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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 10:43

En ce début d’année 2009, plus personne ne le nie : notre société, la société va mal !

Ce qui est peut-être moins partagé, c’est l’origine du mal…

Pourtant, en France, le Président de la République lui-même, l’a avoué : le capital va mal, il faut le sauver… sous-entendu contre le travail (CQFD) et il le fait bien… affirmant d’ailleurs lors de ses vœux, avec cynisme, qu’il allait poursuivre et accélérer le mouvement des réformes.

Faisons les comptes sur 2008 (leurs comptes) de ces valets du capital qui gouvernent la France, l’Europe, le monde…

La guerre, les guerres s’étendent partout : en Palestine, mais pas seulement, toujours en Irak, au Pakistan, un peu partout en Afrique, en Asie, en Europe centrale, en Amérique latine… avec leurs cortèges de morts, de réfugiés, de déportés qui fuient les armes, la torture, la famine… et partout surtout, la guerre contre les pauvres !

« Salauds de pauvres ! » lance Jean Gabin dans  La traversée de Paris : toute une politique mise en pratique, avec minutie,  par le sieur Sarkozy.

Mourir aux urgences ? la faute aux personnels dit Mme la ministre.

« Ils sont mal organisés ! » dit-elle et jette son dévolu sur une malheureuse infirmière, ou affirme encore sans barguigner qu’il y avait de la place en réanimation pour ce malade victime d’un malaise cardiaque qui décédera après avoir fait le tour des hôpitaux de la région parisienne pour trouver un lit… en vain.

Elle omet d’avouer bien sûr (comme tous ses collègues ministres) que tous ces malheurs ne tombent pas du ciel… mais sont les conséquences de leurs décisions politiques.

A propos de la situation des hôpitaux publics, Mme Bachelot aura du mal à cacher longtemps que c’est son gouvernement, soutenu sans vergogne par ses députés et sénateurs de sa majorité (7 sur 8 dans l’Eure !) qui décident de tuer et s’apprêtent à tuer des milliers d’emplois d’infirmières, de personnels soignants et non soignants !

C’est le cas aujourd’hui dans notre région au Groupement Hospitalier du Havre, cela peut l’être demain à l’hôpital d’Evreux-Vernon si nous les laissons faire…  Pire encore demain avec la loi scélérate, dite Hôpital /Patient/ Santé/ Territoires, qui doit être présentée en février à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Avec leurs projets contre l’école, les services publics en général, y compris l’information et la Justice, oui les libertés démocratiques sont en danger !

Heureusement dans ce règne de la jungle, de plus en plus nombreux sont celles et ceux qui mesurent ces dangers, se révoltent, réagissent, s’organisent et font même reculer le pouvoir tels les lycéens face à « leur » ministre Darcos.

La journée d’actions et de manifestations du 29 janvier qui se prépare activement du côté syndical, associatif… pourrait être un grand signal pour arrêter le massacre des emplois, des salaires, des retraites, des services publics… de nos vies.

Pour autant, en même temps, est toujours posée la question du « comment faire autrement ? »…

Certes il faut dénoncer et exiger que ces centaines, ces milliers de milliards qui sortent de caisses affirmées vides (déversés directement dans le tonneau des Danaïdes de la spéculation) soient orientés vers les salaires, la formation, les emplois utiles d’un développement économique respectueux de la planète… mais cela ne suffira pas.

Il faut s’organiser, se rassembler, pour remettre la société sur ses pieds. Faire en sorte que les décisions qui sont prises en son nom soient en permanence sous le contrôle du peuple, des peuples, bref faire de la politique !

C’est à cela, à cette tâche-là, que les communistes s’attellent depuis des années, avec leurs imperfections, leurs défauts, certes, mais avec l’ambition, jamais démentie, de rassembler contre la politique de la droite et en même temps construire du neuf, du solide à gauche.

Comme elles et ils l’ont décidé à leur récent congrès, c’est à cela qu’ils travaillent en ce début 2009, au cœur des luttes, c’est leur manière de se souhaiter une bonne année, vous êtes les bienvenu-e-s.

Christian JUTEL

Secrétaire départemental du PCF dans l’Eure

Vice-président du conseil régional de Haute-Normandie

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 23:40

L'horreur, jusqu'où?


