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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 10:20
Le projet d’ouverture partielle au privé du capital de La Poste ne sera pas mis en œuvre pendant la crise financière, l’annonce d’un conseiller du chef de l’Etat est considérée comme une première victoire par les opposants au projet.

Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, s’est exprimé dimanche sur le sujet en plusieurs temps.

"D’abord, il n’a jamais été question de privatiser La Poste. Il n’est pas question, dans la situation où nous nous trouvons, d’ouvrir pour l’instant le capital de La Poste", a-t-il dit dans un premier temps sur Europe 1.

Il a ensuite précisé sa déclaration sur France Info. "La décision sur La Poste sera prise le moment venu, pour l’instant, il n’y a pas de décision, donc la question de l’ouverture du capital n’est pas posée", a-t-il dit.

Il a précisé enfin à Reuters que le passage au statut de société anonyme n’était pas remis en cause et devrait en principe se faire en 2009 ou 2010. L’abandon du statut d’établissement public est en effet obligatoire en vue de l’ouverture totale du marché postal à la concurrence, en 2011, décidée au niveau européen, dit-il.

C’est l’éventuelle cession, après ce changement, d’une partie minoritaire du capital au privé qui est mise en cause par la crise, selon lui.

Cette étape n’est pas obligatoire, l’Etat pouvant par hypothèse garder, dans un contexte de concurrence, 100% du capital et organiser le refinancement de La Poste par des modes alternatifs ayant recours à des fonds publics ou para-publics, estime-t-il.

Une commission de réflexion qui travaille actuellement sur le sujet doit rendre ses conclusions en décembre. L’abandon du recours au marché financier semblait inéluctable dans le contexte de crise, mais c’est cependant la première fois que l’Elysée remet explicitement en cause cette option.

Le 6 juillet dernier, le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant avait déclaré que ce projet défendu par la direction de La Poste "méritait l’intérêt".

MOBILISATION DES OPPOSANTS

L’annonce intervient en pleine mobilisation des opposants. La CGT de la Poste doit remettre à Nicolas Sarkozy mardi prochain à l’Elysée une pétition avec 300.000 signatures de salariés et d’usagers de La Poste opposés au projet.

Une journée d’action syndicale unitaire est programmée le 22 novembre et les syndicats l’ont maintenue dimanche afin d’obtenir, dit Sud-PTT, "l’abandon pur et simple du projet".

"Nicolas Sarkozy suspend le projet de privatisation de La Poste. C’est une formidable victoire. La crise financière impose l’évidence : la libre concurrence, la loi du marché, le libéralisme ont fait leur temps", a déclaré le Parti communiste dimanche dans un communiqué.

La direction de La Poste, qui emploie 288.000 personnes, affirmait avant la crise devoir trouver au moins trois milliards d’euros afin d’affronter l’ouverture totale à la concurrence, chiffre qui pourrait augmenter avec la crise.

Les adversaires du projet, dont la gauche et les syndicats, estiment qu’il existe d’autres solutions financières et que l’ouverture à la concurrence n’implique pas l’ouverture au privé. Ils pensent par ailleurs que la privatisation totale de La Poste est l’objectif caché, à terme, du projet.

La méthode a en effet déjà été utilisée pour France Télécom ou GDF. Certains opposants tentent de provoquer un référendum sur le sujet, option ouverte par la récente réforme de la Constitution. Le projet suscite l’hostilité de 61% des Français, selon un sondage publié en septembre.

Une première journée d’action avait jeté des milliers de personnes dans la rue le 23 septembre partout en France, avec des élus de gauche mais aussi parfois de droite, comme le député ex-UMP Nicolas Dupont-Aignan.

Le gouvernement a tenté de rassurer les opposants en assurant que l’Etat resterait majoritaire dans La Poste et garantirait de toutes façons le statut des employés et la continuité du service public.

"L'Humanité" du 2 novembre 2008

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 10:42

Un clip qui déchire ! Avec un Sarko plus vrai que nature. Moment de détente.


rap bling-bling

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 10:21

Jeudi 30 octobre 2008, sur le site du Washington Post, un scandale incroyable :

Les banques américaines vont recevoir plus de 163 milliards de dollars versés par le Trésor américain pour les renflouer. Que vont faire les banques américaines de ces 163 milliards de dollars payés par les contribuables ?

