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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 10:41
Alors que postiers et usagers se mobilisent en faveur du service public postal, une large majorité de 61% des Français (interrogés par CSA pour le journal l’Humanité) est hostile à un changement de statut de l’établissement public. Un sondage exclusif à retrouver en intégralité dans l’Humanité du mardi 23 septembre 2008.

Alors qu’une journée de grève et de manifestations se déroule ce mardi 23 septembre, l’Humanité rend publics les résultats d’un sondage exclusif (1) montrant le soutien aux postiers grévistes ainsi que l’attachement majoritaire des Français au service public postal, en refusant à 61% le changement de statut comme le propose l’actuel gouvernement.

Un moment d’unité historique

Le moment a été qualifié d’« historique » par Jean-François Dannely, de la Fédération CGT des activités postales, lors du débat sur La Poste à la Fête de l’Humanité.

Une trentaine de syndicats de La Poste, partis politiques de gauche et associations ont rédigé ensemble un appel affirmant leur « opposition totale à la privatisation de La Poste » et leur « soutien » à la grève unitaire des postiers du 23 septembre prochain.

Estimant que « le service public postal appartient à tous les citoyens », ils demandent « que soit organisé un vrai débat public permettant l’implication des citoyens qui doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum ». Parmi les signataires figurent notamment les syndicats CGT, SUD, FO, CFTC, FSU et Solidaires, le PS et le PCF, les Verts, la LCR, le MRC et des associations comme ATTAC, Convergence pour la défense des services publics, le DAL.

Sur le plan politique, une pétition commune avait été lancée début septembre par la comité de liaison des partis de gauche.

A l’échelle syndicale, la CGT a recueilli près de 150.000 signataires sur une pétition intitulée Touche pas à ma poste ! lancée durant l’été.

Aujourd’hui, cinq organisations syndicales sur les six présentes au sein de l’entreprise postale ont appelé ce mardi 23 septembre à une journée de grève et de manifestations.

(1) Fiche technique du sondage
Sondage exclusif CSA / L’HUMANITE réalisé par téléphone les 17 et 18 septembre 2008 au domicile des personnes interviewées.
Echantillon national représentatif de 853 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 10:20

Quel aveu ! 

Voilà la vraie raison de la suppression des cours du samedi matin de la bouche de l’Ex ministre de l’éducation, monsieur Luc Ferry : à écouter religieusement !

 

L’intérêt des enfants, des parents, de l’école, de l’éducation, du service public, de la réussite des élèves... Non, juste une question d’économie budgétaire...

On voudrait tuer la qualité du service public on ne s’y prendrait pas autrement...

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 08:05

Déclaration du PCF de l'Eure et des candidats communistes à la suite des élections sénatoriales



Après les élections sénatoriales dans l’Eure

  
PLUS QUE JAMAIS A GAUCHE : SE RASSEMBLER ET CONSTRUIRE DU NEUF

 

En situation difficile, après les municipales, la droite, dans la diversité de ses composantes, s’est rassemblée et a gagné dès le 1er tour.

 

A nouveau, le département de l’Eure, au mépris de sa réalité sociale et politique, sera représenté par trois sénateurs de droite qui vont conforter une majorité du Sénat dont on connaît le caractère traditionnellement réactionnaire et donc le soutien à la politique de Sarkozy.

 

L’éclatement de la gauche découlant du refus d’une stratégie de rassemblement à gauche de la part des directions nationale, régionale et départementale du parti socialiste, a constitué un atout décisif pour la droite. Et dans l’Eure, la volonté inavouée mais réelle de partager les sièges avec une partie de la droite, en a rajouté. Quel gâchis !

 

Le doublement du score de la candidate communiste et de son suppléant qui militaient pour le rassemblement à gauche est un des enseignements de ce scrutin. 

 

Les leçons doivent en être tirées ! Surtout dans un département comme le nôtre qui s’est doté de davantage de points d’appui à gauche aux dernières municipales.

