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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 16:11

« Sans le dire, le gouvernement est en train de modifier entièrement la nature du métier d’enseignant : le ministère augmente le nombre d’heures supplémentaires pour que chaque professeur augmente son temps de travail. Mais cette hausse des heures supplémentaires passe obligatoirement par la suppression de postes. Et les enseignants qui ont vu leur poste supprimé sont alors affectés sur plusieurs établissements, voire sur des postes qui ne correspondent pas à leur formation. C’est l’avènement du “flexiprof”. » Politique.net dénonce les conséquences restées ignorées des mesures décidées par Xavier Darcos.

Politique.net, 19 février 2008

Depuis 1997 et l’arrivée de Claude Allègre au ministère de l’Education, il faut "dégraisser le mammouth". L’Education nationale est le Premier budget de l’Etat. Dans un contexte de déficit budgétaire chronique, l’heure est donc à la baisse des coûts. Mais l’Education étant un pilier de la société et un sujet sensible aux yeux de l’opinion, le "dégraissage" doit se faire en douceur et répondre à une logique de bon sens. L’argumentation, désormais bien huilée, est donc simple et se veut imparable : le nombre d’enseignants doit diminuer car il y a une baisse des effectifs d’élèves. Raisonnement simple et suffisamment marqué sous le sceau du bon sens pour être compris par tous et expliqué dans les médias. Voilà pour la version officielle. Mais dans la réalité, le ministère procède à de multiples manœuvres pour créer artificiellement le surnombre et ainsi justifier la suppression de postes de profs et modifier en profondeur l’Education nationale.

Décryptage.

La version officielle : moins d’élèves, moins de profs Le nombre de postes proposés aux concours d’enseignements n’a cessé de diminuer. Par exemple, en histoire-géographie, 1029 postes étaient à pourvoir au concours (CAPES) 2003. Cinq ans plus tard, pour la session 2008, il n’y a plus que 600 postes au concours. Le ministère justifie cette baisse par la démographie : puisqu’il y a moins d’élèves dans le secondaire, il faut moins de professeurs. Sauf que dans le même temps, le ministère continue d’embaucher des contractuels. Et la semaine dernière, le rectorat de Créteil a lancé un appel à destination des enseignants retraités pour qu’ils reprennent des heures. La version officielle ne tient pas.

Supprimer des postes pour augmenter le nombre d’heures supplémentaires

Tous les ans, en février, la direction de chaque établissement scolaire communique ce qu’on appelle la "DHG", Dotation Horaire Globale. Le nombre d’heures d’enseignement est établi en fonction des effectifs d’élèves mais aussi des logiques budgétaires du ministère. Pour "dégraisser le mammouth", il faut donc baisser la "DHG".

Depuis quelques années, le ministère procède à des manipulations chiffrées pour supprimer des postes dans les établissements. Le procédé est le suivant : en février, le rectorat établit une fourchette basse des besoins de chaque établissement. C’est à cette époque qu’est donc connu le nombre de classes par niveau. En fonction de l’ampleur des suppressions de classe, des postes de professeurs sont supprimés. Ces derniers doivent alors faire leur demande de mutation dans un autre établissement. Seulement, en juin, lorsque les estimations des effectifs de l’année suivante s’affinent, la DHG de février s’avère insuffisante. Il est trop tard pour annuler la suppression des postes, le processus des mutations étant quasiment terminé. Des heures supplémentaires sont donc créées. Illustration de la politique de Nicolas

Sarkozy : « travailler plus, pour gagner plus ».

Quand des titulaires font partie du convoi des retraités Que deviennent les enseignants qui ont vu leur poste supprimé ? Dans le budget 2008, un fonctionnaire sur trois partant à la retraite n’est pas remplacé. L’objectif sur le quinquennat est de passer au non remplacement d’un poste sur deux. La logique est donc simple : les départs en retraite ne sont pas tous compensés par des créations de postes.

Le raisonnement est suffisamment simple pour être audible et compréhensible dans les médias : il y a moins d’élèves, donc on embauche moins d’enseignants et on ne remplace pas tous les professeurs qui partent en retraite.

