Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 14:37
"Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent" dit un proverbe populaire.

Sarkozy en a fait une ligne de conduite permanente, pour lui et son gouvernement.

Il devait aller chercher la croissance "avec les dents". Il vantait pendant la campagne des présidentielles les mérites du système américain de retraite (les Fonds de pension) et voulait le mettre en place en France, système qui s'est effondré avec le krach financier, ruinant les retraités américains.

Mais comme rien ne l'étouffe, il dit désormais l'inverse de ce qu'il disait il y a un an !

Evidemment, aucun grand média ne relèvera ces diverses tartufferies. Heureusement qu'il y a le net !

Voici une vidéo pour rappeler l'une de ses pirouettes ! Celle où il vante les mérites des systèmes anglais et irlandais avant la crise pour les critiquer un an plus tard. La crise est passée par là, ces modèles se sont effondrés.

Cela prouve qu'il ne faut pas faire confiance au discours de cette majorité mais, plutôt, regarder les actes et le bilan.

Et l'on comprendra qu'ils sont encore sur le modèle anglais de dérégulation sociale, malgré les dénégations de Sarkozy.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 10:15
La période parait peu propice aux luttes. Et pourtant ! Alors que Noël approche, les mobilisations sociales se multiplient. Enfin !

La trève des confiseurs ne sera t-elle plus qu'un vieux souvenir, une expression désuète ?
Depuis quelques semaines, se multiplient les conflits sociaux. D'autres sont annoncés, malgré la période des fêtes de fin d'année. S'agit-il des prémices de mobilisations sociales d'ampleur ?

Depuis des semaines, 6 000 travailleurs sans-papiers se mobilisent en région parisienne pour en finir avec leur statut bancal de salariés payant des charges sociales et des impôts mais menacés d'expulsion par la loi sarkozyste.
Il y a eut le mouvement des chauffeurs de taxis, en région parisienne, cette semaine.
Il y a eut aussi des journées de mobilisation dans l'Education Nationale, chez les lycéens ou dans les Instituts Universitaires de Formation des Maîtres.
Les salariés de la SNCF se sont aussi mobilisés, pour défendre le frêt ferroviaire, menacé en plein sommet de Copenhague.
Même les élus s'y mettent, pour s'opposer à la réforme territoriale et à la suppression de la taxe Professionnelle comme lors d'une rencontre nationale des conseillers généraux le 16 novembre, ou lors du congrès des maires de France, il y a 15 jours.

Plus près de nous, de nombreux conflits secouent le département : Bosch à Pîtres, M-Real à Alizay, Arkéma à Gisors,...

Et la période qui commence s'annonce animée. Deux mouvements risquent d'être particulièrement visibles car convergents : celui des salariés du secteur du Transport routier et celui des producteurs laitiers. Et toujours dans les transports, la grève qui commence dans le RER A, en région parisienne, marque aussi le retour des grandes mobilisations dans les transports publics.

C'est Sarkozy qui risque de faire la tête s'il n'a pas de Champagne et de foie gras sur sa table pour Noël !

Au delà de ces secteurs, ce sont d'autres mouvements qui reviennent régulièrement au devant de la scène tels la mobilisation contre la réforme des lycées, contre la privatisation de La Poste, contre la réforme hospitalière, etc...

Cette liste est loin d'être arrêtée.

Il faudrait même que beaucoup plus de salariés retrouvent le chemin de la lutte. Pour défendre leurs emplois et leurs salaires, bien sûr, mais aussi pour exiger que change la politique gouvernementale.

Car, au delà des licenciements dans telle ou telle entreprise, c'est bien les grands choix politiques faits par le gouvernement et le capital qui favorisent licenciements, délocalisations, pressions sur les salaires et casse des services publics.

Espérons que la CGT, à l'issue de son congrès, repartira ragaillardie pour être la cheville ouvrière de grandes mobilisations sociales, convergentes et offensives.

Comme lors des conflits chez Glaxo, Bosch ou M-Real, les communistes seront là, avec leurs élus, pour transformer en actes politiques les mobilisations sociales.
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 09:44
Petite reflexion du matin : le Sénat vient de voter le projet de budget 2010.
Il prévoit un déficit public de 116 milliards d'euros, soit 8,5% du PIB (Produit intérieur brut).
En même temps, ce budget reconduit le bouclier fiscal et supprime la Taxe Professionnelle pour les entreprises.

