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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 10:31
Affligeant !
Devant l'Assemblée Nationale, Xavier DARCOS continue de faire preuve d'une totale incompétence sur le travail des enseignants. Après les Bac + 5 en maternelles qui "changent les couches" (lire : Darcos insulte les profs (video)  ), le voilà qui ne comprend rien au soutien scolaire et au rôle des milliers de RASED qu'il souhaite supprimer !
La suppression des RASED, c'est tout simplement la condamnation à l'échec scolaire de milliers d'enfants dès la primaire.
Solidaires des enseignants, les communistes sont aussi du côté des RASED pour le bien de nos enfants !

Visionnez la vidéo en cliquant sur l'image :

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 15:35
À l’appel de treize syndicats, partis et associations, trois mille personnes ont défilé dans les rues du Havre le 8 novembre. En tête de manif, les salarié-e-s de l’usine Renault-Sandouville ont une nouvelle fois montré leur colère et leur détermination.

Alternant des chants rebelles de la compagnie Jolie Môme et des « Tous ensemble, grève générale », la voiture sono de la CGT a emporté hier un beau cortège dans les rues du Havre. Dans un appel unitaire ralliant CGT, Solidaires, CFDT, FSU, PCF, MRC, LCR-NPA, PS, PRG, Ligue des Droits de l’Homme, Attac et collectif pour la défense de l’hôpital du Havre, les salarié-e-s et retraité-e-s du public et du privé dénonçaient la casse dans les services publics (Éducation nationale, groupe hospitalier, La Poste…) et dans de trop nombreuses entreprises.

Le sort des 1150 emplois directement menacés chez Renault-Sandouville et celui des 4000 autres emplois qui pourraient être touchés dans les entreprises sous traitantes étaient au centre de la colère. « Trouver 360 milliards d’euros d’argent public en France et 1700 milliards en Europe pour sauver les spéculateurs, c’est inadmissible ! Distribuer des dividendes (1,8 milliard d’euros pour les actionnaires de Renault) et jeter les salariés à la rue, c’est inadmissible ! »

Accompagnés par des élus de gauche (Le Havre, Gonfreville l’Orcher, Harfleur, Fécamp, Montivilliers…), par le député-maire communiste Jean-Paul Lecoq, par Olivier Besancenot, rejoints par des ouvriers de Renault-Cléon et de Renault-Flins, par des douaniers, par la CNT, par les Josettes Rouges (chorale féministe), par Lébidondeol (percussions ambulantes), des intermittents, des étudiants, des parents d’élèves et diverses associations, les travailleurs en lutte ont animé (et enfumé) les rues du Havre, particulièrement le secteur de l’Hôtel de Ville pour échauffer une nouvelle fois les oreilles d’Antoine Rufenacht, maire UMP du Havre.

Pendant que les requins capitalistes dévorent la planète, les actifs, les retraités, les étudiants, les précaires, les chômeurs… relèvent la tête. « Cette politique et les dégâts qui l’accompagnent ne sont pas une fatalité, soutient l’appel unitaire. Il nous appartient de refuser les licenciements et les suppressions de postes, de défendre l’emploi, le pouvoir d’achat, les services publics, la santé au moyen d’une autre répartition des richesses. »

Avec des salaires mensuels amputés de 400 euros, les Renault-Sandouville ont quelques raisons de serrer les poings. Au chômage une semaine sur deux, sans perspectives, ils savent qu’ils n’ont rien à attendre des fausses promesses de Sarkozy. Maintenant, comme le chante Jolie Môme, « c’est dans la rue qu’ça s’passe… » Pour les Renault et pour tout le monde. Au Havre et ailleurs, il faudra lutter plus pour gagner plus. On attend quoi ? En France, dix millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, 33% des Français se privent de soins faute de moyens. Il y a urgence. Ensemble, construisons la grève générale.

le 09/11/2008  par Paco
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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 10:31

Interrogé sur BFM à propos de l’élection de Barack Obama, Brice Hortefeux a répondu :

"C’est le témoignage que le défi de l’intégration peut être relevé."

