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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 14:08
Le dernier président du Conseil d’Etat de la République démocratique allemande (RDA) évoque la chute du mur, le rôle de Gorbatchev, ses relations avec Kohl, ses propres erreurs, le socialisme.


Egon Krenz vit avec sa famille près de Rostock. Notre rendez-vous a eu lieu à Berlin dans un endroit discret. Il doit prendre des précautions n’étant pas à l’abri d’une provocation. La presse de droite allemande le salit, l’insulte. Or, il n’a jamais commis le moindre crime et a tout fait pour que les événements de 1989 puissent se dérouler sans la moindre violence. Egon Krenz est un homme chaleureux, courageux, fidèle à ses engagements. L’autre jour à Berlin, il est descendu de sa voiture. En face, dans l’immeuble en construction, trois maçons l’ont reconnu. « Egon, droit toujours », lui ont-ils lancé. Ses yeux ont brillé un instant. Et nous avons parlé…
José Fort.


JF. Vous avez été emprisonné pendant plusieurs années. Comment allez-vous ?

 

EK. J’ai la chance d’avoir une famille intacte et des amis fidèles. Les vrais, ceux qui gardent la tête haute. J’ai l’espoir que mes petits enfants réussiront ce nous avons tenté de construire. En 1989, ce n’est pas l’idée socialiste qui a été enterrée mais plutôt un certain modèle de socialisme. Je suis optimiste. Je ne crois pas que le capitalisme soit le dernier mot de l’histoire. Vous n’avez pas devant vous un personnage écroulé dans un petit coin d’Allemagne mais un homme debout.


JF. D’autres se sont écroulés ?

EK. Oui, malheureusement. La dureté de notre défaite et le triomphe de l’anticommunisme ont eu des retombées redoutables. Certains se sont retirés. D’autres ont déserté.


JF. Qui par exemple ?

EK…….

(Il me regarde fixement. Son regard lumineux soudain s’assombrit. Il garde le silence)


JF. Des membres du Bureau politique du parti socialiste unifié (SED), par exemple ?

EK. Notamment. Pour revenir à votre première question, ces années de prison ont été surtout dures pour ma famille car les attaques visaient mon honneur personnel. Je savais qu’on ne m’offrirait pas des fleurs. Pour une raison simple : dès son élaboration, la loi fondamentale de la RFA stipulait que les territoires allemands situés hors RFA devaient être récupérés, tous ceux y exerçant une fonction responsable étant considérés comme des criminels, des malfaiteurs. Je savais cela depuis longtemps. J’étais prêt à subir la prison. Mais je refusais et refuse toujours les accusations qui ont été portées contre moi. L’histoire me libérera. Mon sort personnel importe peu. En revanche, le calvaire vécu par de nombreux citoyens de la RDA relève de l’inadmissible. Je pense à tous ceux qui ont perdu leur travail alors qu’il n’y avait pas de chômage en RDA. Je pense aux intellectuels de la RDA décapités. Je pense à tous ceux qui ont été marginalisés. Un exemple parmi tant d’autres, celui de l’hôpital de la Charité à Berlin : la plupart des médecins, des spécialistes reconnus mondialement, ont été licenciés. La division de l’Allemagne n’était pas chose naturelle. Elle était contraire à notre histoire. Mais avez-vous remarqué que les dirigeants de la RFA ont tout mis en œuvre pour éviter la prison aux nazis. Moi, j’ai scrupuleusement respecté les lois de la RDA. Je n’ai commis aucun crime.


JF. Comment avez-vous vécu les derniers jours de la RDA ?

EK. Je ne suis pas de la génération de ceux qui venaient des camps de concentration, de la guerre, de la Résistance, de Moscou. Au bureau politique du SED, j’étais le plus jeune. Je suis un enfant de la RDA. Tous les autres avaient survécu au nazisme. J’ai exercé de nombreuses fonctions : de représentant des élèves dans mon collège jusqu’à la présidence du Conseil d’Etat. Avec la disparition de la RDA, c’est une bonne partie de ma vie que j’ai enterrée.


JF. Aviez-vous passé des accords avec le chancelier Kohl ?

EK. Nous avions décidé d’ouvrir plusieurs points de passage. La date avait été fixée par mon gouvernement au 10 novembre 1989. Or, la veille, un membre du bureau politique, Schabowski, a annoncé publiquement non pas l’ouverture de passages mais la « destruction du mur ». Nous nous étions mis d’accord avec Kohl pour l’ouverture en « douceur » des frontières. Il ne s’agissait pas à ce moment là de la fin de la RDA, de la fin du pacte de Varsovie et de Berlin comme territoire au statut particulier. Il s’agissait d’ouvrir les frontières.


JF. Avez-vous pensé, un moment, faire utilisation de la force ?

EK. Je peux jurer que nous n’avons jamais envisagé une telle décision. Je savais qu’un seul mort aurait eu des conséquences tragiques. L’utilisation de la force, et nous en avions les moyens, aurait conduit à la catastrophe. Nous avons refusé de tirer sur le peuple.


JF. Dans un de vos ouvrages vous vous élevez contre la réécriture de l’histoire.

EK. Tant de choses ont été écrites… Il faut en revenir à l’essentiel : sans Hitler, le nazisme, la Seconde guerre mondiale et la réforme monétaire de 1948, l’histoire de l’Allemagne aurait pu s’écrire autrement. Le malheur du peuple allemand, c’est le fascisme.


JF. Pensez-vous à vos propres responsabilités ?

(Il observe un instant de silence puis s’approche de la table. Visiblement, il est ému)

EK. J’y pense constamment. Je pense au fossé entre la direction et la base, au déficit de confiance entre le parti et la population. Le manque de démocratie, de débat, la différence entre la réalité et la propagande. Les plus anciens refusaient le débat direct. Une terrible erreur. Il fallait combattre l’adversaire sur le plan des idées. Il fallait accepter la confrontation idéologique. Nous ne l’avons pas fait. Nous rencontrions de gros problèmes économiques et faisions comme si tout allait bien. Pour les citoyens de la RDA, les acquis sociaux étaient chose normale. Il fallait dire la vérité, montrer les difficultés, parler franchement. Nous n’avons pas su ou pas voulu ouvrir la société.


JF. Vous n’évoquez pas l’environnement international, la guerre froide, le rôle de l’Union soviétique et de Gortbachev.

