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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 10:57
Immigration . Brice Hortefeux préside, aujourd’hui et demain dans l’Allier, une conférence européenne sur l’intégration. Les associations, elles, ont lancé hier leur contre-sommet.

Vichy (Allier), Envoyée spéciale.

À la gare de Vichy, seuls quelques drapeaux annoncent l’événement, pourtant historique. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la sous-préfecture de l’Allier accueille une conférence internationale. Malheureusement pour ses habitants, le thème de ce sommet sonne davantage comme une provocation que comme la fin de l’ostracisme. Brice Hortefeux, conseiller régional auvergnat et ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, a convié ses homologues européens à un sommet pour l’intégration des étrangers en Europe. Jusque demain, quelque trente ministres sont attendus pour débattre de « l’intégration des immigrés légalement arrivés sur nos territoires ». Au programme : ateliers sur « l’apprentissage de la langue et la connaissance des valeurs de la société d’accueil », l’accès à l’emploi et la promotion de la diversité. Enfin, point d’orgue du sommet, les ministres européens en charge de l’immigration signeront officiellement le pacte européen sur l’immigration et l’asile, l’une des grandes priorités de la présidence française de l’Union européenne.

Débat controversé

« Finalement, Hortefeux a choisi Vichy pour les mêmes raisons que Pétain en 1940 : ses infrastructures hôtelières », ironise Jeannine Lavédrine, militante communiste vichyssoise. Réunis dans un collectif pour une Europe respectueuse des droits de l’Hom-me, associations, partis politiques de gauche et syndicats, qui organisent en parallèle un contre-sommet, refusent pour-tant de rentrer dans ce débat. « On ne veut pas mettre en avant le rapprochement avec 1940, poursuit Jeannine, qui ne cache pas que la question a fait débat dans les réunions préparatoires. Ça a été très controversé jusqu’au bout, mais nous voulions vraiment rester sur le thème de la construction européenne. »

Hier, une première après-midi festive se tenait à Cusset, commune proche de Vichy, avec table ronde, exposition, musique, apéro et films pour débattre et construire l’alternative à ce que chacun ici qualifie d’« Europe forteresse ». Mais pour l’instant, c’est Vichy qui a des allures de citadelle assiégée. Une partie du centre-ville est intégralement bouclée. Les autorités auraient réquisitionné près de 800 hommes : CRS, gendarmes mobiles et policiers, sans compter la brigade fluviale et trois hélicoptères. « C’est affolant, témoigne Jeannine. Dans le centre, les commerçants ne peuvent même pas ouvrir et les habitants doivent montrer leur carte d’identité dès qu’ils pointent le nez dehors. » Inquiètes elles aussi de possibles débordements, les associations organisatrices du contre-sommet ont prévu leur propre service d’ordre pour la manifestation prévue à 18 heures aujourd’hui dans les rues de Vichy. Un meeting suivra à 20 heures.

Inquiets… à cause de la crise

Hier, une centaine de militants s’étaient déjà donné rendez-vous dans le centre de Vichy pour une distribution massive de tracts. Au son de l’accordéon, prises de parole et discussions vont bon train. Yves Reverseau, porte-parole des Verts en Auvergne, ne désespère pas de convaincre quelques passants : « Les gens sont inquiets mais c’est à cause de la crise, pas des sans-papiers. » Un peu plus loin, un groupe de Parisiens a appris au dernier moment que se tenait le contre-sommet. « Faire une conférence sur l’immigration à Vichy, c’est de la provocation ! », tonne Bernard, soixante-cinq ans. À la hâte, il a préparé une pancarte sur laquelle il a peint, en grosses lettres noires : « 2008, c’est reparti comme en 1940 ».

Marie Barbier, "L'Humanité" du 3 novembre 2008

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 10:30

de Gérard Filoche

Sarkozy c’est le mal en tout dans ce pays. Il gouverne pour 2 % des privilégiés, ses amis du Fouquet’s, les banquiers, et les gros capitalistes, pour les 500 premières familles qui s’en mettent plein les poches. Il prétendait être le président du "pouvoir d’achat", et "aller chercher la croissance avec les dents". En fait, il faisait l’apologie des prêts hypothécaires, des produits dérivés, de la déréglementation tout azimut, et nous a amené en pleine récession.