L’ offensive militaire israélienne à Gaza, d’ une violence jamais vue, suscite une très grande émotion et une indignation légitime. C’ est une punition collective particulièrement meurtrière, un crime de guerre selon la 4ème Convention de Genève, qui est perpétré contre le peuple palestinien ! Personne ne peut croire que cette agression dévastatrice pourrait – comme le prétendent les dirigeants israéliens – conduire au rétablissement de la sécurité. Au contraire, en agissant ainsi les autorités israéliennes choisissent l’escalade. Jusqu’où ?


Un blocus contre le peuple palestinien


Quelles sont les vraies causes de cette crise dramatique ? Le peuple de Gaza étouffe depuis des mois sous un blocus économique, un véritable siège, aux conséquences sociales terribles. Plus de 50% des habitants de la Bande de Gaza sont au chômage. Sans eau, sans électricité, sans ravitaillement normal en denrées de base, la vie quotidienne est devenue un enfer. Aucun peuple ne pourrait supporter un tel traitement et une telle volonté d’ écrasement et d’ humiliation.


Tout le peuple palestinien, en Cisjordanie comme à Gaza, est visé par cette politique inhumaine qui accompagne un processus de colonisation permanent des terres palestiniennes, avec la construction d’un mur d’ annexion qui coupe des villages, détruit des cultures, ruine des familles…


Les résolutions de l’ ONU doivent être appliquées


Toutes les conditions d’ une crise majeure ont été ainsi entretenues durant des mois par Israël dans le mépris affirmé des résolutions des Nations-Unies et du droit international. Le gouvernement israélien n’ a respecté aucun des engagements pris depuis des années en sabordant le processus de paix  lancé au début des années 90, en refusant l’ initiative de paix arabe. La tragédie d’ aujourd’hui est le fruit de cette stratégie et  du soutien que les Européens , dont la France, et les Etats-Unis ont généreusement octroyé à Israël. Nicolas Sarkozy est même allé très récemment jusqu’à encourager le gouvernement de Tel Aviv en rehaussant le statut d’ Israël  dans son association avec l’ Union européenne !


Ça suffit ! Halte aux bombardements !


L’ agression israélienne doit cesser immédiatement.

Les autorités françaises et européennes doivent exiger d’ Israël l’ arrêt des opérations militaires, la levée du blocus de Gaza, le retour à la négociation, l’ application des résolutions des Nations-Unies pour un règlement garantissant notamment le retrait des territoires occupés, le démantèlement des colonies et du mur. L’ accord d’ Association Union européenne/Israël doit être suspendu, comme l’avait demandé le Parlement européen il y a déjà quelques années, tant qu’ Israël ne s’ engage pas clairement dans cette voie.


La sécurité ne peut se construire que dans la justice et le respect du droit


La sécurité pour tous – Israéliens et Palestiniens – ne peut se construire que dans la justice et le respect du droit dans la perspective d’un règlement politique. Le PCF appelle toutes les forces attachées à une paix véritable à s’ exprimer et agir dans cet esprit, à s’ engager ensemble pour la justice, dans la solidarité avec le peuple palestinien.


MANIFESTATION

Samedi 3 janvier

15h


de la place de la République à l'ambassade d' Israël



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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 19:58
Sophie Foch-Rémusat, Yves Cusset, Pierre Lauret philosophes

Mardi 16 décembre, nous sommes quatre philosophes français à prendre l’avion à Roissy pour Kinshasa [République démocratique du Congo, ndlr] afin d’y participer à un colloque avec des philosophes africains, intitulé «Culture du dialogue et passage des frontières». 


Avant que nous embarquions, un policier distribue une «notice d’information» de la Police aux frontières (PAF) mettant en garde contre les conséquences judiciaires de l’opposition à l’embarquement d’une personne expulsée de France : tous délits cumulés, huit ans d’emprisonnement et 70 000 euros d’amende ! Ainsi avertis, nous constatons qu’au fond de l’avion, un homme et une femme, d’origine africaine, sont assis, menottés, et entourés de plusieurs policiers en civil.


