Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 10:36

L'enquête semble avoir pris un tour décisif dans l'affaire du sabotage de la SNCF. La thèse du complot terroriste, privilégiée par la police, a conduit à l'arrestation d'une dizaine de personnes, toutes membres d'un groupuscule de l'ultra-droite tendance "facho-libérale", l'UMP.

Depuis quelques années, la SNCF a été victime de nombreuses attaques visant à démanteler le service public du rail. On a ainsi assisté à une casse sociale sans précédent avec la réforme du système de retraites des cheminots, la réforme du fret, l'ouverture à la concurrence, la suppression des lignes et horaires non rentables, la suppression de guichets et de gares, une baisse significative des embauches, la multiplication des incidents, la modification de l'abonnement de travail et de la carte famille nombreuse. D'après les informations livrées par le parquet, le commando interpellé cette nuit préparait un gros coup, avec la privatisation de la SNCF.

Chut!! Ici on casse en silence


A l'heure actuelle, on possède assez peu d'éléments sur les prévenus. Les "petites mains" de l'organisation, Guillaume Pépy, Anne-Marie Idrac et Louis Gallois ont été interpellés à leur domicile parisien. Les policiers ont précisé qu'ils possédaient des preuves matérielles de l'implication de ces individus dans les actes de sabotage. Ils auraient utilisé leurs fonctions au sein même de la SNCF pour mettre en œuvre leurs noirs desseins. La tête du groupuscule est aussi dans le collimateur des autorités. Les opérations de sabotage auraient été pilotées par un certain Nicolas S., secondé par François F. et Dominique B..

Guillaume Pépy, lors de son arrestation en gare du nord

Le groupe était "suivi" par la police depuis des mois, en raison de son appartenance à l'ultra-droite et "à la mouvance facho-libérale". "Ils tiennent des discours très radicaux et ont des liens avec des groupes étrangers", précise l'entourage de la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, notamment en Grande-Bretagne, où des actions de ce genre avaient conduit à la destruction totale du rail anglais. Toujours d'après le ministère, "ils ont des pratiques rituelles de type sectaire, priant régulièrement leur gourou Adam Smith, et se référant sans cesse à la parole de ses prophètes, Augusto Pinochet ou Margaret Thatcher. Ils rêvaient d'une sorte d'apocalypse, avec des accidents ferroviaires en série". Pour l'instant aucune revendication n'a été exprimée : il semblerait pourtant que le groupuscule soit composée de nostalgiques de la SNCF du régime de VIchy.

L'UMP porte un projet d'avenir pour la SNCF

L'action en "dégradations " préalablement ouverte devrait être requalifée "en association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" puisqu'il s'agit cette fois "d'action concertée". Mais les enquêteurs n'excluent pas des rebondissements dans cette affaire aux multiples ramifications. Il se murmure dans les milieux autorisés, que le groupuscule UMP menait des actions parallèles pour détruire la fonction publique et le droit du travail. "On n'est pas au bout de nos surprises" déclarait anxieux le juge d'instruction.

 

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 09:22
"

Transmis depuis un bulletin d’Etoile Filante

Lundi 17 novembre 2008, 10h30,Ecole des Métiers du Gers.

Descente musclée de la gendarmerie dans les classes.

Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d’un maître-chien affublé de son animal.

Personne ne dit bonjour, personne ne se présente.

Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe.

Les élèves sont extrêmement surpris.

Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible.
On ne me répond pas, j’insiste, on me fait comprendre qu’il vaut mieux que je me taise.
Les jeunes sont choqués, l’ambiance est lourde, menaçante, j’ouvre une fenêtre qu’un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.

Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l’élève de sortir.

Je veux intervenir une nouvelle fois, on m’impose le silence.

Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d’une ironie douteuse fusent.

Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d’une heure.

Une trentaine d’élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille.
Certains sont obligés de se déchausser et d’enlever leurs chaussettes, l’un d’eux se retrouve en caleçon.

Parmi les jeunes, il y a des mineurs.

Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l’élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu’il peut toujours porter plainte.

Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau.
Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l’hosto ! »

Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes.

J’apprendrais par la suite qu’aucun évènement particulier dans l’établissement ne justifiait une telle descente.

