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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 08:46

Le tollé médiatico-militaire autour de la démission du chef d'état-major des armées cache aussi un nouveau camouflet aux députés de la République.

Les médias ont fait grand cas de la démission historique d'un chef d'état major des armées.

Cet événement donne la mesure des méthodes de management qu'applique le nouveau président Macron envers les corps constitués en France. Mieux vaut ne pas l'ouvrir !

On avait déjà vu comment le parti du Président considère la liberté de parole chez ses parlementaires ! Depuis leur élection, les députés En Marche sont aphones : à croire qu'ils sont rentrés au Carmel, dans un ordre monastique où règne le silence et la soumission au Seigneur !

Dans le cas de l'armée, au delà du signal fort qu'envoie la démission du général Villiers et du gigantesque couac qu'elle représente dans la communication jusque là bien huilée de l'Elysée, le coup de colère de Macron contre le chef militaire de nos armées est aussi une nouvelle insulte au Parlement.

C'est en effet lui qui contrôle le budget de la Défense, et non le Président.

Les députés et sénateurs communistes, dans le communiqué qui suit, rappellent ces faits ainsi que la position communiste sur le sujet du budget militaire et l'objectif inquiétant de 2 % du budget national.

Solidaire

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Communiqué du groupe des sénateurs communistes sur la démission du chef d état-major

 
 
Démission du chef d'état-major Pierre de Villiers : un nouveau coup de menton d'Emmanuel Macron
 
Les sénatrices et sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen ont appris ce jour la démission de Pierre de Villiers de sa fonction de chef d'état-major, qu'il occupait depuis trois ans et demi. 

Malgré les désaccords de fond existants et assumés avec Monsieur de Villiers sur la stratégie militaire de la France de sur-déploiement et de développement massif du budget des armées françaises pour correspondre aux exigences de l'OTAN, les sénatrices et sénateurs du groupe CRC ne peuvent voir dans ce départ que le résultat d'une nouvel acte d'autoritarisme du Président de la République. En effet, si ce dernier est bien effectivement le chef des armées en vertu de la Constitution, il convient de rappeler que le budget reste du ressort du Parlement et que les conditions de déploiement restent du domaine de l'état-major. 

La brutalité du Président de la République affichée le 13 juillet dernier, avant même de demander des explications au principal intéressé, pose question. Ainsi, il ne serait « pas digne d'étaler certains débats sur la place publique ». La place publique en question est le Parlement,en charge du budget et interrogeant Monsieur de Villiers sur ledit budget. Faut-il comprendre qu'après avoir fait le choix de court-circuiter les parlementaires en recourant largement aux ordonnances, Monsieur Macron souhaite aujourd'hui priver le Parlement de sa mission de contrôle ou sanctionner celles et ceux qui « oseraient parler » aux parlementaires ? Comment ne pas constater une nouvelle tentative d'Emmanuel Macron pour imposer la toute puissance de l'exécutif ? 

Les sénatrices et sénateurs communistes rappellent enfin leur attachement à un budget des armées correspondant aux besoins réels mais maintiennent leur position de prudence vis-à-vis d'un objectif budgétaire de 2% du PIB, imposé par l'OTAN, qui ne correspondrait pas aux besoins mais marquerait une volonté de militarisation accrue.
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 09:09

Alors que le gouvernement vient d'obtenir les pleins pouvoir pour entamer la mise à sac de la législation du travail, il ouvre un deuxième charnier, celui-ci pour enterrer la démocratie locale !

Sans surprise, les députés zombies de La République en Marche ont acquiescé à la demande d'Emmanuel Macron de saborder leur rôle de représentants du peuple pour permettre au gouvernement de procéder par ordonnances pour démolir le Code du Travail. Cette technique permettra à Edouard Philippe et à son gouvernement de détruire près de 100 ans d'acquis sociaux en quelques mois durant l'été. L'objectif : empêcher tout travail d'opposition des députés de gauche (Communistes et Insoumis) et profiter des congés d'été pour désamorcer toute mobilisation sociale.

Dans cette stratégie de blitzkrieg, le gouvernement et Emmanuel Macron tentent aussi de dépecer une démocratie locale qui fait la force du maillage territorial de la France par des élus et des services publics de proximité.

Déjà sous François Hollande, alors qu'Emmanuel Macron était au gouvernement, ce sont plusieurs milliards d'euros qui ont été prélevés sur les dotations aux collectivités locales pour boucher le trou du budget de l'Etat : il faut bien compenser les cadeaux aux grandes entreprises comme le CICE !