Sachant que le bouclier fiscal représente 15 milliards d'euros par an, peut-être sa suppression en temps de crise aurait-elle obligé nos riches français à un peu plus de civisme dans l'effort demandé à la population française ?

La Taxe Professionnelle, ressource financière principale des collectivités locales (Communes, départements et régions), sera supprimée l'an prochain et compensée par l'Etat "à l'euro près" selon le gouvernement. Un trou supplémentaire dans le budget de l'Etat de plusieurs dizaines de milliards d'euros !

Heureusement, le gouvernement applique le bon vieux principe de droite : "imposons les pauvres, ce sont les plus nombreux !"
Avec la Taxe carbone et l'imposition des indemnités pour accident du travail, la droite a trouvé de nouvelles ressources pour compenser les cadeaux faits aux riches et aux entreprises.

Mais, comme le dit Jean-François Copé, ce qui occupe les discussions en ville, au bar et en famille, c'est le débat sur l'identité nationale !

Ben voyons ! Pendant que la droite fait les poches des français et que d'importantes multinationales jettent des salariés, la première préoccupation des français serait de savoir si la connaissance de la Marseillaise ou la couleur des cheveux sont des critères pour séparer le bon français du mauvais ?

C'est sûr que pour l'UMP, il vaut mieux que les français s'écharpent entre eux sur des sujets secondaires plutôt qu'ils défilent dans la rue en exigeant des explications sur l'emploi de leurs impôts !

Comme disait Margaret Thatcher : "I want my money back !" (Je veux mon argent !)
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 10:01
Un rapport de la Mission d’évaluation et de contrôle de la commission des Finances (MEC) remet en cause la gestion des SDIS, les Services Départementaux d'Incendie et de Secours. Leur gestion serait trop coûteuse.

Georges Ginesta, député d'un département qui est pourtant victime d'incendies spéculatifs (le Var), accuse les SDIS d'être trop coûteux : 78 euros par an et par habitant.

Quand incompétence et mauvaise foi se rejoignent pour décrédibiliser un service public exemplaire et tenter de lui tordre le cou, on obtient des manipulations de chiffres et des comparaisons douteuses : le SDIS des Yvelines comparé à celui de la Lozère par exemple.

Les critiques se multiplient sur la présence de grandes échelles dans des départements sans IGH (immeubles de Grande Hauteur (28 mètres, 50 mètres pour les habitations) en oubliant que les grandes échelles servent pour sauver des personnes coincées dans des immeubles de taille moindre ! Le jour où il faudra faire venir une grande échelle de Rouen pour sauver des habitants d'Evreux coincés dans une tour, on appellera M Ginesta pour expliquer aux familles des défunts pourquoi il n'y a pas besoin de grande échelle dans le département !

Tout le reste est du même tonneau : trop d'officiers, trop de Sapeurs Pompiers Professionnels, trop de pompiers de nuit, trop, trop, ....

Et ce coût de 78 € par habitant si scandaleux : il est comparable au coût des pompiers anglais, allemands ou autrichiens où personne ne remet en cause les milliers de vies sauvées et les milliers de maisons, d'entreprises protégées !

Alors ? Pourquoi ces critiques ?

Peut-être parce que la chasse aux dépenses publiques va bientôt passer par une réduction des dépenses de sécurité publique ?
Peut-être que le fait que les SDIS soient gérés par les départements et que le gouvernement de M Ginesta remette en cause les départements explique en partie cette attaque ?

Ce qui est sûr, c'est que nous assistons à une remise en cause complète des fondements de la République.
- Communes et départements menacés dans leurs fonctions et dans leur survie financière ;
- Identité républicaine remplacée par le concept raciale d'identité nationale ;
- Hôpitaux menacés de fermeture ;
- Education Nationale saignée à blanc et refondue dans ses fonctions (Voir le débat sur l'Histoire-Géo) ;
- Poste menacée de privatisation ;
- Police en sous effectifs et manquant de moyens ;
- Pompiers dénoncés et menacés ?
- ...

La droite profite d'une apparente léthargie du mouvement social pour asséner des coups violents contre la République française et notre modèle social.

La riposte doit être avant tout politique et doit remettre en cause non seulement les actes mais aussi l'idéologie qui en est la cause. Pour retrouver le chemin du progrès social et humain dans le cadre d'un développement durable, économiquement et écologiquement.
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 09:59
La bronca sénatoriale d'élus UMP se termine en capitulation en rase-campagne !

