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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 09:33
Le nombre de chômeurs a augmenté de 9 200 en juin . Il enregistre cependant une baisse de 0,7% dans la catégorie A.

Pas de quoi remonter le moral des Français, pendant la période estivale. En juin, 9 200 personnes ont rejoint la liste des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi. Néanmoins, pour la première fois depuis un an, le nombre de personnes inscrites en catégorie A (qui regroupe les personnes à la recherche d’un emploi, quel que soit le contrat de travail, et n’ayant pas travaillé dans le mois) diminue légèrement. Forte de cette statistique trompeuse, Christine Lagarde, ministre de l’Économie, qui, quelques semaines auparavant, nous annonçait un été meurtrier sur le plan social, s’est empressée de se réjouir : « Cette évolution favorable a tiré profit des mesures prises par les pouvoirs publics depuis plusieurs mois. » Or, si l’on compte ceux exerçant une activité réduite, il y a en France, au total, 3,8 millions de personnes inscrites à Pôle emploi, soit une hausse de 0,2 % par rapport au mois de mai. Pour cause, selon Bercy, seuls les secteurs éducatif, sanitaire et social ont continué à embaucher. Ces chiffres traduisent aussi une augmentation du nombre de personnes travaillant à temps très partiel. Et sur les six premiers mois de l’année, les inscrits ont augmenté de près de 400 000 en catégories A, B, C.

 

À en croire les statisticiens, la courbe ne semble pas s’inverser. Puisque 639 000 chômeurs supplémentaires sont attendus en 2009, à condition que le recul du PIB se limite à 3 %. Quant au taux de chômage, il devrait continuer à fortement progresser pour avoisiner les 10 % en fin d’année, prévoient l’INSEE, la Commission européenne ou encore l’OCDE. Sans aucun moyen supplémentaire pour faire face à l’afflux massif de chômeurs, les salariés de Pôle emploi se retrouvent à traiter une moyenne de 150 dossiers par employé.

 

Pour le gouvernement, qui a longtemps sous-estimé l’impact de la crise, la réponse semble désormais aller de soi : il suffit d’externaliser le service public de l’emploi. Selon le secrétaire d’État à l’Emploi, Laurent Wauquiez, « recruter, former et mettre à niveau » du personnel pour le Pôle emploi prendrait trop de temps. Hier, dans les colonnes du Parisien, le secrétaire d’État annonçait que 250 000 chômeurs, au lieu des 160 000 initialement prévus, seront confiés tous les ans à des cabinets privés. L’appel d’offres avait été lancé en mars 2009 et les noms des cabinets retenus, notamment des poids lourds de l’intérim, seront dévoilés cette semaine. Pour le gouvernement, il s’agit globalement de privatiser le traitement des catégories de chômeurs qui coûtent le plus au régime d’assurance chômage. Seront concernées « les personnes licenciées économiques et les plus éloignées de l’emploi », note le secrétaire d’État.

De son côté, le directeur de Pôle emploi, Christian Charpy, va plus loin : « Tout ce qu’on peut sous-traiter, on va le faire. » Ainsi, « 100 % des accompagnements de demandeurs d’emploi en difficulté se feront à l’extérieur ». Une aubaine pour ces opérateurs qui toucheraient la « modique » somme de 3 500 euros par dossier traité. Pourtant, les premières évaluations d’une étude supervisée par l’École d’économie de Paris-PSE, à la demande de la Cour des comptes, démontre que la plus-value du service public, quand il y met les moyens, est « nettement supérieure » à celle des opérateurs privés. Au total, cette mesure coûtera la bagatelle de 100 millions d’euros pour l’année 2009, et le double pour l’année 2010…

 

Clotilde Mathieu, "L'Humanité" du 31 juillet 2009

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 09:30
C'est l'été. Un peu de détente avec ce classement des dix "meilleures" apparitions de Sarkozy à la télé par 20 minutes !

Vraiment la classe cet homme ! C'est autre chose que Mittérand "le sphinx" ou Chirac ! On en arriverait presque à regretter ces deux là !


