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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 11:35

ENVOYE SPECIAL : L’émission "pédagogique" de Brice HORTEFEUX Ce soir (une fois n’est pas coutume) voici un billet d’humeur que je rédige en regardant le reportage tout simplement hallucinant diffusé sur FRANCE 2, dans l’émission ENVOYE SPECIAL. Le journal de Françoise LABORDE avait été alléchant : une caméra de la rédaction a suivi le quotidien des policiers chargés de réaliser les expulsions de clandestins, précisant tout de même que cette enquête avait pu être réalisée avec l’aval de Brice HORTEFEUX (interview à l’appui). Le résultat est édifiant.

Nous entrons donc de plein pieds dans le monde merveilleux des services du Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale. Des policiers toujours courtois, prévenants, face à des immigrés vindicatifs, violents et menteurs (pour preuve, ce camerounais qui demande l’asile avec pour seul document, "un certificat médical"). Pour les officers interrogés, "il n’y a pas de pression", "pas d’objectifs d’expulsion". Mes ces derniers doivent faire face au stress quotidien provoqué...par les expulsés eux-mêmes!!!

Le Ministre Brice HORTEFEUX intervient lui même pour indiquer qu’il est le Ministre "de l’immigration et de l’intégration". Pour preuve, les services français offrent maintenant une "prime au retour"....que les immigrés refusent ou détournent allègrement (évidemment).

Le service publique vient donc d’offrir son créneau de grande écoute pour faire la comm’ de Brice HORTEFEUX et ses services. Un monde parfait ou n’existent ni racisme, ni brutalité policière, ni aucune politique barbare de quotas d’expulsions. Un monde où la politique "humaine" du Ministre HORTEFEUX est enfin reconnue à sa juste valeur. Jusqu’à présent, seule TF1 avait le monopole de production de ce type de reportage honteusement complaisant envers toute politique gouvernementale (notamment envers les politiques migratoires ), mais FRANCE 2 semble aujourd’hui contester sérieusement ce "leadership" au nom, bien sûr, de la "pédagogie".

Publique ou privée, la "télé-SARKOZY" ne connait plus de frontière. Bienvenue dans la FRANCE d’avant d’après.

Source 20 minutes

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 19:22

 Il est intéressant de reprendre des articles que la presse consacre à base élèves. Cela nous permettra notamment de corriger certaines des contre-vérités que le ministère de l’Education nationale continue à diffuser.

 
[Première mise en ligne le 28 janv. 08, mise à jour le 30 janv. 08]

Une pétition contre le logiciel “Base élèves”

[Clicanoo, Journal de l’Île de la Réunion, le 30 janvier 2008]

“Il y a un risque de flicage des élèves”, tonne Didier Gopal, responsable du Snuipp. La base de données n’est pas encore utilisée à la Réunion. Mais vu le contexte de chasse aux sans-papiers, syndicats et associations s’en méfient. La Ligue des droits de l’Homme fait circuler une pétition.

C’était prévu à la rentrée d’août 2007 à La Réunion. Le logiciel national “Base élèves” devait être expérimenté à Saint-Denis et à L’Entre-Deux. Nom, adresse, lieu de naissance de l’enfant, profession des parents… Ces renseignements rituels auraient été rassemblés dans une base de données informatique, permettant aux enseignants de voir immédiatement si l’enfant a des difficultés particulières, a été scolarisé ailleurs, est né hors de France, etc. En France métropolitaine, ce système serait déjà utilisé par 30 000 directeurs d’écoles primaires. Mais très vite, dès l’année dernière, il a été dénoncé par des syndicats et des associations. “Nous, on reste sur notre position : il y a un risque de flicage des élèves”, tonne Didier Gopal, responsable du Snuipp, syndicat majoritaire chez les instituteurs. S’il est intéressant pour un directeur de savoir qu’il a dix élèves non-francophones dans son école, on devine l’usage qui peut être fait de ce fichier lorsque des policiers recevront l’ordre de rechercher les familles étrangères d’un quartier… Malicieusement, M. Gopal rappelle que l’article paru le 3 avril dernier dans le JIR avait interpellé les autorités : nous y mentionnions l’obligation d’indiquer l’inscription en Rased, le Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté, et le risque de dérives si ces informations tombaient sur d’autres écrans que ceux des enseignants et des médecins. “Depuis l’article du JIR, la rubrique est devenue facultative”, assure le directeur d’école.

“Nos enfants sont fichés”

Le 27 juin 2007, un article du Canard Enchaîné expliquait que les fichiers de centaines d’écoles métropolitaines étaient consultables sur internet, moyennant un peu d’astuce. Ce qui n’a fait qu’aggraver la méfiance des détracteurs. “Actuellement, on fait la chasse aux sans-papiers. Il y a donc un risque de dérive, si ces données sont transmises au ministère de l’Intérieur. L’école n’est pas faite pour ça”, plaide M. Gopal. Depuis, le ministère a retiré certaines données (nationalité de l’enfant, culture d’origine, date d’arrivée en France… “Base élèves” n’est toujours pas utilisé à la Réunion. Et une pétition circule actuellement sur internet, à l’initiative de la Ligue des droits de l’Homme. Sous le titre “Nos enfants sont fichés, ne nous en fichons pas”, ce texte “appelle à une mobilisation civique pour demander l’arrêt de l’expérimentation “Base élèves” et la remise à plat de l’ensemble des dispositifs informatiques existants”.

