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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 10:38

Mercredi soir avait lieu le premier rassemblement de soutien au peuple palestinien organisé dans l'Eure.
En seulement deux jours, les 7 organisations signataires (dont le PCF, le POI, le NPA et la CGT) ont réussi à mobiliser 200 à 300 personnes.

Alors que l'agression contre le peule palestinien continue, les organisations présentes ont souhaité appeler à une nouvelle mobilisation.

     Pour la paix en Palestine, pour le retrait des troupes israëliennes de Gaza,
               Rassemblement samedi 10 janvier à 15 heures
                         devant la Préfecture de l'Eure à Evreux

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 09:29
Tsarkozy reprendrait 4 points d'opinion favorable selon un sondage éffectué pour le compte du Figaro Magazine, journal bien connu pour ses positions de gauche.

Tsarkozy fait son beurre sur les morts de Gaza
Comme beaucoup de chefs d'Etat dont la politique ruine l'économie de leur pays, Tsarkozy semble trouver un second souffle en politique internationale : la "crise" de Gaza actuellement est une aubaine pour son service de communication.

Sur ce point, il faut perdre toute illusion : l'action de notre surexcité Président n'est que de la poudre aux yeux !

D'une part, il a pris position pour le camps israëlien en rejetant toute la responsabilité de l'agression de Tsahal sur le Hamas. En prenant fait et cause pour Israël, il perd d'office une position neutre nécessaire lorsque l'on affirme vouloir négocier une trève entre deux adversaires. Le Hamas, incontournable dans le conflit actuel quelle que soit l'antipathie que l'on éprouve pour ce mouvement, ne s'y est pas trompé en dénonçant les gesticulations de Tsarkozy.

D'autre part, les résultats de ses pérégrinations sont bien maigres. Si la trève de 3 heures par jour pour le ravitaillement des civils est une petite avancée, elle est surtout dûe à l'émotion suscitée par le bombardement volontaire d'une école de l'ONU par l'armée israëlienne et les 43 victimes civiles de ce crime de guerre.
Ensuite, les possiblités d'un retrait définitif à l'horizon de quelques jours à 2 semaines est un effet d'annonce : Tsahal annonce depuis le début que son action militaire durera plusieurs jours. En clair, la trêve arrivera quand l'armée israëlienne aura décidé qu'elle a fini son agression !?...

Pendant ce temps, des gens meurent aussi en France !
La présence de Tsarkozy au Moyen-Orient n'aura duré que 48 heures, un peu comme si un conflit qui a ses racines dans les années 30 n'attendait que notre vénéré grand leader national pour se résoudre !

Maintenant, retour à la réalité économique.

Mardi, on annonçait la mort de deux sans-abris dans la nuit. Deux personnes démunies mortes de froid : une à Lille et l'autre à Bobigny. Combien d'autres vont perdre leur vie cet hiver alors que tant de logements sont innoccupés ?

Pour beaucoup de salariés, Noël n'aura pas apporté de miracle : des dizaines de milliers d'emplois vont bien disparaître en ce début d'année !

Rien que dans l'Eure, les mauvaises nouvelles s'accumulent sur l'économie comme chez les sous-traitants de l'automobile (Novélis à Rugles en est la plus récente illustration) ou dans des secteurs autrefois en croissance comme la filière lin (avec du chômage technique et des précaires mis à la porte).

Les centaines de milliards d'euros injectés dans le système boursier auront permis de stabiliser (momentanément) ce secteur comme le montrent les indices boursiers en ce début d'année : merci pour les spéculateurs !
Pour ce qui est de l'économie productive, le résultat est différent comme nous le vivons tous !

Et la France est moins touchée :400 000 emplois ont disparu aux Etats-Unis en Novembre, près de 700 000 en décembre ! Même la Chine est touchée : des centaines d'entreprises ont fermé leurs portes en jetant leurs employés à la porte !

Le modèle social français a protégé POUR L'INSTANT notre économie :
- les retraites par répartition permettent à nos aînés de posséder un revenu faible mais garanti, à la différence des pays anglo-saxons ou le système par capitalisation a englouti les revenus des retraités, en jetant des milliers à la soupe populaire !
- l'assurance chômage limite l'impact social des licenciements ;
- la Sécurité Sociale permet encore aux nombreux salariés qui connaissent actuellement des difficultés financières de se soigner et, donc, de faire tourner les médecins, hôpitaux, pharmacies et fabricants de médicaments ;
- l'éducation gratuite et obligatoire existe encore à la différence d'autres pays où la scolarité des enfants coûte beaucoup d'argents ....