EK. J’y viens. Je l’avoue, j’ai été naïf. J’avais une grande confiance en Gorbatchev, une grande confiance dans la perestroïka comme tentative de renouvellement du socialisme. J’ai rencontré Gorbatchev le 1er novembre 1989 à Moscou. Quatre heures d’entretien. Je lui ai dit : « Que comptez vous faire de votre enfant » ? Il me regarde étonné et me répond : « Votre enfant ? Qu’entendez-vous par là »? J’ai poursuivi : « Que comptez-vous faire de la RDA ? » Il m’a dit : «Egon, l’unification n’est pas à l’ordre du jour ». Et il a ajouté : « Tu dois te méfier de Kohl ». Au même moment, Gorbatchev envoyait plusieurs émissaires à Bonn. Gorbatchev a joué un double jeu. Il nous a poignardés dans le dos.


JF. Egon Krenz, le Gorbatchev allemand, disait-on à l’époque.

EK. En 1989, je l’aurais accepté comme un compliment car l’interprétant comme reconnaissant mon action visant à améliorer, à moderniser, à démocratiser le socialisme. Pas à l’abattre. Aujourd’hui, si certains me collaient cette étiquette j’aurais honte.


JF. Vos relations avec Helmut Kohl ?

EK. Le premier entretien date des obsèques de Konstantin Tchernenko (1) à Moscou. J’accompagnais Erich Honecker et Kohl avait demandé à nous rencontrer. Les Soviétiques étaient opposés à cette rencontre et me l’ont fait savoir avec insistance. Erich Honecker s’est aligné. Mais comme le rendez-vous était déjà pris à notre résidence, Erich m’a dit en consultant sa montre : « Dis à Kohl que nous ne pouvons pas à l’heure indiquée. Tu prétexteras un entretien avec Gorbatchev à la même heure. Or, Erich Honecker n’avait pas mis sa montre à l’heure de Moscou. Nous avons vu arriver Kohl. Il s’est installé et nous a dit : « Enfin, une rencontre en famille ». Nous avons longuement parlé puis nous avons rédigé un court texte mettant l’accent sur le respect des frontières. Mon dernier contact a eu lieu le 11 novembre 1989. Kohl m’a téléphoné, a évoqué l’ouverture pacifique des frontières et m’a remercié.


JF. Vingt après la fin de la RDA, le socialisme selon vous est-il mort ?

EK. L’idée socialiste, les valeurs socialistes vivent et vivront. Je reste persuadé que l’avenir sera le socialisme ou la barbarie. Le système ancien est définitivement mort. Je considère que j’ai failli. A d’autres de construire le socialisme moderne et démocratique. Un nouveau socialisme.

Entretien réalisé par José Fort

Reportage photographique Philippe Guistinati


  1. Chef d’Etat soviétique décédé le 10 mars 1985

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 09:51
Il ne se passe pas un jour sans qu'une querelle nouvelle ne déchire la droite ! La dernière en date concerne le montant de l'emprunt national que propose Sarkozy pour "relancer l'économie".

Vingt ou quarante milliards d'euros ? Le débat sur le montant de l'emprunt proposé par Sarkozy occupe les débats au gouvernement et au sein de la droite. Soixante-trois députés UMP ont même signé un appel en faveur d’un emprunt situé dans une fourchette entre cinquante et cent milliards !

Mais, si cet argent doit servir à relancer l'économie, deux questions me viennent à l'esprit : comment va être utilisé l'argent de cet emprunt ? Et à quoi donc ont servi les 200 milliards d'euros d'argent publique dépensés par l'Etat l'an dernier ?

D'ailleurs, le ministre du Budget, Éric Woerth, fait valoir que le débat ne doit pas porter sur « le montant de l’emprunt, il doit d’abord porter sur ce à quoi va servir l’emprunt. » Et oui ! Mais là, mystère !

Et comme le dit Christine Lagarde : « un emprunt trop gros (qui) détériorerait les finances de la France en alourdissant trop les dettes de l’État ».

C'est que, sous Sarkozy (ex-ministre du budget et des finances, ne l'oublions pas !), la dette de l'Etat à exploser passant de moins de 3 % du PIB à 8,3 % ! Et cet emprunt alourdira, de toute façon, la facture !

Qui paiera ? Va t-on nous dire dans deux ou troins ans, après les présidentielles par exemple, que l'Etat doit à nouveau se serrer la ceinture ? Ce qui signifierait la destruction de milliers d'emplois de fonctionnaires, la fermeture d'écoles, de services publiques de proximité et la réduction des services de l'Etat auprès de la population.

La deuxième question est bien de savoir à quoi va servir cet argent ?

Le gouvernement a beau jeu de préciser qu'il servira à "relancer l'économie". Comment ?

La droite veut lancer un emprunt pour 30 ou 40 milliards d'euros quand elle a été capable de débloquer 200 milliards d'euros en quelques mois fin 2008 pour les banques et 6 milliards supplémentaires pour l'industrie automobile sans emprunt national. Et tout ça, sans engagement ni des banques, ni de l'industrie automobile, d'agir en faveur de notre économie et de l'emploi. On sait ce que cela donne pour les crédits à la consommation ou les prêts aux PME.

Supprimer le bouclier fiscal et modifier l'assise de la Taxe professionnelle : 30 milliards d'euros de recettes fiscales

Pour financer un plan de relance, il y aurait une autre solution, simple et gratuite pour les finances de l'Etat : supprimer le bouclier fiscal.

Ce seraient 15 milliards d'euros par an qui reviendraient dans les poches de l'Etat. De quoi lancer quelques grands projets.

Une autre proposition des communistes serait de mofifier l'assise de la Taxe Professionnelle que veut supprimer la droite. En taxant les biens immatériels et financiers à hauteur de 0,5 %, ce seraient entre 15 et 18 milliards d'euros supplémentaires qui iraient dans les caisses des collectivités territoriales. Cette taxe ne toucheraient pas les entreprises à forte main d'oeuvre et apporterait de l'argent à des collectivités qui représentent 75 % de l'investissement publique sur les territoires.

De l'argent qui serait utilisé à coup sûr pour le bien des populations, au plus près des besoins et qui dynamiserait l'emploi local.

Ce débat qur le montant de l'emprunt national montre la fébrilité de plus en plus évidente de la droite, incapable de répondre aux attentes de la population en termes d'emplois et d'économie.
Au delà des divisions de la droite, la vraie question est bien celle du financement de l'Etat, de plus en plus basé sur les seules revenus des salariés et au bénéfice d'une minorité d'actionnaires et de spéculateurs.
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:47

L’audit commandé par le Département le confirme

 

Depuis plusieurs années les élus du Conseil général étaient attentifs à la situation de l’association « Aide à domicile et emplois familiaux de l’Eure » (L'ADEF 27) assurant une activité de services à la personne auprès des personnes âgées ou handicapées. Aujourd’hui, après avoir pris connaissance d’un audit commandé par le Conseil général, l’association pourrait se déclarer en cessation de paiement.