 

L’heure est à la résistance à la politique de la droite et du MEDEF qui aggravent tous les problèmes de notre pays et à construire une gauche qui se rassemble et assume des choix radicalement différents de la droite. Pour cela, vous pouvez compter sur les communistes !

 

        FEDERATION DE L’EURE DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS

        Evreux, le 21 septembre 2008

   


    

Andrée OGER et Christian JUTEL remercient les grands électeurs

 

« Andrée OGER et Christian JUTEL, très touchés par le nombre de voix qui se sont portées sur leur nom, remercient très sincèrement les électeurs et les électrices qui leur ont fait confiance.

 

Notre campagne a été claire, et nous regrettons encore que l'union de la Gauche n'ait pu se faire dans notre département. L'union  de façade de la droite a payé et nous nous retrouvons avec trois sénateurs de droite. C'est dommage.

 

Fiers d'avoir doublé nos voix par rapport aux dernières sénatoriales, nous resterons à disposition des Eurois et des Euroises pour répondre aux mauvais coups de la politique actuelle. Car ce ne sont sûrement pas les trois sénateurs élus qui vont se préoccuper du pouvoir d'achat ou des fermetures d'entreprises !

 

Encore merci. »
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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 14:11
Sans craindre de la désavouer, François Fillon a demandé jeudi à sa ministre de l’intérieur Michèle Alliot-Marie de revoir de fond en comble le décret instituant le fichier Edvige, évacuant les points les plus sensibles, notamment sur les orientations sexuelles et sur les mineurs. Les associations réclament toujours l’abandon pur et simple du projet.

Exit les "informations relatives" aux personnalités qui "exercent un mandat ou jouant un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif".

Autre modification majeure : Edvige nouvelle version ne pourra comprendre "aucune donnée touchant à l’orientation sexuelle ou à la santé des personnes" et ce "même à titre exceptionnel".

Concernant les mineurs, si la possibilité de collecter des informations sur ceux qui sont "susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique" est maintenue, elles seront effacées à leur majorité "sauf si un élément nouveau est intervenu". Ce "droit à l’oubli" est une revendication des anti-Edvige.

Le dernier désaveu

L’annonce du Premier ministre est intervenue au moment même où Mme Alliot-Marie se présentait devant les députés de la commission des Lois, qui avaient déjà souhaité mercredi soir une modification en profondeur du fichier, dans le sens annoncé par Matignon. Ce que la ministre n’a pu que confirmer.

M. Fillon lui a demandé de saisir dès vendredi la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) sur ce nouveau décret qui remplacera celui du 27 juin 2008.

Les règles encadrant le fichier seront beaucoup plus strictes. Les données ne pourront être collectées que pour des personnes "dont l’activité individuelle ou collective" peut "porter atteinte à la sécurité publique" et pour celles "entretenant ou ayant entretenu des relations non fortuites avec elles".

Il visera également "des personnes travaillant dans des secteurs ou des domaines sensibles" et qui font à ce titre l’objet d’enquêtes administratives.

Mme Alliot-Marie a indiqué jeudi qu’un "répertoire administratif des personnalités pourra être tenu dans les préfectures", aux informations limitées.

La ministre était pressée de toutes parts de revoir sa copie, les critiques se multipliant, de l’opposition, des associations -qui revendiquent 200.000 pétitionnaires- mais également de la majorité et même du gouvernement, au nom de la défense des libertés publiques.

Le ministre de la Défense Hervé Morin s’en était le premier ému, suscitant un commentaire acerbe de sa collègue de l’Intérieur. Mais Michèle Alliot-Marie n’a pas non plus trouvé de réconfort du côté de l’Elysée.

Pour éteindre au plus vite l’incendie, le président Nicolas Sarkozy l’avait désavouée la semaine dernière exigeant "une solution dans les tout prochains jours" avec "une règle très simple : tout ce qui n’est pas indispensable à la sécurité des Français, il faut l’enlever".

Les députés s’en sont aussi mêlés, la commission des lois, comprenant des députés de droite et de gauche, formulant neuf recommandations qui de fait vidaient de sa substance le décret initial.

