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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 09:08

Thomas Jefferson a été le troisième président des Etats-Unis d'Amérique (1801 à 1809) et l'un des pères de la constitution américaine.

Pourquoi un blog communiste parle t-il d'un des pères fondateurs des Etats-Unis ?

Il faut reconnaître chez certains hommes politiques d'autrefois une clairvoyance et un goût pour le "bien public" que l'on trouve difficilement aujourd'hui.

Pour en revenir à Thomas Jefferson, voilà ce qu'il disait en 1802 :
"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis".

En quelques lignes, en 1802, un président étatsunien a résumé l'histoire économique du Monde près de deux cents ans plus tard ! La dérive financière, la montée en puissance des banques et du crédit, la soumission de la monnaie aux banques privées (via la possibilité d'émettre du crédit donc d'acquérir un bien avec de l'argent fictif) et "l'indépendance" de la Banque Centrale Européenne,... toutes ses craintes sont devenues réalité et ont produit ce qu'il annonçait !

 

Aujourd'hui, aux Etats-Unis comme partout ailleurs, la Finance et les banques ont plongé le monde dans la récession, pompent des centaines de millions d'euros de ressources dans chaque pays et ont provoqué l'expulsion de millions de familles de leur maison.

La crise n'est pas passagère. Elle est due à la nature du système économique lui-même. Par son analyse, Thomas Jefferson avait compris qu'il ne fallait pas lâcher la bride au Capital.

Thomas Jefferson : reviens ! Les Etats-Unis ont besoin de toi !

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 08:23

La communauté hospitalière manifeste ce mardi 28 avril à Paris contre la réforme Bachelot.

Infirmières, urgentistes, chefs de services, médecins de renoms : tous dénoncent la logique de «rentabilité» à l'œuvre dans la réforme examinée au Sénat à partir du 11 mai.

En milieu de journée, le cortège devrait rejoindre celui des enseignants-chercheurs et des étudiants opposés aux réformes de l'enseignement supérieur.

La manifestation se double d'un appel à la grève. Le Mouvement de Défense de l'Hôpital Public (MDHP), lancé par des médecins de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et soutenu par les syndicats hospitaliers, invite notamment à reporter les activités programmées et non-urgentes.


À l'hôpital, les protestations recouvrent des priorités différentes: les médecins rejettent la nouvelle gouvernance des établissements publics confiée aux seuls directeurs, tandis que les personnels s'inquiètent des conséquences sur l'emploi et de la «destruction du système de santé public».

Enseignants-chercheurs ou hospitaliers, les deux mouvements se ressemblent : la mobilisation affecte des catégories de personnes qui n'ont pas pour habitude de manifester (grands médecins, chercheurs) et leur combat repose sur un refus de la marchandisation d'activités vitales pour une société (la santé et la recherche).

Le capitalisme qui a fait tant de dégâts dans nos sociétés, depuis qu'il s'est libéré de la peur du communisme, poursuit sa folle course en avant et cherche à accroître encore plus ses sources de profit en rognant sur les derniers espaces de solidarité et non marchands : santé, éducation, recherche, services publics,....

Les communistes ont des propositions (http://www.27.pcf.fr/A-votre-sante-le-projet-de-la.html) et, dans l'Eure, les communistes travaillent à défendre l'hôpital public comme à Gisors(http://www.27.pcf.fr/Defense-de-l-Hopital.html) ou à Vernon (http://www.27.pcf.fr/Creation-d-un-Comite-de-defense-de.html).

Enseignants-chercheurs, étudiants, hospitaliers, infirmiers ou salariés de l'automobile, de l'intérim, du secteur public menacé, nous avons tous le même objectif : sortir notre secteur d'activité de l'ornière financière et remettre en priorité le bien public et le développement des hommes.

Les luttes doivent continuer à converger. Saisissons-nous du 1er mai pour montrer notre communauté d'intérêt !

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Published by Solidaire - dans En France
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 08:21
Au moins 260 manifestations pour ce premier mai ! Il y en a forcément une près de chez vous !

Ne relâchons pas la pression : face à un capitalisme immoral qui use de la violence sociale et de sa police pour étouffer toute vélléité de révolte, nous devons montrer notre détermination à défendre nos intérêts, à défendre nos emplois et nos acquis sociaux ! Assez d'argent pour les banques et les grandes entreprises ! Assez de dividendes aux actionnaires et de primes, stock-options et parachutes dorés aux patrons voyous ! Les casseurs se sont les spéculateurs ; les cagoulés se sont ces actionnaires de l'ombre.

Les communistes seront présents dans toutes ces manifestations.
Dans l'Eure, vous pourrez nous retrouver dès 9 h 45 au début du boulevard de la Buffardière, après le pont, avec nos tracts, nos drapeaux, nos autocollants, nos banderoles, nos élus et nos militants !


01 - Ain : Bourg-en-Bresse -> 10h, Champ de Foire ;
Bellegarde -> 10h, Maison des Syndicats

02 - Aisne : St Quentin -> 10h30, place de la Liberté ;
Soisson -> 10h, Square St Pierre ;
Chauny -> 10h30, place de l’Hôtel de Ville ;
Château-Thierry -> 10h, place Jean de la Fontaine ;
Laon -> 10h, pont de Vaux ;
Hirson -> 11h, maison des Travailleurs

03 - Allier : Montluçon -> 10h, place Jean Dormoy (St Paul)

Moulins -> 10h, devant le lycée Banville

Vichy -> 10h, place de la Poste

04 - Alpes-de-Haute-Provence : Dignes -> 10h, Place du Général de Gaulle
Manosque -> 10h, Porte sonnerie
St Auban -> 10h, devant Usine