La stupeur, l’effroi ont gagné les élèves.
On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu’ils dramatisent. Ils m’interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix.
Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante.

Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l’abattoir sans réagir : l’effet surprise laisse sans voix, l’effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.

Ensuite, dans la journée, je m’étonne de ne lire l’indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte.

Certains ont même trouvé l’intervention normale, d’autres souhaitable.

Je me dis qu’en 50 ans (dont 20 comme prof), je n’ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure.

Ce qui m’a frappé, au-delà de l’aspect légal ou illégal de la démarche, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ».
A vrai dire des marlous, de vrais durs n’auraient pas agi autrement.

C’est en France, dans une école, en 2008.

Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu’ils devraient être des guides lucides et conscients.
Au lieu de ça, investis d’un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes."


Commentaire :

Histoire vraie (lire la Dépêche du midi : http://www.dazibaoueb.fr/article.ph...).

Il ne s'agit pas d'un événement isolé mais rare dans un établissement scolaire.

Comment s'en étonner alors que se multiplient les descentes contre les sans-papiers aux portes des écoles, avec arrestation parfois de mineurs ?

Police et gendarmerie ne descendent jamais dans les beaux quartiers ou à la Bourse pour interpeller des patrons voyous, des actionnaires volatiles qui jettent des centaines de familles à la rue sans pitié pour quelques points de dividendes supplémentaires.

La pression sur les sans-papiers, les méthodes musclées contre les grévistes, les sans-logements et, maintenant, les enfants, tout cela doit nous faire réfléchir sur la place de la Police dans notre société :

est-elle vraiment là uniquement pour protéger le citoyen ?

Que se passerait-il si un mouvement social d'ampleur commençait et que des mesures d'exception étaient prises par le gouvernement ?

La police républicaine s'est autrefois illustrée de bien triste façon : sous Vichy (1940-1944), pendant les grandes grèves des mines après-guerre (1948), pendant les événements d'Algérie (mort de centaines d'algériens à Paris le 17 octobre 1961, Préfet : Papon), à Charonne (8 morts, 1962), pendant le mouvement Devaquet (mort de Malik Oussekine, 1986), et plus récemment dans nos banlieues.

La police, comme la justice ou l'armée, sont des outils de l'Etat avant d'être des outils du peuple.

L'histoire le prouve, il est rare que ces corps refusent d'appliquer les ordres qu'ils reçoivent.

la résistance vient toujours du peuple.

Solidaire

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 19:53

Le gouvernement et Sarkozy sont-ils sourds à la parole de la rue ?

A les écouter, les grèves peuvent se multiplier et les manifestations se succéder, elles n'auraient aucune influence sur l'action du pouvoir.


Vieille technique gouvernementale !


Il aura fallu plus d'une manifestation pour obtenir l'abrogation de la loi Devaquet en 1986, du CIP de Bayrou en 1993 ou du CPE en 2006. Et pourtant ! Comme aujourd'hui, les ministres concernés faisaient les bravaches devant les caméras...mais ils ont fini par céder !


Education, logement, La Poste, Hôpitaux subissent aujourd'hui des attaques d'envergure que salariés et usagers nous ne pouvons pas laisser passer.

La riposte à la politique sarkozyste s'organise, y compris dans notre département :  2 000 manifestants ont défilé dans les rues d'Evreux ce jeudi 20 novembre pour sauver l'Education Nationale. Une première mobilisation très réussie !


Pour La Poste aussi, la riposte s'organise. Un Comité Départemental de Défense de La Poste s'est monté cette semaine dans notre département.


Les Communistes y seront.


Elus, associations, syndicats ou simples citoyens, vous pouvez vous aussi vous associer à ce comité !


Solidaire

 


Communiqué de Presse :


le 18 novembre 2008 à Evreux, les organisations syndicales, politiques, associatives et les personnalités soussignées ont décidé de créer un comité départemental de défense de la Poste.


Le débat qui a précédé cette décision a permis de mettre en évidence des similitudes entre les attaques dirigées contre l'ensemble des services publics. L'objectif  est bien d'offrir au marché des secteurs d'activité représentant un important potentiel  de profit.