On allait voir de quel bois il se chauffe le Jean-Pierre Raffarin ! A la tête d'une colonne de sénateurs de droite remontés contre la suppression de la Taxe Professionnelle, l'ancien premier ministre annonçait une rude opposition au projet gouvernemental.

Quelques amendements plus tard, comme pour la réforme institutionnelle, les troupes de Raffarin se sont éparpillées dans la nature... à l'exemple de leur chef !

A la revoyure !

Comme le cite nombre de journaux, Jean-Pierre Raffarin (UMP) s'est réjoui que "Le texte ne sera définitif qu'après une période probatoire de six mois", lui qui avait mené une fronde de 24 sénateurs de la majorité contre le texte.

La grande victoire des "opposants" UMP à la réforme ? La possibilité pour le Sénat de revenir sur le texte de suppression de la Taxe Professionnelle dans quelques mois. C'est ce qu'on appelle des "clauses de revoyure". Mais revenir dessus, en comptant déjà que ces sénateurs aient le courage de le faire, cela ne veut pas dire revenir sur la suppression de la Taxe ! A t-on d'ailleurs déjà vu pareil situation où une majorité annule la décision prise par son propre camps quelques mois auparavant ? Non.

Parmi les opposants à cette suppression, Philippe Adnot (non inscrit) a refusé de voter un texte qui "organise l'insolvabilité des collectivités". "Les départements, sur les 20 milliards d'euros d'impôts locaux, en conserveront seulement 7,5". Il résume ainsi la crudité des faits et la lâcheté des sénateurs UMP.

Thierry Foucaud, sénateur communiste de Seine-Maritime a mis le doigt sur l'une des finalités politiques de ce projet : "Vous asphyxiez les communes, qui ne pourront plus assurer les services publics de proximité, avant de les faire disparaître". Car, outre le cadeau financier aux grosses entreprises, l'objectif est bien là, en accord avec la Réforme territoriale : obliger les communes à intégrer des communautés de communes et à déléguer l'essentiel de leurs pouvoirs.

C'est un constat amer pour bon nombre d'élus locaux qui ont crû défendre les intérêts de leurs communes en votant pour des sénateurs UMP. Ils ont été abandonnés. Lâchement.

La leçon politique est claire : on doit juger ses élus aux actes et non aux sourires et poignées de mains du dimanche.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 10:15
par Thierry Brun

Un Tchernobyl financier a culbuté les fonds de pension du monde entier, sans que cela n’émeuvent le Monarque et son gouvernement. Pas la moindre réaction sur cette chute monumentale d’un pilier du libéralisme économique, pas un mot avant la réforme des retraite de 2010… Trop fort !


Les fameux systèmes par capitalisation (fonds de pension) ont été promus par le gouvernement depuis l’arrivée du Monarque au pouvoir après une réforme organisant la baisse des pensions du régime obligatoire par répartition. Situation cocasse, la crise a mis en évidence un aspect masqué des fonds de pensions : chacun met de l’argent sur les marchés financiers (via ces fonds) pour ses vieux jours (quand il en a les moyens…), sans qu’il soit sûr de percevoir, au bout du compte, une pension… La preuve, dans une analyse de l’Economic Research Department de la BNP Paribas...

Ces système par capitalisation (qu’on appelle aussi « épargne retraite » en France, dont les encours ont dépassé les 93 milliards d’euros en 2006) sont censés assurer une pension (bien méritée) à des dizaines millions de cotisants en Europe et aux Etats-Unis. «  La période récente a montré les limites d’une telle formule. L’année dernière, les fonds de pension privés du monde entier ont accusé de lourdes pertes, entraînant des résultats décevants pour le secteur de l’épargne-retraite », a constaté une étude publiée en octobre par l’Economic Research Department de la BNP Paribas 

 

(http://economic-research.bnpparibas.com/applis/www/RechEco.nsf/navigation/FrameMainInter?OpenDocument&Lang=FR&Mode=6).

 

« Les conséquences de la tempête financière sur les fonds de pension » (c’est le nom de cette étude), ont jusqu’à présent été accompagnées d’un pesant silence politique et médiatique, d’une amnésie droitière (mais la gauche-qui-n’est-plus-de-gauche affiche aussi une coupable aphasie) suspect à l’approche du rendez-vous majeur de la réforme des régimes de retraite, prévue en 2010.

