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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:17
 Eric Besson devrait succéder à Brice Hortefeux à la tête du Ministère de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité Nationale.


Il prendra donc la tête d’un ministère chargé de faire le tri entre des êtres humains « dignes de vivre en France », et d’autres, expulsés du territoire, violant leur dignité, et mettant trop souvent en péril leurs vies même. Pour nous ce ministère est une insulte aux valeurs de la République.


La promotion de M. Hortefeux au Ministère des Affaires Sociales, vient sans doute récompenser le zéle féroce dont il a fait preuve de l’objectif de 25 000 expulsions qu’il a largement dépassé. Peu importe le ministre, ce ministère doit disparaître.


Parti communiste français

Paris, le 13 janvier 2009

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 10:04
Nicole Borvo, sénatrice et présidente du Groupe communiste, républicain et citoyen, et des sénateurs du Parti de gauche, donne son sentiment sur un projet très contesté.


Six mois après la réforme constitutionnelle, le projet de loi organique viserait à restreindre la vie démocratique du Parlement. Comment réagissez-vous ?

Nicole Borvo. La droite nous avait présenté la réforme constitutionnelle comme un moyen d’élargir les droits du Parlement. Or le projet de loi organique les réduit. Il y a une présidentialisation à outrance de notre système politique, une rationalisation des rapports entre institutions qui rappellent ceux des pays anglo-saxons ou le bipartisme fonctionne depuis longtemps. Avec une majorité et une opposition qui discutent tranquillement sans que, sur le fond, rien ne change. En France, ou tout tourne autour de l’élection présidentielle, celui-ci concentre beaucoup de pouvoirs. Il est, de fait, chef de l’exécutif, chef de la majorité parlementaire, chef du parti majoritaire… une telle loi renforce l’exécutif au détriment de la représentation nationale. C’est inquiétant.


Les défenseurs de ce texte parlent d’une recherche d’efficacité. Jean-François Copé, le patron des députés UMP, évoque même le comportement « liberticide » de ceux qui refuseraient ce projet…

Nicole Borvo. Monsieur Copé est un provocateur. Je rappelle que c’est la droite qui, en 1982, a organisé une des plus importantes obstructions parlementaires contre les nationalisations qu’elle considérait comme emblématique d’un changement politique. Je ne leur reproche pas. Elle menait son combat. Quand aujourd’hui le gouvernement mène une politique qui remet en cause gravement tous les acquis sociaux, nombre de libertés… Les parlementaires de l’opposition utilisent les moyens dont ils disposent, c’est-à-dire le débat parlementaire avec droit d’amendements et temps de parole. C’est la seule façon de porter jusqu’au Parlement les préoccupations populaires.


Face à ce projet, quelle sera votre attitude et quelle est votre conception du débat parlementaire ?

Nicole Borvo. Nous allons nous battre. D’autant que ce projet crée des remous jusque dans la majorité. Ainsi Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, se déclare prêt à quelques compromis sur les temps de parole. Le tout pour obtenir l’accord des centristes et neutraliser, si possible, une partie de l’opposition socialiste. Sur le fond, le pluralisme d’expression est mis en cause avec « le temps de parole globale ». Pour des groupes politiques comme le nôtre, très minoritaire en nombre, mais actif, ça limite notre possibilité de traduire au Parlement les aspirations populaires, y compris le mouvement de la rue. Les jeunes ont gagné en janvier 2007 le retrait du CPE grâce, aussi, à ce travail au Parlement. Parler d’obstruction c’est tout simplement nier les droits de l’opposition. La liberté du Parlement doit être totale. Il est la représentation nationale et il n’y a pas « obstruction » s’il y a un rapport entre ce que nous discutons et ce qui ce passe dans le peuple. Quand des projets de loi ont à voir avec de grandes questions structurantes de la vie de nos concitoyens et de l’avenir de notre pays, les parlementaires doivent avoir le temps, les droits et les moyens d’un débat libre et responsable.


Entretien réalisé par Max Staat pour "L'Humanité" du mardi 12 janvier 2009

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 09:47
Depuis quelques jours, les médias nous alertent sur plusieurs agressions antijuives en France : centres culturels, synagogues,...

Le gouvernement, qui entretient pour l'instant une attitude passive face à l'agression israëlienne à Gaza, affirme qu'il veut lutter contre " le transfert en France du conflit israëlo-palestinien".

