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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 08:48

54% des Français veulent une transformation radicale. Un sondage CSA exclusif cette semaine dans l’Humanité Dimanche.

Dans le magazine, Marie-George Buffet, Cécile Duflot, François Hollande et Olivier Besancenot réagissent à cette enquête et donnent leurs propositions pour sortir de la crise.

Interrogés par CSA pour le compte du numéro de l’Humanité- Dimanche du 9 au 15 octobre, les Français souhaitent à 54 % une transformation radicale ou en profondeur du système capitaliste contre 40 % qui voudraient seulement l’aménager sur quelques aspects ou le laisser tel quel (4 %).

60 % des personnes interrogées – dont 60 % des cadres – jugent que nous avons à faire avec « une crise générale du système capitaliste  » et non « une crise boursière passagère qui provient de quelques excès des marchés, notamment américains ».

Cette même enquête montre que 73 % des Français refusent les privatisations de La Poste, 84 % de la santé, 71 % de l’énergie, 68 % des transports en commun…

Marie-George Buffet, Cécile Duflot, François Hollande et Olivier Besancenot réagissent à ce sondage dans les colonnes du magazine.

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 13:42

Patrick Kron, le PDG d’Alstom dont l’action a perdu 20 % en cinq jours, tient à rassurer tout le monde : « la liquidité n’est pas un souci pour Alstom », explique-t-il dans les Echos de mercredi 8 octobre. On est forcé de le croire. La certitude, c’est que ce patron sarkozyste a bien été inspiré d’exercer ses stock options fin septembre, juste avant que le titre qui valait alors 65 euros ne commence sa chute jusqu’à moins de 40 euros. « Pour les options qui m’ont été attribuées en 2004, je pouvais vendre à partir du 18 septembre ce que j’ai fait, sans porter de jugement sur ce que pouvait être le l’évolution ultérieure du cours », indique-t-il au quotidien.

Entre le 19 et le 23 septembre, détaille l’AMF (l’Autorité des marchés financiers), Patrick Kron a donc tout balancé par dessus bord. Il est amusant de constater que c’est après qu’il a vendu de gros volumes d’actions que le cours du groupe a commencé à être déstabilisé. Lundi 29 septembre, alors que le CAC 40 se maintenait, l’action du constructeur des TGV a fini à 51,7 euros alors qu’elle avait terminé la semaine précédente à 58,6 euros.

Le montant total des cessions réalisées par Kron dépasse en réalité les 13 millions d’euros évoqués dans une des questions posées par les journalistes des Echos. Le PDG s’est bien gardé de rectifier : la somme atteint plus de 16,5 millions d’euros. Chapeau : en ces temps difficiles, il fallait y arriver !

Vu dans "Bakchich info"

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 08:28

Par Marc Vignaud

Le 17 septembre dernier, la banque centrale américaine sauve de la faillite AIG, le premier assureur du pays, en lui accordant un prêt de 85 milliards d’euros en échange de 79,9 % des parts de la société. Un renflouement réalisé grâce à l’argent du contribuable, au grand dam des citoyens, furieux de voir leurs impôts servir au sauvetage des institutions financières imprudentes.

À peine une semaine plus tard, certains dirigeants d’AIG n’ont rien trouvé de mieux que d’utiliser cet argent pour se payer une retraite, du 24 au 28 septembre, dans un complexe luxueux de Californie, le St Regis de Monarch Beach. Facture de ce séminaire luxueux : 443.343,71 dollars, dont près de 200.000 pour payer les chambres (à 1.000 dollars la nuit ou plus), et plus de 150.000 dollars pour les repas, ainsi que 23.000 dollars de soins de remise en forme", selon le démocrate américain Henry Waxman auditionné par la commission de la transparence et de la réforme du gouvernement de la Chambre des représentants.

Fédérer tout le monde pour préserver la productivité

"Si j’avais vu des factures comme celles-là, je peux vous assurer qu’en tant que pdg, j’aurais posé des questions", a affirmé l’ancien patron d’AIG, Martin Sullivan, rappelant qu’il avait quitté la compagnie plusieurs mois auparavant... emportant avec lui un généreux pactole de 19 millions de dollars d’indemnité de départ.