C'est ce modèle social que continue de saper Tsarkozy et sa majorité de Droite !

Parmi ceux qui l'ont élu en mai 2007, ils doivent être nombreux à avoir des regrets !

A chacun de nous de les faire passer des regrets à l'action, notamment le 29 janvier ! 


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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 10:35
42 morts dans une école gérée par l'ONU. La journée de mardi a vu l'horreur et l'ignominie de cette agression prendre corps avec le bombardement d'un centre de réfugiés.

Au delà des morts, inexcusables, Israël provoque la communauté internationale en violant plusieurs règles internationales :
- elle s'est attaquée à un abri civil ;
- elle s'est attaquée à un site de l'ONU, représentation officielle de la communauté internationale ;
- elle fait l'amalgame entre l'ONU et le Hamas en accusant cette école, contrôlée par l'ONU, d'avoir abriter des explosifs du Hamas.

Les autorités israëliennes peuvent se permettre ce bras d'honneur au Monde. Depuis 1967, plus de 55 décisions de l'ONU ont condamné Israël pour ses actes de guerre, de barbarie envers les civils, de violation de souveraineté des pays voisins, sans que jamais la Communauté Internationale ne lève le petit doigt.

Mieux, Sarkozy met l'entière responsabilité de la crise actuelle sur le Hamas !

La situation de Gaza fait de plus en plus penser à celle du Ghetto de Varsovie : une population incarcérée sur un petit territoire (300 km2), privée de droits, de médicaments et de nourriture (6 mois de blocus pour Gaza), poussée au désespoir et à la rébellion (dans les bras du Hamas, après l'écrasement du Fatah par Israël il y a quelques années), écrasée militairement sous les bombes et les chars, sans distinction entre combattants, civils, femmes, enfants et vieillards.

En espérant que la comparaison s'arrête là et que l'on n'assiste pas à l'innommable !

Comment autant de jeunes israëliens peuvent-ils à ce point être aveuglés par une idéologie mortifère pour ne pas refuser les crimes contre des civils désarmés que leur gouvernement leur fait commettre ?

Comment la communauté internationale peut-elle restée si inactive quand on connait le résultat de l'immobilisme passé, en Allemagne, au Cambodge ou au Rwanda ? L'établissement d'un corridor humanitaire SOUS LES BOMBES "espéré" par Sarkozy est une vilaine blague !

De solution, il n'y en a qu'une : la paix !
Et cette paix ne pourra se faire que par la reconnaissance et le respect mutuel des deux parties.

Favorisé les partisans de la paix dans les deux camps doit être l'objectif de la Communauté Internationale. Le premier des actes serait d'arrêter l'agression israëlienne actuelle.

C'est ce que nous exigerons ce mercredi soir à 17 h 30 devant la Préfecture d'Evreux.
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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 09:33
"Police partout, justice nulle part !"

Le slogan souvent scandé durant les manifestations contre les bavures policières risque de prendre une valeur permanente à l'avenir. Un avenir proche !

Nous ne reviendrons pas sur les glissements successifs de notre pays vers un pays sécuritaire et chaudement emmitoufflé dans ses barbelés. La complainte anti-terroriste qui justifie la présence policière voire militaire dans les lieux publiques et la vidéosurveillance s'est ajoutée ces derniers mois à des décisions qui encadrent de plus en plus la société : tests et fichage ADN, fichiers CRISTINA et EDVIGE, fichage et incarcération des enfants, répression lourde des sans-papiers, descentes de police ou gendarmerie aux portes des collèges et lycées,...
(lire l'article : La démocratie ne sera t-elle bientôt plus qu'un souvenir ?  ).

Deux nouvelles décisions Tsarkozyennes (oukases en russe !) ont pour objectif de museler un peu plus la démocratie :
- la suppression des juges d'instruction ;
- la réforme du Parlement.

Justice nulle part
Depuis des années se multiplient les scandales juridiques comme celui d'Outreaux où des personnes finalement innocentes sont trainées dans la boue durant des mois, des fois des années. Des scandales qui mettent en cause le fonctionnement de la Justice mais aussi celui des médias.

