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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 08:45

Je suis absolument navrée que, dès le premier  tour, 3 sénateurs de droite soient élus dans notre département en ce dimanche 21 septembre. Le Président du Conseil Général, Jean Louis Destans,  aurait fait un meilleur sénateur, utile à notre département et utile à notre pays. Mais les élections sont ce qu’elles sont et nous les respectons.

 

Par contre je me réjouis de voir le nombre de voix qui se sont portées sur mon nom. Presque 20%, le double du résultat précédent : cela faisait longtemps que les candidats du Parti Communiste n’avaient  réalisé un tel score.

 

Je crois qu’une part importante de ce succès tient au fait que nous avons toujours prôné l’union des forces de gauche, que nous avons tout fait pour qu’elle se réalise. Il tient aussi au fait que nous étions les seuls candidats qui dénonçaient sans ambiguïté la politique actuelle menée par Sarkozy.

 

En effet, alors que le Sénat est une assemblée hautement politique, on y vote les lois Aucun candidat sauf nous n’a voulu parler politique. C’est dommage !

 

Que va-t-il se passer ? Nous sommes en pleine crise politique, économique et sociale. Qui va payer ? Encore les plus démunis, alors que les quelques privilégiés vont encore s’enrichir !

 

Et quand on voit les champions du libéralisme et de la libre entreprise nationaliser les pertes des banques, on ne peut qu’être scandalisé. Mais pour eux, les profits sont toujours privés et les pertes à la charge des contribuables.

 

40 000 chômeurs de plus en août, on n’avait jamais vu cela depuis 20ans. Et ce ne sont pas les sénateurs de droite fraîchement élus qui vont s’attaquer à la racine du mal qui est la relance de l’économie par tous les moyens.


Andrée OGER, 29 septembre 2008 

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Published by Andrée Oger - dans Dans le département
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 08:27

Voici une des propositions de Nicolas Sarkozy, à l’époque (au printemps 2007) simple candidat à la présidence, pour relancer la croissance économique :

« Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. Or, une économie qui ne s’endette pas suffisamment, c’est une économie qui ne croit pas en l’avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C’est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et que l’Etat intervienne pour garantir l’accès au crédit des personnes malades. Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement. » …………… on a voit ce que cela vient de donner aux USA ! ! ! ! ! !

Le crédit hypothécaire c’est la traduction de "subprimes" (en réalité un crédit hypothécaire parmi d’autres) , source de la crise économique financière américaine dont les conséquences sur l’économie mondiale sont loin d’être terminées. Et voici maintenant le Président Sarkozy en campagne contre les subprimes responsables de la crise économique qui secoue le système capitaliste.

Quelle confiance donner à un président qui hier vantait un système spéculatif dangereux et qui aujourd’hui le condamne faisant semblant, je dis bien semblant, d’entrer en guerre avec le capitalisme, qu’il ne met nullement en question ?

Parole, parole, parole, parole, parole encore des paroles qu’il sème au vent ………………………

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 19:40
Aux cris de "la Bourse plonge, le peuple éponge", plus de dix milles personnes ont participé ce samedi à Paris à une marche du siège du Medef à l’Elysée pour réclamer une augmentation des salaires.
Rassemblement également à Marseille.

Une dizaine de manifestants poussant des caddies contenant au total 100.000 pétitions ont ouvert le défilé organisé par le Parti communiste.

"Face au discours de Nicolas Sarkozy sur la crise financière, nous allons prononcer un mot que personne ne prononce, le mot salaires", a déclaré la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, pour qui il s’agit, plutôt que d’alléger les cotisations des entreprises, de "redistribuer la valeur ajoutée vers les salaires au lieu de la laisser partir vers la spéculation".

Pierre Laurent, autre membre de la direction, a expliqué que cette manifestation était un premier "signal" invitant les Français à "repartir à l’offensive". "La crise montre qu’il y a des liquidités énormes sur les marchés. Et qu’est-ce que dit Sarkozy ? Qu’on va mettre de l’argent public pour soutenir les banques".

Le PCF, comme les principales organisations syndicales, estime que face à la crise, l’argent doit au contraire "revenir vers les salaires, les pensions et le développement durable."

"N’importe quoi"

Pour Marie-George Buffet, le président de la République dit "un peu n’importe quoi" lorsqu’il s’engage à garantir les placements des Français car "les règles existent déjà et les choses sont déjà en place."