Seul le directeur du service des assurances de l’État de New York, Éric Dinallo, est venu au secours des dirigeants d’AIG, expliquant que la retraite californienne pouvait avoir pour but d’éviter une fuite des talents de la compagnie et que la direction avait peut-être pensé qu’elle "devait fédérer tout le monde pour préserver la productivité" et "protéger les clients en les empêchant de fuir"… Pas sûr que les cadres aient trouvé des employeurs aussi généreux quand beaucoup de dirigeants de Wall Street ont pris le chemin de la porte depuis l’éclatement de la crise.

Mercredi après-midi, AIG précise d’ailleurs au point.fr que la grande majorité des participants étaient "des hommes d’affaires indépendants et leurs invités", non des employés d’AIG. "Sur les cent participants, il y avait seulement dix délégués AIG American General. Leur présence était justifiée par leur nécessaire participation aux discussions et rencontres" avec des distributeurs indépendants des produits d’AIG. "De plus, cette conférence avait été fixée depuis 2007 et l’invitation aux distributeurs adressée à la même époque", souligne AIG.

Ci-dessous, des photos du St Regis de Monarch Beach

 















Source : Le point


Commentaire : parachutes dorés, primes de départ, ... rien n'arrête le cynisme des requins de l'économie.
Pendant que sort ce scandale concernant AIG aux Etats-Unis, personne ne pose la question du contrôle des centaines de milliards d'euros dépensés par les banques centrales pour tenter d'éteindre l'incendie financier.
On demande aux pyromanes d'éteindre eux-mêmes le feu qu'ils ont allumé !
Il est temps de reprendre réellement les affaires en main : cessons de laisser à des intérêts privés le contrôle de notre avenir !
Solidaire

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 15:44
© Chappatte dans "Le Temps" (Genève)
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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 08:21
Avec 500 manifestants à Evreux, 500 à Rouen, 400 à Dieppe et 300 au Havre, la Haute-Normandie aura mobilisé ce 7 octobre malgré l'absence de plusieurs syndicats dans les cortèges.
La riposte sociale doit s'amplifier au moment où les salariés se retrouvent coincer entre des attaques sans précédent contre le modèle social français (éducation pour tous, hôpitaux de proximité, sécurité sociale, services publiques) et une crise économique qui va s'accompagner du pillage des ressources financières des Etats.
D'autres mobilisations suivront. Elles devront être encore plus fortes !
Solidaire




Plus de 130.000 personnes sont descendues dans la rue mardi dans de nombreuses villes de France à l’appel de six syndicats exhortant les salariés à se mobiliser "face à la crise."

La crise financière s’est invitée mardi dans les cortèges qui ont réuni en France plusieurs milliers de personnes à l’occasion de la première "Journée mondiale sur le travail décent" couplée à un appel de six syndicats, sur fond d’inquiétude exacerbée par la hausse du chômage.

Dans le cadre de cette journée, la CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et l’Unsa ont privilégié les manifestations sur des thèmes comme l’emploi ou les salaires plutôt qu’un appel national à une grève, jugée trop pénalisante pour le pouvoir d’achat en ces temps difficiles.

FO et la CFTC n’ont pas rejoint l’appel, refusant d’inclure des revendications nationales dans une journée de solidarité internationale.

Décidée en 2006, cette journée mondiale a pris une résonance particulière avec la crise financière et la forte hausse du chômage en France (+2,2% en août par rapport à juillet) alimentée par de nombreux plans sociaux, notamment dans l’automobile et la banque.

Lors d’une prise de parole, place du Trocadéro, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, a déclaré que "plus de 100.000 personnes" avaient participé à ces défilés alors que seulement 2/3 des relevés des participations avaient été pris en compte.

La CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et l’Unsa avaient couplé l’appel de la confédération syndicale internationale (CSI) à cette journée mondiale avec un appel à manifester dans toute la France pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail ou encore les services publics.

A Paris, le défilé a réuni près de 15.000 personnes entre la place de l’Alma (8è) et la Place du Trocadéro (16è), où les secrétaires généraux de la CSI, Guy Ryder, et de la Confédération européenne des syndicats (CES), John Monks devaient prendre la parole.

Première riposte syndicale

Certains syndicalistes, comme Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, ont voulu voir dans cette mobilisation une "première riposte syndicale coordonnée à l’échelle mondiale à la crise internationale."