En s'appuyant sur ces quelques dossiers, le gouvernement veut tordre le cou à un pilier de toute démocratie : l'indépendance de la Justice vis-à-vis du pouvoir politique !

En supprimant les juges d'instruction, c'est l'intégralité des dossiers qui finira sous la coupe du Parquet, lui-même bras armé du Ministère de la Justice donc du Gouvernement.
Comment imaginer demain une justice indépendante quand il s'agira d'affaires politiques ou politico-mafieuses ? Et inversement : qu'en sera t-il des dossiers concernant "l'opposition" ?
Il ne s'agit pas de politique-fiction mais de réalité : l'affaire de Tarnac montre ce qui peut se passer quand un pouvoir politique tient à faire un exemple. Deux jeunes sont encore incarcérés alors qu'aucune preuve tangible de leur implication dans les "retards" SNCF ne puissent être avancés.

Parlement muselé
Autre initiative, la réforme du parlement vise notamment à limiter le temps de discussions sur les projets de lois en établissant un "crédit-temps" par texte. Une fois établi, chaque groupe parlementaire se verra attribué un temps de parole qui l'empêchera de s'exprimer pour défendre ses amendements au delà de ce temps.
En clair, la Droite souhaite museler l'opposition !
Incapables de pouvoir s'exprimer ou de défendre leurs amendements, les députés d'opposition, forcément minoritaires, ne seront là que pour faire potiches et permettre à la France de garder le qualificatif de "démocratie".

En moins de deux ans, l'omniprésident Tsarkozy aura réussi sa contre-réforme conservatrice si le peuple ne réagit pas !

Sans attendre les élections, nous devons nous mobiliser à chaque attaque contre notre démocratie et notre modèle social : réforme Darcos, journée syndicale unitaire du 29 janvier, mobilisation pour Gaza sont des rendez-vous à ne pas manquer pour montrer au peuple qu'il existe encore en France l'espoir d'une société solidaire, démocrate et internationaliste !
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 10:02
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA rendent publique leur déclaration commune face à la crise. Une plate-forme pour la mobilisation du 29 janvier.

Retrouvez la déclaration commune des organisations syndicales dans l’Humanité du mardi 6 janvier


« C’est une première, ce que nous faisons ensemble depuis plusieurs semaines. C’est la preuve que les organisations syndicales sont lucides et regardent ce que les salariés attendent le plus face à la crise : que les syndicats parlent ensemble sur les enjeux fondamentaux. » Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT, caractérise ainsi la publication de la plate-forme commune des organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA) pour le 29 janvier.
Une déclaration « de propositions et de revendications » qui constitue en quelque sorte, le plan de relance syndical face à la crise et que les 8 organisations ont finalisé hier matin « sans problème, sans difficulté et dans la sérénité », ainsi que l’a annoncé Gérard Labrune, secrétaire général de la CFE-CGC.

Créer une dynamique

Certes, « un texte de compromis » comme le qualifie Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT, mais qui prend clairement à contre-pied le plan de relance gouvernemental et l’attitude des entreprises. La plate-forme porte l’exigence d’une relance par le social : les syndicats y dénoncent « une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement ». « C’est important d’être, dans la crise, des forces de propositions et de faire entendre, unis, la voix des salariés », assure Gabrielle Simon, de la CFTC.

Le texte conjugue en effet propositions immédiates et mesures de long terme. « C’est exceptionnel que les organisations syndicales adoptent un tel texte qui porte sur des questions aussi importantes et diverses, telles que les exigences de réglementation de la sphère financière internationale, de cibler les investissements dans tel ou tel secteur ou de suivre les aides publiques aux entreprises », estime Gilles Moindrot de la FSU. Pour Annick Coupé de Solidaires, cette plate-forme va nourrir les débats dans les entreprises et les localités, « créer une dynamique pour le 29 janvier qui permettra de sortir les salariés du désespoir ».