Intégration ? Quelle intégration ? Barack Obama est né en Etats-Unis, de mère américaine, ce qui en fait un citoyen américain de naissance. C’est même la condition première pour pouvoir être élu président, il faut naitre sur le sol américain. En ce sens, Barack Obama est par exemple "plus américain" qu’Arnold Schwartzenegger qui est un immigré autrichien naturalisé, et qui, n’étant pas né sur le sol américain, ne pourrait pas être élu président. On pourrait dire que l’élection d’Arnold Schwartzenegger au poste de gouverneur de Californie est un exemple d’intégration, en effet, mais en aucun cas l’élection de Barack Obama.

Ce n’est pas la première fois que l’on entend ce genre de propos. Il y a tout juste un an, Nicolas Sarkozy avait déclaré lors d’une visite aux Etats-Unis :

"Moi, j’admire les Etats-Unis parce que Madeleine Albright, Colin Powell, Mme Rice, ce n’est pas des Américains de longue tradition." (Je cite le texte exact, ne me tenez pas rigueur des fautes de français. Tiens au fait, en parlant d’intégration...)

Or, si Madeleine Albright est née en Tchécosvolovaquie et a été naturalisée américaine, Colin Powell est né à New York de parents jamaïcains, c’est vrai, mais il est américain de naissance. Condoleezza Rice, elle, est née aux Etats-Unis de parents et de grand-parents américains. Mais Condoleezza Rice et Colin Powell sont noirs, ce qui, pour M. Sarkozy, est une preuve qu’ils ne sont pas de vrais américains !

Tout cela est révélateur du fond de la pensée sarkozyste. Sarkozy et Hortefeux font un amalgame "noir = immigré". Pour Sarkozy et sa clique, l’intégration n’est donc pas une question de nationalité d’origine et d’immigration, c’est une question de couleur de peau.

Or quand on ramène tout à la couleur de peau, on est quoi ? CQFD...

Mais ce n’est pas tout. L’élection de Barack Obama démontre surtout que le racisme est en recul dans la société américaine. Et ça c’est plutôt une bonne nouvelle.

Seulement voilà, que dit M. Hortefeux ? Que c’est une preuve d’intégration. Pour M. Hortefeux, l’élection de Barack Obama a eu lieu car Barack Obama s’est intégré, et non pas parce que les mentalités ont changé. Cela revient à dire que les victimes du racisme le sont car elles ne sont pas intégrées. Et donc que si le racisme perdure, c’est de la faute des victimes, elles n’ont qu’à "s’intégrer" (c’est vrai ça, pourquoi sont ils noirs aussi, quelle idée !), mais en aucun cas de la faute des racistes.

On rejoint là le fond de la vision sarkozyste de la société. On savait déjà que la maladie, c’était de la faute des malades (puisqu’on leur fait payer des franchises médicales). On savait déjà que le chômage, c’était de la faute des chômeurs (tous des fainéants et des fraudeurs !), que la pauvreté, c’était de la faute des pauvres (Z’ont qu’à travailler plus !)... On sait maintenant que le racisme c’est de la faute des noirs. Ils n’ont qu’à "s’intégrer"... Sans qu’on sache réellement ce que veut dire "s’intégrer", et sans qu’on leur en donne la possibilité, bien entendu.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’idéologie sarkozyste est plutôt simpliste... Et un peu nauséabonde, je trouve...

http://www.dazibaoueb.fr/article.ph...

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 09:27
 

LE DÉSARROI D’ÉLIE COHEN

Par David Noël

Elie Cohen est désespéré... L’économiste préféré des plateaux de télévision se lamentait mardi soir, sur le plateau de "C dans l’air" : "Qu’est-ce que c’est que cette idée nouvelle que l’Etat devrait désormais définir une politique industrielle ? C’est une immense régression à laquelle on est en train d’assister !"

Le petit monde d’Elie Cohen est en train de s’effondrer. Depuis vingt ans, Cohen et ses amis ont été les principaux artisans du désarmement idéologique de la gauche. Leur crédo libéral tenait en peu de mots : ouverture du capital, privatisation, déréglementation...

Martelés sur toutes les chaînes de télévision, dans tous les journaux, ces dogmes sont devenus le quotidien des millions de citoyens du monde entier.