Pouvons-nous tranquillement nous asseoir pour aller en Afrique parler avec des Africains du dialogue, des droits de l’homme et de l’accueil des étrangers, alors que dans notre avion deux de ces «étrangers» sont menottés, escortés, expulsés ? Citoyens d’une démocratie dont la constitution est censément adossée à une charte des droits de l’homme, nous décidons d’aller demander à quel titre ces personnes sont expulsées. Les policiers et une hôtesse de l’air, très tendus, nous ordonnent de nous asseoir. Un policier finit par nous dire qu’il s’agit d’étrangers sans titre de séjour et que c’est la loi. Pendant ce temps, la cabine s’est transformée en un véritable forum où les passagers discutent, protestent, s’indignent, demandent qu’on enlève les menottes ou que la police descende de l’avion et refusent de s’asseoir.

L’agitation retombe au bout d’une vingtaine de minutes, le commandant de bord obtient que tous se rassoient afin que l’avion décolle. Nous regagnons nos places. Une passagère lasse et désolée nous explique qu’elle est d’accord avec nous, mais qu’elle va voir sa famille pour Noël, qu’elle est en transit et qu’hier l’avion n’a pas décollé à cause d’un incident similaire. L’hôtesse de l’air vient demander l’identité des trois «fauteurs de trouble». Pierre Lauret refuse.

Alors que le calme est revenu et que tout le monde attend le décollage, le commandant de bord vient lui annoncer qu’il exerce son pouvoir de le débarquer. Un instant plus tard, des policiers armés et bottés le somment de sortir, finissent par l’arracher à son siège et le sortent manu militari de l’appareil. Sur la passerelle, ils le plaquent au sol et le menottent avec brutalité, son visage éraflé est en sang. Ils débarquent ensuite violemment un jeune homme qui n’avait rigoureusement rien fait ! Pierre Lauret est libéré au bout de six heures de garde à vue, et convoqué au TGI de Bobigny pour «opposition à une mesure de reconduite frontières et entrave à la circulation d’un aéronef».

Dans l’avion, la discussion continue librement entre les passagers indignés et les deux «complices» restés à bord : un territoire est-il à considérer comme une propriété ? Les frontières en sont-elles les murs ? L’ordre public justifie-t-il tous types de mesure ? Et ce en dépit des intimidations des policiers, et du commandement de bord allant jusqu’à nous menacer de nous livrer à la police congolaise. A leur retour le 22 décembre, Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset sont appréhendés par la police au sortir de l’avion et passent onze heures en garde à vue pour «outrage, menace à agent de la force publique et opposition à mesure de reconduite frontières», en attendant leur convocation devant le procureur.


Ce qui frappe dans cette histoire, c’est la volonté de constituer un délit d’opinion. Nous avons seulement posé des questions, de manière calme et pacifique, sans jamais émettre ni slogan ni appel. Nous avons ainsi rendu visible et publique une situation qui a fait l’objet d’un débat d’opinion. Mais le seul fait de porter à la connaissance de l’opinion, et qu’elle s’en empare, l’action du gouvernement, est traité comme un grave délit. On vous avertit d’abord de tout ce que vous risquez, et si en dépit de cela vous vous exprimez en posant une question, on vous débarque, on vous brutalise, on vous place sans ménagement en garde à vue et on vous poursuit sur la base d’une qualification ubuesque des faits. Le gouvernement proclame la «légitimité» de ses lois et l’abus qu’il y a à s’insurger contre elles, mais il veille à ce qu’elles soient appliquées en catimini, et pour cela il est prêt à recourir à des sanctions et des brutalités extravagantes. Parce que son action suscite au fond la honte de tous, expulsés, citoyens, équipage, et même certains policiers, le gouvernement redoute l’opinion. Non pas celle qu’il peut manipuler par des fictions médiatiques et des fantasmes d’invasion, mais celle qui se forme publiquement et fait entendre sa voix, dans le débat, face à la réalité des situations humaines.