En réponse au Premier ministre François Fillon, qui a appelé à l’unité nationale et à supporter la crise, la dirigeante communiste répond au contraire qu’il faut "relever la tête." Dans le cortège, les slogans visaient tour à tour le patronat - "Medef, crache tes bénefs" - et Nicolas Sarkozy - "travailler plus pour gagner plus, mon oeil".

A l’issue de la marche, une délégation devait remettre à la présidence de la République les 100.000 pétitions recueillies par le PCF.

A Marseille aussi

A Marseille, environ un millier de personnes, (là où la police n’en a dénombré que … 150), se sont rassemblées devant la préfecture des Bouches-du-Rhône, pour les mêmes revendications. "Sarkozy martèle ’serrez-vous la ceinture’ (…). Nous, nous avons décidé de partir en croisade pour défendre l’idée de cette augmentation générale, nous allons la marteler jusqu’à ce que les Français admettent que c’est possible", a déclaré le conseiller régional PCF Jean-Marc Coppola.

La veille, le vendredi, le Parti communiste avait estimé estimé qu’"un an après avoir été élu, Nicolas Sarkozy se révèle être, au mépris de ses promesses, le président de la baisse du pouvoir d’achat des français", prenant à témoin les derniers chiffres sur l’évolution des salaires.

"Selon le ministère de l’Emploi, depuis un an le pouvoir d’achat des français a baissé de 0,4%. La hausse des prix a été plus importante que celle des salaires. L’aveu est de taille !", a déclaré le PCF dans un communiqué.

"Les statistiques sont formelles. Un an après avoir été élu, Nicolas Sarkozy se révèle être, au mépris de ses promesses, le président de la baisse du pouvoir d’achat des français", ajoute-t-il.

Selon le parti de Marie-George Buffet, "face à la flambée des prix, c’est désormais ce mot tabou des salaires, de leur revalorisation qui doit être mis sur la place publique".

Le salaire mensuel de base (SMB) a augmenté de 0,9% au deuxième trimestre 2008, ce qui porte, en un an, sa hausse à 3,1% mais à "une perte de pouvoir d’achat de 0,4 point", selon un indice définitif diffusé vendredi par le ministère de l’Emploi.

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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 10:31
Heureusement qu’il y avait l’Europe pour empêcher [les dirigeants socialistes et communistes] d’aller jusqu’au bout de leur logique" déclarait Sarkozy devant des cadres UMP. Une crise financière plus tard, constatons que si l’Europe nous a "sauvé" du péril socialiste, elle n’a pas fait grand chose contre le péril libéral... La paille contre la poutre...

Petite phrase malheureuse ou pensée profonde ? Le ton de notre président ne laissait planer aucun doute : "La France a besoin de l’Europe et l’Europe a beaucoup apporté à notre pays. Imaginons un peu ce qu’il serait advenu de la France et de son débat politique, lorsque nous avions des ministres communistes et des dirigeants socialistes au gouvernement de la France. Heureusement qu’il y avait l’Europe pour empêcher ceux-ci d’aller jusqu’au bout de leur idéologie et de leur logique. C’est aussi cela l’Europe". Tonnerre d’applaudissements à l’UMP...

Ça serait amusant, si ça n’était pas triste...

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 08:33

Dans son discours de Toulon, le 25 septembre 2008, Nicolas Sarkozy explique :

" Quand les banques centrales font tous les jours toute la trésorerie des banques, et quand le contribuable américain s’apprête à dépenser mille milliards de dollars pour éviter la faillite généralisée, il me semble que la question de la légitimité des pouvoirs publics à intervenir dans le fonctionnement du système financier ne se pose plus ! Oui, il arrive que l’autorégulation soit insuffisante. Oui, il arrive que le marché se trompe. Oui, il arrive que la concurrence soit inefficace ou déloyale. Alors il faut bien que l’Etat intervienne, qu’il impose des règles, qu’il investisse, qu’il prenne des participations, pourvu qu’il sache se retirer quand son intervention n’est plus nécessaire. "

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/09/25/le-discours-de-nicolas-sarkozy-a-toulon_1099795_823448_1.html

En clair : Nicolas Sarkozy est pour le libéralisme économique. Mais quand le libéralisme économique mène à la faillite, Nicolas Sarkozy est pour l’intervention de l’Etat ! Contribuables, payez ! Contribuables, payez des centaines de milliards pour renflouer les banques !

Puis, quelques années plus tard, quand ça ira mieux, que se passera-t-il ?