Elie Cohen, Jacques Attali et une floppée d’économistes médéfisés étaient les invités préférés des émission de débat d’Yves Calvi, d’Ariette Chabot ou de Christine Ockrent. Ces économistes "de gauche" ont tout justifié : privatisation de France Télécom, ouverture du capital d’EDF, fusion GDF - Suez, mise en concurrence de La Poste et demain, privatisation totale de La Poste ou de la SNCF. A chaque fois, ces attaques contre les travailleurs ont été présentées comme des réformes inéluctables et de bon sens. Aujourd’hui, c’est un monde qui s’écroule pour Elie Cohen... Pensez-donc !

Le premier ministre anglais, Gordon Brown, l’artisan du virage centriste de New Labour, l’adepte des privatisations vient d’accoucher d’un plan de sauvetage des banques. Gordon Brown qui nationalise ! Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans la verte Angleterre...

Le drame, c’est qu’une partie de la gauche française a suivi ces professeurs en renoncement. A la recherche d’une modernité fabriquée, les leaders du Parti Socialiste se sont lancés dans une course au centre débridée : Bertrand Delanoë s’avouait il y a quelques mois "socialiste et libéral", Ségolène Royal et son bras droit, Vincent Peillon, ne juraient que par l’alliance avec le Modem quand Manuel Valls ne révait que de débaptiser le Parti Socialiste. Oui, mais voilà, depuis l’éclatement de la crise économique, le socialisme n’est subitement plus une idée ringarde.

"La gauche vire à gauche" titrait Libération lundi, au grand dam, on l’imagine, de Laurent Joffrin. Il y a un an, ce même quotidien titrait avec délectation "la gauche vire-t-elle à droite ?". D’après le sondage réalisé pour Libé, la gauche anticapitaliste (PCF, LCR, altermondialiste) voit son influence passer de 15 % l’an dernier à quelque 25 % quand la gauche libérale autoritaire incarnée par Royal, Valls et les autres perd plus de 10 points. C’est le signe que quelque chjose est en train de changer. La crise économique agit comme un formidable révélateur de l’hypocrisie de nos gouvernants, qui nous ont répété pendant des années que "les caisses sont vides" et qui signent aujourd’hui des chèques de plusieurs milliard d’euros pour venir en aide aux banques menacées de faillite.

Le désarroi d’Elie Cohen n’est pas prêt de s’arrêter. Les salariés, les chômeurs, les précaires, les retraités vont être les premières victimes de la récession et ce ne sont pas les promesses de Nicolas sarkozy de "moraliser le capitalisme" qui les rassureront, pas plus que le spectacle d’un Parti Socialiste livré à une guerre des chefs qui n’augure rien de bon pour l’avenir de la gauche si le PS en reste au réformisme qui caractérise son programme. Alors, Elie Cohen a de quoi être inquiet et avec lui tous les apôtres du capitalisme. Les idées communistes prouvent chaque jour leur justesse.

Nos populations nous attendent, elles attendent des propositions concrètes pour améliorer le quotidien et rompre réellement avec le capitalisme. Nous n’avons pas le droit de les décevoir. Raison de plus pour réussir notre 34ème Congrès. Un Parti Communiste renforcé, fier de ses valeurs, porteur d’un discours de classe peut ouvrir de nouvelles perspectives, et tant pis pour Elie Cohen...

Liberté 62

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 10:08
 L’insatiable appétit de profits des groupes financiers, des fonds spéculatifs et des banques a provoqué en quelques mois la crise la plus grave que le monde ait connu depuis 1929.

Qui va payer ?

En France, Sarkozy et sa majorité qui hier encore déclaraient que les caisses étaient vides ont trouvé des centaines de milliards pour voler au secours de la finance. Mais, avec les gouvernements qui les soutiennent, ils veulent en solder les comptes sur le dos des salariés et des peuples.
 
Mais ils vont présenter la note aux contribuables. En revanche, lorsqu’il s’agit de prendre des mesures visant à sauvegarder l’emploi, les vieilles recettes du capitalisme libéral, qui sont en fait au coeur de la crise, reviennent au galop : bas salaires, exonération fiscales pour les patrons, aggravation de la précarité pour les salariés, pressions accrues sur les chômeurs, travail du dimanche…

Et pour le reste des grands discours sur la sécurisation des « transitions professionnelles » et des décisions sans communes mesures avec la gravité de la situation tel le recours aux emplois aidés le plus souvent précaires.