V.H.
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Tous les enfants, de la maternelle jusqu’en CM 2, sont concernés par Base élève. Selon le ministère, 30 000 directeurs s’en servent déjà.
(LP/AURELIE AUDUREAU)

Faut-il craindre le fichage des élèves ?

par Claudine Proust, Le Parisien, le 28 janvier 2008

Une pétition circule pour alerter les parents sur un logiciel, généralisé cette année dans les écoles. Une base qui recense des renseignements sur votre enfant. Pour le ministère, pas de souci. Pour des associations, il y a un vrai risque de dérive...

NOM, ADRESSE, lieu de naissance de l’enfant, profession du père et de la mère, téléphone... Ces renseignements, tout parent d’élève les inscrit inlassablement à chaque rentrée, sur les fiches que l’enfant rapporte dans son cartable. Il les a aussi donnés en mairie en l’inscrivant en maternelle ou en élémentaire. Progressivement, les directeurs d’école devront les entrer, avec d’autres informations complémentaires, comme les « besoins éducatifs particuliers », dans un logiciel baptisé Base élèves. Anodin ? Ce nouveau système hérisse certains syndicalistes enseignants, du Snuipp notamment, et des associations comme la Ligue des droits de l’homme et la FCPE, première association de parents d’élèves (classée à gauche), qui relancent aujourd’hui la mobilisation contre un logiciel jugé à risques pour les libertés individuelles. Des pétitions circulent (sur les sites Internet des organisations ou à la sortie des établissements scolaires), certaines réclament des garanties d’utilisation, d’autres sa suppression pure et simple.

Base élèves, le nom de ce fameux logiciel. C’est un fichier centralisé au niveau de chaque rectorat, que chaque directeur d’école du premier degré doit renseigner via Internet, à raison d’un dossier par écolier. Tous les enfants dès 3 ans (dès qu’ils entrent en maternelle) et jusqu’en CM 2 sont concernés. Le système a été validé par la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) pour la première fois en 2004, et révisé plusieurs fois depuis. Après avoir été expérimenté dans une vingtaine de départements, il est aujourd’hui en voie de généralisation. Selon le ministère, 30 000 directeurs s’en servent déjà. Ces-derniers, qui jusque-là conservaient à l’école les fiches individuelles de leurs élèves, sont censés l’alimenter avec les infos de base qui figurent sur la fiche de rentrée mais aussi sur le parcours scolaire de l’enfant, le recours éventuel à des éducateurs spécialisés en cas de problème.

Pourquoi ça coince. Initialement, la nationalité de l’enfant, sa culture d’origine, sa date d’arrivée en France devaient être mentionnés. Associations et syndicats se sont mobilisés jusqu’à ce que le ministère de l’Education accepte, à l’automne, de retirer ces données. Pour la Ligue des droits de l’homme et la FCPE, l’existence de ce fichier bourré d’infos personnalisées sur chaque enfant, conservées pendant toute sa scolarité obligatoire, porte atteinte au respect de la vie privée. Une partie est accessible aux mairies. Et quid du croisement éventuel avec d’autres fichiers, de son accès à d’autres institutions, comme la police. « La loi de prévention de la délinquance de mars 2007 a en effet inventé le secret professionnel partagé entre acteurs sociaux, professionnels de santé, enseignants, police et maires et permet donc un accès pour tous ces "partenaires" », s’inquiète ainsi la FCPE du Val-de-Marne.

Pour le ministère, un simple outil. Rue de Grenelle, on maintient qu’« il s’agit d’un simple outil mis à disposition des directeurs pour faciliter la gestion courante et le devenir des élèves. La Cnil a donné son aval. La sécurisation du fichier a été accentuée par des doubles codes, un pour chaque directeur, un pour les parents ». Dans l’entourage de Xavier Darcos, on estimait le dossier clos, depuis le retrait des mentions d’origine ethnique...

Claudine Proust

Notre commentaire - La Cnil n’a jamais “validé” base élèves.
Vous vous en convaincrez en consultant cette page qui aborde également le problème de la “sécurisation” de base élèves.

 

Inquiétude autour d’un logiciel de renseignement sur les élèves

Europe 1, lundi 28 janvier 2008 12h24

Une pétition lancée par certains syndicats d’enseignants et des associations comme la Ligue des droits de l’homme alertent sur les éventuelles dérives d’un logiciel mis à la disposition des directeurs d’école pour collecter des informations sur leurs élèves. Si la CNIL n’a pas remis en cause ces fichiers sur la forme, elle demande cependant que les données collectées ne soient pas transmises à d’autres administrations.

Le gouvernement avait déjà pris la précaution d’ôter les cases "nationalité", "langue" et "pays d’origine" des enfants pour éviter que son logiciel "Base élèves" ne soit pas pointé du doigt. De fait, la Commission nationale Information et libertés n’a pas retoqué en l’état le projet en qui concerne désormais 30.000 écoles. Mais des syndicats et des associations lancent aujourd’hui une pétition pour alerter contre les éventuelles dérives nées de ces fiches de renseignement individuelles que doivent remplir les directeurs d’école pour chacun de leurs élèves.