A Saint-Denis, où une tentative d'incendie contre le centre communautaire juif a été menée, l'un des responsables de la communauté juive a fait des déclarations qui tendent à amalgamer les opposants à la politique israëlienne à Gaza et les auteurs des actes antijuifs en France, voire au Hamas. Le maire communiste de Saint-Denis a été formellement accusé de provoquer ces actes à la suite d'une manifestation de soutien organisée récemment sur sa commune comme le déclare Sammy Ghozlan : «Nous mettons ce soir en cause l'activisme du maire».

Nous ne nous laisserons pas embarquer dans ce genre de débat !

Les communistes ont toujours été et seront toujours des ardents défenseurs de l'amitié entre les peuples car nous croyons en l'unité de l'Humanité !
C'est pourquoi, depuis toujours, les communistes sont au côté des populations opprimées par delà la couleur de peau, la langue ou la religion.

Nous dénonçons bien évidemment les actes antisémites qui ont lieu, maintenant comme auparavant.

Mais nous refusons cet amalgame entre ceux qui se battent pour arrêter le massacre de civils innocents par une armée suréquipée et ceux qui agressent des lieux ou des personnes en raison de leur religion, entre ceux qui veulent une paix durable entre les peuples israëliens et palestiniens et ceux qui, dans chaque camps, ne cherchent que l'embrasement !

Cet amalgame cherche à décrédibiliser ce combat juste contre ce que de nombreux observateurs et ONG qualifient de "crimes de guerre".
L'utilisation d'invectives par le gouvernement et les tenants de la cause israëlienne rappelle, toute proportion gardée, le discours tenu contre les partisans du NON au référendum constitutionnel de 2005.

Nous ne baisserons pas les bras et nous continuons d'exiger la sortie immédiate des troupes israëliennes de Gaza, l'envoi d'une aide humanitaire à Gaza par la France et l'Europe et une reprise immédiate des négociations pour l'application des résolutions de l'ONU votées et violées depuis 1948 sur la création d'un état palestinien et une paix JUSTE et DURABLE entre Israël et la Palestine.

Nous appelons tous ceux qui sont solidaires avec le peuple palestinien à rester mobilisés et à refuser le discours et les actes de ceux qui voudraient dresser les habitants de notre pays les uns contre les autres selon des critères religieux ou communautaires !

La vie du peuple palestinien a besoin d'unité et de fraternité !
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 09:42
Réuni pour la première fois, hier, le Conseil national élu au congrès s’est doté d’un exécutif et a décidé d’une campagne nationale de propositions contre la crise.


Le nouveau Conseil national du PCF élu au congrès de décembre s’est réuni pour la première fois, hier, au siège de la place du Colonel-Fabien, à Paris. Une séance un peu exceptionnelle par son ordre du jour, le Conseil national ayant pour tâche d’élire sa direction exécutive, mais surtout par son invitée, Hind Khoury, déléguée générale de la Palestine en France, avec qui a été inaugurée une banderole géante sur la façade de l’immeuble du PCF proclamant « Halte à la guerre ».


Mais le Conseil national avait surtout pour tâche de mettre en oeuvre la « feuille de route » du Congrès, a exposé Patrice Bessac dans son rapport introductif. Premier axe de travail : « la crise, les urgences sociales et les ripostes politiques ». « Face à cette crise globale du capitalisme, notre parti est face à de grandes responsabilités », a-t-il dit. Si la priorité reste d’« être de toutes les luttes », il « nous faut aussi hausser le ton sur les nécessaires choix politiques alternatifs », a expliqué Patrice Bessac, avant de proposer de « mettre en débat partout dans le pays dans les semaines qui viennent six grandes séries de propositions » pour « un véritable plan de bataille contre la crise et ses conséquences ». Des grands axes qui devraient être rendus publics, lors d’une conférence de presse, lundi et « populariser ensuite au cours de trois grandes journées nationales de mobilisation des communistes les 22, 23 et 24 janvier », avec pour objectif d’être « présent sur tous les grands sites de production », parfois par des « initiatives spectaculaires, notamment dans les sites les plus durement touchés ».


