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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 09:09
France : entre 2004 et 2006, le taux de pauvreté est passé de 11,7 % à 13,2 %

Environ 7,9 millions de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté en France en 2006, soit 13,2 % de la population, selon une étude de l’INSEE parue mercredi 5 mai.
En 2004, rappelle l’INSEE, ce taux était seulement de 11,7 %, soit près de sept millions de personnes.

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/france__la_crise_sociale/20090506.OBS5967/pres_de_huit_millions_de_personnes_pauvres_en_france.html


Je vous laisse imaginer l’évolution du taux de pauvreté de 2006 jusqu’à aujourd’hui.


Ce qui est clair, c'est que ces chiffres confirment une chose : la crise n'explique pas tout !

Nos grands économistes de droite, à l'UMP ou dans les médias, ont beau nous seriner avec des chiffres trafiqués pour nous expliquer que tout allait bien avant la crise, la réalité est là, horrible et perceptible pour ceux qui, comme les communistes, sont issus du peuple : la misère grandit en France.

La hausse des inégalités et de la misère sont le résultat de plus de vingt ans de politique libérale en France et en Europe !
- La casse des services publics a entrainé une inégalité d'accès des citoyens à des services essentiels comme l'eau, le téléphone et, maintenant, l'électricité.
- La casse des réglementations sociales et le bridage des salaires ont fait exploser la précarité et les bas salaires.
- Les privatisations multiples dans le secteur industriel et la perte du contrôle de notre économie au profit d'une banque supranationale ont privé notre pays des moyens de relancer notre économie et de protéger notre marché de l'emploi.

Ce qui est en cause, c'est le modèle économique libéral, version poussée du modèle capitaliste !

Ce n'est pas la fin de la crise qui permettra de résoudre les problèmes du chômage et de la misère en France mais la fin des politiques libérales et l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement au service des intérêts des classes populaires !

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 08:59
L'anniversaire de l'élection de Sarkozy. Voilà ce qu'on appelle un sujet incontournable !

Deux ans que celui qui voulait "décomplexer la droite" est aux manettes du pays avec son équipe d'incompétents, de fanatiques de la jet-set et des beaux quartiers.

Le petit homme a mené campagne sur des idées simplistes comme "travailler plus pour gagner plus" ou celui d'être "le président du pouvoir d'achat". La réalité a prouvé que, derrière ses propos, le programme de la droite décomplexée repose sur des concepts conservateurs et libéraux, une vision anglosaxonne de la société. On sait d'ailleurs que Sarkozy est un adepte du "modèle" américain ; ses relations avec Bush ou le retour de la France au sein de l'OTAN en sont des signes.

Côté conservatisme, on trouve tout l'arsenal répressif mis en place depuis deux ans : reprise en main de la justice, renforcement des peines de prisons tout azimuth y compris pour les mineurs, lois anti-immigrés, vidéosurveillance, contrôle des médias et de l'internet, reprise en main de l'éducation nationale, musée de la France, volonté de casser les acquis des femmes (IVG, droit à la contraception) par le définancement des planning familiaux, ...

Côté libéralisme, la liste est longue ! On peut citer la casse du code du travail à l'oeuvre, les réformes de l'éducation et de la recherche, la réforme Bachelot de l'hôpital, l'ouverture à la "concurrence" (au privé) des marchés du courrier,...
Plus fort et plus antidémocratique : la ratification du traité européen de Lisbonne, véritable viol du vote majoritaire du peuple français lors du référendum sur le Traité Constitutionnel Européen. En ratifiant ce Traité, la droite souhaite contourner la constitution française et les acquis populaires en gravant dans le marbre de la Loi le libéralisme comme base de la société française. Cette constitution, loin d'être un quelconque progrès comme l'affirment certains partis se revendiquant de la "gôche", insiste constamment sur l'idée de "concurrence libre et non faussée". Ce Traité que l'on tente de nous imposer, malgré les rejets des peuples français, hollandais et irlandais, est une déclaration de guerre contre les protections sociales, les services publics et le marché de l'emploi.

