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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 08:21

Depuis mars 2008, le syndicat CGT Philips EGP Dreux est en lutte contre sa direction.


Le site de Dreux Philips EGP vient de subir un PSE avec la suppression de 279 emplois et en cette fin année du chômage partiel.


Depuis le mois d’octobre, les syndicalistes CGT du site de Philips EGP Dreux ne reçoivent plus de salaire, seulement le paiement de leurs heures de délégations (entre 15hrs et 45hrs par mois).

La direction ne reconnaît pas les circonstances exceptionnelles sur le site qui entraîne un surcroît d’activité du syndicat CGT. Elle souhaite aussi que nous nous justifions lorsque nous défendons les travailleurs. En effet, l’accompagnement des salariés mis sur le carreau au mois d’août, la difficulté à gérer la crise???? le chômage partiel imposé par la direction, l’avenir du site, obligent notre syndicat à des dépassements de nos heures de délégations (nous travaillons à la défense des salariés entre 10hrs et 15hrs par jour).


Le 17 décembre 2008, le syndicat CGT Philips EGP Dreux et des salariés du site (actifs et licenciés) ont attaqué la direction du groupe devant le tribunal des prud’hommes d’Evreux afin d’obtenir le paiement des jours de grève (plus de 7 semaines) avec comme mot d’ordre "atteinte au droit de grève".


Pour affaiblir notre lutte, la direction s’attaque au salaire des syndicalistes CGT de Philips EGP Dreux. Nous ne devons pas abdiquer face à la direction et continuer à défendre au mieux les intérêts des salariés du site et aussi ceux des licenciés.


Aujourd’hui, 5 syndicalistes CGT du site de Dreux sur 10 ne pourrons offrir un Noël à leurs enfants. Car la direction en s’attaquant au salaire des syndicalistes, s’attaque directement aux familles.


Nous ne demandons pas l’aumône, seulement un geste de solidarité pour que les mois semblent moins pénibles ( 5 à 10€, du pain , du lait, des conserves etc...).

Merci d’avance, le syndicat CGT Philips EGP Dreux vous souhaite une bonne fin année.


Pour les dons : Ordre au syndicat CGT PHILIPS EGP Adresse Syndicat : CGT PHILIPS EGP, 1 rue Réveillon 28100 Dreux.

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 10:12

+9,2 millions d'euros. L'Elysée s'offre une petite gâterie pour les fêtes de fin d'année. Ce montant sera retranché du budget de la Défense et de la Sécurité. Au final, le budget prévisionnel initial de l'Elysée pour 2008 est majoré de 9,1%, selon le député René Dosière.

Sarkozy - augmentation du budget de l'Elysée de 9.2 millions €

Hyper-étrennes pour hyper-présidence

Par décret (2008-1317) du 12 décembre 2008, "des crédits d'un montant de 9 200 000 € en autorisations d'engagement et en crédits de paiement" sont annulés sur les budgets de la Défense (5 300 000 €) et de la Sécurité (3 900 000 €). Au moment où la menace terroriste ressurgit... ces budgets sont donc transférés vers la Présidence de la République. Pour l'anecdote, la bafouille à entête est signée par Eric Woerth et François Fillon.

Dans un communiqué publié mardi, le député René Dosière déclare que "l'Elysée n'a pas utilisé la procédure transparente de la loi de finances rectificative". Facétieux, il ajoute que si cette décision n'a pas non plus été reprise dans l'édition papier du Journal Officiel, c'est certainement "par respect du Grenelle de l'environnement et de la lutte contre la déforestation". Ironie, quand tu nous tiens...

Petits tours de passe-passe

En fait, et pour être complet, il faut signaler que cette décision était attendue. René Dosière avait déjà levé le lièvre à la mi-octobre, dans son rapport "À l'Elysée, on ne connait pas la crise". Cette ligne de crédit était "prévue" mais non comptabilisée, ce qui permettait aux services du Château de faire coup double : réduire le budget prévisionnel 2008, et minimiser son évolution pour 2009 en réincorporant la ligne 2008 juste à cette occasion.