C’est d’autant plus inacceptable que les conséquences de la crise et de la récession frappent avec brutalité les salariés, précaires et chômeurs : multiplication des plans de licenciements, mise au chômage des intérimaires, secteurs d’activités sinistrés tels l’automobile, la construction, l’aéronautique etc., salaires plus comprimés encore, dépenses publiques amputées…

Le capitalisme en cause

Au coeur de la crise actuelle, se trouvent un système et des politiques orientées vers la recherche de la rentabilité financière écrasant la croissance réelle, la diminution des dépenses publiques, la mise en concurrence des hommes et des territoires.

C’est ce système qui vacille aujourd’hui et qu’il faut changer.

En France, en Europe et dans le monde, il est urgent d’adopter des réformes ambitieuses, permettant de mobiliser l’argent au service de la réponse aux besoins sociaux et humains et d’un nouveau type de développement.

Il est de la responsabilité de la gauche de se rassembler tout entière afin de prendre les initiatives d’action et de conviction indispensables pour faire prévaloir cette voie novatrice. C’est nécessaire et c’est urgent pour notre pays et pour notre peuple.

C’est le sens de cet appel initié par le Parti communiste pour porter les exigences suivantes

Répondre aux besoins sociaux c’est soutenir l’activité économique et l’emploi :

-- Augmentations immédiate des salaires et retraites, coup d’arrêt à la précarisation du salariat.
-- Investissement massif dans le logement social, les transports, la recherche, l’éducation, la santé, l’environnement…
-- Soutien aux collectivités territoriales qui sont les principaux investisseurs sociaux.
-- Annulation du programme de suppressions d’emplois dans la fonction publique.
-- Moratoire sur les licenciements dans le secteur privé.
-- Relance des services publics et annulation des opérations de privatisation notamment à La Poste.
-- Prise d’initiatives pour relancer la politique industrielle et la recherche.

Réorienter les financements, mobiliser de nouveaux moyens financiers,

-- Créer un pôle financier public au service d’une nouvelle politique du crédit favorisant l’emploi et s’opposant à la spéculation.
-- Supprimer les cadeaux fiscaux et les exonérations de charges qui alimentent les opérations financières et plombent les comptes publics. Instaurer immédiatement une contribution des grandes fortunes.
-- Réorienter ces moyens vers des Fonds Régionaux pour développer l’activité en créant des emplois.
-- Au plan européen, créer un front des pays partenaires et des forces sociales pour la réorientation de la BCE et la remise en cause du Pacte de stabilité. Ces derniers ont contribué à la crise et l’aggravent aujourd’hui.
-- Dans le même cadre, instaurer des politiques d’harmonisation sociale vers le haut en rupture avec les ravages de la « concurrence libre et non faussée ».
-- Lutter contre les dumpings sociaux, écologiques et fiscaux, démocratiser radicalement le FMI, l’OMC, la Banque mondiale et remettre en cause l’hégémonie du Dollar en ouvrant le débat sur la nécessité d’une monnaie commune mondiale pour les échanges internationaux.

Instaurer des pouvoirs démocratiques nouveaux pour maîtriser l’économie

-- Instaurer des pouvoirs de contrôle et de pilotage dans les institutions bancaires publiquement soutenues. Faire reculer les pouvoirs accumulés par les marchés financiers, actionnaires et investisseurs
-- Gestion démocratique des Fonds Régionaux pour l’Emploi avec les représentants des salariés et les élus des territoires
-- Création de commissions de contrôle de l’utilisation des fonds publics attribués aux entreprises
-- Droits nouveaux pour les salariés et les comités d’entreprises afin qu’ils puissent intervenir sur la définition des choix de gestion et des stratégies des entreprises et des banques


Signez l’appel ! Cliquez ICI

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 09:54
Par ces temps où les médias nous abreuvent de chiffres catastrophiques sur l'économie mondiale, le pouvoir en place, Sarkozy en tête, tente de nous faire comprendre qu'il faut lui faire toute confiance pour "moraliser le capitalisme" mais que, de toute façon, "les licenciements seront inévitables".

Assomé de chiffres, inquiet pour son emploi, le travailleur français doit vite revenir dans la bergerie capitaliste où de bons patrons et de bons dirigeants UMP continueront de lui tondre la laine sur le dos en lui promettant de le protéger des loups de la Finance.

Pour sauver notre économie, la Droite nous fait croire que ses réformes sont inévitables. Les mêmes réformes qui ont dérégulé l'économie mondiale vont, cette fois-ci, permettre de sauver nos emplois et notre niveau de vie ?