Les conséquences de ce libéralisme sont visibles actuellement avec la crise financière, l'expulsion de leurs logements de familles surendettées, l'explosion du chômage et les licenciements boursiers. Alors, pourquoi prôner encore plus de libéralisme ?

Opposition de façade et opposition de classe

La prise de conscience des salariés des mensonges sarkozystes et des mirages de la société libérale ouvrent des perspectives politiques inédites à travers le Monde. Dans les discussions, revient en force l'idée qu'il y a d'un côté les "nantis", les spéculateurs, les capitalistes, et de l'autre côté les travailleurs, les salariés. La notion marxiste de "lutte des classes" prend corps dans la réalité après des décennies de somnifères politiques à base de réformisme, de société de consommation et de programmes télé stupides.

La classe politique mesure le risque d'un retour en force des tenants du marxisme mais aussi le potentiel électoral qui se trouve dans le rejet de la politique libérale.

Ceux qui il y a peu ont cautionné le libéralisme, se retrouvent aujourd'hui avec un discours très "social". Ne voit-on pas Bayrou dénoncer l'Europe libérale lui qui a voté OUI au Traité constitutionnel et dont les élus ont approuvé le Traité de Lisbonne ? Ne voit-on pas le Parti Socialiste Européen dénoncé Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, alors que les élus socialistes anglais ou espagnols ont approuvé sa candidature ? Peut-on critiquer la politique libérale européenne et soutenir la constitution libérale européenne ? Les Verts et le PS le font.

Avec la mise en avant de personnes comme Bayrou, Strauss-Kahn ou Royal, les médias accréditent l'idée que ce sont des "opposants" à Sarkozy. D'opposition, il s'agit surtout d'une opposition de façade, d'une question de personnes ! Sur le fonds, leurs désaccords ne sont que des nuances d'une même couleur.
En son temps, le PCF parlait des "deux fers au feu" du capitalisme...

Dans la réalité, il ne peut y avoir d'opposition à Sarkozy que s'il y a opposition sur le FONDS à sa politique.

Aujourd'hui, certains salariés ont pris conscience que c'est le système capitaliste lui-même qui est néfaste. Beaucoup rejettent le libéralisme et la droite mais croient encore aux vertus du système actuel.

Face à cela, une véritable opposition à Sarkozy doit évidemment démontrer la nocivité "naturelle" du capitalisme mais, pour être convaincante, elle doit aussi offrir des perspectives IMMEDIATES aux salariés.
Oui, le capitalisme est un système à la base injuste et dangereux ! Oui nous sommes communistes et nous nous battons pour une société égalitaire ! Mais nous n'attendrons pas le grand soir ou la révolution permanente pour exiger des améliorations dans le quotidien des travailleurs !

Loin de l'intransigeance "puriste" d'un NPA qui refuse tout rassemblement en dehors de l'orthodoxie révolutionnaire, les communistes font le choix d'une stratégie pratique où l'objectif révolutionnaire ne s'oppose pas à des alliances politiques. En attendant les conditions d'un "grand soir", nous faisons le choix de construire des alliances localement ou nationalement pour être, au quotidien, les défenseurs des intérêts des salariés.

Entre des partis de gauche pris dans leurs contradictions politiques et une extrême-gauche refusant de prendre des responsabilités dans la société actuelle, il y a la place pour un parti politique communiste, pour un parti qui souhaite réellement le changement et qui, pour cela, construit avec d'autres l'alliance qui permettra ce changement. Cette construction est parfois chaotique mais c'est la seule qui permette une prise de conscience majoritaire des barrières dues au capitalisme et de la nécessiter de renverser ces barrières.

Entre opposition de façade et opposition stérile, les communistes ont choisi une autre voix : celle d'une opposition résolue et constructive.
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 09:33
Les huit grandes organisations syndicales françaises à l’origine des journées de manifestations des 29 janvier, 19 mars et 1er mai, ont appelé lundi soir à des nouvelles mobilisations interprofessionnelles unitaires les 26 mai et 13 juin prochains pour exiger du gouvernement et du patronat une autre politique économique et sociale face à la crise.

