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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 12:10

Un bilan globalement négatif. Il y a un an, presque jour pour jour, Nicolas Sarkozy virait largement en tête au premier tour de l’élection présidentielle et, quinze jours plus tard, enlevait haut la main, l’Elysée. Onze mois plus tard, c’est un zéro sur - presque - toute la ligne que lui décernent les Français. Pour ce premier sondage de l’institut Viavoice pour Libération (lire page 7) , les personnes interrogées font part d’une amertume largement majoritaire : 59 % d’entre eux considèrent que cette première période du quinquennat est « plutôt un échec », contre 20 % qui estiment que c’est « plutôt un succès » (1). Si 79% des sympathisants de gauche jugent comme un échec ces premiers onze mois, une petite majorité seulement (52 %) des partisans de l’UMP les voient comme un succès. Il y a pire pour le président de la République : les ouvriers, qui constituaient le gros de ses bataillons électoraux en avril et mai 2007, expriment à 66 % leur désapprobation, et les personnes âgées de plus de 65 ans à 44 %. Dans les catégories socioprofessionnelles, les agriculteurs, les retraités et « autres inactifs » ne sont que 50 % à parler d’échec.

Pas un secteur n’échappe à la désillusion. Ainsi, sur le bilan de la présidence, le chef de l’Etat n’obtient que des soldes négatifs. Ses orientations politiques sont rejetées par 55 % de Français, tout comme la gestion de sa majorité (51 %), son style (54 %) et plus encore sa médiatisation et les résultats obtenus (67 % pour chacun de ces deux items).

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 11:26

Mercredi 16 avril, à l’Assemblée Nationale, la députée UMP Chantal Brunel pose une question à Christine Lagarde. Je répète que Chantal Brunel est une députée UMP !

Dans sa question, elle attaque de façon inouïe le fameux « bouclier fiscal », qui a été dans la réalité un cadeau de 15 milliards d’euros aux Français les plus riches !

A chacune de ses attaques, les députés socialistes et les députés communistes éclatent de rire, et ils l’encouragent à continuer ! Chantal Brunel sourit, et continue de lire sa question !

Re-belote : elle continue de critiquer le « bouclier fiscal » ! Les députés socialistes et les députés communistes continuent de rire et de l’encourager ! Chantal Brunel sourit, et continue de lire sa question !

Quand elle a fini de poser sa question, elle va se rasseoir : les députés socialistes et les députés communistes se lèvent ! Ils l’applaudissent ! Ils lui font un triomphe ! Sur les bancs du gouvernement, Fillon et Christine Lagarde font la gueule !

Rien ne va plus à l’UMP ! Rien ne va plus au gouvernement !

http://www.dailymotion.com/INFOCOM-Net/video/x53m5w_une-deputee-de-droite-ovationnee-pa_news

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 10:29
Social . La « réforme » instaurant une majoration unique des allocations familiales revient à voler, en moyenne, 600 euros à chaque famille. Tollé des associations et à gauche, grogne à l’UMP.

Familles, je vous plombe… Une semaine après la tentative, avortée, de remise en cause de la carte SNCF de famille nombreuse, le gouvernement a donc décidé de s’attaquer aux allocations familiales. Malgré le tollé suscité, rien à ce jour ne semble devoir le dissuader de « réformer » ce système de prestations sociales. Mercredi, Matignon a annoncé la publication « dans les tout prochains jours » d’un décret instaurant une majoration unique des allocs. À compter du 1er mai prochain, afin, prétend le communiqué de M. Fillon, de « mieux aider les familles à faire face aux dépenses occasionnées par leurs enfants » (plus le mensonge est gros…), les allocations familiales, qui étaient jusqu’ici majorées de 33,51 euros à partir de l’âge de 11 ans et de 59,57 euros à 16 ans, ne le seront plus qu’une fois : de 59,57 euros à l’âge de 14 ans. Bilan, selon les calculs de l’Union nationale des associations familiales (UNAF) : un manque à gagner de près de 600 euros (586,56 euros) par famille. Matignon fait valoir que « l’argent récupéré servira à financer d’autres mesures en faveur des familles ». L’allocation pour garde d’enfant en bas âge, versée aux familles faisant garder leur petit par une assistance maternelle, sera « majorée » de 50 euros le 1er mai. Cela représenterait, selon des estimations, une dépense globale de 35 millions d’euros. Un rapide calcul aboutit au constat que, au final, le gouvernement opérerait donc une coupe d’une centaine de millions d’euros dans les dépenses pour les enfants. Le spectre de la revue générale des politiques publiques (RGPP) et de ses objectifs de baisses des dépenses publiques et sociales - qui avait déjà motivé l’attaque contre la carte de famille nombreuse - n’est pas loin. En sus d’une opération comptable menée au nom du dogme de la réduction des déficits, des observateurs décèlent dans cette mesure la trace d’une orientation en matière de garde d’enfant : alors que le déficit de places en crèche est énorme, le gouvernement privilégie le soutien à un mode de garde privé.

un gouvernement à hue et à couacs

L’annonce de cette mesure a donné lieu à un cafouillage - un de plus - au sein du - gouvernement. La secrétaire - d’État à la Famille, Nadine Morano, avait en effet expressément demandé au porte-parole de Matignon d’indiquer que « rien n’était prévu en la matière ». Ce qui aurait rendu le premier ministre « fou furieux », selon une source gouvernementale. Peu après, Fillon faisait publier un communiqué entérinant le projet.
Reste l’essentiel : un coup de plus contre le pouvoir d’achat, s’ajoutant à une liste déjà longue de mesures ou d’intentions, des franchises médicales à la fin du remboursement Sécu sur les lunettes, en passant par la flambée des prix de l’énergie. Mais aussi un nouveau reniement du programme présidentiel, comme le député Hervé de Charette (UMP) s’est senti obligé de le relever, très en colère et relayant un état d’âme visiblement partagé parmi ses amis politiques à l’Assemblée. « La semaine dernière, c’était la carte famille nombreuse, dimanche, le remboursement des lunettes, lundi, les conditions d’indemnisation des chômeurs, mardi les allocations familiales… C’est un gouvernement à hue et à couacs. On fait l’inverse de ce qui serait souhaitable », s’insurge le parlementaire, inquiet de voir « la réforme » ainsi rendue « haïssable ». Et Charette de conclure par ce trait assassin : « Pour être acceptée, la réforme doit être juste, compréhensible et respecter l’engagement pris . Là, aucun des critères n’est rempli. » Dont acte. Puisse le mouvement social, familles incluses, conjugué à cette grogne, ramener Matignon à la raison.