Les propositions du PCF s’organisent en premier lieu autour de « la sécurisation et la mise sous protection des salaires et de l’emploi », avec notamment « la suspension immédiate de tous les projets de suppressions d’emplois » et « la mise à contribution des profits dans l’esprit de la proposition de loi Bocquet » déposée récemment. « La seconde urgence est celle d’un plan de relance massive des salaires et du pouvoir d’achat populaire », qui passe notamment par « le relèvement immédiat du SMIC, des traitements de la fonction publique, du minimum vieillesse et des minimas sociaux ». Les autres urgences se déclinent en « une relance massive des investissements publics, des dépenses publiques et sociales », celle d’ « un plan d’aide exceptionnelle aux collectivités locales », une « relance forte de l’activité et industrielle et de services » et « la mobilisation, la réorientation et le contrôle du crédit bancaire ».


Deuxième grand chantier issu du congrès, celui de « la mise en oeuvre du choix majoritaire des communistes, celui du Parti communiste français et de sa transformation ». « Notre congrès a donné au Conseil national une responsabilité : passer du stade de la critique de nos difficultés actuelles » à celui de « faire aux communistes des propositions concrètes », a rappelé Patrice Bessac. Une commission a été créée qui sera chargée de les formuler, sous la responsabilité du Conseil national, comme l’ont décidé les congressistes. Composée de vingt membres issus ou non du Conseil national, elle devra remettre un premier bilan lors de la prochaine assemblée annuelle des animateurs de section.


Sébastien Crépel

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 09:37
Des dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi 10 janvier, dans 130 grandes villes du pays pour protester contre l’offensive israélienne dans la bande de Gaza.


Selon le ministère de l’intérieur, près de 123 000 personnes – 93 000 en province, 30 000 à Paris – ont participé à des manifestations dans près de 130 villes dans toute la France. Les organisateurs parisiens ont annoncé qu’"autour de 100 000 personnes" étaient présentes, la préfecture avançant le chiffre de 30 000.


Le mot d’ordre du cortège - fin de l’offensive israélienne, fin du blocus de Gaza, suspension des accords entre Israël et l’Union européenne -, a rallié des organisations politiques, syndicales, humanitaires, religieuses et laïques, sous l’égide du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens.
La dirigeante communiste Marie-George Buffet, celui du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, ou encore le porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, étaient présents dans le cortège, ce dernier dénonçant notamment "l’hypocrisie de la communauté internationale qui vote des tonnes de résolutions qu’elle n’applique jamais". "Toutes les bornes ont été franchies", a renchéri M. Mélenchon.


Des banderoles frappées des slogans "Israël assassin" ou "Gaza/Palestine : halte au massacre !" étaient visibles dans ce cortège, placé sous très haute protection policière. Les organisateurs, associations, partis politiques et syndicats, ont encadré de très près les manifestants, visiblement inquiets d’éventuels débordements.

"L'Humanité" du lundi 12 janvier 2009

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 10:13

Mercredi, Nicolas Sarkozy a mouliné des poignets, annonçant que l'État allait de nouveau renflouer les banques. Pourtant, tous les voyants bancaires sont au vert et les pontes de la finance enchaînent les déclarations rassurantes. Des cadavres dans les placards ?

SARKOZY plan d'aide aux banques

Lors de ses voeux aux parlementaires, ce mercredi, Nicolas Sarkozy a déclaré que l’Etat français devrait mobiliser de nouveaux fonds pour aider ses banques. Le volume de ce nouveau plan devrait approcher celui du précédent, de l'ordre de 10 milliards d'euros. "Nous irons au-delà de la première tranche de fonds propres prêtés en décembre (...) s'il faut faire plus, on fera plus" a-t-il déclaré, car "le système est simple : plus les banques ont des fonds propres, plus elles prêtent". Mais qu'on se rassure, les Français ont réalisé une "bonne affaire" dans cette histoire, l'Etat rémunérant ces prêts à 9%.

Evoquant le plan de soutien au secteur bancaire déjà mis en place, il a fait valoir que la France avait évité le "collapse total", notamment en sauvant les banques "dont la faillite aurait entrainé des conséquences dramatiques en chaîne". "C'est ce que nous avons fait avec Dexia, dont j'ai vu avec plaisir les récentes performances boursières" a-t-il aussi asséné. Sacrée performance en effet, puisque l'action a perdu les deux tiers de sa valeur depuis l'entrée de l'Etat au capital, l'allégeant ainsi de deux milliards d'euros. Et pour rajouter au mélodrame, l'ami du président et administrateur de Dexia, Pierre Mariani, annonçait le même jour craindre encore de nouveaux problèmes de liquidités pour la banque des collectivités. Difficile de faire mieux.