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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 14:51
Un petit peu d'Histoire. Que pensait Lénine de Staline ?

Voici ce qu'il écrit :

“le Testament politique de Lénine”


Le camarade Staline, devenu secrétaire général, a maintenant un énorme pouvoir entre les mains et je ne suis pas certain qu’il sache user de ce pouvoir avec assez de prudence. D’autre part, le camarade Trotski, s’il est bien actuellement l’homme le plus capable, manifeste une trop grande confiance en lui et est trop attiré par le côté administratif des affaires [...].

Staline est trop brutal et ce défaut, parfaitement tolérable dans notre milieu et dans les relations entre nous les communistes, ne l’est plus dans les fonctions de secrétaire général. Je propose donc aux camarades d’étudier un moyen pour démettre Staline de ce poste et pour nommer à sa place un autre homme qui serait plus tolérant, plus loyal, plus poli et plus attentif envers les camarades, d’humeur moins capricieuse, etc. Ces traits peuvent sembler n’être qu’un infime détail. Mais à mon sens, ce n’est pas un détail ou bien c’en est un qui peut prendre une importance décisive.”

Lénine aura vu juste.

Et malgré les progrès économiques de l'Union Soviétique entre 1917 et les années 80 (industrialisation et résorption du chômage) ou sa constribution majeure à la victoire sur le nazisme (bien avant le Débarquement !), c'est la question de la liberté d'opinion qui reste en mémoire aujourd'hui.

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 12:38
Le Conseil des ministres examine aujourd’hui le projet de loi transformant l’entreprise publique en société anonyme. Quatre syndicats annoncent une journée de grève pour septembre.

Top départ, aujourd’hui, pour le changement de statut de la Poste. C’est ce matin que le Conseil des ministres examine le projet de loi « relatif à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales », qui sera déposé au Parlement à la rentrée pour être discuté à l’automne. Un texte qui malgré sa brièveté - onze pages - engage un tournant dans l’histoire de la Poste, tant pour ses personnels que pour ses usagers. Un texte à double détente, puisque d’une part il prévoit la transformation de la Poste, exploitant public, en société anonyme au 1er janvier 2010, et d’autre part, organise la transposition en droit français de la directive européenne postale de février 2008, qui libéralise totalement le marché du courrier au 1er janvier 2011. Le gouvernement essayant de faire croire que l’ouverture à la concurrence rend obligatoire le changement de statut de la Poste, pour lui permettre de se battre à armes égales avec les opérateurs privés qui vont arriver sur le marché.

 

Un faux rempart contre la privatisation

 

Depuis l’annonce du changement de statut il y a un an, la ligne du gouvernement est restée constante : rassurer personnels et usagers, tenter de les persuader que l’avenir de la Poste n’est pas celui de sa « cousine » France Télécom, avec les dégâts bien connus sur les conditions de travail, le service rendu, les prix. Tenter de convaincre, donc, qu’il ne s’agit en aucun cas d’une privatisation. « À aucun moment nous ne laisserons place à l’intérieur du capital à quelque acteur privé que ce soit », martelait ainsi le ministre de l’Industrie Luc Chatel, le 16 juin dernier lors de la présentation du projet de loi. Pour le ministre - depuis remplacé par Christian Estrosi -, le texte interdit toute privatisation puisqu’il stipule que le capital de la société anonyme La Poste « est détenu par l’Etat ou d’autres personnes morale appartenant au secteur public », sauf la partie détenue par le personnel (actionnariat salarié). Le hic, c’est que l’expression « secteur public » désigne les entreprises ayant plus de 51% de leur capital détenu par l’Etat, autrement dit jusqu’à 49% de capitaux privés. Le plan du gouvernement est de faire entrer dans un premier temps la Caisse des dépôts, organisme 100% public, au capital de la Poste aux côtés de l’Etat, pour un apport total supplémentaire de 2,7 milliards d’euros à l’entreprise. Mais par la suite, sous prétexte de besoins de financement de la Poste face à la concurrence, de nouvelles augmentations de capital ou la cession des parts de la Caisse des dépôts pourront à tout moment amener l’intervention de sociétés aux capitaux en partie privés. Sans compter qu’il suffira d’une nouvelle loi pour modifier à la baisse le caractère « public » du capital de La Poste. C’est l’histoire de France Télécom.