En théorie, les informations collectées grâce au logiciel "Base élève" ne doivent être utilisées que pour de la gestion administrative. Elles peuvent par exemple permettre de mieux gérer les effectifs. Mais le SNUipp, le principal syndicat enseignant, la FCPE, la première association de parents d’élèves et la Ligue des droits de l’homme craignent que les barrières entre administrations soient poreuses, contrairement aux recommandations de la CNIL, et que ces informations réservées à l’Education nationale ne soient transmises à d’autres administrations, services sociaux ou mairies.

Car au-delà des informations qui permettent d’identifier l’élève, sont également compilées des données sur son parcours scolaire, notamment le recours à des éducateurs spécialisés. Le ministère estime avoir mis en place un double système de sécurisation assez efficace. Mais les associations et syndicats redoutent une stigmatisation sociale.

Notre commentaire - Rappelons que, depuis août 2004, la Cnil n’a plus le pouvoir de “retoquer” ce type de fichier. Et signalons que la réponse du ministère de l’Education nationale à la demande que lui a adressée la Cnil le 22 juin 2008 n’a pas été rendue publique.

Enfants fichés, parents fâchés !

[L’Humanité du 28 janvier 2008]

La Ligue des droits de l’homme lance une pétition nationale contre « base élèves ».

« Nos enfants sont fichés, ne nous en fichons pas ». C’est le nom que porte la pétition nationale lancée le 25 janvier, à l’initiative de la Ligue des droits de l’homme (LDH), pour demander l’arrêt des fichiers « base élèves ». La LDH, avec de nombreuses organisations, appelle à une mobilisation civique au nom de « la protection de la liberté publique » et « du respect de la vie privée des familles ». Jean-Pierre Dubois, président de la LDH, exprime ses inquiétudes quant aux « fichages généralisés » dans la société.

Les fichiers permettent de stocker, pendant toute la scolarité, des données personnelles tel que l’état civil ou les difficultés scolaires. Jean-Pierre Dubois explique qu’ainsi « le passé des enfants pèsera sur leur dos ». Il s’alarme quant à la probable apparition d’un « casier scolaire ». Les associations mettent l’accent sur le fait que les données soient utilisées à d’autres fins que leur destination première : une meilleure gestion des élèves. Elles ont obtenu la suppression de la nationalité des enfants et des parents. Cependant, la mention de la nationalité est toujours présente dans « Sconet », fichier équivalent dans les collèges. Dans un contexte brûlant, lié aux questions de personne en situation irrégulière, la sauvegarde de ces « données sensibles » est essentielle à la protection des familles.

Autre inquiétude pour les associations : la circulation de la « base élèves » entre plusieurs administrations. Depuis la loi-cadre sur la prévention de la délinquance, des services administratifs tels que les mairies y ont accès. Philippe Castel, secrétaire nationale du SNES, chargé des droits et des libertés, souligne que « la pétition met l’accent sur des risques liés à l’utilisation des données hors contexte scolaire. Le maire peut sanctionner financièrement les familles des élèves absentéistes, en supprimant les allocations. La gestion de l’absentéisme échappe aux établissements, tandis que le maire s’en empare et sanctionne sur des critères purement administratifs. Il y a tout un travail éducatif que l’on doit maintenir pour comprendre pourquoi l’élève s’absente ».

Les associations souhaitent une réelle discussion et une concertation sérieuse sur la question et sur la diffusion de « base élèves ».

Plus d'infos : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Brother" title="Note2be
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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 18:58

Après la menace saoudienne, les États-Unis plantent Internet au Moyen-Orient et la Russie répond avec l’armée de l’air

Par Sorcha Faal, le 3 février 2008

Les rapports circulant au Kremlin aujourd’hui dépeignent le sombre tableau des meneurs de guerre étasuniens devenus désespérés, qui, pendant que leur économie poursuit sa chute libre vers la faillite totale, ont planté l’accès mondial à Internet des centres bancaires du Moyen-Orient, d’Égypte, d’Arabie Saoudite, d’Abou Dhabi, d’Iran, des Républiques Arabes Unies, de Turquie et du Koweït.

Ces rapports indiquent que les Étasuniens sont devenus furieux la semaine dernière, quand l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole a rejeté [1] leur demande d’augmenter immédiatement de la production pétrolière.

En outre, la semaine dernière, les Étasuniens ont été rendus furieux par le refus de la Turquie [2] de rompre ses liens avec la Banque Mellat d’Iran, qui permet à ce pays de continuer à accéder aux ressources bancaires mondiales.

Mais, ces rapports signalent que les plus grandes peurs étasuniennes ont été suscitées la semaine dernière, quand l’Arabie Saoudite leur a conseillé de faire marche arrière quant à leurs menaces contre l’Iran, ou alors d’être confrontés à la séparation du dollar des énormes transactions commerciales mondiales de pétrole saoudien.

Bien que le Président étasunien soit personnellement allé au royaume saoudien pour presser ses alliés du Moyen-Orient de se mettre d’accord afin d’attaquer l’Iran, à cause de la séparation du dollar de son commerce pétrolier, Bush a été promptement repoussé [3].

Il doit être noté que les nations qui ont osé découpler leur commerce pétrolier du dollar, l’Iraq, l’Iran, la Russie et le Venezuela, ont fait l’objet d’attaques cinglantes de la part des Étasuniens et de leurs alliés occidentaux. Les Irakiens ont signalé avoir subi les pires pertes, plus d’un million de morts depuis l’invasion étasunienne en 2003.