Dans ce cas, le Conseil général s’assurera du maintien des services apportés aux personnes concernées ainsi que de la préservation des emplois.

 

L'ADEF qui emploie 300 salariés, à temps plein ou à temps partiel (200 ETP environ), assure 362.000 heures d'intervention, pour un montant total de prestations de 5,1 M€ (chiffres 2008).

L’association rencontre des difficultés depuis plusieurs années, qui se sont traduites par des déficits d'exploitation répétés, en 2007 et 2008, provoquant en mai 2009 le déclenchement d'une alerte par son commissaire aux comptes. Celui-ci estimait alors que "la continuité d'exploitation malgré le plan de restructuration demeurait compromise".

« L'association s'est tournée vers le Conseil général, pour lui demander de garantir un emprunt à hauteur de 350.000 € afin d'assurer sa trésorerie, » explique Andrée Oger, présidente de la commission « Solidarité et autonomie personnes âgées et personnes handicapées » au Conseil général. Pour instruire cette demande, nous avons commandité un audit. »  

Cet audit a été confié au cabinet Praxis, société d’expertise comptable et de commissariat aux comptes, inscrite à l’ordre de la région Bretagne et de Paris. Et il confirme la situation financière "très préoccupante" de l'association.

 

Pas de garantie bancaire du Département


L'étude souligne le fait que : "l'association ne dispose pas d'outils de gestion et de contrôle performants nécessaires au pilotage d'une telle  entité et que "le plan de restructuration et le plan de trésorerie ne garantissent pas la continuité d'exploitation".

Même en intégrant des hypothèses d'augmentation significative des contributions du Département et avec en plus une garantie d’emprunt, le redressement rapide de l'association ne paraît pas être possible. L’audit conclut à des résultats prévisionnels 2010 et 2011 encore déficitaires.

« Au vu des conclusions qui viennent de nous être remises, et que j’ai présentées aux responsables de l'ADEF lundi 2 novembre, explique Andrée Oger, il a décidé que le Département n’apporterait pas sa garantie. »

Le Conseil général de l'Eure reste bien évidemment très attentif au maintien des services apportés aux personnes concernées ainsi qu'à la préservation de l'emploi des salariés.

 « Nous nous assurerons que les prestations aux personnes continueront d'être réalisées sans aucune interruption. Nous veillerons également à ce que la continuité d'emploi des salariés soit préservée, au travers des solutions qui seront arrêtées dans le cadre de la procédure de dépôt de bilan, » conclue la vice-présidente du Département.

(Source : Conseil général de l'Eure)

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:07

Les media, véhicules habituels de l’intoxication et de la désinformation, se déchaînent autour de l’anniversaire de la chute du mur de Berlin. Cet événement fait chaud au cœur des capitalistes et de leurs larbins de tout poil. A tel point que Radio France va se fendre d’une journée entière d’émissions spéciales. Les journalistes protestent… Pourquoi ?.. Parce qu’ils veulent dix émissions différentes au lieu d’une seule sur toutes les chaînes de radio !

A propos du mur de Berlin : la vérité sur la RDA
Evidemment, pour les héritiers des Wendel, Prouvost, Schneider et Cie, qui, depuis les années trente jusqu’au bout ont choisi Hitler, la destruction du mur est un souvenir bien plus suave que la victoire de l’Armée rouge contre le nazisme les 8 et 9 mai 1945…

Il faut rappeler à celles et ceux qui voudraient contester le capitalisme, que « le communisme est mort » et il l’est définitivement.

L’obsession de nos dirigeants politiques, de la bourgeoisie qu’ils représentent et de tous les parasites à leur service, historiens stipendiés ou journalistes, est d’empêcher la perception par les salariés de l’existence d’une autre conception du monde basée, sur la propriété collective des moyens de production et d’échange.

Archi-rabâchée cette affirmation qu’il n’y a plus de socialisme, plus d’idée communiste, révèle, si on l’analyse entre les lignes, la peur perpétuée de voir renversé le pouvoir de la bourgeoisie. Marx et Engels l’écrivirent en leur temps, dans le "Manifeste du parti communiste" : « Un spectre hante l’Europe : le communisme. ».

C’est la même "peur de la sociale" qui avait motivé les grands capitalistes Krupp et Thyssen allant chercher Hitler et fabriquant le parti nazi ; Reagan écrasant le régime populaire de l’Ile de la Grenade et finançant les "Contras" au Nicaragua ou encore Robert Schuman, ancien ministre de Pétain et valet des maîtres de forges créant la Communauté européenne…

Plusieurs émissions de télévision, la RDA, parlons-en… nous ont « alertés » sur un phénomène qui court dans l’est de l’Allemagne baptisé « l’ostalgie ». Voilà donc des gens qui vivent dans le paradis de la liberté capitaliste et ont le culot de regretter les temps de l’ancienne RDA (République Démocratique Allemande), régime pourtant qualifié de totalitaire.

Mesurant concrètement la différence de leur condition de vie entre avant et après 1989, nombre d’Allemands de l’Est pensent qu’ils ont beaucoup plus perdu que gagné à la chute du mur. Ils ont troqué une société sans chômage, dans laquelle les besoins essentiels étaient satisfaits contre une liberté de consommer totalement illusoire, puisque l’on n’a pas les moyens d’acheter, une société ou le travail est une denrée rare.

Nos journalistes français glosent sur les mauvaises raisons des « ostalgiques », se moquent d’eux avec un rien de mépris ; mais les faits sont là…

La RDA était la 7ème puissance économique mondiale et ses habitants disposaient d’un niveau de vie le plus haut de tous les pays socialistes comparable à celui des grands pays capitalistes de l’ouest, et ce malgré les effets de ralentissement de l’économie socialiste soviétique dus à la période dite de la stagnation (le temps de Brejnev) et au fonctionnement du COMECON, où, depuis les années soixante-dix, les décisions se prenaient un peu trop en fonction des seuls intérêts soviétiques.

En 1989, la RDA était un pays industriel moderne, doté d’une agriculture compétitive et d’un système social quasiment sans exemple ailleurs dans le monde. L’aciérie d’Eisenhüttenstadt était la plus moderne d’Europe. L’agriculture nationale approvisionnait, depuis les années 80, le commerce alimentaire. Le chômage était, pour les citoyens de la RDA, un mot exotique. Tout cela dans un pays qui ne disposait d’aucune matière première économiquement stratégique et devait donc les importer.

