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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 17:16
Lundi 26 novembre : 11h : l’Assemblée Générale de la fac de Rouen a revoté le blocage pour toute la semaine. 20h : soirée d’anniversaire d’un mois d’occupation et de blocage (25 oct - 25 nov)

Mardi 27 novembre : 8h : débrayage des lycées. 4 lycées bloqués (Sembat, Bruyères, Saint-Saens, Jeanne d’Arc) 10h : manif lycéens/étudiants. 2000 manifestants, parcours libre. 12h : les flics bloquent la manif sur un pont. Filtrage des manifestants au compte-goutte. Pas d’arrestations apparemment mais contrôles d’identité, photos, etc.

ACTIONS A VENIR : Mercredi 28 novembre : SOUPE POPULAIRE à 17h à l’Espace du Palais. Jeudi 29 novembre : manifestation lycéens/étudiants à 17h - rdv Palais de justice

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 16:50

de Luc Bronner et Isabelle Mandraud

Une vidéo amateur contredit l’une des affirmations de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) sur l’accident entre un véhicule de police et une mini-moto, dimanche 25 novembre à Villiers-le-Bel, qui est à l’origine des deux nuits d’émeutes.

Selon l’IGPN, chargée d’enquêter sur les circonstances de la collision, les images parues dans la presse montrant le véhicule avec l’avant défoncé et le pare-brise étoilé ne traduisaient pas la violence du choc mais s’expliquaient par des dégradations commises à coup de barres de fer après l’accident.

Cet élément est un des arguments avancés par la police pour appuyer la thèse d’une voiture circulant à faible allure et percutée par la mini-moto à l’avant-gauche.

La vidéo, que Le Monde a pu visionner une première fois dimanche 25 novembre, vers 20 h 30, puis à nouveau, en détail, mardi 27 novembre, met à mal cette hypothèse.

Les images tournées quelques minutes après l’accident montrent un véhicule sérieusement endommagé, ce qui correspond aux photos publiées dans la presse. Elles vont dans le même sens que les déclarations de témoins qui disent avoir protégé le véhicule de toute exaction pour faciliter l’enquête.

L’auteur du film, que nous avons rencontré, souhaite rester anonyme. Désireux de faire la lumière sur l’accident, il a néanmoins transmis le document à Yassine Belattar, animateur sur la radio Générations 88.2, proche des familles des victimes, qui nous a autorisé à le copier pour pouvoir l’analyser.

Le cinéaste amateur dit avoir été averti "quelques minutes après les faits". Il est aussitôt descendu de son appartement situé à proximité immédiate des lieux. Il dit avoir commencé à filmer "très peu de temps" après l’accident, signalé aux pompiers à 17 heures, selon l’horaire communiqué par la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry. Il dit avoir commencé à filmer entre 17 h 15 et 17 h 20.

La vidéo, de qualité correcte, montre des habitants qui regardent les pompiers en intervention. Ces derniers prodiguent des massages cardiaques aux deux victimes. Des policiers sont présents.

Après quelques minutes, on voit arriver un véhicule du SMUR de Gonesse. Or, selon le SAMU du Val-d’Oise, averti de l’accident à 17 h 03, le camion d’intervention médicale est parti à 17 h 08 de l’hôpital de Gonesse qui se trouve à 5 kilomètres du lieu de l’accident, soit à 10 minutes environ en respectant les vitesses maximales. Selon nos calculs, le SMUR serait donc arrivé vers 17 h 18.

A cet instant, la position du véhicule, à cheval sur la chaussée et sur le trottoir, correspond très exactement à celle observée sur les photos de presse. La vidéo, qui montre le véhicule à de nombreuses reprises et sous plusieurs angles, permet de constater très clairement que le véhicule se trouve dans le même état que sur les premières photos publiées.

Dans les deux cas, le capot, tordu, remonte sur la partie droite, le pare-brise avant est étoilé et enfoncé vers l’intérieur du véhicule, le pare-chocs avant est arraché, ainsi que le phare avant-droit.

LE POMPIER CONFIRME SA VERSION

Reste l’hypothèse de dégradations commises entre le moment de l’accident et le début de la vidéo. Or, les policiers affirment que les victimes n’ont jamais été laissées seules : présents sur place, ils auraient donc signalé d’éventuelles dégradations sur leur véhicule, ce qu’ils n’ont pas fait. Des dégradations survenues à ce moment supposeraient aussi que des jeunes se soient munis de barres de fer dans ce laps de temps et qu’ils s’en soient pris à la voiture alors que les deux adolescents gisaient au sol à proximité.