 

A l’approche de la réforme fatidique, un salutaire débat sur les fonds de pension serait-il donc interdit ? Il n’y a pas si longtemps, le gouvernement entendait faire de l’année 2010 un rendez-vous majeur de réforme des régimes de retraite. La « mère des batailles », comme aime à le dire le ministre du Travail Xavier Darcos, a déjà son calendrier : Une rencontre avec les partenaires sociaux d’ici la fin de l’année pour tenter d’élaborer un diagnostic partagé et de s’entendre sur les données chiffrées, puis la remise du rapport du Conseil d’orientation des retraites en février 2010.

 

On se souvient que le même Xavier Darcos avait une certaine idée de la réforme en juillet sur France Inter : « On peut imaginer une capitalisation plus grande », espérait tout haut notre homme, confirmant une baisse, programmée par le patronat du Medef, des pensions de retraite. Le même propos apparaîtrait aujourd’hui incongru, même si le libéralisme ambiant entretient l’idée qu’il faudra en passer par là, d’autant plus en période de reprise économique.

 

Le ministre du Travail est-il bien conscient des conséquences de la prochaine réforme ? En octobre 2008, nous dit l’Economic Research Department de la BNP-Paribas, les actifs de tous les fonds de pension privés des pays membres de l’OCDE ont chuté de 3 300 milliards de dollars (Si l’on compare les déficits par pays, celui de la Sécu est ridicule !), « soit 20 % de l’ensemble des actifs détenus en décembre 2007 ». Une ridicule note ajoute que si l’on tient compte des régimes individuels aux Etats-Unis (comptes retraite individuels) et dans d’autres pays, la perte atteint environ 5 000 milliards de dollars… Vertigineux !

 

Un véritable Tchernobyl financier, et pas la moindre réaction à cela ! Les marchés financiers ont plombé la poule aux œufs d’or, pourrait se dire Darcos. Est-il bon, mon brave, de continuer dans cette voie ? Non, rien. 5 000 milliards de dollars partent en fumée, et Darcos, Fillon, Sarko s’engagent dans la « mère des batailles »… Et dans d’insondables abysses financiers, car le fin expert de la BNP Paribas avoue : « On ignore, dans une large mesure, à quel point les fonds de pension ont été exposés aux actifs dits « toxiques » ».

 

L’étude se pose aussi une question, cruciale, nous semble-t-il : Comment ces pertes se répartissent-elles ? Dans les régimes à cotisations définies des retraites par capitalisation, « le risque de placement est supporté par les souscripteurs. Les mauvaises performances des fonds de pension pourraient avoir de sérieuses conséquences, en particulier pour ceux qui s’approchent de l’âge de la retraite. Ils ont, en effet, perdu une bonne partie de leur épargne retraite et n’ont plus le temps de la reconstituer ». Cela va de soi…

 

L’explication a le mérite de la clarté, mais n’est pas un motif suffisant pour sortir d’un système qui a prouvé la faillite des marchés financiers, si l’on en croit l’Economic Research Department de la BNP Paribas. « Rien ne permet de penser qu’un retour à un système de retraites exclusivement public serait la bonne solution ». Pour le secteur financier et bancaire, on l’aura compris. Et pour les amis du Monarque…

 

http://www.politis.fr/-Thierry-Brun,079-.html
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 10:14
Au Honduras, le pouvoir putschiste organisait dimanche dernier une élection présidentielle truquée pour valider l'éviction en cours de mandat du président sortant. Les partisans du président sortant, les partis de gauche et les syndicats appelaient à l'abstention. Résultat : 65 à 70 % d'abstention.
En Uruguay, au même moment, le deuxième tour de l'élection présidentielle amenait au pouvoir l'ancien guerrillero "Pepe" Mujica. Histoire d'une transition démocratique historique

La résistance hondurienne célèbre le haut degré d’abstentionnisme durant la “farce électorale”. Le Front National de Résistance Populaire au coup d’État du Honduras, a annoncé dans un communiqué qu’il célébrera le triomphe du peuple après avoir confirmé entre 65 et 70 % d’abstentions pour les élections de dimanche.

JPEG

Les élections organisées par le gouvernement putschiste de Roberto Micheletti, ont pris fin avec presque 56 % de votes pour le candidat conservateur Porfirio Lobo du Parti National.