Rappelons aussi que l'Elysée n'en est pas à sa première incartade budgétaire. Et Eric Woerth a dû ressentir un léger pincement au coeur en signant ce décret. Car fin octobre déjà, Nicolas Sarkozy décidait de faire main basse sur la très discrète cagnotte dont disposaient traditionnellement les ministres du Budget et de l'Intérieur pour "arrondir les angles" avec les parlementaires et les élus locaux. Montant de ces "crédits spéciaux" : une vingtaine de millions d'euros.

Joyeux Noël...

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 14:59
50 milliards de dollars ont disparu dans le dernier scandale en date, celui du financier américain Madoff.
Les banques françaises y ont laissé 1 milliards de dollars. 1 milliard de plus !

Certains cherchent déjà à dédouaner les investisseurs malheureux, banques, fonds spéculatifs ou , même, associations caritatives qui laissent des plumes dans cette affaire.
Et pourtant. Ce nouveau scandale prouve deux choses : premièrement, que les grands patrons de la finance mondiale sont des billes ; deuxièmement, que le capitalisme est définitivement une mécanique pourrie qui ruine notre planète.

Des banquiers pas vraiment à la hauteur
Tout d'abord, quel couillon peut croire à l'existence d'un placement rapportant 11 % par an ?
Chacun flaire l'arnaque quand on lui annonce ce genre de bobard. Ce n'était pas le cas de tous ces banquiers et spéculateurs, certainement aveuglés par l'appât du gain, un peu comme les requins qui sont irresistiblement attirés par l'odeur du sang !

Le capitalisme, dernière étape avant la ruine
Le scandale Madoff n'est pas un fait isolé, dû à une personnalité atypique et rapace.
Bernard Madoff est un financier jusque là reconnu sur la place américaine. Son montage financier est certes illégal mais ressemble, sur le fonds, à celui des subprimes.

Madoff a simplement appliqué le principe dit de "cavalerie" ou, pour les économistes, de pyramide de Ponzi : vous annoncez des résultats exceptionnels à des placements ; les capitaux affluent ; vous versez les intérêts prévus aux premiers arrivés avec l'argent des nouveaux venus et vous mettez le reste dans votre poche !
Ce système ne génère jamais de vrais bénéfices et ne marche que jusqu'au jour où le nombre de nouveaux arrivants fléchis ou qu'un gros client souhaite retirer ces billes. Ce qui est arrivé avec la crise financière ...

Le système des subprimes repose sur une philosophie voisine puisque ce système reposait sur la capacité à acheter des maisons de la part d'un nombre de plus en plus important de clients "à risque" (en clair, pauvres), sur le maintien d'un taux de crédit de base faible et sur une hausse du marché de l'immobilier.
Tant que le nombre de familles dans l'incapacité de rembourser leur crédit reste bas, le nombre de maison saisies reste bas et la banque retrouve ses billes lors de la revente du bien ; si le nombre de familles en incapacité de rembourser leur crédit flambe, le marché immobilier s'effondre : la banque ne touche plus les traites du crédit et ne peut pas se rembourser sur la vente de la maison !

Dans les deux cas, le caractère spéculatif de ces deux systèmes reposait sur du flan, d'un point de vue économique, et sur des concepts immoraux.

L'ampleur de la crise et le niveau des montants impliqués prouvent que ces placements pourris concernent l'ensemble du marché. C'est donc tout le système financier qui est responsable de cette situation !

Au jourd'hui, tous les gouvernements capitalistes utilisent les impôts de leurs citoyens et les réserves nationales pour porter secours à ce système en faillite. Ce faisant, ils veulent éviter l'effondrement du système économique tout entier.

Malheureusement, dans un système économique, tout est imbriqué : la finance, la monnaie, l'économie.