05 - Hautes-Alpes : Gap -> 10h, rond-point de l’Europe

06 - Alpes-Maritimes : Nice -> 10h, promenade des Anglais, face au théâtre Verdure
Cannes -> 10h, devant la Mairie
Grasse -> 10h, Cours Honoré Cresp
Antibes -> 9h, Place Martyrs résistance

07 - Ardèche : Annonay -> 10h, Champ de Mars
Tournon -> 10h, Place Charcot Privas -> 10h30, Préfecture
Le Cheylard -> 10h30, Mairie
Aubenas -> 10h, Champ de Mars
La Voulte -> 10h, Place Jargeat

08 - Ardennes : Charleville-Mézières -> 10h, Place Ducale

09 - Ariège : Foix -> 10h, haut des allées de Villote

10 - Aube : Troyes -> 10h, Bourse du Travail
Romilly -> 10h, Bourse du Travail
Bar sur Aube -> 11h, place de l’Hôtel de ville

11 - Aude : Carcassonne -> 10h30, Square Chénier
Narbonne -> 10h30, devant la Mairie

12 - Aveyron : Rodez -> 10h, Jardin Public

13 - Bouches-du-Rhône : Marseille -> 10h30, Vieux Port ;
Arles -> 10h30, Place la République
Port de Bouc -> 10h, Rond Point Port Plaisance
Port St Louis du Rhône -> 10h, Bourse du Travail
Miramas -> 10h30, Mairie
Martigues -> 10h, Place J. Jaurès

14 - Calvados : Caen -> 10h, Place Saint Pierre
Lisieux -> 10h, place François Mitterrand
Vire -> 10h, Porte Horloge
Bayeux -> 9H30, Place St Patrice
Falaise -> 9h, Château de la Fresnaye

15 - Cantal : Aurillac -> 10h, place de la Paix
Saint-Flour -> 10h, allée Georges Pompidou

16 - Charente : Angoulême -> 10h30, Place New-York
Barbezieux -> 10h, rond-point de la Poste
Cognac -> 10h, devant la sous-préfecture
La Rochefoucauld -> 10h, place de la Gare

17 - Charente-Maritime : Jonzac -> 10h, Jardin Public
Rochefort -> 10h, place Colbert
Saintes -> 10h, devant le Palais de Justice
La Rochelle -> 10h, place de Verdun
Surgères -> 10h, Place de l’Europe

18 - Cher : Bourges -> 10h30, place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, place de la Résistance
Saint-Amand -> 10h30, place Jean Girault
Saint-Florent -> 10h30, place de la République
La Guerche -> 10h30, place du Général de Gaulle.

19 - Corrèze : Brive -> 10h30, Place du 14 Juillet

2A - Corse-du-Sud : Ajaccio -> 10h, place Abbatucci

2B - Haute-Corse : Bastia -> 10h, Palais de Justice

21 - Côte-d’Or : Dijon -> 10h30, Place de la Libération

22 - Côtes-d’Armor : Dinan -> 10h30, esplanade de la mairie
Guingamp -> 10h30, place de l’Echiquier
Lannion -> 11h, devant la Poste
Saint-Brieuc -> 10h, Place de la Liberté

23 - Creuse : Guéret -> 10h, place de la Mairie

24 - Dordogne : Bergerac -> 10h, Palais de Justice
Périgueux -> 10h30, Palais de Justice
Terrasson -> 10h30, Place Marcel Paul

25 - Doubs : Besançon -> 10h, Place de la Révolution
Montbéliard -> 10h, Place Champs de Foire

26 - Drôme : Valence -> 10h, Place Champ de Mars
Montélimard -> 10h, Place du Théâtre
Roman -> 10h, Maison des Syndicats
St Rambert -> 10h30, Devant la poste

27 - Eure  : Evreux -> 10h, pré du Bel Etat
Pont Audemer -> 10h, devant la mairie

28 - Eure-et-Loir : Chartres -> 10h30, Préfecture
Châteaudun -> 10h30, Place La République
Dreux -> 10h30, Beffroi

29 - Finistère : Brest -> 10h, Place de la Liberté
Morlaix -> 10h, Place de l’Hôtel de Ville
Quimper -> 10h, Place de la Résistance
Quimperlé -> 10h, place de Coat-Kaer

30 - Gard : Nîmes -> 10h, Place du Toro avenue Jean Jaurès
Alès -> 10h, Place de La Mairie
Vauvert -> 11h, Devant l’UL CGT avenue de la Costière
Bagnols-sur-Cèze -> 9h30, Devant la Poste
Le Vigan -> 11h, Devant la Mairie
Le Martinet -> 10h30, Devant la Salle Municipale

31 - Haute-Garonne : Saint-Gaudens -> 10h, Place Jean Jaurès
Toulouse -> 10h30, Place Arnaud Bernard

32 - Gers : Auch -> 10h, Place de la Mairie

33 - Gironde : Bordeaux -> 10h, place de la République

34 - Hérault : Montpellier -> 10h, Peyrou
Béziers -> 10h, Bourse du Travail

35 - Ille-et-Vilaine : Rennes -> 10h, Place de la Gare
Vitré -> 10h30, Place de la Gare
Fougères -> 11h, Place A. Briand
Redon -> 11h30, Sous préfecture
St Malo -> 10h, Place Rocabey

36 - Indre : Châteauroux -> 10h, Place de la République
Issoudun -> 10h, devant la sous préfecture

37 - Indre-et-Loire : Tours -> 10h, Place de la Liberté

38 - Isère : Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking lycée l’Oiselet (rue Henri Barbusse)
Grenoble -> 10h, Cours Jean Jaurès
Roussillon -> 10h, Place de la République
Vienne -> 10h, devant la Sous-Préfecture