Plus de 13 000 licenciements dans l'Education Nationale programmés, la retraite à 70 ans qui se profile, une pression accrue sur les chômeurs et un flicage permanent des immigrés : ces mesures vont-elles améliorer notre quotidien ? On peut en douter.

Pendant ce temps là, en Chine, le pouvoir a opté pour une autre méthode, toujours aussi expéditive et imposée, mais en complet déphasage avec les politiques antisyndicales des grands pays capitalistes.
Début septembre, le gouvernement chinois a donné 100 jours pour que 4 100 sociétés étrangères présentes en Chine reconnaissent leurs syndicats en interne. L'objectif de la centrale syndicale chinoise, l’ All-China Federation of Trade Unions (ACFTU), est de passer de 170 à 200 millions d'adhérents sur cette période.

La législation votée par l'assemblée chinoise garantit le droit de grève et le droit de poursuivre l’employeur en justice. La présence de syndicats permettra également la mise en place de négociations salariales et l'amélioration des conditions de travail.

Evidemment, les grandes entreprises occidentales, notamment américaines, trainent des pieds ! Elles n'ont pas choisi la Chine par hasard : coût de main d'oeuvre bas, réglementation du travail inexistante et absence de syndicats ont motivé leur venue. Mais en Chine, on ne discute pas, même si on s'appelle Disney, Adidas ou Walmart.

Il y aurait beaucoup à dire sur la société chinoise et sur son régime politique. En mal.
Pour une fois, les dirigeants chinois semblent s'être souvenus qu'ils avaient (encore) l'étiquette "communiste" !
Et par ses temps de crise où la dépression économique va se transformer en pression sur les travailleurs, la Chine a décidé de border le terrain social en protégeant ses salariés.

Alors que tout le monde a les yeux tournés vers Obama et le retour du "rêve américain", ce sont les chinois qui prennent les mesures sociales les plus radicales. Le silence des médias sur ce sujet montre bien que nos gouvernants préfèrent nous voir rêver que lutter.
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 09:49
Un rapport propose de sortir les « deux-trois ans » de l’école et de créer des « jardins d’enfants ». Avec quels moyens ? demande la gauche.

La commission des Affaires culturelles du Sénat propose un enterrement de première classe de la section des tout-petits - les deux-trois ans - de l’école maternelle, et de la remplacer par une structure pas si nouvelle : le jardin d’enfants. Que la commission décrit comme une « structure innovante, à mi-chemin entre la crèche (quand les places existent - NDLR) et l’école ».

S’appuyant sur les débats autour de l’accueil des tout-petits à la maternelle, l’instance du Sénat tire de son constat, plutôt complet, que, « dans l’intérêt de l’enfant », il conviendrait de « s’écarter progressivement » du dispositif actuel pour aboutir à une nouvelle structure préparant chaque enfant à l’entrée en école maternelle. Comment ? Grâce à un programme centré sur le jeu, « des effectifs réduits et un personnel formé aux spécificités des jeunes enfants », et reposant sur « une souplesse de fonctionnement », toute l’année.

Un programme trop beau pour être honnête ? Le doute naît du financement à peine abordé : une « politique tarifaire attractive lorsque les deux parents sont actifs » est évoquée. Là où la gratuité est aujourd’hui la règle, le rapport semble suggérer que les parents devront contribuer à ce système. Éducation nationale, Caisse nationale d’allocations familiales et collectivités territoriales sont convoquées sans autre détail, si ce n’est que les écoles maternelles seraient invitées à offrir des locaux à ces jardins d’enfants. Rien ne dit que les personnels relèveront de l’éducation nationale.

L’ensemble des groupes de gauche s’est désolidarisé de ces propositions, dénonçant la fin de l’égalité d’accès des familles et de la gratuité d’accueil ; le désengagement de l’éducation nationale ; les perspectives de fortes inégalités territoriales ; le risque de coût transféré aux communes ; la non-garantie de couverture exhaustive du territoire national. Pour Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice communiste, ce projet tombe à pic : « On peut craindre qu’il serve une remise en cause de l’école maternelle engagée par un ministre de l’Éducation nationale, qui, on l’a vu, a peu de considération pour les enseignants de maternelle et qui ne cache pas sa préférence pour le modèle finlandais, qui ne scolarise les enfants qu’à partir de sept ans ! »

Dany Stive, "L'Humanité" du 5 novembre 2008

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 09:58

 

de CGT Sandouville

Depuis l’annonce au mois de juillet de la suppression de 1000 emplois sur le site de Sandouville, les salariés se sont mis en action contre cette décision.