C'est pourquoi les organisations syndicales, politiques et associatives réunies ce 18 novembre appellent toutes celles et tous ceux qui se battent pour la défense de l'Hôpital, de l'école, des transports, des services publics de proximité(eau, déchets, petite enfance...), de l'énergie, des communications à mettre leurs expériences, leurs pratiques en commun pour construire le rapport de forces nécessaire. Cela pourra passer par l'élargissement du Comité départemental de défense de la Poste à l'ensemble des services publics.

Dans l'immédiat :


Elles s'opposent fermement à toute idée de privatisation de la Poste. Le département de l'Eure est déjà fortement touché par de nombreuses fermetures totales ou partielles de bureaux de Poste, leur transformation en Point Poste chez un commerçant, ou en Agence Postale communale à la charge des administrés.

Elles exigent une amélioration du service public postal, sa modernisation et son renforcement territorial.

Elles exigent plus de démocratie dans les choix de gestion, avec l'objectif que les salariés, usagers et élus soient associés aux choix, orientations et décisions pour une véritable réponse aux besoins qui soit affranchie des milieux financiers.

Elles s'engageront dans toutes les initiatives tendant à s'opposer à la privatisation, notamment par l'instauration d'un large débat public.

Elles appellent à une participation massive à la manifestation du 22 novembre à Evreux, 15h30 place du Miroir d'eau.


Premiers signataires : CGT FAPT 27, SUD PTT 27, FO-COM 27, Solidaires 27, CGT Energie Eure, PCF Eure, NPA Evreux, ATTAC Evreux, CGT Territoriaux Gisors, FSU 27, Les Alternatifs de l'Eure, Marcel LARMANOU (maire de Gisors)


Contact : Didier MASSÉ, CGT FAPT Eure : 02 32 31 21 76  cgt.fapt.27@laposte.net

 

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 09:55
Les salariés du privé qui le souhaitent pourront, à partir de 2010, prendre leur retraite à 70 ans en France. L’opposition fustige une "atteinte au droit à la retraite".

Après un long débat, les sénateurs, qui poursuivaient l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, ont entériné par un vote à main levée l’amendement UMP qui avait été introduit en ce sens à l’Assemblée.

Cet amendement laisse "la possibilité aux salariés qui le souhaitent de prolonger leur activité au-delà de 65 ans sous réserve d’en avoir préalablement manifesté l’opinion auprès de leur employeur et dans la limite de cinq années".

L’opposition - PS, PC et Verts - a vivement critiqué cette mesure et a voté contre, fustigeant "une atteinte au droit à la retraite" sur la base d’un "pseudo volontariat".

Cette mesure a été votée dans le cadre du plan relatif à l’emploi des seniors qui figure dans le PLFSS. Le gouvernement souligne que le taux d’emploi des seniors en France est aujourd’hui un des plus faibles d’Europe.

Article paru dans "L'Humanité" du 18 novembre 2008


Commentaire :
Face à une droite qui a laissé mourir, sans réagir, tant de personnes âgées pendant la canicule de 2003, il ne fallait pas s'attendre à une mansuétude pour les revendications des salariés !
La "liberté" de poursuivre sa carrière jusqu'à 70 ans n'est qu'un faux prétexte pour camoufler la misère des retraités qui ont une petite pension ! Quelle liberté de vivre dignement sa retraite après 40 ans de travail quand on vit avec moins de 800 € par mois ?
C'est vrai que nos députés et sénateurs bénéficient d'un régime de retraite particulièrement efficace et rémunérateur !
Et devinez comment ont voté nos trois sénateurs eurois ?
Solidaire
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 12:05

Le jeunesse explose et défile par centaines de milliers en Espagne : «En défense de l’enseignement public. Aux capitalistes de payer la crise».à Madrid «Queremos becas, no hipotecas» à Séville «L’école publique n’est pas à vendre» à Barcelone

La video là montre l’importance de la mobilisation .

Indéniablement, entre les mobilisations en Espagne, en Italie et en Allemagne de la jeunesse, nous sommes confrontés à un printemps en Automne.