Mais dans les faits, ce raisonnement est faux. A l’échelle d’un établissement, lorsqu’un enseignant en mathématiques part en retraite et que le rectorat veut en profiter pour diminuer le nombre de profs en ne le remplaçant pas, cela signifie qu’il faut supprimer des heures d’enseignement, donc diminuer le nombre de classes. A effectifs constants, il suffit donc d’augmenter le nombre d’élèves par classe. Mais supprimer un poste de prof en philosophie signifie logiquement supprimer un poste de prof dans toutes les autres matières. Or, il y a rarement un départ en retraite par matière.

C’est le cas par exemple au lycée Gaston Bachelard, à Chelles, dans l’Académie de Créteil (Ile de France) : 13 postes sont supprimés à la rentrée scolaire 2008. Mais sur ces 13 postes, les départs en retraite ne concernent que 5 personnes (en SES, mathématiques, physiques, génie mécanique, gestion). Dans ce cas de figure, des titulaires font donc partie du "convoi des retraités" et doivent être réaffectés dans d’autres établissements.

Objectif recherché : créer artificiellement le surnombre pour aboutir au « flexiprof »

En ne remplaçant pas des retraités, et en augmentant le nombre d’heures supplémentaires, de nombreux enseignants, qui ont vu leur poste supprimé dans leur établissement, doivent être réaffectés. Dans tous les lycées de Seine-et-Marne (77), pour la deuxième année consécutive, des postes sont supprimés dans toutes les matières.

Il y a alors une situation de sureffectifs : le rectorat a beaucoup de mal à trouver une affectation à tous ces enseignants. Résultat, il n’est pas rare de voir un enseignant être nommé sur poste fixe dans... trois établissements différents pour combler quelques heures par-ci par-là. C’est le cas pour les matières générales. Mais lorsqu’il s’agit de matière plus pointue, comme en génie mécanique, un enseignant peut se retrouver affecté dans une autre matière.

En définitive, sans le dire, le gouvernement est en train de modifier entièrement la nature du métier d’enseignant : le ministère augmente le nombre d’heures supplémentaires pour que chaque professeur augmente son temps de travail. Mais cette hausse des heures supplémentaires passe obligatoirement par la suppression de postes (pour augmenter la part du gâteau, il faut diminuer le nombre de personnes qui se le partagent). Et les enseignants qui ont vu leur poste supprimé sont alors affectés sur plusieurs établissements, voire sur des postes qui ne correspondent pas à leur formation. C’est l’avènement du flexiprof : il enseigne plus d’heures, plus de matières, pour un coût moins élevé.

Cette stratégie est assez implacable et surtout inodore. Dans les médias, c’est la version officielle qui prédomine : moins d’élèves, moins de profs. Et lorsque les enseignants manifestent et peuvent témoigner, il est difficile d’expliquer en détail le raisonnement exposé précédemment. Résultat, les reportages qui doivent faire 1min30 simplifient le mot d’ordre : il faut "sauver le service public". L’opinion ne sait plus pourquoi les professeurs manifestent. Les motifs sont trop vagues par rapport à l’argumentation matraquée à longueur de temps : "moins d’élèves, moins de profs". Le gouvernement peut alors continuer en toute quiétude la politique de baisse des coûts, sans le dire, puisque l’Education ne peut être qu’une "priorité nationale".


Article communiqué par Politique.net
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 17:21

Ces derniers jours dans fil-fax normandie ©

La LCR et le PCF présentent un candidat commun aux cantonales à Routot

Le canton de Routot fera exception pour le PCF. Alors qu’il se réclame partout dans l’Eure de la majorité départementale, il soutient ici Vincent Boquet un candidat «anti-capitaliste» qu’il présente en commun avec la LCR.

Agé de 20 ans, cet étudiant en khâgne à Caen qui n’appartient à aucune des deux formations se présente comme un militant « de la génération anti-CPE » qui « désespère de nous voir dans l’impasse ».

Dans ce canton détenu par le docteur Claude Hurabielle (UMP) qui se représente comme suppléant, il aura pour suppléante Mauricette Coudray une retraitée de 73 ans membre de la section PCF du Roumois. (…)

http://www.filfax.com/dossierintern...

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 17:18

Travailler plus, ils le font déjà. Les salariés français sont les premiers au hit-parade européen de la productivité horaire. Gagner plus, ils le réclament désormais de plus en plus fort, eux qui gagnent à peine le SMIC ou moins de 1400 euros comme c’est le cas de la moitié des salariés du pays.