Et dans le système capitaliste, ce qui prime, c'est le capital (d'où son nom) c'est à dire la partie non productive de l'argent, celle qui appartient à quelques privilégiés et qui demande toujours plus de dividendes.

L'emploi, variable d'ajustement du système capitaliste
Economie et emplois sont là pour générer des bénéfices donc du capital supplémentaire. Si ce n'est pas le cas, ces variables sont sacrifiées : c'est ce qui se passe actuellement où l'économie ralentit et où des entreprises licencient alors qu'elles font encore des bénéfices ! Pour sauver leurs dividendes, leurs plus values, les actionnaires ne peuvent développer leur production à cause de la récession économique et préfèrent comprimer la masse salariale, donc licencier.

En clair : les gouvernements pourront s'agiter comme ils voudront, ils savent pertinement que leurs simagrés sont vains tant que l'on ne s'attaque pas à la toute puissance financière en mettant des barrières à la circulation des capitaux et en obligeant les entreprises à redistribuer une part plus conséquente des bénéfices vers les salariés.

Et cela dans un premier temps...
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 13:49
Gauche et syndicats promettent une mobilisation historique pour garder l’entreprise publique, à l’heure où Nicolas Sarkozy en annonce la privatisation rampante.
Dans l’Humanité samedi, décryptage du projet, issu du rapport Ailleret.

« Nicolas Sarkozy a pioché dans le rapport Ailleret l’habillage du moment pour préparer ce qui a toujours été prévu par la droite : la privatisation future de La Poste », a affirmé le député PS François Brottes, membre de la commission pour le développement de La Poste. Son homologue communiste, Daniel Paul, a claqué la porte de la commission, constatant

"Mobilisation historique"

« Nous promettons à Nicolas Sarkozy une mobilisation historique. La Poste est un patrimoine national de nos villes et de nos campagnes que Nicolas Sarkozy s’apprête à brader », a déclaré Razzy Hammadi, secrétaire national PS en charge des services publics.

Pour les Verts, Cécile Duflot, secrétaire nationale du parti écologiste, a dénoncé une « nouvelle déclaration de guerre contre le service public, menée par Nicolas Sarkozy, le plus grand dérégulateur de France ». Après « l’étape de la transformation en société anonyme » viendra celle de « l’ouverture aux capitaux privés. Le processus se terminera par une privatisation totale ».

Le député PCF Daniel Paul, membre démissionnaire de la commission pour le développement de La Poste, confirme qu’il s’agit bien d’une ouverture de capital. "Le loup s’introduit dans la bergerie", dit-il. Alors que "La Poste, ce n’est pas une entreprise comme une autre. Le jour où des intérêt privés rentreront dans le capital de La Poste, il est clair qu’un certain nombre de missions de service public risquent d’être abandonnées".

Le député de Seine-Maritime a rappelé qu’il fallait "permettre à la Poste de se développer", grâce à "un pôle public financier dont nous proposons la création et le développement".

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi lors d’un déplacement dans les Vosges que La Poste, actuellement établissement public, "changerait de statut" en devenant une société anonyme mais qui ne sera ouverte "qu’à des capitaux publics".

"La Poste changera de statut mais ne s’ouvrira qu’à des capitaux publics, comme la CDC (Caisse des dépôts et consignations)", a affirmé M. Sarkozy lors d’une table ronde "sur l’avenir des territoires ruraux".

Affirmant que La Poste était "la quintessence du service public", il a cependant souligné qu’elle était aussi "l’une des postes les plus endettées au monde".

Pour faire face à l’ouverture de la concurrence en 2011, "elle doit trouver trois milliards d’euros d’ici 2012", a avancé M. Sarkozy.

"On va les trouver, mais par des financements publics", a ajouté le chef de l’Etat.

"Avec le plan de relance, on va mettre 600 millions d’euros de plus, on va rénover 700 bureaux de poste de plus", a-t-il également affirmé.