Mais la résistance hondurienne considère que "le triomphe est au peuple", grâce à un abstentionnisme très important enregistré durant la journée électorale du dimanche 29 novembre.

Pour ce motif, à travers d’un communiqué des citoyens et des citoyennes honduriennes sont invités à "célébrer l’échec de la dictature" dans les rues de toutes les villes du pays.

Selon la Cour suprême Électoral (TSE), qui a avalisé les élections sous le coup d’État, l’absentéisme dans les urnes a été de 61 %.
Mais, le président légitime, Manuel Zelaya, a assuré que dans plusieurs régions du pays l’abstentionnisme est arrivé jusqu’à 75 %.


L'ex-guérillero José Mujica, blessé par balles puis emprisonné 14 ans avant et pendant la dictature (1973-85), a remporté le second tour de la présidentielle dimanche en Uruguay avec 51% à 52% des voix, selon les projections des instituts de sondages.


Son adversaire, l'ancien chef de l'État Luis Lacalle qui a recueilli 44% à 45% des suffrages exprimés, selon les instituts, a rapidement reconnu sa défaite après avoir eu au téléphone le président sortant Tabaré Vazquez.

Avec cet appel, M. Vazquez, premier chef de l'État de gauche de l'histoire de ce petit pays sud-américain, «a renforcé son rôle de président de tous les Uruguayens qu'il est, comme le sera le sénateur José Mujica, à partir du 1er mars», a déclaré M. Lacalle, candidat du Parti national (centre-droit).


«Pepe» Mujica, cofondateur de la guérilla des Tupamaros dans les années 60 aujourd'hui âgé de 74 ans, est le deuxième ancien révolutionnaire armé d'Amérique latine à conquérir le pouvoir par les urnes, après le sandiniste Daniel Ortega au Nicaragua.

 


L'ancien guérillero a néanmoins assuré qu'il poursuivrait la politique réformiste du gouvernement sortant et lancé un appel à l'unité lors de son premier discours prononcé sur la rambla de Montevideo, le boulevard longeant le Rio de la Plata, qui sépare l'Uruguay de l'Argentine.

«Nous devons aussi nous souvenir qu'il y a des compatriotes tristes et qui sont nos frères de sang, et pour cela, il n'y a ni vainqueurs, ni vaincus!», a-t-il lancé sous une pluie battante devant des milliers de partisans agitant des drapeaux blanc-bleu-rouge, aux couleurs de sa coalition de gauche.

«La pluie, ce sont les larmes des "blancos" (partisans de Lacalle) qui n'arrêtent pas de pleurer», ont chanté en choeur les militants de gauche, entre deux jets de confettis et des explosions de feu d'artifice.


«C'est le candidat idéal pour nous, la classe ouvrière (...) J'espère qu'il sera plus radical que Tabaré (Vazquez), même s'il a fait ce qu'il a pu. C'était comme une transition», a déclaré Leonel, un ouvrier de 36 ans.


Malgré la pluie et les rafales de vent, les partisans de l'ancien guérillero ont continué à défiler sur l'avenue 18 de Julio, la grande artère du centre de la capitale uruguayenne, empêchant les voitures d'avancer.


Mujica, septuagénaire rond et moustachu, au verbe fleuri et au style vestimentaire informel, aura les coudées franches pour gouverner, puisque la gauche a conservé une courte majorité aux deux chambres fin octobre.

«Notre projet politique s'inscrit dans la continuité des grandes lignes fixées par ce gouvernement», a-t-il cependant prévenu samedi.


Le bilan économique de M. Vazquez, qui n'était pas autorisé à se représenter par la Constitution malgré une popularité record (71%), a constitué son meilleur atout tout au long de la campagne.

L'Uruguay a échappé à la récession, le chômage est en baisse (7,7% en août) et l'indice de pauvreté a chuté de 26% en 2007 à 20,5% en 2008.


À l'international, Mujica ne cache pas sa sympathie pour le président vénézuélien Hugo Chavez, chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, mais il affirme que son modèle est le chef de l'État brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, partisan d'une gauche plus modérée.

«Ce gouvernement va toujours chercher à négocier (...) C'est pour cela que j'ai pris comme symbole Lula, un négociateur gigantesque», a déclaré le vainqueur de la présidentielle à la chaîne Canal 10.