Mais, comme ces rapports le signalent, le pire cauchemar des Étasuniens a semblé se réaliser la dernière semaine, quand leurs alliés saoudiens auraient commencé la séparation du dollar de leur commerce pétrolier, avec l’intention de remplacer rapidement cette devise dans le déclin par l’Euro européen.

Pourtant, les meneurs de guerre étasuniens ont déjà eu des avertissements concernant la crainte grandissante des Saoudiens, de demeurer détenteurs de billions de dollars en baisse, quand, pour la première fois, l’Arabie saoudite a refusé de réduire ses taux d’intérêt en mode rigide [4] avec la Réserve Fédérale, ce qui a amené l’appréhension d’une débandade [4] de la part des autres nations du Moyen-Orient pour sortir des avoirs adossés au dollar étasunien.

Dans ces rapports, les analystes militaires russes déclarent que, les États-Unis, devant pareille menace, avec en plus le Roi saoudien se rapprochant de plus en plus du Président Ahmadinejad d’Iran, ont invoqué l’une de leurs fameuses « options nucléaires, » en coupant [5] quatre [6] grands câbles sous-marins reliant les grands centres bancaires du Moyen-Orient à leurs homologues mondiaux en Occident.

La coupure de ces câbles signifie que les centres bancaires du Moyen-Orient se voient refuser l’accès à la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT), basée à Bruxelles. Ce central transporte jusqu’à 12,7 millions de communications par jour, qui contiennent les instructions concernant les nombreux transferts d’argent internationaux entre banques. . . .

Dans cette affaire de sectionnement des câbles par les États-Unis, Moscou a rapidement réagi contre l’Occident. Le Président russe, Vladimir Poutine, a ordonné aux chasseurs et aux bombardiers de prendre des mesures immédiates pour protéger les câbles sous-marins vitaux de la nation Russe dans les océans Atlantique et Arctique.

À propos des ressources utilisées par l’armée de l’air de Russie, nous pouvons lire l’article de Reuters intitulé « La Russie envoie des bombardiers et des chasseurs en Atlantique et en Arctique » :

Le porte-parole des forces aériennes a déclaré, « Les pilotes de l’armée de l’air effectueront, dans les régions qui doivent être surveillées, des exercices d’attaques par bombardement de missiles contre les forces navales d’un ennemi hypothétique, des combat air-air, des ravitaillements et des patrouilles. » Le groupe de bombardement comporte deux bombardiers stratégiques Tupolev Tu-160, baptisée « Blackjack » par l’OTAN, deux bombardiers stratégiques à turbopropulseurs Tu-95 « Bear, » et huit bombardiers Tu-22 « Blinder. » Des chasseurs MiG-31 et Su-27 ont aussi été envoyés sur zone.

Ce qu’il adviendra de ces événements nous est inconnu. L’une des banques officielles russes, qui a souhaité garder l’anonymat, a précisé que, « Si l’Arabie Saoudite découple effectivement son pétrole du dollar, pour tout un tas de raisons pratiques, les États-Unis cesseront d’être une puissance mondiale. Car leur économie s’effondrera complètement, et le dollar n’a pas de valeur en soi à cause de l’incroyable dette des Étasuniens. Sans pétrole, ils ne sont rien. »

Original :

http://www.whatdoesitmean.com/index1067.htm

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 11:24
Quartiers populaires . Le président de la République dévoile, ce matin, sa politique en direction des populations qu’il avait humiliées quand il était ministre de l’Intérieur.

Comment présenter un plan banlieue ambitieux alors que « les caisses de l’État sont vides » ? Dilemme pour le président de la République qui a distribué 15 milliards de deniers publics aux plus riches, au détriment, forcément, des populations les plus en difficultés. Exercice scabreux pour le chef de l’État qui dévoile son plan ce matin, à Élysée, en présence d’un millier de personnalités du monde politique, économique ou associatif.

L’homme « qui-fait-ce-qu’il-dit » a tenté un moment de se dessaisir du dossier et de se dégager d’une de ses principales promesses électorales. En habit de candidat, il avait pourtant promis, juré, craché, « un plan Marshal » qui allait transformer les cités ghettoïsées en des lieux où il fait bon vivre. Il allait y injecter « beaucoup d’argent » pour les « sortir de l’engrenage de la violence et de la relégation », écrivait-il dans son projet adressé aux Français lors de la campagne de la présidentielle.

Des annonces sans cesse repoussées

Une fois élu, Nicolas Sarkozy a repoussé à plusieurs reprises l’annonce de son action en direction des banlieues populaires, entretenant la confusion au sein de son gouvernement. Son premier ministre, François Fillon, lui-même, feignait de s’interroger, le 8 janvier : « Est-ce qu’il faut aujourd’hui un plan banlieue ? » Des tergiversations et une cacophonie qui illustrent les difficultés du président de la République à se sortir d’une situation schizophrénique. Le « plan Marshal », qui demande énormément de moyens financiers, n’est pas adapté à la rigueur budgétaire imposée par le chef de l’État.