Pour François Chérèque, dirigeant de la CFDT, cette mobilisation est d’autant plus nécessaire qu’une "crise sociale" se profile derrière la tourmente financière. "Le mouvement syndical international a voulu exprimer cette crainte sociale", a-t-il dit sur Canal+.

A Paris, 20 000 personnes ont défilé entre Alma-Marceau et le Trocadéro, où devait se tenir un rassemblement international, en présence des secrétaires généraux de la Confédération syndicale internationale (CSI) et de la Confédération européenne des syndicats (CES), Guy Ryder et John Monks.

"Dans le contexte difficile où l’on tente de persuader les salariés que ce n’est pas le moment de présenter des revendications, je considère que cette journée est une réussite", a déclaré le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault au départ de la manifestation.

"On ne parle que des banques et pas des conséquences économiques et sociales de cette crise, on les voient pourtant déjà avec des plans sociaux et des fermetures d’usines : il y a des conséquences sociales qui se préparent et le syndicalisme international est là pour dire ce qui se passe et aider les salariés", a souligné son homologue de la CFDT François Chérèque.

"Banquier, spéculateur = voleur, l’argent qu’on a gagné, aux travailleurs !", scandaient des manifestants.

La plupart des syndicats français dénoncent la "passivité" et le "manque de sincérité" de l’exécutif face à la crise financière comme à la hausse du chômage.

A leurs yeux, les annonces de ces derniers jours de Nicolas Sarkozy sont de la pure agitation destinée à occuper le terrain alors qu’il y a urgence à prendre des mesures de soutien à la consommation.

Le gouvernement a confirmé la semaine dernière une brusque aggravation du chômage - 41.300 demandeurs d’emploi en plus en août, la plus mauvaise statistique mensuelle depuis mars 1993.

Cependant, le front syndical reste désuni, puisque ni Force ouvrière, ni la CFTC n’ont suivi le mot d’ordre à manifester. Même si Force ouvrière devait participer à l’initiative en soirée place Trocadéro.

Cette journée organisée sur le plan mondial par la Confédération syndicale internationale était suivie dans 500 villes du globe et 87 en France.

A Marseille, Nantes, Lyon, Toulouse, etc

Certains défilés ont débuté en milieu de matinée, comme à Marseille, où 20.000 personnes sont descendues dans la rue. 6.000 à Nantes, 5.000 à Lyon, 4.500 à Toulouse, 4.000 à Lille, à Bordeaux, 500 à Douai, etc.

"Ce n’est pas aux salariés, ni au monde du travail, à payer le coût de la crise financière mondiale. Si on veut sortir de la récession, il faut activer tous les leviers sociaux et augmenter les salaires", a déclaré en tête du cortège la secrétaire départementale de la CGT, Mireille Chiessa.

A Toulouse, les manifestants, parmi lesquels se trouvaient des salariés d’entreprises privés (Continental, Sanofi-Aventis ou Airbus), se sont rendus jusqu’à la préfecture.

En tête de défilé s’était rassemblée une délégation de "sans-papiers mais travailleurs de la construction en lutte".

Une importante délégation d’enseignants, la plupart habillés de noir, réclamaient le maintien des réseaux d’aides spécialisées aux enfants en difficulté (Rased) ou défendait l’école maternelle.

A Paris, après avoir été rejoint par le cortège "éducation", plusieurs dizaines de milliers de personnes ont commencé à défiler dans l’après-midi du métro Alma-Marceau pour rejoindre la place du Trocadéro où devait avoir lieu un meeting en présence de syndicalistes de 14 pays européens.

Les appels à la grève, lancés pour la plupart par la CGT et Sud, ont été diversement suivis.

Selon la direction de la SNCF, aucune perturbation n’était signalée mardi matin au niveau national et "seulement quelques retards au niveau régional", notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon, Aquitaine et Centre.

Dans l’Education nationale, la FSU, la plus importante fédération de l’Education, avait déposé un préavis de grève nationale dans le second degré. Son syndicat, le SNUipp, a appelé à la grève dans une trentaine de départements et affirme que les taux de grévistes vont de 10 à 55% selon les départements.

"On a, par exemple, la Seine-Saint-Denis qui compte 50% de grévistes, mais on a aussi le Finistère avec 50%, la Haute-Garonne, l’Hérault, le Loiret qui vont compter de nombreux grévistes", a affirmé son secrétaire général, Gilles Moindrot, sur France Info.

