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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 09:54
Par ces temps où les médias nous abreuvent de chiffres catastrophiques sur l'économie mondiale, le pouvoir en place, Sarkozy en tête, tente de nous faire comprendre qu'il faut lui faire toute confiance pour "moraliser le capitalisme" mais que, de toute façon, "les licenciements seront inévitables".

Assomé de chiffres, inquiet pour son emploi, le travailleur français doit vite revenir dans la bergerie capitaliste où de bons patrons et de bons dirigeants UMP continueront de lui tondre la laine sur le dos en lui promettant de le protéger des loups de la Finance.

Pour sauver notre économie, la Droite nous fait croire que ses réformes sont inévitables. Les mêmes réformes qui ont dérégulé l'économie mondiale vont, cette fois-ci, permettre de sauver nos emplois et notre niveau de vie ?

Plus de 13 000 licenciements dans l'Education Nationale programmés, la retraite à 70 ans qui se profile, une pression accrue sur les chômeurs et un flicage permanent des immigrés : ces mesures vont-elles améliorer notre quotidien ? On peut en douter.

Pendant ce temps là, en Chine, le pouvoir a opté pour une autre méthode, toujours aussi expéditive et imposée, mais en complet déphasage avec les politiques antisyndicales des grands pays capitalistes.
Début septembre, le gouvernement chinois a donné 100 jours pour que 4 100 sociétés étrangères présentes en Chine reconnaissent leurs syndicats en interne. L'objectif de la centrale syndicale chinoise, l’ All-China Federation of Trade Unions (ACFTU), est de passer de 170 à 200 millions d'adhérents sur cette période.

La législation votée par l'assemblée chinoise garantit le droit de grève et le droit de poursuivre l’employeur en justice. La présence de syndicats permettra également la mise en place de négociations salariales et l'amélioration des conditions de travail.

Evidemment, les grandes entreprises occidentales, notamment américaines, trainent des pieds ! Elles n'ont pas choisi la Chine par hasard : coût de main d'oeuvre bas, réglementation du travail inexistante et absence de syndicats ont motivé leur venue. Mais en Chine, on ne discute pas, même si on s'appelle Disney, Adidas ou Walmart.

Il y aurait beaucoup à dire sur la société chinoise et sur son régime politique. En mal.
Pour une fois, les dirigeants chinois semblent s'être souvenus qu'ils avaient (encore) l'étiquette "communiste" !
Et par ses temps de crise où la dépression économique va se transformer en pression sur les travailleurs, la Chine a décidé de border le terrain social en protégeant ses salariés.

Alors que tout le monde a les yeux tournés vers Obama et le retour du "rêve américain", ce sont les chinois qui prennent les mesures sociales les plus radicales. Le silence des médias sur ce sujet montre bien que nos gouvernants préfèrent nous voir rêver que lutter.
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 09:49
Un rapport propose de sortir les « deux-trois ans » de l’école et de créer des « jardins d’enfants ». Avec quels moyens ? demande la gauche.

La commission des Affaires culturelles du Sénat propose un enterrement de première classe de la section des tout-petits - les deux-trois ans - de l’école maternelle, et de la remplacer par une structure pas si nouvelle : le jardin d’enfants. Que la commission décrit comme une « structure innovante, à mi-chemin entre la crèche (quand les places existent - NDLR) et l’école ».

S’appuyant sur les débats autour de l’accueil des tout-petits à la maternelle, l’instance du Sénat tire de son constat, plutôt complet, que, « dans l’intérêt de l’enfant », il conviendrait de « s’écarter progressivement » du dispositif actuel pour aboutir à une nouvelle structure préparant chaque enfant à l’entrée en école maternelle. Comment ? Grâce à un programme centré sur le jeu, « des effectifs réduits et un personnel formé aux spécificités des jeunes enfants », et reposant sur « une souplesse de fonctionnement », toute l’année.

Un programme trop beau pour être honnête ? Le doute naît du financement à peine abordé : une « politique tarifaire attractive lorsque les deux parents sont actifs » est évoquée. Là où la gratuité est aujourd’hui la règle, le rapport semble suggérer que les parents devront contribuer à ce système. Éducation nationale, Caisse nationale d’allocations familiales et collectivités territoriales sont convoquées sans autre détail, si ce n’est que les écoles maternelles seraient invitées à offrir des locaux à ces jardins d’enfants. Rien ne dit que les personnels relèveront de l’éducation nationale.