Alors que les opposants ont appelé à accentuer la mobilisation, notamment le 16 octobre pour la Sainte-Edwige, le dernier désaveu est donc venu de Matignon. François Fillon a reçu jeudi matin à sa ministre de l’Intérieur.

Le chef du gouvernement a également rappelé à l’ordre jeudi ses ministres sur le dossier délicat de la fiscalité écologique, , déplorant une cacophonie gouvernementale et affirmant depuis Rome que "rien n’est arbitré" en faveur de l’extension du bonus-malus à de nouvelles familles de produits.

Qu’est-ce que le fichier Edvige ?

Le fichier Edvige (pour "exploitation documentaire et valorisation de l’information générale"), institué par le décret paru le 1er juillet, permet une large collecte d’informations "à caractère personnel" sur toute personne "susceptible de porter atteinte à l’ordre public", dès 13 ans, ainsi que sur les responsables politiques et syndicaux.

Pourraient être "évacués" du fichier les renseignements concernant l’orientation sexuelle et la santé des personnes. "L’opportunité" de ficher "les personnalités" est également "largement mise en cause".

Au contraire de l’ancien fichier des Renseignements généraux (RG) qu’il remplace, Edvige permet de recenser les mineurs dès leur âge de responsabilité pénale (13 ans) et centralise des données informatiques, là où les anciennes fiches RG étaient collectées au niveau départemental et sur papier.

Le 1er juillet est également paru un décret instituant un autre fichier, secret-défense celui-là, baptisé Cristina (pour "centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux") et mis à la disposition des services policiers antiterroristes.

L’opposition, gauche et Modem, les centrales syndicales, les organisations de défense des droits, ont réclamé le retrait d’un fichier symbole d’une "société du flicage", selon le leader de la CGT, Bernard Thibault.

Le bureau national du PS avait estimé que le "début de changement de pied du gouvernement ne répond pas du tout à ce qui est dénoncé" par les opposants à ce dispositif.

La présidente du Medef Laurence Parisot a demandé des "explications", exprimant des réserves entendues dans la majorité, également chez la secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme Rama Yade.

Mais les douze organisations du collectif "Non à Edvige" (LDH, CFDT, CGT, Aides…) ne désarment pas. "Nous continuons de demander très fermement le retrait pur et simple" du fichier, a assuré Hélène Franco, du Syndicat de la magistrature.

Une pétition en ligne a déjà recueilli 200.000 signatures pour l’abandon d’Edvige. Des recours en annulation d’Edvige et Cristina ont été déposés devant le Conseil d’Etat, qui doit rendre sa décision à la fin de l’année.

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 10:51

Plusieurs centaines de milliards d'euros viennent d'être injectés en quelques jours sur les marchés mondiaux par plusieurs Banques Centrales et Etats pour juguler l'effondrement des bourses mondiales.


Même rassurants, les gouvernements européens ne peuvent pas cacher que nos banques et assurances sont liées au marché mondial, directement par le biais de placement douteux (hedge funds et subprimes) ou par des créances auprès de banques en déroute financière !

 

Le spectre d'un écroulement du système financier mondial fait dire à certains que "on ne peut pas laisser s'effondrer les marchés". Cette crainte justifie l'intervention publique.

 

Cette crise boursière démontre l'immoralité du système économique mondial et des chantres de l'ultralibéralisme, en France comme ailleurs.

 

On les entend encore, ces partisans du "libre-échange", nous vanter les mérites du "Marché" qui devait s'autoréguler seul, qui devait apporter un développement sain de l'économie mondiale ! L'Etat, ce monstre bureaucratique et inefficace ne devait surtout pas intervenir !

 

Aux Etats-Unis comme en France, les voilà transformés en partisans de l'interventionnisme de l'Etat !

 

Quelle arnaque !

