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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 10:04
Travailler plus pour gagner plus, travailler jusqu’à 70 ans, travailler le dimanche, le lundi, le mardi et tous les autres jours, travailler jour et nuit avec des heures supplémentaires et plus de trente cinq heures par semaine ! Les hommes et les femmes (et bientôt peut-être les enfants) sont ainsi réduits à l’état de machine à produire sans trêve du travail.

Dans la nuit, celle du vendredi à samedi pendant le week-end de la Toussaint, les députés ont adopté, au détour de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, une mesure permettant aux employeurs de faire travailler les salariés « volontaires » jusqu’à 70 ans. Le ridicule de la justification contraste tristement avec les conséquences de la mesure : « Vous savez depuis combien de temps on en parle de ce dossier ? Depuis le départ du professeur Montagnier. Parce que le professeur Montagnier était trop âgé pour chercher et pour trouver en France, mais il ne l’était pas assez pour aller aux Etats-Unis et avoir des succès aux Etats-Unis. (…) L’an dernier, même chose, Guy Roux. Guy Roux trop âgé pour rester en activité, pour entraîner. Alors on s’était dit qu’il fallait faire bouger les choses... » (1)

Il faut préciser qu’à 35 ans l’espérance de vie d’un ouvrier, par rapport aux autres catégories sociales, n’est que de 41 ans c’est-à-dire il ne pourra profiter, en moyenne, de sa retraite que quelques années et dans des conditions matérielles et sanitaires déplorables, cumulant ainsi vieillesse et misère. Pire, son espérance de vie, toujours à 35 ans, mais sans incapacité n’est que de 24 ans (sur les 41) contre par exemple 34 pour un cadre (2).

Avant cette retraite très tardive, la vie du salarié se confond presque avec sa force de travail. Son temps libre ou libéré du travail salarié se réduit de plus en plus. De moins en moins il aura du temps à consacrer à sa famille, à ses amis, à la lecture, à l’écriture, au sport, à la pêche à la vie politique et associative, bref à la vie tout simplement. Le travail salarié tend à le priver de toutes ses fonctions sociales indispensables à son développement physique et intellectuel. Il lui laisse tout de même le temps, après une journée de travail bien chargée, de se « divertir » notamment devant le petit écran (qui le poursuit un peu partout) en regardant des émissions aussi médiocres que vulgaires. Les mots et les images qu’il reçoit, en plus des spots publicitaires, forment son cerveau à des représentations légitimant l’ordre établi.

Pour l’idéologie dominante, le travail salarié est présenté comme source de tout développement et de tout épanouissement physique et psychique.

Mais les statistiques, elles, montrent une réalité bien différente. Ainsi l’épidémie de troubles musculo-squelettique (TMS) provoquée par des gestes répétitifs a quasiment doublé entre 2000 et 2006 (3). Les accidents mortels du travail continuent à tuer beaucoup de salariés (537 exactement en augmentation de 13,3 % en 2006) notamment sur les chantiers (4).

4 à 8,5 % des décès par cancer sont imputables à l’activité professionnelle selon le Plan national santé-environnement 2004. Le travail reste, hélas, en tête des facteurs des risques de cancer. L’amiante, entre autres substances toxiques et cancérigènes, continue à faire des victimes. Le travail salarié génère également des souffrances psychiques (harcèlement, humiliations, stress, dépression, etc.) et pousse parfois le salarié, ouvrier ou cadre, à commettre l’irréparable. La multiplication des cas de suicides sur le lieu de travail ou lié au travail est une réalité dramatique mais qui tend, malheureusement, à se banaliser.

Pour la classe dominante, le temps libéré pour vivre n’est que paresse, mère de tous les vices. La « fainéantise » est le péché …capital. Les chômeurs par exemple ne sont que rarement présentés comme des victimes des lois et des mécanismes implacables du capitalisme. Ils sont, par contre, souvent montrés comme des paresseux qui ne cherchent pas et ne veulent pas travailler. Les chômeurs sont donc seuls responsables de leur triste sort. Or le chômage, en exerçant une pression à la baisse sur les salaires, constitue une véritable aubaine pour les entreprises. Ainsi non seulement il faut faire travailler le salarié plus longtemps, mais sa rémunération doit être la plus faible possible.

Derrière ce fétichisme pour le travail se cache le capital, le vrai, c’est-à-dire ce rapport social qui permet d’exploiter le travail. L’une des caractéristiques de ce capital là, est qu’il a une passion sans bornes pour le travail. Car c’est le seul et l’unique moyen qui lui permet de faire du profit sans lequel il lui est impossible de survivre. Le capital ne s’inquiète guère de la santé des salariés, ni de leurs souffrances au travail. Toutes les avancées sociales dont bénéficient aujourd’hui les travailleurs lui ont été arrachées de haute lutte.

« Le capital est du travail mort, qui semblable au vampire, ne s’anime qu’en suçant le travail vivant, et sa vie est d’autant plus allègre qu’il en pompe davantage » (5).

Mohamed Belaali

(1) http://www.marianne2.fr/Travail-jus...

(2) http://www.ined.fr/fichier/t_public...

(3) 4e enquête européenne sur les conditions de travail, citée par Alternatives Economiques hors série n° 78 page 44.

(4) http://www.travail-solidarite.gouv....

(5) K. Marx, Le Capital. Livre I, chapitre X.

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 11:05

27 novembre 2008, 00:03, Les mots ont un sens, par Napakatbra

 

Au Congrès des maires 2008 qui se tient en ce moment à la porte de Versailles, Fillon et Darcos se sont illustrés. Le premier a déclenché des salves de sifflets en défendant le Service Minimum d'Activité (SMA) et le second a brillé... par son absence. Du coup, la moitié des élus ont bruyamment quitté la salle en signe de protestation ! Si les maires aussi s'y mettent...

Vidéo Fillon sifflé - Sarkozy sifflé

Fillon sifflé

Du jamais vu, ou presque, dans l'enceinte du Congrès des Maires convoqué tous les ans par l'Association des Maires de France (AMF). A la tribune, François Fillon s'exprime sur le SMA qui agite la plupart des maires de France, toutes orientations politiques confondues. Et c'est l'esclandre ! Les élus de la salle se mettent à siffler notre premier ministre. Dans ce lieu mythique qui résonne encore d'un certain "casse-toi pauvre con", des "dépositaires de l'autorité publique" outragent un autre "dépositaire de l'autorité publique"... Ambiance.

Des sifflets... mais des applaudissements aussi, lorsque les maires appelés à la barre enchainaient les témoignages de leurs pairs assignés devant des tribunaux administratifs pour refus de mise en oeuvre du SMA. "C'est une bronca, le gouvernement doit abroger cette loi, sinon, je ne croirais plus à aucun gouvernement", lançait dans le hall du congrès le président des maires de la Loire Jean-François Barnier (SE ex UDF). "Il faut que l'Etat accepte un moratoire sur ce texte inapplicable", concluait André Laignel, concurrent malheureux au poste de premier maire de France.

Darcos conspué

Le sous-commandant Darcos, aussi, en a pris pour son grade. Le ministre de l'Education était très attendu par les maires, qui souhaitaient s'entretenir avec lui des réformes sur l'école. Alors que les années précédentes, le ministre et/ou son cabinet étaient présents, cette année, seul le recteur avait fait le déplacement. Bronca au micro, où les élus se succédaient pour dénoncer cette absence. Ironie du sort, c'est Michel Moyrand (PS), le successeur de Xavier Darcos à la mairie de Périgueux, qui a lancé la fronde et suggéré aux élus présents de quitter la salle en signe de protestation. La moitié des maires ont suivi. Ce qui fait environ 2000 personnes tout de même !

Et Sarkozy dans tout ça ?

Résumons, le ministre de l'Education, le premier ministre et... le Président de la République, aussi, début octobre à Bercy devant un parterre de milliers de jeunes apprentis venant de toute l'Europe. Ce qui l'a d'ailleurs contraint d'annuler fissa son discours. Mais que fait la police ? Elle aussi... elle siffle !

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 10:23

Éthique, quand tu nous tiens !

 

La crise n’y fait rien. La droite continue de mettre en oeuvre son projet de société. « Pour les salariés, sur proposition des sénateurs centristes, le Sénat a voté l’imposition des indemnités accident du travail », s’insurgent les sénateurs communistes dans un communiqué. « Pour le moment, les seuls apports du Sénat au budget 2009 se résument à une mesure qui frappe les salariés et de nouveaux cadeaux fiscaux aux privilégiés et aux grandes entreprises ! » préviennent les sénateurs Thierry Foucaud, Marie-France Beaufils et Bernard Vera.

Alors que les « salariés finalement déclarés inaptes au travail » devront réclamer, « par une pénible voie de recours, le remboursement des impôts qu’ils auront indûment payés », « la droite a (…) voté l’auto-liquidation du bouclier fiscal, permettant aux très gros contribuables de l’ISF, bénéficiant de cette niche fiscale de ne pas payer d’impôt par avance » ! Cette mesure ne concerne que 500 contribuables… Sur 36 millions.

