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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 09:45

Après les débats houleux sur le Mariage pour tous, l'aile dure de l'UMP prône la théorie du "Choc des Civilisations".

Avec les idées bien conservatrices, voire réactionnaires, de certains au sein de l'UMP, on comprend mieux pourquoi ce parti souhaite changer de nom et devenir "les Républicains" !

Il ne s'agit pas, on l'espère, de prendre le nom du parti néo-nazi allemand, mais plutôt de tendre vers le modèle du Parti républicain aux Etats-Unis, parti de droite, libéral économiquement, conservateur socialement et interventionniste en politique étrangère.

Les débats parlementaires sur le Mariage pour tous ont montré à quel point l'UMP restait imprégnée d'un conservatisme fortement lié à l'influence de l'Eglise catholique et des courants traditionalistes chrétiens en son sein. Christine Boutin en est le cas typique.

Depuis quelques temps, notamment depuis les attentats de début janvier, certains durcissent le discours contre les musulmans de France.

Hier, c'est Christian Estrosi, député-maire de Nice, qui déclare que la France devait faire face à des "cinquièmes colonnes" islamistes et qu'une "troisième guerre mondiale" était déclarée à "la civilisation judéo-chrétienne" par "l'islamo-fascisme".

Un tel discours est à la fois simpliste, caricatural et dangereux.

Simpliste et caricatural car il laisse entrevoir un schéma de pensée digne des politiciens français du XIXème siècle où s'opposent une "civilisation" occidentale héritée de la Bible et le reste du monde, forcément sauvage.

Sauf que, cet Occident rêvé est loin de la réalité, historique et actuelle. Le monde ne se résume pas aux gentils chrétiens civilisés opposés à la barbarie musulmane. L'Occident, aujourd'hui, ce sont des millions d'athées, des millions de musulmans, et des pays loin de cet héritage "judéo-chrétien" à l'image du Japon.

Cet Occident menacé, c'est d'abord l'ensemble des grandes puissances qui régentent le monde, par le biais des multinationales, des bourses, des grands fonds (Banque Mondiale, FMI) ou des interventions militaires (Iraq, Libye, Afghanistan, Mali, Syrie,...).

Ce discours est également simpliste et caricatural parce qu'il divise la population française en deux catégories : la population de tradition "judéo-chrétienne" et la population de tradition "musulmane", cette deuxième catégorie étant supposée abriter en soin sein (volontairement ou non ?) une "cinquième colonne" prête à mener l'assaut contre la première.

Comme si l'extrémisme et la violence ne pouvaient venir que des Français musulmans ? Comme si le fait d'être musulman était un facteur de risque en milieu "judéo-chrétien" ?

C'est oublier l'extrémisme chrétien, en France (on l'a vu lors des débats sur la loi pour le Mariage pour tous) et dans le Monde (République centrafricaine, Etats-Unis) et c'est oublier l'extrémisme de droite (Rappelez-vous de Clément Méric !) !

C'est aussi pour ces raisons que le discours d'Estrosi est dangereux, parce qu'en créant des clivages caricaturaux et schématiques, il contribue à la division du peuple de France, à la peur qui s'installe dans l'esprit de certains à l'égard des musulmans et de tout ce qui y ressemble (Pour certains, arabe = musulman, noir=musulman, etc.).

Calée sur un schéma américain de la société, l'aile dure de l'UMP divise la population en tranches, non pas selon des critères sociaux, mais selon des critères ethniques et religieux.

En cela, non seulement elle favorise la montée du Front national, mais elle pousse au communautarisme, à l'isolement des citoyens dans des bulles religieuses ou d'origine nationale, qui sapent l'unité de la Nation et l'esprit d'appartenance à un destin commun.

Pour nous, communistes, le premier discriminant entre les Hommes, ce n'est pas l'origine, la couleur de peau ou la religion, mais bien la situation sociale, l'éducation, les revenus.

En tant que communiste, je me sens plus proche de mon voisin d'origine algérienne, qui peine comme moi à payer son loyer, que du richissime PDG de Sanofi, que je n'ai jamais vu, que je ne verrai jamais et qui, lui, vit bien tranquillement dans des quartiers où je n'aurais jamais la possibilité de m'installer.