Une menace sur le service public

Toujours pour rassurer, le texte rappelle pour la forme que La Poste SA continuera de remplir ses quatre missions de service public (aménagement du territoire, transport et distribution de la presse, accessibilité bancaire et service universel postal), mais sans en préciser les modalités. Il stipule qu’après l’ouverture totale à la concurrence, c’est La Poste qui restera pendant quinze ans prestataire du service universel postal, que le Code des postes définit très modestement comme la levée et la distribution du courrier tous les jours ouvrables, pour tous les usagers, à un prix « abordable ». La Poste finance actuellement cette mission grâce à son reste de monopole sur les plis de moins de 50 grammes. Comme le 1er janvier 2011 marquera la fin de tout monopole, le financement du service universel sera assuré par un « fonds de compensation » auquel contribueront les opérateurs privés, « au prorata de leur chiffre d’affaires réalisé » sur les envois de moins de 2 kg, sans que la hauteur de cette participation ne soit précisée. Enfin, le gouvernement répète à l’envi que le statut des 151 000 postiers fonctionnaires sera « préservé ». Mais, selon le projet de loi, ils seront « rattachés à la société La Poste et placés sous l’autorité de son président qui dispose des pouvoirs de nomination et de gestion à leur égard ». Ce qui les sort clairement du giron et des règles de la fonction publique, tout comme l’ont été, après 1997, les agents de France Télécom, qui ont perdu la plupart de leurs garanties, sauf la sécurité de l’emploi.

Pour les syndicats, il s’agit bel et bien du lancement de la privatisation. Sur fond de multiplication des conflits locaux liés aux réorganisations et aux suppressions d’emplois, tant chez les facteurs que dans les centres de tri et les bureaux de poste, la CGT, SUD, FO et la CFTC annoncent déjà une journée d’action nationale « de grève et de manifestations » pour septembre. En parallèle, le Comité national contre la privatisation de La Poste, qui réunit ces syndicats plus 80 associations et partis de gauche, organisera le 3 octobre une consultation nationale pour permettre aux usagers de dire « non » au changement de statut.

 

Fanny Doumayrou, "L'Humanité" du jeudi 30 juillet 2009

 


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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 11:14

Entre 800.000 et un million de chômeurs d'ici la fin de l'année selon Xavier Darcos, quand l'UMP parle de fin de crise ont se demande pour qui ?


UMP: Crise à sens unique
À l'heure ou l'on parle de lancer un nouvel emprunt, un rapport vient déranger la donne.

Ce qui est sur c'est que la crise n'a pas coupée l'appétit démesurée de certains grands patrons, pour exemple les dirigeant de B.N.P Paribas, aidée à concurrence de 5,1 milliards d'euros par l'état, n'excluent pas de s'accorder des bonus allant jusqu'à 150% de leur salaire fixe. Sachant que le pdg de B.N.P Paribas perçoit un fixe de 945 833€ (en augmentation de 5,09% sur l'année 2008), sa part variable ayant été supprimé, cela avait fait une baisse de rémunération de 67,78%. Mais cela n'inclue pas les 118 907€ en jetons de présence, les avantages en natures (5 064€), l'attribution de stock-options et d'actions gratuites dont le montant n'a pas été communiqué (sources JdN ).
Il en ressort quand on observe le revenu des plus grands patrons français que la baisse ne touche que la part variable (bonus) et qu'en contrepartie le fixe à allègrement été augmenté : la moyenne sur les cent premiers patrons est de 12,48% d'augmentation du salaire fixe ! Seul neuf d'entre eux ont subi une baisse.

Mais même quand le salaire fixe est à la baisse il y a contrepartie. Un exemple : le directeur général d'EADS à eu une baisse de 21,58 du fixe (reste quand même 900 000€) mais a vu sa part variable prendre 61,35% pour une somme de 1 545 500€ et il faut rajouter à cela 23 977€ d'avantages en nature.

