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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 09:19

Le culte du chef. Un leader qui décide qui doit diriger l'organisation politique unique de son camp, qui a le goût du luxe et des médias. Des médias soumis. Un état policier. Tout les éléments du parfait régime stalinien !

Et pourtant, il s'agit de la France-UMP !

Il y a quelques jours de cela, nous publiions sur ce blog un commentaire sur la façon dont les médias traitaient la situation du Parti Socialiste à l'issue de son congrès ( PS, UMP, médias : une démocratie sans débats ?  ).

Hier, de façon autocratique, Nicolas Sarkozy a désigné Xavier Bertrand comme chef de l'UMP, sans vote des adhérents ni même de la direction nationale de ce parti. Et les journalistes n'ont rien trouvé à redire !

Curieusement, le congrès du PCF qui se tient actuellement n'attire pas vraiment les médias ! Malgré ses imperfections, ce congrès laisse lui aussi le choix du texte de congrès et des dirigeants départementaux et nationaux aux adhérents. Cela ne doit pas rentrer dans le mode de pensée des journalistes des médias nationaux ! Gageons que pour le congrès national du PCF, le week-end prochain à La Défense, il y aura bien 2 ou trois journalistes pour annoncer, une nouvelle fois et en toute neutralité, la fin du PCF !

La réalité est cruelle. Les communistes sont toujours là. Il y en a même régulièrement de nouveaux, et des jeunes ! Et la crise du capitalisme actuelle est loin de valider l'idée que ce système est le meilleur des mondes, l'horizon indépassable !

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 15:33

Je n'aurais pas été assis que je me serai retrouvé le cul par terre !

Le sénateur UMP Marini propose de déduire des impôts les pertes des actionnaires jusqu'à un montant de 10 700 € ! Et Coppé trouve ça "séduisant" !

Ces gens là n'ont vraiment aucune honte ? Après le bouclier fiscal de 15 milliards PAR AN aux plus aisés, avec le maintien des meilleures niches fiscales, avec les centaines de milliards dilapidés pour combler les trous des banques et compagnies d'affaires, après les mesures fiscales en faveur des entreprises publiées récemment, voilà que la droite nous sort les violons pour les pauvres spéculateurs qui ont joué en bourse et qui ont perdu  !...

Et oui ! Quand on spécule, on a des chances, de grandes chances d'ailleurs, de gagner beaucoup d'argent !

Mais des fois, on perd. C'est la règle.

Et qui a la possibilité de perdre plus de 10 700 € d'actions en Bourse ? Certainement pas un chômeur ni un salarié de Renault au chômage technique. D'ailleurs, Sarkozy octroie très généreusement 200 € aux détenteurs de minimas sociaux : grand merci votre Saigneur ! ! !

Que ce soit pour les banques, les grandes entreprises ou les particuliers, on privatise les bénéfices et on nationalise les pertes !

Face à cette insulte à la France qui travaille, à celle qui se lève tôt pour GAGNER ses revenus sans spéculer sur la sueur des autres, il serait temps de se demander s'il ne faudrait pas, tout simplement, en finir avec ce système qui, quoi qu'il en dise, ne donne qu'aux riches ?

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 09:19

Une analyse de la CGT :


Les méthodes du privé : à la cravache !


La RGPP, Révision Générale des Politiques Publiques, politique de révision du rôle de l’Etat et de ses services publics est le projet phare présidentiel. Dès l’été 2007 Sarkozy en prend l’initiative et confie sa mise en œuvre à Eric Woerth ministre des Comptes publics et de la Fonction publique dans le cadre du Conseil de Modernisation des Politiques Publiques. Réuni deux fois, le 12 décembre pour définir les grands axes et le 4 avril dernier pour établir les mesures à engager dans chaque ministère, il se réunira une troisième fois mi mai. La RGPP ne passe pas devant les parlementaires. Les ministres ont des consignes de l’Elysée, ils les appliquent sinon ils dégagent.