La guerre, aujourd'hui, c'est celle des spéculateurs et des financiers du monde entier qui cherchent à démultiplier leurs richesses en imposant des salaires de misère et des emplois toujours plus précaires aux millions de salariés qui, à travers le monde (musulman ou judéo-chrétien), cherchent seulement à joindre les deux bouts pour faire vivre leurs familles.

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 13:45

Dans le cadre de l'émission "La Voix est Libre", samedi 25 avril à 11 h 30, Philippe GOUDE reçoit diverses femmes pour une émission sur la place des femmes en politique.

Andrée OGER, conseillère départementale de Saint-André, participe à l'émission en tant qu'élue communiste.

A noter qu'à ses côtés, vous pourrez voir Maryannick DESHAYES, seule élue écologiste au Département, et colistière de Gaëtan LEVITRE, maire d'Alizay et conseiller départemental communiste.

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 14:30

Une question que ne se posent pas Julien LEPERS, encore moins nos journalistes, BHL ou Reporters Sans Frontières.

Dans quel pays, certainement une dictature, peut-on compter entre 2006 et 2012, plus de 25 000 personnes disparues , 60 journalistes assassinés et 15 autres disparus, plus de 45 000 exécutions, 16 000 cadavres non identifiés et près de 1 500 corps retrouvés dans des fosses communes ?

Vous me citerez certainement la Corée du Nord ? La Chine ? L'Iran ? La Syrie ?...

Faux ! Petit indice : c'est un pays d'Amérique latine.

Si vous écoutez les médias français ou BHL, ou, mieux, les avis de Washington, vous penserez à Cuba, au Venezuela, à la Bolivie, au Brésil ou à l'Argentine, l'un de ses pays qui a choisi comme dirigeants des gauchistes, des cryptocommunistes sanguinaires ?...

Encore tout faux !

Ce pays aux statistiques qui font froid dans le dos, c'est le Mexique !

Mais le Mexique, c'est un pays démocratique. Entendez par là qu'il fait parti du marché commun nord-américain, mis en place par les Etats-Unis, et qu'il accueille, dans des conditions sociales très avantageuses pour les entreprises, de nombreuses multinationales américaines.

Ces morts et ces disparus, ce sont les cartels de la drogue qui en sont responsables. Les cartels de la drogue mais pas seulement ! Les forces de l'ordre corrompus et les politiciens locaux, pas très clairs non plus, sont souvent montrés du doigt, comme dans le cas de la disparition de 43 étudiants d'Ayotzinapa, dans l'ouest du pays.

45 000 exécutions (la ville d'Evreux !), 25 000 disparus (le canton de Saint André),... et personne ne dénonce ce pays, cette situation de non-droit où la démocratie et la loi n'ont plus d'existence que sur le papier ?

Le Venezuela de Maduro vient d'être considéré par les Etats-Unis d'Obama comme une "menace extraordinaire et inhabituelle pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis ".

Curieusement, le Mexique voisin, par où transitent tous les trafics vers les Etats-Unis, drogues et êtres humains en tête, est toujours regardé avec bienveillance.

Les Droits de l'Homme se limitent souvent au droit des affaires pour les gouvernements occidentaux.

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 08:30
Le PS réintroduit les travaux pénibles et dangereux pour les mineurs

Les jeunes de 15 à 18 ans pourrons, grâce au Parti socialiste, participer à des travaux dangereux, sans déclaration, sans l’autorisation préalable de l’inspection du travail et les entreprises pourront obtenir des dérogations à l’interdiction des travaux en hauteur pour tous les mineurs.

La France "social-démocrate" est celle du XIXème siècle.

Le PS réintroduit les travaux pénibles et dangereux pour les mineurs.