Le plus difficile à comprendre c'est sur quoi se fonde ces augmentations, quand ont voit la dégringolade du CAC 40 sur l'année 2008 ?
Le salaire au mérite tant vanté par le président de tous les français (de droite) ne semble pas s'appliquer à cette catégorie de personne (classe ?). Encore plus incompréhensible, le refus d'une augmentation réelle du pouvoir d'achat des français, qui ont contribué au travers de leurs impôts au soutien de l'économie nationale.
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 09:30

La scène truculente se déroule au G8. Petite photo de famille, les personnalités se mettent en place. Une jeune fille monte les marches pendant que les présidents américain et français les descendent. Obama tourne la tête, on pourrait croire à l’impensable mais à y regarder de plus près, c’est fort heureusement pour mieux aider une jeune fille à se positionner à côté de lui.
Sarkozy tourne la tête, du même côté, pour faire comme son nouveau copain « Obama », mais sans aider quiconque.
Et Sarkozy de continuer à mater la jeune fille pendant qu’Obama termine sa galanterie et se prépare à la pose.

Conclusions:
1/ Sarkozy reste effectivement le dernier des crétins en donnant une image berlusconienne à la France
2/ Une telle réaction accrédite la thèse que Carlita n’est là que pour les apparences et le pognon.

 

 

 

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 09:31

La Cour des Comptes a rendu son premier rapport sur le budget de l'Elysée. Au menu : 14 000 euros de dépenses privées réglées par la présidence, des déplacements privés trop coûteux, des appels d'offre pour amuser la galerie, des personnels fantômes et... 1,5 million d'euros d'obscurs études d'opinion qui se retrouvent régulièrement publiées dans Le Figaro. Vite, un sondage !

Quand on vous dit que les services de l'Etat sont mal gérés !... Ce serait presque amusant de lire les conclusions du rapport de la Cour des Comptes si le budget de l'Elysée n'était pas financé avec nos impôts.

 

Avec ce rapport, présenté hier par Philippe Seguin, on a vraiment l'illustration de l'arroseur arrosé : monsieur Sarkozy et sa clique sont toujours là pour dénoncer le poids des dépenses publiques, le grand nombre de fonctionnaires,... Pour le coup, il faudrait déjà balayer devant ta porte, Nicolas !

Je ne reprendrai que deux éléments assez illustratifs de la démagogie sarkozyenne et de l'utilisation abusive des moyens de l'Etat pour améliorer l'image du grand leader : l'utilisation de lignes régulières pour les déplacements du Prince et les enquêtes d'opinion montées et financées par l'Elysée.

2 avions sinon rien

Il y a quelques temps déjà, notre président modèle s'était engagé à montrer l'exemple en termes d'économies budgétaires. Finis les déplacements en avion présidentiel ! Désormais, le président allait faire comme tout le monde : utiliser les lignes commerciales régulières ! Encore un peu, et il nous aurait montrer son pass Navigo (ex-carte orange) pour prendre bus et métro dans Paris !...

Sauf que son engagement d'économies sur les vols est une arnaque !

En effet, si sa majesté utilise bien des vols commerciaux, l'avion en question est toujours accompagné de l'avion officiel de l'Etec (Escadron de transport, d'entraînement et de calibration) pour "pouvoir le transporter à tout moment en cas de crise". En clair, au lieu de voyager avec l'avion officiel, Sarkozy voyage en ligne commercial accompagné de l'avion officiel ! Deux avions au lieu d'un en quelque sorte ! Il n'est pas besoin d'être fort en algèbre pour comprendre que cela coûte finalement plus cher au contribuable qu'avant.

Mais l'image du Président n'a pas de prix !

Propagande

En termes d'image, la droite applique depuis longtemps déjà le bon vieux principe selon lequel "on n'est jamais mieux servi que par soi-même".