Le monde de Sarkozy implose dans une crise géante, son idéologie éclate dans un tsunami mondial, les conséquences de ses choix nous mènent à la déroute, le chômage ré augmente, les pauvres s’appauvrissent, les salaires sont bloqués mais les profits continuent d’augmenter massivement, la spéculation continue de plus belle.

Et voilà qu’il veut nous imposer la retraite à 70 ans !

Il veut nous ramèner au 19° siècle, avant le code du travail, avant la journée de 10 h, avant le Smic ; il privatise la sécu, ferme les hôpitaux, détruit l’école publique, affaiblit nos équipements collectifs, nos banlieues en plein effondrement, il fait reculer les derniers services publics qui fonctionnent, la SNCF (ou il n’y a plus les investissements ni les personnels suffisants) l’EDF-GDF (les prix augmentent de façon injustifiés pour les seules exigences des nouveaux actionnaires), La Poste (ou le manque de personnel et de moyens devient un véritable sabotage).

De même qu’ils ont “recodifié” secrètement, dans le dos du Parlement, un nouveau code du travail entré en oeuvre pour la plus grande joie du Medef depuis le 1er mai 2008, ils profitent de la loi LFSS (qui décide en 8 jours, dans le dos du Parlement de toute notre protection sociale) pour glisser un “cavalier parlementaire”, sans débat, en force, qui impose la retraite à 70 ans.

Quand on sait que les Français continuent de travailler en moyenne, dans les faits, dans la vie réelle, 37 annuités, quand on sait que deux français sur trois sont sans emploi à partir de 57 ans, quand on sait que 2 maladies sur 5 sont dues au travail à partir de 55 ans, et 3 sur 5 à partir de 60 ans... toute prétention à reculer l’âge de la retraite n’aboutit qu’à plonger des millions de retraités dans la misère, ou a faire reculer l’espérance de vie...

Défendons la retraite à 60 ans à taux plein, calculée sur les 10 meilleures années, indexée sur les salaires, elle est totalement légitime après une vie de travail, c’est un des instruments de redistribution des richesses qui existent, énormes, dans ce pays, elle peut être financée parfaitement par les cotisations sociales patronales et salariées !

Et menons campagne pour empêcher les ravages du pouvoir, de l’idéologie, des coups de force de Sarkozy, il a été battu en mars 2008, il est minoritaire en dépit de ses médias, il gouverne contre tout le peuple et cela nous mène à l’explosion sociale !

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 10:33
Les 29 et 30 octobre dernier, l'ensemble des communistes de France étaient appelés à s'exprimer sur le choix de la Base Commune, c'est-à-dire le texte qui sera ensuite amendé lors des congrès locaux.
Trois textes étaient soumis au vote. Le Texte 1 est celui que présentait la Direction Nationale. Les Textes 2 et 3 sont des textes émanant de communistes "critiques" vis-à-vis de la stratégie nationale du PCF.

Les résultats sont les suivants, sur 134 000 adhérents :
Inscrits (cotisants)  : 78779 voix  

Votants                    : 39692 voix    50,38 %
Blancs et nuls           :  3659  voix     9,22 %
Exprimés                  : 36033 voix    90,78 %

   Ont obtenu :
La base commune adoptée par le Conseil National :
«  Vouloir un monde nouveau, le construire au quotidien » :             21946 voix     60,91 %

Le texte alternatif 1 :
«  Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme » :                          5419 voix      15,04%

Le texte alternatif 2 :
«  Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » :  8659 voix       24,03 %

Maintenant, c'est aux adhérents, au niveau local, d'amender le texte retenu.
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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 10:20
Le projet d’ouverture partielle au privé du capital de La Poste ne sera pas mis en œuvre pendant la crise financière, l’annonce d’un conseiller du chef de l’Etat est considérée comme une première victoire par les opposants au projet.

Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, s’est exprimé dimanche sur le sujet en plusieurs temps.