Il n'y a pas à dire, la gauche au pouvoir, ça change la vie : "Annoncé à l’occasion du Conseil de la simplification, le 30 octobre dernier, l’assouplissement de la réglementation sur l’affectation des jeunes de moins de 18 ans en formation professionnelle aux travaux dangereux va entrer en vigueur le 2 mai 2015, en vertu d’un décret du 17 avril. Celui-ci acte la suppression de l’obligation d’obtenir l’autorisation préalable de l’inspection du travail. Par ailleurs, un autre décret du même jour introduit des dérogations à l’interdiction des travaux en hauteur pour tous les mineurs." (Lamy social quotidien, 21/04/2014).

Décidément, ce gouvernement et la direction du PS sont en train de déborder l'UMP et le patronat par la droite !

Le texte de référence : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2344.xhtml Le PS réintroduit les travaux pénibles et dangereux pour les mineurs

Nicolas Maury

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 09:05

Hier soir sur Canal +, un François Hollande à bout de souffle remet le couvert pour le Front National.

L'interview d'hier soir, sur Canal +, de François Hollande aurait pu ne laisser qu'une impression de grand vide si celui qui parlait de Changement en 2012 n'avait pas sombré dans l'insulte et l'amalgame contre les Communistes.

Alors que les Français confirment, d'élection en élection, leur rejet des orientations politiques de François Hollande et du gouvernement de Manuel Valls, il devient difficile pour l'hôte de l'Elysée et pour ses proches de justifier leurs choix politiques et de trouver une dynamique nouvelle. De discours en discours, le Président comme ses ministres ou les responsables socialistes ne font que confirmer l'orientation social-libérale de leur politique.

Il semble bien que les conseillers de l'Elysée et de Matignon n'ont trouvé que la promotion du Front National pour tenter de créer un sursaut électoral autour du PS par la peur qu'inspire encore l'extrême-droite chez une majorité de Français.

Cette stratégie du pire, utilisée à grande échelle par Manuel Valls durant la campagne électorale des élections départementales, semble être désormais reprise par le Président lui-même.

A trop vouloir réduire le débat politique à un choix entre le PS et le FN, François Hollande en est arrivé hier soir à un raccourci insultant contre les Communistes et digne d'une falsification historique.

En mettant sur le même pied le discours de Marine le Pen et un "tract du Parti communiste des années 70", François Hollande crée un amalgame douteux entre deux courants politiques que tout oppose, sur les valeurs comme sur la pratique politique, et qui se sont opposés par les armes durant la seconde guerre mondiale.

Y-a t-il besoin de rappeler à François Hollande que les Communistes n'ont jamais pratiqué la haine de l'étranger, le rejet de la différence mais que, au contraire, l'acceptation de l'autre, l'égalité entre les Hommes et la solidarité internationale sont des valeurs essentielles du Communisme ?

L'Histoire du PCF a été traversée de cette fraternité entre travailleurs, au delà des frontières, des couleurs de peau et des religions.

le PCF a toujours été une force d'intégration sociale pour les immigrés de France, depuis sa création dans les années 20 avec les immigrés antifascistes italiens puis allemands, espagnols, polonais ou d'Europe centrale. Aujourd'hui encore, le PCF défend les valeurs de fraternité et de solidarité.

Faut-il rappeler à François Hollande que les Communistes, dès le 17 juin 1940, ont organisé les premiers germes de résistance dans la France occupée par une Allemagne nazie alors que l'extrême-droite française, elle, organisait la Collaboration avec l'occupant autour du Maréchal Pétain ? Faut-il lui rappeler les FTP-MOI ou l'Affiche rouge ?...

Non. François Hollande sait tout ça et insulte sciemment les Communistes et l'Histoire de France.

Il insulte également ses propres militants et l'Histoire de son propre parti politique, le Parti socialiste.

Dans ces années 70 où le discours du PCF aurait été celui du FN d'aujourd'hui, selon François Hollande, le Parti socialiste mené par François Mittérrand signa un "Programme commun" avec le Parti communiste, une alliance politique qui a permis à ce même François Mittérand de remporter l'élection présidentielle de 1981. Est-ce à dire que les socialistes de l'époque (dont il faisait partie !) se seraient alliés avec une force politique au discours xénophobe et nationaliste ?...