39 - Jura : Lons le Saunier -> 10h, place de la liberté
Dôle -> 10h, aux Arquebusiers
St Claude -> 10h, sous-préfecture
Champagnole -> 9h30, mont Rivel

40 - Landes : Dax -> 10h, Place de la Cathédrale

41 - Loir-et-Cher : Blois -> 10h30, Escaliers D. Papin
Romorantin -> 10h30, Sous préfecture

42 - Loire : St-Etienne -> 10h, Bourse du Travail
Roanne -> 10h30, place de la Sécurité Sociale

43 - Haute-Loire
44 - Loire-Atlantique : Nantes -> 10h30, CHU Boulevard Philippot
St-Nazaire -> 10h30, Base sous-marine
Châteaubriant -> 10h30, Place de la mairie
Ancenis -> 10h30, Rond Point espace
Couëron -> 10h30, contacter syndicats locaux

45 - Loiret : Gien -> 10h30, Place de la Victoire
Montargis -> 10h30, Place du Pâtis
Orléans -> 10h30, Place de la Loire

46 - Lot : Biars-sur-Cére -> 10h, devant le stade
Cahors -> 10h, place Charles de Gaulle
Figeac -> 10h, devant le lycée Champollion

47 - Lot-et-Garonne : Agen -> 10h, Place de la Préfecture

48 - Lozère : Mende -> 10h, Cours de la Chicanette

49 - Maine-et-Loire : Angers -> 10h, place Leclerc
Cholet -> 10h, place Travot
Saumur -> 10h, place de la Mairie
Sègre -> 10h, place du port

50 - Manche : Coutances -> 10h30, place de la mairie
Avranches -> 10h30, place de la mairie
Cherbourg -> 10h30, place Napoléon
Granville -> 10h30, Espace Saint-Nicolas
Saint-Lo -> 10h30, place de la mairie
Villedieu-les-Poêles -> 10h30, devant la mairie

51 - Marne : Châlons-en-Champagne -> 10h, maison des syndicats, 1 Place de Verdun  
Reims -> 10h, maison des syndicats, 15 bd de la Paix  
Epernay -> 10h, devant la bourse du Travail, Place Charcot 
Vitry-le-François -> 10h, 6 rue de la couronne des Indes

52 - Haute-Marne :

53 - Mayenne : Laval -> 11h, Place du Jet d’Eau

54 - Meurthe-et-Moselle : Nancy -> 10h, place Stanislas

55 - Meuse : Bar-le-Duc -> 10h, Gare SNCF

56 - Morbihan :

57 - Moselle : Metz -> 10h, place de la Gare

58 - Nièvre : Clamecy -> 10h, Devant l’ancienne poste
Cosne -> 10h, devant la poste
Décize -> 10h, Place Saint Just
Nevers -> 10h, Départ devant la Bourse du travail

59 - Nord : Lille -> 10h30, Porte de Paris
Armentières -> 9h30, bourse du travail (place Jules Guesde)
Cambrai -> 10h30, devant l’hôtel de ville
Douaï -> 10h, Place Carnot
Dunkerque -> 10h, rue des Fusillés marins
Hazebrouck -> 9h, devant l’hôtel de ville
Maubeuge -> 10h, devant l’hôtel de ville
Valenciennes -> 10h30, place d’Armes
Fourmies -> 9h30, Place Georges Coppeaux
Denain -> 9h30, Place de la Gare

60 - Oise : Beauvais -> 10h, place du jeu de Paume
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Creil -> 10h, devant la Faïencerie

61 - Orne : Alençon -> 10h30, Pyramide
Flers -> 10h, Place du Marché
Argentan -> 10h, A VENIR

62 - Pas-de-Calais : Arras -> 10h, devant la Gare
Boulogne-sur-Mer -> 10h, place Danton
Calais -> 10h, devant la Bourse du Travail
Saint-Omer -> 10h, Grand Place
Avion -> 10h, Rond Point Barbusse
Béthune -> 10h, Mairie
Feuquières Lez Lens -> 9h45, Mairie
Grenay -> 10h30, Salle Mercier
Henin Beaumont -> 10h, Mairie
Labeuvrière -> 11h, Place
Lens -> 10h, Hôtel de Ville
Montigny en Gohelle -> 9h15, Mairie
Rouvroy -> 10h30, Place Tamboise
Vendin Le Vieil -> 9h45, Cité 8h

63 - Puy-de-Dôme : Clermont-Ferrand -> 10h, place des Carmes (avenue de la République)

Issoire -> 10h, Parvis de Pomel
Riom -> 10h, Place de la Poste
Thiers -> 10h, place des Droits de l’Homme
64 - Pyrénées-Atlantiques : Pau -> 10h, place de Verdun
Bayonne -> 10h, place St Ursule
Hendaye -> 10h, place de la Mairie
Mauléon -> 10h30, place de la Haute Ville

65 - Hautes-Pyrénées : Tarbes -> 10h, Bourse du Travail
Bagnères-de-Bigorre -> 11h, Place des Coustous (Arbre de la Liberté)

66 - Pyrénées-Orientales : Alenya -> 10h30, Place de la Mairie
Argeles -> 10h30, espace Liberté
Céret -> 10h, Place de la Mairie
Elne -> 10h45, Plateau des Garaffes
Estagel -> 10h30, Salle des fêtes Arago
Ille/Tet -> 10h, devant Mairie
Palau/Vidre -> 10h, Foyer communal Mairie
Perpignan -> 10h30, Place Catalogne
Port Vendres -> 11h, Monuments aux morts
Prades -> 10h30, Place Mairie Rivesaltes -> 10h30, Place Général de Gaulle
Saint-Laurent-de-Cerdans -> 10h30, Contacter l’UL CGT