Résultat : nombre de collectivités ont dû revoir à la baisse leurs subventions aux associations, leurs dotations d'équipement de leurs écoles ou les animations et activités municipales.

Derrière, beaucoup de communes ont été poussées à la fusion (au 1er janvier 2016) avec la promesse d'un maintien des dotations de l'Etat.

Aujourd'hui, on voit que l'Etat trahit sa parole et veut aller encore plus loin dans la destruction de la démocratie de proximité : au delà des économies budgétaires réalisées et des marchés publics abandonnés qui s'ouvrent pour le secteur privé, l'objectif est aussi politique et vise à réduire le nombre d'élus locaux donc la place des citoyens dans la gestion de leur destin.

Les Français ont à faire à un gouvernement qui réforme la France à la hache, selon les considérations du monde de la finance et du FMI.

Seuls les plus riches et les multinationales y gagneront. Pour l'immense majorité des Français, salariés ou travailleurs indépendants, les économies budgétaires dans la fonction publique, les suppressions de postes de fonctionnaires et de vacataires, et la dérégulation du marché du travail vont accroître les difficultés économiques du quotidien et le sentiment d'abandon.

Une voie ouverte au populisme réactionnaire du Front National si la riposte ouvrière et syndicale n'est pas à la hauteur dès septembre.

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 08:49

L'article de Capital, ci-dessous, illustre la réalité de la politique menée par Emmanuel Macron et son premier ministre de droite : une politique libérale au service des plus riches.

L'étude menée par l'Observatoire français des conjonctures économiques montre clairement que seuls les 10 % de Français les plus riches bénéficieront largement des baisses d'impôts annoncées mais que les 10 à 20 % des Français les moins riches seront finalement perdants.

Une politique de classe au service des puissants.

Solidaire

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Les Français les plus riches sont les grands gagnants des baisses d’impôts prévues par Emmanuel Macron

 
Les 10% de français les plus riches capteront 46% des baisses d'împots
 
Voilà qui ne va pas plaire à l’exécutif. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), classé à gauche, a publié mercredi 12 juillet son étude sur l’impact des mesures fiscales prévues par le gouvernement. Cet organisme a ainsi analysé les conséquences macroéconomiques de chacune des réformes proposées dans le programme présidentiel et amendées par le Premier ministre lors de son discours de politique générale. L’institution complète l’étude par le calcul des effets redistributifs ; c’est à dire à qui profitent directement ces baisses d’impôts.
 
Surprise (ou pas) : le premier décile de la population est le grand gagnant. 

Si l’OFCE précise que les mesures prévues feront “plus de gagnants que de perdants”, il précise également que sur les 9,15 milliards de baisses d’impôts prévues, 4,20 milliards bénéficieront aux 10% les plus riches, soit 46% du total. Leurs revenus annuels augmenteraient de 2,6% (contre 1,4% en moyenne pour l’ensemble des ménages). Selon les données Insee 2013, il faut gagner plus de 3599 euros nets par mois pour figurer dans cette tranche. Ces 10% de chanceux profiteraient pleinement du plafonnement forfaitaire à 30% sur les revenus de l’épargne, mais aussi de la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Un nouvel impôt qui exclurait les placements financiers tels que les actions, les obligations ou l’assurance-vie. 

Au contraire, le dernier décile - les 10% les plus pauvres de la population - serait celui qui bénéficierait le moins (en compagnie du 2ème décile) de ces baisses d’impôts : leurs revenus n'augmenteraient que de 1%, soit moins que la moyenne nationale. Un faible gain annuel donc, s’élevant à 81 euros. 

Et cela pourrait être pire pour les ménages les moins aisés. Si le gouvernement, comme il semble en avoir l'intention, choisit de financer les baisses d'impôts par des coupes dans les dépenses de santé ou les aides personnalisées au logement, ce maigre de 81 euros par an pourrait se transformer carrément en perte nette de 337 euros, soit 4% du revenu en moins, selon l'OFCE. Emmanuel Macron, taxé d’être le Président des riches, risque donc de porter cette étiquette un petit moment encore. 

Capital
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 09:19

Un mois après leur élection, les 300 députés de La République En Marche fonctionnent comme un banc de poissons, allant là où on leur dit d'aller.