Nous reviendrons au libéralisme économique. Nous reviendrons aux privatisations. Nous recommencerons à cracher sur l’Etat. Nous recommencerons à critiquer l’Etat. Nous recommencerons à accuser l’Etat de tous les maux. Nous recommencerons à accuser l’Etat de prendre l’argent des contribuables.

Et tout recommencera.

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 09:03
Devant le ministère de l’Économie, Marie-George Buffet a exigé qu’on ferme les robinets de la spéculation en augmentant les salaires . Ce sera le thème de la manifestation du 27 septembre.

Les salaires vont-ils s’inviter dans le débat de politique économique et sociale du pays ? En décidant d’une manifestation samedi prochain, 27 septembre, du siège du MEDEF à l’Élysée à Paris et dans un grand nombre de capitales régionales, le Parti communiste est décidé à y contribuer. Hier après-midi, c’est sur le pont de Bercy, face au ministère de l’Économie et des Finances, que Marie-George Buffet et quelques dizaines de militants parisiens du PCF sont venus dire leur « détermination à ne pas lâcher l’affaire ». Banderole déployée, lâcher de ballons revendiquant l’augmentation des salaires, les communistes ont donné de la couleur à leur campagne. Leur secrétaire nationale en a profité pour dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy face à la crise. « La crise financière qui secoue la planète montre l’urgence, pour notre économie, de faire le choix des salaires et d’une production durable contre la spéculation », a affirmé Marie-George Buffet. A contrario des recettes préconisées aux États-Unis et en Europe, le Parti communiste demande « de fermer les robinets qui alimentent les marchés de réserves spéculatives ». Pour la députée de Seine-Saint-Denis, « fermer les robinets de la finance », c’est « préférer augmenter les salaires plutôt que d’augmenter les profits », « arrêter de baisser les impôts sur les entreprises », « arrêter la privatisation de La Poste », « défendre le 1 % logement et le Livret A ». « C’est assurer que tout l’argent disponible serve bien l’économie et pas les marchés », affirme-t-elle. Les communistes demandent de « généraliser le fameux bonus-malus de Jean-Louis Borloo à toute la fiscalité des entreprises : un bonus pour l’entreprise qui préfère investir dans la recherche, le développement durable et les qualifications, plutôt que de jouer aux apprentis sorciers ».

il est urgent de créer un pôle financier public

« Une fois que les robinets seront fermés, précise la dirigeante communiste, il faudra bien orienter l’argent disponible, c’est-à-dire l’épargne des Français, vers le soutien aux entreprises voulant investir dans des activités utiles, à mille lieux des châteaux de cartes de la finance ! Alors cet argent qui est le nôtre, c’est à nous de décider de l’orienter là où il est utile. Et pour cela il est urgent de créer un pôle financier public et d’exiger que les banques soient sous le contrôle des salariés, des Parlements nationaux. »

La secrétaire nationale du PCF a dénoncé « l’omerta des banques » qui fait « que personne ne sait combien toute cette spéculation va coûter aux entreprises privées de crédit, aux particuliers interdits d’emprunt immobilier, aux consommateurs privés de hausses de salaires, aux contribuables ponctionnés pour éponger les dettes immenses des banques ». « Aujourd’hui, on privatise à tout-va, mais on socialise les pertes des banques sur les contribuables », dénonce-t-elle, comme elle critique les banques centrales « qui jouent les pompiers pyromanes ».

« 2 millions de travailleurs pauvres »

Du côté du gouvernement et de la droite, on reste accroché au dogme du silence sur les salaires comme on l’a vu dans le débat à l’Assemblée nationale sur « les revenus du travail ». Tout juste Xavier Bertrand a-t-il concédé que l’intéressement, « ce n’est pas à la place des salaires, c’est en plus des salaires ». Mais d’augmentation des salaires, il n’en est pas question. Pourtant, du côté de l’opinion, l’urgence se fait entendre. Le quotidien le Parisien titrait hier sur les « 2 millions de travailleurs pauvres » et le Monde entamait une enquête sur les salaires par un témoignage d’un salarié de la grande distribution qui affirme : « travailler quand on a faim, c’est trop dur ». Quant à la CGT, elle plaide pour « des augmentations générales des salaires » et appelle à « des mobilisations dans toutes les entreprises pour des négociations salariales urgentes ».

Olivier Mayer, "L' Humanité" du mercredi 24 septembre 2008

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 08:35

Sarkozy, le Coluche de Droite qui ne fait plus rire personne, continue d'accumuler des perles !