67 - Bas-Rhin : Strasbourg -> 10h, place de Zurich

68 - Haut-Rhin : Colmar -> 10h, devant la Maison des Syndicats (rue de Turenne)
Mulhouse -> 10h, place de la Réunion

69 - Rhône : Lyon -> 10h, Avenue Jean Jaurès
Villefranche-sur-Saône -> 10h, place du Promenoir

70 - Haute-Saône : Vesoul -> 10h, devant la Gare
Grays -> 9 h 30 place 4 septembre

71 - Saône-et-Loire : Macon -> 10h, place Genevès
Châlon sur Saone -> 10h, maison des syndicats
Le Creusot -> 10h, devant l’Alto
Monceau les Mines -> 10h, place de la Mairie
Paray le Monial -> 10h, place de l’Europe (Grand Charollais)
Louhans -> 10h, place Aristide Briand (devant La Poste)
Autun -> 10h, départ place de la Gare

72 - Sarthe : Le Mans -> 9h30, devant le Palais des Congrès

73 - Savoie : Albertville -> 10h, Place de la Sous-Préfecture
Chambery -> 10h, Place de la Sasson

74 - Haute-Savoie : Annecy -> 10h, devant la préfecture
Annemasse -> 10h, Bourse du Travail
Cluses -> 10h30, devant la Mairie
Pays-du-Mont-Blanc -> 10h, Place du Marché
Thonon-les-Bains -> 10h, square Aristide Briand

75 - Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

76 - Seine-Maritime : Dieppe -> 10h30, gare SNCF
Elbeuf -> 10h, devant la Mairie
Fecamp -> 10h, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, devant l’hôtel de ville
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau
Le Tréport -> 11h, Le Forum
Le Trait -> 11h, Place de la Mairie
Bolbec -> 10h30, Place de la Mairie

77 - Seine-et-Marne : Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

78 - Yvelines : Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

79 - Deux-Sèvres : Niort -> 10h, place de la Brèche
Thouars -> 10h, place Lavault

80 - Somme : Péronne -> 10h, devant la mairie
Amiens -> 10h, devant la maison de culture
Abbeville -> 10h, place du Pilori
Friville Escarbotin -> 10h30, place Jean Jaurès
Ham -> 10h, mairie

81 - Tarn : Albi -> 10h, place du Vigan
Castres -> 10h, devant la sous-préfecture

82 - Tarn-et-Garonne : Montauban -> 10h, Place de L’Esplanade des Fontaines

83 - Var : Draguignan -> 10h, devant la sous-préfecture
Saint-Raphaël -> 10h, square de Provence
Toulon -> 10h, place de la liberté
Brignoles -> 10h, place des cars

84 - Vaucluse : Avignon -> 10h30, Gare Avignon centre
Vaison -> 10h, contacter syndicats locaux
Pertuis -> 10h, contacter syndicats locaux

85 - Vendée : La Roche sur Yon -> 10h, Place Napoléon

86 - Vienne : Châtellerault -> 10h30, devant la Mairie
Poitiers -> 11h, Place d’Armes
87 - Haute-Vienne : Limoges -> 10h, Place de la République
St Junien -> 10h, bourse du travail
Bellac -> 10h30, devant la mairie

88 - Vosges : Saint-Dié-des-Vosges -> 10h, Place de la Liberté

89 - Yonne : Auxerre -> 10h, Maison des Syndicats
Sens -> 10h, place Étienne Dolet

90 - Territoire de Belfort : Belfort -> 10h, Maison du Peuple

91 - Essonne : Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

92 - Hauts-de-Seine : Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

93 - Seine-Saint-Denis : Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

94 - Val-de-Marne : Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

95 - Val-d’Oise : Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

971 - Guadeloupe : 8h30 -> Stade de Petit Canal

972 - Martinique

973 - Guyane

974 - Réunion : Saint-Denis -> 9h, Jardin de l’Etat
Saint-Pierre -> 9h, devant la Mairie

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 08:45
C'est parti pour les élections européennes !

Officiellement lancée aujourd'hui, la campagne des élections européennes s'oriente, ô surprise, vers un débat sur les responsabilités de la crise.

Comme pour toute élection, certains essaient de se refaire une virginité à l'occasion de ces élections.

N'est-il pas triste de voir certains partis politiques français refuser d'assumer leurs choix politiques de ces dernières décennies ? N'est-il pas triste, au lieu d'ouvrir le débat sur ces "erreurs" de laisser un boulevard pour une extrême-droite qui tente de passer pour la seule "alternative" ?

N'oublions pas que M. BARROSO, actuel président de la Commission européenne, a été élu à ce poste avec l'aval des élus des groupes de droite, du centre, des socialistes et sociaux-démocrates du Parlement européen !

N'oublions pas que les principales lois européennes qui ont libéralisé l'économie et le marché de l'emploi ont été votées grâce aux voix des députés européens de droite, du centre, des socialistes et sociaux-démocrates !

Les grands traités européens qui ont construit cette Europe libérale et saper nos protections économiques et sociales ont été validés par ces mêmes élus de droite, du centre et de la gauche socialiste, à commencer par le Traité de Maastricht puis par le Traité Constitutionnel Européen. Malgré le Non des français et des hollandais au TCE, ne s'est-il pas trouvé au Parlement une écrasante majorité de députés et sénateurs de centre et de droite pour voter la version à peine corrigée de ce traité, le Traité de Lisbonne ? Ne s'est-il pas trouvé quelques députés et sénateurs socialistes pour voter également ce Traité ?