Réponse : les banques américaines vont utiliser la moitié de ces 163 milliards de dollars, avec la permission du gouvernement de George W. Bush, pour verser des dividendes à leurs actionnaires dans les trois années qui viennent !

« U.S. banks getting more than $ 163 billion from the Treasury Department for new lending are on pace to pay more than half of that sum to their shareholders, with government permission, over the next three years. »

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/10/29/AR2008102904533.html?sid=ST2008103000150&s_pos=list

Quand on vous dit que ces gens n'ont pas de morale et que le système est foncièrement pourri !

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 10:00
zaz : article à visée humoristique.

Le gouvernement n'est-il pas un monopole à abolir ?

L'ère est à la concurrence et à la suppression des monopoles d'état : on a ainsi ouvert à la concurrence la téléphonie, l'électricité, les transports aériens,... et bientôt le transport ferroviaire, la Poste, la Sécu,...

Un dernier monopole reste pourtant en place : l'Etat.

Alors, pourquoi ne pas supprimer ce monopole également ?

Il pourrait y avoir en France plusieurs Etats ! Chaque citoyen pourrait choisir celui qui lui convient le mieux. Il paierait des impôts auprès de cet Etat et obéirait aux règlementations et lois qui le régissent.

Mais qui contrôlerait ces Etats ? Des sociétés privées, évidemment. Ces sociétés pourraient d'ailleurs être l'émanation d'entreprises existantes (genre Vivendi ou LVMH) ou bien de partis politiques.

Imaginez une France ou vous seriez libres de choisir votre système politique et économique !

Finie la Lutte des classes !

Les partisans du socialisme pourraient monter leur propre système avec un contrôle populaire de l'économie et des élus, une redistribution intégrale des richesses, des investissements collectifs pour le bien-être social, la santé, la recherche et la protection de l'environnement.

Les partisans du capitalisme pourraient opter pour une société libérale avec un code du travail détricoté, des règles fiscales en faveur des plus riches, des quartiers huppés et des cités pour les prolos, histoire de ne pas mélanger les serviettes propres et les torchons sales. Cette société serait tenue par une justice dure avec les faibles, alambiquée et coûteuse, et une police qui n'interviendrait jamais contre les patrons voyous mais empêcherait les ouvriers d'occuper les usines. En clair, une société comme celle que nous avons actuellement !

Bien sûr, les "clients-citoyens" seraient libres de changer de fournisseurs à la fin de leur contrat d'engagement (deux ans renouvelables par tacite reconduction ou dénonciation avec préavis).

Le souci de cette proposition c'est que rapidement un nouveau monopole se créérait ! Evidemment, quand les consommateurs voient qu'un produit est moins cher à l'achat et propose plus de services, ils s'orientent vers ce produit.
C'est un peu le risque si on autorisait une société à lancer le concept de "société socialiste" : pourquoi rester dans le système capitaliste quand on peut gagner plus avec un meilleur système social et des droits démocratiques supplémentaires ? Ce serait absurde ! Non ?

Il faudra donc créer une autorité de régulation qui aurait pour mission d'empêcher toute entreprise de proposer un système trop parfait de manière à garantir au citoyen-consommateur la possibilité de se faire plumer où il veut.

Avec cette idée, il y a des chances que la France obtienne un prix Nobel d'économie dans les années à venir, grâce à moi.

Solidaire
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 09:28

Les préfets ont autorisé 28.021 expulsions de logements en 2007, avec le concours de la force publique, soit une hausse de 5,58% par rapport à l’année précédente (26.539), selon les chiffres communiqués aujourd’hui par le ministère de l’Intérieur.

Au cours de la même période, 43.227 demandes d’expulsions avaient été adressées aux préfets, contre 40.782 en 2006, en augmentation de 5,99%.

En 2007, les préfets ont répondu favorablement à 64,82% des demandes qui leur avait été adressées, contre 65,07% de réponses positives au cours de l’année 2006.

A partir de samedi, les expulsions seront interdites, en raison de la traditionnelle trêve d’hiver qui prendra fin le 16 mars au matin.

Selon Droit au logement (DAL), "au vu des informations émanant des comités de base et des associations affiliées à la fédération DAL, l’année 2008 devrait être pire encore, d’autant que les loyers ont continué à augmenter, et que les revenus des ménages modestes ont baissé".

Expulsons ! Expulsons !