Pourtant, ce petit pays de 17 millions d’habitants était né sur les décombres laissés par la seconde guerre mondiale : en 1945, 40% des installations industrielles et 70% des centres de production d’énergie étaient détruits sur le territoire de ce qui devait devenir la RDA. Lançant la politique de guerre froide, les dirigeants US organisèrent un véritable blocus contre la zone d’occupation soviétique, puis contre la RDA. La division en deux Etats de l’Allemagne fut le fait des impérialistes états-uniens et britannique. En mai 1949 ils décidèrent unilatéralement la création de la RFA, cœur industriel et énergétique de l’ancien Reich.

La riposte des Soviétiques et des Allemands de l’Est fut, en octobre 1949, la création de la RDA. Elle fut portée sur les fonts baptismaux par Wilhelm Pieck, Otto Grotewohl et Walter Ulbricht (dirigeants communistes et sociaux-démocrates réunis en 1946 dans le parti socialiste unifié S.E.D.) mais aussi par Otto Nuschke, Wilhelm Kuelz et Johannes Dieckmann (dirigeants chrétiens-démocrates et libéraux restés en R.D.A.) Il s’agissait de rendre une vie meilleure possible pour la population qui habitait désormais la R.D.A. : 17 millions de personnes dont 4,3 millions de personnes déplacées. Dans cette action, le S.E.D. fut soutenu par des partis traditionnellement implantés dans la bourgeoisie. La R.D.A. fut fondée à l’initiative du bloc antifasciste des partis démocratiques grâce à un mouvement de masse très large "pour l’unité et une paix juste".

Les fondateurs de la RDA se lançaient dans une entreprise titanesque : il fallait réorganiser de fond en comble la société que leur avaient léguée les capitalistes et les propriétaires fonciers, industrialiser et moderniser une société marquée par le fascisme et par la guerre.

L’Allemagne de l’Est ne disposait pas, en 1945, des cadres nécessaires pour diriger l’industrie et l’agriculture. Personne ne savait qui pourrait prendre la tête d’entreprises comme Buna ou Zeiss. Cette question ne fut résolue que plus tard, après un puissant effort de formation et, dans beaucoup de secteurs, pas avant la fin des années 50.

Il existait une totale sécurité en matière sociale, garantie par le caractère socialiste des rapports de production. Les réalisations furent exemplaires en matière de construction de logements, de conventions collectives, de possibilités de vacances offertes à tous à des prix abordables. L’Etat socialiste a ouvert la voie des universités aux enfants d’ouvriers et de paysans. La condition des femmes était une des plus avantageuses en Europe (salaire égal, retraites, contraception, divorce, etc…). On y vit la création systématique de crèches pour les enfants, d’écoles maternelles ainsi que d’autres institutions leur étant destinées. La mise en place de l’école de dix classes, moderne et d’enseignement général nivelait le chemin de la vie devant tous les enfants issus du peuple, un système de formation professionnelle initiale correspondant aux besoins, englobant toutes les branches professionnelles et débouchant pour tous sur un emploi, la multiplication des grandes écoles et l’extension du système de santé. Il y eut et il reste encore de grandes réalisations culturelles reconnues dans le monde entier.

Les créateurs de la RDA étaient des Résistants, de farouches antinazis, bien plus que leurs collègues de l’Ouest. La contribution à la paix mondiale et spécialement européenne de l’Etat socialiste allemand fut sans commune mesure. Par exemple, la reconnaissance internationale de la ligne Oder-Neisse n’aurait pas été possible sans la politique de la R.D.A. Celle-ci négocia et ratifia le traité de Görlitz (traité par lequel la R.D.A. reconnut sa frontière avec la Pologne, 100 000 km2 au détriment de l’Allemagne) et se préoccupa de garantir le caractère pacifique de la nouvelle frontière avec la Pologne. La RDA comptait près de 4,3 Millions de "personnes déplacées" de ces régions.

La RDA au cœur du combat

La RDA était située à la frontière même de la lutte économique, politique idéologique, en première ligne, et cela durant toute son existence. Ainsi elle du fournir un effort financier particulièrement important au moment où le déploiement de missiles Pershing par l’OTAN obligeait le pacte de Varsovie à des investissements militaires énormes (1979). Elle fut en permanence sous le feu des officines idéologiques de la CIA, comme les stations de radio "Radio free-Europe" et "Voice of America" qui à partir de Berlin Ouest, abreuvaient de mensonges les citoyens des pays socialistes qui pouvaient les capter.

La démocratie capitaliste est un leurre et l’affrontement de classe, à l’échelle internationale, est terrible : une lutte au couteau, où tous les coups sont permis.

Les causes externes de la fin de la RDA

Malgré tout ce que nous savons de son caractère progressiste, l’Etat socialiste allemand est tombé, comme ses frères d’Europe de l’Est.

Dans ce combat, on le sait, les prolétaires ont perdu une manche avec la disparition des pays socialistes d’Europe de l’Est, et notamment de la RDA. Cela, en aucune manière n’indique l’échec du socialisme, mais seulement, qu’à ce moment de l’Histoire, les capitalistes étaient les plus forts.

Mais il faut rappeler les conditions de la défaite de l’URSS et du monde socialiste. Bien qu’ayant gagné sur le terrain la seconde guerre mondiale, l’Union soviétique était exsangue en 1945 avec ses vingt-sept millions de morts et, son territoire ravagé. Au contraire, les Impérialistes US avaient atteint un état économique florissant. Leurs dirigeants, suivis de leurs valets britanniques, dès lors prêts à conserver la deuxième place dans le monde capitaliste, lancèrent alors la guerre froide. Il faut le savoir, dès le début, les USA s’opposèrent à ce que l’on fasse payer des réparations à l’Allemagne officiellement parce qu’elles auraient mis en danger « la restauration de l’économie européenne après la guerre ». Cet argument servit de simple masque aux objectifs américains réels, qui demeuraient antagoniques avec l’octroi de réparations aux autres vainqueurs militaires en 1945 pour les mêmes raisons qu’en 1919 : empêcher que les rivaux impérialistes (Grande-Bretagne et France) ou socialiste (URSS) ne puissent bénéficier de cet apport financier. Les motifs du veto étaient encore renforcés en 1945 par le fait que l’URSS, principal vainqueur avait soustrait ses 22,4 millions de km2 à la propriété privée et à la libre circulation des capitaux. Un apport matériel conséquent de « réparations » aurait bénéficié en premier lieu à l’URSS en 1945, il aurait amélioré leur position concurrentielle dans le commerce international et, plus largement, dans l’économie mondiale. Il aurait grandement nui au rendement maximal des capitaux que les Américains projetaient d’exporter dans les meilleurs délais dans le Reich.