Quant à l'extrême-droite, villiériste ou lepéniste, ses choix économiques naviguent entre protectionnisme et ultra libéralisme : LE PEN ne proposait-il pas il y a quelques années encore de supprimer le SMIC et l'ISF ?

D'opposition au libéralisme au niveau européen, toutes ces années, il n'y en a eu qu'une : celle du groupe de la Gauche Unitaire Européenne auquel sont affiliés les eurodéputés communistes français.

Bolkenstein, libéralisation des "marchés" de l'énergie ou du courrier, TCE,... les eurodéputés du groupe de la GUE ont été de toutes les batailles : qui peut en dire autant ?

Jouant sur le manque d'informations des électeurs et le rejet de la politique de Sarkozy, certains voudraient bien récupérer des voix. A nous de leur rappeler la réalité de leurs actes !

Ils sont grands. Qu'ils assument !

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 09:29

Le journal "Le Télégramme" en Suisse a publié récemment cette photographie (AFP) assortie d’un texte expliquant que « la Cour suprême de Russie a "réhabilité" Nicolas II et sa famille, reconnaissant qu’ils avaient été victimes de la répression politique des bolcheviks ».

 


Laissons aux Russes le privilège d’apprécier la réévaluation de cet épisode de leur histoire. Mais, que cela ne nous empêche pas de rappeler que le tsar a été un autocrate sanguinaire. Parmi les crimes imputables à Nicolas II, on retiendra particulièrement le "dimanche rouge" et la répression de la révolution de 1905, ainsi que l’organisation des pogroms contre les juifs.


LE "DIMANCHE ROUGE" ET LA REPRESSION SANGLANTE DE LA REVOLUTION DE 1905


Le 22 janvier 1905, à Pétrograd, une foule estimée à 100.000 personnes, pour la plupart des ouvriers et leurs familles, participent à une marche pacifique vers le palais d’hiver, résidence du tsar. Elle veut remettre au souverain une pétition réclamant principalement de meilleures conditions de travail dans les usines, la cession de terres aux paysans, la libération des emprisonnés politiques... L’armée ouvre le feu sur les manifestants.

 


La fusillade du "dimanche rouge" à Pétrograd fera un millier de morts. Cet évènement, qui bouleversa la Russie, fut à l’origine de la révolution de 1905, réprimée et vaincue

« Les années 1906 et 1907 furent celles de la plus cruelle répression tsariste [...] période néfaste où les châtiments organisés devaient exterminer "l’esprit de révolte" dans les villes et les villages. [...] Les trains blindés des expéditions répressives s’avançaient lentement le long des lignes de chemin de fer, semant la mort et l’horreur et laissant après leur passage des amas de cadavres mutilés et des maisons incendiées » [1].


LES POGROMS ANTISEMITES


Le tsarisme édicta, en moins d’un siècle, 650 mesures discriminatoires contre les juifs [2]. En octobre 1905, des bandes appelées Cent-Noirs, payées et dirigées par la police tsariste, massacrent les juifs dans les principales villes de l’empire. En certains endroits où les communautés juives faisaient défaut, elles s’en prennent aux étudiants et aux intellectuels. Les assassins étaient protégés par la troupe.


Dans sa correspondance, Nicolas II exprimait son entière satisfaction : « Non seulement les youpins, mais les agitateurs russes, les ingénieurs, les avocats et autres sales individus, en ont pour leur compte » écrivait-il [3].


Jean-Pierre Dubois http://www.lescommunistes.org/spip.php?breve780

Notes

[1] Jean-Jacques Marie, "Le Dimanche rouge", Larousse, 2008

[2] idem

[3] Marc Slonim, "De Pierre le grand à Lénine", Gallimard, 1933.


Commentaire :

Article suisse d'autant plus intéressant que pouvoir et médias tentent de faire passer le communisme pour l'incarnation du Mal (avec un grand M).

Sur la question juive, on oublie qu'autrefois la droite dure qualifiait de judéo-communistes tous les révolutionnaires, en référence aux nombreux intélectuels juifs qui ont contribué au développement du mouvement communiste. Le passé communiste des anciens pays de l'est est aujourd'hui qualifié d'antisémite. Cherchez l'erreur !
A Prague, par exemple, le musée juif colle la période de l'occupation nazie à celle du communisme dans une ambiguïté voulue. Sauf que, si 88 % des juifs de Tchécoslovaquie sont morts durant la période nazie, seule une vision très laïque de la société peut être "reprochée à l'Etat socialiste tchèque .  Il est vrai que laïcité et conception unitaire du peuple tchècoslovaque cela ne correspond plus à notre époque où le communautarisme made in USA sert de modèle au Nouvel Ordre Mondial ! Léclatement de la Tchécoslovaquie, la ségrégation des minorités et la mise en avant des communautés religieuses vise l'isolement de l'individu dans une communauté de plus en plus restreinte loin de la vision égalitariste et internationaliste du mouvement communiste (Prolétaires de tous les pays : unissez-vous !). 

D'un point de vue global, cette politique de criminalisation du communisme vise à terme à interdire toute propagande (donc tout parti) qui prônerait un changement politique dans nos grandes "démocraties" : une sorte de victoire permanente du capitalisme. ne croyez pas qu'il s'agisse d'un mythe, des tentatives sont en cours au parlement européen.
De ce fait, la réhabilitation des "victimes" du communisme prend tout ce qui passe : depuis des criminels nazis (en Croatie et dans les Pays Baltes) jusqu'aux monarques absolus comme Nicolas II, tyran antisémite dont le peuple vivait encore le servage et connaissait la famine.

Remarquez, en France, notre grande République a bien su préserver Bousquet et Papon ?