"L'Humanité" du 8 octobre 2008

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 11:20

Ce lundi 6 octobre, la Bourse de Paris a connu la plus grande chute de son histoire. Après des semaines d’aggravation, la crise vient de franchir un nouveau palier. Nous sommes aujourd’hui face à une situation d’une exceptionnelle gravité. Cette crise ne réjouit personne : c’est l’avenir de nos concitoyens dont il est question. C’est leur emploi, leur épargne, leur salaire qui est en train de se jouer.

Chacun mesure qu’il n’est plus question de chercher à rassurer les marchés en mobilisant des milliards d’euros à fonds perdus. Chacun mesure qu’il n’est plus suffisant de faire croire qu’on agit, comme cela fut le cas ce week-end à Paris.

Aujourd’hui, l’Etat doit prendre ses responsabilités. Il doit prendre acte de la défaillance intégrale des marchés, c’est-à-dire refonder un système financier capable de soutenir le développement durable de l’économie réelle, assurer les salaires et les emplois de nos concitoyens, réorienter l’Union européenne. Plus rien aujourd’hui ne peut taire l’urgence à dépasser les logiques capitalistes qui sont en train d’entraîner le monde vers le précipice.

Paris le 6 octobre 2008

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 08:25

2 242 contribuables bénéficiant de revenus supérieurs à 41 982 d’euros reçoivent à eux seuls 82,9 % des sommes reversées par le fisc. Le fisc leur reverse 84 700 euros à chacun en moyenne.

Mieux encore, 671 redevables, disposant d’un patrimoine supérieur à 15,53 millions d’euros ( soit 77 fois le patrimoine moyen d’un Français ! ) se réservent 68 % du gâteau.

Cela représente " 2 euros sur 3 payés au titre du bouclier fiscal ", précise Didier Migaud. Chacun d’eux reçoit de l’Etat un cadeau de 231 900 euros en moyenne !

Le plus étonnant ? Treize de ces " nantis " déclarent un revenu annuel inférieur à 3 753 euros ( moins qu’un RMI ) !

Et 27 d’entre eux affichent moins de 12 964 euros par an (moins que le smic). De riches héritiers ayant opté pour une vie de bohème ? Des rentiers incapables de tirer davantage de revenus de leur patrimoine ? Non, des contribuables exploitant au mieux les niches fiscales, telles que les investissements défiscalisés dans les Dom-Tom ou les travaux de restauration de certains bâtiments classés (loi Malraux). "Ils font un usage intensif des dispositifs de minoration du revenu imposable", explique le député socialiste isérois. Moyennant quoi ces petits malins ne paient pratiquement pas d’impôt sur le revenu : 47 euros en moyenne pour les 13 contribuables évoqués, dont le taux d’imposition est donc inférieur à 1,25 % !

Par ailleurs, chacun d’eux reçoit du fisc un chèque de 141 704 euros, destiné à maintenir son imposition globale sous la barre des 60 % !

Conséquence : son Impôt Sur la Fortune, qui devrait être de 162 353 euros, se réduit à 20 649 euros !

"Ce bilan fait prendre conscience de l’injustice de notre système fiscal, que les niches ne font qu’amplifier", conclut ce proche de Didier Migaud. Ce ne devrait pas s’améliorer en 2008 dans la mesure où le plafond du bouclier fiscal a été baissé et sa base augmentée.

http://www.ledauphine.com/exclusif-le-plafonnement-de-l-imposition-a-beneficie-a-moins-de-0-04-des-contribuables-en-2007-les-mauvaises-surprises-du-bouclier-fiscal-@/index.jspz?article=61057&chaine=14

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 12:52
Les syndicats entendent dénoncer l’augmentation du coût de la vie et le gel des salaires. Annulation de tous les trains Eurostar et Thalys.

La Belgique fonctionnait lundi matin au ralenti en raison d’une grève d’"avertissement" pour protester contre la baisse du pouvoir d’achat qui était très largement suivie, touchant aussi bien les services publics que l’industrie.

Bien que la grève ne soit pas "générale" parce que les consignes ne sont pas les mêmes selon les régions, le mouvement lancé par les syndicats CSC (chrétien), FGTB (socialiste), et CGSLB (libéral) affectait largement Bruxelles et les autres grandes villes du pays, comme Anvers et Bruges en Flandre (nord), ou Charleroi et Liège, en Wallonie (sud).