Se faire entendre

L’important, selon Maryse Dumas, « c’est d’affirmer des objectifs communs au plan revendicatif et de la mobilisation. C’est aussi le message que nous adressons aux salariés et demandeurs d’emploi : vous n’êtes pas responsables de la crise et ce n’est pas en sacrifiant vos situations qu’on pourra en sortir. L’heure n’est pas à mettre le couvercle sur les revendications, l’heure est à les faire entendre ». La portée de ce message devrait nourrir une forte mobilisation pour le 29 janvier espèrent les syndicats. Mais il dépasse cette simple date. Gérard Labrune a d’ores et déjà annoncé que les syndicats ont décidé de se retrouver « le 2 février à 18 heures au siège de l’UNSA, peut-être pour donner une suite à ce mouvement, peut-être pour l’amplifier. On ne peut pas considérer que le 29 janvier est une fin en soi ». Pour Michèle Biaggi de FO, « le 29 janvier doit être le point de départ d’une prise de conscience de l’ensemble des salariés. On ne rangera pas cette plate-forme commune dans un tiroir » et Jean Grosset de l’UNSA affirme : « Nous nous inscrivons dans la durée, c’est un gage de confiance intersyndicale.
C’est un message d’espoir pour les salariés et pour le syndicalisme qui sait se rassembler dans une grave crise. » Reste que les syndicats entendent réussir cette première étape, la mobilisation du 29 janvier qui se mesurera en nombre de grévistes et de manifestants. Mais ce qu’ils espèrent avant tout, c’est qu’elle se traduise dans les réponses des organisations patronales, du président de la République et du gouvernement qui ont en face d’eux, aujourd’hui, un front uni. « Quelque chose me dit que ce gouvernement est inquiet, assure Gérard Labrune. Les gens dans le malheur peuvent se réveiller brutalement. Le gouvernement craint l’ébullition sociale. »


Olivier Mayer
Dans l’Humanité du mardi 6janvier 2009

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 09:38
RASSEMBLEMENT  A L'APPEL   DU  PCF ( Fédération de l'Eure, section d'Evreux) ET  D'AUTRES  ORGANISATIONS  POLITIQUES,  DE CITOYENS,  D' ELUS
 
POUR  ARRETER  LA  GUERRE A  GAZA : ISRAEL  DOIT  SE  RETIRER IMMEDIATEMENT ET ARRETER   LE  CARNAGE  !
 
En levant  le  blocus,en appliquant les  resolutions des Nations Unies, en premier lieu en reconnaissant un état  palestinien, en libérant les  territoires  occupés.

Assez  de massacres des populations civiles tant en Palestine qu'en Israel !
Les exactions des integristes du Hamas desservent la cause palestinienne et donnent des pretextes aux  faucons d' Israel pour ne pas reconnaitre un état palestinien.

LA  PAIX : VOILA  CE  QUE DESIRENT LES  PEUPLES  D' ISRAEL  ET  DE PALESTINE !

MARWAN  BARGHOUTI,  depuis  sa  géôle  israëlienne appelle à l'unite et à la réconcilliation palestinienne  pour une paix juste et durable.
 
PAIX  MAINTENANT - PAIX  TOUT DE  SUITE 
VENDREDI  7 JANVIER A 17H30  DEVANT LA PREFECTURE
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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 11:15
Union européenne . La monnaie unique, dont les chantres de l’Europe libérale avaient tant vanté les mérites supposés, a fêté ses dix ans dans une parfaite discrétion.


Le dixième anniversaire de la monnaie unique européenne sera passé presque totalement inaperçu. Aucune initiative spectaculaire des médias ou du gouvernement qui, par cette célébration, aurait pu clore la présidence française dans le faste. La Commission européenne elle-même, jamais pourtant avare dans l’exercice de l’autosatisfaction, s’est montrée particulièrement discrète. « Cela fera dix ans ce mois-ci que les responsables européens ont pris la décision historique de lancer l’euro, se contente-t-elle d’affirmer. Aujourd’hui, 320 millions d’Européens vivant dans 15 pays, soit plus que la population des États-Unis, utilisent la même monnaie et profitent des avantages apportés par le marché unique. L’euro a en outre permis d’assainir les finances publiques et d’améliorer les politiques macro-économiques, et donc de créer des emplois. » Sobrement, la Commission salue l’arrivée dans le club d’un nouveau pays, la Slovaquie, et émet pour l’occasion une pièce commémorative de 2 euros.