Notre omniprésident était de passage à New-York mardi. Lors de son discours après la remise de son prix "d' homme politique de l'année" (Ah ! Ah ! Quel humour ces américains !), Sarkoléon nous gratifie d'une de ses révélations qui exprime mieux le fonds de sa pensée que les discours qu'on lui rédige habituellement :

"C’est sans doute une faiblesse, mais moi, Carla, je n’ai jamais été de gauche, mais j’aime la justice", a-t-il lancé à son épouse. "Et ce n’est pas juste que ceux qui nous ont conduits où ils nous ont conduits n’assument pas les responsabilités qui sont les leurs. La liberté, ce n’est pas la loi de la jungle", a poursuivi Nicolas Sarkozy.

Passons rapidement sur sa découverte de la "loi de la jungle" qui découle des choix ultralibéraux opérés par la Droite et l'Europe depuis 20 ans et que nous dénonçons depuis si longtemps !

Vous apprendrez donc, chers lecteurs, qu'aimer la justice est une faiblesse et que, normalement, il faut être de gauche pour aimer la justice ! Quand c'est lui qui le dit, on ne peut pas nous accuser de procès en sorcellerie !

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/crise-financiere-sarkozy-aime-la-justice-meme-s-il-n-a-jamais-ete/924/0/276577
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 16:03
de CGT RENAULT

Le personnel n’accepte pas le chantage et de nouvelles pertes financières dues au chômage organisé par la direction.

Depuis hier, 11h20, les salariés de Sandouville sont très majoritairement en grève suite à l’annonce de 15 jours de chômage en octobre pour les salariés des secteurs de la Laguna et l’Espace. Aucune production n’est assurée. Pour novembre, la direction prévoit à nouveau 15 jours de chômage pour les salariés du secteur Laguna.

Les salariés vont travailler une semaine sur deux jusqu’à la fin de l’année. A partir du 12 novembre, la cadence journalière du secteur Espace et Vel satis descendra à 6 minutes de temps de cycle au lieu de 3 minutes actuellement.

Pour janvier 2009, la direction annonce également que l’ensemble du personnel de Sandouville travaillerait en horaire normal, avec encore du chômage tous les 15 jours pour le secteur Laguna, "tant que la direction de Sandouville n’auraient pas 1 000 volontaires pour quitter l’entreprise" comme annoncé au CE d’hier.

A défaut d’obtenir « des départs volontaires », la direction de Renault entend pénaliser une nouvelle fois les salariés avec des pertes financières d’au moins 350 € par mois (un P1cs perd 35 € par jour) en organisant des jours de chômage.

Rien ne justifie l’organisation de journée de chômage à Sandouville ou de journées non travaillées dans les autres sites de RENAULT.

En créant un climat de sinistrose dans tous les établissements de Renault, la direction espère ainsi conduire les salariés à quitter l’entreprise faisant passer le message « qu’il vaut mieux partir maintenant plutôt que subir un éventuel licenciement demain »

• Les salariés ne sont pas dupes, ils connaissent la situation de Renault qui au cours des 5 dernières années à cumulé 15 milliards d’€ de profits et qui disposent de plus de 6 milliards de trésorerie.

• Les salariés savent que le problème réside dans l’unique objectif d’atteindre 6% de marge opérationnelle en 2009, avec le versement de 1 300 millions de dividendes promis aux actionnaires.

Ce ne sont pas les salariés qui doivent payer la facture d’une stratégie qui tourne le dos à l’intérêt collectif des salariés et des populations. Le chômage ravage déjà les populations dans toutes les régions où Renault est présent. En voulant licencier 5 000 salariés en France, ce sont au moins 20 000 à 30 000 emplois qui risquent de renforcer la longue liste des sans emploi (sous-traitants équipementiers…). Ce dont RENAULT a besoin, c’est d’une autre stratégie industrielle et sociale. RENAULT n’a pas besoin de 6% de marge opérationnelle pour assurer la conception et la fabrication de véhicule répondant à la capacité du pouvoir d’achat des populations et aux enjeux écologiques.

Ce ne sont pas les marges qu’il faut privilégier, mais les volumes.

Concevoir et fabriquer là où l’on vend.

La coordination CGT appelle les salariés de tous les sites de Renault à ne pas laisser la direction casser notre entreprise au profit de quelque uns et à porter l’exigence d’une autre stratégie industrielle et sociale.