L’ensemble des groupes de gauche s’est désolidarisé de ces propositions, dénonçant la fin de l’égalité d’accès des familles et de la gratuité d’accueil ; le désengagement de l’éducation nationale ; les perspectives de fortes inégalités territoriales ; le risque de coût transféré aux communes ; la non-garantie de couverture exhaustive du territoire national. Pour Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice communiste, ce projet tombe à pic : « On peut craindre qu’il serve une remise en cause de l’école maternelle engagée par un ministre de l’Éducation nationale, qui, on l’a vu, a peu de considération pour les enseignants de maternelle et qui ne cache pas sa préférence pour le modèle finlandais, qui ne scolarise les enfants qu’à partir de sept ans ! »

Dany Stive, "L'Humanité" du 5 novembre 2008

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 09:58

 

de CGT Sandouville

Depuis l’annonce au mois de juillet de la suppression de 1000 emplois sur le site de Sandouville, les salariés se sont mis en action contre cette décision.

La direction pensait que la colère des salariés serait de courte durée en mettant en place le chômage comme arme de dissuasion pour continuer la lutte.

ELLE S’EST LOURDEMENT TROMPEE. Au mois d’octobre les mouvements continuent contre ce plan de suppression d’emplois.

Non seulement les actions continuent mais les salariés avec la C.G.T, les diversifient : interpellation des élus politiques de tout bord, manifestations au Havre, au salon de l’auto, tracts sur les marchés, dans les grands magasins, au stade de foot au Havre etc …

La direction dépassée par les évènements a eu le soutien de l’état en la présence de Nicolas Sarkozy venu à Sandouville pour apaiser les esprits et faire accepter les suppressions d’emplois.

Mais rien n’y fait : les Renault continuent à faire parler d’eux ! Ces actions touchent l’opinion publique qui se retrouve dans la lutte des Renault. Ce dont souffre les salariés de France et de Navarre, c’est la spéculation financière au détriment des salaires et de l’emploi.

Le « tous ensemble » commence à mûrir. Des actions se font avec d’autres entreprises comme le port autonome. La manifestation prévue le 8 novembre pour la défense de l’emploi au havre, se fera avec les Renault, le Port, l’Hôpital et d’autres corporations professionnelles.

Pour la direction, cela devient insupportable, il faut que cela cesse d’autant qu’il devient difficile d’expliquer l’inexplicable quand l’entreprise affiche 1.5 MILLIARD DE BENEFICES pour le 1er semestre 2008.

46 OTAGES ASSIGNES AU TRIBUNAL

La direction décide de déclarer la guerre au syndicat C.G.T, dans un premier temps en envoyant un courrier fleuve au secrétaire du syndicat sur des soi disant entraves et demande l’arrêt de toutes actions. Comme l’intimidation ne suffit pas, elle décide de s’attaquer à tous ceux qui s’opposent à ses décisions. Une liste de noms a été établie par des chefs d’ateliers peu scrupuleux.

Mardi 28 octobre, 46 salariés ont reçu à leurs domiciles, la visite d’un huissier de justice les assignant pour le jeudi 30 octobre au tribunal de Grande Instance du Havre pour ENTRAVE A LA LIBRE CIRCULATION DES BIENS ET DES PERSONNES, assortie d’une amende de 1000 € par personne et par heure perdue si la situation se reproduit.

On imagine aisément le choc provoqué par ce genre de visite chez les salariés et leurs familles. CE SONT DES ACTES D’UN AUTRE TEMPS ET PARFAITEMENT CRAPULEUX d’autant que dans sa rage, la direction a même assigné des salariés qui n’ont jamais participé à aucun mouvement. La direction a voulu faire vite et profiter qu’une bonne partie des salariés soit au chômage pour frapper fort et éviter toute mobilisation autour des 46.

C’ETAIT SANS COMPTER SUR LA CAPACITE DE LA C.G.T A MOBILISER. CE SONT PRES DE 300 PERSONNES QUI ONT REPONDU PRESENT POUR ACCOMPAGNER LES 46 SALARIES DONT 13 MANDATES DE LA C.G.T.