 

Quand tout va bien, grandes entreprises, actionnaires et spéculateurs sont libres de fermer ou délocaliser des entreprises, de spéculer sur une monnaie ou sur une matière première. En clair, ces gens-là ont toute latitude pour se remplir les poches sur le dos des salariés qu'on licencie, sur le dos des consommateurs qui voient flamber les prix, et sur le dos de pays entiers dont la monnaie est artificiellement attaquée.

 

Par contre, quand les montages bidons s'effondrent et que l'économie ralentit, qui vient-on chercher ? L'Etat, donc les contribuables, donc nous !

 

Les spéculateurs et grandes entreprises peuvent faire un maximum de bénéfices quitte à mettre en danger l'économie mondiale puisque les Etats et banques centrales seront là pour éponger les ardoises avec l'argent du contribuable !

 

Qui est protégé aujourd'hui ? Les spéculateurs, dont les capitalisations boursières sont de fait garanties par les Etats ; les grands patrons qui s'attribuent des salaires exorbitants, des primes de départ honteuses et des parachutes dorés même quand leur entreprise est en pleine déconfiture !

 

Qui est oublié ? Les familles expulsées de leurs maisons parce qu'elles ne pouvaient plus assumer des crédits dont les traites s'envolaient n'ont pas bénéficié d'aide de leurs Etats, aux Etats-Unis comme dans en Espagne ou en Irlande ; les salariés des établissements financiers en faillite ou des entreprises fermées qui perdent avantages sociaux et salaires pour se retrouver au chômage.

 

La logique libérale n'entraîne que la misère. Où est le progrès social annoncé par les tenants du marché ? Dans le chômage et la précarité en occident ? Dans la misère et l'exploitation en Asie ? Dans la disparition d'une agriculture vivrière et l'immigration en Afrique ?...

 

La privatisation des banques européennes dans les années 80 a permis aux intérêts privés de faire main basse sur les leviers de nos économies. La course à la rentabilité, la spéculation et la voracité des actionnaires a conduit à mettre en danger l'économie mondiale.

Elle contribue aussi à la destruction de notre écosystème avec l'explosion des transports de marchandises (camions, bateaux, avions,…), des industries polluantes en Asie, des surfaces en culture intensive,…

 

La question n'est pas seulement de savoir comment sauver l'économie mondiale de la crise en cours, mais comment faire pour que cela ne se reproduise pas ?

 

Il est grand temps de retirer des mains des intérêts privés la gestion des finances mondiales et de créer de nouvelles coopérations qui permettent à chacun d'assurer un développement harmonieux de son économie.