Dispensé du combat chez lui, l’impérialisme états-unien a mis la main sur la partie de l’Allemagne, qui conservait des infrastructures industrielles modernes (essentiellement la Ruhr) et sur le Japon, peu atteint par la guerre. A cet égard, on voit bien que l’utilisation des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki était, de leur point de vue un avertissement et quel avertissement ! pour l
'URSS.

Les dirigeants états-uniens, suivis des Britanniques dès lors prêts à conserver la deuxième place dans le monde capitaliste, lancèrent la guerre froide. Il faut le savoir, dès le début, les USA s’opposèrent à ce que l’on fasse payer des réparations à l’Allemagne, officiellement parce qu’elles auraient mis en danger « la restauration de l’économie européenne après la guerre » qui n’aurait pu se concevoir sans « reconstruction économique » préalable et prioritaire « de l’Allemagne ». Cet argument masquait les objectifs américains réels, farouchement opposés à l’octroi de réparations aux vainqueurs militaires en 1945. Ceci  pour les mêmes raisons qu’en 1919 : empêcher que les rivaux impérialistes (GB et France) et surtout  socialiste (URSS) ne puissent bénéficier de cet apport financier. Les motifs du veto étaient encore renforcés en 1945 par le fait de telles « réparations » auraient bénéficié en premier lieu à l’URSS.


Par la suite, avec le plan Marshall, l’impérialisme US a "aidé" ses débiteurs d’Europe de l’Ouest et a construit les fondements d’une machine de guerre économique anticommuniste. L’Allemagne était déjà un enjeu essentiel : l’Etat tout subordonné aux impérialistes US, créé autour de Bonn fut le cheval de Troie des USA au sein de la CEE, mais aussi le poste avancé de la lutte idéologique antisocialiste, sans cacher les appétits de territoires des expansionnistes germaniques qui, jamais, ne dénazifièrent leur pays. Le Japon fut utilisé de la même manière, et les USA en profitèrent pour vivre à crédit, grâce à leurs déficits et à la puissance du dollar.


Bien qu’une bonne partie de l’Europe de l’Est fût devenue socialiste, la majorité de la planète restait dans le système capitaliste. Dans ce cadre, les pays du COMECON (2) ne pouvaient vivre en autarcie. Ils devaient acheter un certain nombre de produits dont ils ne disposaient pas ou pas suffisamment, à des prix très élevés.


Il fallait d’abord se défendre et cela avait un prix, exorbitant il faut bien le dire. Les USA ont entraîné le monde socialiste dans la course aux armements, y compris à travers la conquête de l’espace qui avait, on l’a vu avec Reagan, un but de domination militaire non dissimulé. Les fusées, les missiles, les bombes ont constitué le principal poste budgétaire des dépenses soviétiques. On devine quel aurait été le sort du monde socialiste s’il n’avait pas suivi le rythme imposé par les USA et les grands états capitalistes. Qu’on se souvienne des trois millions de communistes indonésiens massacrés, des chiliens disparus, emprisonnés, torturés, assassinés.


Il fallait aussi aider les régimes progressistes, les autres pays en marche vers le socialisme dans le monde. L’URSS et le COMECON ont ainsi dépensé des sommes importantes dans l’aide militaire, au Vietnam, par exemple, qui doit sa liberté aux armes soviétiques. Tous les pays progressistes ou socialistes en danger devaient être aidés. Cela justifie la guerre en Afghanistan ; il fallait riposter aux tentatives des stratèges états-uniens de renverser le régime socialiste afghan.


Il fallait enfin consacrer de grosses sommes à l’aide économique. Permettre, par exemple, un tarif minimal des prix du café aux petits producteurs de toute l’Afrique, cela avait un coût. Les échanges avec beaucoup de pays de la planète ne se faisaient pas au prix du "marché", mais bien au-dessus, afin de tenir compte des besoins.


Ainsi donc, l’écart existant entre le niveau économique des USA et celui de l’URSS en 1945 n’explique pas tout. Ne serait-ce que parce qu’il a continué de diminuer de manière spectaculaire jusqu’aux années 60 et plus lentement ensuite.


Cela veut-il dire que l’économie socialiste était moins performante que celle des pays capitalistes ? La question vaut d’être posée. Un certain nombre de théoriciens "socialistes" glosent aujourd’hui sur une certaine impuissance de l’économie planifiée lorsque le stade de développement atteint est comparable aux pays capitalistes développés, ce qui était le cas de la plupart des pays socialistes d’Europe de l’Est à partir des années 70. L’exemple chinois que ces gens-là mettent en avant est édifiant. Le PIB de cet immense pays a, effectivement, bondi depuis les années 80. Mais, il s’agit d’une mesure propre aux pays capitalistes. Qu’en est-il des inégalités, de la satisfaction des besoins des classes populaires ? Comme ses prédécesseurs impérialistes des USA, d’Europe de l’Ouest ou du Japon, l’impérialisme chinois est devenu une société qui crée des profits énormes pour quelques-uns au grand détriment de la plupart des autres.


Nous l’avons vu avec la RDA, les pays socialistes d’Europe ne produisaient pas moins, n’étaient pas moins modernes que leurs rivaux capitalistes. L’utilisation des richesses produites était tout simplement fondamentalement différente. Pendant que les uns se préoccupaient de dégager une plus value la plus importante possible, perpétuellement préoccupés de la baisse tendancielle du taux de profit, les autres se consacraient à la satisfaction des besoins réels des peuples. La santé gratuite, l’accès des enfants des milieux populaires à l’université, la couverture sociale intégrale, l’inexistence du chômage, des salaires élevés et comparables quelle que soit la profession, ça a un coût. Les pays socialistes avaient des impératifs qui étaient à l’opposé de ceux des actionnaires capitalistes.