Peut-on encore parler de libre arbitre chez les nouveaux députés de La République En Marche ? Alors que les journalistes se faisaient un devoir de valoriser la démarche de "renouvellement" de la classe politique d'Emmanuel Macron, vantant la fraîcheur et la diversité des profils des nouveaux élus, la réalité semble indiquer que La République en Marche s'est muée en armée de pantins.

Qui donc a entendu un député de la majorité prendre la parole pour donner un avis un tant soit peu personnel ? Personne !

Sur des sujets majeurs comme la réforme du Code du Travail, lourde de conséquence pour l'équilibre de droits entre salarié et employeur, ou la suppression de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune et la Taxe d'Habitation, il ne se trouve pas un seul député LREM qui ait un avis nuancé ou un état d'âme ?

Pour qu'une telle unanimité soit rendue possible, hormis la lobotomisation massive des nouveaux députés (que nous osons imaginer impossible !), il ne reste qu'une solution : ces profils, loin d'être divers et variés, ont au contraire tous été bien choisis pour leur alignement sur les dogmes libéraux qui dominent la politique occidentale depuis les années 80.

Ceux qui étaient autrefois socialistes, comme ceux qui étaient autrefois Républicains ou centristes, partagent avec les nouveaux venus, souvent issus du milieu de l'entreprise, une même vision libérale de la société où sont considérés comme des lourdeurs et des archaïsmes les règles qui protègent les salariés comme les taxes et impôts qui obligent les plus riches à participer au financement des mécanismes de solidarité sociale.

Le banc de poissons des députés d'Emmanuel Macron se révèle être composé de poissons carnassiers, des piranhas au service du capitalisme et de la finance pour dévorer les acquis sociaux et les services publics.

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 09:52

Après le discours de politique générale du premier ministre, chaque groupe parlementaire a pu prendre la parole pour donner sa réponse et expliquer sa position sur le vote de confiance au gouvernement.

Les 16 députés du Groupe Démocrate et Républicain, qui comprend les 10 députés communistes, a refusé la confiance au gouvernement.

C'est le député-maire de Dieppe, Sébastien JUMEL, qui a pris la parole pour le groupe.

Solidaire

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"Les classes populaires et les classes moyennes peuvent déjà mesurer que ce projet n'est pas pour elles, mais pour celles qui les surplombent, qui les toisent et quelquefois les méprisent."

 
 
 
Vote de confiance: L'intervention de Sébastien Jumel (PCF), au nom des députés communistes
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 15:54

Après le roi Macron, c'est son maire du Palais, Edouard Philippe, qui a pris la parole devant l'Assemblée nationale.

Le Premier ministre du monarque républicain a présenté plus en détail les mesures que compte mettre en oeuvre le nouveau pouvoir libéral.

De l'ensemble de ces mesures, nos journalistes n'ont retenu que des sujets secondaires, voire des thématiques populaires. Une nouvelle façon de détourner l'attention de la population, des salariés en particulier, et de montrer au public que le gouvernement est sympa, différent.

Ainsi, on a beaucoup entendu parler d'une réforme du baccalauréat, de la nouvelle campagne contre l'autisme qu'appuie la très humaine reine-mère, de l'obligation de vaccination ou de la hausse du prix du paquet de tabac.

Dans ces sujets, aucun ne concerne un sujet majeur pour l'économie et la société française : rien sur l'impôt, rien sur les services publics, rien sur la réforme du Code du travail !

Pourtant, Edouard Philippe à annoncer un ensemble de pistes qui confirment que le gouvernement entend imposer une nouvelle cure d'austérité aux services de l'Etat et aux services publics, avec toujours l'objectif absurde et idolâtré des 3 % de déficit des budgets publics.

La suppression de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est un grand rêve de la Droite, une exigence des classes bourgeoises les plus aisées. Macron et Philippe vont enfin satisfaire cette exigence en ne laissant que l'aspect immobilier dans le calcul de l'impôt payé par les plus riches.

Avec la réforme du Code du travail, qui entend vider celui-ci de ce qui fait son intérêt, l'encadrement des règles du marché de l'emploi pour protéger les salariés, le gouvernement Philippe montre clairement qu'il roule pour les classes sociales les plus favorisées, celles qui possèdent de solides patrimoines et qui profiteront de la pression mise sur les salaires et les emplois par la casse du Code du travail.

La baisse de certains taux de l'Impôt sur le revenu, compensé par une hausse de la CSG, amène doucement notre système d'impôt à ne plus tenir compte du revenu du citoyen, un vieux rêve des plus riches !