Dans ce cadre, Fadela Amara, secrétaire d’État à la Ville, a dû revoir sa copie, la « booster », et en présenter une nouvelle version ne nécessitant pas « forcément des moyens supplémentaires (…), mais une meilleure redistribution des fonds », déclarait-elle dans la presse. Lors de notre table ronde (voir page 4), elle a refusé de répondre à la question concernant le financement des grandes mesures qu’elle a avancées, le 22 janvier, à Vaulx-en-Velin, et qui sont censées être reprises dans l’intervention, ce matin, du président de la République.

Le « plan espoir banlieue, une dynamique pour la France », nouvelle appellation de Fadela Amara, est concentré sur une centaine de quartiers populaires, « les plus dégradés socialement », avec trois priorités : insertion par le travail, lutte contre l’échec scolaire, et désenclavement. Elle annonce la création de 45 000 emplois, sans doute aidés, et la réduction de 40 % du chômage des jeunes en trois ans. Avec quels moyens ?

Nicolas Sarkozy peut-il continuer à ignorer le cri de révolte des jeunes de Villiers-le-Bel ? Deux ans après les émeutes de fin 2005, il s’apprête enfin à s’adresser à une population qu’il a humiliée, blessée, quand il était ministre de l’Intérieur. Il sait, à quelques semaines des élections municipales, qu’il n’a plus le droit à l’erreur dans cette affaire sensible. Il est attendu par tous ceux qui ont voté pour lui comme par les électeurs qui l’ont sanctionné dans les quartiers populaires.

C’est l’autre dilemme auquel le président de la République est confronté. Quelle tactique adopter à la veille de cette importante échéance ? Refaire le coup de la sécurité pour conforter son fidèle électorat ? Alors que, depuis le 13 avril 2007, Nicolas Sarkozy n’avait pas mis les pieds en banlieue parisienne, il a profité de son déplacement, le 21 janvier, à Sartrouville, pour revenir à ses thématiques sécuritaires. Mais peut-il écarter les questions sociales, particulièrement douloureuses dans les cités ? Sans doute Nicolas Sarkozy reprendra-t-il sa litanie culpabilisante envers les jeunes qu’il accuse de ne pas se lever tôt pour aller chercher du travail. Ce que Rachid Kaci, son conseiller technique, traduit par : « Il faut insuffler une philosophie de l’effort et de la responsabilité. » Renvoyer chacun à ses responsabilités, dans des endroits où le chômage culmine parfois à 40 %, ne peut tenir lieu de politique gouvernementale.

Mina Kaci, "L'Humanité" du vendredi 8 février 2008

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 19:02
Qu'ils soient SDF, occupants de centres d'insertion sociale ou d'habitations de fortune, hébergés par des tiers, vivant en situation de surpopulation, d'insalubrité ou encore en instance d'expulsion pour impayés de loyer, leur nombre ne cesse de croître. La Fondation Abbé Pierre recense 3,3 millions de "mal-logés" et près de 6 millions de personnes en "situation de réelle fragilité".

Voici les principaux chiffres de son 13e Rapport annuel sur le mal-logement. Accablant.

• Sans-abri : 100.000 (chiffre réactualisé par la Fondation depuis l'enquête INSEE de 2001 qui recensait 86.500 SDF)

• Personnes vivant dans des logements "provisoires" : 100.000 en camping à l'année, 50.000 à l'hôtel, 41.000 dans des cabanes

• Personnes vivant sans confort de base (habitat indigne, absence de sanitaires, etc…) : 1.150.000

• Personnes vivant en situation de surpeuplement plus ou moins accentuée : 4.544.000

• Personnes hébergées chez des tiers faute de logement : 823.000

• Logements dégradés nécessitant l'intervention publique : 750.000

• Personnes en impayés de loyer depuis plus de deux mois : 722.500

• Personnes occupant un logement sans droit ni titre suite à une décision de justice prononçant leur expulsion : 145.500 (chiffres du ministère de l'Intérieur)

Il manque aujourd’hui en France plus de 800.000 logements sociaux, ce qui rend la loi DALO inapplicable en l’état. Et le plan pluri-annuel annoncé par François Fillon, avec sa dérisoire enveloppe de 250 millions d’euros, ne sera jamais à la hauteur.
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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 18:47

C’est avec succès que, le dimanche 27 janvier, DIE LINKE a émergé des élections régionales en Hesse et en Basse Saxe. Après le Land de Brème, où le Parti, en mai 2007, est entré pour la première fois dans un parlement d’un Land de l’Ouest du pays, la Gauche a maintenant des parlementaires dans deux autres Länder allemands. En Basse Saxe, (capitale : Hanovre), le parti a obtenu 7,1% des voix, alors qu’en Hesse (capitale Wiesbaden), il a, avec 5,1%, franchi le seuil des 5%. Dans les deux Länder, les grands partis ont tenté d’empêcher DIE LINKE d’entrer au Parlement en faisant une campagne anticommuniste.