 

Gaël de Santis, "L'humanité" du mercredi 26 novembre 2008

 

Commentaire :

Nos trois sénateurs eurois ont fait une campagne de copinage politique pour être élus (ou réélus) au mois de septembre.

Pour les "grands électeurs" qui ont fait le choix de ces sénateurs, il est temps de se regarder en face et d'assumer auprès des électeurs les décisions de ceux qu'ils ont choisis !

La disparition des derniers services publiques ruraux : cautionnée par le Sénat !

La diminution des dotations des collectivités locales, notamment des communes : cautionnée par le Sénat !

Le maintien du bouclier fiscal, des niches fiscales et l'imposition des indemnités pour accident du travail : cautionnés par le Sénat !

Il est encore temps de réagir ! Elus ou simples citoyens, demandons des comptes à nos élus ! C'est aussi cela la démocratie !

Solidaire

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 09:52
L’UMP prise au mot. Avec sortirdelacrise.tv, le blog parodique lancé par le PCF est d’autant plus grinçant que la réalité s’en rapproche chaque jour davantage…Dégustez les clips vidéos ici.
A Paris jeudi, meeting "Agir pour changer le système".

La parodie grinçante de l’UMP par sortirdelacrise.tv, le blog satirique lancé par le PCF pour mieux dénoncer le discours ambiant entre l’UMP et Sarkozy.

Après la "tente Boutin à un euro par jour" et "Devenez livreur de pizza", le Parti unique de la majorité (PUM) suggère : la prime au mérite : parce que vous valez mieux que votre voisin !"

"Oui, les plus méritants doivent bénéficier des efforts qu’ils ont consentis par un coup de pouce. Nicolas Sarkozy a d’ailleurs une fois de plus montré la voie avec une augmentation de 150% de son salaire après son élection bien méritée.

Si ça marche pour lui, ça marchera pour vous. Le PUM propose la mise en place d’une prime au mérite pour tous les salariés. Pour en bénéficier, c’est simple. Sachez comprendre ce que votre employeur attend de vous. Si vous pouvez travailler 12 heures par jour, pourquoi vous contenter d’une journée de 8 heures ? Soyez plus réactif, prêt à offrir vos soirées, vos dimanches et vos vacances.

Prévenant avec le patron, docile et devançant toutes les demandes de vos supérieurs, vous placerez toutes les chances de votre côté pour obtenir de sa part, cette prime au mérite tant recherchée. Et surtout, évitez les syndicats, repaires de fainéants et de communistes qui pourraient vous entraîner dans leur logique revendicative braillarde. Si vous le pouvez, dénoncez leurs agissements".

Toutes les vidéos de sortirdelacrise

 

Et contre le PUM, le Parti communiste organise un meeting à Jappy pour présenter des propositions qui ouvrent une autre logique que celle qui nous a conduit au bord du gouffre.

Avec la participation de :

  • Claude Bernard, Syndicaliste (Renault Sandouville)
  • Béatrice Durand, Comité de défense des services publics (La Poste)
  • Jean-Pierre Brard, Député, membre de la commission du parlement sur la crise financière.
  • Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 09:58

Les huit principales centrales ont décidé hier d’une « mobilisation massive » début 2009.

 

Alors que les coups pleuvent de toutes parts sur le monde du travail, les syndicats confirment leur volonté de passer ensemble à l’offensive. Les huit principales centrales (CFDT, CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA), qui s’étaient rencontrées une première fois le 5 novembre, ont acté hier, lors d’une nouvelle réunion, « le principe d’une mobilisation massive des salariés au début de l’année 2009 », selon un communiqué commun. Faisant le constat d’« une accentuation des problèmes liés au pouvoir d’achat et à l’emploi », les syndicats notent : « Cela confirme que les salariés, les retraités, les demandeurs d’emploi sont les premiers à payer une crise dont ils ne sont pas responsables. » Ainsi, détaillent-ils, « dans de nombreuses entreprises, les salariés sont contraints d’utiliser leurs jours RTT pour faire face aux baisses d’activité, d’autres subissent du chômage technique, les plans sociaux se multiplient, des intérimaires et des salariés en CDD se retrouvent au chômage ». Tandis que, dans les fonctions publiques, « le gouvernement poursuit sa politique de suppressions d’emplois ».

« Rappelant leurs responsabilités aux employeurs et à l’État », les huit organisations ont donc décidé de préparer une mobilisation « pour faire aboutir leurs revendications sur l’emploi, le pouvoir d’achat, les garanties collectives, les protections sociales, les conditions d’une relance économique… ». Elles sont convenues de se réunir à nouveau les 15 décembre et 5 janvier pour « en préciser le contenu et arrêter les modalités ».

Même si « la CGT reste convaincue qu’on pouvait faire mieux et plus vite » (elle avait plaidé, en vain, pour une action commune dès le mois de novembre), Maryse Dumas, secrétaire confédérale, juge « positif » que les syndicats « affichent une volonté de défendre des propositions alternatives à la politique des pouvoirs publics et des organisations patronales ». Pointant le caractère « inédit » d’une démarche rassemblant la totalité des centrales, elle souligne que cela peut contribuer à faire reculer le sentiment « d’impuissance » face à la crise. L’UNSA a aussi salué des « discussions positives et loyales », « à quelques jours des élections prud’homales où nous sommes en concurrence ». Pour la CFDT, Marcel Grignard a toutefois estimé qu’il « reste le plus dur : se mettre d’accord sur des objectifs précis » dans lesquels « les salariés se reconnaissent ».

 

Yves Housson, "L'Humanité" du 25 novembre 2008

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 09:19

Sanctions contre les associations de sans- abri.

Après les expulsions, la répression, la manipulation, voilà que maintenant on sanctionne les associations de sans-abri. En effet, le DAL a été condamnée lundi par le tribunal de police à 12 000 euros d’amende : les militants avaient installé un vaste campement en 2007 rue de la Banque, à Paris, pour réclamer des logements décents.

Les Enfants de Don Quichotte ont vu, eux, leurs tentes confisquées après l’opération de Notre-Dame en décembre dernier.

 

La vague de froid de l’hiver arrivant, les associations vont recommencer à parler d’elle, mais elles réapparaissent dans l’actualité non dans le chapitre humanitaire et social mais dans le chapitre justice Le tribunal de police a ainsi infligé quatre amendes de 3000 euros : "le juge de proximité a inventé un nouveau délit, qui consiste à s’installer dans une tente ou un duvet sur la voie publique" à déclaré Jean-Baptiste Eyraud, président du DAL, qui parle de "délit de sans-abrisme". L’article du code pénal sur lequel s’appuie la condamnation "visait les détritus et les déchets laissés sur le trottoir, il vise désormais le DAL", a-t-il aussi déclaré. "On ne peut pas accepter qu’une association ou un sans-abri puisse encourir un nouveau délit !".

En presque 20 ans d’activité, l’association n’avait jamais connue une telle sanction, et pourtant il y a eu des actions bien plus importantes comme le campement Place de la Réunion en 1990 et le rassemblement aux Invalides en 2004. «Cette décision traduit un changement de politique, plus répressive à l’égard des mouvements sociaux et des populations en difficulté » a déclaré le président du DAL. Les Enfants de Don Quichotte ont vu leurs 198 tentes confisquées par le même tribunal. Ils avaient tentés d’installer un campement au pied de notre dame en décembre. Mais l’opération n’avait pas fait long feu avec une intervention rapide de la police.

 

Ils restent motivés !

"On va revenir, on sera là tant que les promesses ne seront pas tenues", affirme le leader des Enfants de Don Quichotte, qui s’appuie sur l’expérience de l’an passé. Il raconte la stérilité de leurs suppliques jusqu’à l’opération de Notre-Dame. "Nous avons alors été reçus par Fillon. Nous avons obtenu 250 millions d’euros, avec un super-préfet et avec un rapport Pinte qui allait à l’encontre de la politique du gouvernement", relate-t-il. Les campements médiatiques sont pour ces associations un moyen de maintenir le ministère du Logement sous pression. "Ça fait deux ans qu’on se bat, on n’est jamais entendu. Quand un rapport de force est établi, on obtient quelque chose, mais le gouvernement fait semblant de nous écouter", explique Augustin Legrand. Alors cet hiver, Les Enfants de Don Quichotte prévoient d’organiser une grande opération "avec la méthode d’un grand campement, avec cette liberté là de pouvoir agir très fortement". Une liberté que tente toutefois d’encadrer la justice et que la police réprime.

 

Ce mépris, cette répression, montre que nous avons bien changé de gouvernement. La condamnation d'associations pour le fait d'aider des sans-abris ouvre la voie à la condamnation et à l'expulsion de sans-abris isolés de la voie publique ! A quand des cars pour les emmener en rase-campagne ?

 

Ce gouvernement applique une politique de répression et de censure à l’égard de tous les mouvements sociaux et de toutes les personnes en difficulté ! Il est temps de se rassembler.


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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 10:17

Lundi 24 novembre, les élus communistes du Conseil régional de Haute-Normandie et des conseils généraux de Seine-Maritime et de l'Eure se sont rencontrés sur Rouen.