Les médias, qui appartiennent quasiment tous à des grands groupes économiques, ne font que présenter la réalité de manière tronquée, orientée, de manière à masquer les grands objectifs du gouvernement Macron - Philippe.

Les Français, échaudés par les mensonges d'une gauche sociale-libérale qu'ils viennent de lourdement sanctionner, n'ont pas cédé à la campagne médiatique en faveur d'Emmanuel Macron avant la campagne électorale : seule une minorité d'entre eux à voter pour le candidat libéral au premier tour de la Présidentielle et c'est encore pire pour les candidats de son organisation politique lors des Législatives.

En clair, quoi qu'en disent les médias, c'est bien un Président et un gouvernement faibles qui tentent aujourd'hui d'en finir avec la justice sociale, en profitant de l'effet de surprise, de l'été et du soutien des grands médias.

Les militants syndicaux, communistes et progressistes doivent en avoir conscience et aller rapidement au contact des travailleurs et des citoyens pour commencer le nécessaire travail d'éveil politique qui mènera à un mouvement social d'ampleur.

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 10:21

Le roi Macron réunit les parlementaires à Versailles pour leur apporter la bonne parole.

C'est dans un silence de cathédrale que les députés nouvellement élus sont convoqués par le nouveau maître de la République pour écouter, sans broncher, un discours qu'ils devront accepter comme vérité.

La République française tourne à la monarchie, avec un président qui s'affiche de plus en plus comme celui qui donne les ordres par le biais d'un gouvernement qui imposera les réformes par ordonnances.

La démocratie ressemble de plus en plus à une mascarade, avec un Parlement dominé par une majorité composée de néophytes à qui on demande de suivre les consignes sans se poser de question, et sans même pouvoir s'exprimer publiquement, aux médias notamment. L'opposition voit son rôle réduite au minimum, privée de vices-présidences pour la première fois depuis 1958. Le parlement ne semble plus servir que de témoignage de ce que fût la démocratie parlementaire puisque les textes de loi importants ne seront plus débattus par les élus du peuple.

Ce faisant, la France prend le chemin de la Russie, où l'homme fort du Kremlin décide de tout avec une majorité parlementaire de simples exécutants.

Cette nouvelle façon de procéder va t-elle longtemps trompé les Français ? Pas sûr !

Malgré les résultats des Présidentielles et des Législatives, Macron et sa majorité ne peuvent se revendiquer d'un quelconque soutien populaire : l'abstention majoritaire et le vote par défaut de millions d'électeurs lors de ces scrutins font que ce nouveau pouvoir ne représente qu'une partie des Français. Les sondages récents, sur la réforme du Code du Travail, comme sur la vision de l'avenir de ce gouvernement, confirment ce sentiment : plus de 61 % des sondés s'affirment inquiets.

En 1789 comme en 1940, c'est directement, contre le pouvoir en place que les Français ont su reprendre leur destin en main.

Versailles et le Congrès ne sont que des symboles. C'est la mobilisation populaire qui permettra de s'opposer aux néfastes projets de ce gouvernement et d'imposer des choix plus favorables aux travailleurs.

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 14:34

Le gouvernement Macron entend aller vite sur son projet de réforme de Code du Travail.

Vite, au point de cacher ce qu'il contient !

Vite, au point de vouloir éviter tout débat démocratique, à l'Assemblée nationale, où il est pourtant majoritaire, et encore plus dans la rue !

Vite, au point de le faire par ordonnances durant l'été, afin de profiter des congés pour éviter toute riposte sociale.

Si le gouvernement s'y prend ainsi, c'est que le contenu est explosif !

La méthode (passage en force durant l'été) n'a rien de nouveau et les premières propositions connues sont dignes de la droite anglaise sous Thatcher (1983) : comme façon de faire de la politique, voilà qui reprend les vieilles recettes du libéralisme, celles qui ont permis de faciliter la mondialisation capitaliste et la victoire de la spéculation, mais qui ont fait exploser le chômage et la précarité !

Un président libéral et un gouvernement majoritairement à droite : le nouveau héro des médias est celui des beaux quartiers de l'ouest parisien, pas des banlieues ouvrières et des classes moyennes.