Solidaire
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 16:13

Ecrans de contrôle de vidéosurveillance à la préfecture de police de Paris (/Charles Platiau/Reuters)


Vendredi 17 avril, l'Office national de la délinquance délivrait ses statistiques pour le mois de mars. Des statistiques en hausse pour les taux d'élucidation des violences physiques non crapuleuses et des malversations financières, mais des résultats encore très minces pour les cambriolages (seulement 15% des cas résolus).

Presque rien en revanche sur les résultats obtenus par la vidéosurveillance, traitée par un simple encadré dans le document de l'OND. Et ce alors que le gouvernement annonçait avec force médiatisation son intention de tripler le parc de caméras publiques d'ici la fin de l'année pour atteindre 60 000 unités.


Il faut dire que les données disponibles sont quasiment inexistantes. Tout au plus les pouvoirs publics ont-ils communiqué quelques bribes ponctuellement, à Strasbourg par exemple.


Pas d'audit valable

Cela fait longtemps que les chercheurs sur la sécurité tentent d'alerter l'opinion quant à l'absence d'audit valable sur la vidéosurveillance. Le sociologue Tanguy Le Goff rappelle ainsi que deux paramètres restent des plus flous en France, contrairement à d'autres pays qui se sont déjà fendus de pas mal d'études : les coûts réels du dispositif et l'efficacité sur le terrain.


En installant de grosses caméras très visibles, dans des espaces bien distincts, le dispositif était censé abaisser la délinquance en amont, préventivement. Mais l'impact reste sujet à caution, et les exemples se succèdent pour montrer que la présence de ces caméras a plutôt poussé les délinquants à se déplacer… quant ils ne s'affranchissent pas pour de bon de la présence du viseur, comme le montre ce reportage de 2004, après la profanation d'un cimetière juif lyonnais pourtant doté de caméras. (Voir la vidéo).

 


De fait, l'esprit du dispositif a eu tendance à évoluer depuis son arrivée en France, en 1995. Et l'on est passé, à mesure que le parc augmentait (notamment avec le second passage de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur), de la prévention à la résolution a posteriori des actes de délinquance. Ce qui implique des caméras beaucoup plus petites et plus discrètes, intégrées au mobilier urbain.


Mais, là encore, Tanguy Le Goff se montre réservé, après avoir épluché les études disponibles à l'étranger :

« Au titre de la prévention, les caméras n'empêchent pas le passage à l'acte. La baisse de la délinquance était très faible voire nulle, notamment sur les atteintes aux personnes, qui relèvent plutôt d'actes impulsifs, sans rationalisation. Les délinquants, eux, n'ont pas modifié fondamentalement leur comportement, ils se cachent seulement mieux, ou changent de lieu.

Au titre de l'ellucidation, c'est sans doute un peu plus efficace : on sait où il a pu se passer quelque chose. Mais, même de ce point de vue, l'efficacité reste minime en Grande-Bretagne, notamment parce que ces images sont peu exploitées et mal utilisées. »

 

Amiens se rebiffe

Sur le terrain, certaines municipalités commencent à renacler à « payer pour le boulot de la police nationale », notamment dans des villes qui ont basculé aux dernières municipales.


C'est le cas d'Amiens, qui était parmi les pionniers en vidéosurveillance du temps de Gilles de Robien, député UMP et autrefois président du groupe Sécurité à l'Association des maires de France. Dès 1995, treize caméras avaient été installées à Amiens, puis vingt nouvelles en 2002 pour finir à 48 en fin de troisième mandat Robien.

La nouvelle équipe, arrivée en 2008, s'est engagée à ne pas en rajouter, là où l'UMP sortant voulait doubler son parc. Mais Emilie Therouin, l'adjointe Verte chargée de la sécurité et de la prévention des risques urbains, n'exclut pas d'en supprimer quelques autres.

Convaincue du manque d'efficacité du dispositif, elle est plus remontée encore contre le décalage entre son coût et ses bénéfices en terme de sécurité publique :

« D'un point de vue dissuasif, le bilan est plus que limité et on a encore des faits divers là où sont installées les caméras, y compris des voitures brûlées voire une agression, il y a deux mois.

« Certes, ces images ont peut être un intérêt après coup pour la police nationale. Mais ce n'est pas le boulot du maire de payer pour ça ! Que l'Etat paye, si c'est vraiment si efficace. Nous, notre mission est de prévenir la délinquance, pas d'aider la police et la justice à retrouver les auteurs. »

 

Gestion opaque

Sur place, la facture serait élevée, même si elle est encore étrangement floue. Emilie Therouin vient d'ailleurs de lancer un audit et dénonce « l'opacité » qui entourait le dossier du temps de la municipalité précédente.

Outre les frais d'installation (de l'ordre de 500 000 euros pour 48 caméras depuis quinze ans), c'est surtout les frais de fonctionnement qui grèvent les finances. D'abord parce qu'un tel dispositif est coûteux en main d'oeuvre : on estime qu'il faut un policier municipal pour surveiller dix caméras. Mais aussi parce que l'entretien lui-même a un coût prohibitif, que la mairie cherche actuellement à évaluer avec précision - « Cette sous-traitance est un business énorme sur lequel nous n'avons que peu de contrôle », précise Emilie Thérouin.


Depuis la loi du 5 mars 2007 sur la délinquance, l'Etat dote en partie les communes qui veulent s'équiper. 23 millions d'euros ont ainsi été débloqués en deux ans. Mais les municipalités doivent ensuite assumer seules maintenance et moyens humains.


Autre effet pervers dénoncé par les sociologues et les acteurs de terrain : plus de la moitié des crédits du FIPD vont désormais à ce poste budgétaire, au détriment du financement de structures éducatives par exemple

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 08:32
Voici un avis sur le vote aux européennes trouvé sur le Net.