Vendredi, justice a été rendue. Le référé du tribunal est tombé ; il ne pouvait condamner des faits qui n’existent pas et même si la direction s’est appuyée sur des partenaires sociaux pour légitimer sa demande auprès du tribunal. On apprendra qu’un préavis de blocage de l’usine a été donné la veille de l’audience, par F.O. Est-ce une maladresse de la part de ce syndicat d’avertir la direction avant les salariés ? la ficelle était trop grosse et cela n’a sûrement pas du échapper aux juges.

Même si le jugement comporte quelques nuances, il est clair : LA DIRECTION A PERDU !

Elle voulait faire taire le mécontentement et faire rentrer tout le monde dans les rangs. EH BIEN NON, LOUPE !!

Elle voulait tout d’abord improviser en prenant en otage des salariés. Puis, elle croyait encore que la justice était à sa botte et allait forcément, aller dans son sens.

BIEN NON, LA JUSTICE EN FRANCE EST LIBRE DE TOUTE CONTRAINTE ! Enfin, derrière tout cela, la direction voulait que la lutte pour la défense de nos emplois devienne illégale.

PEINE PERDUE : SE BATTRE POUR NOURRIR SES ENFANTS ET POUR DISPOSER D’UN VRAI EMPLOI CORRECTEMENT REMUNERE EST LEGITIME EN FRANCE.

Alors, pas de triomphalisme de notre part mais simplement quelques regrets :

 Que des milliers d’euros aient servi à une action en justice plutôt que d’aller vers les salariés qui en ont besoin en ces semaines de vache maigre.

Mr Fernandez, votre fierté a été malmenée mais prenez sur vous afin de diriger cette entreprise avec les femmes et les hommes qui la composent au lieu de FAIRE CONTRE EUX.

ET POUR FINIR SUR UNE NOTE D’HUMOUR : nous conseillons à notre juriste, dans le cadre de son C.E.F, de faire quelques stages juridiques. Comme on dit cheu nous : CA Y FERAIT PAS’D MAL !!

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 09:17

Il faut en parler même si ce n’est pas chez nous puisqu’ils sont incontestablement les maîtres du monde et qu’avec Obama, ils vont continuer à l’être. Je veux parler des États-Unis et des élections américaines.

Premièrement, le nouveau président que les médias américains n’ont cessé de "vendre" aux citoyens, Obama, n’est pas un progressiste même si on essaie de le faire croire. Par exemple, il n’apportera pas une couverture médicale pour les Américains. Il prône des positions dures en Afghanistan et face à l'Iran, avec les risques que cela comporte, mais ne critique pas la politique israëlienne. Il est tout simplement le nouvel homme et le nouveau visage des élites capitalistes riches et de la haute finance américaine. il n'est qu'à voir les centaines de millions de dollars qu'il a réussi à lever dans les beaux quartiers, bien au delà de ce qu'à lever Mc Cain.

Cependant ces élites riches ont réussi un coup de maître en présentant un noir comme candidat à la présidence parce que cela donne l’illusion du changement.

Cela nous amène à citer celui que plusieurs auteurs qualifient de plus grand Anglais de tous les temps, Thomas More, auteur de l’utopie qui disait au XVIe siècle en parlant des élites riches :

"Il n’est pas de moyen, pas de machination qu’ils n’inventent pour conserver d’abord et mettre en sûreté ce qu’ils ont acquis par leurs vilains procédés."

La candidature d’Obama ressemble à ce genre de machination des élites riches. Les États-Unis, ne l’oublions pas, sont l’empire de l’argent. À ce propos, Thomas More ajoute :

"Combien facilement les ressources peuvent être procurées si ce bienheureux argent - qu’on a inventé, dit-on pour faciliter leur arrivée - n’en bouchait seul les accès."

Il faut malheureusement constater qu’après huit ans d’administration Bush, le fait qu’une troisième voie autre que les républicains et les démocrates n’ait pu s’établir aux États-Unis constitue une vilaine taloche pour tous les progressistes des États-Unis et du monde entier.