"D’abord, il n’a jamais été question de privatiser La Poste. Il n’est pas question, dans la situation où nous nous trouvons, d’ouvrir pour l’instant le capital de La Poste", a-t-il dit dans un premier temps sur Europe 1.

Il a ensuite précisé sa déclaration sur France Info. "La décision sur La Poste sera prise le moment venu, pour l’instant, il n’y a pas de décision, donc la question de l’ouverture du capital n’est pas posée", a-t-il dit.

Il a précisé enfin à Reuters que le passage au statut de société anonyme n’était pas remis en cause et devrait en principe se faire en 2009 ou 2010. L’abandon du statut d’établissement public est en effet obligatoire en vue de l’ouverture totale du marché postal à la concurrence, en 2011, décidée au niveau européen, dit-il.

C’est l’éventuelle cession, après ce changement, d’une partie minoritaire du capital au privé qui est mise en cause par la crise, selon lui.

Cette étape n’est pas obligatoire, l’Etat pouvant par hypothèse garder, dans un contexte de concurrence, 100% du capital et organiser le refinancement de La Poste par des modes alternatifs ayant recours à des fonds publics ou para-publics, estime-t-il.

Une commission de réflexion qui travaille actuellement sur le sujet doit rendre ses conclusions en décembre. L’abandon du recours au marché financier semblait inéluctable dans le contexte de crise, mais c’est cependant la première fois que l’Elysée remet explicitement en cause cette option.

Le 6 juillet dernier, le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant avait déclaré que ce projet défendu par la direction de La Poste "méritait l’intérêt".

MOBILISATION DES OPPOSANTS

L’annonce intervient en pleine mobilisation des opposants. La CGT de la Poste doit remettre à Nicolas Sarkozy mardi prochain à l’Elysée une pétition avec 300.000 signatures de salariés et d’usagers de La Poste opposés au projet.

Une journée d’action syndicale unitaire est programmée le 22 novembre et les syndicats l’ont maintenue dimanche afin d’obtenir, dit Sud-PTT, "l’abandon pur et simple du projet".

"Nicolas Sarkozy suspend le projet de privatisation de La Poste. C’est une formidable victoire. La crise financière impose l’évidence : la libre concurrence, la loi du marché, le libéralisme ont fait leur temps", a déclaré le Parti communiste dimanche dans un communiqué.

La direction de La Poste, qui emploie 288.000 personnes, affirmait avant la crise devoir trouver au moins trois milliards d’euros afin d’affronter l’ouverture totale à la concurrence, chiffre qui pourrait augmenter avec la crise.

Les adversaires du projet, dont la gauche et les syndicats, estiment qu’il existe d’autres solutions financières et que l’ouverture à la concurrence n’implique pas l’ouverture au privé. Ils pensent par ailleurs que la privatisation totale de La Poste est l’objectif caché, à terme, du projet.

La méthode a en effet déjà été utilisée pour France Télécom ou GDF. Certains opposants tentent de provoquer un référendum sur le sujet, option ouverte par la récente réforme de la Constitution. Le projet suscite l’hostilité de 61% des Français, selon un sondage publié en septembre.

Une première journée d’action avait jeté des milliers de personnes dans la rue le 23 septembre partout en France, avec des élus de gauche mais aussi parfois de droite, comme le député ex-UMP Nicolas Dupont-Aignan.

Le gouvernement a tenté de rassurer les opposants en assurant que l’Etat resterait majoritaire dans La Poste et garantirait de toutes façons le statut des employés et la continuité du service public.

"L'Humanité" du 2 novembre 2008

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 10:42

Un clip qui déchire ! Avec un Sarko plus vrai que nature. Moment de détente.


rap bling-bling

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 10:21

Jeudi 30 octobre 2008, sur le site du Washington Post, un scandale incroyable :

Les banques américaines vont recevoir plus de 163 milliards de dollars versés par le Trésor américain pour les renflouer. Que vont faire les banques américaines de ces 163 milliards de dollars payés par les contribuables ?

Réponse : les banques américaines vont utiliser la moitié de ces 163 milliards de dollars, avec la permission du gouvernement de George W. Bush, pour verser des dividendes à leurs actionnaires dans les trois années qui viennent !