Où en sont les banques françaises ? Grande question...

À plusieurs reprises depuis octobre, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a souligné que les banques françaises avaient un "niveau de fonds propres tout à fait satisfaisant" qui n'avait "absolument pas besoin" d'être augmenté. Même son de cloche chez les plus hauts pontes de la finance : "le système financier français est un système financier stable, qui a une solvabilité très confortable". Circulez... Christian Noyer a aussi déclaré, dans le Figaro du 10 décembre, qu'"en zone euro, les banques déposent tous les jours à la BCE environ 200 milliards d’euros de liquidités", plutôt que de les réinjecter dans le système sous forme de prêts, par exemple.

Par ailleurs, si les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) ont brusquement baissé jusqu'à 2,5%, les banques n'ont visiblement pas l'air au parfum, ou si peu... L'Observatoire Crédit Logement/CSA déclarait lundi que la moyenne des taux pratiqués par les banques dans l'immobilier était de... 5,01% ! Ce qui confirme l'information du Canard Enchainé du 10 décembre, qui révélait que les banques ne cessent d'augmenter leurs marges dans tous les domaines, et jusqu'à +486% pour les crédits immobiliers.


Hippopotame sous cailloux

Résumons : les banques ont des fonds propres satisfaisants, elles augmentent leurs marges en permanence et déposent des dizaines de milliards de liquidités tous les jours sur des comptes "inactifs". Il n'y a donc aucun obstacle technique à ce qu'elles prêtent d'avantage, au contraire. Pourtant, c'est loin d'être le cas. L'État décide donc à nouveau de les renflouer, et elles acceptent sans broncher un crédit à 9% ! Anguille sous roche ou... hippopotame sous cailloux ? Si les banques françaises ont distribué cadeaux sur cadeaux aux actionnaires au lieu d'augmenter leurs fonds propres, il y a fort à parier qu'un autre problème pointe le bout de son nez... De là à évoquer "des cadavres dans les placards", comme le fait si poétiquement Marc Touati, il n'y a qu'un pas... que nous ne franchirons évidemment pas !

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 10:45

Le titre de ce post reprend le titre d'un article paru sur "Rue89".

Je ne mets pas le texte intégral de cet article mais quelques extraits et le lien vers l'article.
Cet article parle de la sortie de "deux ouvrages, aux Etats-Unis et en France, (qui) montrent les limites des efforts individuels, et prônent une rupture avec le capitalisme."

Cette analyse rejoint celle que nous developpons sur ce blog régulièrement sur l'incapacité du système capitaliste à répondre aux attentes des êtres humains et sur sa responsabilité dans l'état catastrophique de l'environnement mondial.

 

L'un des auteurs y affirme : "Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit."

Son analyse parle du ressort individualiste du système social actuel (le capitalisme) où "le but essentiel de la richesse n’est pas de répondre à un besoin matériel, mais d’assurer une ‘distinction provocante’, autrement dit d’exhiber les signes d’un statut supérieur à celui de ses congénères. (…) Cela nourrit une consommation ostentatoire et un gaspillage généralisé."

En cela, les deux auteurs vont au delà des simples recommandations individuelles sur le tri des ordures ménagères et les économies d'énergies car "la situation requiert des changements plus profonds et plus systémiques que l’approche environnementale en vigueur aujourd’hui. On doit complètement changer le système."

En effet, "chacun, chaque groupe, pourrait dans son coin réaliser son bout d’utopie. Il se ferait sans doute plaisir, mais cela ne changerait pas grand-chose au système, puisque sa force découle du fait que les agents adoptent un comportement individualiste. (…)  !

Que des experts en écologie tiennent publiquement ce discours est un réel plaisir !

Pour l'économie comme pour l'écologie, il ne peut y avoir de salut, en France comme dans le Monde, que lorsque l'économie et l'argent ne seront plus des objectifs mais des outils pour assurer aux femmes et aux hommes de la Terre un avenir débarassé de la faim, de la peur du lendemain et de l'oppression.

Le communisme, quoi !