La direction pensait que la colère des salariés serait de courte durée en mettant en place le chômage comme arme de dissuasion pour continuer la lutte.

ELLE S’EST LOURDEMENT TROMPEE. Au mois d’octobre les mouvements continuent contre ce plan de suppression d’emplois.

Non seulement les actions continuent mais les salariés avec la C.G.T, les diversifient : interpellation des élus politiques de tout bord, manifestations au Havre, au salon de l’auto, tracts sur les marchés, dans les grands magasins, au stade de foot au Havre etc …

La direction dépassée par les évènements a eu le soutien de l’état en la présence de Nicolas Sarkozy venu à Sandouville pour apaiser les esprits et faire accepter les suppressions d’emplois.

Mais rien n’y fait : les Renault continuent à faire parler d’eux ! Ces actions touchent l’opinion publique qui se retrouve dans la lutte des Renault. Ce dont souffre les salariés de France et de Navarre, c’est la spéculation financière au détriment des salaires et de l’emploi.

Le « tous ensemble » commence à mûrir. Des actions se font avec d’autres entreprises comme le port autonome. La manifestation prévue le 8 novembre pour la défense de l’emploi au havre, se fera avec les Renault, le Port, l’Hôpital et d’autres corporations professionnelles.

Pour la direction, cela devient insupportable, il faut que cela cesse d’autant qu’il devient difficile d’expliquer l’inexplicable quand l’entreprise affiche 1.5 MILLIARD DE BENEFICES pour le 1er semestre 2008.

46 OTAGES ASSIGNES AU TRIBUNAL

La direction décide de déclarer la guerre au syndicat C.G.T, dans un premier temps en envoyant un courrier fleuve au secrétaire du syndicat sur des soi disant entraves et demande l’arrêt de toutes actions. Comme l’intimidation ne suffit pas, elle décide de s’attaquer à tous ceux qui s’opposent à ses décisions. Une liste de noms a été établie par des chefs d’ateliers peu scrupuleux.

Mardi 28 octobre, 46 salariés ont reçu à leurs domiciles, la visite d’un huissier de justice les assignant pour le jeudi 30 octobre au tribunal de Grande Instance du Havre pour ENTRAVE A LA LIBRE CIRCULATION DES BIENS ET DES PERSONNES, assortie d’une amende de 1000 € par personne et par heure perdue si la situation se reproduit.

On imagine aisément le choc provoqué par ce genre de visite chez les salariés et leurs familles. CE SONT DES ACTES D’UN AUTRE TEMPS ET PARFAITEMENT CRAPULEUX d’autant que dans sa rage, la direction a même assigné des salariés qui n’ont jamais participé à aucun mouvement. La direction a voulu faire vite et profiter qu’une bonne partie des salariés soit au chômage pour frapper fort et éviter toute mobilisation autour des 46.

C’ETAIT SANS COMPTER SUR LA CAPACITE DE LA C.G.T A MOBILISER. CE SONT PRES DE 300 PERSONNES QUI ONT REPONDU PRESENT POUR ACCOMPAGNER LES 46 SALARIES DONT 13 MANDATES DE LA C.G.T.

Vendredi, justice a été rendue. Le référé du tribunal est tombé ; il ne pouvait condamner des faits qui n’existent pas et même si la direction s’est appuyée sur des partenaires sociaux pour légitimer sa demande auprès du tribunal. On apprendra qu’un préavis de blocage de l’usine a été donné la veille de l’audience, par F.O. Est-ce une maladresse de la part de ce syndicat d’avertir la direction avant les salariés ? la ficelle était trop grosse et cela n’a sûrement pas du échapper aux juges.

Même si le jugement comporte quelques nuances, il est clair : LA DIRECTION A PERDU !

Elle voulait faire taire le mécontentement et faire rentrer tout le monde dans les rangs. EH BIEN NON, LOUPE !!