Ces batailles n’ont strictement rien à voir avec les batailles étudiantes d’antan mais sont profondément marquées par la bataille économique, la lutte contre la privatisation de l’enseignement, la lutte contre la bourgeoisie, la lutte contre les partis de la bourgeoisie , PSOE et PP.

En Allemagne la majorité de droite et de gauche de Merkel est dans le viseur des protestation.

Nous allons vers une convergence des secousses dans la jeunesse et celles sur le terrain social, une même politique égalisant les sorts entre futures travailleurs et travailleurs.

Nous allons probablement, par l’enchainement des combats vers une politisation de la jeunesse sur plusieurs états européens, une compréhension d’un sort commun des jeunesses et travailleurs européens.

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 10:02
Justice . Le ministère de l’Emploi a lancé hier la campagne en affirmant vouloir favoriser la participation des salariés.

On se souvient du CPE, contrat de travail « spécial jeune » doté d’une période d’essai de deux ans, qu’un mouvement social d’ampleur a mis K-O quelques semaines après sa création. Son grand frère, le CNE, réservé aux salariés des petites entreprises, a aussi été enterré. Et la justice prud’homale y a grandement contribué, rétablissant dans leurs droits nombre de salariés licenciés sans motif et sans préavis. Même si le rendez-vous électoral du 3 décembre reste encore méconnu, la justice prud’homale, garante d’une relation juste entre patrons et salariés, est un outil plébiscité. « L’image des conseils de prud’hommes auprès des Français est excellente », s’est félicité hier le ministère du Travail qui lançait une campagne de communication destinée à combattre l’abstention.

20 millions de salariés concernés

Car bien que cette élection professionnelle concerne quelque 20 millions de travailleurs du secteur privé, qu’elle soit la seule ouverte aux salariés français et étrangers, aux demandeurs d’emploi, aux jeunes de 16 ans, l’abstention n’a cessé de gagner du terrain : de 37 % en 1979, elle a atteint 67 % en 2002, l’Île-de-France étant la plus touchée par le phénomène. Le ministre du travail, Xavier Bertrand, l’a répété hier, « l’objectif unique » de la campagne 2008 est d’accroître la participation. Pour cela, les formes de vote se diversifient. Il est d’ores et déjà possible de s’exprimer par correspondance, et ce jusqu’à la fin novembre (le courrier doit arriver au plus tard le 3 décembre dans les bureaux). Paris inaugure, à partir de demain, le vote électronique. Le jour de l’élection, le 3 décembre, les employeurs sont tenus de permettre aux salariés de se déplacer pour voter, sans perte de salaire.

Mesurer les forces syndicales

L’enjeu est double. Le scrutin permet de renouveler les 15 000 conseillers prud’homaux, issus des rangs syndicaux ou patronaux qui jugent les conflits du travail. Parmi les plus de 15 000 décisions rendues par an, près de 50 % concernent la rupture du contrat de travail. L’élection prud’homale est aussi un moment important pour les organisations syndicales, car elle représente un des moyens de mesurer leur audience. En 2002, la CGT a conservé sa première place avec 32,1 % des voix, suivie de la CFDT (25,2 %), de FO (18,3 %), la CFTC (9,7 %), la CGC (7 %), l’UNSA (1,5 %) et Solidaires (1,5 %). Cette fois-ci, la bataille est d’autant plus acharnée qu’avec la réforme des règles de représentativité syndicale, qui entre progressivement en vigueur, l’audience de chaque syndicat devient cruciale pour obtenir le droit de négocier. Même si elle va se mesurer au sein des entreprises (il faudra obtenir au moins 10 % des voix pour devenir représentatif), l’élection prud’homale fait, dans ce contexte, plus que jamais figure de test.