En Hesse, le Premier ministre sortant, Roland Koch (CDU) a échoué dans sa stratégie de vouloir gagner les élections avec une campagne populiste et de polarisation, exigeant que les les jeunes migrants délinquants soient sévèrement punis. L’Union Chrétienne Démocrate (CDU) a perdu 12% et la majorité absolue qu’elle formait avec le parti libéral (FDP). Le rejet de la rhétorique raciste et homophobe par les électeurs a été largement commenté comme un signal encourageant. La campagne du Parti social-démocrate (SPD) a été conduite par Andrea Ypsilanti, membre de l’aile gauche du SPD, qui s’est appropriée d’importants messages politiques de DIE LINKE (comme le salaire minimum, la réforme du système scolaire ou des réformes fiscales progressives) en tentant ainsi de rivaliser avec DIE LINKE. La tête de liste de DIE LINKE en Hesse, Willy van Oeyen, syndicaliste et représentant de marque du mouvement de paix allemand, a annoncé que DIE LINKE continuerait de faire pression sur le SPD, pour qu’il agisse conformément à ses promesses de campagne. La composition du futur gouvernement du Land de la Hesse est encore plutôt vague, vu la situation de faible majorité.

En Basse Saxe, un Land structurellement conservateur, DIE LINKE a atteint un résultat élevé inattendu. On pourrait l’expliquer en partie par le fait que personne ne doute d’une victoire claire de la CDU, du Premier ministre sortant, Christian Wulff, et de la coalition CDU-FDP, contrairement à la Hesse où une course au coude à coude entre les deux grands partis était attendue. La tête de liste DIE LINKE, Tina Flauger, a annoncé que DIE LINKE deviendrait une force d’opposition durable et dérangeante.

Ces deux élections modifieront de façon substantielle le paysage politique allemand. Un système avec cinq partis politiques pertinents est maintenant établi de façon durable et ce pas seulement au niveau parlementaire national, mais renforcé par les parlementaires des Länder.

Lothar Bisky, co-président de DIE LINKE, a déclaré lors de la première conférence de presse : “Nous avons causé un déplacement du curseur du paysage politique. Si l’on considère le nombre total des mandats, nous sommes la troisième force politique en Allemagne. DIE LINKE produit ses effets.” Et d’ajouter : “Nous avons franchi un grand pas dans notre parti avec ce processus. Entrer au Parlement de deux grands Länder est un événement marquant. et une percée importante. Nous sommes maintenant sur la voie des élections régionales à Hambourg (24 février) et des élections municipales en Bavière (2 mars) et dans le Schleswig-Holstein (25th Mai).”

Oskar Lafontaine, co-Président de DIE LINKE, a déclaré : “Il y a plus important que l’entrée de DIE LINKE dans le parlement, à savoir le changement, par ces élections, du climat social en faveur de ceux qui se prévalent de la justice sociale. Je prédis que pour ce qui est des questions des retraites ou des politiques sociales, la coalition CDU-SPD devrait faire des concessions en notre direction, vu les pertes substantielles aux élections. ” Et se référant aux positions de DIE LINKE en matière de politique régionale, il a déclaré : “Nous sommes le parti qui est contre la privatisation, pour le système d’écoles non confessionnelles, pour des études gratuites, pour le maintien des prix de l’énergie et du gaz gérés par les municipalités".

Une autre élection importante a e lieu dimanche à Leipzig : Au cours du premier référendum dans l’histoire de la ville, 87% des citoyens ont voté contre la privatisation d’une société d’utilité communale. Le référendum était soutenu par DIE LINKE.


Hesse : (participation au scrutin : 2008 64.3% ; 2003 64.6%) :

- 2008 / 2003

CDU (Chrétiens-Démocrates) 36.8 % (42 sièges) / 48.8 % (56 sièges)
SPD (Sociaux-Démocrates) 36.7 % (42 sièges) / 29.1 % (33 sièges)
FDP (Liberaux Démocrates) 9.4 % (11 sièges) / 7.9 % (9 sièges)
GRÜNE (Verts) 7.5 % (9 sièges) / 10.1 % (12 sièges)
DIE LINKE. 5.1 % (6 sièges) / 0.0 % (0 sièges)
Autres partis 4.4% (0 sièges) / 4.1% (0 sièges)

 

Basse-Saxe : (participation au scrutin : 2008 57.0% ; 2003 67.0%) :

- 2008 / 2003

CDU (Chrétiens-Démocrates 42.5 % (68 sièges) / 48.3 % (91 sièges)
SPD (Sociaux-Démocrates) 30.3 % (48 sièges) / 33.4 % (63 sièges)
FDP (Liberaux-Démocrates) 8.2 % (13 sièges) / 8.1 % (15 sièges)
GRÜNE (Verts) 8.0 % (12 sièges) / 7.6 % (14 sièges)
DIE LINKE. 7.1 % (11 sièges) / 0.5 % (0 sièges)
Autres partis 3.9% (0 sièges) / 2.0% (0 sièges)

 

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 19:01
Protection sociale . Nicolas Sarkozy annonce aujourd’hui le calendrier 2008 des réformes. Il promet d’augmenter le minimum vieillesse, mais « oublie » les millions de petites retraites.

Le chef de l’État réunit cet après-midi à l’Élysée les représentants des syndicats et du patronat pour fixer l’agenda 2008 des « réformes » de la protection sociale. Retraites, assurance maladie, dépendance, famille : dans sa boulimie de remises en question du modèle social, Nicolas Sarkozy veut ouvrir l’ensemble de ces chantiers quasi simultanément. Dans l’immédiat, à quelques longueurs d’une échéance électorale qui pourrait s’avérer délicate pour la majorité UMP, il est probable que, comme le redoutent les syndicats, le rendez-vous d’aujourd’hui se résume à une séance d’affichage, l’annonce des décisions douloureuses étant renvoyée après le scrutin. C’est particulièrement vrai s’agissant des retraites. On sait, ici, l’intention du gouvernement d’imposer, lors du « rendez-vous d’étape » de la réforme de 2003, prévu pour le printemps prochain, un allongement de la durée de cotisation à 41 ans d’ici à 2012, ce qui laisse présager, en l’état actuel de l’emploi, une dégradation du niveau des pensions.