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 13:20
Dans la rubrique "c'est pas nous qui le disons !", le journal "Le Monde" a publié une tribune libre de Georges Pébereau dans son édition du 16 septembre intitulée " A quand l'étincelle de la révolution ?".
Pour resituer les choses, ce monsieur est Président honoraire d'Alcatel et a été Président de la défunte CGE (Compagnie Général d'Electricité) qui comptait dans ses rangs des fleurons de l'industrie devenus Alstom, Areva, Vinci, Cégétel ou Alcatel. En clair, ce que l'on appelle couramment un "grand patron".
On ne peut donc pas taxer cette homme d'être un marxiste orthodoxe, lui qui a, durant sa carrière, mené des stratégies industrielles qui ont abouti à des fusions-fermetures, à des délocalisations, à des politiques salariales restrictives, etc...
Et pourtant ! Maintenant en retrait sur le plan patronal, Georges Pébereau donne une description très critique de la "situation alarmante" dans laquelle se situe la France. il y voit quatre "singularités inquiétantes" : "la rémunération des présidents des grands groupes cotés et les parachutes dorés dont ils bénéficient" ; "la façon dont la France aborde le problème de la mondialisation" ; "notre approche économique de l'Europe" ; enfin, l'opposition entre le discours de rigueur sur le budget de l'Etat et les cadeaux aux grandes entreprises.
Sur la rémunération des Grands Patrons
Son analyse de la situation n'est pas forcément loin de ce que les communistes dénoncent de leur côté.
G. Pébereau déclare par exemple : " Depuis [ l'élection de Nicolas Sarkozy, NDR ], rien n'a changé, sauf dans le sens de l'outrance : les parachutes dorés continuent à proliférer en nombre et en montant chez les entreprises du CAC 40. Les rémunérations des mandataires sociaux croissent pendant que les salaires des cadres stagnent et leur pouvoir d'achat régresse. L'affaire des parachutes dorés a donc une portée psychologique considérable, et je ne comprends pas que le président de la République n'ait pas saisi l'occasion de faire un geste hautement symbolique vis-à-vis de l'ensemble des salariés, en cantonnant des avantages extravagants que rien ne justifie et en fiscalisant les stock- options des dirigeants d'entreprises cotées."  Que dire de plus ? On pourrait rajouter qu'il n'y a pas que les cadres à voir leur pouvoir d'achat régresser et que, nous, nous comprenons pourquoi le gouvernement de Nicolas Sarkozy refuse de s'attaquer aux grands patrons : la Droite défend, comme elle l'a toujours fait, les classes supérieures ! Ce n'est pas pour rien que Nicolas Sarkozy, ancien maire de Neuilly, ville refuge des riches, est l'ami des Bolloré, Bouyghes et consorts.
La mondialisation
Plus loin on lit : "Comme on a hélas coutume de le faire dans ce pays, on s'attaque davantage aux conséquences qu'aux causes, à savoir les délocalisations, qui se traduisent bien entendu localement par des réductions d'emplois". Là aussi, on ne peut qu'aller dans le sens de l'ex-PDG de la CGE, même s'il minore l'ampleur du problème  ! Son analyse du modèle de mondialisation à l'allemande est, certes, vu au travers d'un prisme libéral mais laisse entrevoir les possibilités d'une mondialisation-coopération entre les pays qui bénéficierait à tous et tirerait le niveau social et écologique de la planète vers le haut.
Les fonctionnaires et le budget de l'Etat
Autre point édifiant, Georges Pébereau déclare que "on ne peut dans le même temps expliquer aux Français que notre redressement économique implique une réduction drastique du nombre de fonctionnaires avec le non-remplacement d'un départ à la retraire sur deux, et, dans le même temps, ignorer le système d'aides aux entreprises - subventions et déductions fiscales - qui constituent un gisement d'économies beaucoup plus important et qui a un besoin urgent d'être réorganisé et modernisé. La réduction du nombre de fonctionnaires ne doit pas être un objectif en soi, mais le résultat d'une réorganisation en profondeur de l'administration". Fichtre ! Avec ces propos, il dénonce, comme les communistes, la politique idéologique de la Droite de casse de l'Etat qui ne vise qu'à faire des économies budgétaires pour pouvoir maintenir en place les avantages des entreprises et des plus riches. Seule incohérence dans son discours, il semble considérer comme nécessaire "la réduction du nombre de fonctionnaires " tout en déclarant que cela "ne doit pas être une fin en soi" . Et oui M. Pébereau ! Les fonctionnaires ont un rôle auprès de la société ! Et c'est aux besoins de cette société qu'il faut répondre ! L'état de notre système de santé ou de nos écoles nécessiterait un effort particulier.
Et maintenant, la révolution ?
Ce qui impressionne dans cet article, c'est que c'est un homme du sérail, de la France d'en haut, qui analyse la dérive du système capitaliste de manière aussi dure !
Pour lui, "l 'écart ne cesse de se creuser entre les salariés et la petite classe de privilégiés, protégés par le pouvoir, dont le nombre et la fortune croissent rapidement. Nous sommes, à n'en pas douter, dans une période prérévolutionnaire, au sens de 1789. Les cadres et, d'une façon plus générale, les classes moyennes, seront demain, comme les bourgeois naguère, les catalyseurs de la révolution" !
On rajoute les ouvriers et employés et c'est ce qu'on appelle la "lutte des classes" !
Encore un petit effort sur toi, Georges ! Pousse encore un peu ton analyse et nous pourrons bientôt nous appeler "camarades" !