Il y a dix ans, l’arrivée de l’euro nourrissait bien d’autres espoirs : « C’est sans doute l’événement le plus important depuis la création de l’Union européenne dans le traité de Rome », jugeait l’ancien président de la République Valérie Giscard d’Estaing le 31 décembre 1998. Ce même jour, chacun y allait de son couplet. Jack Lang, comme président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, rendait hommage aux « pères fondateurs de l’euro et, au premier chef, François Mitterrand, Helmut Kohl et Jacques Delors ». « Ils ont lutté contre vents et marées pour que ce rêve devienne réalité », ajoutait-il. Dans l’emphase, François Bayrou n’était pas en reste : « La journée de naissance de l’euro rachète en partie ce siècle marqué par tant de drames. »


« l’instrument au profit des multinationales »

Plus prosaïque, Michel-Édouard Leclerc jugeait qu’il « va y avoir un alignement des tarifs des fournisseurs à la baisse dont bénéficiera le consommateur ». « L’euro, loin d’être un facteur d’inflation, va être un facteur accélérateur de la concurrence », prédisait-il. Le patron se montrait ainsi en accord avec le MEDEF pour qui « la naissance de l’euro représente une formidable avancée pour l’Europe et l’économie française. Avec l’euro, les entreprises françaises devraient bénéficier d’une plus grande stabilité des taux d’intérêt et ne seront plus pénalisées par les dévaluations compétitives intra-européennes », soulignait l’organisation patronale. « La monnaie unique est un défi, car l’euro signifie avant tout plus de concurrence et demandera donc des efforts à tous », prévenait-elle. Il y eut pourtant quelques notes discordantes. « La grande europhorie de cette Saint-Sylvestre 1998 ne parviendra pas à faire oublier l’évidence que la monnaie unique n’apportera pas aux peuples d’Europe l’avenir en rose qu’on leur prédit », affirmait Alain Bocquet, président du groupe communiste à l’Assemblée nationale. Il arguait que « l’euro est bien l’instrument monétaire mis en place pour la guerre économique au profit des multinationales et des puissants ».


À qui l’histoire donne-t-elle raison en cette matière ? Mercredi, la Tribune affirmait en titre que « dix ans d’euro n’ont pas mis fin à l’hégémonie du dollar ». « La devise américaine reste la première monnaie de transaction, de facturation et de réserve. L’euro ne rivalise avec elle que comme monnaie d’emprunt », expliquait le quotidien. Pour le Figaro, « l’euro fête ses dix ans dans la tempête ». « Personne n’a vraiment le goût à la fête, ni même à dresser des bilans », assure le quotidien. « La crise bancaire et immobilière est passée par là, souligne-t-il. L’Espagne et l’Irlande, pendant très longtemps les rubans bleus de la croissance dans l’euroland, sont désormais les plus durement frappées par le retournement de la conjoncture mondiale. »


Olivier Mayer, "L'Humanité" du 2 janvier 2009

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 11:19

Les deux principaux syndicats de lycéens appellent à une journée de mobilisation le 8 janvier, alors que le gouvernement craint une reprise violente des manifestations après les fêtes de fin d’année.


Cette journée d’action se traduira uniquement par des assemblées générales ou des rassemblements dans les lycées, ont indiqué l’Union nationale lycéenne (UNL) et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL).

Malgré les reculs du ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos, qui a reporté d’un an sa réforme des lycées et s’est dit prêt à "repartir à zéro", de nombreux lycéens promettent de "repartir plus fort" à la rentrée et exigent toujours le retrait de son projet.

Un collectif de l’Education regroupant la plupart des fédérations d’enseignants, les syndicats lycéens et des parents d’élèves, prévoit de son côté une nouvelle manifestation le 17 janvier, principalement contre les 13.500 suppressions de postes prévues dans l’Education nationale en 2009.


Jeudi, plus de 130.000 jeunes ont défilé en France à l’appel des seules organisations lycéennes [Jeudi 18 décembre : l'article est paru fin décembre, NDR]. Xavier Darcos a mis en cause le rôle de l’extrême gauche dans ce mouvement parfois violent et a demandé la fin des blocages des lycées.

"Il faudra que nous veillons au mois de janvier à ce que les blocages ne se reproduisent pas et que les lycéens qui veulent travailler puissent travailler", a-t-il dit sur LCI.