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 11:29
Ce week-end, avec un vrai temps de Toussaint, il fallait mieux être à l'abri !
Les quelques 5 000 visiteurs de l'édition 2008 de la Fête de l'Humanité à Rouen ont donc fait le bon choix.
Un jour, les sociologues devront se pencher sur ce phénomène particulier qui fait que les communistes arrivent toujours à associer revendications sociales fortes et esprit festif : c'est peut-être ce qui constitue "l'âme communiste", ce choix de mettre la fraternité en avant, d'aimer le contact et le partage, de refuser l'isolement, l'égoïsme et les injustices.
L'ambiance y était, donc, depuis les stands des collectivités et des communes, jusqu'aux stands associatifs et syndicaux. Les lieux de restauration ont fait le plein, comme le superbe restaurant de la fédération communiste de l'Eure (sympa, bon et pas cher ! Que demander de plus ?), les concerts et pièces de théâtre ont attiré du public, les débats ont été passionnés,...
En ces temps moroses, cette Fête de l'Humanité aura requinqué tout ceux qui y sont passés !


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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 10:57
Immigration . Brice Hortefeux préside, aujourd’hui et demain dans l’Allier, une conférence européenne sur l’intégration. Les associations, elles, ont lancé hier leur contre-sommet.

Vichy (Allier), Envoyée spéciale.

À la gare de Vichy, seuls quelques drapeaux annoncent l’événement, pourtant historique. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la sous-préfecture de l’Allier accueille une conférence internationale. Malheureusement pour ses habitants, le thème de ce sommet sonne davantage comme une provocation que comme la fin de l’ostracisme. Brice Hortefeux, conseiller régional auvergnat et ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, a convié ses homologues européens à un sommet pour l’intégration des étrangers en Europe. Jusque demain, quelque trente ministres sont attendus pour débattre de « l’intégration des immigrés légalement arrivés sur nos territoires ». Au programme : ateliers sur « l’apprentissage de la langue et la connaissance des valeurs de la société d’accueil », l’accès à l’emploi et la promotion de la diversité. Enfin, point d’orgue du sommet, les ministres européens en charge de l’immigration signeront officiellement le pacte européen sur l’immigration et l’asile, l’une des grandes priorités de la présidence française de l’Union européenne.

Débat controversé

« Finalement, Hortefeux a choisi Vichy pour les mêmes raisons que Pétain en 1940 : ses infrastructures hôtelières », ironise Jeannine Lavédrine, militante communiste vichyssoise. Réunis dans un collectif pour une Europe respectueuse des droits de l’Hom-me, associations, partis politiques de gauche et syndicats, qui organisent en parallèle un contre-sommet, refusent pour-tant de rentrer dans ce débat. « On ne veut pas mettre en avant le rapprochement avec 1940, poursuit Jeannine, qui ne cache pas que la question a fait débat dans les réunions préparatoires. Ça a été très controversé jusqu’au bout, mais nous voulions vraiment rester sur le thème de la construction européenne. »

Hier, une première après-midi festive se tenait à Cusset, commune proche de Vichy, avec table ronde, exposition, musique, apéro et films pour débattre et construire l’alternative à ce que chacun ici qualifie d’« Europe forteresse ». Mais pour l’instant, c’est Vichy qui a des allures de citadelle assiégée. Une partie du centre-ville est intégralement bouclée. Les autorités auraient réquisitionné près de 800 hommes : CRS, gendarmes mobiles et policiers, sans compter la brigade fluviale et trois hélicoptères. « C’est affolant, témoigne Jeannine. Dans le centre, les commerçants ne peuvent même pas ouvrir et les habitants doivent montrer leur carte d’identité dès qu’ils pointent le nez dehors. » Inquiètes elles aussi de possibles débordements, les associations organisatrices du contre-sommet ont prévu leur propre service d’ordre pour la manifestation prévue à 18 heures aujourd’hui dans les rues de Vichy. Un meeting suivra à 20 heures.

Inquiets… à cause de la crise

Hier, une centaine de militants s’étaient déjà donné rendez-vous dans le centre de Vichy pour une distribution massive de tracts. Au son de l’accordéon, prises de parole et discussions vont bon train. Yves Reverseau, porte-parole des Verts en Auvergne, ne désespère pas de convaincre quelques passants : « Les gens sont inquiets mais c’est à cause de la crise, pas des sans-papiers. » Un peu plus loin, un groupe de Parisiens a appris au dernier moment que se tenait le contre-sommet. « Faire une conférence sur l’immigration à Vichy, c’est de la provocation ! », tonne Bernard, soixante-cinq ans. À la hâte, il a préparé une pancarte sur laquelle il a peint, en grosses lettres noires : « 2008, c’est reparti comme en 1940 ».