Neuf mois après l’élection de celui qui osait se présenter comme le « président du pouvoir d’achat » dans des discours citant pêle-mêle Jaures et Blum, les mêmes font une amère expérience : les seules mesures prises immédiatement après le renouvellement d’une majorité de droite à l’Assemblée furent prises au profit des plus riches de ce pays.

Les salariés au pouvoir d’achat étranglé par les bas salaires et l’explosion de la rente immobilière n’ont le droit à rien ou pire pour certains d’entre eux qu’à la fermeture de leur usine.

Ford à Blanquefort, Kleber à Toul, Arcelor-Mittal à Gandrange, Miko à St-Dizier, ce sont là des noms d’usines, de multinationales, de villes qui croisent la question du pouvoir d’achat, de l’avenir industriel du pays et du rôle des pouvoirs publics, locaux et nationaux.

Sur ce dernier point, le chef de l’Etat qui se veut le champion des usines françaises a surtout démontré qu’il était là encore celui de la défense des actionnaires contre les salariés. Ces derniers concourent aux bénéfices records des groupes du CAC 40 et pour, comme c’est le cas à Gandrange, permettre à un groupe comme Arcelor-Mittal de distribuer un tiers des sept milliards d’euros obtenus en 2007, l’emploi de centaines de familles peut être sacrifié.

Hormis de pieuses déclarations, que propose ce gouvernement ? Une « veille permanente », comme l’a redit la ministre de l’Economie, pour observer « quels pans industriels vont se créer et lesquels vont disparaître ». La belle affaire ! Et puis cela ne mange pas de pain, le souhait « d’améliorer la compétitivité de la France, aider les entreprises à être plus productives, les salariés à être mieux formés, plus adaptés aux évolutions de l’économie ». Ces mots, ressassés depuis des lustres, font de moins en moins illusion auprès de celles et ceux qui paient la « compétitivité » aux prix fort, de la précarité, des bas salaires, de la vie en miettes et ne voient rien venir en retour. Cette réalité insupportable vient se telescoper à d’autres chiffres qui ne demandent qu’à prendre encore plus sens. Les 500 plus grandes fortunes professionnelles cumulent à elles seules 280 milliards d’euros. N’y a-t-il pas là terrain à une autre fiscalité intégrant des critères de justice et d’efficacité sociale ?

Il est une « rupture » décisive qui pourrait être engagée avec une réalité prégnante depuis plus de vingt ans : alors que les richesses produites explosent, les bénéfices des « stars » du CAC 40 en attestent, la part des salaires elle a regressé et stagne désormais. La compétitivité est là mais elle est gangrenée par le cancer financier. Le pire est que celui-ci peut encore prospérer grâce à la crise boursière actuelle : les fonds spéculatifs, les LBO à l’origine des rachats puis liquidations de nombre de petites et moyennes entreprises, vont pouvoir élargir leurs prédations grâce à la baisse des cours. Quel est le rôle de l’Etat : « observer » la concurrence libre et non faussée ou mettre en place des outils contraignants, en matière de crédit, d’impôts ou de formation ?

Le fait nouveau de ce début d’année, qui coïncide avec un rendez vous électoral, est que désormais il faut compter avec la voix des salariés du privé qui commence à s’élever et trouve désormais un écho national. Cela ne peut que contribuer à rouvrir la tenaille dans laquelle MEDEF et gouvernement veulent enfermer les syndicats pour les affaiblir et accélérer les « réformes » antisociales portées par Sarkozy. Ce dernier a du faire marche arrière sur son implication dans la campagne électorale. Avec le logement, le pouvoir d’achat et l’emploi viennent de faire irruption dans le débat.

http://www.pcf.fr/spip.php?article2551

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 16:35

Voilà l'image que donne la "diplomatie" française dans les pays arabes ! En rupture avec la position d'indépendance de la France vis-à-vis des Etats-Unis, le gouvernement actuel appuie désormais clairement la ligne de Georges Bush !

A quand le retour des troupes françaises en Iraq ?

Solidaire

"Interrogé sur le sort d’un jeune Canadien à Guantanamo, Bernard Kouchner a déclaré ne faire «aucune différence entre les prisonniers».