Après les succès des premières journées, la pression doit continuer de monter alors que les chiffres du chômage s'annoncent encore à la hausse cette année.

Pendant que les actionnaires protègent leur capital et que les banques se renflouent sur le dos des contribuables, ce sont les salariés qui trinquent. Les maigres cadeaux cédés par le gouvernement aux travailleurs sont loin de compenser les pertes d'emploi, les pertes de pouvoir d'achat de ces dernières années et les reculs sociaux.

Dans les entreprises menacées et chez leurs sous-traitants, au sein du service public, pour la santé ou le droit à l'éducation, nos intérêts sont les mêmes !

La crise sert de paravent à la refondation de notre société dans le seul intérêt des classes aisées.

Nous sommes l'immense majorité de la population. Ne nous laissons pas spolier les richesses que nous produisons !

Le 26 mai, jour de mobilisation locale, et le 13 juin, journée d'action nationale, nous devons nous retrouver autour de la plate-forme revendicative des syndicats.

Le 7 juin, jour d'élections européennes, c'est dans l'isoloir qu'il va falloir affirmer notre engagement pour une autre politique, en faveur des travailleurs. Ne laissons pas les urnes aux partisans de l'UMP ni aux fascistes de tous poils !

Le 26 mai, les 7 et 13 juin, dans l'unité, agissons !
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 13:23
Peut-on parler "écologie" dans le cadre du système capitaliste / libéral actuel ? Peut-on associer dans une même société les notions d'écologie, de loi du marché et de droits sociaux ?

Malgré des décennies d'efforts, les partisans de l'écologie politique, partout en Europe, ont tous fini dans des compromissions politiques avec les tenants du libéralisme.

En France, un grand pas vers le libéralisme vient d'être franchi par les tenants de l'écologie sociale en direction des libéraux avec la constitution de la liste Europe Ecologie qui allie les Verts, José Bové et la juge Eva Joly sous la houlette du libéral Cohn-Bendit.

On se souvient du silence scandaleux de Dominique Voynet, alors ministre de l'Environnement, lors de la catastrophe de l'Erika, en 1999. Celle qui allait devenir candidate des Verts aux Présidentielles en 2007 n'avait brillé ni par son efficacité ni par la verve de ses critiques contre Total.

Des Verts favorables à la construction de l'Europe libérale

On se souvient aussi du soutien sans faille des Verts à la construction européenne, notamment de leur engagement en faveur du OUI au Traité Constitutionnel Européen et du vote de leurs élus au parlement en faveur du traité de Lisbonne. Malgré leurs discours sur la démocratie, le vote de leurs élus en totale violation de la volonté des électeurs français ne les a pas choqués.
Plus gênant : les quelques propositions un tant soit peu sociales de leur programme sont inapplicables dans le cadre du traité de Lisbonne :

- La taxe Tobin sur les mouvements financiers est interdite par l'article 63-1 du Traité : « Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites. »

- La proposition de réorienter la PAC dans un sens non productiviste nécessiterait d'abroger ou modifier l'article 39 duTFUE : « La politique agricole commune a pour but d'accroître la productivité de l'agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu'un emploi optimal des facteurs de production, notamment de la main-d'œuvre ; »

- La proposition d'un revenu minimum d'existence et d'un revenu maximum, dont les montants seraient calculés dans chaque Etat membre en fonction du revenu médian ou moyen, se heurte au principe posé par l'article 153 du TFUE qui exclut « toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des États membres » en la matière.

Cette ambigüité politique explique peut-être pourquoi la direction des Verts a refusé de signer avec l'ensemble des partis de gauche, du PS à l'extrême-gauche, les deux communiqués de soutien à la mobilisation sociale organisée par le front syndical aux mois de janvier et mars.