Un seul but : réduire les moyens du service public à coup de restructurations et de licenciements soit la suppression de 180 000 emplois publics d’ici à 2011 !


La RGPP a deux objectifs : accroître massivement le champ des activités privées et lucratives « occupé » aujourd’hui par les services publics, réduire drastiquement le nombre d’emplois dépendant du budget de l’Etat

Ainsi, l’Education Nationale devrait, à elle seule, voire disparaître 100 000 emplois en tout, soit 30 000 postes par an ! C’est bien au-delà du non remplacement d’un agent sur deux partant à la retraite. C’est donc qu’il est question de licenciements secs de fonctionnaires. Pour ce faire, un arsenal de mesures parfaitement cohérent est à l’ordre du jour touchant tous les ministères. Par contre, toutes ne prennent pas le même chemin, ni les mêmes formes.


La RGPP est donc un vaste plan de restructuration. Comme on les connaît dans la production industrielle, les méthodes sont :


1) concentration / fusion

Des directions, des services administratifs, des établissements sont fusionnés : ex. 10 directions centrales du ministère de la Culture fusionneraient en 3 avec 20 % d’effectif en moins. Dans la Recherche publique, des mutualisation vont conduire à des suppressions d’emplois. Elles concernent : la fonction support des universités avec la gestion des UMR (unités mixtes de recherche), la fusion des branches d’activités professionnelles des administratifs des organismes publics de recherche et des universités.


2) déclassement / éclatement

Des services à compétence nationale (SCN) seraient transformés en Etablissement Public Administratif (EPA) accélérant par exemple l’éparpillement des établissements et la dislocation du réseau des musées nationaux (Picasso, Fontainebleau, Sèvres) ou encore permettrait de faire des chefs d’établissements et des directeurs d’école des « managers » responsables du recrutement local sur profil et non plus sur concours dans l’Education Nationale.


3) externalisation / privatisation

Recourir à des Partenariats Publics Privés (PPP) en confiant des missions publiques à des entreprises privées, comme l’accueil et les visites du Château de Versailles ou encore « le plan campus » qui permettra à Bouygues d’encaisser des loyers pendant 25 ans. Introduire massivement dans les Conseils d’Administration les représentants du patronat sous forme de personnalités extérieures : ex. dans les CA des universités et des Réseau Thématique de Recherche Avancée (RTRA), le patronat va directement piloter la recherche et les choix pédagogiques. Filialiser des activités de service public sous forme de société anonyme : l’activité commerciale de la Réunion des Musées Nationaux ou les opérations scientifiques archéologiques de l’Institut National en Recherche Archéologique Préventive du ministère de la Culture. Privatiser directement des établissements comme l’Institut du Sport et de l’Education Physique (INSEP) bradé à Lagardère, Vinci, Casino…, au ministère « Jeunesse et Sport »


4) précarisation de l’emploi

La création de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) a permis de multiplier les CDD. Les recrutements de salariés en dehors du statut de fonctionnaire dans les RTRA et les fondations sont déjà à l’œuvre. Le ministère de l’Enseignement Supérieur a déjà prévu que les recrutements des enseignants-chercheurs pour 2009 puissent se faire sur CDD ou CDI.


« Recadrage » des services publics par l’Etat.

A cela s’ajoute « l’étatisation » des services publics de proximité dans le cadre de la réforme de l’administration territoriale. Des services déconcentrés en région ou département passent de missions au service de la population avec l’indépendance politique que cela exige à l’exécution des politiques gouvernementales, missions purement de pilotage et de contrôle. Ainsi l’intégration des services déconcentrés des Directions Départementales et Régionales du ministère « Jeunesse et Sport » dans les pôles préfectoraux menace directement leurs compétences spécifiques exactement comme l’intégration dans les même pôles des Service Départementaux de l’Architecture et du Patrimoine (SDAP) du ministère de la Culture.