Avec le rapport de la Cour des Comptes, on apprend que l'Elysée à passer en juin 2007 un contrat (sans appel d'offres : illégal !) avec un cabinet chargé des études d'opinion pour la modique somme de 1,5 millions d'euros ! Une paille.
Ce cabinet gère, sans en référer à l'Elysée, les enquêtes d'opinion qu'il commande auprès des instituts de sondage. C'est ainsi que 392 228 euros ont été payés par l'Elysée à l'institut de sondage Opinion Way pour la réalisation de son "politoscope"... une enquête qui se retrouve aussi dans les colonnes de LCI et du Figaro et qui est systématiquement reprise par l'ensemble de la presse.

Les journalistes du Figaro se plaignent d'ailleurs de ces études qui se retrouvent dans le journal sans passer par le comité de rédaction du journal.

Directement du producteur au consommateur, l'Elysée fait faire des enquêtes orientées par des instituts de sondage et les journaux de droite les publient sans sourciller.

Quand c'est l'Etat qui, directement ou indirectement, fait publier des articles ou des enquêtes à sa gloire dans la presse, on appelle cela de la propagande !

Décidément, derrière l'apparent abandon de l'image bling-bling de Sarkozy, se cache en fait une stratégie de dissimulation des dépenses et de manipulation de l'opinion.

Ami des Bolloré et Bouyghes, admiratif devant le "rêve américain" et fréquentant assidûment les stars à paillettes, Sarkozy soigne son image mais reste profondément le personnage superficiel et bling-bling que les français ont découvert dès le soir de son élection. 

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 08:34
Une association de soldats vétérans israéliens dénonce l’utilisation de boucliers humains lors de l’offensive de Gaza.


Lentement, le vent tourne.
Si, en 2002, lors de l’offensive lancée en Cisjordanie, l’armée israélienne avait pu échapper à ses responsabilités dans les massacres perpétrés, notamment dans le camp de réfugiés de Jénine, il n’en est plus de même aujourd’hui. L’offensive menée à Gaza du 27 décembre au 18 janvier avait soulevé un cri de protestation à travers le monde. Si un quarteron de défenseurs acharnés d’Israël avait applaudi aux bombes au phosphore blanc, aux tirs contre des écoles de l’ONU ou aux destructions de maisons, la majorité des peuples avaient exprimé leur émotion devant une attaque qui a fait plus de 1 400 morts et 5 000 blessés palestiniens.
D’autant que la volonté israélienne d’empêcher la presse internationale de pénétrer dans la bande de Gaza indiquait clairement que cette armée, et ses chefs, ne tenait pas vraiment à opérer devant des témoins qu’il serait difficile de contredire. Ce qui n’est pas le cas lorsqu’il s’agit de paroles de Palestiniens que Tel-Aviv assimile toujours à de la propagande, voire à de l’antisémitisme.


Parmi les nombreux murs dressés par Israël, un est en train de se lézarder.
Au lendemain de l’offensive, déjà, des soldats avaient dénoncé des attitudes militaires contraires aux droits de l’homme, s’apparentant à des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité. La branche israélienne de l’organisation Médecins pour les droits de l’homme (Physicians for Human Rights) a accusé l’armée d’avoir violé le droit international lors de l’offensive « Plomb durci » dans la bande de Gaza, notamment en ce qui concerne la sécurité des blessés et des équipes soignantes.
Aujourd’hui, c’est une autre organisation non gouvernementale, une association de soldats vétérans, Breaking the silence (briser le silence), qui révèle les « pratiques acceptées » au sein de l’armée israélienne. Il s’agit selon elle de « la destruction de centaines de maisons et mosquées sans que cela n’ait d’objectif militaire, l’emploi de phosphore en direction de zones habitées, la mort de victimes innocentes tuées avec des armes légères, la destruction de propriétés privées et (…) une atmosphère permissive dans la structure de commandement qui a permis aux soldats d’agir sans contraintes morales ». Le document est composé de témoignages anonymes de trente soldats engagés dans les combats durant l’offensive israélienne à Gaza. « Les témoignages prouvent que la manière immorale dont la guerre a été menée était due au système en place et non aux soldats individuellement », a affirmé Mikhael Manekin, au nom de l’ONG.