Si une telle rencontre n'est pas rare, elle revêt un caractère particulier en cette période de crise économique et politique profonde. En effet, les élus communistes sont là pour porter la parole de la population, défendre les intérêts des salariés et promouvoir un développement équitable et durable de nos territoires.

 

Sauf que :

  • L'Etat transfère des compétences auprès des collectivités territoriales mais ne transfère pas les budgets qui correspondent ;
  • La crise économique et le vieillissement de la population font augmenter les demandes de RMI et d'APA ;
  • L'Etat abandonne complètement les habitants de nos territoires en réalisant une saignée historique dans nos services publiques (Ecoles, hôpitaux, bureaux de poste, tribunaux, gendarmeries,...) ;
  • Des secteurs économiques structurants de notre région (Automobile, Chimie) sont en panne mais le gouvernement ne réagit pas.

 

Avec moins d'argent et plus de besoins, il devient difficile aujourd'hui de maintenir une politique sociale et équitable sur nos territoires. Notre Région comme nos Départements n'ont le choix qu'entre diminué leurs actions en faveur de la population ou augmenter les impôts ! Les élus communistes de la Région ne souhaitent pas être les gestionnaires de cette débandade sociale.

Au contraire, comme tout communiste, ils refusent cette fatalité et souhaitent repartir à l'offensive !

 

Car, tous ces éléments sont liés : la crise financière est une conséquence d'un système capitaliste laissé à lui-même et la crise économique n'est qu'un moyen pour les actionnaires des entreprises de préserver leurs dividendes en réduisant les effectifs et les investissements dans les entreprises ! La Droite joue son rôle et utilise toutes les ressources de l'Etat pour secourir le monde de la finance et de la Bourse. Pour cela, il faut absolument réduire les dépenses de l'Etat qui ne vont pas dans ce sens d'où l'abandon de ses missions de service publique.

Grand plus, la privatisation de ces services publiques ouvre de nouveaux marchés aux capitaux financiers : la santé (mutuelles privées, cliniques,...), l'Education (Ecoles privées, soutien scolaire), le courrier (colis d'abord, lettres ensuite),...

 

Déjà au côté de la population et des salariés en lutte, les élus communistes sont tombés d'accord pour amplifier, dans les semaines à venir, leur action dans les institutions contre la politique antisociale de la droite et pour proposer une contre-offensive à toutes les forces qui le souhaitent.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 09:47

Si on en croit les chiffres de l'économie, la France n'est pas en récession puisque le troisième trimestre 2008 a connu une croissance de 0,1 %.  Si on en croit les chiffres de l'économie !

 

Si on en croit Nicolas Sarkozy, lors de sa rencontre avec Angela Merkel hier, il n'y aurait pas besoin de baisser la TVA puisque la consommation reprend. Si on en croit Nicolas Sarkozy !

 

Personnellement, je suis comme Saint Thomas et je ne crois que ce que je vois ! Et quand je regarde la liste ci-dessous des licenciements prévus dans les prochains mois, je crois que l'on nous prend vraiment pour des abrutis !

 

Les suppressions d’emplois annoncées depuis septembre 2008 en France :

Mise à jour le 24 novembre 2008

 

HEWLETT-PACKARD : 580 postes HP va supprimer 580 postes dont 500 au sein de sa nouvelle filiale Electronic Data Systems (EDS), qui a des sites installés notamment à Brest, Nantes, Rennes, Tours, Toulouse, Lyon et Nanterre.

ADECCO : 600 emplois. Le groupe de travail temporaire va supprimer 600 emplois en France d’ici le mois de juin 2009 sur toute la France.

ALICE (Paris) : 330 à 350 postes. Free supprime de 330 à 350 postes chez Alice, au siège, à Paris.

LA REDOUTE (Roubaix) : 672 licenciements dont 151 au siège La Redoute (Redcats, PPR) va supprimer 672 emplois en 4 ans. Le plan prévoit une réorganisation du siège qui touchera 151 emplois, la fermeture étalée sur 4 ans des 81 points de contacts avec la clientèle qui emploient 430 collaborateurs et l’externalisation du traitement des commandes par courrier qui affectera 91 employés.

CAMIF (Niort) : 980 emplois Cessation de paiement de CAMIF Particuliers et de CAMIF SA, la maison-mère. CAMIF Particuliers emploie 780 personnes et CAMIF SA, 140 personnes. Le 27 octobre, Camif Particuliers a été liquidée. 900 emplois sont supprimés.

Source : La Charente Libre.

FORD (Blanquefort) : 1600 salariés menacés L’usine automobile a fermé ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salariés sont menacés. Source : Sud-Ouest. Actualisation 21/11 : deux repreneurs ...

Source : Sud-Ouest.

Actualisation 21/11 : deux repreneurs discutent avec Ford en vue de la reprise du site. Leur nom n’est pas connu.

PSA (Rennes) : 850 emplois supprimés La ligne de fabrication des 407 s’arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre. Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 850 postes à l’usine de Rennes, dans le cadre d’un vaste plan de suppressions d’emplois de 3550 supressions d’emplois en France. Ouvriers, employés et cadres sont concernés. PSA promet qu’il n’y aura pas de plan social.

Source : Les Echos, Ouest-France

TYCO (Pontoise) : 620 emplois Le groupe électronique annonce le 4 septembre qu’il va fermer trois usines en France et en Espagne d’ici 15 mois, dans le cadre d’une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 620 emplois devraient être supprimés suite à la fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure), qui produisent des composants électroniques pour l’industrie automobile, ainsi que du regroupement des activités administratives du site de Cergy-Saint-Christophe avec celles de Pontoise (Val-d’Oise).

Source : Les Echos

RANGER (Theillay) : 442 emplois menacés

Les 442 salariés ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l’usine Ranger de Theillay, près de Salbris.

CONTINENTAL AUTORADIOS (Rambouillet) : 400 emplois délocalisés Après l’annonce début septembre d’un plan de restructuration sur l’usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a décidé de délocaliser sa production vers la Roumanie en 2009.

Source : L’Usine Nouvelle.

MOLEX (Villemur-sur-Tarn) 300 postes. Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 300 postes, dont 275 CDI.

Source : La Dépêche.

JOHNSON CONTROLS (Gd Quevilly) : 280 salariés Johnson Controls (batterie pour l’automobile) va fermer son usine d’ici à six mois. A Grand Quevilly, c’est la stupeur. L’annonce a été faite en dix minutes aux salariés. Source : Les Echos.

NXP (Caen) : 280 postes en moins La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l’usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois.

Source : L’Usine Nouvelle.

KLARIUS (Dreux) : 238 postes en mois Le fabricant de pots d’échappement a été placé en liquidation judiciaire.

Source : La Nouvelle République de Centre

LEAR (Offranville) : 150 salariés sur le carreau L’usine Lear qui fabriquait des garnitures de portières en lin n’avait plus qu’un client, Opel. Elle a fermé le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des coûts trop élevés par rapport aux sites d’Europe de l’est.

Source : L’Usine Nouvelle

TREVES CERA (Reims et Paris) : 145 postes supprimés Le sous-traitant Treves (3800 salariés en France/textile pour l’automobile) subit la crise de l’automobile. 145 postes seront supprimés à Paris et Reims, chez CERA.

TREVES PTPM (Ay) : 40 postes supprimés Le sous-traitant automobile Treves (textile/3800 salariés en France) supprime 40 postes chez PTPM, à Ay. Source : Les Echos

Source : Les Echos

TREVES MATT (Montcornet) : 40 postes supprimés Treves, sous traitant automobile (textile/3800 salariés en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient été supprimé en 2005. Ces dernières semaines, les contrats de 70 intérimaires n’ont pas été reconduits.

Source : Les Echos

TREVES MPAP (Ploërmel) : de 38 à 53 postes supprimés Treves a annoncé mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprimés. La MPAP avait déjà annoncé une période de chômage partiel en décembre (du 12 décembre au soir au 6 janvier au matin). L’équipementier travaille à 80% pour PSA Rennes.

Sources : Ouest-France et Les Echos

TREVES SODIMATEX (Crépy) : 14 emplois supprimés Le groupe Treves (textile pour l’automobile, 3800 salariés en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex

Source : Les Echos

TREVES TREVEST (Brognard) : entre 12 et 15 postes supprimés Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salariés en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine très ptroche de l’usine PSA de Sochaux.

Source : Les Echos

HARMAN BECKER (Château-de-Loir) : 134 licenciements Ce sous-traitant automobile va licencier en décembre 135 salariés. Un choc pour cette ville de 5000 habitants.

Source : maville.com

RIETER (Rémy) : 135 suppressions d’emploi 136 des 185 salariés de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont être licenciés. Une cinquantaine de postes sont menacés au siège du groupe à Aubergenville (Yvelines)

Source : Le Parisien.

KPI (Rochefort) : 139 emplois supprimés Key Plastics supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l’atelier de peinture (58 salariés) est maintenu.

Source : L’Usine Nouvelle

MAHLE (Persan) : 132 postes en moins dès la fin de l’année L’équipementier allemand Mahle a annoncé la femeture du site qui fabrique des filtres à gaz dès la fin de l’année. 132 postes seront supprimés.