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:44

Votre titre sur l’ADEF 27 a suscité un vent de panique chez les salariés de l’Association et, c’est encore plus grave, chez les bénéficiaires de ses services, en majorité des personnes âgées.

 

Il est vrai que  l’ADEF 27 rencontre des difficultés financières dont les causes sont conjoncturelles, ( l’Audit fait ressortir une gestion transparente). Le Tribunal vient de la mettre en redressement judiciaire en déclarant que l’ADEF «  a une vocation humanitaire et que sa pérennité est indispensable »

 

Nous tenons à affirmer que tout sera mis en œuvre pour que l’activité continue avec l’aide de tous les services administratifs : les personnes dépendantes sont de plus en plus nombreuses et le personnel de l’ADEF, compétent, professionnel et dévoué est indispensable

 

Non, l’ADEF n’a pas disparu et n’a pas envie de disparaître ! Heureusement….

 

 Andrée OGER                                Paul VARIGAULT

Vice Présidente du Conseil général        Maire Honoraire de St André

en charge des personnes âgées et           Président de l’ADEF

 des personnes handicapées

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans Autour du canton
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 15:02
Pour une fois, voici un sujet qui n'est qu'à moitié d'actualité : Daniel Cohn-Bendit.

Au moment où s'ouvre Copenhague et où les menaces qui pèsent sur l'avenir de la Terre et de l'Humanité se rapprochent, le capitalisme est logiquement mis en accusation.

C'est quand même ce système capitaliste qui pousse à la surexploitation des ressources, à la surconsommation, à la mise à l'écart des critères environnementaux et sociaux dans la gestion des entreprises et dans les processus de délocalisation !

En même temps, le capitalisme est en accusation sur le plan économique et social. Depuis l'effondrement du marché immobilier des subprimes et le krach financier qui a suivi, en 2008, le capitalisme a montré son incapacité à réagir et à protéger les intérêts de la population. Ce sont les finances publiques qui sont venues au secours des banques privées et des grandes entreprises pour freiner la chute. Et maintenant que les bourses remontent, l'onde de choc sociale continue de se répandre, broyant toujours plus d'emplois et de familles à travers le monde.

Le capitalisme prouve chaque jour sa nocivité sur le plan social, économique et écologique.

Pour le plan social et économique, le gouvernement a trouvé la parade en lançant son "grand débat sur l'identité nationale", contre-feu populiste et raciste pour détourner la légitime colère populaire sur l'autre, l'étranger.

Pour l'aspect écologique, le système ont trouvé la parade : intégrer l'écologie dans le système marchand et assimiler les représentants de l'écologie politique.

En parlant d'écologie et en sortant des réglementations sur ce sujet, les gestionnaires du système font mine de prendre en compte l'environnement. Sauf que l'écologie est devenu un marché spéculatif comme un autre. La règle c'est de faire d'abord des bénéfices, pas de lutter contre le réchauffement climatique ou pour la défense des espèces menacées.

Les écologistes français l'ont bien compris. C'est pour ça que leur chef de file actuel se devait d'être un libéral. Histoire de coller un peu avec l'image d'Epinal du mouvement, il fallait trouver quelqu'un qui passe un peu pour un franc-tireur. le choix de Daniel Cohn-Bendit paraissait logique.

Et si l'image de DCB reste celle d'une grande gueule et du Dany le Rouge de 1968, son orientation politique est bien celle d'un converti au libéralisme. Le rebelle s'est embourgeoisé.

Inutile de revenir sur le soutien des Verts et de Daniel Cohn-Bendit au Traité Constitutionnel Européen, ce piège ultralibéral que l'Europe vient de refermer sur les peuples européens.

Inutile de rappeler que les Verts sont favorables à la taxe carbone, taxe qui va pénaliser lourdement les ménages et qui exonère les entreprises d'efforts sur les économies d'énergie : il leur suffira de reporter le coût de cette taxe sur le prix de vente au consommateur pour s'en sortir !

Inutile de parler du vote au Parlement européen le 25 novembre dernier des députés verts pour un amendement favorable au nucléaire, vote qui a scandalisé le réseau "sortir du nucléaire" pourtant proche des Verts. Une preuve de la solidité des convictions écologiques de ces députés !

Plus drôles sont les candidats soutenus par Dany le Rouge au moment des négociations pour trouver un président du conseil européen !