Loi dite de « Mobilité » : enfin la liberté de licencier à tour de bras !

Mais il ne suffit pas de supprimer des postes faut-il encore « sortir » les agents sans poste. Alors le gouvernement avance ce qu’il appelle lui-même « la boite à outil de la RGPP » : la loi dite de « Mobilité », loi de révision générale du statut de la fonction publique.

Quatre articles sont particulièrement redoutables :

  • l’Art 7 des licenciements ou des mises en disponibilité d’office sans solde. Il permettrait par exemple le licenciement d’un enseignant ayant vu son poste supprimé par restructuration, suit aux mesures de la carte scolaire. Au bout de 2 ans, s’il n’est pas réaffecté, si sa reconversion n’est pas validée et s’il refuse trois postes proposés, y compris non adaptés à sa qualification sur les 3 versants de la Fonction Publique (Etat – Collectivité – Santé) il est mis d’office en disponibilité sans solde !
  • l’Art 8 des postes non complet (temps partiel) cumulés sur les trois versants de la Fonction Publique. Il permettrait à l’Etat de « proposer » aux agents des postes multiples à temps non complet comme par exemple de recruter des enseignants titulaires à temps partiel imposé et de les affecter en complément de service, dans les collectivités locales sur d’autres types d’emploi. Tout refus de ce type de postes renvoie à l’Art. 7
  • l’Art 9 du recours aux boîtes d’intérim. Il permettrait à l’Etat de faire appel à des entreprises privées d’intérim (L1251-1 du Code du Travail) pour assurer les vacances temporaires de postes publics, par exemple des heures supplémentaires dans l’enseignement, assurées avant par des agents publics sous CDD protégés par le statut.
  • l’Art 6 de l’intégration directe d’un agent sur un poste. Il permettrait par exemple d’entraver le droit à mutation d’un enseignant affecté en collège difficile sur un autre poste ouvert sans que l’affectation d’un autre agent sur ce poste ouvert passe par les Commissions Administratives Paritaires (CAP) qui statuent selon les critères d’ancienneté et sociaux et sur les recours.


Il est aussi question de mettre à la retraite d’office les agents surnuméraires, quelque soit leur droit à pension !

Il y a urgence à se mobiliser tous ensemble !

Vouloir tout réduire au modèle de l’entreprise privée, à ses pratiques managériales et à ses valeurs ne peut aboutir qu’à priver pour longtemps la population des services publics et collectifs destinés à lui assurer de bonnes conditions d’existence.


La RGPP doit être « bouclée » avant la fin de l’été, pour que les mesures prises soient inscrites dans la Loi de Finance 2009 voté en automne 2008. La loi dite de « Mobilité » est déjà inscrite aux débats du Sénat pour la rentrée parlementaire (29 ou 30 mai) et mi-mai à l’Assemblée Nationale. Le gouvernement veut l’expédier d’ici avant fin juin alors qu’elle a fait l’objet d’un vote négatif des organisations syndicales au Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’Etat et d’un rejet majoritaire à celui de la Fonction Publique Territoriale.

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 09:18
NOUVEAU :

Dans le cadre des mesures visant à généraliser le travail jusqu'à 70 ans, il est maintenant possible de se 
procurer des déambulateurs auprès de vos secrétariats, au titre des fournitures de bureau.
Ces dispositifs devront permettre une meilleure prise en charge et une amélioration de la productivité
 
des salariés seniors au travail.
Un bilan annuel sera établi avec les partenaires sociaux afin d'évaluer les matériels déjà homologués 
par le Sénat, l'Académie Française, le MEDEF, le ministère du Travail et  par le ministère 
de la Fin de la Vie ( ex ministère de la Santé) 

Premiers témoignages :
 




M.  X. Gestion de production à Angers : "J'ai choisi un modèle avec un petit siège, 
c'est vraiment pratique lorsque je vais à la machine à café !..."