La falsification de l'Histoire et l'insulte envers des millions d'électeurs et de militants de gauche ne peut tenir lieu de stratégie politique pour un Président de la République.

L'échec de François Hollande et de sa majorité ne doit pas l'amener à jouer l'apprenti sorcier en favorisant l'arrivée au pouvoir de l'extrême-droite.

A l'heure où le Parti socialiste prépare son Congrès, les militants et sympathisants socialistes doivent se poser la question de savoir s'ils ont encore quelque chose en commun avec un Président et des responsables socialistes qui mènent une politique libérale, soumise aux diktats de Bruxelles et du MEDEF, et qui insultent, au travers du Parti communiste, l'Histoire de la gauche française dans son ensemble ?

Si François Hollande soit s'excuser publiquement auprès du Parti communiste, comme le réclame Pierre Laurent, les responsables nationaux et locaux du Parti socialiste doivent, a minima, prendre leurs distances avec ces propos sous peine d'apparaître comme les cautionnant.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 08:39

Un texte de Jean MARGA trouvé sur "LeGrandSoir". Merveilleusement cynique.

Solidaire


Bien sûr il ne faut pas les embêter avec les analyses politiques que développent les vieilles barbes (il en reste encore quelques-unes).

Pensez ! C’est d’un rasoir, d’un triste !

Et il y a tellement mieux à faire ! Vroum-vroum, sortir, frimer, s’éclater, le buzz, le clinquant, ma tablette…

Et puis. Et puis patatrac !

Tu tombes là où ce n’était pas prévu, dans la trappe du chômage. Et là, plus personne ne te vois, tu ne brilles plus pour personne : l’oubli.

Tu ne comptes plus pour personne.

Adieu les repères, les relations finalement factices. Seul. Tu te retrouves seul face à cette merde, face à cette infamie.

Seul face à ces patrons, les mêmes que ceux qui faisaient tourner la machine dans l’autre sens pour tout autant t’exploiter lorsque tu travaillais, sans que tu t’en rendes compte : la machine qui t’appâtait avec les clinquants de sa publicité de pacotille et ses fausses promesses de vie meilleure.

Ces patrons qui usent et abusent de ta détresse et de ta solitude pour jouer avec toi, comme le chat avec la souris. Et là, tu n’es plus dans un décor carton-pâte de Walt Disney.

Tu es en détresse et a absolument besoin de travailler pour payer les traites, maintenir un niveau de vie que tu ne veux pas lâcher. Tu ne veux pas tout perdre, le peu qui t’appartient, passer sous l’eau et couler définitivement.

Tu es seul face à eux. Comment te battre, alors, dans ces conditions ? Déjà que la bagarre ce n’était pas ton truc…

Comment faire autrement que d’accepter ces pseudos entretiens d’embauche humiliants et dégradants, pratiqués hors de tout contrôle, et donc de toute légalité ; comment faire autrement que d’accepter leurs conditions ignobles et inhumaines ? Les contrats d’une semaine, les horaires précaires d’un jour sur l’autre, le travail de nuit, du week-end, ce travail qui ne correspond pas du tout à ta qualification…

Comment faire pour te défendre, toi qui n’a jamais étudié la législation du travail, la défense des droits des salariés ? Tu es pieds et poings liés devant eux…

Penses-tu encore à ce moment-là aux discours rasoirs des vieilles barbes, occupé que tu es à cacher à tes proches ta honte, ta culpabilité ; la culpabilité qu’ils ont réussi à introduire dans ta tête ? Pas assez flexible, pas assez qualifié, trop qualifié… Comme si c’était toi le responsable de l’état du « marché » du travail, toi qui cours d’agence d’intérim en agence d’intérim pour ne pas être gagné par le découragement et la déprime. Combien de temps tiendras-tu , supporteras-tu cette usure inhumaine qu’on t’inflige pour te faire accepter n’importe quoi/le plus gros travail au plus petit salaire ?

Ah, les vieilles barbes ! Avant l’heure ce n’était pas l’heure. Un discours plaqué qui ne correspondait à aucune de tes réalités et expériences sensibles.