Yves Housson

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 13:26
Selon un sondage CSA pour l’Humanité, 73 % des Français soutiennent le mouvement lycéen.

Les lycéens sont dans la rue, font du bruit, bousculent le gouvernement, inquiètent Xavier Darcos. Les Français les regardent avec sympathie. Selon un sondage CSA-l’Humanité, 45 % des personnes interrogées disent soutenir le mouvement de protestation et 28 % assurent qu’ils ont de la sympathie pour lui. Une petite minorité fronce les sourcils : 10 % sont opposées aux manifestations et 7 % s’y déclarent hostiles.

Pour retrouver un appui aussi solide à un mouvement social dans l’opinion, il faut retourner au 4 octobre 2005, quand les privatisations et le contrat nouvelle embauche (le CNE) avaient provoqué grèves et manifestations. Depuis 2000, seuls les mouvements des chercheurs (mars 2004) ou des policiers (novembre 2001) ont attiré plus d’opinions favorables dans la population.

Sans surprise, c’est parmi les sympathisants de gauche que la solidarité s’affirme avec le plus de conviction : de 85 % à 90 % d’opinions favorables. C’est à l’UMP, et de loin, qu’on se montre le plus critique puisqu’une minorité de personnes (38 %) a de la sympathie pour ce mouvement quand 42 % d’entre elles affichent une franche hostilité aux lycéens revendicatifs.

Question de génération ? Les personnes de moins de 50 ans apportent un soutien fort à ces jeunes turbulents mais la chose déplaît aux plus âgés (38 % des plus de 75 ans n’apprécient pas le mouvement). Logique, les retraités sont donc moins nombreux à apporter leur soutien (56 %) que les actifs. Parmi ceux-ci, les plus enthousiastes sont les ouvriers (88 %). Ce qui explique sans doute que la sympathie est plus affirmée chez les personnes sans diplôme (74 %) que celles ayant reçu une formation bac + 2 (68 %).

Dany Stive, "L'Humanité" du samedi 19 avril 2008

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 13:10

Les réformes de Sarkozy fichent la trouille même à la droite
APRÈS SA SEMAINE NOIRE / lundi 21 avril par Serge Faubert /BAKCHICH

Jeudi, le président de la République s’adressera aux Français. L’avalanche de réformes, vécue comme une fuite en avant, affole jusqu’à sa majorité. Et de nombreux députés ne se gênent plus pour critiquer le gouvernement et l’Elysée. Nicolas Sarkozy sait-il encore où il va ? La question est ouvertement posée. Après un an de mandat seulement…

Que peut-il dire ? Que peut-il faire ? En quelques jours, Nicolas Sarkozy a réussi ce tour de force d’avoir alarmé la quasi-totalité des catégories sociales du pays. Un équarrissage en règle de la protection sociale et des services publics : valse hésitation autour de la carte « famille nombreuse », réduction des allocations familiales, obligation faite aux chômeurs d’accepter des boulots sous-payés sous peine de radiation, éventualité d’un déremboursement des lunettes par la sécurité sociale, modulation prochaine de l’allocation de rentrée scolaire, réforme - et fermetures - des hopitaux… Sans oublier le non remplacement d’un prof sur deux et les mobilisations lycéennes. Excusez du peu !

Ce n’est plus Napoléon, c’est Néron Une semaine sanglante aux allures de suicide collectif. Celui du président, de son gouvernement et de sa majorité. Comme s’il fallait, à tout prix, désespérer les derniers grognards. Détacher un par un les pans de cet électorat que le candidat Sarkozy, c’était sa force, était parvenu à fédérer au fil des ans. Ce n’est plus Napoléon le petit. C’est Néron et l’incendie de Rome.

Comment les plus pauvres ne déserteraient-ils pas, eux dont le pouvoir d’achat est, jour après jour, rongé par l’inflation alors qu’on leur avait promis la lune ? Comment les classes moyennes ne se sentiraient-elles pas menacées par cette tourmente qui anéantit tout espoir de mobilité sociale ? Comment les secteurs les plus conservateurs de l’opinion ne prendraient-ils pas ombrage de la remise en cause de la famille et des politiques natalistes ?

La Fronde est déclarée
Du coup, ça tangue dans la majorité. La Fronde est déclarée. On s’autorise tous les crimes de lèse-majesté. Que voulez-vous, quand on a la trouille… Un jour, c’est Hervé de Charrette, député UMP du Maine-et-Loire, qui estime que le gouvernement rend « la réforme haïssable. C’est la potion amère que les français doivent avaler chaque matin. ». Le lendemain Claude Goasguen, député UMP du très chic XVIème arrondissement parisien, déplore que « la vie politique se résume à un face-à-face entre l’Elysée et l’opinion » et s’épanche sur « le profond malaise » de la majorité.

C’est encore le président UMP de la commission des Affaires familiales et sociales de l’Assemblée, Pierre Méhaignerie – un redoutable bolchevik ! – qui juge que les réformes "vont trop vite, plus vite que l’explication". Ou un Hervé Mariton, député UMP de la Drôme qui croit nécessaire de rappeler qu’il préfère que « l’égalité demeure le principe général d’organisation de la République et de la réforme de l’Etat ». Ne serait-ce pas le cas ?

Une année de déception
Sans parler du villepiniste Georges Tron, député UMP de l’Essonne, qui estime que la première année du quinquennat est tout simplement « « une année de surprise et finalement de déception, une année en tout cas difficile pour notre majorité. » Même le fidèle Jean-Pierre Raffarin, entre deux cirages de pompes à la dictature chinoise et une attaque en piqué sur Ségolène Royal, y va de sa vacherie : « la réforme a un rythme, on ne peut pas bousculer le pays »,a-t-il jovialement énoncé.

Jusqu’au bon Edouard Balladur qui est sorti de sa réserve : « Beaucoup de choses ont été faites depuis un an, d’où le sentiment d’une certaine surabondance. Il faut permettre aux Français d’y voir plus clair" Avec le déremboursement des lunettes, c’est mal parti…

Juppé est prêt à prendre la relève
Enfin, au chapitre de la confiance en l’avenir, on n’oubliera pas Alain Juppé. Le maire de Bordeaux a gentiment profité de la semaine écoulée pour déclarer qu’il n’exclut pas d’être candidat en 2012, si Nicolas Sarkozy ne se représente pas. Comment ? Le président pourrait ne pas se représenter ? On en est déjà là ?