Un tête de liste qui défend le libéralisme

Comment s'étonner ensuite du choix de leur tête de liste aux élections européennes ?
Daniel Cohn-Bendit n'a plus rien du leader gauchiste de Mai 68 ! A part peut-être encore la gouaille ?...
Dans son livre "Une envie de politique", publié en 1998 pour les Européennes de 1999, Daniel Cohn-Bendit développe des thèses que ne renieraient pas un Nicolas Sarkozy ou une Margaret Thatcher.
-  "Je suis pour le capitalisme et l'économie de marché », confesse-t-il ;
- « si Renault peut produire moins cher en Espagne, ce n'est pas scandaleux que Renault choisisse de créer des emplois plutôt en Espagne, où, ne l'oublions pas, il y a plus de 20% de chômage », justifiant ainsi délocalisations et dumping social ;
- Face au SMIC jeunes, il avoue qu'il n'est pas contre « si en échange d'un salaire réduit pendant 3 ou 4 ans, on donne la garantie (aux jeunes, NDR) d'accéder ensuite à un emploi ordinaire » ;
- Quant aux services publics, il affirme dès 1998 qu'ils doivent être ouverts à la concurrence : « des services comme le téléphone, la Poste, l'électricité n'ont pas de raison de rester dans les mains de l'Etat ».

Et il ne s'agit que d'extraits ! Dany le bleu est favorable au travail du dimanche, par exemple...

L'écologie politique existe t-elle ?

Ce qui avait commencé comme une alternative à la marchandisation du Monde et au productivisme avec la candidature de René Dumont aux Présidentielles de 1974 se termine en eau de boudin. Les trublions verts sont gentiment rentrés dans le moule du système et ne sortent plus les crocs que sur quelques sujets : les OGM, le nucléaire,...

C'était prévisible. Comment en effet remettre en cause la marchandisation du Monde sans remettre en cause le système économique qui en est la cause ?

Comment peut-on accepter des délocalisations d'entreprises pour des critères de rentabilité économique et justifier le gâchis écologique et social induit par les transports nécessaires pour faire revenir les produits finis en France ? Sans compter les critères de production de nombreux pays du Tiers-Monde qui sont loin de nos règles sur les plans sanitaire, de la qualité et de la protection de l'environnement !

Protéger l'environnement est devenu un critère marketing dans nos sociétés du commerce. Même si le respect de l'environnement n'est qu'un slogan !

Pour prendre réllement en compte l'impact environnemental d'une technologie ou d'un produit, il faut que les critères de choix soient indépendants des intérêts égoïstes et financiers d'une petite poignée d'actionnaires.
L'environnement, comme le bien-être social, pourraient pourtant devenir des critères de base d'une société.

Tournée vers la rentabilité, vers "l'efficacité économique", l'économie capitaliste n'offre pas le cadre nécessaire à la prise en compte des facteurs humains et écologiques.
D'écologie politique, il ne peut donc y en avoir que dans le cadre d'une vision qui redéfinisse la société au delà des impératifs économiques. Une société écologique, sociale et solidaire.
Une société socialiste, quoi !

A visionner :
http://www.dailymotion.com/video/x91z9g_eric-ruiz-ecologie-incompatible-ave_news
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 08:42

65% des Français se disent "déçus" par l'action de Nicolas Sarkozy depuis son élection et 63% jugent le bilan de ses deux premières années de quinquennat "plutôt négatif", selon un sondage TNS Sofres Logica paru ce lundi dans le quotidien gratuit Metro.

 
Photographe : Christophe Ena AFP :: Le président Nicolas Sarkozy à l'Elysée, le 30 avril 2009
photo : Christophe Ena , AFP

A la question "tout compte fait, êtes-vous satisfait ou déçu de l'action de Nicolas Sarkozy depuis son élection en mai 2007", 65% des sondés répondent "déçu", 24% "satisfait" et 11% "sans opinion".

55% des sympathisants de droite se disent "satisfait" et 37% "déçu",
84% des sympathisants de gauche se disant "déçus" pour 8% de "satisfaits".


Selon le comparatif de l'institut de sondage, à la même période de leur premier mandat, Jacques Chirac recueillait 65% de "déçus" et 22% de "satisfaits" (1997) et François Mitterrand 54% de "déçus" et 30% de "satisfaits" (1983).


A la question "voici deux ans que Nicolas Sarkozy a été élu président de la République. Dans l'ensemble, diriez-vous que le bilan de son action est...", 63% répondent "plutôt négatif" et 28% "plutôt positif", 9% se déclarant sans opinion.