Vous pouvez lire l'article dans son intégralité ici : http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/09/16/a-quand-l-etincelle-de-la-revolution-par-georges-pebereau_1095759_0.html
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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 08:48
Ce mardi 16 septembre se tenait à Gravigny la deuxième des trois rencontres proposée par Andrée OGER aux grands électeurs du département en vue des élections sénatoriales de dimanche prochain.

François GANTIER, maire de Gravigny, nous a fait le plaisir d'accueillir la réunion sur sa commune. Bien que plusieurs maires et élus se soient excusés pour cause de réunions sur le canton de Saint André (syndicat de la voierie) et Evreux, une quinzaine d'élus municipaux ont pu rencontrer la candidate communiste aux sénatoriales, Andrée OGER, et son suppléant, Christian JUTEL.

Pour appuyer cette candidature, Thierry FOUCAUD, sénateur communiste de Seine-Maritime, avait fait le déplacement. Son expérience du Sénat a apporté un éclairage édifiant sur le rôle politique important de la Haute Assemblée : les lois y sont votées tout comme à l'Assemblée Nationale, les questions liées aux collectivités territoriales sont traitées au Sénat, les sénateurs ont participé à la révision constitutionnelle de cet été, etc ...

Cet éclairage a permis d'appuyer le discours d'Andrée OGER sur l'importance de ces élections. En effet, loin du discours neutre et sans relief des candidats de droite, le Sénat a un poids sur les lois qui aujourd'hui entraîne le démantèlement du modèle social français et la casse des services publics, notamment dans nos communes rurales.

Un exemple récent démontre la nocivité de la majorité actuelle (de droite) au sénat : cet hiver, les sénateurs de droite avaient proposé une mesure scandaleuse qui aurait permis de "récupérer" jusqu'à 150 000 euros sur les biens des personnes âgées bénéficiaires de l'APA au moment de leur décès. Une mesure honteuse et votée en catimini à 1 h 30 du matin qui aurait spolié de nombreuses familles des maigres biens acquis par leurs parents durant leur vie !
La mesure avait été retiré suite au tollé médiatique qui s'en était suivi, appuyé par les élus communistes (Thierry FOUCAUD était le seul sénateur communiste présent et avait d'ailleurs voté contre).

Le sénat reste, pour Andrée Oger, une institution foncièrement conservatrice. Cette assemblée a été conçue pour demeurer à droite grâce à une surreprésentation des communes rurales. C'est ainsi que "en 1920, l'Assemblée Nationale avait voté en faveur du droit de vote des femmes et que c'était le Sénat qui avait bloqué la mesure ! Il a fallu attendre 1949 pour que les femmes puissent voter !"

La discussion avec les élus présents aura également permis d'alerter les personnes présentes sur les décisions qui vont être prises au printemps et qui vont lourdement pénaliser les finances de nos communes. Ainsi, le montant de la DGF ne sera revalorisé que de 0,2 à 0, 4 % l'an prochain alors que l'inflation se situe à 3 % !
Parallèment, le Fonds de Compensation de la TVA qui permettait aux communes de récupérer près de 15 % du montant de leurs dépenses est amené à disparaître.  Sachant que "les communes ne peuvent plus jouer sur les taxes professionnelles, ce sont les ménages qui vont à nouveau devoir payer ", comme le précise Thierry FOUCAUD !

Au final, seul la mobilisation des élus locaux pourra faire reculer le gouvernement et le Sénat sur ces décisions. Les Sénatoriales peuvent être l'occasion de faire évoluer les rapports de force. Les élus peuvent également écrire au ministère de l'Intérieur ou à leur sénateur pour faire pression dès maintenant.
La proposition des 23 sénateurs du groupe CRC  (Communistes, Républicains et Citoyens) de taxer à hauteur de 0,5 % les actifs financiers des entreprises qui ne génèrent que peu d'emplois, permettrait de dégager des fonds largement suffisants pour doubler la DGF de nos communes.