Et maintenant ; maintenant que tu as disparu de leur écran radar, toi qui n’était pas un habitué des manifs ou des réunions politiques, comment vas-tu faire pour t’en sortir ?
Sur qui vas-tu compter ? Où trouveras-tu la force ?

Comment vas-tu faire pour dire la réalité vraie de cette machine à broyer les hommes qui la subissent à ceux qui n’en parlent plus parce qu’ils ne la connaissent pas eux-mêmes dans son aggravation et son abjection d’aujourd’hui ?

Comment vas-tu faire pour t’en sortir ?

François Chevalier, « stratégiste » chez V.P. Finance, un type dont tu n’as jamais entendu parler l’expliquait pourtant bien : « Le plein emploi est l’ennemi du profit ! ».

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 08:45

Dans un entretien à l’Obs, le 22 octobre dernier, le premier ministre Manuel Valls prétendait vouloir « agir » sur les « inégalités importantes » entre les salariés « très protégés » en CDI et les salariés précaires en CDD et en intérim, évoquant un « contrat de travail unique ». pour vaincre « la peur de l’embauche ».

Parmi ses demandes répétées d’assouplissement du contrat de travail, le patronat souhaitait, en effet, la mise en place du "contrat de projet". Ce nouveau contrat – "qui prendrait fin automatiquement une fois le projet réalisé" - viendrait remplacer le CDI pour mettre un terme à "la peur de l’embauche" des patrons.

Et la peur du chômage ? Ça n’existe pas ?

Le CDI est bien dans le collimateur des libéraux de droite comme de gauche et du patronat. Jugé « hyperprotecteur » pour les salariés et comme un frein aux licenciements et donc aux embauches par les patrons. C’est bien l’idée qu’essaient de nous vendre le Medef et, avec lui, l’aile droitisée du Parti socialiste.

Ainsi de Gérard Collomb, par exemple, député maire PS de Lyon, qui s’est lâché dans un entretien à l’Usine nouvelle. Il réclame « plus de flexibilité au début du contrat », avec « une période d’essai de deux ou trois ans, par exemple, pour que l’entrepreneur évalue le salarié et l’évolution de l’activité ». Mais parle encore un peu de « flexisécurité », en imaginant que « la sécurité augmenterait au fil du temps, avec des périodes de préavis rallongées (en cas de rupture du contrat ), et des indemnités plus conséquentes ». Quant au CDD, l’élu lyonnais l’aime au point de vouloir en faire profiter plus longtemps les salariés : « Ce serait bien d’avoir une période plus ample. »

Précaire plus longtemps, mais pas chômeur ... Pas mal pour la courbe qu’on rêve d’infléchir !

Comment ne pas y voir une promesse de resucée du contrat nouvelles embauches (CNE) ? Ce CNE à destination des entreprises de vingt salariés au plus (PME et TPE), on s’en souvient : une période d’essai de deux ans pour le salarié, et pour le patron la possibilité de rompre le contrat sans motif.

Mis en place sur ordonnance par le gouvernement Villepin en 2005, il fut abrogé en juin 2008 après avoir été jugé contraire au droit international par l’Organisation internationale du travail (OIT) en 2007, tandis que de multiples jugements prud’homaux en ordonnaient la requalification en CDI avec indemnisation en faveur des salariés.

Le CNE, un an après sa mise en place, « n’a pas généré de nouveaux emplois », constatait François Hollande, en 2006. Il disait juste. Le PS de l’époque avait d’ailleurs combattu ce dispositif accolé au fumant CPE (contrat première embauche) durant des semaines aux côtés de milliers de jeunes et de salariés dans les rues à l’hiver 2005. Dix ans après, la même soupe refroidie est pourtant remise sur le feu par ce même PS.

« La rupture du contrat avant la réalisation du projet serait un licenciement pour motif personnel qui n’impliquerait "pas la mise en œuvre de l’ensemble des obligations légales et conventionnelles qui auraient résulté d’un licenciement pour motif économique" » propose ainsi le Medef.

Pour le Medef, il s’agit donc de créer pour l’ensemble des secteurs d’activité un nouveau contrat de travail qui prend fin une fois le projet réalisé sur le modèle du contrat de chantier existant dans le BTP.