Interrogé par la chaîne al-Arabiya sur le sort d’un jeune Canadien d’origine afghane jugé par les autorités militaires américaines de Guantanamo pour le meurtre d’un GI, Bernard Kouchner a déçu la presse arabe. «Je ne fais aucune différence entre les prisonniers», a dit le chef de la diplomatie française, qui s’exprimait en anglais devant la presse aux Nations unies, mardi, à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité sur les enfants dans les conflits armés.

Omar Khadr avait 11 ans quand il a été enrôlé par al-Qaida et 15 ans lors de son arrestation en 2002. Mineur au moment des faits, il est néanmoins jugé comme un adulte. Le ministre des Affaires étrangères a convenu que les enfants soldats sont «des victimes et des tueurs à la fois». En revanche, l’Unicef considère Omar Khadr comme un enfant soldat, donc comme une victime, et condamne la procédure d’exception engagée à son égard.

La position de Bernard Kouchner est en décalage avec celle exprimée par le porte-parole du Quai d’Orsay, le 23 janvier : «La France adhère pleinement aux engagements de Paris définis lors de la conférence “Libérons les enfants de la guerre” coorganisée avec l’Unicef en février 2007. Nous considérons que tout enfant associé à un conflit armé est une victime et doit être considéré comme tel. Mineur au moment des faits, Khadr doit donc bénéficier d’un traitement particulier.»

C’est aussi l’avis de l’ancien garde des Sceaux Robert Badinter, qui s’est vu refuser le droit d’assister à la première audience du jeune accusé par les autorités américaines. Faute de ces précisions, al-Arabiya n’a retenu que les propos laconiques de Bernard Kouchner. «Je ne sais que ce qu’il a dit et non ce qu’il voulait dire», a commenté Talal al-Haj, le correspondant de la chaîne à l’ONU."

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 16:26
de Nicolas Maury

L’Irlande est-il le seul pays démocratique en Europe ? Le grand parti républicain irlandais, le Sinn Féin est le seul parti politique a faire campagne pour le NON au traité de Lisbonne

Le sort du traité de Lisbonne sur les institutions européennes dépend maintenant du choix des quelque trois millions d’électeurs irlandais. La République d’Irlande est en effet le seul pays européen dont la constitution l’oblige à passer par un référendum avant de pouvoir ratifier le fameux mini traité.

Selon un sondage de l’institut TNS paru dans le Irish Times le 14 juin 2005, 45 % des irlandais souhaitent qu’une consultation ait lieu, 34 % ne le souhaitent pas et 21 % sont indécis. Si ce référendum avait lieu, 35 % rejetteraient la constitution tandis que 30 % l’accepteraient. Ce même sondage donne les motivations des irlandais : conserver son indépendance (45 %) à l’inverse, favoriser une union (36 %)

En 2001, les électeurs irlandais avaient rejeté par référendum le traité de Nice, avant de le ratifier deux ans plus tard. Aujourd’hui seuls 26 % des Irlandais déclarent vouloir voter «oui» au traité de Lisbonne sur les institutions européennes.

Il est vrai que le sujet ne passionne pas les médias, sans doute parce que tous les grands partis politiques irlandais ont pris position en faveur du oui. Seul le Sinn Féin (7 % des voix aux dernières législatives en 2007) s’y est déclaré opposé.

Pour Mary Lou McDonald (députée européenne du Sinn Féin, groupe GUE/NGL avec le PCF) “le Traité de Lisbonne est une mauvaise affaire pour l’Irlande. Elle a déclaré «Cette campagne référendaire va être très différente des précédents référendums européen. Les gens savent que l’Irlande a sa place dans l’UE et qu’il est possible de soutenir l’UE tout en étant contre le traité de Lisbonne. Les gens voterons en fonction des conséquences du traité sur l’Irlande.” Cela va éclairer le débat pour les mois à venir. “

Sinn Féin estime que l’Irlande a sa place en Europe. La coopération avec les partenaires européens est précieuse et doit se poursuivre. Le Sinn Féin a appuyé les mesures de l’UE qui vont dans l’intérêt de l’Irlande notamment pour l’agriculture irlandaise, pour l’environnement, pour l’égalité, pour le processus de paix en Irlande et pour le développement des infrastructures. Pour les républicains irlandais ce traité constitue une atteinte a la souveraineté de l’Irlande, et un grand recul pour l’Europe.