Retrouvez cette article en cliquant ici : http://www.rue89.com/american-ecolo/2009/01/08/ecologie-pour-sauver-la-planete-les-petits-gestes-ne-suffisent-pas

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 10:13
Hé ! C'est pas nous qui le disont !

http://www.dailymotion.com/video/x7pdyl_que-pensent-les-jeunes-ump-de-la-cr_news

Franchement, quand je regarde les jeunes dans la rue et que je discute de leurs difficultés puis que je regarde cette vidéo, j'ai l'impression de regarder une émission étrangère ! Ou une autre planète ?....

Pas étonnant d'entendre ça de la part des jeunes UMP formés dans les moules des beaux quartiers de Neuilly, Saint Cloud, Marly-le-Roi, Le Pecq, .... et dire qu'il y en a qui font des stages l'été dans un ministère ou dans l'usine de papa ! C'est pas très courant dans notre coin de l'Eure !

En tout cas, cela étoffe la notion de classes sociales et, a fortiori, de lutte des classes !
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 10:38

Nicolas Sarkozy l'avait promis, le gouvernement l'a fait: imposer l'activité partielle dans l'industrie. En clair, doubler les possibilités de recours au chômage partiel, de 600 à 800 heures par an. Voire 1 000 heures dans le textile, l'habillement et l'automobile. Qui paiera l'addition? Les ouvriers et les contribuables.

Le décret a été publié en catimini (samedi 3 janvier) au Journal officiel. Signé par les ministres compétents Christine Lagarde (économie), Eric Woerth (budget) et Laurent Waucquiez (emploi), il institue de nouveaux seuils pour le recours au chômage partiel. Article 1:

« A compter du 1er janvier 2009, le contingent annuel d'heures indemnisables au titre de l'allocation spécifique de chômage partiel prévu à l'article R. 5122-6 du code du travail est fixé à 800 heures pour l'ensemble des branches professionnelles.
Toutefois, ce contingent annuel est fixé à 1 000 heures pour les industries du textile, de l'habillement et du cuir, pour l'industrie automobile et ses sous-traitants, qui réalisent avec elle au minimum 50% de leur chiffre d'affaires ainsi que pour le commerce de véhicules automobiles.

Or, depuis 2003, le seuil maximal fixé par la loi était de 600 heures par salarié et par an. L'augmentation est donc de 25% pour tout le monde et de 66% pour les secteurs industriels visés. Pourquoi?

Nicolas Sarkozy préfère "l'activité partielle au chômage total"

L'argument politique fut énoncé le 25 novembre dernier lors d'un déplacement du président de la République à Valenciennes, puis répété lors de l'annonce du plan de relance à Douai, début décembre. Rue89 le relevait ainsi

12h44 Encouragement au travail partiel.
 "L'Etat engagera 500 millions d'euros" pour venir en aide aux salariés licenciés économiquement. Nicolas Sarkozy "préfère l'activité partielle au chômage total", l'Etat aidera donc "les entreprises à avoir un travail partiel pour leurs salariés plutôt qu'un plan social". Les salariés bénéficieront pendant un an de leur salaire antérieur.

"Activité partielle", pour ne pas dire chômage tout court. Dans la réalité, les choses sont (un peu) différentes. Le champ d'application du chômage technique est large. Dans le contexte actuel, les entreprises n'auront aucun mal à obtenir l'autorisation de la direction du travail, vue la liste des critères retenus pour justifier une telle mesure :

  1. La conjoncture économique
  2. Des difficultés d'approvisionnement en matières premières ou en énergie
  3. Un sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel
  4. La transformation, restructuration ou modernisation de l'entreprise
  5. Toute autre circonstance de caractère exceptionnel

Les travailleurs touchent 60% de leur salaire

Qui paie ce chômage partiel ? Le mécanisme en vigueur revient à faire payer à l'Etat et aux travailleurs une bonne partie de la compensation versée aux salariés placés en arrêt d'activité.

En effet, une fois l'autorisation obtenue, l'employeur verse une partie de la rémunération brute (aujourd'hui 60%, alors qu'elle n'était que de 50%), puis il se fait rembourser par l'Etat l'allocation spécifique.

Le régime d'indemnisation limite la part de l'entreprise à 60% de la rémunération brute (contre 50% jusqu'en décembre 2008), mais également à un quart de Smic la part de l'Etat (de 2,44 euros pour les entreprises de moins de 250 salariés à 2,13 euros pour les autres). Détail: ces allocations ne sont pas soumises à cotisations sociales. Les augmenter revient donc à appauvrir l'Etat et les salariés.