Le Premier ministre François Fillon avait reçu mercredi le rapport de François Ailleret sur le développement de La Poste, et annoncé le même jour qu’il ferait "prochainement une recommandation" au président Sarkozy.

Dans son rapport, le membre du Conseil économique et social, s’est prononcé pour la transformation de La Poste en société anonyme (SA) avec la participation d’investisseurs publics.


"L'Humanité" du 20 décembre 2008

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 11:01

La Banque de France a publié une étude (reprise par le canard enchaîné du 10 décembre) selon laquelle les gains des banques ont augmenté de façon substantielle en 1 an.

La hausse des marges moyennes pour les banques entre Octobre 2007 et Octobre 2008 a été:
pour les découverts, crédits revolving pour particuliers: +3,75%
pour les prêts à la consommation: +19%
pour les prêts immobiliers: +486%
pour les prêts de trésorerie pour entreprises: +22,6%
pour les prêts pour investissement pour entreprises: +143%

Et en plus, Nicolas Tsarkozy distribue 10 milliards d'Euros aux plus grosses banques françaises !

L'économie s'effondre ? C'est pas grave ! Les banques réduisent leurs effectifs, pompent de l'argent publique et augmentent leurs marges !
Le caviar et le Champagne vont couler à flots pendant les fêtes dans les beaux quartiers.

Quand on vous dit qu'il n'y en a que pour les voleurs dans ce pays !

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 09:34
Ils ont beau être jeunes, ils ne sont pas cons, les lycéens !

La vieille stratégie du report d'une réforme pour éteindre un incendie social n'a pas marché cette fois-ci !

Comme le disent les lycéens : "remise à zéro de la loi Darcos mais notre bataille n'est pas terminée : restons mobilisés !" et de manifester "pour montrer que nous restons sur nos positions et que nous ne sommes pas aussi naïfs qu'ils semblent le penser."

Et, ce jeudi après-midi, un incroyable cortège lycéen a envahi les rues d'Evreux.
Depuis que le mouvement a commencé, il s'agissait là de la plus grosse manif. Et de la mieux organisée : tracts et flyers, banderoles, service de sécurité avec le gilet jaune, mégaphones et sifflets. L'intégrale !

Chapeau les jeunes !

J'en connais un (Darcos), qui devrait se méfier : l'hiver risque d'être long !
Vu la période, il lui reste quelques jours pour se transformer en Père Noël auprès de tous ces jeunes s'il retire sa réforme avant le 25. Sinon, il risque de passer pour un horrible Père Fouettard.

Qu'il n'oublie pas qu'en début d'année, il y a la Chandeleur et que c'est l'époque où l'on fait sauter les crèpes !
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 09:28
 

Photo (DR) : Deux policiers neutralisent Jean-Philippe Ksiazek


Pétition électronique pour l’indépendance et la survie de l’A.F.P.




L’intersyndicale et la société des journalistes (SDJ) de l’Agence France presse ont publié mercredi des communiqués pour protester après que deux de ses journalistes ont été empêchés de travailler, mardi, par des CRS et des policiers.
Les deux photographes suivaient une manifestation lycéenne de faible ampleur dans le centre de Lyon. "Dès le début, raconte Jean-Philippe Ksiazek, des gradés nous ont dit qu’on ne pouvait pas faire de photo cette fois, que c’était interdit. J’ai montré une carte de presse et une policière a pris toute mon identité, très longuement, puis elle m’a dit de me tenir à l’écart car c’était interdit de photographier, pour des questions de droit à l’image des policiers"...

Puis la cinquantaine de lycéens qui se trouvait sur la place a été chargée par les CRS. "J’ai alors fait mon métier", poursuit le photographe. Un policier lui aurait fait une clef de bras et il aurait été conduit à une voiture, tandis que son collègue, Frédéric Dufour, autre photographe de l’AFP, était bloqué contre un mur, une matraque sous le cou. "Ils m’ont demandé mon appareil, continue Jean-Philippe Ksiazek. J’ai bien-sur refusé. Ils me l’ont arraché et ont effacé les photos et la disquette".