Source : L’Usine Nouvelle.

FAURECIA (Sandouville) : 130 postes supprimés Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l’équipementier Siemar (Faurecia) va supprimer 120 postes (sur 280). Le site est au chômage technique entre le 12 décembre 2008 et le 5 janvier 2009.

Source : L’Usine Nouvelle

EMT (Caudebec) : 120 postes supprimés L’équipementier EMT (278 salariés) pourrait être repris par une entreprise suédoise, mais avec 120 suppressions d’emploi à la clé.

Source : L’Usine Nouvelle.

KEY PLASTICS (Voujeaucourt) : 114 licenciements. Key Plastics supprime 114 emplois siur son site du Doubs.

Source : AFP.

FRUEHAUF (Auxerre) : 104 emplois supprimés. Le fabricant de semi-remorques Fruehauf, supprime 104 postes sur 387. Résultat selon la direction d’une baisse drastique des commandes depuis le début du mois de novembre.

Source : L’Usine Nouvelle.

SKF (Saint-Cyr) : une centaine d’emplois menacés La direction de l’usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l’arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint-Cyr-sur-Loire. Cette décision prendra effet dans un délai de 12 à 24 mois, c’est-à-dire avant la fin 2010. Une centaine de postes est concernée. Les intérimaires (200) n’ont pas été renouvelés.

Source : La Nouvelle République

JTEKT (Dijon) : plusieurs dizaines d’emplois L’équipementier automobile japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assistées.

MCA (Maubeuge) : 91 postes en moins, 25 jours d’arrêt MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont être supprimés, il y aura également 25 jours d’arrêt de la production d’ici janvier.

EUROCEL (Dives-sur-Mer) : 80 postes Spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d’ici quelques mois. 80 salariés y travaillent.

Source : L’Usine Nouvelle

MAHLE (Colmar) : 69 postes supprimés Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pour le trimestre en cours et une baisse prévisionnelle de 15 % pour 2009.

Source : L’Alsace

AB (Limay) : 64 emplois supprimés AB industries, équipementier automobile, a fermé. 64 salariés sont sans emploi.

Source : Le Parisien

INERGY (Aulnay) : fermeture de l’usine L’usine Inergy d’Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salariés sont concernés.

Source : Ouest-France

INERGY (Nucourt) : l’usine va fermer Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés.

Source : Le Parisien

LAPRADE (Arudy) : 26 emplois sur la sellette Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l’entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l’actionnaire d’avoir "sciemment vidé de sa susbtance" l’entreprise.

Source : L’Usine Nouvelle

FONDERIE GM (Ponts-de-Cé) : 20 emplois 20 suppressions d’emploi sont prévues dans cette fonderie spécialisée dans la sous-traitance automobile.

Source : L’Usine Nouvelle.

FONDERIE LORRAINE (Grosbliederstroff), 19 licenciements La fonderie qui travaille pour l’automobile traverse une passe difficile. L’entreprise (310 salariés) ne fait plus de bénéfices depuis plusieurs années. La direction s’engage à ne laisser «personne sur le carreau».

Source : Le Républicain lorrain

PERFORMANCE FIBERS (Longlaville) : 7 salariés L’usine fabrique des fils synthétiques, principalement pour l’automobile. Sept salariés ont déjà été licenciés. Les syndicats craignent un «plan social déguisé».

Source : Le Républicain Lorrain.

SEALYNX (Villiers-La-Montagne) : 7 licenciements, arrêts de production Les 77 salariés de ce sous-traitant automobile ont appris début septembre le licenciement de sept d’entre eux. Des rumeurs de délocalisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe.

Actualisation 4/11 : Le site de Villers-la-Montagne connaîtra 2 semaines d’arrêt en novembre et une en décembre

Sources : Le Républicain Lorrain & L’Usine Nouvelle

WAGON (St Pierre de Varengeville) : usine délocalisée Ce sous-traitant automobile (235 salariés) va être mis en vente et la production délocalisée. La direction affirme que seuls les intérimaires feront les frais de cette vente.

Source : L’Usine Nouvelle.

MOTEURS BAUDOUIN (Cassis) : 123 salariés menacés A cause de la crise, les banques n’ont pas suivi Moteurs Baudouin, une PME de 123 salariés très connue dans l’industrie nautique. Son propriétaire, un fonds d’invessissement, a jeté l’éponge. Moteurs Baudouin a dû être placée en redressement judiciaire, malgré un carnet de commandes enviable.

Source : L’Usine Nouvelle

YACHT INDUSTRIES (Mondeville) : 51 salariés inquiets Yachts Industries (catamarans de luxe) s’est déclaré en cessation de paiements au tribunal de commerce de Caen le 12 novembre. Un client a annulé une grosse commande de 7 millions d’euros. La direction espère pouvoir vendre le bateau qui n’a pas été payé pour se relancer.

Source : maville.com

NEXITY : 500 licenciements Le promoteur immobilier va supprimer 500 emplois d’ici 2009.

Source : Le Figaro.

CELEOS (Saint-Brieuc) : 247 suppression d’emplois. En proie à des difficultés de trésorerie, le groupe immobilier briochin a déposé le bilan et supprime 247 emplois sur 406. L’activité a brutalement chuté.

KAUFMAN & BROAD : 165 licenciements Le promoteur a annoncé 165 licenciements. Il pâtit du ralentissement immobilier.

Source : Le Figaro.

PIERA (Gap) : 70 licenciements Le promoteur immobilier Piera, dont le siège est basé à Gap, va réduire son effectif total (120 personnes) de 60%, soit plus de 70 licenciements. Le plan de restructuration imposé suite aux importantes difficultés financières de l’entreprise prévoit la fermeture de 7 des 10 agences du groupe, toutes situées dans le Sud de la France.

Source : La Dépêche.

EXTREME DECORS (Lamastre) : 35 emplois supprimés. Le fabricant de revêtements Extrême Décors a envoyé des lettres de licenciement à tous ses employés. Leur chance de retrouver un emploi dans le bassin sont très faibles.

Source : Le Dauphiné.

PARQUETS MARTY (Cuzorn) : 107 emplois supprimés. Le tribunal de commerce de Villeneuve-sur-Lot a donné son accord à l’ouverture d’une procédure de sauvegarde des Parquets Marty (groupe Nybron) qui emploient 500 salariés à Cuzorn (Lot-et-Garonne).

Source : L’Usine Nouvelle.

Actualisation, 14/11 : Les créanciers ont donné leur accord à un plan d’apurement du passif. Le plan prévoit 6 millions d’euros d’investissement sur les trois prochaines années, avec un apport financier des actionnaires à hauteur de 5 millions d’euros. Mais l’horizon n’est pas totalement éclairci. Le secteur du parquet subit la dégradation de la conjoncture économique. Des mesures temporaires ont été adoptées : recours à des jours chômés, RTT, formation du personnel.

Source : L’Usine Nouvelle

FFMT (Le Fossat) : 12 licenciements 12 des 35 salariés de ce constructeur de "maisons transportables" ariégeois vont être licenciés, à cause de la crise de l’immobilier.

Source : La Dépêche.

SOPROFENE (Champagney), 10 licenciements Spécialisée dans la fabrication de portes de garage métalliques, a annoncé fin septembre une vague de 10 licenciements économiques (un quart de l’effectif). L’entreprise est victime du retournement de l’immobilier.

Source : L’Est Républicain.

SUM TECH (Charleville-Mézières) : 9 licenciements. La Sum Tech (mécano-soudure, activité liée au BTP) qui emploie 138 salariés a déjà renvoyé une vingtaine d’intérimaires, soldé les congés payés, RTT et repos récupérateurs puis entamé une mesure de chômage partiel. Mais cela n’a pas suffi : elle a annoncé 9 licenciements le 30 octobre.

Source : L’Ardennais.

THEALEC (Rosheim) : 7 licenciements Le sous-traitant de cartes et câblages électroniques Théalec (groupe Altrics) va licencier sept de ses 49 salariés. La crise du secteur du bâtiment a entraîné un « ralentissement brutal » des commandes

Source : DNA (payant)

APMO (faux-plafonds, éclairage de mobilier) 3 licenciements Apmo (17 salariés)vient d’en licencier 3. La faute à la concurrence internationale, selon la direction.

Source : L’Ardennais.

TIXIT (Haguenau) : redressement, mais pas encore de licenciements Le fabricants de rayonnages et de cloisons Tixit a été mis en redressement par le tribunal de commerce à cause, notamment, de problèmes de trésorerie. Quatre repreneurs sont pressentis. Pour l’instant, aucun licenciement n’a été annoncé.

Source : L’Usine Nouvelle.

CALYON (Crédit agricole), 250 emplois. Crédit Agricole SA a présenté le plan de recentrage de sa filiale de banque de financement et d’investissement, Calyon : suppression de 250 emplois en France.

KRONENBOURG (Strasbourg) : 214 suppressions d’emplois Les Brasserie Kronenbourg vont supprimer 214 suppressions d’emploi d’ici fin 2010 sur 1.390.