La plupart des dépôts de tramway étaient paralysés et très peu de métros circulaient dans la capitale, Bruxelles, également siège des principales institutions de l’UE.

Les chemins de fer étaient paralysés en Wallonie et très peu de trains roulaient en Flandre. La Poste belge et les administrations publiques étaient fermées tandis que les grandes usines ont souvent suivi le mouvement, comme Audi (automobile) et Sonaca (aéronautique) dans la région de Bruxelles, ou encore la sidérurgie à Charleroi.

Les Belges qui voulaient se rendre malgré tout à leur travail ont dû prendre leur vélo ou même y aller à pied, selon les médias belges.

Les agences des banques de détail devaient en revanche ouvrir leurs portes, pour ne pas envenimer l’atmosphère d’inquiétude résultant de la crise financière, au lendemain de l’annonce de la reprise de la principale banque du pays, Fortis, par la numéro un française BNP Paribas.

Thierry Bodson, secrétaire général de l’aile wallone de l’un des deux grands syndicats belges, la FGTB, a réitéré lundi matin sur les ondes de la radio privée Bel-RTL la demande d’une "diminution des coûts de l’énergie" via une baisse de la TVA sur l’essence, le mazout et le gaz.

Il a rappelé qu’en juin dernier quelque 100.000 personnes étaient déjà descendues dans la rue à travers le pays pour manifester leur colère contre l’accélération de la hausse du coût de la vie, en dépit du système d’indexation salarial (voir photo).

La hausse des prix à la consommation en Belgique a atteint en septembre les 5,46% sur un an.

Le mouvement, décidé par les centrales syndicales (FGTB, CSC notamment) avant la crise financière, s’en trouve renforcé, les syndicats vivant mal le fait que des liquidités aient été trouvées pour secourir les placements hasardeux, et non pour soutenir le pouvoir d’achat des Belges. "Le gouvernement n’a débloqué que cent millions d’euros pour le pouvoir d’achat. C’est largement insuffisant quand on voit les problèmes des gens », a déclaré Anne Demelenne, secrétaire générale de la FGTB.

Cette grève nationale pour la défense du pouvoir d’achat a conduit le trafic ferroviaire à être nul lundi en Belgique pour tous les trains Eurostar et Thalys.

Quelque 300 km de bouchons ont été recensés sur les routes du pays entre 7h00 et 7h30, soit une centaine de plus qu’un jour de semaine normal.

Des piquets de grève limitent l’accès aux installations portuaires d’Anvers, bien que les ouvriers du port ne se soient pas associés au mouvement de grève, a déclaré Annick Dirkx, porte-parole du port.

"L'Humanité" du lundi 6 octobre 2008


Commentaire :
Les syndicats belges sont scandalisés par les sommes importantes injectées dans FORTIS par le gouvernement belge ces derniers jours alors que le gouvernement  se déclare incapable d'octroyer une baisse de la fiscalité sur les carburants et le fioul  pour redonner du pouvoir d'achat aux travailleurs belges.
On peut faire le parallèle aux Etats-Unis où la banque centrale (Fed) à injecter 700 milliards de dollars dans les entreprises financières. Il y a 240 millions d'habitants aux Etats-Unis. Si on partageait ces 700 milliards par le nombre d'habitants (bébés et milliardaires compris), cela permettrait d'attribuer près de 3 000 dollars par habitant : de quoi relancer la confiance de tous dans l'économie US !
Peut-être Sarkozy choisira t-il cette solution plutôt que de distribuer des milliards aux agents de ce capitalisme sauvage contre lequel il s'est levé (oralement) la semaine dernière ?
Solidaire
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 12:26

06/10/2008 12h09

Le président Nicolas Sarkozy visite lundi matin avec le PDG de Renault Carlos Ghosn l’usine du constructeur automobile à Sandouville (Seine-Maritime), où un millier d’emplois doivent être supprimés dans le cadre d’un plan social, a annoncé vendredi l’Elysée.

Une partie des salariés de l’usine, située près du Havre, ont cessé le travail lundi matin, a-t-on appris de source syndicale.