Ces résultats ne confirment qu'incomplètement ce que chacun constate quotidiennement dans son entourage : pour Sarkozy, il ne s'agit pas d'une simple déception mais d'un véritable rejet !
Autant Chirac et Mittérand avaient su mettre des fusibles par le biais de leurs premiers ministres, autant l'attitude bling-bling et l'omniprésence de sa majesté Tsarkozy ont pour effet de le mettre sur le devant de la scène, pour le meilleur ...mais surtout pour le pire !

La déception des années Mittérand repose sur le tournant de l'austérité en 1983. Celle de Chirac repose sur la réforme des retraites, dès l'hiver 1995 !
Ces exemples montrent que le discours "social" des candidats aux présidentielles, cornaqués par des agences de communication, permet de lever un espoir populaire. La réalité des actes de ces candidats dès qu'ils sont élus s'oppose à leurs engagements : où est la réduction de la "fracture sociale" chère à Chirac ? Où est le "pouvoir d'achat" dont Sarkozy s'était fait le champion ?

Seul Mittérand, poussé par une gauche encore puissante (le PCF faisait entre 15 % en 1981 et 13 % en 1983), a tenu certaines de ses promesses comme la semaine de 39 h, la cinquième semaine de congés payées ou l'abolition de la peine de mort. Avant de trahir lui aussi.

L'histoire nous montre que c'est lorsque le peuple se mobilise et menace l'ordre établi que les classes dirigeantes cèdent une partie de leurs avantages pour éviter de les perdre tous.

Les mobilisations actuelles doivent s'amplifier. Des perspectives politiques doivent s'ouvrir.

Ce premier mai aura constitué un bon relai des actions menées depuis des mois dans les entreprises ou dans la rue.
Le 7 juin, pour les élections européennes, vous aurez la possibilité pour la première fois depuis l'élection de Sarkozy de voter à une élection nationale ! Ne laissez pas passer cette occasion de dire votre rejet de la politique libérale menée par la droite en France et en Europe !
Ensemble exigeons une autre Europe, une autre France, un monde solidaire !
"Ensemble", c'est l'idée de rassemblement, c'est la raison d'être du Front de Gauche !

Le 7 juin, le prolongement du front syndical, c'est le Front de Gauche !

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 11:01
Sous un soleil éclatant, le rendez-vous du premier mai a été une réussite partout en France !

Dans notre département, les rassemblements matinaux appelés par les syndicats et soutenus par les partis de gauche ont également été un succès. Evreux a ainsi rassemblé 3 000 manifestants contre environ 700 l'an dernier !

Alors que les Glaxo continuent d'occuper leur usine, ce sont les salariés du LRBA et de Nufarm qui ont , cette fois-ci, battu le pavé ébroïcien pour protester contre des licenciements boursiers. L'usine Nufarm de Gaillon sert ainsi à financer les rachats et mise au niveau d'autres usines du groupe dans lesquelles les patrons de l'entreprise transfèrent au fur et à mesure les productions du site eurois. La crise à bon dos !

Face à l'attaque en règle des dernières règles sociales en vigueur par un patronat et un pouvoir qui s'appuient sur une crise causée par eux-mêmes, les syndicats ont joué l'unité. Politiquement, les partis de gauche, dans l'Eure, cherchent également à créer une dynamique unitaire comme le montrent les différentes rencontres entre eux sur Evreux. On espère en voir le résultat bientôt !

Pour leur part, les communistes étaient, comme chaque année, présents partout en France dans les cortèges du premier mai.
Dans l'Eure, alors que certains défilaient à Pont-Audemer, la majorité défilait à Evreux, sous les couleurs du PCF ou au sein de son cortège syndical. Un peu partout dans le département, des communistes se sont chargés de la traiditonnelle vente du muguet. Pour les communistes, il s'agit d'une initiative politique importante, à la fois pour aller à la rencontre de la population, mais aussi sur un plan financier car la collecte autour du muguet est une source de financement importante pour un parti militant et populaire comme le PCF.