AMORA MAILLE (Dijon) : 265 emplois supprimés Amora-Maille (Unilever) va fermer son usine historique de Dijon, son site d’Appoigny et son centre logistique. Ces fermetures sont prévues pour 2009. 265 emplois au moins seront supprimés. La direction promet de les compenser.

Source : Les Echos

DANDY (Pontivy) : 238 licenciements L’usine de découpe de volailles a fermé ses portes le 15 septembre. Les salariés n’ont rien obtenu.

Source : Ouest-France.

BEGHIN SAY (Nantes) : l’usine ferme en 2009 Le raffineur (groupe Tereos) fermera son usine nantaise en 2009. Il emploie aujourd’hui 172 salariés.

Source : L’Usine Nouvelle.

Une usine de viande (Maxéville) : 36 licenciements Le 10 octobre, une usine de viande de Maxéville a fermé. 36 salariés sont licenciés.

Source : L’Est Républicain.

VALSPAR (Nantes) : 30 postes supprimés La direction du fabricant d’encres alimentaires a confirmé en septembre la suppression de 30 postes.

Source : Presse-Océan.

SALAISONS GUEGUEN : 19 licenciements Deux tiers des 30 salariés vont être licenciés. Le plan de sauvegarde de l’emploi prévoit moins de... 3000 euros pour chacun, en guise d’indemnisation.

Source : MaVille.com

ABATTOIR DE BELLEBRUNE, 18 salariés bientôt sans emploi L’abattoir spécialisé dans les poulets label rouge subit la chute brutale de la consommation dans les grandes surfaces de la région. L’abattoir fermera le 31 octobre si aucun repreneur ne s’est présenté.

ALPLAST (Ste Marie aux Mines) : 108 licenciements L’usine d’emballages plastiques pour la grande distribution subit la chute de la demande. 108 salariés ont été licenciés

Source : DNA.

LEPETIT (Saint-Maclou) : fermeture de l’usine historique Le site de production historique du camembert Lepetit (groupe Lactalis) va fermer à cause de la baisse des ventes. Les salariés seront reclassés.

Source : Le Monde

EBREX (Pagny) : 51 licenciements La société de transports frigorifiques est placée sous procédure de sauvegarde. D’après la CGT, 51 emplois vont être supprimés.

Source : L’Est Républicain.

TMT (Montauban) : 12 licenciements Ce transporteur de matériaux pour le bâtiment qui emploie 26 salariés va en licencier 12.

Source : La Dépêche.

HYMER (Cernay) : 12 licenciements Douze des 230 salariés de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont être supprimés.

Source : DNA

SANOFI-AVENTIS, 800 postes. Le groupe a annoncé un "projet de réorganisation" qui entraîne la suppression de plus de 800 postes de visiteurs médicaux en France, et 110 au siège, à Paris.

MBO France (Boulogne) : liquidation judiciaire, 1100 emplois sur la sellette Deux entités du groupe français MBO (1.100 salariés),spécialisé dans la visite médicale, ont été placées en liquidation judiciaire, avec une poursuite de l’activité jusqu’à fin décembre, par le tribunal de commerce de Nanterre. Selon les syndicats, les salariés ont été "brutalement avertis", lors d’un comité d’entreprise le 30 octobre, de la situation "catastrophique" de la trésorerie.

Le secteur de la visite médicale - environ 22.000 emplois en France - a déjà été marqué par l’annonce début octobre du laboratoire Sanofi Aventis France de la suppression de 927 postes.

Source : AFP

ASTRA ZENECA, Dunkerque, entre 95 et 400 suppressions d’emplois Un plan de sauvegarde de l’emploi prévoit le départ de 95 salariés entre 2009 et 2010, suite à la délocalisation de la fabrication d’un médicament. La direction prévoit également une cession du pôle chimie (200 salariés).

BMS (Epernon) : 220 emplois sur la sellette Le groupe pharmaceutique BristolMyers Squibb (BMS) a annoncé que son site d’Eperon serait touché par son plan drastique d’économies.

Source : L’Usine Nouvelle.

BMS (Meymac) : 160 emplois supprimés Le groupe pharmaceutique américain BristolMyers Squibb (BMS), propriétaire de la marque UPSA, a annoncé la fermeture de son site corrézien de Meymac en juin 2010. Quelque 160 salariés devraient être licenciés.

Source : L’Usine Nouvelle.

RAFLATAC (Pompey) : plan social en vue L’usine Raflatac (groupe UPM289 salariés) est bénéficiaire (10 millions d’euros en 2007). Mais la direction a annoncé le 13/11 la fermeture d’une ligne de production entraînant la suppression d’une centaine d’emplois sur les 288 actuels.

Source : L’Usine Nouvelle.

La direction explique les surcapacités par la crise économique. Les syndicats pensent qu’i s’agit surtout d’un transfert d’activité vers l’usine polonaise du groupe.

Source : L’Usine Nouvelle.

MATHUSSIERE & FOREST (Saint-Girons) : 160 emplois sur la sellette La liquidation de cette papeterie centenaire a été prononcée en septembre. Le groupe M&F, inventeur du papier recyclé, n’a pas résisté à la crise.

Source : La Dépêche.

MATHUSSIERE & FOREST (Turkheim) : 183 licenciés Les 183 salariés du papetier Meylan 50 en liquidation judiciaire ont obtenu 4400 euros d’indemnisation. Le 30 septembre, les personnels avaient retenu le liquidateur judiciaire pour protester contre ses propositions. Des pistes de reprises sont à l’étude.

PAPETERIE CASCADES (Blendecques) 100 emplois supprimés Touchée de plein fouet par le ralentissement de l’économie et donc par la chute de la demande d’emballages en cartons, la papeterie-cartonnerie Cascades, à Blendecques, près de Saint-Omer, envisage l’arrêt d’une de ses deux machines à papier, va entraîner une centaine de licenciements (sur 280).

Source : La Voix du Nord

GASCOGNE SOPAL (Givet), 50 emplois supprimés Gascogne Laminates Givet, qui emploie 50 salariés va fermer à la fin de l’année. Un comité central d’entreprise a enteriné la décision. L’usine fabrique du papier gommé.

Source : Mediapart

DMC (Saint-Amarin), 88 emplois supprimés DMC Tissus, filiale du groupe DMC, en redressement judiciaire depuis mai, va être reprise par Bernard Krief Consulting. 88 emplois seront supprimés, sur un total de 209 à Saint-Amarin et Illzach (logistique/administratif)

Source : Le Républicain Lorrain

DIM (Autun) : 83 emplois délocalisés Le fabricant arrête son activité lingerie qu’il va délocaliser en Roumanie. Les 83 salariés doivent être reclassés sur les autres sites du groupe.

CYMBELINE (Nemours) : 10 postes délocalisés. Le numéro un mondial des robes de mariée va délocaliser un atelier de coupe en Asie qui emploie 10 couturières.

Source : Le Parisien

ASTER (St Germain du Salembre) : 11 licenciements L’usine Aster (chaussures) qui employait encore 200 personnes en 2001 ferme, a décidé la direction le 18 novembre. Une partie de la production est relocalisée à Blanquefort (Grironde). Mais 11 des salariés seront licenciés.

Source : merci à N., abonné de Mediapart en Dordogne de nous avoir alerté sur cette usine)

WITTENDAL (Roncq) : 9 licenciements Un plan social prévoit le licenciement de neuf salariés (sur 45 salariés). La société, qui fabrique des pièces de métier à tisser, a vu ses commandes chuter ses derniers mois.

Source : La Voix du Nord.

SPERIAN (Plancher-Bas) : reclassements Sperian (gants de protection) a annoncé des départs volontaires.

DEOUVELAERE (Lépanges) : 58 salariés Le tribunal de commerce a déclaré en septembre la liquidation judiciaire de ce tisseur qui emploie 58 salariés.

Source : L’Usine Nouvelle.

FILATURE COSSERAT (Amiens), 20 salariés sur le carreau La fabrique de velours Cosserat, un des derniers emblèmes du passé textile d’Amiens, a fermé ses portes. Son propriétaire allemand a délocalisé outre-Rhin.

Source : Le courrier picard.

SOPHIE HALLETTE (Caudry) : 9 licenciements envisagés. Neuf licenciements sont envisagés chez ce dentelier qui appartient au groupe Holesco.

Source : La Voix du Nord.

LA CAUDRESIENNE (Caudry) : 5 licenciements Cinq licenciements ont été annoncés en octobre dans cette teinturerie du groupe Holesco.

Source : La Voix du Nord.

APEX (Darois) : 70 licenciements Le constructeur aéronautique a cessé son activité le 30 septembre, après avoir été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Dijon. Ses 70 salariés ont été licenciés. Apex, qui travaille en sous-traitance, a souffert de graves problèmes de trésorerie.

Source : Le Bien Public.

LATECOERE (Toulouse) : 1000 emplois supprimés Le sous-traitant d’Airbus a annoncé 1000 suppressions d’emplois en France, sur un effectif de 2200.

Source : La Dépêche.