13 millions de retraites, en recul constant

Mais, aujourd’hui, à - l’Élysée comme à Matignon, on préfère mettre l’accent sur la promesse, réitérée hier à l’Assemblée par François Fillon, de revaloriser de 25 %, à partir de cette année et d’ici à 2012, le minimum vieillesse et de porter à 60 %, au lieu de 54 % actuellement, le niveau des pensions de réversion. Six cent mille personnes, n’ayant pas ou peu travaillé en général, touchent cette prestation, qui n’est pas une retraite mais un minimum social, comparable au RMI (voir encadré), et qui s’élève à 628,11 euros. Non négligeable, l’effort annoncé doit être relativisé : ainsi augmenté, le minimum vieillesse resterait au-dessous du seuil pauvreté. Surtout, il laisse entier le problème du pouvoir d’achat des 13 millions de retraites, en recul constant depuis des années. Et là, le gouvernement n’est pas parti pour inverser la tendance : pour 2008, les pensions ont été royalement relevées de 1,1 %, soit moins que le rythme actuel de l’inflation (2,5 %). Quant aux basses pensions proprement dites, abusivement assimilées dans son discours au minimum vieillesse, Nicolas Sarkozy n’a, à ce jour, rien promis de précis. Or elles sont légion.

le coût des réformes Balladur et Fillon

Selon la dernière étude officielle réalisée sur le sujet, un salarié sur deux, ayant une carrière complète à son actif, part actuellement avec le minimum contributif, soit moins de 600 euros par mois, à quoi il faut ajouter une retraite complémentaire estimée en moyenne à 150 euros. Et le phénomène est en croissance régulière : les bénéficiaires du minimum contributif représentaient seulement 33 % des pensions attribuées en 1990, 40 % en 2000. Explication ? C’est le résultat de la précarité croissante de l’emploi, dont les femmes font les frais plus souvent qu’à leur tour, et des réformes Balladur et Fillon qui, en modifiant le calcul des pensions (notamment par la prise en compte des « 25 meilleures années »), en dégrade le niveau année après année. Pourtant, retraité ou actif, personne ne peut vivre avec moins que le SMIC (à peine plus de 1 000 euros net), souligne-t-on à la CGT, tout en réclamant une mesure de « rattrapage » immédiate de 200 euros pour toutes les pensions. Le « président du pouvoir d’achat » sera jugé à l’aune de ces attentes.

Yves Housson, "L'Humanité" du 6 février 2008

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 18:52
La forfaiture du 4 février 2008 à VersaillesLa forfaiture du 4 février 2008 à Versailles

Si l’on se contente de regarder et de croire aux actualités saucissonnées par l’anxiolytique-télévision, la manifestation du 04 février 2008 à Versailles n’aurait rassemblé que "deux cents gauchistes extrêmes encadrés par 280 CRS ".

Il y a comme un vent impudent à tenter de baîllonner la rue et à draper sa réalité.

Les images que nous vous proposons de visionner rectifient le brouillard mensonger savamment entretenu par des médias aux échines courbées qui occultent le Peuple debout et solidaire.


Malgré le NON des Français du 29 Mai 2005, le Parlement réuni en Congrès à Versailles a adopté définitivement lundi 4 Février 2008, par 560 voix contre 181 le projet de loi qui modifie la Constitution afin de permettre la ratification du traité européen de Lisbonne.

Manifestation contre ce véritable "coup de force" le 4 février 2008 à Versailles.


la forfaiture du 4 Février 2008 à Versailles

http://www.e-torpedo.net/article.ph...

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 18:04

Jet privé pour Washington : Estrosi s’excuse NOUVELOBS.COM | 06.02.2008 | 14:11

Le Canard Enchaîné avait révélé que les services du secrétaire d’Etat à l’outre-mer avait loué le 23 janvier dernier un jet privé pour un déplacement éclair à Washington, qui aurait coûté en tout 138.000 euros. "Si on m’avait soumis ce devis, je ne l’aurais pas accepté", explique aujourd’hui Christian Estrosi.

Christian Estrosi, le secrétaire d’Etat à l’outre-mer, a présenté mercredi 6 février "toutes ses excuses" pour le coût de son déplacement à Washington le 23 janvier dernier. Il s’était rendu ce jour-là dans la capitale américaine pour défendre l’inscription du récif coralien de Nouvelle-Calédonie au patrimoine mondial de l’Unesco. Selon Le Canard Enchaîné, ce voyage a coûté 138.000 euros, compte tenu de la location d’un jet privé. Interrogé mercredi dans la cour de l’Elysée à l’issue du Conseil des ministres, Christian Estrosi a affirmé que si on lui avait donné le montant de la facture du déplacement, il ne l’aurait pas accepté. "Bien évidemment, si on m’avait soumis ce devis, je ne l’aurais pas accepté, je souhaite présenter toutes mes excuses parce que ça ne fait pas partie de mes pratiques", a-t-il déclaré.