L'Europe était également au centre des discussions pour ce premier mai à moins d'un mois des élections au Parlement européen.
Les communistes ont fait le choix de l'unité à l'occasion de ces élections. Avec d'autres forces politiques (Parti de Gauche, ex-PS, et la Gauche Unitaire, ex-NPA) et des représentants des mouvements sociaux, le PCF a constitué un Front de Gauche pour une autre Europe, sociale et refusant le Traité de Lisbonne.

Dans ce contexte, il est dommage que d'autres à gauche n'aient pas choisi l'unité et cherchent à monter leur chapelle en roulant constamment des mécaniques. Le blog du NPA relate la manifestation du premier mai d'une manière d'ailleurs assez partisane avec des comptages maison qui, ô surprise, attribuent au NPA le plus gros cortège, le cortège le plus animé et le cortège le plus festif ! Mieux que tout le monde, quoi !

Dans la vie, ce n'est pas forcément celui qui gueule le plus fort ou celui qui pisse le plus loin qui a raison.

A l'heure où la crise touche sévèrement les salariés de notre pays, ceux-ci attendent des réponses et de l'unité de la part des partis de gauche.

Autour du Front de Gauche, les communistes ont décidé de créer cette dynamique unitaire pour les européennes.

Car, il ne pourra pas y avoir de solutions durables à la crise du capitalisme sans réponse politique, sans perspective en France et en Europe vers un modèle de société centré sur le développement humain, écologique et social.
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Published by Solidaire - dans Dans le département
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:38
Malgré les efforts conjugués du gouvernement, du patronat et des médias, la bataille pour faire tomber l'épidémie de fièvre sociale semble promise à l'échec.

C'est tout le corps social qui semble gagner par une contagieuse frénésie manifestatoire.

On voit ainsi des grandes ou petites entreprises atteintes de gangrène capitaliste qui conduisent à des amputations d'effectifs voire de sites complets comme Glaxo, Continental, Molex, Caterpillar.
Ce sont aussi des organes spécialisés dans l'alimentation malsaine (La malbouffe), pourtant eux aussi bénéficiaires, qui sont atteints d'une poussée de fièvre due à la présence de corps étrangers jusque là très bénéfiques : les sans papiers.
Des foyers de longue date se sont développés et touchent les cerveaux, vieilles barbes ou jeunes pousses du monde de la recherche et de l'enseignement. Des mesures de quarantaine avaient pourtant été prises depuis des semaines. Sans effet apparemment.

Comble du malheur, ce sont nos organes de défense qui sont touchés désormais. Le corps médical dans son ensemble présente une réaction allergique profonde à la réformite grave de Bachelot. Loin d'être épidermique, cette réaction affecte pourtant des centres névralgiques traditionnellement situés à droite du corps électoral français.

Fracture sociale non réduite + chute de tension économique = terrain au développement de la fièvre sociale

Face à cette contamination généralisée, les autorités sanitaires du capitalisme ont pris des mesures :

- traitement de cheval pour faire tomber la fièvre à coup de deux médicaments bien connus : la carotte et le bâton. La carotte est composée de vagues promesses et de fonds publics pour soigner les tissus sains du corps social tels les nantis ; le bâton contient surtout des escadrons de CRS et des décisions judiciaires pour curer les parties contaminées des miasmes socialo-gauchistes qui les occupent.

- traitement de fonds à partir de purges salariales et d'amputation qui permettent d'éliminer définitivement les parties potentiellement infectables du corps social ; cette méthode a été appliqué avec succès et a permis de résorber les foyers dormants qu'étaient la sidérurgie, les mines ou le textile.

- méthode Coué : un premier traitement est appliqué depuis plusieurs semaines pour convaincre le corps social qu'il va bien et que la crise est finie ; un deuxième traitement vient d'apparaître et consiste à casser le thermomètre en parlant le moins possible de la fièvre sociale ; opportunément, une nouvelle maladie, la fièvre porcine, est apparue au Mexique pour détourner l'attention médiatique sur un ancien lieu de séjour de notre roi de la purge, le docteur Nicolas S.