Après avoir soutenu un temps François Fillon (!), Dany "penchait" pour " l'ex-présidente de la Lettonie, Vaira Vike-Freiberga ".

C'est sûr que cette femme de 72 ans aurait constitué un atout pour le dynamisme et le renouveau de l'Europe !

Quoique tout dépend de ce que l'on met dans "renouveau" ? Cette femme souhaitait que l'Union européenne "cesse de fonctionner comme l'Union soviétique". Merde ! L'Europe est tenue par des cocos et on ne nous a pas prévenus ! !...

Et puis, surtout, cette femme qui s'étonnait qu'on ne parle pas de ses "qualités humaines" (certainement indécelables) se sentait "prête pour faire ce travail (comme son) expérience à la tête de (son) pays le montre". Holala !... faut-il se vanter d'avoir mené son propre pays au bord de la faillite, comme cela a été le cas avec la crise financière pour le modèle de libéralisme qu'est la Lettonie ?

Et puis, cette dame de fer était une des plus ardentes supporters de l'invasion de l'Iraq aux glorieux temps du progressiste et écologique Georges W Bush !

Décidément, l'écologie politique est sur une mauvaise pente. Une pente qui penche à droite, vers le Modem et au delà.

Identité nationale et Europe-Ecologie sont de fausses solutions à de vrais problèmes.

Résoudre les crises économique, sociale et écologique que traverse l'humanité, cela passe par le remplacement du système économique et social qui en est la cause première : le capitalisme.
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 09:56
C'était prévisible.
Le lancement d'un débat sur l'identité nationale risquait fort de valoriser les idées racistes, ethnicistes et religieuses de certains au détriment de la nécessaire unité de la nation et du creuset républicain qui a permis depuis  deux siècles à des générations de nouveaux arrivants d'intégrer la République. Mais quand c'est l'Etat lui-même qui sème les ferments nauséabonds du racisme, cela devient inquiétant.

Car, l'UMP et le gouvernement auront beau dire que ce débat n'est ni populiste, ni électoraliste, ni orienté, les faits viennent contredire les propos.

Est-il nécessaire de rappeler l'accumulation de dérapages verbaux de la part de membres du gouvernement sur les immigrés ou les jeunes de banlieues, comme à la grande époque du Le Pen triomphant ? Est-il nécessaire de parler des actes racistes et sécuritaires du gouvernement sur internet (Hadopi), sur la vidéosurveillance, sur l'emprisonnement des enfants, sur l'interdiction de manifester contre leur président, sur les reconduites à la frontière, sur les sans-papiers, sur la répression syndicale,...?

Vous aurez ici un court florilège du fonds et de la forme de ce débat sur l'identité nationale.

Sur le fonds, ce petit rappel de l'éructation naturelle de Hortefeux à propos d'un adhérent UMP d'origine étrangère. Quand des propos incontrôlés traduisent le fonds de la pensée d'un responsable national de l'UMP...


Sur le fonds toujours, cette vidéo d'un élu UMP (le maire de Gussainville, Meuse) qui participe au débat dans sa région et qui s'inquiète de l'invasion immigrée, vieux thème de l'extrême-droite. Quand les propos contrôlés (eux) d'un élu local de l'UMP traduisent  le sentiment général des militants UMP.


Et sur la forme, parmi les nombreuses vidéos circulant sur le net, voici celle de Canal + illustrant la censure gouvernementale sur ce débat. Evidemment en faveur des théses national-populistes de Nicolas Sarkozy.


On le savait et on le voit.

En période de crise profonde du capitalisme, la droite au service des multinationales et des nantis utilise l'argument nationaliste et xénophobe pour détourner l'attention des salariés des vraies causes de la crise. On connait l'issue que peut avoir ce genre de manipulation de masse.

Et pendant que certains regardent d'un air mauvais leur voisin un peu trop basané à leur goût, quelques milliers de rentiers profitent de la remontée des bourses mondiales pour accumuler des richesses faramineuses et quelques centaines d'élus UMP détricotent des décennies d'acquis sociaux à leur profit.

L'ennemi n'est pas le smicard qui habite à côté mais le capitalisme et les quelques milliers de familles qui, à travers le monde, abusent de leur argent et de son pouvoir pour s'accaparer de plus en plus de richesses sur le dos du reste de l'humanité.
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article