Carland dénonce à juste titre les analyses étroites de certains à la "gauche de la gauche de la gauche" qui opposent élections et actions.

Vieux débat gauchiste qui voudrait qu'un parti qui se présente aux élections soit forcément corrompu et devienne, de fait, l'allié du capitalisme. Le gauchisme est l'élément le plus démobilisateur qui soit parmi les salariés puisqu'il n'y aurait, selon lui, aucune chance de changer les choses dans le système actuel et qu'il faudrait attendre la Révolution, le Grand Soir. C'est sur ces principes que dans les années soixante-dix se sont montés des groupes comme la Bande à Baader (Fraction Armée Rouge), les Brigades Rouges ou Action Directe : leur objectif était de destabiliser la société bourgeoise, d'aiguiser la répression policière et les luttes de classe. On a vu le résultat !

L'abstention comme mode de "vote", c'est effectivement laisser les manettes à la droite et à l'extrême-droite, se couper d'une tribune et d'une source d'information et rendre l'opposition communiste au système muette médiatiquement puisque non représentative électoralement.

Loin des fantasmes gauchistes, la réalité historique a montré qu'on pouvait allier mouvement social et mouvement électoral : le Front Populaire en 1936 n'en a t-il pas été l'exemple ? Les luttes de la Libération et les acquis du Conseil National de la Résistance n'ont-ils pas montrer leur pertinence ? Même mai 68, malgré les limites du mouvement, a permis de transformer des revendications fortes en réalité et a ouvert des évolutions sociales d'ampleur comme la libération sexuelle ou le droit des femmes à maîtriser leur corps.

A ces élections européennes, sera présent pour la première fois le Front de Gauche constitué du Parti Communiste, du Parti de Gauche (Mélanchon, ex-PS), de la Gauche Unitaire (Piquet, ex-NPA) et soutenu par des acteurs du mouvement social (Renault, Education, Santé) et le MRC 76.
Ses objectifs sont double : rassembler les électeurs de Gauche qui ont voté Non au Traité Constitutionnel Européen ; porter les exigences du mouvement social actuel en rassemblant, sur une seule liste, les différents courants de gauche qui souhaitent une transformation sociale profonde.

Le dimanche 7 juin, pour traduire politiquement l'unité syndicale du mouvement social, votez pour la liste qui traduit l'unité politique à gauche ! Votez Front de Gauche !


Solidaire



"Depuis quelque temps on voit fleurir à gauche des appels au boycott des élections Européennes, on en entend prôner l’abstention au motif que le parlement Européen ne sert à rien, que la Gauche se compromettrait en participant à des élections qui ne profiteraient qu’a l’UMPS. J’en passe et des meilleures.


Hier un sondage est sorti qui donne 8% au fHaine et 27 % à l’UMP. En clair le FN se refait une santé sans attaquer l’électorat de Sarko.


Visiblement ça ne trouble pas outre mesure nos puristes pour qui participer à cette élection serait « trahir les idéaux de gauche ».


Qu’on le veuille ou non et quoi que l’on pense de l’utilité du parlement Européen, on est prisonnier du système tel qu’il est. Et dire qu’il est pernicieux n’y changera rien. C’est les votants qui décideront de la légitimité des partis au niveau Européen bien sur mais surtout au niveau national : je vois déjà d’ici le bonheur de Sarko qui pourra tranquillement continuer de dire qu’il représente la majorité des Français avec en prime le renfort de Le Pen et de sa fifille qui aura toutes ses chances pour une place au gouvernement…


Pour moi l’objectif est et reste la grève générale. Mais la grève ne se décrète pas. Il nous reste comme moyen immédiat de monter notre force, cette élection. C’est un outil comme un autre pour se compter. Ben non, certains préfèrent balancer les outils par la fenêtre en attendant… Quoi au fait ? Que la droite extrême s’autodétruise ? Le grand soir ?


Chaque abstention à gauche c’est deux voix pour les fachos. Alors quoi qu’on pense de l’utilité des élections, ce serai catastrophique car cela donnera des arguments supplémentaires au nabot pour réprimer le mouvement social.

L’abstention c’est une posture purement SUICIDAIRE !!!

Carland"

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 08:21

Ce n'est plus une loterie, c'est une tombola !

Surfant sur un chômage des jeunes qui explose, Sarkozy annonce un plan pour soit-disant "aider l'insertion professionnelle des jeunes".

 

Au lendemain de l'annonce bien médiatisée d'un nouveau nouveau plan de lutte contre la délinquance, voilà notre agité de l'Elysée qui annonce un nouveau nouveau plan pour lutter contre le chômage des jeunes.

 

Mais bien sûr, ce plan passe par de nouvelles déréglementations sociales et par de nouvelles aides aux entreprises !

Le chômage des jeunes, comme la délinquance, sont des sujets que la droite utilise depuis des décennies pour s'attaquer à la pyramide sociale toute entière. Une fois, le problème serait l'inadaptation des formations des jeunes au marché de l'emploi. La fois d'après, la cause en est le "coût" du travail.

La vérité, c'est que le marché de l'emploi est en panne !

Il y a dix ans, lorsque je cherchais mon premier emploi à l'issu de mes études supérieures (Bac + 5), j'ai bien dû envoyer 200 ou 300 candidatures. Résultat : moins de dix entretiens ; un CDD de 6 mois.
J'étais loin d'être un cas à part.
Combien de fois lit-on des annonces d'offres d'emploi où il est précisé que l'entreprise recherche un "jeune avec  au minimum deux ans d'expérience" ?
- Peut-on sortir des études et avoir deux années d'expérience dans un poste ? Non.
- Peut-on postuler pour ce poste quand on a 40 ans et que l'on a plus de deux ans d'expérience ? Non plus.