Après la réunion de Brionne, le 9 septembre, cette réunion aura permis de développer les raisons de la candidature d'Andrée OGER à ces élections. Les engagements de vote de nombreux grands électeurs, pas forcément catalogués à gauche, traduit une volonté de faire bouger les lignes de force au sein du Sénat.

Pour ceux qui souhaitent encore être convaincus, vous pourrez encore rencontrer la candidate et son suppléant, vendredi soir à 18 h, salle Ambroise Croizat, à pont de l'Arche.
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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 08:45
Darcos se lâche car, selon lui, dans une vidéo diffusé aujourd’hui, les instits en maternelles ne sont pas là pour surveiller la sieste des enfants ou pour changer leurs couches, ce qui justifie in fine , la suppression des postes.

Ce monsieur, est inculte et ne sait pas de quoi il parle.

Il devrait savoir que pour rentrer en maternelle les enfants doivent être déjà propres.

Il ne connait même pas le rôle primordial de la  maternelle dans la socialisation des enfants et comme base de la formation à l'apprentissage !

Par là même, il tire autant sur les instituteurs que sur les maires ruraux qui magouilleraient leurs chiffres pour conserver leur école : messieurs les élus ruraux, réfléchissez au mépris dont vous êtes vicitmes à quelques jours des élections sénatoriales ! Les candidats UMP et NC ne sont pas vos alliés dans votre combat pour maintenir des services publics dans vos villages, tout comme ils ont diminué vos dotations et continueront de le faire !

Le mépris de ce monsieur qui est ministre de l’éducation, et n’en a donc aucune, devrait éclairer plus généralement sur la suffisance de ce gouvernement si ce n’est déjà le cas.

Ce gouvernement ne supporte ni les services publics, ni les fonctionnaires et leurs insultes sont évidemment un avatar de leurs attaques tout azimut de ce qui faisait que la France avait une éducation au point, un système de santé efficace et exemplaire à travers le Monde, des services postaux peu chers et ponctuels,...

La seule chose qui me console c’est que Darcos s’est fait éjecté de Périgueux

Et a nous de le virer du gouvernement dès que possible !

Et le reste du gouvernement avec, bien sûr !

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 19:53


Avec 500 000 participants, la fête de l'Humanité 2008 restera une réussite.

Réussite festive, avec des dizaines de concerts, sur les 4 scènes de la fête ou dans les stands, avec des échanges joyeux et amicaux autour d'un verre ou d'un repas. Le tout avec le soleil dimanche !
Réussite politique, avec des centaines de débats, sur l'avenir de la gauche, du communisme, sur les sans-papiers, la Sécu, les hôpitaux, le développement durable, ...
Le monde du silence
Dommage que les médias français aient eu tant de mal à trouver le Parc du Bourget ! Quelques images par ci par là ont servi de compte-rendu sur de nombreuses chaînes télé ou radio. Et  quand les médias en parlent, c'est la plupart du temps pour gloser sur "les divisions" de la gauche, pour pleurer des larmes de crocodile sur la vraie fausse non invitation d'Olivier Besancenot,...!
Une rentrée communiste offensive
Et pourtant, ce sont des communistes en pleine ébullition et offensifs qui se sont retrouvés lors de cette fête !
La richesse des débats à l'approche du congrès du PCF traduit la pluralité et la liberté de parole des communistes, leur volonté d'ouvrir des perspectives pour les travailleurs !
L'offensive se retrouve dans la volonté de défendre le modèle social français et de promouvoir de nouvelles conquêtes, à l'aune d'une mondialisation qui peut servir aux peuples à se retrouver !
C'est pourquoi, les communistes proposent de prendre Sarkozy à son propre jeu en proposant une hausse des salaires généralisée, seul moyen efficace (pour nos porte-monnaies et la sécu) d'accroître le pouvoir d'achat de la population de notre pays !
Voici un extrait du discours de marie-Georges Buffet, dimanche à 16 heures devant 40 000 spectateurs :
" Et les communistes vous proposent de commencer par une question essentielle : le pouvoir d'achat.
La droite nous parle heures supplémentaires et d'intéressement. Moi, je vais vous parler d'un mot qui devient tabou en politique. Un mot interdit en Sarkozie. Un mot qui a disparu des 20 heures.
Je vais prononcer un mot qui parle à des générations de salariés et qui évoque la lutte des classes et de grandes conquêtes sociales.
Salaires.
Je vais vous parler d'augmentation des salaires, des retraites, des qualifications, des contrats de travail, des prix rémunérateurs !
Et pour ne pas être la seule à en parler je vous fais une proposition.
Le 27 septembre, le 27 notez cette date dans votre agenda c'est un samedi, je vous donne rendez-vous pour une marche populaire du siège du MEDEF à l'Elysée pour les salaires et les pensions.
Oui nous pouvons être des milliers et des milliers à nous faire entendre ce jour là, nous allons leur donner les vraies recettes pour la relance de la croissance et l’emploi ! Et j’appelle les salariés, les retraités, les syndicalistes, les forces de gauche à envahir cette marche. J’appelle tous les élus de gauche à en être aux côtés de leur population.
Et le 27, tous et toutes ensemble, même si les cordons de police nous arrêtent bien avant, à l'Elysée ils entendront le mot salaires !
"
Le stand d'Evreux
Lors du concert de Roger Hodgson (Supertramp), samedi soir
Moriarty à la fête, dimanche après-midi