Dans sa philosophie, ce contrat de travail « flexible » rappelle le « contrat de mission » proposé il y a onze ans par la fédération Syntec, qui avait suscité une forte mobilisation des syndicats et des informaticiens. A l’époque déjà, ils craignaient une plus grande précarisation des salariés des sociétés de services. Faire coïncider le contrat de travail avec le contrat commercial rendant caduque le système de l’intercontrat, cette période entre deux missions où l’ingénieur reste sous contrat avec sa SSII.

L’idée avait ensuite continué son chemin prenant différents noms selon les cercles patronaux : le contrat de projet (janvier 2004, rapport de Virville) ; le CDI de performance (mai 2004, Croissance Plus) ; le contrat de travail unique (octobre 2004, rapport Camdessus) ; le contrat export (octobre 2004, Nicolas Sarkozy) ; le CDI « nouvelle embauche » (juin 2005, Dominique de Villepin) ; ou, plus récemment, le CDI pour tous (novembre 2011, Institut Montaigne).

Le contrat de projet qui n’est en fait qu’une “généralisation du CDI de mission” , c’est une provocation dans les termes, puisque c’est la généralisation du “contrat de mission”, aujourd’hui réservé à certains cadres et à certaines missions assez hautement qualifiées. C’est au contraire, précisément, la remise en cause frontale du CDI, puisque des salariés, y compris non cadres, pourraient être embauchés pour une mission déterminée. Ce qui est pervers : non seulement on remet en cause le CDI, mais on veut remettre en cause aussi le CDD, et en particulier la prime de précarité de 10 %, elle-même jugée insupportable

Contrat de projet : Quelle est l’entreprise qui n’a pas un projet ?", ironise Jospeh Thouvenel, vice-président de la CFTC.

CDD de mission, contrat de mission ou contrat de projet, l’idée de cette recette n’est pas nouvelle et le patronat a déjà tenté de la servir à plusieurs reprisés ces dernières années, provocant à chaque fois la même indignation syndicale. Elle provient en fait du rapport de Michel de Virville, secrétaire général du groupe Renault, remis au gouvernement en janvier 2004.

Dès septembre 2007, dans une "note de problématique" adressée aux syndicats, le Medef reprenait ce projet en partant du postulat que la majorité des embauches se fait en contrats courts : le nouveau dispositif devait ainsi "répondre aux besoins des entreprises et limiter le sentiment de précarité des salariés."

Il en veut pour preuve le modèle irlandais, le fameux "Tigre celtique" longtemps montré en exemple de réussite grâce à une très grande flexibilité des salariés : Aujourd’hui, l’Irlande se trouve en faillite. C’est la voie sur laquelle veut nous emmener le Medef !"

La volonté de tuer définitivement le cadre protecteur du CDI pour le remplacer par un contrat précarisant les salariés avec une période dite « d’essai prolongée de deux à trois ans » couve au patronat depuis des lustres, mais aussi chez les sociaux-libéraux.

En fait, ce contrat signe la fin du CDI pour le transformer en missions.
Et puis : "Quelle banque va prêter à une personne avec ce type de contrat ?"

Un contrat de travail unique pour simplifier ? Bien sûr qu’il le faut ! Il est d’ailleurs prôné par les partis politiques de réelle gauche, et par les syndicats dignes de ce nom.

Mais ce contrat doit être un CDI, et en aucun cas un amalgame, tel que ce contrat de projet, qui nous est présenté comme mettant fin au CDD, mais qui mettra surtout fin au CDI ...

Salariés : attention, arnaque !

Chien Guevara

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 08:41

Un bateau surchargé de 550 migrants parti de Libye et 144 survivants seulement.

L'information ne fera peut-être pas la Une des journaux télévisés ce soir mais comment rester insensible devant la mort de 400 personnes, dont de nombreux enfants, lors du chavirement d'un bateau surchargé de migrants clandestins près des côtes italiennes ?