Les dix bonnes raisons de rejeter le traité de Lisbonne pour le Sinn Féin :

 

2. Il donne à l’UE trop de pouvoir et réduit la capacité de veto des États

3. Il donne des pouvoirs additionnels aux 105 de l’UE sur des questions telles que les relations internationales, la sécurité, le commerce et la politique économique. Et dans plus de 60 de ces domaines, la perte de nombreux pouvoirs législatifs des pays membres

4. Il crée un ministre des affaires étrangères et une union commune de la défense et de la politique étrangère, et permet à l’UE d’agir sur la scène internationale, au même titre que les États et de pouvoir parler en leurs noms

5. Il place les pays sous la tutelle belliciste de l’OTAN et oblige les États a augmenter les dépenses militaires

6. Il réduit de moitié le poids de l’Irlande au Conseil Européen.

7. Il fait perdre à l’Irlande le droit automatique à un commissaire européen.

8. Il compromet gravement les droits des travailleurs et les services publics.

9. Il donne mandat à l’UE de promouvoir l’énergie nucléaire.

10. Il compromet l’engagement de l’UE dans sa lutte contre les inégalités et la pauvreté

http://www.wmaker.net/editoweb/nico...

1. Il met en péril le droit automatique à un référendum sur les futurs changements liés aux traités existants.
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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 15:22
Indignés par l’affaire de la Société générale, les médias se sont montrés beaucoup moins bavards sur la distribution de friandises fiscales aux spéculateurs.
Le 16 novembre 2007, les députés de la majorité profitaient de la discussion sur la loi de finances pour voter un cadeau à leurs amis : la suppression de l’impôt de Bourse. Cette taxe vieille d’un siècle, prélevée sur les transactions boursières supérieures à 7 668 euros, était fixée à un taux si misérable – entre 0,15 et 0,3 % – et rapportait si peu à l’État – environ 240 millions d’euros par an – que même le Medef négligeait d’en réclamer la « modernisation ». Mais les élus connaissent leur devoir. Un impôt, même minuscule, est toujours insupportable quand ce sont les riches qui le paient. « La suppression de cet impôt désuet, qui pénalise uniquement nos professionnels et les oblige à s’expatrier, n’aurait que des conséquences positives pour la France », plaident les députés UMP Olivier Dassault et Yves Censi, auteurs de l’amendement. Bouleversée par l’hémorragie des boursicoteurs contraints à l’exil pour sauver leurs trois francs six sous, la représentation populaire manque d’éclater en sanglots. La mort de l’impôt scélérat est votée séance tenante.
 
Défense du pouvoir d’achat
Le même jour, les cheminots sont en grève pour défendre leur retraite. Sans doute trouveraient-ils intéressant qu’au moment où « l’équité » leur commande de se serrer la ceinture la Bourse de Paris dégrafe la sienne pour avaler sa sucrerie fiscale. Mais l’information ne leur parvient pas. Hors la presse financière et des sites Internet indépendants, aucun organe de presse ne mentionne la liquidation de l’impôt de Bourse, ni le 17 novembre ni les jours suivants. Il est vrai que les limiers du Parti de la presse et de l’argent (PPA) sont alors tous mobilisés au chevet des « usagers pris en otage ».
Rassurés par la vigilance des journalistes, les élus piochent allégrement dans le paquet de bonbons. Durant la même période, ils adoptent une réforme qui allège la fiscalité des dividendes. Jusqu’à présent, les revenus perçus au titre des actions détenues dans une entreprise étaient soumis à l’impôt sur le revenu et imposés à 24 % pour les plus hauts d’entre eux. À compter de 2008, ils ne feront plus l’objet que d’un prélèvement « libératoire » de 18 %. Pour les gros portefeuilles, cette confiserie se traduit par une diminution d’impôt d’environ 25 %. Le site Internet bakchich.info a calculé que Bernard Arnault, qui n’a touché que 327 millions d’euros de dividendes en 2007, devrait, grâce à cette réforme, économiser près de 20 millions d’euros en 2008.
Curieusement, cette bonne nouvelle n’a pas retenu l’attention des Échos, propriété de Bernard Arnault. Elle n’a pas davantage intéressé les filiales presse de Bouygues, Dassault, Lagardère, Bolloré, Pinault ou Rothschild (1). Les douceurs prodiguées aux actionnaires du PPA étant beaucoup moins cruciales que les photos de Laure Manaudou nue, il fallait, là encore, explorer les marges d’Internet pour avoir une chance de dénicher l’information.
Depuis, les ligues de vertu médiatiques ont pointé leur index boudiné sur la Société générale, coupable d’avoir sali le « capitalisme financier ». Or les 5 milliards d’euros égarés par la banque ne représentent qu’une petite fraction des sommes qu’engloutissent les subventions publiques aux entreprises et aux spéculateurs. En 2007, près de 50 milliards d’euros ont ainsi été soustraits au budget public, notamment par le biais des allégements de cotisations patronales (25,4 milliards). Aucun éditorialiste pourtant n’a évoqué à ce propos une « dérive du capitalisme financier ».
 