Il a appelé le Parti socialiste à ne pas souffler sur les braises. "On voit bien qu’il y a une manipulation et que le Parti socialiste hier a voulu s’en faire le récupérateur principal", a-t-il dit. "Je lui conseille la prudence, parce que les boutefeux, les gens qui soufflent sur les braises de ce genre de manifestations, très souvent il y a des retours de flammes qui leur reviennent à la figure", a-t-il ajouté.

Selon le ministre de l’Education, seuls 20% des lycées étaient ces derniers jours perturbés par le mouvement.

Xavier Darcos s’est dit prêt à nouveau à "tout remettre à plat", y compris dans "une sorte d’états généraux", mais les organisations lycéennes veulent entendre le mot "retrait."


La FIDL a annoncé le maintien des états généraux qu’elle avait prévu d’organiser de toute façon fin janvier et qu’elle ferait à cette occasion des propositions au ministre pour réformer sans supprimer des postes.

Les organisations lycéennes ont en effet ajouté à leurs griefs contre la réforme l’abandon des suppressions de postes dans l’Education nationale, ce qui complique la donne pour le gouvernement. "Les lycéens ne sont pas dupes et refusent la stratégie du pourrissement", proclame l’UNL.

 

Article paru dans "L'Humanité" du 20 décembre 2008

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 10:43

En ce début d’année 2009, plus personne ne le nie : notre société, la société va mal !

Ce qui est peut-être moins partagé, c’est l’origine du mal…

Pourtant, en France, le Président de la République lui-même, l’a avoué : le capital va mal, il faut le sauver… sous-entendu contre le travail (CQFD) et il le fait bien… affirmant d’ailleurs lors de ses vœux, avec cynisme, qu’il allait poursuivre et accélérer le mouvement des réformes.

Faisons les comptes sur 2008 (leurs comptes) de ces valets du capital qui gouvernent la France, l’Europe, le monde…

La guerre, les guerres s’étendent partout : en Palestine, mais pas seulement, toujours en Irak, au Pakistan, un peu partout en Afrique, en Asie, en Europe centrale, en Amérique latine… avec leurs cortèges de morts, de réfugiés, de déportés qui fuient les armes, la torture, la famine… et partout surtout, la guerre contre les pauvres !

« Salauds de pauvres ! » lance Jean Gabin dans  La traversée de Paris : toute une politique mise en pratique, avec minutie,  par le sieur Sarkozy.

Mourir aux urgences ? la faute aux personnels dit Mme la ministre.

« Ils sont mal organisés ! » dit-elle et jette son dévolu sur une malheureuse infirmière, ou affirme encore sans barguigner qu’il y avait de la place en réanimation pour ce malade victime d’un malaise cardiaque qui décédera après avoir fait le tour des hôpitaux de la région parisienne pour trouver un lit… en vain.

Elle omet d’avouer bien sûr (comme tous ses collègues ministres) que tous ces malheurs ne tombent pas du ciel… mais sont les conséquences de leurs décisions politiques.

A propos de la situation des hôpitaux publics, Mme Bachelot aura du mal à cacher longtemps que c’est son gouvernement, soutenu sans vergogne par ses députés et sénateurs de sa majorité (7 sur 8 dans l’Eure !) qui décident de tuer et s’apprêtent à tuer des milliers d’emplois d’infirmières, de personnels soignants et non soignants !

C’est le cas aujourd’hui dans notre région au Groupement Hospitalier du Havre, cela peut l’être demain à l’hôpital d’Evreux-Vernon si nous les laissons faire…  Pire encore demain avec la loi scélérate, dite Hôpital /Patient/ Santé/ Territoires, qui doit être présentée en février à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Avec leurs projets contre l’école, les services publics en général, y compris l’information et la Justice, oui les libertés démocratiques sont en danger !

Heureusement dans ce règne de la jungle, de plus en plus nombreux sont celles et ceux qui mesurent ces dangers, se révoltent, réagissent, s’organisent et font même reculer le pouvoir tels les lycéens face à « leur » ministre Darcos.

La journée d’actions et de manifestations du 29 janvier qui se prépare activement du côté syndical, associatif… pourrait être un grand signal pour arrêter le massacre des emplois, des salaires, des retraites, des services publics… de nos vies.

Pour autant, en même temps, est toujours posée la question du « comment faire autrement ? »…

Certes il faut dénoncer et exiger que ces centaines, ces milliers de milliards qui sortent de caisses affirmées vides (déversés directement dans le tonneau des Danaïdes de la spéculation) soient orientés vers les salaires, la formation, les emplois utiles d’un développement économique respectueux de la planète… mais cela ne suffira pas.