Comme d'habitude, les patrons cherchent à avoir le beurre et l'argent du beurre : des jeunes diplômés, bien formés, facilement intégrables sans aucune effort donc sans dépense !
Et pour le sourire de la crémière, il faudrait en plus les payer pas cher !

Avec Sarkozy : c'est toujours gagnant ...pour les patrons !

Sarkozy vient donc de laisser la clé de la crèmerie aux patrons.

Son plan coûtera 1 milliard de plus au contribuable français. En ces temps de disette fiscale, quand le gouvernement fait des cadeaux aux plus riches (Bouclier fiscal, ISF) ou aux entreprises (banques, automobile,...), il faut bien trouver l'argent ailleurs ! Qui va trinquer ? La santé ? L' éducation ? Ou va t-on créer un nouvel impôt ?

Ce qui est sûr, c'est qu'avec Sarkozy à tous les coups on gagne ! Comme dans une tombola, tous les tickets sont gagnants !
Malheureusement, la tombola n'est ouverte qu'aux patrons et à ses amis de Neuilly
.

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 10:13

On n'y croyait plus !

 

C'est enfin le retour de l'enfant du pays du député d'Evreux !

Il a fallu un communiqué pour que nous apprenions que son éminence le secrétaire d'Etat sarkozyste aux affaires européennes et candidat aux régionales, Bruno Le Maire, condescendait à venir sur Evreux en fin de semaine. Preuve qu'il s'agit là d'un événement rare.

De peur de s'ennuyer au milieu de la populace, il sera accompagné de la secrétaire d'Etat au concept à géométrie variable nommé "Droits de l'Homme", Rama Yade, représentante de la diversité au sein de l'UMP.

Certaines mauvaises langues voient dans sa venue une tournée électorale à quelques encablures des élections européennes. Il s'agit là certainement d'une incompréhension.

Il est plus probable que quelqu'un ait gentiment rappelé à Bruno Le Maire qu'il était élu d'Evreux.  

Espérons qu'il sera rentré suffisament tôt chez lui, sur Paris !

Quant à Rama Yade, on aurait préféré la voir défendre les Droits de l'Homme à Strasbourg, lors des provocations policières durant le sommet de l'OTAN, à Calais hier, lors des rafles contre les clandestins, ou chez Glaxo, pour défendre le Droit de vivre, tout simplement.

                          Bruno Le Maire à Stockholm le 25 mars
                           L'Eure ? Un confetti sur la carte de l'Europe
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 09:19
Entre hier et ce matin, une pluie d'informations sociales et économiques scandaleuses démontre à nouveau l'impossibilité de moraliser le capitalisme.

C'est d'abord de Dexia qu'est arrivé le scandale : les cadres dirigeants vont se partager 8 millions d'euros de bonus ! Et oui ! 8 millions de primes pour les cadres qui ont amené Dexia à la faillite, obligeant l'Etat à injecter des dizaines de millions d'euros d'argent publique pour éviter l'écroulement de ce banquier des collectivités territoriales. 8 millions de primes alors que Dexia supprime 900 emplois dont 250 en France !

Où est la moralité ?

Après les scandales des primes aux traders, des primes au départ et des stocks options pour des dirigeants incompétents, voici un exemple de plus qui illustre de façon édifiante la réalité du système actuel : les salariés, créateurs de la richesse de l'entreprise, doivent se serrer la ceinture quand les affaires vont bien pour le plus grand bénéfice des patrons et des actionnaires ; dès que les choses vont mal, les actionnaires et dirigeants récupèrent leurs billes et les salariés sont foutus à la porte.

Autres histoires : la plainte de Caterpillar contre le Comité d'Entreprise et la plainte de Continental contre des grévistes pour "dégradation".

De victimes, ces salariés vont-ils finir délinquants ? Sans aucune vergogne, ces vertueux entrepreneurs cherchent à briser la résistance de ceux qui les ont nourris pendant des années. Aucune pitié !

Le capitalisme est un monstre qui dévore ses enfants.

1 900 salariés toulousains de l'usine de composants électroniques Freescale  viennent d'apprendre qu'ils allaient perdre leur emploi. Mais leurs dirigeants et leurs actionnaires : que vont-ils perdre ? Pas grand chose !

Et pendant ce temps là, que fait l'Etat ?

Alors que les dirigeants et actionnaires continuent de presser le citron, 3 000 salariés par jour rejoignent la cohorte des sans-emplois. Quand votre entreprise fait des bénéfices et licencie par milliers, comment accepter cette situation ? C'est le cas des Caterpillar, des Conti, des Glaxo ou des salariés de Total.

Au lieu de soutenir les salariés et de chercher des solutions, le gouvernement joue la montre, fait des fausses promesses et envoie juges et CRS contre les récalcitrants.

Cette stratégie, on la voit avec les enseignants-chercheurs actuellement (pourrissement du conflit), avec Arcelor-Mittal (Gandrange) ou avec les condamnations de salariés pour "entrave au travail" et "occupation illégale d'usine".

L'Etat ne trahit pas les salariés : l'Etat tient son rôle de serviteur de la classe dirigeante.

Jamais dans l'Histoire un seul acquis social, une seule évolution progressiste et démocratique n'ont été acquis sans une mobilisation populaire et sans luttes !

Droit de grève, droit syndical, congés payés, journée de 8 heures, droit de vote des femmes, sécurité sociale,...ces droits ont été imposés par le peuple.

Si nous souhaitons que s'arrête l'hémorragie des emplois et le scandale des primes patronales, c'est à nous de nous mobiliser !
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