En parallèle à ces expulsions de domicile, il y a aussi les expulsions de "sans papiers" en hausse vertigineuses depuis quelques années avec des "objectifs" de 26 000 expulsions en 2008 ! A quand des quotas raciaux pour ces expulsions ?
La plupart de ces "sans-papiers" sont pourtant parfaitement intégrés à la société française, travaillent, paient des charges sociales et des impôts ! !  Avec leurs salaires, ils font vivre l'économie française. C'est le cas des "sans-papiers" qui se sont battus ou qui se battent encore pour leur régularisation un peu partout en France et qui travaillent dans le bâtiment, la restauration (rappelez-vous l'occupation de la Tour d'Argent à Paris !), la sécurité, ... C'est le cas de cette sud-américaine dénoncée par une employée de Mairie parisienne alors qu'elle allait inscrire sa fille à l'école !

Quelle est cette société qui fait la chasse à des enfants, qui expulse de leur logement ou de leur pays des salariés qui tentent de vivre honnêtement ?
Quel est ce pays qui pousuit les pauvres et laisse des patrons voyous et des spéculateurs ruiné une entreprise et mettre au chômage, donc en difficultés, des dizaines de familles ? Sans parler des financiers qui ont joué et perdu des centaines de milliards d'euros en spéculant sur des montages pourris en Bourse !

En France, on laisse libre des personnes qui ont dilapidé des milliards d'euros de richesse mais on expulse de leur logement des personnes qui doivent quelques loyers de retard.

Et on nous parle de moraliser l'économie ?

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 09:44

Ces Français ont pourtant déclaré plus de 97.500 euros de revenus l'an passé. De quoi nourrir le débat parlementaire sur le plafonnement des niches fiscales, les 17 et 18 décembre.

C'est une illustration on ne peut plus éloquente des niches fiscales. Selon les données publiées hier par le ministère de l'Economie, sur les 35,63 millions de foyers fiscaux français recensés en 2007, 493.163 foyers ont déclaré plus de 97.500 euros de revenus au titre de l'année passé. Et parmi ces foyers, 7.076 contribuables ont échappé à l'impôt sur le revenu.

Ces 7.076 foyers extrêmement aisés mais pourtant non-imposables ne représentent donc que 1,4% des foyers disposant de hauts revenus. Reste que ce chiffre est en constante augmentation.

Selon le quotidien les Echos, en 2006, parmi les foyers déclarant un revenu fiscal de référence de plus de 78.000 euros, 5.100 foyers échappaient à l'impôt sur le revenu. Et en 2005, ils n'étaient que 3.500.

Voilà de quoi nourrir le débat sur le plafonnement des niches fiscales, les 17 et 18 novembre à l'Assemblée, dans le cadre du budget 2009.

Petit zoom sur les autres foyers fiscaux français:

- 2,08 millions de foyers ont déclaré de 49.000 à 97.500 euros de revenus en 2007 (52.000 étaient non imposables à ce titre)

- 1,78 million de foyers ont déclaré de 39.000 à 48.000 euros de revenus (51.000 étaient non imposables)

- 3,45 millions de foyers ont déclaré de 29.000 à 38.750 euros de revenus (170.000 étaient non imposables)

- 10,61 millions de foyers ont déclaré de 15.000 à 28.750 euros de revenus (2,31 millions étaient non imposables)

- 7,62 millions de foyers ont déclaré de 9.401 à 15.000 euros de revenus (4,53 millions étaient non imposables)

- 9,57 millions de foyers ont déclaré de 0 à 9.400 euros de revenus en 2007 (9,40 millions étaient non imposables)

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 09:40

Les salaires des grands patrons ont progressé de 20% en 2007

de Guirec Gombert

Les 50 premiers patrons français ont touché en moyenne un revenu de 383 000 euros, en hausse de 20% en un an, selon le magazine «Capital».

Numéro 1 des patrons français les mieux payés : Jean-Philippe Thierry. A la tête d’AGF Allianz, il a empoché 23.2 millions d’euros en 2007, soit 1.9 million par mois. Deuxième du classement du magazine «Capital», Pierre Verluca, le patron de Vallourec. Avec une rémunération en hausse de 32%, il a gagné 12.4 millions l’an dernier, quand le «profit de sa société augmentait d’à peine 8%», selon le mensuel économique. Gérard Mestrallet, le Pdg de Suez est sur la troisième marche avec un revenu annuel de 12.2 millions d’euros. Suivent Jean-Louis Beffa, le Pdg de Saint-Gobain (10.2 millions d’euros) et Xavier Huillard (10 millions d’euros), le patron de Vinci.