Il faut s’organiser, se rassembler, pour remettre la société sur ses pieds. Faire en sorte que les décisions qui sont prises en son nom soient en permanence sous le contrôle du peuple, des peuples, bref faire de la politique !

C’est à cela, à cette tâche-là, que les communistes s’attellent depuis des années, avec leurs imperfections, leurs défauts, certes, mais avec l’ambition, jamais démentie, de rassembler contre la politique de la droite et en même temps construire du neuf, du solide à gauche.

Comme elles et ils l’ont décidé à leur récent congrès, c’est à cela qu’ils travaillent en ce début 2009, au cœur des luttes, c’est leur manière de se souhaiter une bonne année, vous êtes les bienvenu-e-s.

Christian JUTEL

Secrétaire départemental du PCF dans l’Eure

Vice-président du conseil régional de Haute-Normandie

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 23:40

L'horreur, jusqu'où?


L’ offensive militaire israélienne à Gaza, d’ une violence jamais vue, suscite une très grande émotion et une indignation légitime. C’ est une punition collective particulièrement meurtrière, un crime de guerre selon la 4ème Convention de Genève, qui est perpétré contre le peuple palestinien ! Personne ne peut croire que cette agression dévastatrice pourrait – comme le prétendent les dirigeants israéliens – conduire au rétablissement de la sécurité. Au contraire, en agissant ainsi les autorités israéliennes choisissent l’escalade. Jusqu’où ?


Un blocus contre le peuple palestinien


Quelles sont les vraies causes de cette crise dramatique ? Le peuple de Gaza étouffe depuis des mois sous un blocus économique, un véritable siège, aux conséquences sociales terribles. Plus de 50% des habitants de la Bande de Gaza sont au chômage. Sans eau, sans électricité, sans ravitaillement normal en denrées de base, la vie quotidienne est devenue un enfer. Aucun peuple ne pourrait supporter un tel traitement et une telle volonté d’ écrasement et d’ humiliation.


Tout le peuple palestinien, en Cisjordanie comme à Gaza, est visé par cette politique inhumaine qui accompagne un processus de colonisation permanent des terres palestiniennes, avec la construction d’un mur d’ annexion qui coupe des villages, détruit des cultures, ruine des familles…


Les résolutions de l’ ONU doivent être appliquées


Toutes les conditions d’ une crise majeure ont été ainsi entretenues durant des mois par Israël dans le mépris affirmé des résolutions des Nations-Unies et du droit international. Le gouvernement israélien n’ a respecté aucun des engagements pris depuis des années en sabordant le processus de paix  lancé au début des années 90, en refusant l’ initiative de paix arabe. La tragédie d’ aujourd’hui est le fruit de cette stratégie et  du soutien que les Européens , dont la France, et les Etats-Unis ont généreusement octroyé à Israël. Nicolas Sarkozy est même allé très récemment jusqu’à encourager le gouvernement de Tel Aviv en rehaussant le statut d’ Israël  dans son association avec l’ Union européenne !


Ça suffit ! Halte aux bombardements !


L’ agression israélienne doit cesser immédiatement.

Les autorités françaises et européennes doivent exiger d’ Israël l’ arrêt des opérations militaires, la levée du blocus de Gaza, le retour à la négociation, l’ application des résolutions des Nations-Unies pour un règlement garantissant notamment le retrait des territoires occupés, le démantèlement des colonies et du mur. L’ accord d’ Association Union européenne/Israël doit être suspendu, comme l’avait demandé le Parlement européen il y a déjà quelques années, tant qu’ Israël ne s’ engage pas clairement dans cette voie.


La sécurité ne peut se construire que dans la justice et le respect du droit


La sécurité pour tous – Israéliens et Palestiniens – ne peut se construire que dans la justice et le respect du droit dans la perspective d’un règlement politique. Le PCF appelle toutes les forces attachées à une paix véritable à s’ exprimer et agir dans cet esprit, à s’ engager ensemble pour la justice, dans la solidarité avec le peuple palestinien.


MANIFESTATION

Samedi 3 janvier

15h


de la place de la République à l'ambassade d' Israël



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