Solidaire

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La centrale syndicale appelle à une "journée d'action et de grève" à la rentrée, pour protester contre la réforme du code du travail

 
 
La CGT appelle à la grève générale le 12 septembre
 
La CGT a appelé dans un communiqué, mardi, à "une journée d'action et de grève dans toutes les entreprises et services" le 12 septembre contre la réforme du code du travail engagée par le gouvernement. Le syndicat, qui dénonce un "dialogue social pipé d'avance", prévient qu'il refuse "d'ores et déjà d'entendre dire fin septembre que les ordonnances auraient été co-élaborées" sous prétexte qu'une concertation a été engagée avec les partenaires sociaux par le ministère du Travail. 

L'extension du CDI de chantier à d'autres secteurs et "la possibilité de licencier des salariés qui refuseraient d'adapter leur contrat de travail à un accord d'entreprise, même minoritaire", font partie des dispositions auxquelles la CGT est opposée. Pour elle, ce projet est "pire que la précédente" loi Travail, que le syndicat avait combattu dans la rue durant plusieurs mois. 

Environ 1.100 personnes se sont déjà réunies mardi à Paris à proximité de l'Assemblée nationale, à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Solidaires-Unef-FSU, pour protester contre "le démantèlement du code du travail". Le projet de loi permettant de réformer par ordonnances le Code du travail sera présenté mercredi en Conseil des ministres.
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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 09:56

En voilà un qui raye le parquet !

Attaché parlementaire à 19 ans, parachuté dans l'Eure par l'appareil du parti Les Républicains pour les municipales, Sébastien LECORNU aura été maire de Vernon 2 ans, président du Département de l'Eure 2 ans, avant de devenir secrétaire d'état dans le nouveau gouvernement Edouard Philippe.

Comme son mentor Bruno LE MAIRE, à peine élu député de l'Eure et déjà reparti dans un ministère, l'éphémère élu eurois LECORNU se sera servi de notre département et de ses habitants comme d'un trampoline pour sa carrière politique. 

Gageons qu'il sera plus proche des questions environnementales au sein du ministère de la Transition Ecologique qu'il ne l'a été en tant que président du Conseil départemental ! On pense notamment à son positionnement sur le dossier du contournement est de Rouen qui penchait plus en faveur de l'autoroute que de la nature et de la défense des riverains. 

En dehors des ambitions personnelles, cette nomination confirme bien la ligne politique libérale de cette deuxième mouture du gouvernement nommé par Emmanuel Macron.

Le secours ne viendra pas de nos députés départementaux, tous acquis aux thèses libérales du nouveau pouvoir !

A nous de reprendre notre destin en main !

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 08:27

Nous reprenons ici une analyse intéressante de la période électorale sur les causes de l'échec de la gauche alternative lors des élections législatives (26 députés) malgré un score aux Présidentielles qui laissait augurer un potentiel de 100 députés minimum.

La rigidité de la France Insoumise, encore actuellement autour de la formation d'un groupe commun, risque de mener à nouveau à l'émiettement : refus d'intégrer le terme "communiste" dans le nom du groupe (10 députés !), rigidité sur les porte-parole, obligation de vote, licenciement des collaborateurs communistes du groupe qui seront remplacés par des gens de la FI, etc.

Cette analyse met aussi en exergue les fautes et errements du Parti communiste et avance d'intéressantes pistes de travail.

Reste la question de fonds : à quoi sert un Parti communiste aujourd'hui ? Pas sûr que tout le monde soit actuellement d'accord sur le sujet au sein du PCF !

Solidaire

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Interpellation de Maxime Cochard (PCF Paris) sur l'avenir du Parti communiste français à la veille de son Conseil national

 
 
Redonner un avenir au PCF dès maintenant
 
En ce surlendemain de deuxième tour, constatons une nouvelle fois combien l’attitude de Jean-Luc Mélenchon et de la France Insoumise a été préjudiciable à notre camp. 

Le brouillage du candidat FI sur l’appel à battre Marine Le Pen puis son refus de tout accord avec le PCF et EELV nous ont coûté l’élection de dizaines de députés qui auraient pu résister à la vague Macron, ouvrant un boulevard à nos adversaires. 

Alors que Jean-Luc Mélenchon ambitionnait de diriger le pays fort de son score impressionnant au premier tour, la France insoumise a connu une hémorragie aux législatives : 64 % de déperdition de votes. Au second tour, sur plus de 70 candidats FI qualifiés, seuls 14 ont été élus. Voilà le prix d'une stratégie politicienne diviseuse. 