Ce drame horrible, à grande échelle, nous rappelle que la misère et la guerre poussent de plus en plus de Maliens, d'Erythréens, d'Iraquiens ou de Syriens dans les bras de passeurs qui les volent et les envoient à la mort.

900 migrants sont ainsi déjà morts cette année en tentant de rejoindre les côtes européennes en 2015 contre 47 sur la même époque en 2014.
8 000 migrants ont rejoint l'Europe depuis vendredi seulement !

Autant dire que ceux qui pensent qu'il suffit de durcir la législation et d'augmenter les contrôles aux frontières pour freiner ce flux de misère se trompent complètement.

Ce sont les causes de ces mouvements de

population qui doivent être traités car personne ne quitte jamais son pays et ses proches par plaisir.
Nos pays, nos gouvernements, ont leur part de responsabilité en attisant les crises et les guerres dans ces pays, et en soutenant des gouvernements qui ne servent que les intérêts d'une minorité.

Les guerres en Libye et en Syrie, soutenues ou organisées depuis les Etats-Unis et l'Europe, ont créées un chaos économique et social de grande ampleur qui facilite le développement de réseaux mafieux de passeurs.

Ces drames humains à nos portes ne font que se multiplier. Il est grand temps de réfléchir autrement les relations internationales que par la guerre et l'exploitation.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 09:34

Le Pen en France est critiqué pour son soutien implicite à Pétain mais personne ne dénonce le pouvoir ukrainien qui vient de réhabiliter officiellement les forces de la collaboration avec le régime nazi !

Encore une fois, le schéma médiatique d'une Ukraine démocratique aux prises avec une rébellion fomentée par Moscou prend l'eau. Malheureusement, vous n'en entendrez pas parler dans les médias de masse, à la télévision, à la radio ou dans la presse écrite !

Pourtant, pour éclairer les citoyens français sur la réalité de la situation ukrainienne, en clair, pour faire leur travail d'information, nos médias ne devraient-ils pas informer les Français des dernières décisions prises par le Parlement ukrainien ?

Hier, ce Parlement a tout simplement décider d'interdire toute propagande communiste en Ukraine et de faire des partisans de l'UPA et de leur leader, Stepan Bandera, des héros de la Nation.

Stepan Bandera et l'UPA ont combattu au côté de l'armée nazie, en Ukraine et en Pologne. Ils sont responsables de massacres de Juifs, de Russophones, de Polonais et de militants communistes. Après la défaite nazie, ces milices ont continuer le combat durant quelques années dans les forêts ukrainiennes avant d'être écrasés par l'Armée rouge.

A quelques semaines de l'anniversaire de la défaite nazie, la glorification de l'UPA sonne comme un signe claire du retour au pouvoir à Kiev d'une idéologie fasciste.

Cet événement s'inscrit dans la logique des événements précédents, avec la forte implication des milices d'extrême-droite dans la chute du Président Ianoukovitch et dans le conflit avec les régions autonomistes du Donbass.

L'interdiction il y a quelques mois du russe, deuxième langue nationale du pays et langue de 40 % des Ukrainiens, allait dans le même sens, celui d'un nationalisme exacerbé, d'une haine du non-ukrainophone.

Parallèlement, l'interdicion de toute référence à l'idéologie communiste va dans le même sens puisque ce sont les communistes qui ont vaincu le régime fasciste ukrainien et le régime nazi !

La chasse aux communistes dans cette soit-disant Ukraine démocratique dure depuis longtemps et prend là un caractère législatif qui devrait permettre officiellement l'interdiction du Parti communiste ukrainien et de tous les mouvements qui se revendiquent de cet héritage. Or, encore aujourd'hui, le KPU demeure la seule force d'opposition au gouvernement fascisant de Kiev et la seule force politique à dénoncer publiquement la guerre menée par Kiev contre les Ukrainiens du Donbass !

Interdire le communisme en Ukraine, c'est à la fois symbolique, en parallèle de la glorification des forces de la collaboration avec le nazisme, et c'est aussi politique, en étouffant la seule force d'opposition interne au pouvoir actuel.

Alors ? Pourquoi l'Europe et les Etats-Unis soutiennent-ils le régime de Kiev ?