Ici, le dispositif d’expulsion des étrangers rencontre un problème : il est délicat d’expulser des Africains dans des avions remplis de passagers africains. Car ces derniers savent qui sont ces hommes qui voyagent en «classe prison». Ils savent qu’ils ont quitté leur pays à cause de la misère, ou de la tyrannie, ou de la guerre. Ils savent le courage dont ils ont dû faire preuve pour arriver en France, puis pour s’y maintenir. Ils savent enfin la honte sociale qui frappe ceux qui sont contraints de rentrer, privés de tous leurs biens et n’osant plus se présenter à leurs proches. Cette opinion est partagée par de nombreux citoyens pour qui ceux qu’on appelle les «immigrés» sont des voisins, des camarades de travail, les copains de leurs enfants.


C’est cette opinion éclairée que le gouvernement veut museler, avec dans bien des cas la complicité active d’Air France. Il s’agit d’empêcher par tous les moyens qu’on puisse voir les immigrés pour ce qu’ils sont : des hommes et des femmes qui vivent une histoire à la fois tragique et courageuse dans ce monde que nous partageons - si mal - avec eux. Il s’agit de les expulser sans que nul ne se demande ce qu’ils ont vécu avant, et ce qui va leur arriver après. L’important est que les avions décollent à l’heure. Dans l’indifférence au sort de ces hommes entravés qui sont nos compagnons de voyage.


L’Etat français espère nous conduire à cette docilité en multipliant les inculpations et les sanctions, sans oublier de citer Guy Môquet au passage. Il peut parvenir à ses fins : après tout, on a vu pire dans l’histoire. Dès lors, c’est notre responsabilité politique et morale, à l’heure où la crise financière va lourdement aggraver la situation des pays pauvres et des migrants dans le monde, de nous opposer aux projets dégradants du gouvernement du «pays des droits de l’homme», au sein d’une Europe transformée en forteresse.

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 14:55

Pour Leïla Shahid, la déléguée générale de Palestine à Bruxelles, l’Europe, par aveuglement et lâcheté, a encouragé l’agression israélienne. Entretien.

Entretien réalisé par Françoise Germain-Robin, Bruxelles


Y a-t-il, selon vous, des responsabilités européennes dans le déclenchement de l’attaque israélienne contre Gaza ?

Leïla Shahid. En 2006 les Européens ont refusé de reconnaître les - résultats des élections qu’ils avaient eux-mêmes encouragées, surveillées et pour lesquelles ils nous avaient félicités. Comme ils n’étaient pas contents du résultat (la victoire du Hamas), ils ne l’ont pas reconnu.

Ensuite, lorsque quelques mois plus tard un gouvernement de coalition nationale a été constitué, les dirigeants de l’UE ont d’abord félicité le président Mahmoud Abbas, puis se sont mis à boycotter ce gouvernement ! Ils ont été incapables de résister au diktat américain. C’est une lâcheté qui a favorisé la prise du pouvoir par les forces du - Hamas à Gaza en juin 2007.

En ce qui concerne ses - relations avec Israël maintenant, l’Union européenne a fait la politique de l’autruche. Ses dirigeants n’ont pas cessé de dénoncer l’occupation, la construction du mur (ils ont même voté contre à l’ONU), l’extension des colonies, qu’ils déclarent illégales. Malgré cela, ils n’hésitent pas à récompenser le pays concerné en rehaussant leurs relations avec lui. C’est incompréhensible.


La présidence française peut-elle faire quelque chose pour arrêter le massacre dans les trois jours qui lui restent ?

Leïla Shahid. Comment pourrait-elle faire quelque chose alors qu’elle s’est elle-même tiré une balle dans le pied ? Comment pourrait-elle se faire entendre d’Israël alors qu’elle vient de lui donner tout ce qu’il voulait, sans conditions, sans contrepartie politique ? La présidence française a tout fait pour ce rehaussement des relations avec Israël. Il ne se limite pas à l’économie et au commerce, mais comprend aussi la défense. Israël, désormais, participe à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ! Pourquoi la présidence française s’est-elle ainsi précipitée alors que le Conseil d’association ne devait se réunir qu’en avril prochain ? Pourquoi n’a-t-elle pas exigé des progrès de la part d’Israël ?

C’est inexplicable. Pourquoi, pendant les trois jours que Tzipi Livni a passés à Bruxelles, où elle a vu tout le monde, ni M. Kouchner, ni M. Barroso, ni M. Solana ne lui ont rappelé les principes qui fondent la politique européenne, c’est-à-dire le respect du droit et de la démocratie ?