Et il n’y a pas à l’Assemblée qu’on se lâche. A l’UMP, où Patrick Devedjian, accusé d’être responsable du désastre des municipales, est toujours en liberté surveillée, on flingue a tout va. Le nouveau maire de Nice, Christian Estrosi, sonne la charge : « Je suis inquiet. Au moment où la gauche surfe sur les mécontentements et souffle sur les braises de toutes les revendications, je me demande si l’UMP est organisée pour lui répondre. Nous nous sommes progressivement coupés de notre base populaire ». Besancenot n’aurait pas dit mieux.

Radeau de la Méduse Faut-il dans ce tableau, aux allures de radeau de la Méduse, rappeler les couacs gouvernementaux ? L’ accusation de « lâcheté » portée par Nathalie Kosciuko-Morizet contre son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo et le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale Jean-François Copé, fait désormais figure de pécadille.

Hier, dimanche, un sondage du Journal du dimanche nous apprenait que la cote de popularité de Nicolas Sarkozy avait encore baissé d’un point depuis mars. Elle est désormais à 36%.

Juste un problème de communication ?
Il y a un mois pourtant, on ne parlait que de reconquête. Fini le bling-bling, la bamboche sentimentale et les propos à l’emporte-pièce. Contraint et forcé par la raclée des municipales, le caméléon Sarkozy opérait une nouvelle mue – on renonce à les compter… Cette fois, promis, juré, le locataire de l’Elysée allait enfin habiter la fonction présidentielle. Un chef de l’Etat apaisé, – Merci Carla – et un exercice du pouvoir empreint de sobriété, c’était là le ticket gagnant.

Le reste ? Un malentendu, un problème d’image et de communication. D’ailleurs, on s’en était allé quérir en urgence les services du publicitaire Thierry Saussez, bombardé délégué interministériel à la communication. Avec lui, ils sont maintenant trois à orchestrer la parole divine. Franck Louvrier, l’historique ; Pierre Charon l’homme de l’ombre et donc Saussez. Autrement dit, deux de trop. Bonjour les petits meurtres entres amis.

Force de caractère ou fuite en avant ? Comme si ce ravalement cosmétique pouvait suffire. Rolex et Ray-Ban ont, certes, été remisées, mais trop tard. Ce n’est plus seulement le marketing qui en cause, mais bien les résultats de l’action présidentielle. Comme le confirme, par exemple, un sondage de Libération, ce matin.

Et c’est, peut-être, ce qui est le plus surprenant dans la séquence que nous vivons. Jusqu’ici, Nicolas Sarkozy était considéré comme le plus professionnel des politiques. Celui qui calculait le mieux, qui anticipait.

Pour la première fois, la mécanique semble s’être déréglée. Le rappel à l’ordre du dernier conseil des ministres, s’il a rétabli un semblant d’unité au sein du gouvernement, n’a pas réussi à faire taire les députés UMP. L’emballement des réformes est vécu comme une fuite en avant. Alors même que Nicolas Sarkozy entendait faire preuve, à travers cette accélération, de sa force de caractère. Regardez, dans la tempête, le capitaine tient la barre ! Pas de chance, les marins sont trop secoués pour pouvoir en juger.

C’est toute la difficulté de l’exercice cathodique de jeudi. Rassurer un équipage qui souhaite affaler les voiles, voire jeter l’ancre, en attendant que la mer se calme. C’est pas gagné…

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 16:15

Quatre morts lors des manifestations violentes contre la vie chère à Cayes au sud de Haïti. Toujours dans le même pays, un casque bleu attaqué et tué par balles alors qu’il apportait de la nourriture à ses collègues. A Ljubljana, capitale de la Slovénie qui préside actuellement l’Union européenne, des dizaines de milliers de manifestants scandaient des slogans contre la hausse des prix et la baisse du pouvoir d’achat. De telles manifestations se multiplient un peu partout à travers la planète (Bangladesh, Burkinabé, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Indonésie, Maroc, Mauritanie, Philippines, Sénégal, etc.).

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) des Nations Unies s’inquiète de cette flambée des prix des denrées alimentaires qui risque de diminuer ses capacités d’intervention : « Notre capacité à accéder aux gens diminue juste au moment où les besoins augmentent (...) ».déclarait sa directrice Josette Sheeran. (1).

Plusieurs facteurs importants interviennent pour expliquer cette crise : dynamisme des économies des pays comme la Chine ou l’Inde, pétrole cher, climat déréglé, spéculation, subprime etc. Mais il s’agit là plutôt de conséquences que de raisons profondes. Celles-ci sont à chercher dans le fonctionnement même du capitalisme.

« Nous faisons face à un nouvel aspect de la faim, les gens sont exclus du marché de la nourriture parce qu’ils n’ont pas les moyens d’en acheter... Des situations qui n’étaient pas urgentes par le passé le deviennent maintenant » toujours selon J. Sheeran.

Les plus démunis sont les premières victimes de la crise du capitalisme. Le peu de revenus dont ils disposent est intégralement dépensé pour l’achat des moyens de subsistance. La misère s’aggrave donc pour la majorité de la population mondiale. Et ce ne sont pourtant pas les marchandises qui manquent, mais les moyens pour se les procurer ! Selon le Fonds Monétaire International (FMI) « L’économie mondiale devrait croître de 4,1 % en 2008, contre 4,9 % en 2007 » (2). L’Afrique subsaharienne connaîtra une croissance de sa richesse de 6,5 % en 2008 précise la même source. Dans « L’empire de la honte », Jean Ziegler, rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, montre que la planète possède aujourd’hui suffisamment de moyens pour nourrir 12 milliards d’individus. Donc ce n’est pas parce que la société ne produit pas assez, mais bien au contraire, elle produit trop.

Marx n’écrivait-il pas dans le Manifeste du parti communiste « une épidémie, qui à toute autre époque, eût semblé une absurdité, s’abat sur la société,- l’épidémie de la surproduction (…). On dirait qu’une famine, une guerre d’extermination lui ont coupé tous ses moyens de subsistance ; l’industrie et le commerce semblent anéantis. Et pourquoi ? Parce que la société a trop de civilisation, trop de moyens de subsistance, trop d’industrie, trop de commerce ». Effectivement à l’époque féodale par exemple, les disettes étaient dues essentiellement aux structures économiques et sociales archaïques, incapables de nourrir les populations. Aujourd’hui, paradoxalement, c’est l’abondance qui provoque famine et malnutrition. Cette tragédie se chiffre par millions : 842 millions en 2005 et 854 millions en 2007 (3).