Le classement du magazine, à paraître jeudi, a été établi en prenant en compte les salaires, avantages en nature (voitures de fonction) ainsi que les plus-values sur les stocks-options, lesquelles, «vitaminées par la flambée de la Bourse», ont «rapporté 70% de plus» aux patrons qu’en 2006, note «Capital». Ainsi, les 50 premiers grands patrons d’entreprises cotées en Bourse ont en moyenne touché un revenu de 383 000 euros en 2007, l’équivalent de 310 Smic. Cette année faste pourrait toutefois être la dernière «avant le krach » pour les salaires des grands patrons. «L’effondrement des cours de Bourse aura un gros impact sur les levées des stock-options » rendues «moins juteuses voire carrément impossible », poursuit «Capital».

Les dividendes dopent les rémunérations

Mais ces salaires ne sont rien comparés aux sommes empochées par les patrons qui ont misé sur leurs propres sociétés. Ainsi, Bernard Arnault, a touché 4.1 millions d’euros de salaire en tant que Pdg du groupe de luxe LVMH. «Une goutte d’eau» au regard des 376 millions d’euros de dividendes reçus en 2007 en tant qu’actionnaire principal du groupe.

Le luxe est d’ailleurs un secteur qui paie bien. François Pinault, fondateur de PPR, a empoché 259 millions d’euros de dividendes et Liliane Bettencourt, la première actionnaire de L’Oréal, 256 millions d’euros.

http://www.lefigaro.fr/patrimoine/2...


Commentaire :

C'est un article du Figaro !
N'allez pas croire que les rémunérations de ces messieurs vont baisser en 2008 avec l'explosion de la bulle financière : ils ne voteront jamais une baisse de leur rémunération fixe et la rentabilité des actions (dividende) reste l'objectif unique des entreprises.

L'argument qui veut que les patrons doivent avoir un salaire "motivant" ou "compétitif par rapport aux patrons d'autres grands pays" est purement scandaleux !
Cet "alignement" des salaires a entrainé l'explosion des rémunérations des patrons français sur 20 ans pour rattraper celles des patrons allemands, britanniques ou américains. Dans le même temps, selon une étude de Thomas Piketty et Emmanuel Saez de 2003, les rémunérations des 100 plus grands patrons américains les mieux payés ont été multipliés par 30 (Stock-options et autres avantages inclus) alors que le salaire moyen américain a augmenté quant à lui entre 15 % et 20 % sur une période allant de 1970 à 1999. Vous avez bien lu : + 3 000 % !
Qu'est-ce qui justifie cette évolution ? Rien !
Même s'il n'y avait plus de misère et de famine à travers le Monde, même si l'évolution technologique des entreprises en trente ans avait intégré la protection de l'environnement, une telle évolution ne se justifierait pas.
Une hausse des rémunérations des patrons sans commune mesure avec celle des salariés traduit simplement le fait que les Grands Patrons, comme les actionnaires, s'accaparent une part toujours plus importante des bénéfices des entreprises au détriment des salariés !

Parallèlement, les cadeaux fiscaux aux plus riches n'ont fait que s'accumuler : baisse du taux de l'impôt sur le revenu pour la tranche supérieure (plus de 50 % dans les années 80 ; 42 % actuellement) ; multiplication des niches fiscales ; bouclier fiscal ; allègements de charges pour l'emploi de personnes à domicile ; ...

"Toujours plus" est leur crédo ! Par la spéculation, par la spoliation des richesses du Tiers-Monde, par la fraude fiscale ou par la mondialisation, les plus riches feront tout pour être toujours plus riches !
C'est  au système lui-même qu'il faut s'attaquer, pas seulement aux symptômes !

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 09:53
 Nicolas Sarkozy a prononcé aujourd’hui dans les Ardennes, un discours sur l’emploi.

Après un vain plaidoyer pour justifier les 360 milliards d’euros attribués aux banques, c’est-à-dire une somme supérieure au budget de l’Etat, Nicolas Sarkozy a aligné les promesses : sécurité sociale professionnelle ou encore 100.000 emplois aidés. Mais le contraste entre les milliards promis aux banques sans contreparties, et le vide intersidéral sur les financements des mesures pour l’emploi est saisissant.