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 09:37
 Le candidat du « pouvoir d’achat » avait promis la lune. Avec Sarkozy président, on allait voir ce qu’on allait voir. On a vu. 14 milliards de paquet fiscal pour les plus riches dès l’élection  ; une phrase tabou depuis plus d’un an malgré les promesses : augmentation des salaires, des retraites, des allocations. Et tous les prix, alimentation, essence, transports, énergie, santé, loyers... flambent.

                   Paris / 15h00 / M° Ecole Militaire
                    Marchons du MEDEF à L’Elysée


ça ne peut plus durer !

Les Français font de l’augmentation du pouvoir d’achat la grande question de cette rentrée. Tous, à part les bénéficiaires des cadeaux du Président, se trouvent en difficulté.

Pour la première fois, les Français voient bien qu’ils vivront moins bien que leurs parents. Les fins de mois sont compliquées à boucler, beaucoup se sont privés sur les vacances et s’interrogent sur la simple possibilité d’élever dignement leurs enfants. De fait, un nombre toujours plus grand de ménages est plongé en situation de réelle pauvreté. La précarité et le temps partiel imposés principalement aux femmes explosent. 10% des Françaises et des Français vivent avec 845 euros par mois en moyenne !

C’est un scandale dans un pays aussi riche et développé que le nôtre.

C’est possible de faire autrement !

En dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du Produit Intérieur Brut (la richesse créée). Et, en contrepartie, le pouvoir d’achat populaire a baissé d’autant !

Le capital s’enrichit au détriment des salaires et s’investit de plus en plus dans la financiarisation et la spéculation. Les profits du CAC 40 explosent et les revenus des grands patrons sont faramineux. La fortune de Bernard Arnault est de 17,6 milliards d’euros, elle a doublé en 10 ans. Chaque année, 65 milliards de subventions ou d’exonérations fiscales sont distribuées aux entreprises sans aucune évaluation de leur utilité sociale.

Le pouvoir d’achat, c’est la condition pour relancer l’économie !

Certains experts affirment que la hausse du pouvoir d’achat risque de relancer la hausse des prix ! De qui se moque t-on ? Les salaires, les retraites stagnent depuis de longues années et les prix ne cessent de monter. Au contraire, une hausse du pouvoir d’achat, ce serait bon pour relancer l’économie, pour équilibrer les comptes de la sécu, pour s’attaquer en grand au chômage. C’est ce que reconnaissent un nombre grandissant d’organismes officiels comme l’OCDE.

Alors, ensemble, faisons-nous entendre du gouvernement et du MEDEF.

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