IsraëL refuse toute commission d’enquête

Les soldats israéliens ont ainsi utilisé des civils comme boucliers humains (« À chaque maison dont nous nous approchions, on envoyait les voisins à l’intérieur », a expliqué l’un d’eux) et reçu pour instruction de tirer sans se préoccuper des conséquences. « On nous disait que la sécurité des soldats résidait dans leur puissance de feu, a raconté un militaire. On faisait ainsi comprendre aux soldats que leur vie était le plus important et qu’il n’y avait aucune raison qu’un de nos soldats soit tué parce qu’on avait laissé à un civil le bénéfice du doute. »
L’armée israélienne a rejeté ces accusations, affirmant dans un communiqué que, selon ses propres enquêtes, « il est clair que les soldats des forces armées israéliennes ont opéré en accord avec les lois internationales et les ordres qu’ils ont reçus, en dépit des combats difficiles et complexes ». Le seul problème est que, comme toujours, Israël refuse toute commission d’enquête internationale qui permettrait de faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé dans la bande de Gaza. Une attitude qui ne peut que jeter le doute sur les déclarations officielles israéliennes, alors que les témoignages des soldats corroborent ceux recueillis par les grandes ONG de défense des droits de l’homme.


Pierre Barbancey, "L'Humanité" du 16 juillet 2009

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 08:51

Nous condamnons fermement l'adoption le 3 juillet 2009, lors de la session régulière de l'Assemblée Parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), à Vilnius, en Lituanie, d'une nouvelle résolution anti-communiste intitulée « Sur la réunification de l'Europe divisée » qui renferme une honteuse falsification de l'histoire et nie le rôle de l'Union Soviétique dans la victoire contre le fascisme. La résolution met sur un même plan communisme et fascisme. Ceux qui agissent ainsi omettent de rappeler que c'est l'Union Soviétique qui a apporté la plus grande contribution à la libération de l'Europe du fascisme. Les auteurs de la résolution – ces falsificateurs de l'histoire – feignent d'avoir oublié qui sont ceux qui ont abandonné la Tchécoslovaquie en 1938 à Munich, ce qui a mené à la fin de l'indépendance du pays et à l'asservissement des peuples Slovaques et Tchèques au fascisme.



Ceux qui ont voté pour l'adoption de cette résolution en fait justifient et encouragent une « chasse aux sorcières » contre les communistes dans plusieurs pays de l'OSCE où les communistes sont persécutés, leurs organisations de jeunesses interdites et leurs partis poursuivis pour avoir utilisés leurs symboles traditionnels.


De plus, la résolution offre de grandes opportunités pour la criminalisation de l'idéologie communiste et pour l'adoption de mesures contre les partis communistes.


Dans les même temps, nous constatons une véritable réhabilitation des Nazis dans de nombreux pays, y compris dans le pays qui a accueilli cette session de l'Assemblée Parlementaire de l'OSCE.


Nous ne donnons à personne le droit d'insulter la mémoire des anti-fascistes, de ceux qui ont participé au mouvement de Résistance, qui ont perdu leurs vies dans le combat contre le Nazisme.


L'intensification de l'anti-communisme en Europe n'est pas un phénomène passager. Il démontre la peur des classes dirigeantes face à l'aggravation de la crise capitaliste et face au caractère pressant des revendications pour l'abolition de l'exploitation capitaliste et au caractère nécessaire pris par un changement de société radical.


La classe ouvrière, tous les travailleurs, quelque soit l'étendue de leurs accords ou de leurs désacoords avec les communistes, doivent repousser catégoriquement les agents de l'anti-communisme, puisque l'histoire a prouvé que les attaques anti-communistes sont le prélude à une offensive générale contre les droits démocratiques et sociaux du peuple.


Répondons aux provocateurs et aux anti-communistes par notre lutte commune pour les droits des travailleurs, pour le socialisme.