Le capital humain doit être au cœur de la stratégie industrielle et sociale de RENAULT


Conseil municipal le havre
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 12:48

Un pot de fromage blanc qui rétrécit, un biscuit chocolaté qui s'amincit... Certains fabricants de produits alimentaires sont passés maîtres dans l'art de camoufler les hausses de prix. 60 a mené l'enquête, dans son numéro d'octobre

Comment augmenter le prix au kilo, sans que cela se voie sur l'étiquette ? C'est simple, il n'y a qu'à modifier le poids du produit ! Pris en tenaille entre les hausses des matières premières et la baisse du pouvoir d'achat, les fabricants de produits alimentaires semblent avoir rivalisé d'imagination pour nous masquer l'inflation.
Dans son numéro d'octobre, 60 présente un florilège de ces petites mesquineries du grand commerce. La plupart nous ont été rapportées par des lecteurs vigilants, qui ont eu la présence d'esprit de comparer les étiquettes.

Le Prince maigrit, le Jockey aussi

C'est ainsi que le Prince de LU se retrouve désormais bien à l'étroit dans son emballage. Hier, le paquet pesait 330 g ; aujourd'hui, il n'en pèse plus que 300. Pour le même prix, évidemment. De la même manière, régime Jockey pour le célèbre fromage blanc de Danone, dont le pot de 1 kilo ne pèse plus que 850 g.
Plus subtil, le pot de Danette pèse toujours 125 g. Sauf si vous l'achetez par pack de 16. Bizarrement, il ne pèse alors plus que 115 g...
Accordons aussi une palme à la société Amora et à son designer qui a changé la présentation du flacon de vinaigrette à l'ancienne. L'ancien modèle paraissait maigrichon ; il contenait pourtant 500 ml. Le nouveau semble bien plus rebondi, alors qu'il ne contient plus que 450 ml. Après un tel tour de force, la marque s'est même permis d'augmenter le prix : de 1,41 € à 1,95 €, dans le même magasin visité par un de nos lecteurs.
Il ne vous reste plus qu'à faire comme lui : la prochaine fois que vous irez au supermarché, ne vous contentez pas de regarder le prix, mais aussi le prix au litre ou au kilo !

  Source : revue "60 millions de consommateurs", 24 septembre 2008

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 10:41
Alors que postiers et usagers se mobilisent en faveur du service public postal, une large majorité de 61% des Français (interrogés par CSA pour le journal l’Humanité) est hostile à un changement de statut de l’établissement public. Un sondage exclusif à retrouver en intégralité dans l’Humanité du mardi 23 septembre 2008.

Alors qu’une journée de grève et de manifestations se déroule ce mardi 23 septembre, l’Humanité rend publics les résultats d’un sondage exclusif (1) montrant le soutien aux postiers grévistes ainsi que l’attachement majoritaire des Français au service public postal, en refusant à 61% le changement de statut comme le propose l’actuel gouvernement.

Un moment d’unité historique

Le moment a été qualifié d’« historique » par Jean-François Dannely, de la Fédération CGT des activités postales, lors du débat sur La Poste à la Fête de l’Humanité.

Une trentaine de syndicats de La Poste, partis politiques de gauche et associations ont rédigé ensemble un appel affirmant leur « opposition totale à la privatisation de La Poste » et leur « soutien » à la grève unitaire des postiers du 23 septembre prochain.

Estimant que « le service public postal appartient à tous les citoyens », ils demandent « que soit organisé un vrai débat public permettant l’implication des citoyens qui doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum ». Parmi les signataires figurent notamment les syndicats CGT, SUD, FO, CFTC, FSU et Solidaires, le PS et le PCF, les Verts, la LCR, le MRC et des associations comme ATTAC, Convergence pour la défense des services publics, le DAL.

Sur le plan politique, une pétition commune avait été lancée début septembre par la comité de liaison des partis de gauche.

A l’échelle syndicale, la CGT a recueilli près de 150.000 signataires sur une pétition intitulée Touche pas à ma poste ! lancée durant l’été.

Aujourd’hui, cinq organisations syndicales sur les six présentes au sein de l’entreprise postale ont appelé ce mardi 23 septembre à une journée de grève et de manifestations.

(1) Fiche technique du sondage
Sondage exclusif CSA / L’HUMANITE réalisé par téléphone les 17 et 18 septembre 2008 au domicile des personnes interviewées.
Echantillon national représentatif de 853 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération

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