Mme Y. Assistante Commerciale aux Clayes : "Je suis très satisfaite du déambulateur,
 
j'ai pu choisir un modèle avec un petit panier, ce qui est très utile lorsque je vais en gazette ou 
à la photocopieuse...."
 




En option, ces modèles peuvent etre équipés d'un GPS (pour retrouver son bureau), 
d'un support de perfusion et d'un urinoir suivant prescription médicale. 
Les options de confort (coloris, sellerie cuir, roues alu) ne sont pas prises en charge par la CPAM 
mais peuvent etre prises en charge par votre entreprise selon votre convention collective.
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:50
 

Nicolas Sarkozy a présenté aujourd’hui un plan de relance de l’économie.


Pour lui, le manque d’investissements est une des causes principales de la difficulté à apporter des réponses à la crise.
Quel aveu d’échec ! Le Président de la République reconnaît sa propre responsabilité et celle de sa majorité, avec la casse du tissu industriel dénoncée par le PCF depuis plus trente ans.


Mais, les mots seront-ils suivis des faits ? Rien n’est moins sûr. Les annonces en matière de logement contredisent dans les actes le projet de loi Boutin qui sera voté en décembre. Comment porter crédit à la promesse de construction de logement sociaux, quand la droite s’attaque avec acharnement à la loi SRU ?

Nicolas Sarkozy dit vouloir s’appuyer sur les entreprises publiques pour développer son plan de relance. Alors, pourquoi persiste-t-il à les affaiblir en les privatisant, à l’image des attaques contre La Poste ?


Une véritable politique de relance s’appuie sur l’augmentation des salaires. Or, les salariés se verront une fois de plus menacés de voir leur emploi se transformer, à court terme, en chômage partiel.

Bref, quand Sarkozy relance, les salaires restent au point mort.


Parti communiste français

Paris, le 4 décembre 2008.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 09:49

Chaque semaine qui passe voit s'ajouter un nouvel élément au grand puzzle de la réforme conservatrice de la France.
Nicolas Sarkozy nous l'avait affirmé : "il faut en finir avec 1968 !". D'autres dans son camps souhaitaient revenir sur l'esprit du Conseil National de la Résistance. En clair, la Droite souhaitait recomposer la France en revenant sur tous les acquis, sociaux et sociétaux, issus de la victoire contre le nazisme.

Un an et demi après l'élection de Sarkozy, ce projet de recomposition de la société est en bonne voie.
Déjà, dans le plus grand silence, le Code du Travail a été vidé de son contenu. Les décisions politiques sur le travail accélèrent la décomposition de notre système social : heures légales de travail, âge de la retraite, jours de repos, protection des salariés, indemnisation des chômeurs,...
En ajoutant dérogations sur dérogations aux règles communes, la Droite mine l'égalité de traitement entre salariés pour, à terme, effacer les contours légaux du droit du travail : pourquoi maintenir une législation rigide quand tant de salariés seront en dehors des règles et dépendront économiquement des "dépassements" légaux pour (sur)vivre ?

Cet assouplissement des règles sociales constitue en réalité un durcissement des conditions de vie et de travail de la majorité de la population.

Il faudra "travailler plus" non pas pour "gagner plus" mais pour bénéficier d'un salaire comparable, d'une retraite tout juste correcte, et pour payer l'école privée de ses enfants et la mutuelle de la famille.

La crainte de la Droite et de ceux qu'elle sert, c'est que ces réformes finissent par provoquer des troubles sociaux, voire une remise en cause du système social. La crise capitaliste en cours augmente ce risque.

Pour se protéger, les conservateurs au pouvoir ont fait le choix de durcir les lois et de muscler les méthodes de contrôle de la population pour diviser les pauvres et éviter toute opposition par la peur.