« U.S. banks getting more than $ 163 billion from the Treasury Department for new lending are on pace to pay more than half of that sum to their shareholders, with government permission, over the next three years. »

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/10/29/AR2008102904533.html?sid=ST2008103000150&s_pos=list

Quand on vous dit que ces gens n'ont pas de morale et que le système est foncièrement pourri !

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 10:00
zaz : article à visée humoristique.

Le gouvernement n'est-il pas un monopole à abolir ?

L'ère est à la concurrence et à la suppression des monopoles d'état : on a ainsi ouvert à la concurrence la téléphonie, l'électricité, les transports aériens,... et bientôt le transport ferroviaire, la Poste, la Sécu,...

Un dernier monopole reste pourtant en place : l'Etat.

Alors, pourquoi ne pas supprimer ce monopole également ?

Il pourrait y avoir en France plusieurs Etats ! Chaque citoyen pourrait choisir celui qui lui convient le mieux. Il paierait des impôts auprès de cet Etat et obéirait aux règlementations et lois qui le régissent.

Mais qui contrôlerait ces Etats ? Des sociétés privées, évidemment. Ces sociétés pourraient d'ailleurs être l'émanation d'entreprises existantes (genre Vivendi ou LVMH) ou bien de partis politiques.

Imaginez une France ou vous seriez libres de choisir votre système politique et économique !

Finie la Lutte des classes !

Les partisans du socialisme pourraient monter leur propre système avec un contrôle populaire de l'économie et des élus, une redistribution intégrale des richesses, des investissements collectifs pour le bien-être social, la santé, la recherche et la protection de l'environnement.

Les partisans du capitalisme pourraient opter pour une société libérale avec un code du travail détricoté, des règles fiscales en faveur des plus riches, des quartiers huppés et des cités pour les prolos, histoire de ne pas mélanger les serviettes propres et les torchons sales. Cette société serait tenue par une justice dure avec les faibles, alambiquée et coûteuse, et une police qui n'interviendrait jamais contre les patrons voyous mais empêcherait les ouvriers d'occuper les usines. En clair, une société comme celle que nous avons actuellement !

Bien sûr, les "clients-citoyens" seraient libres de changer de fournisseurs à la fin de leur contrat d'engagement (deux ans renouvelables par tacite reconduction ou dénonciation avec préavis).

Le souci de cette proposition c'est que rapidement un nouveau monopole se créérait ! Evidemment, quand les consommateurs voient qu'un produit est moins cher à l'achat et propose plus de services, ils s'orientent vers ce produit.
C'est un peu le risque si on autorisait une société à lancer le concept de "société socialiste" : pourquoi rester dans le système capitaliste quand on peut gagner plus avec un meilleur système social et des droits démocratiques supplémentaires ? Ce serait absurde ! Non ?

Il faudra donc créer une autorité de régulation qui aurait pour mission d'empêcher toute entreprise de proposer un système trop parfait de manière à garantir au citoyen-consommateur la possibilité de se faire plumer où il veut.

Avec cette idée, il y a des chances que la France obtienne un prix Nobel d'économie dans les années à venir, grâce à moi.

Solidaire
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 09:28

Les préfets ont autorisé 28.021 expulsions de logements en 2007, avec le concours de la force publique, soit une hausse de 5,58% par rapport à l’année précédente (26.539), selon les chiffres communiqués aujourd’hui par le ministère de l’Intérieur.

Au cours de la même période, 43.227 demandes d’expulsions avaient été adressées aux préfets, contre 40.782 en 2006, en augmentation de 5,99%.

En 2007, les préfets ont répondu favorablement à 64,82% des demandes qui leur avait été adressées, contre 65,07% de réponses positives au cours de l’année 2006.

A partir de samedi, les expulsions seront interdites, en raison de la traditionnelle trêve d’hiver qui prendra fin le 16 mars au matin.

Selon Droit au logement (DAL), "au vu des informations émanant des comités de base et des associations affiliées à la fédération DAL, l’année 2008 devrait être pire encore, d’autant que les loyers ont continué à augmenter, et que les revenus des ménages modestes ont baissé".

Expulsons ! Expulsons !