Pour un "pot" à l’Elysée

"J’avais un calendrier très contraint, après on ne m’a pas soumis le montant pour déplacer le représentant du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, les parlementaires et les acteurs importants qui m’accompagnaient". "Je ne regrette pas ce déplacement mais je regrette les conditions dans lesquelles il a été organisé, on aurait pu sans doute faire autrement", a-t-il ajouté. Les services de Christian Estrosi ont modifié au dernier moment l’organisation du déplacement du secrétaire d’Etat à Washington, a-t-on appris mercredi auprès de certains passagers de l’avion. Selon le Canard Enchaîné, le secrétaire d’Etat aurait tenu à participer à un "pot" à l’Elysée réunissant les sarkozystes. Ses services ont alors loué en catastrophe un avion privé qui est parti du Bourget, ont confirmé des participants au voyage.

-http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 18:00
Municipales . Un sondage d’opinion indique qu’une liste de gauche conduite par le communiste Daniel Paul peut l’emporter sur le maire sortant UMP au Havre.

« La droite menacée au Havre », annonce LCI. « Les listes PCF et UMP au coude à coude au Havre », annonce le site Internet du Nouvel Obs. Le sondage TNS-SOFRES paru dans l’édition de lundi du journal Paris Normandie va faire grand bruit dans la ville et au-delà. Que dit ce sondage ? D’abord qu’une grande majorité des sondés (57 %) s’intéresse au prochain scrutin municipal. Ils ne sont que 14 % à dire qu’ils ne s’y intéressent pas du tout. L’enquête dit ensuite que si 98 % des sondés connaissent ou ont entendu parler d’Antoine Rufenacht, maire depuis 1995, ils sont 83 % à connaître Daniel Paul qui conduit la liste communiste et 31 % seulement à connaître Laurent Logiou qui conduit la liste PS-PRG-Verts.

la responsabilité des forces de gauche

La gauche en effet part, à cette heure, divisée au Havre. Les communistes, qui comptent deux députés dans les trois circonscriptions havraises, avaient proposé qu’une liste rassemble sans exclusive toutes les forces de gauche sous la conduite du député Daniel Paul. Le PS refusait, revendiquant la tête de liste, et était rejoint par les Verts et le PRG. La LCR, avec François Leroux, décidait ici comme partout de faire cavalier seul.

Or le sondage donne deux fois raison aux communistes. D’une part, les intentions de vote au premier tour indiquent que la liste UMP-Nouveau Centre-Modem d’Antoine Rufenacht obtiendrait 47 % des voix, devançant la liste de Daniel Paul (22 %), celle du PS (19 %). Viendrait ensuite la liste FN-MNR (6 %). Une liste divers gauche et la liste LCR obtiendraient 3 % des suffrages chacune. 5 % des sondés n’expriment pas d’opinion. Au second tour, si le PS conduisait la liste de gauche, elle serait battue par la liste d’Antoine Rufenacht (52 % contre 48 %). En revanche la liste de gauche, si elle était conduite par Daniel Paul, ferait jeu égal (50 %-50 %) avec celle d’Antoine Rufenacht.

des communistes bien implantés

Sans surprise, les communistes du Havre et de la Seine-Maritime se saisissent des résultats de l’enquête pour relancer leur démarche pour une liste unitaire dès le premier tour. « Le récent sondage TNS-SOFRES, publié par les quotidiens de Haute-Normandie, montre qu’Antoine Rufenacht peut être battu par une liste de rassemblement de la gauche, conduite par le député Daniel Paul », écrit Céline Brulin, secrétaire de la fédération communiste de la Seine-Maritime aux forces de gauche. « Cette occasion peut-elle être boudée au profit d’une stratégie visant à ce que les forces de gauche se "comptent" ? Je pense au contraire que l’ensemble des forces de gauche et écologistes est face à une grande responsabilité et qu’il ne saurait être question de faire un tel cadeau à un dirigeant de l’UMP, qui met en oeuvre avec zèle la politique de droite dans la plus grande ville de notre département », poursuit-elle.

Laurent Lognou, qui conduit la liste PS, accueille les résultats du sondage comme « une bonne nouvelle. Antoine Rufenacht est battable, la municipalité n’est pas imprenable ». Il ajoute qu’il y voit « la preuve que deux listes à gauche ne font pas problème et que la dynamique se crée pour le second tour ». Même réaction pour son colistier Yves Bertrand, porte parole du PRG. « Ça ne change rien pour nous, affirme-t-il. La gauche gagne au second tour si elle ratisse large au premier. Chacun s’adresse à son électorat et, au deuxième tour, nous ferons une belle addition. » Il pense que, si le PS s’unit avec le PCF, la gauche perdra. « Dans la pratique, le PC n’a pas changé, et l’électorat Verts et PRG ne suivrait pas derrière un communiste », prétend-il. Il explique que si Daniel Paul paraît mieux à même de battre Antoine Rufenacht, c’est « parce que le PC est mieux implanté au Havre, qu’il y a un héritage, une filiation, et que le mécontentement populaire qui monte s’exprime mieux dans le PCF que dans le PS ».

Olivier Mayer, "L'Humanité" du 5 février 2008

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