FAMAT (Saint-Nazaire) : Plusieurs jours de chômage partiel fin octobre.

SUN CHEMICAL (Brie-Comte-Robert) Le N°1 mondial d’encres et de pigments d’imprimerie fermera en janvier 2009 son usine francilienne. 46 emplois vont disparaître.

Source : L’Usine Nouvelle.

HENKEL (Cosne-Cours/Loire) : 166 emplois Le lessivier Henkel va fermer l’usine, ainsi que d’autres sites en, Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni.... Elle l’a annoncé après un comité de groupe européen le 20 novembre.

Source : AFP

HENKEL (Châlons-en-Champagne) : 62 postes supprimés Henkel ferme cette usine dans le cadre de son plan européen.

Source : AFP

HENKEL (Villefrance/Saône) : 12 emplois supprimés Le lessivier Henkel supprime également 12 postes dans cette usine.

Source : AFP

SONY (Pontonx) : 317 emplois en suspens L’usine de vidéocassettes de Pontonx va fermer. Reste à savoir la date et le nombre de salariés concernés par les licenciements (ils sont 317 actuellement)

Source : La Dépêche.

NIPSON (Belfort) : 90 postes en moins Nipson (imprimantes) a été placée en redressement judiciaire. Plus de la moitié des 178 salariés vont être licenciées. Une grande partie de l’activité va être délocalisée en Allemagne ou en Grande-Bretagne.

Source : Les Echos.

LIMOGES PHOTOGRAVURE : 56 salariés licenciés Limoges Photogravure, en difficulté depuis plusieurs mois a été placé en liquidation judiciaire.

Source : L’Usine Nouvelle.

Actualisation 4/11 : 5 des salariés ont finalement repris l’entreprise. 36 des 56 salariés ont été réembauchés.

Source : L’Usine Nouvelle

MOTOROLA (Rennes) : fermeture de l’usine? Motorola, qui va supprimer 3000 emplois dans le monde, pourrait fermer son site de Rennes, qui emploie 150 ingénieurs en 2009. Décision lors d’un CE en décembre.

Source : L’Usine Nouvelle

ZODIAC (Buhl) : 43 licenciements Zodiac European Pools subit la chute de la demande, mais aussi la concurrence asiatique et la fin de la mode des piscines enterrées. Le groupe a pour actionnaire le fonds américain Carlyle, mis à mal par la crise. Le groupe a supprimé 105 postes en France dont 43 à Buhl. Le site de Rochefort (Charente-Maritime) est aussi concerné.

CAUVAL (ameublement) : 3200 salariés dans l’attente Le groupe Cauval Industries est une des plus spectaculaires victimes de l’absence de crédits, et la preuve que même le numéro un français du meuble (Epeda, Simmons, Dunlopillo, Les cuisines Mondial Kit... 3200 salariés en tout) peut se retrouver en manque de trésorerie, malgré un carnet de commandes rempli. Le groupe, qui compte 16 sites en France, a été mis sous procédure de sauvegarde.

Source : L’Expansion

TEXAS INSTRUMENTS (Vill.-Loubet) : de 300 à 350 emplois supprimés Le groupe de Dallas (Etats-Unis) a décidé la suppression de 650 emplois dont la moitié en France à Villeneuve-Loubet.La direction prévoit la cession d’une partie de l’activité mobile à un repreneur qui récupérerait de 100 à 150 ingénieurs licenciés.

Source : L’Usine Nouvelle.

IMPRESS (Laon) : 173 licenciements L’usine spécialisée dans les aérosols va fermer. Les difficultés étaient anciennes, mais la crise a précipité l’annonce du plan social. Les premières lettres de licenciement seront envoyées fin décembre.

Source : L’Ardennais.

DENTELLES NOYON (Calais) 140 emplois supprimés Noyon, le plus gros dentellier de Calais (Pas de Calais) a été mis en liquidation judiciaire. Un plan social est en cours. 140 emplois (sur 438) sont menacés. Chez un autre dentellier de Caudry (Nord), cinq licenciements ont déjà annoncés.

Source : La Voix du Nord.

BIJOUX GL (Ardèche) : 135 emplois menacés. Le groupe ardéchois Bijoux GL pourrait supprimer 100 postes dans ses usines de Saint-Martin-de-Valamas et du Cheylard Ardèche), qui emploient 720 personnes actuellement. Dans le cadre du même plan, 35 autres emplois devraient être supprimés dans l’usine de sa filiale SLAM qui emploie 75 salariés au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire). Les syndicats estiment que la direction veut ainsi privilégier son usine en Thaïlande.

Source : L’Usine Nouvelle.

NICOSOFRA (Evry) : 114 licenciements secs Les mauvaises performances du site de Burnhaupt, en Alsace ont précipité le groupe dans le rouge. La maison-mère, déjà fragilisée par la concurrence asiatique, a été mise en liquidation judiciaire début septembre. 38 emplois ont été supprimés à Burnhaupt, 114 le seront à Evry.

NICOSOFRA (Burnhaupt) : 38 salariés Le mois d’août, avec une chute des ventes, a été fatal à ce fabricant de circuits imprimés. Les 38 salariés ont reçu leur lettre de licenciement le 20 septembre. Aucune indemnité ne leur sera accordée.

Source : DNA

GARDY (Barentin) : 109 emplois supprimés en juin 2009. Filiale de Schneider Electric, Gardy (284 salariés, disjoncteurs et d’appareillages électriques) va se séparer de 109 collaborateurs à partir du mois de juin 2009. Motif de ces suppressions de postes : la délocalisation de certaines fabrications dans les pays de l’Est.

Source : L’Usine Nouvelle.

DESHOULIERES (Chauvigny) : 82 emplois supprimés Sur le site de production de Chauvigny (Vienne), où est installé le siège, 82 emplois sont supprimés, contre 97 annoncés.

Source : L’Usine Nouvelle

DESHOULIERES (Lamotte-Beuvron), 72 emplois L’usine du porcelainier va fermer. 72 salariés sont touchés. Certains ont 30 ans de maison

Au total, Deshoulières divise ses effectifs en France par deux.

Source : Les Echos.

AKZO (Montataire) : 65 emplois en moins, délocalisation Akzo Nobel Nippon Paint, un groupe japonais(peintures pour métal), annonce le 25 novembre les détails d’un plan social qui prévoit 75 suppressions d’emplois et la délocalisation de la production vers l’Allemagne.

Source : Le Parisien.

FORGES DE SYAM : 37 emplois supprimés en 2009 Les forges de Syam fabriquaient des profilés pour l’aérospatiale, le T.G.V. les chantiers navals. Elles ont forgé les grilles du château de Versailles. Le propriétaire, le groupe Experton, a décidé de les fermer en 2009.

Source : come4news.com

TERGAL (Gauchy, Picardie) 35 des 168 salariés de cette usine de fils synthétiques vont être licenciés. L’usine est en redressement judiciaire. Le retournement de la conjoncture a provoqué une chute des commandes et les banques n’ont soudain plus prêté.

Source : Le Courrier Picard.

SCIERIE NICOLE (Saint-Saëns) 21 emplois supprimés La liquidation judiciaire a été prononcée par le tribunal de commerce de Neufchâtel-en-Bray le 2 octobre. Une fermeture qui laisse sur le carreau vingt et un salariés.

Source : Paris-Normandie.

HMS (Noyelles-Godault) 18 emplois supprimés Les 18 salariés d’Hydrau Méca Services (HMS), filiale du groupe Stips TI en proie à des difficultés de trésorerie et liquidée mi-octobre, se retrouvent au chômage.

Source : La Voix du Nord

HELVETICAST (Angers) 18 licenciements. La fonderie d’aluminium compte 90 salariés. 18 seront licenciés.

SERERO (Plancher-Bas) : licenciements en vue En redressement judicaire depuis un an, la fonderie d’alliage léger Serero qui ne compte plus depuis les licenciements de la fin d’année dernière, que 52 salariés se trouve confrontée à une forte baisse de commandes. Des licenciements vont être annoncés dans les semaines à venir.

GICEP (Courlaoux) : 70 licenciements Mis en redressement judiciaire, le groupe va licencier plus de 65% de ses 83 salariés jurassiens. Sur décision de justice, le groupe Gicep est démantelé. Le site de l’Hérault sera repris sans licenciement. Celui de Lunéville rayé de la carte.

Source : France 3

NORZINCO (Anzin) : 34 emplois en moins Catastrophe à Anzin (Nord). Le fabricant d’oxyde de zinc Norzinco a annoncé la fermeture de son usine. Trente-quatre emplois seront supprimés et les colectivités locales vont devoir dépolluer le site.

Source : La Voix du Nord.

BASTOR (mécanique) : 9 licenciements Les salariés de Bastor (affûtage et mécanique de précision) ont reçu mardi 28 octobre leurs lettres de licenciement. Leur employeur est en panne de trésorerie.

Source : L’Ardennais

CARROY (Vierzon) : 6 licenciements Six salariés (sur 40) de ce petit industriel de la métallurgie ont été licenciés depuis septembre. ``

Source : La Nouvelle République

SBFM (Caudan) : menaces de plan social La direction dément, mais les syndicats craignent un plan social dans cette fonderie. Le carnet de commandes se vide, les constructeurs automobiles n’assurent plus de commandes. Le personnel est en grève, la direction a été séquestrée.