Pourtant, rien qu’en revenant sur le paquet fiscal, ce sont 15 milliards de ressources disponibles immédiatement.

De toutes ces promesses, il ne risque de rester pour les salariés que le travail dominical obligatoire et la perspective de voir les emplois précaires se multiplier avec le CDD comme norme.

Pour Nicolas Sarkozy, les réponses à la crise ont deux visages : aux banques, la monnaie sonnante et trébuchante, et aux salariés, les grands discours.

Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

Paris, le 28 octobre 2008.

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 09:10

"La gauche vire à gauche" 
Le constat était, lundi, à la une de "Libération", s’appuyant sur un sondage de Viavoice réalisé du 22 au 27 Septembre au début du krach boursier, auprès des grandes familles de pensée qui traversent l’opinion de gauche en France.
Il y a un an, ce même quotidien s’interrogeait :" La gauche vire-t-elle à droite" ?
Selon cette enquête, la gauche la plus anticapitaliste ( PCF, LCR, altermondialiste...) voit son influence passer de 15% l’an dernier à 25%. Parallèlement, la "gauche libérale autoritaire" (??) ou "contre-gauche", selon les termes du journal, incarnée par Ségolène Royal en particulier, est désertée par une grande partie de ceux qui s’y sont un temps reconnus. Son influence n’est plus que de 24%, quand elle pesait 35% en août 2007. "S’opère une réhabilitation de la gauche et de ses valeurs", remarque le directeur des études de Viavoice. Ainsi le clivage gauche-droite redevient pertinent, cet avis étant partagé par 60% des électeurs de gauche, qui n’étaient que 50% il y a un an. L’ouverture au centre n’est souhaitée que par 58% : ils étaient 68% sur cette longueur d’onde. De même, 45% entendent s’opposer voire modifier la mondialisation capitaliste, 44% (-9%) persistant à vouloir en aménager les effets les plus négatifs.

Paradoxalement, selon une enquête de l’IFOP du 16 au 17 octobre, 66% des personnes interrogées estiment que "N. Sarkozy joue un rôle majeur et décisif dans les décisions internationales visant à faire face à la crise," un sentiment partagé par 56% des sympathisants de gauche.

Enfin, TNS Sofrès pour "la Croix" relève que, les 22 et 23 octobre, 29% des Français considèrent que "l’économie de marché est un très mauvais système et qu’il faut en changer", soit un bond de 13 points par rapport à 2007.

Source : Dominique Bègles, L’HUMANITE du 28 oct. 2008



Commentaire :

La crise financière et économique a, semble t-il, ouvert les yeux d'une partie de la population sur la nature profondément perverse du système économique actuel.
Pour tous ceux qui luttent en faveur d'un système égalitaire et écologique, il s'agit là d'un encouragement.
Cette évolution de l'opinion doit être confortée par des propositions claires et des actions rapides de notre part.
Les communistes ont "ouvert le bal" le 27 septembre avec la manifestation parisienne pour une hausse du pouvoir d'achat. Les Jeunes Communistes seront devant Bercy vendredi soir pour exiger des actions en faveur du peuple et non des financiers (voir l'article : 
Crise financière :Exigeons d’autres solution !  ).
Les Français devront aussi ce souvenir des choix de chacun, notamment sur le traité ultralibéral de Lisbonne, au moment de choisir leurs députés européens en juin 2009 !
Cette période doit aussi être le moment pour chacun de se poser les questions sur son engagement citoyen et sur le meilleur moyen d'agir sur les événements : l'individualisme et le repli sur soi ne protègent pas de la crise ! Rester inactif, c'est subir !
Pour nous, communistes, le congrès de décembre sera l'occasion de se poser les vraies questions sur notre identité et de confirmer notre volonté d'en finir avec cette société qui ne vit que pour l'argent.
Sur ce blog, vous avez des liens vers les propositions du PCF sur la crise et vers les différents textes proposés comme base de travail aux communistes pour leur congrès. Un bon moyen de comprendre les enjeux et de participer à la réflexion commune !