Les Partis signataires:


  • Parti Communiste d'Argentine

  • Parti Communiste d'Arménie

  • Parti Communiste du Bangladesh

  • Parti Communiste du Bélarus

  • Parti du Travail de Belgique

  • Parti Communiste du Brésil

  • Parti Communiste de Grande-Bretagne

  • Nouveau Parti Communiste de Grande-Bretagne

  • Parti Communiste de Bulgarie

  • Parti des Communistes Bulgares

  • Parti Communiste du Canada

  • Parti Communiste au Danemark

  • Parti Communiste du Danemark

  • Parti Communiste de Finlande

  • Parti Communiste Allemand

  • Parti Communiste de Grèce

  • Parti Communiste Ouvrier Hongrois

  • Parti Communiste d'Inde (Marxiste)

  • Parti Tudeh d'Iran

  • Parti Communiste d'Irlande

  • Parti des Travailleurs d'Irlande

  • Parti de la Refondation Communiste

  • Parti des Communistes Italiens

  • Parti Communiste Jordanien

  • Parti Socialiste de Lettonie

  • Parti Communiste Libanais

  • Parti Socialiste de Lituanie

  • Parti Communiste du Luxembourg

  • Parti Communiste de Macédoine

  • AKFM, Madagascar

  • Parti Communiste de Malte

  • Parti des Communistes, Mexique

  • Parti Populaire Socialiste du Mexique

  • Nouveau Parti Communiste des Pays-Bas

  • Parti Communiste de Norvège

  • Parti Communiste Péruvien

  • Parti Communiste Philippin -PKP 1930

  • Parti Communiste de Pologne

  • Parti Communiste Portugais

  • Parti Communiste Roumain

  • Parti Communiste d'Union Soviétique

  • Parti Communiste de la Fédération de Russie

  • Parti Communiste des Travailleurs Russes – Parti des Communistes de Russie

  • Nouveau Parti Communiste de Yougoslavie

  • Parti des Communistes de Serbie

  • Parti Communiste Slovaque

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Cette déclaration est ouverte à la signature d'autres partis


Commentaire :

Ce révisionnisme historique se déroule alors que le système capitaliste entraîne l'Humanité dans deux crises majeures : une crise économique plus importante qu'en 1929 et une crise écologique sans équivalent.

Démolir toute espérance en un autre modèle de société, égalitaire et démocratique, constitue logiquement un élément de la stratégie des tenants du capitalisme pour garder le pouvoir.

Cet amalgame entre nazisme et communisme, outre le fait qu'il est intélectuellement et historiquement faux, efface la responsabilité des régimes capitalistes dans la montée du nazisme et du fascisme : mollesse lors de l'annexion de l'Autriche, abandon de la Tchécoslovaquie, recyclage des cadres des régimes fascistes après guerre (programme spatial américain, cadres de la CDU et du SPD en RFA, fonctionnaires vychistes,...), tolérance vis-à-vis des dernières dictatures fascistes en Europe (Espagne franquiste jusqu'en 1976 ; Portugal salazariste jusqu'en 1974),...

En France, les affaires Papon et Bousquet ont montré que la France d'après-guerre avait, elle aussi, recyclé des cadres de la collaboration. Les patrons français, partisans avant guerre du "plutôt Hitler que le Front populaire", ont fait des affaires avec l'occupant pendant les années 40 : la nationalisation du groupe Renault en 1945, par exemple, est une punition face à la trahison de la famille Renault. Et n'oublions pas le sacrifice des milliers de communistes français au sein de la Résistance : le PCF a été le seul parti français a avoir les mains propres durant cette période et était surnommé "le parti des fusillés" ! La tentative de récupération du jeune communiste Guy Môquet par Sarkozy est à ce titre édifiante. Citons aussi l'ébroïcien Pierre Sémard, fusillé le 7 mars 1942 à la prison d'Evreux et secrétaire général du PCF de 1924 à 1928.

En Allemagne, les seuls ennemis efficaces contre la montée du nazisme ont été les communistes. Hitler en avait conscience en montant le coup de l'incendie du Reichstag (27 février 1933) qui "justifia" l'arrestation et la mort de 4 000 responsables communistes allemands et de milliers d'autres militants de gauche.