Dans le système capitaliste, on ne produit pas pour satisfaire les besoins des hommes et des femmes, mais pour vendre et faire du profit ; un profit maximum. Mais cela ne peut se faire qu’au détriment des salaires. Car profits et salaires varient en sens inverse. Lorsque les salaires baissent, les profits augmentent. Seule compte la valeur de la richesse produite par le travail humain. L’usage de la force du travail crée de la valeur, et celle-ci est supérieure au salaire versé. C’est cette valeur totale qui est « partagée » entre travail et capital. L’opération peut se reproduire à l’infini. Le capital se porte d’autant mieux qu’il exploite au maximum le travail : « Le capital est du travail mort, qui, semblable au vampire, ne s’anime qu’en suçant le travail vivant, et sa vie est d’autant plus allègre qu’il en pompe davantage » (4). Si de surcroît les prix augmentaient et les salaires restaient inchangés, la situation matérielle de l’ouvrier se dégraderait terriblement. Hélas, c’est la réalité que vit aujourd’hui la majorité des salariés à travers la planète.

Résumons. On ne produit que pour faire des bénéfices. Pour cela, il n’y a pas d’autres possibilités que d’exploiter le travail humain en le rétribuant à une valeur inférieure à la richesse produite. La différence empochée par le capitaliste, représente du travail non payé. L’inflation ne fait que diminuer la valeur d’un salaire déjà faible.

En fonctionnant de cette manière, le capitalisme réduit la capacité de consommation des salariés. On a donc une accumulation de marchandises d’un côté, et de l’autre, une incapacité à les écouler totalement. L’offre (la production) devient supérieure à la demande (la consommation). Mais le capitalisme force également le patron, sous peine de faillite, à ne consommer qu’une partie des bénéfices réalisés. L’autre partie, la plus importante, sera consacrée à l’achat de nouveaux moyens de production essentiellement des machines. Cet investissement lui permet de mieux affronter ses concurrents. En agissant de la sorte, il met une partie de ses salariés au chômage. Celui-ci constitue une aubaine pour le système puisque il met en concurrence directe les travailleurs du monde entier. La conséquence immédiate de cette « lutte fratricide » sur un marché du travail, désormais planétaire, est la baisse de la valeur du travail. Cette diminution des salaires entraîne, là encore, celle de la consommation.

Ainsi richesse fabuleuse et misère sordide constituent, entre autres, une caractéristique fondamentale du capitalisme : « C’est cette loi qui établit une corrélation fatale entre l’accumulation du capital et l’accumulation de la misère, de telle sorte qu’accumulation de richesse à un pôle, c’est également accumulation de pauvreté, de souffrance (…) au pôle opposé. » (5). Voilà, simplifié brutalement, un des aspects du fonctionnement de cet « ordre meurtrier » (6) dont on vante encore aujourd’hui les vertus et l’efficacité.

Mohamed Belaali

(1) http://internationalnews.over-blog.com/article-18450564.html (2) Calvin McDonald et Paulo Drummond, département Afrique. Bulletin du FMI , février 2008. (3) Interview de Jean Ziegler in Continent Premier.com Magazine. (4) K. Marx. Le capital, livre I, chapitre X. Page 227. Editions du Progrès. (5) K. Marx. Le capital, livre I, chapitre XXV. Page 613. Editions du Progrès. (6) L’expression est de Jean Ziegler.

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 12:59
LAMRANI salim, "Le grand Soir",

La presse occidentale a été prolixe au sujet des changements survenus à Cuba suite à l’élection de Raúl Castro à la présidence de la République et s’est réjouie d’une éventuelle libéralisation de l’économie de l’île (1). Mais cette réalité a été traitée, comme toujours dès lors qu’il s’agit de Cuba, de manière superficielle et erronée. Que ce soit au sujet de l’acquisition des appareils électriques, des hôtels, des téléphones portables, les restrictions qui étaient en vigueur il y a peu avaient des explications rationnelles, mais celles-ci n’ont pas été abordées par les transnationales de l’information. En réalité, un intense débat avait été lancé au début de l’année 2008, peu avant la décision de Fidel Castro de ne pas se représenter, dans le but d’améliorer le socialisme cubain. Il avait impliqué l’ensemble de la population et avait généré 1,3 millions de propositions.

Les appareils électriques

Les médias ont annoncé en fanfare que désormais les Cubains étaient libres d’acquérir des appareils électriques et électroménagers, sous-entendant qu’ils étaient complètement interdits à la vente auparavant (2). Or la réalité est sensiblement différente. La vente de ces articles n’a jamais été prohibée à Cuba mis à part certains produits à forte consommation d’énergie tels que les cuisinières électriques et les micro-ondes, à une époque où la production énergétique de Cuba était insuffisante pour couvrir les besoins de la population.

En effet, pendant la période spéciale qui a débuté en 1991, suite à la désintégration du bloc soviétique, Cuba s’est retrouvée seule face au marché international et a dû faire face à la disparition de plus de 80% de son marché extérieur, mais également à la recrudescence de l’implacable agression économique de la part des Etats-Unis. Dans ce contexte extrêmement difficile, l’île des Caraïbes a été frappée par de nombreuses pénuries, notamment au niveau de l’énergie, ce qui entraînait de longues coupures de courant. A cette occasion, les autorités avaient limité la vente des appareils électriques dévoreurs d’électricité. Ces restrictions étaient parfaitement justifiées. En effet, il aurait été irresponsable de procéder autrement car le système énergétique, fortement subventionné, aurait été en faillite.

Grâce à l’ingéniosité des Cubains, aux efforts consentis par la population et aux nouvelles relations commerciales avec des pays tels que le Venezuela et la Chine, Cuba dispose d’une économie plus forte et a réussi à résoudre son problème d’énergie. Grâce à la « Révolution énergétique » lancée en 2006 qui a consisté à remplacer les ampoules, les anciens appareils électroménagers tels que les télévisions, les réfrigérateurs, les ventilateurs et autres objets électriques, par des produits plus modernes et à moindre consommation, des millions de Cubains ont pu bénéficier de toute une gamme de produits électroménagers neufs à des prix subventionnés par l’Etat, donc en dessous du prix du marché.

Les économies d’énergie réalisées permettent désormais de faire face à la demande de la population, ce qui explique l’élimination progressive des restrictions au niveau de l’acquisition de nouveaux appareils électroménagers, d’ordinateurs et autres appareils vidéos. Les Cubains ont ainsi accès à un plus grand choix de biens de consommation. Ainsi, les limitations s’expliquaient uniquement par un facteur d’ordre économique, c’est-à-dire un manque de production énergétique. La presse occidentale n’a pas daigné mettre en avant ces éléments dans son traitement du sujet.