On ne peut terminer sans dire un mot du combat idéologique intense qui a été livré. Les marges dégagées par les profits capitalistes ont permis de financer tout ce qui permettait de mener la lutte essentielle à leurs yeux pour détruire le monde socialiste. Cela pouvait passer par des sacrifices relatifs, comme les vitrines sociales du capitalisme européen, la France, la RFA ou encore le fameux modèle suédois ; tous ces systèmes ont été démontés dès que le capital n’en a plus eu besoin. A noter que, même en France où les choses allaient le plus loin, conquêtes ouvrières obligent, les patrons ne payaient que 50 % des retraites et de la protection sociale ; dans les pays socialistes, l’ensemble des richesses créées y était consacré, aucun salaire n’était amputé…


Quand on voit ce qu’un capitaliste comme l’Américain George Soros est capable de faire aujourd’hui : participer au financement des coups d’Etat en Yougoslavie, Ukraine, Géorgie et peut-être bientôt Moldavie, simplement pour concurrencer des rivaux allemands ou russes, on imagine assez bien ce que ses amis ont pu réaliser pour combattre l’ennemi intégral qu’était le socialisme réel. La pénétration idéologique, le pilonnage qui fut fait pour convaincre les habitants des pays socialistes qu’ils étaient à l’étroit dans leur monde, valait bien que l’on y consacrât des sommes énormes. D’autant plus qu’après la fin des pays socialistes, ils se sont remboursés au centuple…

 

On peut mesurer enfin la puissance de la pénétration idéologique impérialiste à un seul fait : l’arrivée à la direction du PCUS d’un Gorbatchev et de sa clique, qui n’avaient rien de militants communistes.

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 09:45

Les sénateurs du groupe communiste et du parti de gauche (CRC-SPG) accusent aujourd'hui, dans un communiqué, le ministre de l'Industrie Christian Estrosi de dire des "contre-vérités" sur un amendement au projet de loi de changement de statut de La Poste

Poste: Estrosi accusé de

M. Estrosi a annoncé son soutien à un amendement du sénateur non inscrit Bruno Retailleau visant à indiquer que La Poste "était un service public à caractère national" et "que de ce fait, elle n'est pas privatisable en application de la Constitution de 1946". Il s'appuie sur une jurisprudence du Conseil constitutionnel.

Les sénateurs communistes soutiennent que cette jurisprudence affirme le contraire. Selon eux, la décision du Conseil constitutionnel du 30 novembre 2006 relative à la privatisation de GDF stipule que "le fait qu'une activité ait été érigée en service public national sans que la Constitution l'ait exigé ne fait pas obstacle au transfert au secteur privé de l'entreprise qui en est en charge"."Cette contre-vérité du ministre est grossière", lancent-ils.
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 09:22
Réélu en juin dernier dans notre circonscription, au titre du Front de Gauche, l'eurodéputé communiste Jacky Hénin s'était engagé pendant la campagne à revenir voir les salariés de Bosch, à Pont-de-l'Arche, et à les soutenir dans leur lutte pour la survie de leur usine. Promesse tenue aujourd'hui !

Il est des candidats qui parlent beaucoup, qui font des promesses et qui ne les tiennent pas. On pourrait parler de Nicolas Sarkozy pendant un long moment : le pouvoir d'achat, la croissance, le "travailler plus pour gagner plus", le "candidat des ouvriers", Jaurès, Guy Môquet, tout y est passé lors de la campagne présidentielle et les mois suivants.

Plus près de nous, Bruno Le Maire, alors député de la 1ère circonscription de l'Eure (Evreux + le sud du département), avait fait une visite médiatique auprès des salariés de Glaxo à Evreux, en leur promettant de défendre le site directement auprès du PDG anglais. Au final, les licenciements ont quand même eu lieu. Pire, malgré une commande historique de vaccin de la part de l'Etat auprès de ce groupe (Grippe A H1N1), ce sont une cinquantaine de nouveaux licenciements qui sont annoncés sur Evreux ! Où est Bruno Le Maire ?

Jacky Hénin est connu comme un eurodéputé pugnace. Il a lutté contre la directive portuaire qui devait, il y a déjà des années, dérégulé les ports européens. Grâce à son intervention conjointe à celle de Francis Wurtz, la directive Bolkenstein a été révélée au public et a pu être annulée.

Au printemps dernier, de passage dans l'Eure, il s'était engagé à suivre le dossier des salariés de Bosch dont l'usine est menacée de fermeture. Un engagement suivi d'effet puisque Jacky Hénin rencontrera les salariés de Bosch et leurs délégués ce mardi 3 novembre, directement sur le site, à partir de 13 h 30.

Par la suite, Jacky Hénin sera sur Evreux, au siège de la Fédération communiste de l'Eure (63 rue Saint Thomas), où il rencontrera vers 15 h 30 les syndicats des services publics de l'Eure : La Poste, France Télécom, EDF, Agents Territoriaux, Santé, Conseil général, ainsi que des élus de la mairie et de la Région.

Un point presse suivra à 16 h 15 dans les locaux de la Fédération.

Agents des services publics, journalistes ou citoyens, si vous souhaitez rencontrer votre eurodéputé, vous êtes les bienvenus dans les locaux de la Fédération du PCF 27 !

Loin des blabla et des caméras, vous rencontrerez un eurodéputé qui est resté simple et qui tient ses promesses !
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 09:55

Eric Besson, au nom de Sarkozy, veut lancer un grand débat national sur l'identité nationale. Ce sujet est-il d'une urgence telle qu'il passe avant d'autres idées de débats qui mériteraient d'exister ? En pleine crise économique, ce débat sur l'identité nationale est un contre-feu politique qui permettra de nouvelles remises en cause d'acquis républicains. 

Alors que le chômage monte et que les déficits publics explosent, alors que le gouvernement veut remettre en cause l'existence de la moitié des représentants locaux des citoyens et les fonctions des communes et départements, était-il urgent de débattre de l'identité nationale ?

Dans le contexte actuel, d'autres sujets auraient pu être abordés : pourquoi ne pas débattre de l'utilisation des centaines de milliards d'euros d'argent publique versé aux banques fin 2008 ? Pourquoi ne pas organiser un grand débat national sur le financement de la Sécu ? Pourquoi ne pas organiser un grand référendum national sur l'avenir de La Poste et des services publiques comme le souhaitent 62 organisations, partis et syndicats et comme l'exigent 2,3 millions de citoyens?

Le débat posé par Eric Besson est criticable sur le fonds et sur la forme.

Comme le remarquent beaucoup d'historiens et sociologues, la notion d'identité nationale ne peut se résumer à un débat politicien orienté sur les origines ethniques ou religieuses des uns et des autres. Ce choix politique de centrer le débat sur des aspects "raciaux" ne servira qu'à stigmatiser une partie de la population par rapport à une autre comme l'ont malheureusement illustrées des périodes historiques peu glorieuses comme les guerres de Religion ou le régime de Vichy.