Marie Barbier, "L'Humanité" du 3 novembre 2008

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 10:30

de Gérard Filoche

Sarkozy c’est le mal en tout dans ce pays. Il gouverne pour 2 % des privilégiés, ses amis du Fouquet’s, les banquiers, et les gros capitalistes, pour les 500 premières familles qui s’en mettent plein les poches. Il prétendait être le président du "pouvoir d’achat", et "aller chercher la croissance avec les dents". En fait, il faisait l’apologie des prêts hypothécaires, des produits dérivés, de la déréglementation tout azimut, et nous a amené en pleine récession.

Le monde de Sarkozy implose dans une crise géante, son idéologie éclate dans un tsunami mondial, les conséquences de ses choix nous mènent à la déroute, le chômage ré augmente, les pauvres s’appauvrissent, les salaires sont bloqués mais les profits continuent d’augmenter massivement, la spéculation continue de plus belle.

Et voilà qu’il veut nous imposer la retraite à 70 ans !

Il veut nous ramèner au 19° siècle, avant le code du travail, avant la journée de 10 h, avant le Smic ; il privatise la sécu, ferme les hôpitaux, détruit l’école publique, affaiblit nos équipements collectifs, nos banlieues en plein effondrement, il fait reculer les derniers services publics qui fonctionnent, la SNCF (ou il n’y a plus les investissements ni les personnels suffisants) l’EDF-GDF (les prix augmentent de façon injustifiés pour les seules exigences des nouveaux actionnaires), La Poste (ou le manque de personnel et de moyens devient un véritable sabotage).

De même qu’ils ont “recodifié” secrètement, dans le dos du Parlement, un nouveau code du travail entré en oeuvre pour la plus grande joie du Medef depuis le 1er mai 2008, ils profitent de la loi LFSS (qui décide en 8 jours, dans le dos du Parlement de toute notre protection sociale) pour glisser un “cavalier parlementaire”, sans débat, en force, qui impose la retraite à 70 ans.

Quand on sait que les Français continuent de travailler en moyenne, dans les faits, dans la vie réelle, 37 annuités, quand on sait que deux français sur trois sont sans emploi à partir de 57 ans, quand on sait que 2 maladies sur 5 sont dues au travail à partir de 55 ans, et 3 sur 5 à partir de 60 ans... toute prétention à reculer l’âge de la retraite n’aboutit qu’à plonger des millions de retraités dans la misère, ou a faire reculer l’espérance de vie...

Défendons la retraite à 60 ans à taux plein, calculée sur les 10 meilleures années, indexée sur les salaires, elle est totalement légitime après une vie de travail, c’est un des instruments de redistribution des richesses qui existent, énormes, dans ce pays, elle peut être financée parfaitement par les cotisations sociales patronales et salariées !

Et menons campagne pour empêcher les ravages du pouvoir, de l’idéologie, des coups de force de Sarkozy, il a été battu en mars 2008, il est minoritaire en dépit de ses médias, il gouverne contre tout le peuple et cela nous mène à l’explosion sociale !

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 10:33
Les 29 et 30 octobre dernier, l'ensemble des communistes de France étaient appelés à s'exprimer sur le choix de la Base Commune, c'est-à-dire le texte qui sera ensuite amendé lors des congrès locaux.
Trois textes étaient soumis au vote. Le Texte 1 est celui que présentait la Direction Nationale. Les Textes 2 et 3 sont des textes émanant de communistes "critiques" vis-à-vis de la stratégie nationale du PCF.