Les médias se sont empressés de souligner, à juste titre, que de nombreux Cubains ne pourraient pas avoir accès aux articles en vente au prix du marché, à cause de leur prix élevé par rapport au salaire relativement modeste en vigueur à Cuba. Néanmoins, cette réalité concerne une immense partie de la population mondiale qui vit dans la pauvreté et dont les principales préoccupations ne sont pas d’acquérir un lecteur Dvd ou un micro-ondes mais de manger trois fois par jour et d’avoir accès à la santé et à l’éducation, angoisses inexistantes à Cuba.

Ainsi, selon le dernier rapport de l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur l’insécurité alimentaire dans le monde, 854 millions de personnes à travers la planète dont 9 millions dans les pays industrialisés souffrent de malnutrition (3). Sur le continent américain seuls trois pays ont déjà atteint les objectifs du Sommet mondial de l’alimentation (SMA) 2015 : Cuba, la Guyana et le Pérou (4). Selon l’UNESCO, actuellement, un adulte sur cinq dans le monde n’est pas alphabétisé, soit 774 millions de personnes, et 74 millions d’enfants sont privés d’école (5). D’après l’UNICEF, chaque jour, plus de 26 000 enfants de moins de cinq ans meurent de faim ou de maladie curable, soit 9,7 millions par an (6). Aucun Cubain ne fait partie de ces listes.

La mise en perspective de la réalité cubaine avec la problématique latino-américaine et du tiers-monde est toujours éludée par les transnationales de l’information car elle est édifiante et conduit inévitablement à la nuance.

Les téléphones portables

L’accès au téléphone portable a également été élargi à Cuba pour diverses raisons (7). La première est d’ordre économique et la seconde d’ordre technologique. L’accès au téléphone portable a été massifié à travers le monde occidental dans les années 1990.

A cette époque, Cuba avait d’autres priorités que de fournir un accès à la téléphonie mobile à la population. Les défis concernaient alors l’alimentation, le transport et le logement. Le problème alimentaire est désormais résolu à Cuba. Pour ce qui est du transport, il est en passe d’être solutionné, notamment grâce à l’importation de nombreux bus chinois. Quant au logement, il s’agit sans doute de la principale difficulté à laquelle est confrontée la population.

Là encore, il ne s’agit pas d’une spécificité cubaine. La réalité est la même dans une ville du monde développé telle que Paris, à une différence près : à Cuba, il s’agit d’un manque de logement dû aux sanctions économiques étasuniennes qui empêchent la construction de 100 000 logements de plus par an, alors que les parisiens doivent faire face une absurde aberration. En effet, plus de 100 000 logements, propriété de classes aisées, sont vacants à Paris alors que 100 000 familles sont à la recherche d’un toit. Une loi de réquisition existe pourtant mais elle n’est jamais appliquée par les autorités. A Cuba, les citoyens n’accepteraient jamais un tel scandale (8).

En France, selon le Ministère du Logement, 1,6 millions de personnes vivent dans des logements sans douche ou sans toilettes. Plus d’un million de Français sont logés en « situation de surpeuplement accentué », 550 000 personnes vivent dans des hôtels dont 50 000 enfants, 146 000 dans des maisons mobiles et 86 000 sont sans domicile et vivent dans la rue (9). Pourtant, près de deux millions de logements sont vacants en France, dont 136 554 à Paris. Autre aberration : seuls 32 000 logements à Paris payent la taxe pour le logement vacant alors que plus de 136 000 sont concernés. Mais les autorités préfèrent fermer les yeux (10).

Pour en revenir au téléphone portable, le second obstacle était d’ordre technologique (c’est toujours le cas pour l’accès à Internet car Washington empêche Cuba de se connecter au câble à fibre optique du Détroit de Floride qui lui appartient). Cuba dispose d’une connexion satellitaire limitée qui, de surcroît, est extrêmement coûteuse. C’est la raison pour laquelle l’accès au téléphone portale avait été restreint. Avec l’amélioration de la situation économique, l’offre est désormais étendue à toute la population, même si les tarifs restent très élevés. Là encore, si le téléphone portable est largement répandu en Occident, il reste un luxe pour de nombreux habitants du Tiers-monde.

L’accès aux hôtels

Pour ce qui concerne les hôtels, les médias ont également fait preuve de partialité. Jusqu’au 1er avril 2008, l’accès aux hôtels de luxe était, non pas interdit comme l’a affirmé la presse occidentale, mais restreint. Ici, l’explication est d’ordre social et économique.

Dans les années 1990, la résurgence d’un phénomène qui avait été éradiqué au triomphe de la Révolution en 1959 avait fortement préoccupé les autorités : la prostitution. Pour essayer d’endiguer ce problème qui a surgi des difficultés auxquelles ont dû faire face les Cubains, le gouvernement de La Havane avait décidé de limiter l’accès de la population aux infrastructures touristiques. Grâce au labeur des travailleurs sociaux et à l’amélioration de la situation économique, ce phénomène social, s’il n’a pas encore complètement disparu, a été fortement atténué.

La seconde explication est d’ordre économique. En effet, avec le développement vertigineux du tourisme à partir des années 1990, la capacité hôtelière cubaine s’est révélée insuffisante pour accueillir à la fois les étrangers et les Cubains. Les autorités ont privilégié l’accueil des étrangers, surtout en haute saison, en partant d’un raisonnement économique. Un touriste dont on ne pourrait satisfaire les demandes de villégiature irait dépenser son argent ailleurs, ce qui génèrerait un manque à gagner pour l’économie cubaine. Par contre, la petite catégorie de Cubains qui dispose des ressources nécessaires pour se payer un hôtel de luxe dépenserait son argent dans d’autres secteurs mais celui-ci resterait à Cuba.

La presse occidentale s’est également attardée sur les tarifs relativement prohibitifs pour le Cubain moyen. Selon l’Associated Press, très peu de Cubains peuvent se payer une chambre à 173 dollars la nuit dans l’hôtel Ambos Mundos (quatre étoiles) de La Vieille Havane, l’un des plus prestigieux établissements touristiques de la capitale qui était le favori d’Ernest Emingway (11). Elle a raison. Mais elle oublie, encore une fois, de souligner que l’accès à une chambre d’hôtel de renom est un luxe pour tous les habitants du tiers-monde, mais également pour une large catégorie des citoyens vivant dans des pays développés. A titre de comparaison, combien de Français, par exemple, peuvent se payer une chambre à 730 euros (la moins chère) au Ritz (cinq étoiles) de Paris (12) ?