Paule Masson, "L'Humanité" du mardi 18 novembre 2008.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 10:35

Les responsables de la crise devaient être lourdement condamnés. Le capitalisme devait être refondé. Sarkozy et Brown annonçaient un "nouveau Bretton Woods", révolutionnaire. Mais le sommet aura finalement accouché d'une souris. Car on découvre aujourd'hui qu'il ne s'agissait que d'une rencontre amicale, sans ordre du jour, portant sur une crise dont les causes font débat, et qui se tient dans un pays maître sans gouvernement opérationnel.

résultat du G20 - plan d'action - analyse et critiques

Du vague peu concret

Résultat ? Des recommandations au niveau mondial, floues et déjà évoquées à maintes reprises : relancer l'économie mondiale et stabiliser les marchés financiers de façon coordonnée, ouvrir la gouvernance économique mondiale aux pays émergents, encourager l'aide au développement, renforcer la transparence et la responsabilité, favoriser une régulation saine, et refuser le protectionnisme. Des principes plus que des "mesures"... ce que confirme le document, dans lequel les Vingt annoncent être "déterminés à prendre des mesures rapides pour mettre en oeuvre ces principes". A charge pour les ministres des finances de se débrouiller pour en faire sortir quelque chose de consistant.

Du concret un peu... vague

Au chapitre des "mesures concrètes" : des recommandations concernant les normes comptables mondiales, la surveillance des agences de notation, l'amélioration de la gestion du risque bancaire, la réforme des institutions financières internationales. Impressionnant sur le papier, sauf que le document ne présente aucune contrainte, et que ces recommandations restent le plus souvent au niveau des intentions. En clair, rendez-vous en avril 2009, pour voir ce que les ministres des finances nous auront concocté, et voir quelles notes ils se seront données, car une auto-évaluation du "plan d'action" est aussi prévue à cette date.

Comble de l'ironie...

Le document affirme que "ces réformes ne porteront leurs fruits que si elles s'appuient sur des économies fondées sur les principes du libre marché", insistant notamment sur les notions de "propriété privée", d'"ouverture des investissements" et de "concurrence". Bref, l'exact contraire de ce qui est en train de se produire : nationalisation du secteur bancaire et réduction de la concurrence par des rapprochements quasi-monopolistiques autorisés dans l'urgence. Faites ce que je dis, pas ce que je fais... Et après avoir affiché son intention de réguler les marchés financiers, le G20 annonce que "dans les douze mois à venir, (il s') abstiendr(a) d'ériger de nouvelles barrières à l'investissement ou au commerce des biens et des services, d'imposer des nouvelles restrictions". Il fallait y penser !

Comble de l'indécence...

Le communiqué final affirme que ces mêmes principes "ont sorti des millions de personnes de la pauvreté et permis une élévation importante du niveau de vie mondial", au moment où les pays développés réduisent drastiquement leurs aides au développement, où le nombre d'êtres humains exposés à la famine atteint le milliard (+250 millions en deux ans), où le Programme d'Aide Alimentaire (PAM) réduit ses actions, par manque de denrées, et qu'une grande partie de la récolte 2008-2009 des pays pauvres est condamnée, faisant redouter une famine des plus graves, selon Louis Michel, commissaire européen en charge du Développement.

Le G20 pris les doigts dans la crise...

Oubliée la mise au ban des responsables, au contraire, on les remet en piste. Oubliée la refondation du capitalisme, au contraire, on insiste à nouveau sur ses principes les plus libéraux, en appelant ça "la réforme". Et les déclarations flamboyantes à la sortie de cette petite sauterie résonneront longtemps, dans le vide. Mais finalement, pouvait-on réellement attendre une révolution d'une institution qui, à la sortie de sa précédente réunion, en novembre 2007 en Afrique du Sud, affirmait que "le probable ralentissement de la croissance économique mondiale devrait être modeste"... ?

Il a fallu deux années de travail de préparation pour arriver à boucler le "Bretton Woods" original. C'est visiblement mal parti, mais l'espoir fait vivre...

http://www.lesmotsontunsens.com


Commentaire :
Incroyable ! Magnifique ! La France est le seul pays d'Europe (le continent, pas le machin économique bruxellois !) qui ait connu une croissance de son économie ce trimestre ! + 0,1 %.
Un chiffre bienvenu car s'il avait été négatif, cela aurait été le deuxième trimestre de suite ce qui indiquait un début de récession. Il parait, selon notre merveilleux gouvernement, que ce chiffre positif serait dû à une frénésie consumériste soutenue des français et aux investissements des entreprises.