Dès le mouvement contre le CPE, les méthodes policières musclées contre des gamins souvent mineurs et les poursuites judiciaires contre certains d'entre eux avaient donné le ton. L'objectif était de faire peur aux lycéens et aux étudiants, de faire pression sur les parents, en leur montrant les risques qu'ils prenaient en descendant dans la rue.

Depuis l'arrivée de Sarkozy, l'arsenal répressif est monter en puissance : durcissement des peines de prisons, répression accrue des sans-papiers y compris des enfants, démultiplication de la vidéo-surveillance, mise en place de fichiers policiers recensant délinquants et opposants politiques (EDVIGE, CRISTINA), fichage ADN,...

Parallèlement, les méthodes de la police et de la gendarmerie se sont musclées comme en témoignent souvent les jeunes de banlieues ou comme le prouve la descente de gendarmerie dans un lycée du Gers ( lire : Ignoble : on lâche les chiens policiers sur les élèves dans les classes  ). L'objectif : habituer la population, notamment la jeunesse, à des méthodes policières expéditives et à se soumettre à l'autorité, y compris par la peur. Dans ce système, il n'y a plus de place pour la prévention ni pour le rôle de protection et d'assistance à la population que devraient avoir les forces de l'ordre.

Les terroristes sont partout. La police veille.


Pour justifier toutes ces évolutions, le pouvoir joue sur les peurs. Peur de l'étranger (les sans-papiers), peur de la délinquance juvénile (les banlieues), peur de la violence aveugle (le terrorisme).

Pour ce dernier cas, l'islamisme radical a servi un long moment de faire-valoir au durcissement de la législation anti-terroriste. Maintenant en place, cette législation est utilisée pour s'attaquer aux éléments de la société que le pouvoir ne peut pas contrôler.
Le cas des jeunes de Tarnac et de cette "ultra-gauche" qualifiée de terroriste est exemplaire : des jeunes, vivant honnêtement dans un petit village (les terroristes sont donc partout !) sont accusés d'appartenir à une cellule "invisible" (?) et d'avoir saboté des caténaires de la SNCF (sans provoquer d'accident : drôle de terrorisme !). L'accusation est tellement solide que les enquêteurs n'ont aucune preuve matérielle ni aucun témoignage alors qu'ils les suivaient depuis six mois ! Résultat : six d'entre eux sont libres depuis hier ! Cet acharnement contre quelques uns vise simplement à diaboliser une partie de la contestation sociale (les milieux anarchistes, libertaires et altermondialistes) ce qui justifiera, rapidement, une répression de leurs actions. Avant de s'attaquer à d'autres ?...

Dernière mesure annoncée : le durcissement de la législation contre les enfants. Une société qui envoie ses enfants en prison est une société en crise ! Quoi qu'en dise Dati, incompétente notoire, la réforme de l'ordonnance de 1945 traduit la méfiance de la droite vis-à-vis des enfants.
Fichés ADN depuis leur adolescence, risquant la prison et le casier judiciaire dès 12 ans, les enfants finiront dans le fichier EDVIGE pour appartenance à des groupes potentiellement dangereux (parents syndicalistes, politisés, musulmans,...). Et bientôt, on nous sortira le gêne de la pédophilie ou de la délinquance et il n'y aura plus qu'à les enfermer dès leur entrée en CP !

Décidément, "la France d'après" tant vantée par Sarkozy en 2007 ressemble de plus en plus à "la France d'après le Front populaire", celle de Philippe Pétain !

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 11:00
 

Chaque jour qui passe voit l’horreur franchit un nouvelle étape. Avec la nouvelle découverte d’un corps sans vie à Gennevilliers, c’est la cinquième personne sans domicile fixe qui est retrouvé mort en ce début d’hiver.

Face à ce drame, que fait le gouvernement ? Rien. Si ce n’est d’alimenter l’opinion publique en polémique stérile sur l’enfermement par grand froid, par la voix de Christine Boutin ; proposition déjà démentie par le Premier ministre, François Fillon, qui ajoute cyniquement que la « non assistance à personne en danger » serait « une faute ».