Libéralisation économique ?

Faut-il voir pour autant dans ces réformes une certaine libéralisation de l’économie cubaine (13) ? Ce serait une erreur que de penser cela. Il faut rappeler que dans les années 1980 les Cubains avaient abondamment accès aux biens de consommation. Il s’agit simplement de la suppression de restrictions qui n’avaient plus raison d’être. D’autres devraient rapidement suivre. Ainsi, le gouvernement a décidé de louer des terres non cultivées à des petits producteurs privés afin d’accroître la production agricole, à l’heure où les prix des matières premières ont atteint des sommets (14).

Les véritables changements à Cuba sont survenus en 1959 et l’île est en évolution perpétuelle depuis cette date. La critique y est constante et il suffit de lire la presse nationale pour s’en convaincre, notamment les quotidiens Juventud Rebelde et Trabajadores dont le ton est extrêmement incisif et sans concessions. Il y a indéniablement, parmi les hauts dirigeants, une volonté politique de susciter le débat. La fille de Raúl Castro, Mariela Castro, sexologue qui défend les droits des minorités gay et lesbienne, a plaidé en faveur du « socialisme, mais avec moins d’interdits (15) ». Mais les médias font semblant de ne pas s’apercevoir de cette réalité. Contrairement à ce que prétendent – et espèrent – les transnationales de l’information, Washington et l’Union européenne, les Cubains ne reviendront pas à une économie de marché mais poursuivront leurs efforts dans la construction d’un socialisme moderne, plus juste et plus rationnel.

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 09:10
de l’extrême droite de Miami à l’extrême droite de Taipei
Promoteur des attaques contre la Chine, RSF reçoit son financement de Taipei
 
ALLARD Jean-Guy
 
Aucun organe de presse français ne l’a publié à l’époque, mais la presse taïwanaise en a fait grand état en janvier 2007 : Robert Ménard, le fondateur et secrétaire perpétuel de RSF qui coordonne en ce moment des manifestations hostiles contre la Chine, a reçu officiellement un chèque de 100 000 dollars de Taïwan, pays connu pour son appui aux régimes de droite les plus récalcitrants.

Ménard a voyagé le 28 janvier 2007 au pays de Tchang Kaï-chek pour recevoir son prix des mains du président Chen Shui-bian qui agissait au nom de la Fondation taïwanaise pour la démocratie, un organisme paragouvernemental fondé un an auparavant pour appuyer les partenaires étrangers de ce bastion de l’extrême droite internationale. Ménard et deux employés de RSF ont notamment provoqué des incidents à Athènes quand ils ont tenté de déployer une bannière « pour le respect des droits de l’homme en Chine, durant la cérémonie de remise de la flamme olympique », selon l’agence française AFP, associée au groupe. Le secrétaire à vie de RSF a déjà annoncé par ce même intermédiaire qu’il y aura « d’autres actions au cours des prochains mois avec le même objectif ».

En acceptant son prix à Taïwan et le chèque qui l’accompagnait, Ménard s’est engagé à créer un site web pour continuer à attaquer la République populaire de Chine contre laquelle RSF s’acharne depuis déjà plusieurs années. Il ne fait pas doute que des transferts bancaires ont eu lieu entre Taipei et Paris où est installé le groupe français, parrainé (comme il a été contraint de le reconnaitre) par le gouvernement des États-Unis par l’intermédiaire de la National Endowment for Democracy et d l’International Republican Institute, en plus d’autres sources de financement occulte de la droite européenne.

D’un autre côté, le patron de RSF ne pouvait ignorer que le président taïwanais Chen Shui-bian était l’objet d’accusations de corruption et de contrefaçon et a échappé à l’emprisonnement grâce à son immunité face aux poursuites pénales. Son épouse, Wu Shu-chen, a été aussi accusée de corruption dans le cadre d’une grande enquête sur des détournements de fonds au sein du Parti démocrate progressiste.

Selon une vaste étude au sujet de Taïwan publiée par le sociologue José Antonio Egido, « le gouvernement taïwanais poursuit la politique anticommuniste de ses prédécesseurs, comme le prouve l’appui politique (et sûrement financier) qu’offre la Fondation pour la démocratie de Taïwan à l’opposition (lire les mercenaires payés par Washington) contre-révolutionnaire cubaine ».

Taïwan s’est constitué au cours des années en un véritable nid de l’anticommunisme créé et protégé par les États-Unis. Pour l’expert, « la corruption n’est pas seulement une pratique de politique extérieure de ce régime mais bien un héritage de la Chine de Tchang Kaï-chek que l’on s’efforce de préserver ».

Visiblement heureux de se retrouver face à d’aussi généreux admirateurs, Ménard fait l’éloge du régime de Taïwan qu’il a qualifié de « meilleur exemple de la démocratie asiatique », rapportait Taiwan Info, un site web officiel du Ministère de l’information de l’île.

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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 12:51

PARIS (Reuters) - Syndicats et associations s’inquiètent d’une possible baisse de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) après celle, confirmée cette semaine, des allocations familiales pour les parents d’adolescents.

Comme la majoration unique des allocations à 14 ans, le principe d’une modulation du montant de l’ARS en fonction de l’âge de l’élève est inscrit dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008. Mais son barème doit être précisé par un décret, qui n’a pas encore été publié.

Interrogée sur une remise en cause de l’ARS, Nadine Morano explique dans "Le Parisien" qu’on "dit beaucoup de bêtises".

Cette mesure a été pensée pour "s’adapter aux besoins des familles. Les associations familiales nous le demandent", souligne la secrétaire d’Etat chargée de la Famille.

Pour la CGT, l’ARS "est dans le collimateur gouvernemental".

"Cette allocation de 272 euros en 2007 pourrait être diminuée de manière importante pour les enfants du primaire et ne serait pas totalement compensée par des montants plus élevés pour ceux du collège ou du lycée", déclare le syndicat dans un communiqué.

Carte Familles nombreuses, baisse des allocations familiales, modulation de l’ARS, "les familles ne peuvent accepter de telles réformes dans le contexte économique" actuel, estime dans "Le Parisien", Jean-Louis Deroussen, président du conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales.

Pour lui, l’explication selon laquelle le gouvernement ne fait que procéder à un "rééquilibrage" et non à une baisse des prestations familiales est fallacieuse.

D’un côté, "on prend 138 millions d’euros" sur l’allocation versée à l’adolescence "de l’autre on redonne 40 millions d’euros" pour aider les parents d’enfants en bas-âge à les faire garder par des assistantes maternelles. "Où va la différence? Il faut que le gouvernement revoie sa copie et travaille plus sereinement", souligne-t-il.