Ce qui fait réellement la spécificité française, "l'identité de la nation française", c'est le formidable creuset républicain qui, depuis la Révolution de 1789, a permis le développement d'une démocratie laïque riche d'une démocratie locale puissante (communes et départements).
En 200 ans, ce sont des générations d'immigrés qui ont ainsi pu intégrer la nation française, qu'ils soient belges, polonais, italiens, espagnols, portugais et, depuis 50 ans, maghrébins, noirs africains ou asiatiques. Le force de ce creuset républicain repose sur les notions de Liberté, d'Egalité et de Fraternité symbolisés par une école républicaine, des services publiques puissants et une solidarité nationale autour de l'emploi et de la santé.

En 200 ans, cette nation républicaine et laïque a su développer un mouvement ouvrier spécifique, héritier du siècle des Lumières, à qui nous devont les grands acquis sociaux d'aujourd'hui : droit de grève, droit syndical, mutuelles, congés payés, repos dominical, Sécurité Sociale, nationalisations,...

Modèle pour les mouvements d'émancipation à travers le monde, la France c'est la Révolution de 1789, les révoltes de 1830, 1848 et, surtout, la Commune de Paris en 1871.

Dernier grand événement fondateur de l'identité nationale : les acquis du Conseil National de la Résistance.

Au sortir de la guerre, dans une France dévastée et occupée par les troupes anglo-américaines, les représentants des mouvements de résistance ont organisé le relèvement du pays en se basant sur les valeurs de solidarité. Ainsi est née une république démocratique et sociale avec  la création de grandes entreprises publiques de finance (Banques), de l'énergie (EDF), de l'industrie (Aéronautique, Renault) et des services publiques comme la Sécurité Sociale. Création du SMIG (ancêtre du SMIC) et droit de vote des femmes sont aussi décidés par le CNR.

Les résistants communistes et leurs représentants ont fortement influencé ces choix décisifs.

Il est donc normal aujourd'hui de retrouver les communistes dans le combat pour la défense des acquis de la Résistance.

Loin des patrons qui avaient choisi "Hitler plutôt que le Front Populaire", la France qui est sortie de l'après-guerre avait donc choisi la voie d'une société sociale et démocratique.

La droite d'aujourd'hui, porte-parole de toujours du patronat, choisit de s'attaquer à la question de l'identité nationale plutôt qu'aux inégalités économiques et fiscales dont elle est responsable. Ce faisant, elle détourne l'attention des français des vraies causes des difficultés sociales et économiques actuelles mais elle en profite, également, pour remodeler en profondeur le modèle social français en s'attaquant aux fondements de la démocratie : ses institutions locales.

Pour les vrais patriotes, l'identité nationale n'est pas dans la religion ou la couleur des yeux, elle n'est pas non plus dans la maîtrise de son hymne national !

L'identité de la nation française, c'est son héritage révolutionnaire, c'est la République laïque, la patrie des Droits de l'Homme, de la Résistance et ce sont des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de solidarité.


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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:50

L’Assemblée Générale de l’ONU condamne le blocus des États-Unis contre Cuba

Blocus de Cuba : 187 PAYS VOTENT CONTRE L'INFÂME BLOCUS IMPOSÉ DEPUIS 50 ANS PAR LES USA
Pour la dix-huitième année consécutive, le blocus des États-Unis contre Cuba a reçu une nouvelle et large condamnation à l’Assemblée Générale des Nations Unies.

La résolution intitulée « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique contre Cuba » a été adoptée ce 28 octobre par la majorité favorable de 187 nations, contre 3 (Les États-Unis, Israël et Palau) et 2 abstentions (La Micronésie et Les Îles Marshall ).

Le 4 novembre 1992 lors de la 47ème session ordinaire, l’organe principal de l’ONU avait adopté par 59 voix pour, 3 contre et 71 abstentions, une première résolution de refus de ce blocus qui cette année a presque été unanime.

Depuis 50 ans, Le blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba, constitue l’obstacle principal au développement du pays. Jusqu’à décembre 2008, ses dégâts directs dépassent les 96 milliards de dollars, ce montant atteindrait le chiffre de 236 milliards si les calculs étaient faits sur la valeur actuelle du dollar américain.

Il ne s’agit pas d’une question bilatérale entre notre pays et les États-Unis. Il a une évidente application extraterritoriale qui gêne d’une manière significative beaucoup d’autres États y compris la France et d’autres pays européens.

Cuba a une fois de plus obtenu le soutien de la communauté internationale et exige donc des États-Unis la levée immédiate du blocus.

service de presse de l'Ambassade de Cuba en France
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 10:06

Depuis des années, la Cour des comptes sonne le tocsin contre "le maquis des multiples exonérations, abattements, déductions ou réductions" de charges sociales en tous genres, mais rien n'y fait. Le robinet fiscal continue de fuir...

Le scandale des exonérations de charges sociales

C'est devenu une habitude. Tous les ans ou presque, la Cour des comptes alerte les pouvoirs publics sur le "problème" des allégements de charges sociales des entreprises. Et tous les ans ou presque, de nouvelles mesures de défiscalisation sont instaurées... Depuis 1993, le volume de ces exonérations n'a jamais cessé d'augmenter, atteignant aujourd'hui la bagatelle de 32,6 milliards d'euros. Une paille, dans la meule de foin... de blé.



Une efficacité "trop incertaine pour ne pas amener à reconsidérer leur ampleur, voire leur pérennité"


Premier problème, ce système est massivement appliqué "sans la moindre évaluation ou analyse d'impact", jugeait la Cour en 2006, soulignant au passage que contrairement aux objectifs initiaux, "les industries manufacturières directement exposées à la compétition internationale et au risque de délocalisation avaient peu bénéficié des exonérations" qui, au contraire, "tendaient à se concentrer sur le secteur tertiaire". Deuxième problème : Conséquence (ou cause ?) de l'absence d'évaluation, rien ne prouve que ces mesures aillent dans le bon sens. Leur efficacité est "trop incertaine pour ne pas amener à reconsidérer leur ampleur, voire leur pérennité", ajoutait la Cour des comptes dans un rapport en 2008, préférant parler "d'un véritable effet d'aubaine" pour les bénéficiaires. Bref, des mesures qui, dans leur application, contredisent totalement le principe initialement exposé, et qui bénéficient à des entreprises qui n'en ont pas forcément besoin...