Note :
(1) Libération a évoqué l’information mais en la  sous-traitant  à un chroniqueur de ses pages « Rebonds » (22.10.07).
Le Plan B n°12 (février-mars 2008)
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 16:28
Une caste de dirigeants d’entreprise s’enrichit follement au moment où le pouvoir d’achat des Français est en berne.

Cette année, plus que les autres, le scandale des revenus des grands patrons suscite l’indignation. Alors que le MEDEF, Jean-Claude Trichet, gouverneur de la Banque centrale européenne, et Nicolas Sarkozy crient haut et fort que les salaires des Français ne peuvent pas être augmentés, les rémunérations des PDG des plus grosses entreprises françaises explosent. Après une augmentation de 25 % en 2006, par rapport à 2005, près de trois patrons sur quatre de grandes sociétés françaises ont gagné 40 % de plus en 2007 qu’en 2006, selon l’étude HayGroup publiée hier par le quotidien économique la Tribune. La moitié des patrons des géants du CAC 40 (au moins 40 000 employés et plus de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires) ont touché comme rémunération annuelle (comprenant le salaire de base, les bonus et les stock-options) 6,175 millions d’euros. Même tendance pour les PDG des sociétés les moins importantes cotées en Bourse : leur rémunération est de 2,679 millions d’euros. Quant à celle des patrons des plus « petites entreprises », elle atteint 882 000 euros.

undefinedLes salaires de base, qui ne sont pas fonction du résultat, ont progressé de 12 % pour 61 % des patrons enquêtés. Mais, surtout, la distribution de stock-options, dont une partie n’est pas liée à la performance, a explosé de + 48 % pour plus de la moitié des cent trente cinq entreprises étudiées : le montant valorisé de ces actions achetées à prix d’or par ces dirigeants a atteint 4,828 millions d’euros en médiane pour le haut du CAC 40 et 1,610 million d’euros pour le bas. L’étude démontre également que seuls les deux tiers des entreprises conditionnent la distribution de ces actions à la performance du dirigeant.

Toujours tirées vers le haut

Ni la publication des rémunérations des grands patrons, imposée par la loi en 2001, ni les lois de modération votées en 2005 et 2006, censées « mettre de l’ordre » et moraliser les excès, ni le « code » de bonne conduite cher au MEDEF n’ont eu raison de « l’appétit » des grands patrons français. Au contraire, les rémunérations ont toujours été tirées vers le haut.

Autant que les montants, c’est peut-être la manière dont ils sont fixés qui importe. Car, jusqu’à présent, pas question de changer la règle qui donne au conseil d’administration le soin de fixer le salaire et autres rémunérations du PDG. Choisis par ces PDG eux-mêmes, les membres des conseils d’administration ne se risqueraient pas à leur refuser ce qu’ils demandent. La semaine dernière, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a dévoilé une plus-value sur les stock-options de Daniel Bouton de 3,34 millions d’euros en 2007, ce qui a permis au PDG de la Société générale de renoncer à son bonus 2007 ainsi qu’à son salaire fixe pendant au moins les six premiers mois de cette année. Un des nombreux exemples qui illustrent le fait que les millions d’euros empochés ne reflètent pas la performance du manager sur le résultat de son entreprise. Ces rémunérations juteuses, fondées sur une part fixe attribuée par les amis du patron et une part variable sans limite, se révèlent plus démesurées à chaque parution et soulèvent un vent de colère chez les Français, qui voient leur pouvoir d’achat sans cesse affaibli.