En parallèle à ces expulsions de domicile, il y a aussi les expulsions de "sans papiers" en hausse vertigineuses depuis quelques années avec des "objectifs" de 26 000 expulsions en 2008 ! A quand des quotas raciaux pour ces expulsions ?
La plupart de ces "sans-papiers" sont pourtant parfaitement intégrés à la société française, travaillent, paient des charges sociales et des impôts ! !  Avec leurs salaires, ils font vivre l'économie française. C'est le cas des "sans-papiers" qui se sont battus ou qui se battent encore pour leur régularisation un peu partout en France et qui travaillent dans le bâtiment, la restauration (rappelez-vous l'occupation de la Tour d'Argent à Paris !), la sécurité, ... C'est le cas de cette sud-américaine dénoncée par une employée de Mairie parisienne alors qu'elle allait inscrire sa fille à l'école !

Quelle est cette société qui fait la chasse à des enfants, qui expulse de leur logement ou de leur pays des salariés qui tentent de vivre honnêtement ?
Quel est ce pays qui pousuit les pauvres et laisse des patrons voyous et des spéculateurs ruiné une entreprise et mettre au chômage, donc en difficultés, des dizaines de familles ? Sans parler des financiers qui ont joué et perdu des centaines de milliards d'euros en spéculant sur des montages pourris en Bourse !

En France, on laisse libre des personnes qui ont dilapidé des milliards d'euros de richesse mais on expulse de leur logement des personnes qui doivent quelques loyers de retard.

Et on nous parle de moraliser l'économie ?

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 09:44

Ces Français ont pourtant déclaré plus de 97.500 euros de revenus l'an passé. De quoi nourrir le débat parlementaire sur le plafonnement des niches fiscales, les 17 et 18 décembre.

C'est une illustration on ne peut plus éloquente des niches fiscales. Selon les données publiées hier par le ministère de l'Economie, sur les 35,63 millions de foyers fiscaux français recensés en 2007, 493.163 foyers ont déclaré plus de 97.500 euros de revenus au titre de l'année passé. Et parmi ces foyers, 7.076 contribuables ont échappé à l'impôt sur le revenu.

Ces 7.076 foyers extrêmement aisés mais pourtant non-imposables ne représentent donc que 1,4% des foyers disposant de hauts revenus. Reste que ce chiffre est en constante augmentation.

Selon le quotidien les Echos, en 2006, parmi les foyers déclarant un revenu fiscal de référence de plus de 78.000 euros, 5.100 foyers échappaient à l'impôt sur le revenu. Et en 2005, ils n'étaient que 3.500.

Voilà de quoi nourrir le débat sur le plafonnement des niches fiscales, les 17 et 18 novembre à l'Assemblée, dans le cadre du budget 2009.

Petit zoom sur les autres foyers fiscaux français:

- 2,08 millions de foyers ont déclaré de 49.000 à 97.500 euros de revenus en 2007 (52.000 étaient non imposables à ce titre)

- 1,78 million de foyers ont déclaré de 39.000 à 48.000 euros de revenus (51.000 étaient non imposables)

- 3,45 millions de foyers ont déclaré de 29.000 à 38.750 euros de revenus (170.000 étaient non imposables)

- 10,61 millions de foyers ont déclaré de 15.000 à 28.750 euros de revenus (2,31 millions étaient non imposables)

- 7,62 millions de foyers ont déclaré de 9.401 à 15.000 euros de revenus (4,53 millions étaient non imposables)

- 9,57 millions de foyers ont déclaré de 0 à 9.400 euros de revenus en 2007 (9,40 millions étaient non imposables)

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 09:40

Les salaires des grands patrons ont progressé de 20% en 2007

de Guirec Gombert

Les 50 premiers patrons français ont touché en moyenne un revenu de 383 000 euros, en hausse de 20% en un an, selon le magazine «Capital».