"Une fois de plus l’Etat est pris la main dans le sac", dénonce Force ouvrière dans un communiqué.

Le fait qu’une partie des économies réalisées via la majoration unique à 14 ans soit affectée à la petite enfance "ne peut servir de justification sachant que cette mesure cache le désengagement financier de l’Etat en faveur des crèches et mode de garde collectif", estime le syndicat.

"Rien n’assure que les économies iront bien au financement de la politique familiale", juge également la CFTC qui demande au gouvernement des "garanties" et "la plus grande transparence quant à l’affectation des dépenses".

Pour le syndicat, "c’est un nouveau coup dur pour les familles".

Laure Bretton et Jean-Baptiste Vey

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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 12:44

Voici la carte des menaces pesant sur le réseau de proximité des soins : celle des possibles fermetures d’hôpitaux et de cliniques et des suppressions de services. Une carte dont le ministère de la Santé redoutait la parution, au point de nous refuser tous les renseignements qui auraient pu en faire un document exhaustif. Pour l’établir, il a fallu collecter, département par département, les sites menacés. Le résultat est effarant. Ce qui est présenté comme une restructuration apparaît, par son ampleur, comme un facteur perfide de déstructuration de l’aménagement du territoire.

Un peu partout, localement, les populations concernées par les fermetures se mobilisent et agissent pour les empêcher (cf la mobilisation des élus et de la population de Gisors il y a peu). C’est indispensable. Mais le problème posé - la carte le démontre - est national. Les SROSS préparent une régression du système de soins, basée non pas sur les besoins des patients, mais sur la recherche d’une rentabilité financière.

Inacceptable.

Villes menacées par des fermetures d’hôpitaux, de services hospitaliers ou de cliniques, dans l’ordre des départements :

Ain
Ambérieux-en-Bugey : maternité. Belley : maternité. Nantua : urgences,
maternité et SMUR. Oyonnax : cardiologie (mi-temps). Hauteville : fusion
administrative de trois établissements.
 
Aisne
Château-Thierry : urgences et plusieurs autres spécialités.
Villiers-Saint-Denis : soins intensifs en cardiologie. Chauny : chirurgie.
Hirson : chirurgie
 
Allier
Tronget : moyens séjours. - 195 lits dans le département.
Alpes-de-Haute-Provence
Digne : chirurgie.
 
Ardèche
Aubenas : ORL et ophtalmologie. Les maternités de Tournon, Privas et
Saint-Agrève.
 
Ardennes
Rethel : fermeture. Revin : maternité. Sedan : fermeture après
restructuration avec l’hôpital de Charleville-Mézières.
 
Ariège
Saint-Lizier : maternité. Lavelanet : maternité.
 
Aube
Bar-sur-Aube : maternité.
 
Aude
Quillan : chirurgie. Narbonne : urgences. Castelnaudary : maternité.
Aveyron
Decazeville : maternité. Saint-Affrique : fusion avec Millau.
 
Bouches-du-Rhône
Marseille : fermeture de l’hôpital Sainte-Marguerite.
 
Calvados
Aunay-sur-Odon : maternité. Bayeux : clinique Croix-Rouge (sauf
maternité). Caen : cancérologie. Caen CHS : suppression de lits. Caen
Miséricorde : urgences.
 
Cantal
Mauriac : maternité. Saint-Flour : maternité.
 
Charente
Barbezieux : maternité.
 
Charente-maritime
Jonzac : maternité.
 
Cher
Saint-Amand-Montrond : chirurgie, maternité.
 
Corrèze
Ussel : maternité. Cardiologie, périnatalité, rééducation fonctionnelle et
urgences menacés par une fusion entre Brive et Tulle.
 
Corse-du-Sud
Porto-Vecchio : maternité.
 
Côte-d’Or
Châtillon-sur-Seine : maternité.
 
Côtes-d’Armor
Loudéac : fermeture. Guingamp : fusion de l’hôpital et d’une clinique.
Paimpol : maternité.
 
Creuse
Guéret : médecine, chirurgie.
 
Dordogne
Sarlat : maternité. Suppression de lits à Libourne. Fermeture du CHS de
Vauclair.
 
Doubs
Audincourt : maternité.
 
Drôme
Fusion des hôpitaux de Romans et de Saint-Vallier. Die : maternité.
Valence, Crest et Montélimar : suppression de services.
 
Eure
Gisors : maternité. Verneuil : maternité. Pont-Audemer : maternité.
Bernay : fusion avec une clinique privée. Évreux-Vernon : fusion des deux hôpitaux.
 
Finistère
Landerneau : plateau technique d’une clinique. Douarnenez : maternité.
Carhaix : obstétrique. Quimperlé : pédiatrie. Pont-l’Abbé : maternité.
 
Gard
Alès : urgences. Bagnols : maternité. Pont-Saint-Esprit : gériatrie.
Uzès : psychiatrie.
 
Gironde
Arès, Arcachon et Blaye : maternités. La Réole : obstétrique. Lesparre :
maternité. Sainte-Foy : chirurgie, urgences.
 
Hérault
Lunel et Ganges : maternités. Montpellier CHU : 2 583 lits.
 
Indre
Le Blanc : fermeture.
 
Indre-et-Loire
Chinon : chirurgie. Loches : gynéco-obstétrique. Ambroise : maternité.
Chinon : maternité, urgences. Château-Renault : maternité. Tours :
fermeture de la maternité du Beffroy et de l’hôpital des Grandes Brosses.
 
Loiret
Pithiviers : maternité.
 
Isère
Le Pont-de-Beauvoisin : maternité.
 
Jura
Salins-les-Bains : SMUR-urgences, médecine. Dole : ORL.
 
Landes
Aire-sur-Adour : maternité. Mont-de-Marsan : fusion des hôpitaux
Saint-Anne et Layné. Dax : obstétrique (2 cliniques privées).
 
Loir-et-Cher
Vendôme : chirurgie, maternité.
 
Loire
Firminy : maternité.
 
Haute-Loire
Brioude : maternité, chirurgie. Suppression de 80 lits dans le
département.
 
Loire-Atlantique
Montbert : fermeture. Nantes CHU : psychiatrie adulte, orthopédie,
microchirurgie de la main. Saint-Nazaire : maternité-obstétrique,
cancérologie, chirurgie, ORL.
 
Lot
Gourdon : maternité. Saint-Céré : maternité, chirurgie.
 