Clotilde Mathieu, "L'Humanité" du mercredi 13 février 2008

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 15:53

C'est le Figaro qui le dit ! ... Nicolas tient ses promesses : le pouvoir d'achat monte, pour certains !
Solidaire

Selon nos informations, près de 528 000 contribuables auraient réglé cet impôt en 2007, contre 457 000 en 2006. La barre symbolique du demi-million de redevables est donc franchie pour la première fois. Ce n’est pas tout. Selon la situation de l’État au 31 décembre 2007, un document mis en ligne hier en catimini par le ministère du Budget, l’ISF a rapporté à l’État la bagatelle de 4,42 milliards en 2007, contre 3,68 milliards un an plus tôt. D’une année sur l’autre, le rendement de l’ISF est en hausse de 735 millions d’euros, soit 19,9 %.

Certes, il ne s’agit là que de données brutes qui ne prennent pas en compte les restitutions faites au titre du bouclier fiscal à 50 %. Mais elles n’en sont pas moins embarrassantes pour le ministère du Budget, Matignon et l’Élysée. « Le gouvernement est coincé, explique un bon connaisseur des questions fiscales. S’il communique sur ce qui a été reversé aux redevables de l’ISF grâce au bouclier, il va réveiller les critiques de l’opposition. En ne donnant aucun élément sur le sujet, il attise celles d’une partie de la majorité. » Le même dilemme va se poser cette année encore, car en dépit des mesures votées l’été ­dernier, Bercy s’attend à ce que l’ISF rapporte 4,2 milliards en 2008. "

http://www.lefigaro.fr/impots/2008/02/15/05003-20080215ARTFIG00320—foyers-ont-payel-isf-l-an-dernier-.php

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 19:28
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 16:52

A l’occasion des élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars, ce sont plus de 1000 jeunes, qui seront candidats sur des listes de rassemblements présentées ou soutenues par le PCF dans toutes la France. Ceci marque notre volonté de continuer à participer à la vie politique, pour changer nos vies et la société.

Contrairement à une idée répandue, le mouvement communiste s’est considérablement rajeuni au cours de la dernière période. Des manifestations contre Le Pen en 2OO2 à la lutte contre le CPE, les jeunes ont été des acteurs majeurs de la contestation sociale. Cette génération décrite comme apolitique à fait la démonstration de son engagement, de sa volonté de participer à la vie politique.

Le Mouvement Jeunes Communistes de France organise une conférence de presse pour présenter ces jeunes candidats, à Bobigny le Samedi 16 février, à 13h30, sur le parvis de l’hôtel de ville.

Cette initiative aura lieu dans un département et une ville symboles de la gestion communiste et des nouveaux droits pour les jeunes (Contrat de réussite solidaire notamment). Ce sera l’occasion pour les Jeunes Communistes de présenter une charte des droits des jeunes présentant les propositions des jeunes candidats et des communistes

Nous pouvons d’ores et déjà annoncer la participation de Marie-George Buffet, Hervé Bramy (président du Conseil Général du 93), Abdel Sadi (Conseiller Général de Bobigny), Eliane Assasi (Sénatrice, Porte-Parole du PCF, tête de liste de la gauche à Drancy) et de nombreux jeunes candidats.

A l’occasion de cette conférence de presse, le Mouvement Jeunes Communistes rendra publique sa Charte pour les droits des jeunes, que s’engagent à respecter les jeunes présentés par le PCF à l’occasion des prochaines élections municipales et cantonales.

Cette charte propose la mise en place un dispositif de nouveaux droits pour changer la vie des jeunes, et pour changer celle de toute la société. L’ambition des jeunes communistes est de sortir de la loi du marché tous les droits fondamentaux qui sont inaliénables ; la santé, le logement, les transports, l’énergie …et œuvrer à l’extension maximale de la sphère publique.

Mouvement Jeunes Communistes

Paris, le 13 février 2008.

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