Pour l’intersyndicale (CFDT, CGC, FO, SAJ-Unsa, SNJ, CGT et Sud) de l’AFP, il s’agit d’un "acte de censure intolérable dans une démocratie" et d’une "atteinte grave à notre mission et au droit à l’information pour tous les citoyens". (...) Le comportement des policiers, juge-t-elle, "n’est que le reflet d’une volonté, au plus haut niveau, d’étouffer les mouvements sociaux et leur retransmission dans les médias". L’intersyndicale appelle la direction de l’AFP à "déposer une plainte contre ces agissements qui portent atteinte à la liberté de travailler".

Dans un communiqué séparé, la SDJ "s’inquiète de ces énièmes entraves à la liberté de la presse, à un moment où s’accumulent les pressions de responsables politiques de tous bords envers les journalistes".


Olivier BERTRAND

http://libelyon.blogs.liberation.fr...


Commentaire :
Démocratique la France ?
Si cela se passait à Pékin, que dirait-on ?
Solidaire
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 09:18
Un appel des Jeunes Communistes :

Manifestations jeudi 18 décembre, partout en France.
A Paris rendez vous à 14h à Luxembourg

Lundi, le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos a annoncé le report à une date ultérieure de sa réforme des lycées.
Après le mépris de Darcos face aux nombreuses mobilisations aussi bien à Paris qu’en province, ce dernier est desormais obligé de faire profile bas. Ce n’est pas tous les jours que le gouvernement est obligé de reculer, et encore une fois, ce sont les jeunes qui l’obligent à le faire.


C’est une grande histoire de désamour que vivent les jeunes de ce pays avec le gouvernement. Le divorce est tellement visible, que Nicolas Sarkozy sait qu’il ne peut pas risquer de faire d’une mobilisation de jeunes, le creuset dans lequel toutes les colères sociales pourraient s’unir, à l’instar du CPE.


La mobilisation paie. Les jeunes le savent. Et aujourd’hui encore, les lycéens viennent d’en faire la démonstration.

Mais personne n’est dupe. Comme a son habitude, pour le gouvernement, le report de cette réforme n’est qu’un « au revoir » et ils comptent bien la remettre sur le tapis à un moment plus propice, qui sait pendant les grandes vacances peut être.


C’est pourquoi, les jeunes communistes compte bien ne pas sans arrêter la et continueront à informer, mobiliser, agir contre la politique éducative que tente de nous imposer Darcos and co. Nous seront présents aux manifestations du jeudi 18 décembre comme à celles qui suivront , pour montrer aux gouvernement notre détermination, et celle de tous les lycéens, à ne rien lâcher contre toutes les poltiques réactionnaire et antisociale de ce gouvernement.


Darcos veut ouvrir un grand débat sur l’école et bien prennons le aux mots et imposons notre exigence d'une école qui permette la réussite de tous !!!

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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 09:38

Comme « Le Canard Enchaîné » l’a rapporté dernièrement, Nicolas Sarkozy redoute une crise sociale de grande envergure et, par-dessus tout, que l’exemple de la Grèce fasse école en France.

« Ca chauffe partout en Europe, a-t-il dit à son retour de Bruxelles. En Grèce, mais aussi en Espagne, en Italie, et même en France. Il ne faudrait pas qu’on ait un mai-68 européen en plein Noël ! »

Décidément anxieux, Sarkozy redoute à la fois « des émeutes dans les banlieues » le 31 décembre, qui iraient bien au-delà des traditionnels incendies de voitures, mais aussi la contagion grecque :

« Le slogan des étudiants grecs sur « La génération à 600 euros », ça peut très bien prendre chez nous » a-t-il estimé.