Comme le raconte l'Usine nouvelle, Renault vient tout juste de ranimer un accord de 1986 qui instaure un prélèvement obligatoire de 0,15% sur tous les salaires de novembre et décembre pour améliorer le régime d'indemnisation :

"Au total, ces mesures devraient permettre d'indemniser le chômage partiel à hauteur de 75% environ du salaire net, contre 60% pour le minimum légal."

Dans tous les cas, les salariés sont les premiers financeurs de "l'activité partielle". Si trois syndicats (CFDT, CFTC et CGC) ont signé l'accord proposé par Renault, la CGT et FO crient au scandale, estimant que le milliard d'euros reversés en dividende pour l'année 2008 aurait pu servir à financer cette solidarité. La CGT souligne aussi qu'en terme d'organisation du travail, il faudrait revoir certains modèles, car les salariés de Renault, en dehors de ces périodes d'arrêt, travaillent de plus en plus longtemps.


Le chômage partiel, nouvel outil de flexibilité

C'est donc un grand retournement qu'anticipe le gouvernement pour 2009. Selon les Echos, ces trois dernières années, le nombre de salariés passés par le chômage partiel est resté faible (données OCDE) :

  • En 2005, 171 500 salariés
  • En 2006, 105 600 salariés
  • En 2007, 117 800 salariés

Mais, en y regardant de plus près, la Dares a constaté dans une étude comparative (1995-2005) que les secteurs industriels concentrent l'essentiel de ces mesures de chômage partiel :

"Au cours de ces onze années, les cinq secteurs industriels bénéficiant du plus grand nombre de jours autorisés de chômage partiel sont, par ordre décroissan t:

  1. Le textile
  2. L’habillement-cuir
  3. La métallurgie et la transformation des métaux
  4. L’automobile et les équipements mécaniques."

 

Or, le nombre de journées indemnisées est loin d'être négligeable, puisqu'il atteint parfois l'équivalent de la durée des congés payés :

"Le textile se distingue par un nombre de jours par salarié particulièrement élevé (31 jours). L’industrie automobile (12 jours )et la métallurgie (17 jours) se situent en dessous de la moyenne."

Sachant que la durée moyenne du travail, dans les secteurs de l'habillement et de l'automobile, est déjà parmi les plus basses (1 610 heures par an pour l'automobile), cette réforme des seuils vient entériner la possibilité pour les sociétés de "flexibiliser" les deux tiers du temps de travail annuel de leurs salariés.

Paradoxe: alors que les 35 heures, explique la Dares, avaient considérablement réduit le chômage partiel en donnant de la souplesse aux entreprises, le gouvernement réintroduit cette souplesse, mais en la défiscalisant. 2009 marque donc le début de l'ère du "travailler moins pour gagner moins".


► L'étude de l'Insee sur le temps de travail annuel
► L'étude de la Dares sur le chômage partiel entre 1995 et 2005

Par David Servenay | Rue89 | 04/01/2009 | 16H06


Commentaire :

à propos de Renault et du secteur automobile, on peut rajouter que la prime à la casse va favoriser momentanément (effet d'aubaine) l'achat de petites voitures, compte-tenu du contexte social et des économies d'énergie qui cheminent dans les esprits.
Or, les usines automobiles françaises, comme à Sandouville, sont plutôt sur des créneaux moyen à haut de gamme. La prime à la casse n'aura que peu d'influence sur l'activité de ces usines, donc sur l'emploi.
La prime à la casse va nénamoins permettre aux constructeurs automobiles d'améliorer leur chiffres d'affaires en faisant tourner les usines étrangères !
Pour les salariés français, le chômage partiel est loin d'être fini.
Pour les actionnaires de l'automobile, les dividendes sont préservés !
Tout va bien.

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 10:23

C’est un plan « qui n’a même pas le goût de la relance » pour les députés communistes qui indiquaient, hier matin, dans un communiqué qu’ils voteraient contre le texte.

« Ce plan ne répond pas à l’urgence de la situation et ne traite pas l’essentiel du problème, c’est-à-dire le pouvoir d’achat des Français, particulièrement des ménages modestes. Il faut au contraire revaloriser les salaires et les retraites, rétablir la justice fiscale… », ont-ils fait valoir.

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