Source : Le Télégramme.

SERF (Caudan) : redressement judiciaire La Serf, Société d’études et de réalisations en fonderie, installée à Caudan (70 salariés), travaille beaucoup pour SBFM, en grande difficulté. Elle a été placée en redressement. l’activité est nulle depuis le 1er octobre. Selon nos informations, les salariés craignent une liquidation.

Source : Ouest-France, Mediapart

RENAULT Sandouville : 50% de la production, chômage technique généralisé Une équipe sur deux ne travaille pas jusqu’à la fin de l’année. 1000 emplois vont être supprimés. La production de Laguna, Espace et Vel Satis est en chute libre.

RENAULT Cléon : RTT obligatoires La centaine d’intérimaires ne seront pas reconduits à la fin de l’année. Les 4500 CDI se verront proposer 15, 25 ou 30 jours de RTT obligatoire d’ici la fin de l’année.

Source : L’Usine Nouvelle.

Selon la CFDT l’activité a décliné de 40% au dernier trimestre 2008.

RENAULT Flins : nouveaux arrêts de travail Le constructeur automobile Renault a annoncé qu’il arrêterait la production entre le 20 novembre et le 3 décembre sur le site de Flins en raison de la dégradation du marché automobile.

Source : Dépêche.

RENAULT Le Mans : chômage partiel Le site est au chômage partiel pour deux semaines depuis le 24 octobre.

RENAULT Douai : fermeture de l’usine pendant un mois Le site qui produit la Scénic sera femé du 11 décembre au 6 janvier (pour l’équipe n°1, l’équipe n°2 chômera elle une semaine de plus). Au total, le site aura fermé 88 jours en 2008

Source : CFDT, Mediapart

RENAULT TRUCKS (Blainville, Bourg-en-Bresse, Lyon) : chômage technique en vue La direction de ce fabricant de cabines de camion (filiale de Renault) a annoncé un plan de réduction de la production le 19 novembre : 90 jours de chômage partiel sur les sites de Lyon, Bourg-en-Bresse et de Blainville-sur-Orne. Cette décision va toucher environ 5 000 salariés des trois usines.

Source : AP, via NouvelObs

RENAULT SPORTS (Dieppe) : chômage technique et menaces sur le site Mi-novembre, la direction a indiqué que la nouvelle Twingo RS sera finalement produite en Slovénie. La question de la survie de l’usine est posée, d’après la CGT.

Source : Mediapart, CGT, L’Usine Nouvelle.

RENAULT STA (Ruitz) : site fermé un mois STA Ruitz (boites automatiques, filiale commune de Renault et de Peugeot) ne produira rien entre le 5 décembre et le 5 janvier. La date exacte d reprise en janvier n’est toujours pas connue.

Source, CFDT Renault, La Voix du Nord

RENAULT SOVAB : 17 jours de chômage technique d’ici la fin de l’année Cette filiale de Renault qui produit des utilitaires va fermer 17 jours d’ici la fin de l’année.

Source : CFDT Renault

PSA Mulhouse 10 jours chômés entre octobre et décembre.

PSA Poissy : congés forcés La direction de l’usine Peugeot de Poissy a annoncé le 1er novembre huit jours de chômage partiel entraînant, avec la cinquième semaine de congés payés, une fermeture du site pour le pont du 11 novembre, puis du 15 décembre au 6 janvier.

Depuis le 6 octobre, déjà, les chaînes tournaient au ralenti, et les contrats de 700 intérimaires n’avaient pas été reconduits.

Source : Le Parisien

PSA Sochaux : 13 jours chômés à l’usine Peugeot sur octobre et novembre

ARCELORMITTAL (Dunkerque) Le haut-fourneau numéro 3 du site de Dunkerque (environ 5.000 salariés au total), sera arrêté d’ici la fin de l’année.

ARCELORMITTAL (Fos-sur-Mer) A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux.

Source : Le Point.

ARCELORMITTAL (Florange) A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux.

ARCELORMITTAL (Isbergues) : fermeture trois semaines en décembre L’usine va fermer du 15 décembre au 5 janvier. Elle a déjà fermé plus d’une semaine depuis octobre.

Merci à Francis qui nous a signalé cette fermeture.

ARCELORMITTAL (Montataire) : fermeture forcée en décembre L’usine (770 salariés) sera fermée entre fin décembre et le 5 janvier.

Source : FMC Radio

PTMC : 12 jours de chômage technique. Peugeot Motocycles, filiale de PSA, a programmé 12 jours de chômage technique partiel dans son usine de Mandeure (Doubs), qui emploie 850 salariés, en raison d’une baisse des commandes de scooters, a-t-on appris mardi de source syndicale.

Source : Le Point

MICHELIN (Blanzy) : 6 à 9 j de chômage partiel L’usine Michelin de Blanzy (Saône-et-Loire), qui emploie 1.600 salariés, va connaître fin décembre une période de chômage partiel de 6 à 9 jours.

Source : AFP

MICHELIN (Vannes) : chômage partiel Les salariés vont chômer du 13 décembre au 2 janvier.

Source : Ouest-France

SEALYNX (Charleval) : chômage technique en novembre et en décembre Crise de la filière automobile oblige, l’usine Sealynx Automotive, spécialisée dans la fabrication de joints pour l’automobile (vitres...), est fermée pour trois semaines en novembre et le sera deux semaines en décembre. Elle emploie 750 salariés.

Source : L’Usine Nouvelle.

SPBT (La Barre-Thomas) : 10 jours de chômage technique La société des polymères de la Barre-Thomas, sous-traitant de l’automobile (1300 salariés), va arrêter ses lignes de porduction 10 jours d’ici la fin de l’année.

Source : L’Usine Nouvelle.

BOSCH (Venissieux) : 31 jours chômés Bosch Diesel Systems (760 salariés, pompes à injection) vient d’annoncer 31 jours chômés d’ici à la fin de l’année.

Source : L’Usine Nouvelle.

TOYAL (Accous) Chômage technique prévu jusqu’en janvier pour les 135 salariés de l’usine Toyal (poudres pour peintures automobiles).

Source : L’Usine Nouvelle

FREUDENBERG (Langres) : 2 semaines de congés forcés, 2 semaines chômées Baisse d’activité des constructeurs oblige, ce sous-traitant automobile (440 salariés) va arrêter son activité 4 semaines en décembre et en janvier.

Source : L’Usine Nouvelle.

GM (Strasbourg) : 18 jours d’arrêts L’usine de boîtes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin), pour laquelle le groupe automobile américain a lancé fin août des études en vue d’une cession, doit être mise à l’arrêt pendant 18 jours d’ici janvier.

Source : L’Usine Nouvelle

LIEBHERR (Colmar) : 5 jours de chômage partiel en janvier Le constructeur d’engins de terrassement (1600 salariés) sera au chômage technique 5 jours en janvier, à cause du ralentissement du BTP.

Source : L’Usine Nouvelle

SEVELNORD : baisse des cadences Le constructeur de monospaces et d’utilitaires, filiale de PSA et de Fiat, cesse sa porduction 11 jours d’ici décembre.

FAURECIA (Meru) : chute d’activité, menaces sur l’emploi Selon la CGT, 80 emplois sont menacés à Faurecia qui subit une baisse de production jusqu’à 50% (tableaux de bord, portières...). Les salariés ont dû prendre leurs RTT, poser leurs congés, piocher dans les compte épargne-temps. Les intérimaires n’ont pas été reconduits.

Source : Le Parisien Oise

MICHELIN (Roanne) : trois semaines de fermeture en décembre Du 15 décembre au 2 janvier l’usine sera fermée. Auparavant, la direction n’avait prévu qu’une semaine de chômage forcé...

PNEUS BRIDGESTONE (Béthune) : 21 jours d’arrêt Le fabricant de pneus Bridgestone programme 21 jours d’arrêt d’ici octobre.

PLASTIC OMNIUM (St Romain) : chômage technique L’usine Plastic Ominum fabrique des pièces moulées en plastique notamment des pare-chocs compte pour principal client le site Renault de Sandouville où 1.150 emplois vont être supprimés.

Pour s’adapter, la direction de Plastic Omnium qui emploie 240 salariés à Saint-Romain a supprimé deux jours de travail par semaine jusqu’à la fin 2008.

Source : AFP

Actualisation 20/11 : selon nos informations, la direction devrait annoncer plusieurs dizaines de licenciements le 9 décembre. La rumeur d’une fermeture du site circule dans le groupe.

CONTINENTAL (Clairoix) : Le 15 octobre, les salariés ont appris du fabricant de pneus (ils sont 1200) ont appris que la production sera réduite au cours des prochains mois. Une centaine d’intérimaires est déjà partie. Les rumeurs de restructuration, voire de fermleture, vont bon train.

Source : L’Usine Nouvelle.

