous taire, baissez la tête, faire le gros dos, sous peine de perdre votre emploi.
En exprimant ouvertement ce que beaucoup de gendarmes refusent, le rapprochement police-gendarmerie, Jean-Hugues Matelly est devenu gênant. Une sorte de délégué du personnel un peu trop remuant qu'il faut virer à tout prix, sous couvert d'une "faute lourde" inventée ou manipulée.

Le commandant Matelly devient l'un des premiers cas français d'interdit professionnel pour délit d'opinion. La démocratie prend un sacré coup de vieux avec Nicolas Sarkozy !

Espérons que le Conseil d'Etat accèdera au recours contre sa radiation qu'il vient de déposer !
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 09:43
"Je vous ai compris !" . La petite phrase du général De Gaulle sur la question algérienne pourrait être reprise pour notre petit caporal au lendemein des Régionales. La question est : qui a t-il compris ?

On croyait pourtant que le vote avait été clair dimanche 14 puis dimanche 21 mars ?

Deux événements ont marqué ce scrutin des Régionales : une forte abstention et un vote très majoritaire pour la gauche.

Avec une abstention de presque 49 % au second tour, le principal enseignement est le recul pris par les citoyens sur la vie politique de notre pays.
Alors que plus de 60 % d'entre eux, selon différents sondages, rejettent la politique gouvernementale, cette abstention peut s'interpréter comme le constat, de la part d'un citoyen sur deux, d'une absence d'alternative à une politique qu'ils contestent. Près d'un électeur sur deux n'adhère pas au programme de la droite mais n'adhère pas non plus aux propositions de la gauche ou aux thèses de l'extrème-droite.

Pour ceux qui se sont déplacés, le choix a été clair avec 54 % des voix pour la gauche contre seulement 35 % pour la droite au pouvoir.
Pour les électeurs votants, le rejet de la majorité gouvernementale est clair. On retrouve d'ailleurs dans ce scrutin les proportions de satisfaits de la politique de Sarkozy et Fillon que présentent les sondages d'opinion (environ 33 %).

En résumé : un électeur sur deux ne se retrouve pas dans l'offre politique française actuelle et, pour ceux qui font un choix, c''est la gauche qui l'emporte largement.

En totale contradiction avec ce résultat, Nicoals Sarkozy a donc décidé de droitiser son discours et sa politique.

Déjà, lors de la soirée électorale, plusieurs annonces laissaient entendre que le gouvernement ne changerait pas de ligne politique. Seul le rythme des réformes pourrait éventuellement ralentir. Râté !

Avec le mini-changement dans l'équipe Fillon, c'est évidemment un message à destination de l'UMP qui a été envoyé avec des nouveaux arrivants chiraquiens et villepinistes. Comme à l'armée, l'UMP fait bloc autour de son chef.
A tel point que le parti satellite de l'UMP, le Nouveau Centre de notre chef de guerre eurois Hervé Morin, se sent mis de côté. Sans parler des sous-satellites des transfuges du PS comme la Gauche Moderne !

Hier, Nicolas Sarkozy, depuis l'île d'Elbe depuis l'Elysée, a précisé son message en direction du patronat et de l'électorat de droite.
Il a bien insisté sur le maintien du cap libéral de sa politique : "Nous devons continuer les réformes. Arrêter maintenant, ce serait ruiner les efforts accomplis". Et tant pis pour les futurs licenciés et les futurs chômeurs en fin de droit !
Sur la remise en cause de la retraite à 60 ans et sur la casse de notre système de retraite, il indique qu'il emploiera la technique habituelle : précipitation et faux débat : "Je ne passerai pas en force",  "mais je vous promets qu'avant six mois les mesures nécessaires et justes seront adoptées".
Et pour son électorat de droite démobilisé, il lance des signaux en direction des agriculteurs, en annonçant qu'il défendra une PAC qu'il a abandonné avec son ministre Le Maire depuis 2007, et à destination des vieux qui ont peur de se faire agresser dans leur campagne, en annonçant encore plus de fermeté contre l'absentéisme scolaire et la burqa.

Bref ! La technique de la blitzkrieg continue.

Sarkozy a fait le choix d'accélérer le rythme de ses attaques contre le modèle social français pour empêcher toute réaction du monde du travail et détruire tout ce qu'il peut avant les présidentielles de 2012.

Il espère peut-être ainsi trouver un poste d'avocat ou de consultant juridique au MEDEF ou à la Banque Centrale Européenne pour service rendu au patronat en cas de défaite en 2012 ?

Pour les quelques travailleurs qui croyaient benoîtement que la démocratie c'est le respect du choix des électeurs, les voilà éclairés.
Nous n'aurons d'autres choix, pour défendre nos intérêts contre ceux des spéculateurs, que de hausser le ton syndicalement et politiquement.
D'un Front de Gauche électoral, c'est désormais vers un nouveau Front Populaire social que nous devons nous orienter.
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