Ils ont ainsi cautionné un massacre qui fait partie de la campagne électorale de Tzipi Livni et d’Ehud Barak.

L’Europe doit mettre fin à cette tragédie qui consiste à prendre en otage toute la population de Gaza.


http://www.courrierinternational.co...

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 09:48
Pour voir l'ampleur de ce qui se passe en Grèce, quelques photos à retrouver en cliquant sur la photo ci dessous :

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 16:46
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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 08:21

Depuis mars 2008, le syndicat CGT Philips EGP Dreux est en lutte contre sa direction.


Le site de Dreux Philips EGP vient de subir un PSE avec la suppression de 279 emplois et en cette fin année du chômage partiel.


Depuis le mois d’octobre, les syndicalistes CGT du site de Philips EGP Dreux ne reçoivent plus de salaire, seulement le paiement de leurs heures de délégations (entre 15hrs et 45hrs par mois).

La direction ne reconnaît pas les circonstances exceptionnelles sur le site qui entraîne un surcroît d’activité du syndicat CGT. Elle souhaite aussi que nous nous justifions lorsque nous défendons les travailleurs. En effet, l’accompagnement des salariés mis sur le carreau au mois d’août, la difficulté à gérer la crise???? le chômage partiel imposé par la direction, l’avenir du site, obligent notre syndicat à des dépassements de nos heures de délégations (nous travaillons à la défense des salariés entre 10hrs et 15hrs par jour).


Le 17 décembre 2008, le syndicat CGT Philips EGP Dreux et des salariés du site (actifs et licenciés) ont attaqué la direction du groupe devant le tribunal des prud’hommes d’Evreux afin d’obtenir le paiement des jours de grève (plus de 7 semaines) avec comme mot d’ordre "atteinte au droit de grève".


Pour affaiblir notre lutte, la direction s’attaque au salaire des syndicalistes CGT de Philips EGP Dreux. Nous ne devons pas abdiquer face à la direction et continuer à défendre au mieux les intérêts des salariés du site et aussi ceux des licenciés.


Aujourd’hui, 5 syndicalistes CGT du site de Dreux sur 10 ne pourrons offrir un Noël à leurs enfants. Car la direction en s’attaquant au salaire des syndicalistes, s’attaque directement aux familles.


Nous ne demandons pas l’aumône, seulement un geste de solidarité pour que les mois semblent moins pénibles ( 5 à 10€, du pain , du lait, des conserves etc...).

Merci d’avance, le syndicat CGT Philips EGP Dreux vous souhaite une bonne fin année.


Pour les dons : Ordre au syndicat CGT PHILIPS EGP Adresse Syndicat : CGT PHILIPS EGP, 1 rue Réveillon 28100 Dreux.

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 10:12

+9,2 millions d'euros. L'Elysée s'offre une petite gâterie pour les fêtes de fin d'année. Ce montant sera retranché du budget de la Défense et de la Sécurité. Au final, le budget prévisionnel initial de l'Elysée pour 2008 est majoré de 9,1%, selon le député René Dosière.

Sarkozy - augmentation du budget de l'Elysée de 9.2 millions €

Hyper-étrennes pour hyper-présidence

Par décret (2008-1317) du 12 décembre 2008, "des crédits d'un montant de 9 200 000 € en autorisations d'engagement et en crédits de paiement" sont annulés sur les budgets de la Défense (5 300 000 €) et de la Sécurité (3 900 000 €). Au moment où la menace terroriste ressurgit... ces budgets sont donc transférés vers la Présidence de la République. Pour l'anecdote, la bafouille à entête est signée par Eric Woerth et François Fillon.

Dans un communiqué publié mardi, le député René Dosière déclare que "l'Elysée n'a pas utilisé la procédure transparente de la loi de finances rectificative". Facétieux, il ajoute que si cette décision n'a pas non plus été reprise dans l'édition papier du Journal Officiel, c'est certainement "par respect du Grenelle de l'environnement et de la lutte contre la déforestation". Ironie, quand tu nous tiens...