Parallèlement à la criminalisation du communisme, des volontés de réhabilitation des collaborateurs du nazisme se font jour un peu partout en Europe, notamment dans l'ex-bloc de l'est. La construction de stèles en mémoire de combattants "patriotes" dans les pays baltes exalte, de fait, des bataillons SS locaux. La montée en puissance de partis xénophobes et nationalistes (BNP anglais, NPD allemand, Ligue du Nord italienne,...) et le durcissement idéologique de la droite européenne sont des éléments qui montrent la possibilité d'un basculement néofasciste de nos sociétés encore officiellement démocratiques. Ce qu'un grand leader communiste français aurait qualifié de "deux fers au feu du capitalisme" !

Le communisme est une idéologie qui veut changer le système politique ET économique : le communisme est anticapitaliste ! Le Fascisme, lui, ne veut changer que le système politique : c'est une idéologie pro-capitaliste !
Le communisme prône l'implication de tous dans les décisions politiques, l'égalité entre hommes et femmes et entre tous les êtres humains, sans distinction d'origines et de religions. Le fascisme concentre le pouvoir dans les mains d'une oligarchie et établit une ségrégation entre les humains selon le sexe et les origines.
Les communistes ont pour valeurs essentielles la solidarité, le pacifisme et la camaraderie et défendent les plus faibles, l'environnement et les droits des salariés au sein du milieu associatif et syndical. Les fascistes sont soutenus par une frange de la bourgeoisie, prônent la sélection d'une élite raciale et l'élimination des plus faibles, y compris par la violence.

Alors, oui ! Affirmons-le ! Le meilleur rempart contre le fascisme, aujourd'hui comme hier, ce sont les communistes !

Solidaire

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Published by Andrée Oger - dans Dans le Monde
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 09:05
L'actualité sociale est occupée par deux événements identiques : les menaces des salariés de New Fabris à Chatellerault et ceux de Nortel à Châteaufort (Yvelines) de faire sauter leurs usines s'ils n'obtiennent pas des compensations suffisantes aux plans sociaux qu'ils subissent.

Les médias se font le relais d'une fausse information neutre, entre sympathie pour les salariés-victimes et dénonciation des modes d'action choisis.

Mais la vraie question réside surtout dans l'alternative qu'ont ses salariés ? La "crise" est l'occasion rêvée pour une restructuration en profondeur des entreprises : des milliers d'emplois sont actuellement menacés pour des critères de pure rentabilité financière lors que l'entreprise est rentable. Rappelez-vous de Continental (lire : CONTINENTAL ET LES TARTUFES  ) !

Au delà des restructuration d'entreprises, le capitalisme opère une restructuration en profondeur de la société toute entière. La remise en cause des libertés individuelles (HADOPI, par exemple) et la destructuration des structures sociales acquises de hautes luttes par les salariés (Sécu, Hôpital public, Services Publics) préfigurent des attaques plus profondes comme c'est le cas des menaces sur les organes de démocratie locale que sont les communes et les départements (Commission Balladur).

Alors que l'explosion sociale prend une tournure concrète ces derniers jours, c'est l'explosion d'un acquis fondamental qui est programmée à l'Assemblée Nationale aujourd'hui avec la remise en cause du travail du dimanche. Le retour d'une obligation de travail sans aucune compensation salariale !

C'est bien là la réalité : pendant que des salariés désespérés et abandonnés par un Etat qui ne fonctionne plus que pour les riches menacent de détruire leur outil de travail, le gouvernement et sa majorité de droite posent des mines politiques pour entraîner toute la société dans une gigantesque régression sociale.

Face aux millions de salariés menacés par la remise en cause du repos dominical, que représentent quelques bouteilles de gaz ?

Les vrais irresponsables ne sont pas ces salariés qui refusent de sombrer dans le chômage sans se battre mais ces responsables politiques près à faire chavirer la vie de millions de familles pour les intérêts de quelques milliers de gros actionnaires.
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Published by Solidaire - dans En France
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