La Sécurité sociale prise en charge par les ménages


Troisième problème. Théoriquement, l'Etat compense le manque à gagner pour la Sécurité sociale, mais dans les faits, la contrepartie est le plus souvent sous-évaluée. Ce qui aboutit, selon les chiffres de la DREES, à une inversion de la répartition du financement de la Sécu, au détriment des ménages : En 1990, les entreprises contribuaient à 42% du financement de la protection sociale, les ménages 31%, et l'administration publique 27%. Aujourd'hui, les entreprises ne s'acquittent plus que de 36%, contre 40% pour les ménages et 24% pour l'administration. En clair, l'Etat et les entreprises se désengagent progressivement de l'assurance maladie.


Les banques en profitent largement


Dernier problème, et pas le moindre. Le gros de ces exonérations de charges sociales relève des allégements généraux "pour l'emploi", appliqués aux bas salaires (de 1 à 1,6 fois le Smic). Ils représentaient 26,5 milliards d'euros en 2009 (dont 3,1 milliards à mettre sur le compte de la loi TEPA de 2007). Or, selon le rapport d'octobre 2009 du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), ce système permet aux entreprises de mettre en place "des schémas d'optimisation" totalement opaques.


Et le Conseil de pointer du doigt une pratique pour le moins absurde : certains secteurs d'activité privilégiés (banque, immobilier, conseil et édition) ont négocié que le calcul de l'assiette de l’allégement sur les bas salaires soit calculé mensuellement. Ainsi, des entreprises versant plus de 12 mois de salaire (jusqu'à 16 dans les banques) bénéficient sur les 11 premiers mois d'exonérations qui leur échapperaient si le calcul était annualisé. Manque à gagner pour l'Etat : entre 2 et 3 milliards d'euros. Bénéfice pour la Société : néant.


NB : Bien que la Cour des comptes critique ces mesures "sauvages" jamais évaluées, elle prône tout de même une réduction de la charge fiscale globale qui pèse sur les entreprises françaises, l'estimant trop élevée en comparaison des autres pays européens.

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")


Commentaire :

On récapitule : 32, 6 milliards d'euros d'exonérations fiscales pour les entreprises qui ne profitent pas à l'emploi ; des entreprises, notamment les banques, qui profitent du système de calcul mensualisé de ces exonérations pour économiser 2 à 3 milliards d'euros par an ; une Sécurité Sociale dont le coût est de plus en plus supporté par les ménages (de 31 à 40 % entre 1990 et aujourd'hui) au bénéfice des entreprises et de l'Etat.

Et pourtant, de nouveaux systèmes d'allègements fiscaux sont votés tous les ans ! L'Etat s'apprête même à supprimer la Taxe Professionnelle !...

Il ne s'agit pas d'erreurs ni d'incompétences mais de choix politiques. Les libéraux, de droite ou de gauche, qui se succèdent au pouvoir n'ont qu'un crédo : augmenter la part des richesses nationales détenue par les plus riches.

Cela passe par des allègements d'impôts (Bouclier fiscal et niches fiscales), par des réductions des coûts salariaux (Pression sur les salaires, allègements fiscaux) et par des privatisations.

Quand l'Etat ne verse pas directement des centaines de milliards d'euros aux grandes entreprises et aux banques sur le dos des contribuables !

Quand on est au service du Capital, on est au service du Capital.

Solidaire
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 09:40
Les Eurolibéraux sont satisfaits. Le président "eurosceptique" tchèque Vaclav Klaus accepte de ratifier le Traité de Lisbonne. Avec cette signature, les libéraux pensent sceller définitivement la tombe de la démocratie et des droits fondamentaux des peuples.

Ainsi, après le viol des votes hollandais, français et tchèques, les partisans du grand marché européen ont réussi à faire plier la République tchèque.

Dans ce grand jeu pour effacer les barrières douanières et niveler les règles sociales au plus bas, les commissaires (politiques) européens ont accepté que la République tchèque rejoigne la Grande Bretagne et la Pologne en bénéficiant d'un "opt out" sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En clair, cette charte qui établit a minima les droits des citoyens européens est facultative pour trois pays de l'Union ! !

Médias et politiciens pro-européens excusent le président tchèque en expliquant que cette exemption repose sur les craintes tchèques de voir un jour les descendants des allemands des Sudètes venir réclamer des dommages et intérêts.

Au final, Grande Bretagne, Pologne et République tchèque ont donc signer un Traité européen dans lequel le volet sur les droits des citoyens en termes de dignité, d'égalité, de solidarité, de citoyenneté et de justice est retiré.

Après les engagements de Bruxelles contre l'avortement en Irlande, ce nouvel "écart" par rapport aux droits humains démontre la nature profonde du Traité de Lisbonne : un accord  dont la finalité n'est que de rendre irréversible la création d'un grand espace économique libéral et antidémocratique !

José Manuel Barroso, président libéral de la commission de Bruxelles, reconnait qu'il aurait préféré que cet accord du Président tchèque se fasse SANS cette exemption de la charte des droits fondamentaux. Ces propos sont curieusement absents de la plupart des éditoriaux de la presse écrite, radio ou télé ?

Alors que médias et politiques multiplient les grands messes politiquement orientées sur l'anniversaire de la chute du mur de Berlin, personne parmi nos grands démocrates ne trouve à redire sur ces violations caractérisées de la Démocratie et des engagements solennelles de l'Europe sur les Droits de l'Homme ?

Le taux historique d'abstention aux élections européennes et la montée des votes antieuropéens, de gauche ou de droite, traduit la défiance grandissante des peuples européens pour cette Union technocratique, froide et au service exclusif des grands groupes capitalistes, industriels et financiers.

Si parmi les ex-allemands de l'est certains tenaient réellement à revenir au système capitaliste, aucun ne désirait d'une Allemagne construite sur l'argent, sur le chômage de masse et la disparition des nombreux acquis sociaux dont ils bénéficiaient.
Comme le démontrent les enquêtes d'opinion chez les habitants de l'ex-RDA, la déception est grande (lire : Une majorité d’Allemands de l’Est nostalgiques de l’ex-RDA ).

Pour la majorité des habitants de l'Union, le mirage européen s'est évaporé avec la crise.

Le Mur de Berlin est tombé mais, à sa place, un mur plus haut, plus fort et plus insidieux s'est dressé : le mur de l'argent.

L'Union européenne n'est plus qu'un grand marché ouvert aux quatre vents où le libéralisme et la concurrence libre et non faussée tiennent lieu de dogmes. L'être humain y est considéré également comme une marchandise dont le prix doit être négocié et que l'on peut importer pour réduire les "coûts" de fabrication.
Pas étonnant alors que les beaux discours sur les Droits de l'Homme et la Démocratie soient si vite oubliés quand les intérêts économiques des grands multinationales européennes sont en jeu !

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