Pour deux raisons : pour mener une guerre indirecte contre la Russie, comme ils l'ont fait en soutenant les talibans d'Afghanistan dans les années 80 puis les rebelles libyens et syriens, et parce que le nouveau gouvernement ukrainien défend une politique de libéralisation économique qui offre les richesses du pays aux multinationales occidentales.

En soutenant politiquement, économiquement et militairement le régime actuel en Ukraine, les pays européens dont la France favorisent l'émergence d'un pouvoir fasciste aux portes de l'Europe.

La géopolitique occidentale a favorisé l'émergence du djihadisme dans les pays musulmans. Elle favorise désormais le retour du fascisme.

Il est temps de ressortir nos livres d'Histoire et nos manuels de diplomatie pour se rappeler que nos gouvernements jouent aux apprentis sorciers et menacent l'avenir même des peuples dont ils ont la charge.

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 13:51

L'holocauste, "détail de l'Histoire" ou le maréchal Pétain qui ne serait pas un "traître", les derniers propos de Jean-Marie Le Pen ne font que trahir le fonds de la pensée du parti d'extrême-droite qu'il a fondé.

Encore une fois, le fondateur du Front National se fait remarquer par des propos révisionnistes. Révisionnistes car niant ou minimisant des réalités historiques liées aux horreurs provoquées par la barbarie du régime nazi et de ses alliés durant la seconde guerre mondiale.

Nul intérêt de revenir sur les monstruosités intellectuelles proférées cette fois-ci par Jean-Marie Le Pen. Celui-ci ne cherche pas à démontrer mais bien, par ses insinuations, à remettre en cause les faits historiques et les crimes du régime nazi et des forces de collaboration qui s'y sont associées ailleurs en Europe durant la Seconde guerre mondiale.

Ce n'est pas la première fois que le fondateur du FN se lâche ainsi. Il est pourtant toujours Président d'honneur de ce parti.

C'est que, au final, ce n'est pas tant les idées de Jean-Marie Le Pen qui posent problème à l'actuelle direction du FN que les dégâts que commettent ces propos sur la campagne de banalisation de ce parti à l'initiative de sa direction actuelle avec le soutien des grands médias nationaux.

Au FN, ces derniers temps, ce sont des dizaines de cadres et candidats qui ont été sanctionnés pour avoir exprimé trop fort le fonds de leur pensée : nostalgies hitlériennes, volonté d'organiser des "battues" anti-musulmanes, antisémistisme,... le fonds idéologique reste celui de l'extrême-droite historique, des fondateurs du Front National, anciens de l'OAS, de la collaboration, catholiques intégristes et autres nostalgiques des régimes fascistes.

Les sanctions contre ces candidats et militants visait d'abord à protéger l'image de marque d'un FN qui tente de se faire passer pour un parti respectable, banal.

En effet, il suffit de croiser un militant ou un cadre du FN pour que suinte la haine des étrangers, le rejet des partis "classiques" et des syndicats. La seule idée de scander un "je suis chez nous" dans l'hôtel du département du Vaucluse, au soir du premier tour de l'élection départementale, donne le ton de ce que deviendrait une grande collectivité départementale aux mains du FN : un trou noir pour la démocratie et pour le droit à la différence.

Même si le FN appliquait à Jean-Marie Le Pen les mêmes sanctions qu'aux nombreux militants exclus ces derniers mois (ce qui ne semble de toute façon pas être le cas), le racisme et la tentation totalitaire sont des valeurs à la base de l'existence même du Front National.

L'arrivée aux affaires de Marine Le Pen n'est pas une rupture avec l'histoire et l'idéologie d'extrême-droite du FN, c'est juste une volonté de donner une apparence neuve, souriante et moins radicale à ce parti, un ravalement de façade pour mettre de la couleur à ce qui reste une prison pour l'intelligence, les libertés et la démocratie. 

Le Pen père dit finalement tout haut ce que pensent les militants FN.

La France n'a pas un problème avec Jean-Marie Le Pen. Elle a un problème avec le FN lui-même.

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