Pour les français, la frénésie doit certainement porter sur les aliments de première nécessité (avant la pénurie à venir) ; pour les entreprises, vu le nombre de plans de licenciements annoncés, il doit s'agir des investissements en explosifs pour dynamiter nos emplois et notre outil industriel !

Quelle chance quand même de vivre dans un si beau pays où on pourra aller faire ses courses le dimanche avec son minimum vieillesse et son RSA !
Solidaire
Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 09:45
Une communication des Jeunes Communistes à propos de la journée de mobilisation dans l'Education nationale :


Soyons nombreux dans les rues le 20 novembre !!!

Loin de se laisser berner par l’invitation de Darcos à 600 lycéens pour débattre de la reforme de lycées, ces derniers ont montré leur mécontentement sur cette réforme comme sur les précédentes !!! « Mascarades », « langue de bois », « une réforme qui creuse les inégalité », « une réforme qui tente de nous faire une éducation au rabais », les lycéens présents ce week-end end ont trouvé les mots justes pour décrire la politique éducative que l’on nous met en place. Mais malgré toutes ces protestations, les revendication pour demander la fin des suppressions de postes, ... Darcos fait la sourde oreille !!!

Sa tentative de légitimation de sa réforme a échoué dans les concertations, à nous de continuer de la faire échouer dans la rue !!!

Soyons nombreux le 20 novembre !!!

Liste des points de rendez vous normands :

Caen - 10h30, Place de la Mairie
Evreux - 14 heures Salle Omnisport
Flers
- 9h, devant le lycée
Rouen - 14h, Rectorat
Saint-Lô - 10h, devant la Mairie
Cherbourg - 10h, devant la Mairie

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le département
commenter cet article
17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 14:45

Ainsi, les congressistes socialistes se sont quittés dimanche sans avoir pu désigner qui de leurs leaders mènera le Parti Socialiste ces prochaines années. Il est vrai que la répartition quasi égale des suffrages des militants pour les quatre motions principales n'a pas simplifié la partie de chaises musicales !

Il n'est pas de notre ressort de choisir qui doit diriger le PS. En cette année de congrès au Parti Communiste, nous avons nous même du pain sur la planche !
Non. Le seul problème réside dans cette traditionnelle course des chefs démobilisante pour des français qui attendent des réponses de la gauche à la crise actuelle du système. Savoir si untel ou unetelle va diriger le PS, peu importe ! L'important n'est-il pas ce que propose le Parti socialiste ?

Deux visions de la démocratie
En dehors de cette considération de fond, le plus scandaleux, c'est la couverture médiatique de l'événement.
Les médias entonnent en chorus le couplet sur la guéguerre des motions au sein du PS. Pour eux, le fait qu'un grand parti politique débatte en interne de ses orientations politiques est la traduction d'un archaïsme ridicule.
Ils ne veulent voir le débat dans une organisation politique que comme la traduction d'une guerre de clans.
Drôle de vision de la démocratie !
C'est vrai que dans ce domaine, il y a une nette différence entre la gauche et la droite.

A gauche, les textes de congrès sont discutés en assemblées locales puis départementales et, finalement, en congrès national.
Le PCF a fait le choix de ne discuter que d'un seul texte pour son congrès avec, au préalable, un vote pour choisir un texte parmi plusieurs alternatives (3 cette année). Ensuite, les adhérents discutent autour de ce texte, font des amendements qui sont rediscutés lors du congrès national.
Le PS, la LCR, les Verts et même LO ont opté pour le droit de tendance. Chaque tendance (ou "courant") peut proposer son texte. Celui-ci est soumis aux votes ce qui permet de connaître le poids de telle ou telle tendance. Ce système permet peut-être une expression plus publique des "minorités" internes mais ce système fige les lignes de discussion : on peut être d'accord partiellement avec l'une ou l'autre des tendances mais on doit forcément choisir l'une ou l'autre !
En tout état de cause, le point commun des partis de gauche, c'est de laisser finalement la parole aux adhérents.