TIMKEN (Maromme) : 14 jours de chômage partiel Les salariés de Timken France, l’entreprise spécialisée dans le roulement pour l’industrie automobile, vont subir des jours de chômage partiel - 6 jours en novembre, 8 jours en décembre -. Les salariés perdent entre 11 et 13% de salaire.

Source : La Nouvelle République.

GEVELOT (Offranville) : chômage technique Cette usine de 300 salariés pourrait être touchée par des jours de chômage partiel.

Source : CGT Seine-Maritime

VERNICOLOR (Arbent) : redressement judiciaire Vernicolor (220 salariés), spécialiste de la décoration sur pièces plastiquesvient d’être placée en redressement judiciaire, à la demande de la direction. La PMI dispose de six mois pour rétablir la situation.

Vernicolor est victime de la baisse des commandes dans le secteur automobile.

Source : L’Usine Nouvelle

MEFRO (La Chapelle St-Luc) : 39 jours de chômage forcé L’ancienne usine Michelin de La Chapelle-Saint-Luc (700 salariés) vient d’annoncer 39 jours de chômage partiel. L’usine chômera une semaine tous les mois sauf pour trois d’entre eux : avril, juillet et août. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier et durera toute l’année 2009.

Source : Est-Eclair.

PRECIPLAST (Ste-Savine) : chômage partiel Sous-traitant de rang 2 (fournisseur des sous-traitants des grandes marques automobiles), cette usine de 126 salariés a annoncé (pour l’instant) 1 jour de chômage partiel par semaine.

Source : Est-Eclair

OXFORD (Douai) : 45 journées chômées d’ici mars La direction va demander de recourir au chômage partiel en décembre, janvier, février et mars, 45 jours chômés au total. 530 des 600 salariés de ce sous-traitant automobile sont concernés.

Source : La Voix du Nord

NTN (Le Mans) : 800 salariés au chômage technique Le japonais NTN, fournisseur de Renault, va placer 800 salariés au chômage technique après s’être séparé de 250 intérimaires.

Source : Le Figaro.

TRELLEBORG (Carquefou) L’équipementier automobile est engagé dans un plan de suppression de 400 emplois depuis avril. Du chômage partiel a été décrété.

TECUMSEH (Cessieu) : Plus de 350 employés de l’entreprise Tecumseh devraient être touchés par des mesures de chômage partiel, principalement sur le site de Cessieu. Dix-huit jours ont déjà été programmés

Source : Le Dauphiné Libéré

CATERPILLAR (Echirolles) : Comme le site de Grenoble, celui d’Echirolles sera fermé plusieurs jours par mois à partir de kanvier.

Source : Le Dauphiné

CATERPILLAR (Grenoble) : 12 à 15 jours de chômage par mois à la rentrée Le site sera fermé entre 12 et 15 jours par mois à partir de la rentrée.

Source : Le Dauphiné.

ST-GOBAIN SEKURIT (Thourotte) : chômage forcé Deux des fours de la filiale vitrage automobile de St Gobain seront arrêtés.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 10:22

On prend les mêmes et on recommence. Dati, Darcos, Sarkozy... comptez-vous ! Un mineur condamné 52 fois, des professeurs payés 4400 euros, des emplois aidés qui couteraient 500 millions d'euros, le record du CAC 40 à 3700 points. On attend (toujours) avec impatience les notes de ce gouvernement... en mathématiques.

Darcos 4400 euros salaire professeur Darcos embrouille son monde…

Commençons par Xavier Darcos, qui déclare que "les professeurs qui feront 3 heures de soutien supplémentaires toucheront 4400 euros". Tout le monde sursaute... et devant la bronca générale, l'explication ne tardera pas à tomber. On avait mal compris. Il ne s'agissait pas d'un salaire mensuel, ni même de la somme que pourrait attendre tout professeur effectuant ces "3 heures de soutien supplémentaires", mais simplement du cumul annuel de la prime de 1500 euros qui est offerte une seule fois aux nouveaux professeurs et du montant versé au titre des heures supplémentaires...


(Source: L'Express)

Rachida Dati et le mineur aux 52 54 condamnations Rachida Dati récidive…

Vous rendez-vous compte... ? "Un mineur à l'EPM [Etablissement Pénitentaire pour Mineurs] de Marseille, 190 délits, 52 fois condamné", mais que fait la justice ?! Le Canard Enchaîné a enquêté et a découvert que personne ne connaissait un tel cas, ni dans l'administration pénitentiaire, ni... au ministère de la justice, dont la réponse est sans équivoque : "il s'agissait de montrer que les mineurs en prison n'y sont pas pour vol de chocolats". Il n'en reste pas moins, comme le souligne politique.net, que bon nombre des quelque 3 millions de téléspectateurs qui ont suivi l'émission "A vous de juger" sur France 2 sont convaincus que ce serial-récidiviste existe bel et bien...

(Source: Arrêt sur images)

 

Sarkozy détaille son fonds souverain stratégique Sarkozy fait surchauffer les calculatrices…

Entre 100 et 500 millions d'euros, tergiversait-on encore récemment à l'Elysée et au ministère de l'économie, concernant le financement des 100 000 contrats subventionnés supplémentaires, annoncés par Sarkozy à Rethel. 500 millions d'euros, donc, au mieux, pour 100 000 emplois. Soit... 5 000 euros par emploi et par an, moins que le RMI ! Une révolution dans le code du travail ? Non, mais un calcul volontairement sous-évalué, le vrai montant de cette mesure se situant aux alentours de 2 milliards d'euros. Un chiffre qui pourrait effrayer !

Et Sarkozy s'illustrait à nouveau hier, à Montrichard. Vantant sa politique de soutien aux entreprises, il affirmait que la bourse "était montée jusqu'à 3700" points - passage non repris par la transcription de l'Elysée, d'ailleurs - et qu'aujourd'hui, à 3000 points, les entreprises cotées étaient des proies faciles pour les prédateurs capitalistes étrangers. 3700 points... au plus haut ? Plus de 6100 points nous disent pourtant les archives de la Bourse de Paris, mais c'est vrai qu'à ce moment là, Nicolas Sarkozy avait sûrement mieux à faire, début juin 2007, il venait d'être élu.

 

Publié sur le site : "les mots ont un sens"

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 10:06
Éducation . (Vendredi), Xavier Darcos a répliqué à la mobilisation massive de jeudi avec l’entêtement de celui qui ne déviera pas de sa politique.

Jeudi, la grève contre la politique du ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, a été très largement suivie. Dans les écoles primaires, entre 48 % (selon le ministère) et 69 % (selon les syndicats) des enseignants ont débrayé. Dans les collèges et lycées, ils étaient entre 21 % (ministère) et « plus d’un sur deux » (selon le SNES). « Le message transmis par toute une profession aujourd’hui est massif, net et déterminé », en ont conclu les trois principaux syndicats des écoles primaires, en donnant au ministre de l’Éducation Xavier Darcos « cinq jours pour ouvrir des négociations ». Ils réclament un autre budget pour 2009 (qui supprime 13 500 postes dont 6 000 en primaire), le « maintien des RASED » (maîtres spécialisés contre l’échec scolaire), le respect de l’école maternelle et un « véritable dialogue social ». À défaut, de « nouvelles actions » seront lancées.

 

Hier, sur les ondes de France Inter, Xavier Darcos assurait : « J’entends évidemment la grève, j’entends les manifestations, je ne suis ni sourd ni aveugle (…). Je n’ai pas cessé de parler avec les syndicats du primaire (…) Évidemment, je vais continuer à les rencontrer et leur demande d’être entendus sera évidemment reçue. »

Mais d’ores et déjà le dialogue de sourds se poursuit, avec un ministre qui persiste et signe et n’entend remettre en question aucune de ses réformes. Concernant les RASED, il s’est contenté d’indiquer que, pour « l’instant », il n’avait pas « prévu d’aller plus loin » dans les suppressions de ces postes : « Nous évaluerons la proposition que je fais » de transférer ces 3 000 maîtres spécialisés devant des classes entières. Quant à l’actuel débat sur la scolarisation des 2-3 ans, le ministre, tout en certifiant être un « ardent défenseur » de l’école maternelle, a continué de marteler : « L’école commence à mes yeux à trois ans. »

 

Enfin la mobilisation de jeudi a, de fait, remis sur le devant de la scène la question du service minimum, dénoncé par les syndicats comme une véritable atteinte au droit de grève. Alors que plusieurs grandes villes comme Paris, Lyon, Montpellier, Toulouse, Strasbourg, Clermont-Ferrand ou encore Metz ont refusé de l’organiser, le ministre a tenu à se féliciter d’une procédure mise en place « de manière large » par « 90 % des communes ». Dans ce bras de fer, Xavier Darcos a annoncé qu’à l’avenir, en cas de « difficultés », des « conventions » avec « des fédérations de parents d’élèves » pour trouver les personnels destinés à garder les enfants. Réponse du SNUipp-FSU (premier syndicat du primaire) : « Il est un peu curieux de vouloir d’un côté aider les parents et de l’autre de leur demander de garder les enfants à l’école. »

 

Sophie Bouniot, "l'Humanité" du samedi 22 novembre 2008

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