Lot-et-Garonne
Agen : 70 lits supprimés. Marmande-Tonneins : chirurgie, maternité.
Villeneuve-sur-Lot : chirurgie. Fumel : médecine. Suppression de 113 lits
sur le département.
 
Maine-et-Loire
Angers : cardiologie, chirurgie orthopédique, chirurgie vasculaire.
Saumur : chirurgie orthopédique, chirurgie viscérale.
 
Manche
Granville : réanimation, chirurgie viscérale, urgences.
Saint-Hilaire-du-Harcouët : chirurgie, maternité, urgences. Valognes :
chirurgie, maternité. Coutances : chirurgie, maternité, urgences.
Cherbourg : hôpital militaire.
 
Marne
Châlons : fermeture de l’hôpital militaire. Reims : CLCC. Sainte-Menehould et Épernay : maternités.
 
Meuse
Bar-le-Duc : néonatalité.
 
Morbihan :
Malletrois : maternité.
 
Moselle
Freyming, Hayange et Merlebach : maternités. Thionville : néonatalité,
gériatrie. Bitche : maternité, chirurgie. Sarreguemine : néonatalité.
 
Nièvre
Clamecy : maternité. CHS de la Charité-sur-Loire. Decize : maternité,
chirurgie.
 
Nord
Douai : fusion de deux cliniques : - 40 lits. Le Cateau : maternité.
 
Pas-de-Calais
Cucq : maternité. Bruay-la-Bussière - Auchel : fusion des deux hôpitaux (- 30 lits).
 
Oise
Méru : fermeture de l’hôpital (fusion avec Beaumont, Val-d’Oise). Senlis :
urgences. Clermont : maternité, urgences. Clermont CHS psychiatrie :
fermeture de 800 lits. Montdidier : maternité.
 
Orne
Menaces de suppressions de lits à Alençon, Flers, Argentan, Laigle,
Mortagne, Montfront, La Ferté-Macé et Sées.
 
Puy-de-Dôme
Riom : maternité, urgences. Ambert : maternité. Thiers : urgences et
maternité. Issoire : urgences.
 
Pyrénées-Atlantiques
Orthez : maternité, pneumologie, pédiatrie. Oloron : maternité.
Saint-Jean-de-Luz : maternité. Saint-Palais : maternité.
 
Hautes-Pyrénées
Lannemezan : maternité.
 
Pyrénées-Orientales
Cerdagne : fermeture. Prades : maternité. Céret : maternité. Suppression de 665 lits dans le département.
 
Bas-Rhin
Ingwiller : maternité.
 
Haut-Rhin
Guebwiller : maternité, chirurgie. Thann : maternité.
 
Rhône
L’Arbresle : maternité. Lyon : suppression de services à Édouard-Herriot,
fermeture des hôpitaux Debrousse et Anticaille. Tarare : maternité.
Villefranche : suppression de services.
 
Haute-Saône
Gray : maternité. Lure et Luxeuil-les-Bains : suppressions de services.
Saône-et-Loire
Autun : fermeture.
 
Sarthe
Le Mans : cardiologie, chirurgie orthopédique, microchirurgie de la main,
chirurgie vasculaire. Sablé-La Flèche : fusion des maternités.
 
Savoie
Aix-les-Bains : chirurgie, ORL. Moutiers : maternité.
Bourg-Saint-Maurice : fermeture saisonnière de la chirurgie.
Saint-Jean-de-Maurienne : maternité.
 
Haute-Savoie
Bonneville : fermeture. Évian : maternité. Chamonix : maternité, urgences.
Rumilly : fermeture.
 
Paris
Fermeture de l’Institut Pasteur (15e), des hôpitaux Boucicault (15e),
Broussais (14e), Rothschild (12e), Laennec (7e), Hôtel-Dieu (4e).
Fermeture de la Clinique des métallurgistes (11e).
Cochin-Saint-Vincent-de-Paul : fusion (- 150 lits) Pitié-Salpêtrière
(13e) : urgences pédiatriques. Tenon (20e) : urgences. Saint-Louis :
urgences. Trousseau, Saint-Antoine, Robert-Debré : transfusion sanguine.
 
Seine-et-Marne
Nemours : urgences.
 
Yvelines
Poissy : médecine, neurologie. Regroupement Meulan - Les Mureaux :
chirurgie. Le Chesnay : service de transfusion sanguine
 
Deux-Sèvres
Niort : chirurgie, obstétrique. Parthenay : chirurgie. Thouars :
obstétrique.
 
Somme
Abbeville : néonatalogie. Corbie : maternité. Péronne, Montdidier et
Doullens : maternités. Amiens CHU : chirurgie cardiaque, neurochirurgie.
 
Tarn
Mazamet : fermeture (regroupement avec Castres). Lavaur : urgences. Albi : regroupement de deux cliniques.
 
Tarn-et-Garonne
Moissac : maternité. Montauban : urgences.
 
Yonne
Avallon : réanimation, maternité. Joigny : maternité, chirurgie,
anesthésie.
 
Var
Toulon Font-Pré : maternité (l’action des Varois semble avoir porté ses
fruits. L’assurance a été donnée du maintien de cette maternité. Mais la
prudence s’impose. La même promesse avait été faite à Bitche, en Moselle, quelques semaines avant la fermeture effective). Brignoles : maternité.
Saint-Tropez - Gassin : fusion de deux maternités.
 
Vaucluse
Apt : maternité. Valréas, Vaison, Cavaillon, Apt et Orange : amputation de services.
 
Vendée
Les Sables-d’Olonne : urologie, cardiologie, gynécologie.
Fontenay-le-Comte : chirurgie. Montaigu : maternité, urgences. Luçon :
médecine, chirurgie. Challans : fusion. Fontenay-le-Comte : chirurgie
viscérale, chirurgie orthopédique.
 
Vienne
Poitiers : transfusion sanguine. Loudun : maternité. Montmorillon :
services menacés.
 
Haute-Vienne
Saint-Junien : maternité.
 
Vosges
Gérardmer : urgences. Remiremont : néonatalité. Vittel : urgences.
 
Yonne
Avallon et Joigny : maternités ;
 
Hauts-de-Seine
Colombes Louis-Mourier : urgences, transfusion sanguine. Garches
Poincaré : transfusion sanguine.
 
Seine-Saint-Denis
Jean-Verdier : transfusion sanguine
 
Val-de-Marne
Paul-Brousse : transfusion sanguine.
 
Val-d’Oise
Argenteuil : urgences. Montmorency : fermeture de trois services
(chirurgie viscérale, chirurgie orthopédique, réanimation) à la suite
d’une fusion.
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