A droite, on est loin de la libre expression des adhérents. A droite, il n'y a qu'un chef. Le chef désigne ses vassaux, secrétaires généraux, porte-paroles,... Quand le chef parle, c'est la ligne du parti qui est donnée. Ce système est un vieil héritage de l'ère De gaulle (et de l'époque monarchique diront certains). Les partis de Droite n'ont souvent été que des écuries pour soutenir la carrière présidentielle du chef : De Gaulle et l'UNR, Giscard et l'UDF, Chirac et le RPR, Sarkozy et l'UMP, Bayrou et le MODEM. Pas de place pour les désaccords et les opposants. Sarkozy en sait quelque chose, lui qui a voulu devenir calife à la place du calife au côté de Balladur face à Chirac en 1995 ! ! Sa traversée du désert aura duré de longues années.

On ne mord pas la main qui vous nourrit !
Côté médiatique, il n'est pas surprenant d'entendre des discours aussi agressifs sur les congrès de gauche.
Dans la course à l'audimat, l'information dégoulinante et vicieuse est devenue le meilleur moyen de rabattre le client vers son auberge. C'est à qui fera le titre le plus gras, le "bon mot" le plus remarquable. Peu importe que le fond du dossier ne soit pas abordé.
Mais pourquoi n'entend t-on pas des critiques aussi agressives pour les congrès de l'UMP, du Nouveau Centre,...?
Posons-nous la question de qui finance les médias ? Lagardère, Bouyghes, Rotschild,...et d'autres grands noms du capitalisme. La télévision publique est, elle aussi, sous contrôle de la Droite.
Nombre de commentateurs politiques ont été formées dans les "meilleures écoles", celles des beaux quartiers, habitent dans les banlieues chics, fréquentent toujours "l' élite" économique et politique du pays.
Formatés par le système, payés par le système, l'esprit critique des journalistes s'est transformé en critique de l'esprit.

Et pendant ce temps là, Hortefeux durcit la chasse à l'étranger, Darcos flique tout esprit critique sur le net, les caméras de surveillance se multiplient partout et les attaques pleuvent contre ceux qui dénoncent la société actuelle.
Mais là, les journalistes ne voient rien à redire !

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 10:06

FEDERATIONS SYNDICALES DES CHEMINOTS : CGT - FO - SUD.RAIL - CFE/CGC.

APPEL A LA GREVE RECONDUCTIBLE LE 23 NOVEMBRE 2008

Les organisations syndicales CGT,FO,SUD.RAIL,CFE/CGC réunies aujourd’hui au CCE,ont pris la décision d’appeler les agents de la filière traction à une grève reconductible à partir du 23 NOVEMBRE 2008 à 20h.

D’autres organisations syndicales réservent leur réponse pour lundi prochain 17 novembre.

Face à ce passage en force de la SNCF et du gouvernement,sur leur décision de remettre en cause la réglementation du travail,les organisations syndicales ont décidé d’agir en conséquence.

Cette déreglementation du travail est de nature à altérer la santé des agents.Elle va également à l’encontre de conditions de travail compatibles avec le maintien d’un haut niveau de sécurité des circulations ferroviaires.

Vendredi 14 novembre 2008 à 18h15


Commentaire :

Salariés, nous devons être solidaires des mouvements sociaux en cours (Renault, Education Nationale, SNCF, sans-papiers,...) !

Aujourd'hui, en pleine crise financière, Sarkozy et la Droite confirment leur engagement politique en faveur des plus riches : plusieurs centaines de milliards d'euros ont été trouvés pour aider les banques sans qu'un euro ne soit repris sur les quinze milliards par an de cadeaux fiscaux aux classes supérieures. Pendant ce temps là, le gouvernement et sa majorité accentuent la casse de nos services publiques (Ecoles et universités, Sécu, hôpitaux) et abandonnent à la loi de la jungle des pans entiers de notre économie sous prétexte de libéralisation économique (La Poste, Renault,...).

Arrêtons le massacre !

Mobilisons-nous là où c'est possible ! Signons massivement les pétitions pour appuyer ceux qui luttent !

Solidaire

PS : pour rappel, vous pouvez signer la pétition contre la privatisation de la poste à cette adresse :
Pétition pour la poste

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article