Des grévistes se sont regroupés à l’appel de la seule CGT devant les portes de cette usine de 3.700 salariés fragilisée par la mévente de la nouvelle Laguna et minée par le chômage économique. "Sarkozy, t’es foutu les Renault sont dans le rue", ont scandé les manifestants, au nombre de 300 environ, qui ont allumé un feu de pneus et lancé des pétards.

Dans le rassemblement, figuraient des salariés de l’usine Renault de Cléon, près de Rouen et de sous-traitants comme Faurecia ou Plastic omnium. "Nous prenons acte de la construction d’un véhicule utilitaire en 2012 (annoncé par l’Elysée, mardi dernier, NDLR) mais nous nous interrogeons sur les volumes et sur ce que nous faisons d’ici là", a dit Fabrice Leberre délégué CGT.

A l’intérieur de l’usine, des salariés CGT qui voulaient approcher de la salle où le président Nicolas Sarkozy devait être reçu ont été repoussés par la police et maintenus à distance.

"Je n’ai jamais vu la police rentrer dans l’usine depuis qu’elle existe, même en 68, c’est une honte", a déclaré Lionel Lepage, délégué CGT.

"Avec les journées de chômage, les salariés perdent 400 euros par mois, ils veulent payer leur maison et des cadeaux à leurs enfants pour Noël, et voila ce qu’on leur fait", a dit un autre délégué CGT, Nicolas Guermonprez.

Mardi à l’Elysée, le PDG de Renault s’est engagé devant le chef de l’Etat à assurer la pérennité de ses sites français, notamment celui de Sandouville où doit être construit à partir de 2012 un nouveau véhicule utilitaire.

Le groupe français a annoncé mi-septembre la suppression de 2.000 emplois dans ses filiales de dix-neuf pays européens dont la France, essentiellement par des départs volontaires.

Ce plan a suivi de deux mois l’annonce de 4.000 départs volontaires sur les sites français de la maison mère, dont 1.000 à l’usine de Sandouville.

Les syndicats de Renault ont voté contre le plan prévoyant 4.000 départs volontaires en France, vendredi lors d’un Comité central d’entreprise (CCE) dont l’avis est consultatif, au cours duquel la direction a présenté des mesures d’accompagnement renforcées.

La direction de Renault n’a pas souhaité communiquer sur le contenu de ces mesures avant la tenue des comités d’établissements les 6 et 7 octobre. Dans un communiqué, elle a répété qu’elles concerneront "3.000 personnes non directement liées à la fabrication, auxquelles s’ajouteraient environ 1.000 personnes à l’usine de Sandouville" en Seine-Maritime.

Après l’annonce de ce dernier plan, le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez avait jugé jeudi que Renault devait "assumer la reconversion" des bassins d’emploi concernés par ses mesures de "départs volontaires".

Dans un entretien accordé aux Echos vendredi, son collègue de l’Industrie, et porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a indiqué que l’Etat conserverait ses 15% du capital du constructeur automobile, estimant que sans cette participation, "il n’aurait sans doute pas obtenu les garanties" données mardi par Carlos Ghosn à Nicolas Sarkozy.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=5940464

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 13:18

« Ce renflouement a pour mission de protéger la masse obscène de richesses qui ont été accumulées au cours des huit dernières années.... Laissez les riches souffrir, pour une fois. Laissez-les payer pour ce sauvetage. » Le cinéaste Michael Moore appelle ses concitoyens à agir contre le plan Paulson qu’il juge inacceptable.

Par Michael Moore, Common Dreams, 29 septembre 2008 (extrait)

Permettez-moi d’aller droit au but. Le plus grand holp-up de l’histoire de ce pays se déroule au moment même ou vous lisez ces lignes. Aucune arme à feu n’est utilisée, mais 300 millions de personnes ont été prises en otages. Ne nous méprenons pas : Après avoir dérobé 500 000 milliards de dollars qui ont été empochés depuis 5 ans par leurs soutiens les profiteurs de guerre, après avoir garni de plus d’une centaine de milliards de dollars les poches de leurs amis les pétroliers depuis deux ans, Bush et ses potes - qui doivent bientôt quitter la Maison Blanche - sont en train de piller le Trésor américain de chaque dollar qu’ils peuvent récupérer. Ils prennent dans le coffre autant qu’ils pourront en emporter en se dirigeant vers la sortie.