Du coup, Sarkozy a décidé, le 13 décembre, d’éteindre une mèche particulièrement sensible : la révolte des lycéens.
Consigne a été donnée à Xavier Darcos, alors en visite en Israël, de reporter d’un an son projet de réforme des lycées. Histoire, a expliqué Sarkozy à ses collaborateurs, d’ « enlever des motifs de crispation et d’éviter une manifestation, un dérapage qui pourrait avoir des conséquences graves ». Traduire : un mort, tel Malik Oussekine le 6 décembre 1986 (mouvement contre le projet Devaquet).

Trois jours plus tôt, pourtant, Claude Guéant assurait à ses interlocuteurs qu’il n’était pas question de caler. Ce même jour, mercredi 10 décembre, Sarkozy recevait des parlementaires UMP et excluait tout autant un report de l’examen du texte sur le travail du dimanche :

« Tout recul serait interprété comme un renoncement à réformer. Le travail du dimanche, c’est un symbole, leur a expliqué Sarkozy. En politique, dès qu’on recule, on s’arrête définitivement et on ne s’en remet pas. Balladur ne s’est jamais remis du retrait du CIP (le SMIC-jeunes). Quand Mitterrand a changé de politique en 1983, et Chirac en 1995, ils ne s’en sont jamais vraiment relevés. Tout comme Villepin avec le CPE. »

Cinq jours plus tard, à l’instigation de Jean-François Copé, président du groupe parlementaire UMP, Sarkozy acceptait que son projet sur le travail le dimanche soit vidé de sa substance.


Ce n’est pas un recul, évidemment ! Simplement un gros coup de marche arrière.

(Le Canard Enchaîné, 17 décembre 2008, page 2)


Commentaire :

A tous ceux qui luttent actuellement contre la réforme Darcos et la casse de l'Education Nationale,

A tous ceux qui luttent contre le travail du dimanche, le travail jusqu'à 70 ans,

A tous ceux qui refusent la casse de l'emploi industriel haut normand et les cadeaux fiscaux aux banques,

Adressez-vous aux élus UMP et Nouveau Centre du département et de la région !

Qu'ils assument devant le peuple leurs choix nationaux !

Nous avons un ministre dans le département (Hervé Morin, Ministre de la guerre en Afghanistan et ailleurs) et, désormais, un secrétaire d'état (Bruno Le Maire, secrétaire d'état aux affaires européennes et à l'application du traité de Lisbonne malgré l'opposition des peuples français, hollandais et irlandais).

Si vous les voyez dans le département avant 2009, vous pouvez leur poser des questions !
Sinon, allez voir vos maires, conseillers généraux et régionaux, députés ou sénateurs de Droite !

Solidaire

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 10:23
Xavier Darcos a décidé de reporter la réforme du secondaire, qu’il devait présenter mardi, pour ne pas "mettre le feu aux poudres", alors que les blocus de lycées augmentaient.

Dans l’Humanité de mardi, retour sur une mobilisation qui a eu raison du gouvernement. Reportage à Saint-Raphaël. La crainte du scénario grec.

Alors que la mobilisation dans les lycées va grandissante, le ministre de l’Education aurait choisi lui-même de différer la réforme et dément avoir obéi à une injonction de Nicolas Sarkozy, comme l’avance Le Figaro, précise Le Point.fr. Il "affirme au contraire que c’est lui qui a proposé au président de se donner davantage de temps et de pas courir le risque de voir cette réforme devenir l’étincelle qui mette le feu aux poudres".

"Parti vendredi pour une visite en Israël et la Palestine qui a duré trois jours, il s’est longuement entretenu au téléphone tout au long de ses visite avec Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée", précise-t-il.

Les discussions devraient reprendre avec les syndicats sur la réforme qui concernerait désormais l’ensemble des classes de lycées, non plus seulement la classe de seconde.

Selon Le Figaro, l’Elysée juge nécessaire "d’approfondir le travail d’explication sur le lycée" afin notamment de calmer la colère des élèves du secondaire.