Malgré ses efforts, le gouvernement craind par dessus tout que tous ces foyers de fièvre sociale ne finissent par se rejoindre.

Nous arriverions à une crise majeure du système qui obligerait le pouvoir à des concessions sociales, comme lors de l'épidémie de 68 et ses symptômes de Grenelle, à base de médecine nouvelle : partage des richesses, solidarité, égalité fiscale.
Une éventualité extrême que le pouvoir n'envisage même pas.

Le dernier recours serait d'extirper carrément la cause profonde qui affaiblit le corps social, ce cancer capitaliste qui s'est développé de manière anarchique ces dernières décennies en métastasant dans des organes jusque là protégés : services publics d'autrefois (banques, assurances, téléphonie) ou en voie de décès (santé, éducation,  énergie, poste).

Les communistes, parties prenantes du corps social et causes de rougeurs et de démangeaisons chez les capitalistes, optent pour la dernière solution.

Rendez-vous demain vendredi premier mai, partout en France, pour une belle expression du malaise social, pour présenter les symptômes de la crise capitaliste et exposer nos remèdes !


Face à l'épidémie sociale, le port de la cagoule est fortement conseillé pour les personnels des services sanitaires de l'Etat. Pour les autres,... on s'en fout !
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 09:55
Après le bide de la première tentative, le gouvernement remet ce soir à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale l'adoption de la loi HADOPI, soit disant de riposte graduée au téléchargement illégal.

Rappelons que, parmi les mesures liberticides, la loi HADOPI crée une commission qui aura la possibilité de couper votre abonnement internet après deux sommations pour téléchargement illégal.

Sur le fond, cette loi renforce la surveillance des activités des internautes, ce qui constitue déjà un gros problème de liberté individuelle, mais ne sert absolument pas l'objectif initial de protection des artistes.

Sur la forme, cette loi est considérée inapplicable par beaucoup, autant chez les fournisseurs d'accès que chez le plus mauvais spécialiste d'internet. A vrai dire, elle est soumise au vote d'élus dont la plupart sont déconnectés (sans jeu de mots) des réalités technologiques du moment et qui n'ont connu que le Minitel !

Ainsi, si vous n'êtes pas responsable de ce qu'on vous reproche, ce sera à vous de prouver que vous avez tout fait pour empêcher l'exploitation de votre connexion à des fins illicites. Par exemple, si quelqu'un arrive à pirater votre connexion internet, il faudra que vous montriez que vous aviez mis en jeu les moyens nécessaires pour protéger votre connexion. En clair, un troyen (Trojan en anglais) ou une connexion WIFI squattée peuvent vous amener tout droit à une condamnation ! De même si c'est un de vos enfants qui utilise la connexion familiale.

Je ne connais pas beaucoup d'internautes capables de faire face aux capacités des hackers à pénétrer un système informatique ! Des serveurs de police américains ou les grandes banques lituaniennes ont été récemment victimes de piratages massifs : comment un simple usager du Net pourrait-il faire mieux que des services d'Etat ?

Enfin, la multiplication des offres Internet-téléphone-télévision risque d'avoir des incidences incalculables sur l'usager. N'oublions pas qu'en cas d'impayé, France-Télécom permet le maintien d'une ligne téléphonique restreinte pour pouvoir, au moins, contacter les services d'urgence (Pompiers, SAMU, police).

Qu'arrivera t-il à un couple de retraités dont la ligne a été piratée sans qu'ils s'en rendent compte et à qui on coupera l'internet, la télévision et le téléphone ? Sans compter l'amende ...

De plus, cette coupure se fait sans présomption d'innocence et sans recours par une commission qui n'a pas de compte à rendre à la justice : un jury d'exception, comme dans n'importe quelle dictature !

Cette loi a été créée dans le double but de protéger les intérêts financiers des majors de la musique et du cinéma et de contrôler les échanges sur le seul média qui échappe encore au pouvoir, Internet.

Avec un appareil d'Etat qui renforce sa police et durcit sa justice, dans un pays où les mouvements sociaux sont criminalisés et où les regroupements en bas d'immeuble sont désormais interdits, il ne nous restera plus bientôt comme espace de liberté que la salle à manger. En attendant qu'on y pose des caméras de vidéosurveillance ... pour notre sécurité bien sûr !