Peu importe ce qu’ils disent, peu importe les mots terrifiants qu’ils emploient. Ils recourent encore une fois à leurs vieux trucs consistant à créer la peur et la confusion afin de rester parmi les 1% les plus riche. Il suffit de lire les quatre premiers paragraphes de l’article de la une lundi dernier dans le New York Times, pour comprendre la réalité du contrat proposé :

« Au moment même où les responsables politiques travaillent sur les détails d’un plan de sauvetage du secteur financier de 700 milliards, Wall Street commence à chercher le moyen d’en tirer profit.

Les entreprises financières ont exercé un lobbying afin que toutes sortes d’investissements en détresse y soient inclus, en plus de ceux qui sont liés aux prêts hypothécaires.

Dans le même temps, les firmes de gestion d’investissement intriguaient pour que leur soient confiés les actifs que le Trésor prévoit de sortir du bilan des établissements financiers, un rôle qui pourrait leur faire gagner des centaines de millions de dollars par an.

Personne ne veut rester à l’écart de la proposition du Trésor pour acheter les actifs douteux des établissements financiers. »

Incroyable ! Wall Street et ses soutiens ont créé ce gâchis, et maintenant, ils prétendent faire le ménage en s’en mettant plein les poches. Même Rudy Giuliani fait pression pour que son entreprise soit retenue (et payée) pour « consulter » durant le sauvetage.

 Le problème, c’est que personne ne sait vraiment ce que cet « effondrement » signifie. Le secrétaire au Trésor Paulson a admis lui-même qu’il ne connaît pas le montant exact nécessaire (il tout simplement sorti ce chiffre de 700 milliards de sa tête !). Le responsable du Congressional Budget Office a déclaré n’avoir pas trouvé de raison à ce montant et ne pouvoir l’expliquer à quiconque.

Pour autant, ils crient que la fin est proche ! Panique ! Récession ! La grande dépression ! Le bug de l’an 2000 ! La grippe aviaire ! Il faut voter le projet de loi sur le sauvetage aujourd’hui ! Le ciel nous tombe sur la tête ! Le ciel nous tombe sur la tête !

Il tombe pour qui ? RIEN dans ce plan de « sauvetage » ne fera baisser le prix de l’essence que vous mettez dans votre voiture pour aller travailler. RIEN dans ce projet de loi ne vous protégera contre la perte de votre maison. RIEN dans ce projet de loi ne vous donnera une assurance maladie.

L’assurance maladie ? Mike, pourquoi en parler ? Qu’est-ce que cela a à voir avec l’effondrement de Wall Street ?

Cela a tout à voir. Ce soi-disant « effondrement » a été déclenché par les défaillances massives et les saisies provoquées par les crédits hypothécaires. Savez-vous pourquoi tant d’Américains sont en train de perdre leurs maisons ? A en croire les Républicains, c’est parce que trop d’idiots de la classe ouvrière ont souscrit des prêts qu’ils ne pouvaient pas assumer. Voici la vérité : La raison numéro un pour laquelle les gens sont ruinés c’est à cause des dépense de santé. Permettez-moi de l’exprimer clairement : Si nous avions eu une assurance santé universelle, cette « crise » des crédits hypothécaires pourrait n’avoir jamais eu lieu.

Ce renflouement a pour mission de protéger la masse obscène de richesses qui ont été accumulées au cours des huit dernières années. C’est pour protéger l’élite des actionnaires qui possèdent et contrôlent l’entreprise Amérique. C’est pour s’assurer que leurs demeures, leurs yachts et leur « style de vie » ne soient pas remis en causes tandis que le reste de l’Amérique souffre et se bat pour payer ses factures. Laissez les riches souffrir, pour une fois. Laissez-les payer pour ce sauvetage. Nous dépensons 400 millions de dollars par jour pour la guerre en Irak. Qu’ils mettre fin à la guerre immédiatement et nous fassent économiser 500 milliards de dollars supplémentaires !

Je dois arrêter d’écrire et vous devez arrêter de me lire. Ils organisent ce matin un « coup » dans notre pays. Ils espèrent que le Congrès agisse vite avant qu’il ne prenne le temps de réfléchir, avant que nous ayons une chance de les arrêter nous-mêmes. Alors, arrêtez de lire et faites quelque chose et faites le MAINTENANT !

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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