Numéro 1 des patrons français les mieux payés : Jean-Philippe Thierry. A la tête d’AGF Allianz, il a empoché 23.2 millions d’euros en 2007, soit 1.9 million par mois. Deuxième du classement du magazine «Capital», Pierre Verluca, le patron de Vallourec. Avec une rémunération en hausse de 32%, il a gagné 12.4 millions l’an dernier, quand le «profit de sa société augmentait d’à peine 8%», selon le mensuel économique. Gérard Mestrallet, le Pdg de Suez est sur la troisième marche avec un revenu annuel de 12.2 millions d’euros. Suivent Jean-Louis Beffa, le Pdg de Saint-Gobain (10.2 millions d’euros) et Xavier Huillard (10 millions d’euros), le patron de Vinci.

Le classement du magazine, à paraître jeudi, a été établi en prenant en compte les salaires, avantages en nature (voitures de fonction) ainsi que les plus-values sur les stocks-options, lesquelles, «vitaminées par la flambée de la Bourse», ont «rapporté 70% de plus» aux patrons qu’en 2006, note «Capital». Ainsi, les 50 premiers grands patrons d’entreprises cotées en Bourse ont en moyenne touché un revenu de 383 000 euros en 2007, l’équivalent de 310 Smic. Cette année faste pourrait toutefois être la dernière «avant le krach » pour les salaires des grands patrons. «L’effondrement des cours de Bourse aura un gros impact sur les levées des stock-options » rendues «moins juteuses voire carrément impossible », poursuit «Capital».

Les dividendes dopent les rémunérations

Mais ces salaires ne sont rien comparés aux sommes empochées par les patrons qui ont misé sur leurs propres sociétés. Ainsi, Bernard Arnault, a touché 4.1 millions d’euros de salaire en tant que Pdg du groupe de luxe LVMH. «Une goutte d’eau» au regard des 376 millions d’euros de dividendes reçus en 2007 en tant qu’actionnaire principal du groupe.

Le luxe est d’ailleurs un secteur qui paie bien. François Pinault, fondateur de PPR, a empoché 259 millions d’euros de dividendes et Liliane Bettencourt, la première actionnaire de L’Oréal, 256 millions d’euros.

http://www.lefigaro.fr/patrimoine/2...


Commentaire :

C'est un article du Figaro !
N'allez pas croire que les rémunérations de ces messieurs vont baisser en 2008 avec l'explosion de la bulle financière : ils ne voteront jamais une baisse de leur rémunération fixe et la rentabilité des actions (dividende) reste l'objectif unique des entreprises.

L'argument qui veut que les patrons doivent avoir un salaire "motivant" ou "compétitif par rapport aux patrons d'autres grands pays" est purement scandaleux !
Cet "alignement" des salaires a entrainé l'explosion des rémunérations des patrons français sur 20 ans pour rattraper celles des patrons allemands, britanniques ou américains. Dans le même temps, selon une étude de Thomas Piketty et Emmanuel Saez de 2003, les rémunérations des 100 plus grands patrons américains les mieux payés ont été multipliés par 30 (Stock-options et autres avantages inclus) alors que le salaire moyen américain a augmenté quant à lui entre 15 % et 20 % sur une période allant de 1970 à 1999. Vous avez bien lu : + 3 000 % !
Qu'est-ce qui justifie cette évolution ? Rien !
Même s'il n'y avait plus de misère et de famine à travers le Monde, même si l'évolution technologique des entreprises en trente ans avait intégré la protection de l'environnement, une telle évolution ne se justifierait pas.
Une hausse des rémunérations des patrons sans commune mesure avec celle des salariés traduit simplement le fait que les Grands Patrons, comme les actionnaires, s'accaparent une part toujours plus importante des bénéfices des entreprises au détriment des salariés !

Parallèlement, les cadeaux fiscaux aux plus riches n'ont fait que s'accumuler : baisse du taux de l'impôt sur le revenu pour la tranche supérieure (plus de 50 % dans les années 80 ; 42 % actuellement) ; multiplication des niches fiscales ; bouclier fiscal ; allègements de charges pour l'emploi de personnes à domicile ; ...

"Toujours plus" est leur crédo ! Par la spéculation, par la spoliation des richesses du Tiers-Monde, par la fraude fiscale ou par la mondialisation, les plus riches feront tout pour être toujours plus riches !
C'est  au système lui-même qu'il faut s'attaquer, pas seulement aux symptômes !

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Published by Solidaire - dans En France
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