Elle voulait tout d’abord improviser en prenant en otage des salariés. Puis, elle croyait encore que la justice était à sa botte et allait forcément, aller dans son sens.

BIEN NON, LA JUSTICE EN FRANCE EST LIBRE DE TOUTE CONTRAINTE ! Enfin, derrière tout cela, la direction voulait que la lutte pour la défense de nos emplois devienne illégale.

PEINE PERDUE : SE BATTRE POUR NOURRIR SES ENFANTS ET POUR DISPOSER D’UN VRAI EMPLOI CORRECTEMENT REMUNERE EST LEGITIME EN FRANCE.

Alors, pas de triomphalisme de notre part mais simplement quelques regrets :

 Que des milliers d’euros aient servi à une action en justice plutôt que d’aller vers les salariés qui en ont besoin en ces semaines de vache maigre.

Mr Fernandez, votre fierté a été malmenée mais prenez sur vous afin de diriger cette entreprise avec les femmes et les hommes qui la composent au lieu de FAIRE CONTRE EUX.

ET POUR FINIR SUR UNE NOTE D’HUMOUR : nous conseillons à notre juriste, dans le cadre de son C.E.F, de faire quelques stages juridiques. Comme on dit cheu nous : CA Y FERAIT PAS’D MAL !!

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 09:17

Il faut en parler même si ce n’est pas chez nous puisqu’ils sont incontestablement les maîtres du monde et qu’avec Obama, ils vont continuer à l’être. Je veux parler des États-Unis et des élections américaines.

Premièrement, le nouveau président que les médias américains n’ont cessé de "vendre" aux citoyens, Obama, n’est pas un progressiste même si on essaie de le faire croire. Par exemple, il n’apportera pas une couverture médicale pour les Américains. Il prône des positions dures en Afghanistan et face à l'Iran, avec les risques que cela comporte, mais ne critique pas la politique israëlienne. Il est tout simplement le nouvel homme et le nouveau visage des élites capitalistes riches et de la haute finance américaine. il n'est qu'à voir les centaines de millions de dollars qu'il a réussi à lever dans les beaux quartiers, bien au delà de ce qu'à lever Mc Cain.

Cependant ces élites riches ont réussi un coup de maître en présentant un noir comme candidat à la présidence parce que cela donne l’illusion du changement.

Cela nous amène à citer celui que plusieurs auteurs qualifient de plus grand Anglais de tous les temps, Thomas More, auteur de l’utopie qui disait au XVIe siècle en parlant des élites riches :

"Il n’est pas de moyen, pas de machination qu’ils n’inventent pour conserver d’abord et mettre en sûreté ce qu’ils ont acquis par leurs vilains procédés."

La candidature d’Obama ressemble à ce genre de machination des élites riches. Les États-Unis, ne l’oublions pas, sont l’empire de l’argent. À ce propos, Thomas More ajoute :

"Combien facilement les ressources peuvent être procurées si ce bienheureux argent - qu’on a inventé, dit-on pour faciliter leur arrivée - n’en bouchait seul les accès."

Il faut malheureusement constater qu’après huit ans d’administration Bush, le fait qu’une troisième voie autre que les républicains et les démocrates n’ait pu s’établir aux États-Unis constitue une vilaine taloche pour tous les progressistes des États-Unis et du monde entier.

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 11:29
Ce week-end, avec un vrai temps de Toussaint, il fallait mieux être à l'abri !
Les quelques 5 000 visiteurs de l'édition 2008 de la Fête de l'Humanité à Rouen ont donc fait le bon choix.
Un jour, les sociologues devront se pencher sur ce phénomène particulier qui fait que les communistes arrivent toujours à associer revendications sociales fortes et esprit festif : c'est peut-être ce qui constitue "l'âme communiste", ce choix de mettre la fraternité en avant, d'aimer le contact et le partage, de refuser l'isolement, l'égoïsme et les injustices.
L'ambiance y était, donc, depuis les stands des collectivités et des communes, jusqu'aux stands associatifs et syndicaux. Les lieux de restauration ont fait le plein, comme le superbe restaurant de la fédération communiste de l'Eure (sympa, bon et pas cher ! Que demander de plus ?), les concerts et pièces de théâtre ont attiré du public, les débats ont été passionnés,...
En ces temps moroses, cette Fête de l'Humanité aura requinqué tout ceux qui y sont passés !


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