Quel scandale que cette opération de détournement de l’opinion publique sur le dos de pauvres victimes laissées à l’abandon par les pouvoirs publics ? Le gouvernement cherche à fuir ses responsabilité.

N’était-ce pas Nicolas Sarkozy qui, il y a tout juste deux ans, promettait pour 2008 que « plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid » ?

Le bilan gouvernemental est accablant. L’heure des comptes a sonné. Le Parti communiste français demande la création d’une mission parlementaire. Au delà des mesures d’urgence, un plan ambitieux de construction de centre de stabilisation d’urgence à dimension humaine et de maisons relais doit être lancé au plus vite. La vie de centaines de personnes est en jeu.


Parti communiste français, Paris, le jeudi 27 novembre 2008

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 10:26
Énergie . Les deux groupes arguent de besoins en investissement et de la non-répercussion de la hausse du prix du pétrole.

Les prix de l’électricité et du gaz vont-ils bientôt à nouveau augmenter ? Si la décision appartient au gouvernement, c’est en tout cas ce que souhaitent EDF et GDF-Suez. La direction de l’électricien français fait valoir que les prix n’ont évolué que modérément ces dernières années et surtout que les besoins en investissements en terme de rénovation et d’augmentation des capacités de production nécessitent une progression des tarifs pour les financer. Certes, à l’heure où de nombreux rapports alertent sur l’insuffisance des moyens de production d’électricité, le souci d’EDF d’accroître le niveau de ses investissements est louable. Mais reste à savoir de quels investissements parle-t-on ? Dans la dernière période, le groupe s’est principalement engagé dans une stratégie d’acquisition pour devenir un opérateur incontournable du marché de l’électricité en Europe. Pour le seul rachat de British Energy en septembre dernier, il a ainsi dépensé pas moins de 15,6 milliards d’euros.

Engagée dans la renégociation de son contrat de service public avec le gouvernement, la direction de GDF-Suez réclame aussi une augmentation des prix du gaz. Celle-ci serait justifiée par le fait que les tarifs réglementés auraient coûté, à l’entreprise, 1,165 milliard d’euros depuis 2004, en raison d’une « insuffisante » répercussion de l’augmentation du prix du pétrole sur lequel est indexé celui du carburant bleu. Un argumentaire que dénonce l’association de consommateur Indecosa CGT. Dans un courrier adressé à la ministre de l’Économie et des Finances, Christine Lagarde, son secrétaire national, Arnaud Faucon, rappelle que la hausse des tarifs réglementés du gaz est continue depuis 2004 et que son cumul s’élève de 45,37 % à 68,52 % suivant son utilisation. L’association fait également valoir que le prix du baril de pétrole qui se situe actuellement autour des cinquante dollars, a chuté de 190 % par rapport au pic enregistré en juillet dernier et que « Gaz de France dégagea un bénéfice sur les tarifs réglementés de 84 millions d’euros sur l’année 2007 ».

Les demandes répétées d’augmentation du prix du gaz et de l’électricité interviennent sur fond de remise en cause des tarifs réglementés. Sensiblement inférieurs aux prix du marché (15 % dans le cas de l’électricité), ceux-ci sont vécus par la Commission européenne comme par les nouveaux entrants sur le marché comme un obstacle au développement de la concurrence. Dès lors, on peut se demander si les hausses répétées des tarifs réglementés ne visent pas à les rapprocher des prix du marché, avant de les supprimer.


Pierre-Henri Lab, "L'Humanité" du mardi 2 décembre 2008

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 15:54

Comme tout salarié du privé, vous avez reçu une carte d'électeur et des bulletins de vote pour les élections prudhomales 2008. Elles auront lieu le mercredi 3 décembre.