En outre, les difficultés posées par le positionnement de fond du candidat et de son entourage sont réelles -- la synthèse de Vincent Présumey, « Quelques réflexions sur la France Insoumise », en dresse un relevé saisissant (https://blogs.mediapart.fr/…/quelques-reflexions-sur-la-fra…). 

Mais la responsabilité indéniable de Jean-Luc Mélenchon dans l’échec de la gauche face à la blitzkrieg macronienne ne doit pas nous conduire à sous-estimer la nôtre dans nos très mauvais résultats. 

Le fait que le PCF regagne des députés pour la première fois depuis 1997 ne peut pas nous illusionner. Nos scores aux élections législatives (2,7%) sont particulièrement préoccupants. Ils soulignent l’échec de notre stratégie. Ils posent la question de l’utilité de notre parti pour la population comme pour les militants qui donnent tant d’énergie pour permettre à chacun de s’y organiser. 

Le secrétaire national a promis d’importants changements pour répondre à ces problèmes. Hélas, ces proclamations ont déjà été faites à de nombreuses reprises dans le passé et n’ont guère été suivies d’effet. Tout montre que malgré la réduction à peau de chagrin de l’appareil du parti, un phénomène d’inertie bloque toute initiative et tout changement. 

Or, sans remise en question radicale de notre approche des élections présidentielles, de notre absence de stratégie de conquête et de notre façon de communiquer, nous courrons à la disparition pure et simple du PCF. 

C’est d’autant plus urgent qu’il est désormais clair que Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise préparent déjà l’échéance de 2022, qui sera considérée par le candidat malheureux comme celle devant le conduire enfin à la victoire finale... Cette démarche personnelle porte en germe le risque de notre éviction définitive de la scène politique nationale. 

Il est impératif non seulement d’ouvrir le débat, mais surtout de prendre enfin des décisions pour redonner à notre parti un avenir, avec d’autres objectifs que le maintien de nos positions électives locales. 

À la suite de discussions avec d’avec d’autres camarades, je verse à notre débat collectif quelques pistes de chantiers à ouvrir immédiatement : 

1) Doter le PCF d’une direction opérationnelle en vue de 2022 

• Remplacer le CEN (l’organe de direction) pléthorique par une direction opérationnelle resserrée autour d’une quinzaine de membres dotés d’une feuille de route claire et chargés de prendre les décisions qui s’imposent ; 
• Recentrer le rôle du secrétaire national afin que sa mission soit principalement l’animation de la vie du parti ; 
• Lancer dès maintenant un collectif de préparation de l’élection présidentielle 2022 chargé d’élaborer une stratégie politique, un programme, et de repérer puis de préparer un ou une candidate pour porter notre voix en vue de cette échéance structurant l’ensemble de la vie politique ; 
• Définir une stratégie de conquête à moyen et long terme au-delà du calendrier électoral, dessinant des perspectives réelles pour le parti (reconstitution du maillage territorial affaibli, investissement sur des territoires électoraux, réinvestissements des orgas de masse…) 

2) Révolutionner la communication du PCF 

• Nommer plusieurs porte-paroles ayant fait la démonstration de leur efficacité médiatique ; 
• Remplacer les campagnes thématiques épisodiques par le travail de long terme sur trois grands identifiants martelés ; 
• Réélaborer nos identifiants autour de sujets « vie quotidienne » immédiatement concernants pour les salariés précaires ; 
• Engager un travail approfondi de réadaptation de notre vocabulaire, afin de systématiser un lexique simple et concret compréhensible par 100% des gens ; 
• Redéfinir les modes d’expression du PCF en substituant aux formats exhaustifs, abstraits et collectifs des formats courts, concrets et incarnés ; 
• Investir enfin sérieusement internet et les réseaux sociaux 

3) Rendre plus efficace l’organisation interne du PCF 

• Réorienter notre approche de la formation et de la politique des cadres vers les tâches opérationnelles (pilotage de section, travail d’implantation et d’orga, campagnes électorales) ; 
• Réformer les commissions thématiques en les dotant d’une plus grande autonomie et de porte-paroles dédiés pour renforcer leur pouvoir d’interpellation ; 
• Créer un comité d’intellectuels et de salariés chargé de travailler une approche résolument contemporaine, accessible et concrète du communisme du PCF ; 
• Réorienter la vie des sections vers les activités solidaires et concrètes d’implantation et de contact avec les habitants
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