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Published by Andrée Oger - dans En France
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 09:08

Thomas Jefferson a été le troisième président des Etats-Unis d'Amérique (1801 à 1809) et l'un des pères de la constitution américaine.

Pourquoi un blog communiste parle t-il d'un des pères fondateurs des Etats-Unis ?

Il faut reconnaître chez certains hommes politiques d'autrefois une clairvoyance et un goût pour le "bien public" que l'on trouve difficilement aujourd'hui.

Pour en revenir à Thomas Jefferson, voilà ce qu'il disait en 1802 :
"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis".

En quelques lignes, en 1802, un président étatsunien a résumé l'histoire économique du Monde près de deux cents ans plus tard ! La dérive financière, la montée en puissance des banques et du crédit, la soumission de la monnaie aux banques privées (via la possibilité d'émettre du crédit donc d'acquérir un bien avec de l'argent fictif) et "l'indépendance" de la Banque Centrale Européenne,... toutes ses craintes sont devenues réalité et ont produit ce qu'il annonçait !

 

Aujourd'hui, aux Etats-Unis comme partout ailleurs, la Finance et les banques ont plongé le monde dans la récession, pompent des centaines de millions d'euros de ressources dans chaque pays et ont provoqué l'expulsion de millions de familles de leur maison.

La crise n'est pas passagère. Elle est due à la nature du système économique lui-même. Par son analyse, Thomas Jefferson avait compris qu'il ne fallait pas lâcher la bride au Capital.

Thomas Jefferson : reviens ! Les Etats-Unis ont besoin de toi !

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 08:23

La communauté hospitalière manifeste ce mardi 28 avril à Paris contre la réforme Bachelot.

Infirmières, urgentistes, chefs de services, médecins de renoms : tous dénoncent la logique de «rentabilité» à l'œuvre dans la réforme examinée au Sénat à partir du 11 mai.

En milieu de journée, le cortège devrait rejoindre celui des enseignants-chercheurs et des étudiants opposés aux réformes de l'enseignement supérieur.

La manifestation se double d'un appel à la grève. Le Mouvement de Défense de l'Hôpital Public (MDHP), lancé par des médecins de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et soutenu par les syndicats hospitaliers, invite notamment à reporter les activités programmées et non-urgentes.


À l'hôpital, les protestations recouvrent des priorités différentes: les médecins rejettent la nouvelle gouvernance des établissements publics confiée aux seuls directeurs, tandis que les personnels s'inquiètent des conséquences sur l'emploi et de la «destruction du système de santé public».

Enseignants-chercheurs ou hospitaliers, les deux mouvements se ressemblent : la mobilisation affecte des catégories de personnes qui n'ont pas pour habitude de manifester (grands médecins, chercheurs) et leur combat repose sur un refus de la marchandisation d'activités vitales pour une société (la santé et la recherche).

Le capitalisme qui a fait tant de dégâts dans nos sociétés, depuis qu'il s'est libéré de la peur du communisme, poursuit sa folle course en avant et cherche à accroître encore plus ses sources de profit en rognant sur les derniers espaces de solidarité et non marchands : santé, éducation, recherche, services publics,....

Les communistes ont des propositions (http://www.27.pcf.fr/A-votre-sante-le-projet-de-la.html) et, dans l'Eure, les communistes travaillent à défendre l'hôpital public comme à Gisors(http://www.27.pcf.fr/Defense-de-l-Hopital.html) ou à Vernon (http://www.27.pcf.fr/Creation-d-un-Comite-de-defense-de.html).

Enseignants-chercheurs, étudiants, hospitaliers, infirmiers ou salariés de l'automobile, de l'intérim, du secteur public menacé, nous avons tous le même objectif : sortir notre secteur d'activité de l'ornière financière et remettre en priorité le bien public et le développement des hommes.

Les luttes doivent continuer à converger. Saisissons-nous du 1er mai pour montrer notre communauté d'intérêt !

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Published by Solidaire - dans En France
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