 

Il existe au moins deux bonnes raisons de voter pour les conseils de prudhommes :

 

- tout d'abord, les conseils de prudhommes sont là pour statuer en cas de conflit du travail entre employeur et employé(s). A ce titre, ce sont des dizaines de milliers de salariés qui font appel chaque année à ces tribunaux pour faire valoir leurs droits (salaire, ancienneté, licenciements abusifs, ...). C'est grâce à des décisions de prudhommes que de nombreux CNE (Contrats Nouvelle Embauche) se sont pérennisés en CDI !

 

- d'autre part, le contexte économique actuel nécessite une mobilisation massive des salariés ; les élections prudhomales doivent traduire l'exaspération de chaque salarié face à un pouvoir qui casse les acquis sociaux et distribue des milliards aux spéculateurs et aux rentiers !

 

Mercredi 3 décembre, pour la défense de nos acquis sociaux et une politique économique favorable aux salariés, votons massivement et votons pour des candidats connus pour ne pas abandonner les travailleurs en cours de lutte !

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 13:44

Tarnac, collège de Marciac, un journaliste du quotidien Libération ... qui sera le prochain ? La tension monte au Sarkoland

décembre 2008, une série inquiétante de faits qui se répete

Le 28 novembre 2008 à 6h30 du matin, la police sonne au domicile d’un journaliste de Libération. Il est, devant ses jeunes enfants, menotté, humilié, traité de manière insultante. En garde à vue, il sera contraint de se déshabiller entièrement et soumis à deux fouilles intégrales. Motif : 2 ans plus tôt, un commentaire avait été laissé sur le site de Libération par un internaute à propos d’une procédure judiciaire ; la personne visée par cette procédure avait porté plainte pour diffamation contre le journaliste qui était à l’époque directeur de publication. Affaire banale, la justice de la République en a traité des centaines.

Quelques jours plus tôt, la police recherche en Limousin les auteurs de plusieurs sabotages, dont la ministre de l’Intérieur elle-même reconnaît qu’il n’ont mis aucune vie en danger. Là encore, intrusion violente en pleine nuit dans les domiciles ; fouilles et arrestations d’une brutalité qui a provoqué l’indignation dans toute la région. Les personnes arrêtées, pourtant présumées innocentes, sont présentées à l’opinion comme de dangereux terroristes, en violation délibérée du secret de l’instruction.

Une semaine auparavant, le 17 novembre 2008, 4 gendarmes et un maître-chien font irruption à l’improviste dans dix classes du collège de Marciac, dans le Gers. Sans un mot, le chien est lancé à travers les classes. Les enseignants ne peuvent obtenir aucune explication. Trente jeunes « suspects » sont regroupés dans une salle, fouillés, parfois déshabillés ; leurs témoignages relatent des propos humiliants, menaçants et agressifs face à ces élèves tous traités comme des dealers présumés. En sortant, les gendarmes, qui n’ont rien trouvés, félicitent tous les élèves pour avoir « caché leur came et abusé leur chien ».

Point commun entre ces trois affaires : un journaliste à Paris, quelques villageois en Limousin, quelques dizaines de collégiens dans le Gers, sont présumés être de dangereux malfaiteurs et traités de manière brutale, humiliante et pour le moins disproportionnée par rapport aux missions de la police judiciaire.

Liberté de la presse, présomption d’innocence, droit des justiciables, et simple respect en toute circonstance de la dignité des personnes : qu’est ce qui, dans l’attitude des autorités politiques, laisse croire à des magistrats, à des gendarmes, à des policiers qu’ils peuvent impunément ignorer toutes ces règles constitutionnelles et internationales de production des droits de l’Homme ?

La LDH considère qu’il est urgent de réagir contre des dérives de plus en plus inacceptables de pratiques judiciaires et policières qui deviennent incompatibles avec l’Etat de droit



De : Ldh
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Published by Solidaire - dans En France
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