Petits tours de passe-passe

En fait, et pour être complet, il faut signaler que cette décision était attendue. René Dosière avait déjà levé le lièvre à la mi-octobre, dans son rapport "À l'Elysée, on ne connait pas la crise". Cette ligne de crédit était "prévue" mais non comptabilisée, ce qui permettait aux services du Château de faire coup double : réduire le budget prévisionnel 2008, et minimiser son évolution pour 2009 en réincorporant la ligne 2008 juste à cette occasion.

Rappelons aussi que l'Elysée n'en est pas à sa première incartade budgétaire. Et Eric Woerth a dû ressentir un léger pincement au coeur en signant ce décret. Car fin octobre déjà, Nicolas Sarkozy décidait de faire main basse sur la très discrète cagnotte dont disposaient traditionnellement les ministres du Budget et de l'Intérieur pour "arrondir les angles" avec les parlementaires et les élus locaux. Montant de ces "crédits spéciaux" : une vingtaine de millions d'euros.

Joyeux Noël...

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 14:59
50 milliards de dollars ont disparu dans le dernier scandale en date, celui du financier américain Madoff.
Les banques françaises y ont laissé 1 milliards de dollars. 1 milliard de plus !

Certains cherchent déjà à dédouaner les investisseurs malheureux, banques, fonds spéculatifs ou , même, associations caritatives qui laissent des plumes dans cette affaire.
Et pourtant. Ce nouveau scandale prouve deux choses : premièrement, que les grands patrons de la finance mondiale sont des billes ; deuxièmement, que le capitalisme est définitivement une mécanique pourrie qui ruine notre planète.

Des banquiers pas vraiment à la hauteur
Tout d'abord, quel couillon peut croire à l'existence d'un placement rapportant 11 % par an ?
Chacun flaire l'arnaque quand on lui annonce ce genre de bobard. Ce n'était pas le cas de tous ces banquiers et spéculateurs, certainement aveuglés par l'appât du gain, un peu comme les requins qui sont irresistiblement attirés par l'odeur du sang !

Le capitalisme, dernière étape avant la ruine
Le scandale Madoff n'est pas un fait isolé, dû à une personnalité atypique et rapace.
Bernard Madoff est un financier jusque là reconnu sur la place américaine. Son montage financier est certes illégal mais ressemble, sur le fonds, à celui des subprimes.

Madoff a simplement appliqué le principe dit de "cavalerie" ou, pour les économistes, de pyramide de Ponzi : vous annoncez des résultats exceptionnels à des placements ; les capitaux affluent ; vous versez les intérêts prévus aux premiers arrivés avec l'argent des nouveaux venus et vous mettez le reste dans votre poche !
Ce système ne génère jamais de vrais bénéfices et ne marche que jusqu'au jour où le nombre de nouveaux arrivants fléchis ou qu'un gros client souhaite retirer ces billes. Ce qui est arrivé avec la crise financière ...

Le système des subprimes repose sur une philosophie voisine puisque ce système reposait sur la capacité à acheter des maisons de la part d'un nombre de plus en plus important de clients "à risque" (en clair, pauvres), sur le maintien d'un taux de crédit de base faible et sur une hausse du marché de l'immobilier.
Tant que le nombre de familles dans l'incapacité de rembourser leur crédit reste bas, le nombre de maison saisies reste bas et la banque retrouve ses billes lors de la revente du bien ; si le nombre de familles en incapacité de rembourser leur crédit flambe, le marché immobilier s'effondre : la banque ne touche plus les traites du crédit et ne peut pas se rembourser sur la vente de la maison !

Dans les deux cas, le caractère spéculatif de ces deux systèmes reposait sur du flan, d'un point de vue économique, et sur des concepts immoraux.

L'ampleur de la crise et le niveau des montants impliqués prouvent que ces placements pourris concernent l'ensemble du marché. C'est donc tout le système financier qui est responsable de cette situation !

Au jourd'hui, tous les gouvernements capitalistes utilisent les impôts de leurs citoyens et les réserves nationales pour porter secours à ce système en faillite. Ce faisant, ils veulent éviter l'effondrement du système économique tout entier.

Malheureusement, dans un système économique, tout est imbriqué : la finance, la monnaie, l'économie.

Et dans le système capitaliste, ce qui prime, c'est le capital (d'où son nom) c'est à dire la partie non productive de l'argent, celle qui appartient à quelques privilégiés et qui demande toujours plus de dividendes.