Les lycéens restent mobilisés

L’Union nationale lycéenne (UNL) a salué lundi le report de la réforme de la seconde par le ministre de l’Education Xavier Darcos tout en appelant à poursuivre la mobilisation.

Le ministre, qui avance la nécessité de se "laisser plus de temps", a renoncé à présenter comme prévu mardi les modalités de sa réforme censée entrer en vigueur à la rentrée 2009.

"Les lycéens ont obtenu une avancée. Le ministre recule sur la mise en application de sa réforme (de la seconde)", a déclaré la présidente de l’UNL, Lucie Bousser, lors d’une conférence de presse, saluant une "vraie victoire" pour le mouvement lycéen.

"Malgré cela, on n’a pas de garanties sur la prise en compte des revendications lycéennes sur le reste de cette réforme du lycée et donc il faut que les lycéens continuent à se mobiliser", a-t-elle ajouté.

L’UNL a maintenu son appel à une journée de manifestations dans toute la France jeudi prochain.

runo Julliard, secrétaire national du PS à l’Education, a jugé lundi que le report de la réforme du lycée est "une première satisfaction", et il a appelé le ministre de l’Education Xavier Darcos à ne "pas faire uniquement une pause, mais à éteindre l’incendie".

"C’est une première satisfaction qu’enfin les revendications et les craintes exprimées à la fois par les syndicats d’enseigants, de personnels non enseignants et des lycéens soient enfin entendues par Xavier Darcos, qui depuis plusieurs semaines était enfermé dans un autisme inquiétant", a déclaré à l’AFP l’ancien président de l’Unef.

Mais, selon lui, "ce n’est pas suffisant". "Xavier Darcos, qui a agi un peu en pyromane depuis plusieurs semaines, ne doit pas uniquement faire un pause, mais éteindre l’incendie en revenant sur l’ensemble des suppressions de postes à la fois pour le budget 2009 et ce qui avait été décidé pour 2008".

"J’espère que Xavier Darcos a compris qu’on ne réforme par l’éducation en divisant et en montant les personnels et les lycéens les uns contre les autres" ou "en humiliant les syndicats, comme il a trop souvent tendance à le faire", a souligné le responsable PS.

Selon lui, "le report de la réforme du lycée ne suffira pas pour un retour au calme" et "pour répondre aux aspirations des jeunes et des enseignants, il faudra en finir avec la saignée administrée à l’Education nationale en général".

"Une réforme des lycées est nécessaire", ajoute M. Julliard estimant que celle de Xavier Darcos omet de traiter trois sujets majeurs : "les méthodes pédagogiques", la "fin de la primauté des filières générales sur les filières professionnelles" et "la question des métiers de l’éducation". "Sur ces trois points, il faut ouvrir de larges discussions", propose-t-il.

"L'Humanité" du mardi 16 décembre 2008


Commentaire :

Il ne faut pas lâcher le combat !

Comme d'habitude, voici l'exemple type du combat qui est en passe d'être gagné :
- 1er temps : une réforme/loi est proposée ou votée ;
- 2ème temps : la mobilisation grandit ;
- 3 ème temps : le pouvoir joue les gros bras et se déclare intraitable (objectif : démotivé les opposants) ; parfois, la police ou les casseurs sont envoyés dans les cortèges ;
- 4ème temps : le pouvoir lache du lest et fait mine de reculer (report, ouverture de négociation sur certains points) ;
- 5ème temps : la pression de la foule et la sympathie de la population pour le mouvement ne baissant pas, la réforme/ la loi est abrogée.

Bravo aux lycéens d'Evreux ! En pointe dans le mouvement en Normandie ( 1 500 ? 2 000 ? hier), ils doivent servir d'accélérateur à la mobilisation ailleurs dans le département et la région.

Solidaire
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Published by Solidaire - dans En France
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