Les résultats sont les suivants, sur 134 000 adhérents :
Inscrits (cotisants)  : 78779 voix  

Votants                    : 39692 voix    50,38 %
Blancs et nuls           :  3659  voix     9,22 %
Exprimés                  : 36033 voix    90,78 %

   Ont obtenu :
La base commune adoptée par le Conseil National :
«  Vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien » :             21946 voix     60,91 %

Le texte alternatif 1 :
«  Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme » :                          5419 voix      15,04%

Le texte alternatif 2 :
«  Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » :  8659 voix       24,03 %

Maintenant, c'est aux adhérents, au niveau local, d'amender le texte retenu.
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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 10:20
Le projet d’ouverture partielle au privé du capital de La Poste ne sera pas mis en œuvre pendant la crise financière, l’annonce d’un conseiller du chef de l’Etat est considérée comme une première victoire par les opposants au projet.

Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, s’est exprimé dimanche sur le sujet en plusieurs temps.

"D’abord, il n’a jamais été question de privatiser La Poste. Il n’est pas question, dans la situation où nous nous trouvons, d’ouvrir pour l’instant le capital de La Poste", a-t-il dit dans un premier temps sur Europe 1.

Il a ensuite précisé sa déclaration sur France Info. "La décision sur La Poste sera prise le moment venu, pour l’instant, il n’y a pas de décision, donc la question de l’ouverture du capital n’est pas posée", a-t-il dit.

Il a précisé enfin à Reuters que le passage au statut de société anonyme n’était pas remis en cause et devrait en principe se faire en 2009 ou 2010. L’abandon du statut d’établissement public est en effet obligatoire en vue de l’ouverture totale du marché postal à la concurrence, en 2011, décidée au niveau européen, dit-il.

C’est l’éventuelle cession, après ce changement, d’une partie minoritaire du capital au privé qui est mise en cause par la crise, selon lui.

Cette étape n’est pas obligatoire, l’Etat pouvant par hypothèse garder, dans un contexte de concurrence, 100% du capital et organiser le refinancement de La Poste par des modes alternatifs ayant recours à des fonds publics ou para-publics, estime-t-il.

Une commission de réflexion qui travaille actuellement sur le sujet doit rendre ses conclusions en décembre. L’abandon du recours au marché financier semblait inéluctable dans le contexte de crise, mais c’est cependant la première fois que l’Elysée remet explicitement en cause cette option.

Le 6 juillet dernier, le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant avait déclaré que ce projet défendu par la direction de La Poste "méritait l’intérêt".

MOBILISATION DES OPPOSANTS

L’annonce intervient en pleine mobilisation des opposants. La CGT de la Poste doit remettre à Nicolas Sarkozy mardi prochain à l’Elysée une pétition avec 300.000 signatures de salariés et d’usagers de La Poste opposés au projet.

Une journée d’action syndicale unitaire est programmée le 22 novembre et les syndicats l’ont maintenue dimanche afin d’obtenir, dit Sud-PTT, "l’abandon pur et simple du projet".

"Nicolas Sarkozy suspend le projet de privatisation de La Poste. C’est une formidable victoire. La crise financière impose l’évidence : la libre concurrence, la loi du marché, le libéralisme ont fait leur temps", a déclaré le Parti communiste dimanche dans un communiqué.

La direction de La Poste, qui emploie 288.000 personnes, affirmait avant la crise devoir trouver au moins trois milliards d’euros afin d’affronter l’ouverture totale à la concurrence, chiffre qui pourrait augmenter avec la crise.

Les adversaires du projet, dont la gauche et les syndicats, estiment qu’il existe d’autres solutions financières et que l’ouverture à la concurrence n’implique pas l’ouverture au privé. Ils pensent par ailleurs que la privatisation totale de La Poste est l’objectif caché, à terme, du projet.

La méthode a en effet déjà été utilisée pour France Télécom ou GDF. Certains opposants tentent de provoquer un référendum sur le sujet, option ouverte par la récente réforme de la Constitution. Le projet suscite l’hostilité de 61% des Français, selon un sondage publié en septembre.

Une première journée d’action avait jeté des milliers de personnes dans la rue le 23 septembre partout en France, avec des élus de gauche mais aussi parfois de droite, comme le député ex-UMP Nicolas Dupont-Aignan.

Le gouvernement a tenté de rassurer les opposants en assurant que l’Etat resterait majoritaire dans La Poste et garantirait de toutes façons le statut des employés et la continuité du service public.

"L'Humanité" du 2 novembre 2008

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 10:42

Un clip qui déchire ! Avec un Sarko plus vrai que nature. Moment de détente.


rap bling-bling

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