L'emploi, variable d'ajustement du système capitaliste
Economie et emplois sont là pour générer des bénéfices donc du capital supplémentaire. Si ce n'est pas le cas, ces variables sont sacrifiées : c'est ce qui se passe actuellement où l'économie ralentit et où des entreprises licencient alors qu'elles font encore des bénéfices ! Pour sauver leurs dividendes, leurs plus values, les actionnaires ne peuvent développer leur production à cause de la récession économique et préfèrent comprimer la masse salariale, donc licencier.

En clair : les gouvernements pourront s'agiter comme ils voudront, ils savent pertinement que leurs simagrés sont vains tant que l'on ne s'attaque pas à la toute puissance financière en mettant des barrières à la circulation des capitaux et en obligeant les entreprises à redistribuer une part plus conséquente des bénéfices vers les salariés.

Et cela dans un premier temps...
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 13:49
Gauche et syndicats promettent une mobilisation historique pour garder l’entreprise publique, à l’heure où Nicolas Sarkozy en annonce la privatisation rampante.
Dans l’Humanité samedi, décryptage du projet, issu du rapport Ailleret.

« Nicolas Sarkozy a pioché dans le rapport Ailleret l’habillage du moment pour préparer ce qui a toujours été prévu par la droite : la privatisation future de La Poste », a affirmé le député PS François Brottes, membre de la commission pour le développement de La Poste. Son homologue communiste, Daniel Paul, a claqué la porte de la commission, constatant

"Mobilisation historique"

« Nous promettons à Nicolas Sarkozy une mobilisation historique. La Poste est un patrimoine national de nos villes et de nos campagnes que Nicolas Sarkozy s’apprête à brader », a déclaré Razzy Hammadi, secrétaire national PS en charge des services publics.

Pour les Verts, Cécile Duflot, secrétaire nationale du parti écologiste, a dénoncé une « nouvelle déclaration de guerre contre le service public, menée par Nicolas Sarkozy, le plus grand dérégulateur de France ». Après « l’étape de la transformation en société anonyme » viendra celle de « l’ouverture aux capitaux privés. Le processus se terminera par une privatisation totale ».

Le député PCF Daniel Paul, membre démissionnaire de la commission pour le développement de La Poste, confirme qu’il s’agit bien d’une ouverture de capital. "Le loup s’introduit dans la bergerie", dit-il. Alors que "La Poste, ce n’est pas une entreprise comme une autre. Le jour où des intérêt privés rentreront dans le capital de La Poste, il est clair qu’un certain nombre de missions de service public risquent d’être abandonnées".

Le député de Seine-Maritime a rappelé qu’il fallait "permettre à la Poste de se développer", grâce à "un pôle public financier dont nous proposons la création et le développement".

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi lors d’un déplacement dans les Vosges que La Poste, actuellement établissement public, "changerait de statut" en devenant une société anonyme mais qui ne sera ouverte "qu’à des capitaux publics".

"La Poste changera de statut mais ne s’ouvrira qu’à des capitaux publics, comme la CDC (Caisse des dépôts et consignations)", a affirmé M. Sarkozy lors d’une table ronde "sur l’avenir des territoires ruraux".

Affirmant que La Poste était "la quintessence du service public", il a cependant souligné qu’elle était aussi "l’une des postes les plus endettées au monde".

Pour faire face à l’ouverture de la concurrence en 2011, "elle doit trouver trois milliards d’euros d’ici 2012", a avancé M. Sarkozy.

"On va les trouver, mais par des financements publics", a ajouté le chef de l’Etat.

"Avec le plan de relance, on va mettre 600 millions d’euros de plus, on va rénover 700 bureaux de poste de plus", a-t-il également affirmé.

Le Premier ministre François Fillon avait reçu mercredi le rapport de François Ailleret sur le développement de La Poste, et annoncé le même jour qu’il ferait "prochainement une recommandation" au président Sarkozy.

Dans son rapport, le membre du Conseil économique et social, s’est prononcé pour la transformation de La Poste en société anonyme (SA) avec la participation d’investisseurs publics.


"L'Humanité" du 20 décembre 2008

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Published by Solidaire - dans En France
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