Solidaire

PS : que 66 % des gens interrogés considèrent que Sarkozy joue un rôle majeur dans les décisions internationales ne veut pas dire que 66 % des gens sont d'accord avec ces choix !
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 11:37
Rassemblement vendredi 31 octobre devant le ministère des finances, Bercy à 18H30

A l'appel des Jeunes Communistes

Le Plan Sarkozy de sauvetage des banques n’est pas la solution, plutôt que de s’attaquer à un système pervers, il l’entretient jusqu’à sa prochaine crise avec l’argent des nos impôts, celui des écoles, des hôpitaux, des politiques publiques. Face à ces choix, nous ne pouvons pas rester « spectateurs » : Nous appelons les citoyens, les organisations politiques de gauche, les organisations de jeunesse à se réunir autour de quatre grandes propositions immédiates pour mettre fin à la crise.

1 Pôle public bancaire : Nous proposons que les sommes dévouées au sauvetage de la finance permettent la création d’un grand pôle public bancaire capable de soutenir l’économie réelle et l’emploi en émettant des crédits bonifiés dont les taux de remboursement seraient liés à la politique productive des entreprises (plus l’entreprise favorise l’emploi et les salaires, plus le crédit est accessible et dans certains cas peut-être négatif, plus l’entreprise joue en bourse, et plus le crédit est cher).

2 Nouveaux droits et pouvoirs pour les salariés dans les entreprises (en créant de véritables institutions de décision pour les salariés et les syndicats dans les entreprises)... Nous refusons de laisser les actionnaires et les patrons décider seuls !!!

3 Révocation du traité de Lisbonne. Nous devons, ensemble, exiger un nouveau traité capable de faire avancer l’Europe dans l’intérêt des peuples.

4 Nous exigeons la fin des paradis fiscaux, véritables refuges pour les capitaux des marchés financiers et gel des dividendes. Ce sont à ceux qui ont provoqué la crise de payer, pas à l’état et à l’argent de nos impôts

C’est le hold-up du siècle !!!

Les plus grands Etats de la planète viennent de se porter garants pour les banques à hauteur de plus de 2500 milliards de dollars. Tout simplement incroyable. Incroyables aussi, les 200 milliards de liquidités nouvelles introduites en Europe par les gouvernements. Il paraît qu’il n’y avait plus d’argent, mais apparemment pour les banques « ensemble, tout devient possible ». Le capitalisme financier, et ses rendements exceptionnels à court terme, est responsable. Pendant des années, des profits gigantesques ont été accumulés par des actionnaires qui en veulent toujours plus, pas par manque de morale mais pour pouvoir continuer à exister sur les marchés. C’est donc le système et non le comportement des acteurs en son sein qui produit la crise financière d’aujourd’hui. Ni morale, ni manque de régulation non plus, une régulation ne ferait qu’atténuer un système au fonctionnement pervers par nature (même avec une régulation, les rendements les plus forts seront toujours recherchés à court terme). La crise a permis la naissance d’un débat d’idée sur les questions économiques, c’est aujourd’hui à toute la population de s’emparer de ces enjeux pour faire en sorte de construire un système économique nouveau qui mette le progrès, l’emploi, la satisfaction des besoins humains au cœur de son fonctionnement. Ce changement n’est pas impossible vu les sommes d’argent considérables que semblent avoir retrouvé les états (particulièrement la France « surendettée » de Nicolas Sarkozy).

Zoom Sur :

De nouveaux pouvoirs de contrôle et d’interventions des salariés et de tous les citoyens Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers, avec les pleins pouvoirs des patrons de multinationales. Des nouveaux droits d’interventions et de décisions des salariés et de leurs organisations dans la gestion des entreprises doivent etre créés et reconnus pour répondre à un critère d’efficacité sociale et non de rentabilité immédiate du capital. Les salariés doivent avoir le même pouvoir décisionnel que les actionnaires ! Dans cette démarche, les services publics, avec intervention citoyenne, peuvent permettre de casser la loi du marché, en fournissant des biens nécessaires à tous et en cassant le jeu de l’offre et de la demande. Nous voulons œuvrer à l’extension maximale de la sphère publique pour sortir de la loi du marché tous les droits fondamentaux qui sont inaliénables :la santé, l’éducation, le logement les transports, l’énergie...



Une pétition à signer :
http://www.jeunes-communistes.org/Exigeons-d-autres-solution
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Published by Solidaire - dans En France
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