La vidéo montre aussi que les secours se déroulent dans un contexte relativement calme, au moins pendant la première partie. La tension semble monter vers la fin du film mais ne se traduit pas par des actes de violence.

Interrogés par Le Monde, la police et le ministère de l’intérieur maintiennent la version de l’IGPN selon laquelle, "probablement", le véhicule de police a été volontairement dégradé après l’accident. L’enquête ne cite pas de témoins directs de ces coups éventuels portés contre la voiture, mais s’appuie notamment sur le témoignage d’un major-pompier de Villiers-le-Bel, le premier responsable à être intervenu sur les lieux de l’accident.

Ce dernier a été entendu lundi soir par la police. Joint par Le Monde, il n’a pas souhaité donner son nom mais réitère sa déposition : "La première réflexion que je me suis faite quand j’ai vu les photos de la voiture de police parues dans la presse, c’est qu’elle n’était pas aussi dégradée quand je suis intervenu. Elle n’était pas dans l’état que j’ai vu sur ces photos. Le capot était certes abîmé, le pare-brise et la calandre gauche aussi mais du côté droit, ça tenait encore".

Le sapeur-pompier insiste : "Le véhicule ne ressemblait pas aux images, ça n’avait rien à voir. Quand je les ai vues, j’ai été choqué". L’expert technique mandaté pour déterminer le point exact de l’impact, lui, n’a pas encore rendu ses conclusions.

http://www.lemonde.fr/web/article/0...


Villiers le Bel : Explication de l’accident par un témoin.



MORT DE 2 ADOS 15 et 16 ANS A VILLIERS-LE-BEL
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 19:42
Jean-Claude Sandrier, député PCF du Cher, souligne qu’en rejetant la modification constitutionnelle, les députés ouvriraient la voie référendaire.

« J’adresse un appel à tous les parlementaires de France, pour l’organisation d’un référendum sur le traité européen », a lancé dimanche à Lorient, Jean-Claude Sandrier, député PCF du Cher, président du groupe de gauche Démocrate et républicain de l’Assemblée nationale. Un appel qui est aussi un mode d’emploi pour obtenir cette consultation populaire : « Il y a une façon assez simple : le président de la République est obligé de soumettre au Parlement, c’est-à-dire à l’Assemblée et au Sénat, une modification de la Constitution avant l’adoption de ce traité. Pour adopter cette modification, il faut une majorité des trois cinquièmes des parlementaires. Si cette majorité n’est pas acquise, le président ne peut pas faire avaliser le texte par la voie parlementaire. Il sera donc obligé de passer par un référendum. »

Et Jean-Claude Sandrier d’ajouter : « Toutes celles et tous ceux de gauche, au-delà du oui ou du non, qui souhaitent que le peuple s’exprime à nouveau comme il l’a fait en 2005, comme il serait logique et normal, doivent voter contre cette modification constitutionnelle : ils ouvriront ainsi la porte du référendum. » Le député du Cher en profite pour répondre à l’argument de Nicolas Sarkozy affirmant que le nouveau texte a pris en compte le vote « non » de 2005 : « Giscard d’Estaing, père du texte de 2005, et Angela Merkel, la chancelière allemande, ont reconnu tous les deux qu’il n’y a rien de modifié entre le premier et le second texte. Cela justifie encore plus l’exigence d’un référendum. » Un deuxième argument de l’Élysée est d’affirmer que le Parlement est àférendum pour une ratification : « La vérité est que si c’est effectivement constitutionnel, on ne peut pas mettre un signe d’égalité entre les deux expressions, en 2005 le Parlement réuni en Congrès aurait ratifié le traité quand le peuple l’a finalement rejeté. » Par ailleurs, le président du groupe remarque que la représentativité des députés est aujourd’hui à ce point discutée au plus haut niveau de l’État puisqu’il est question d’introduire une dose de proportionnelle, étant reconnu que le Parlement ne représente pas fidèlement le peuple français.

Propos recueillis par Dominique Bègles, "L'Humanité" du 26 novembre 2007

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 19:41
Mardi 27 novembre, à 19 heures, salle Japy, 2, rue Japy (Paris-11e). Métro : Voltaire ou Charonne Parmi les orateurs : Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF ; Francis Wurtz, président du groupe de la gauche unitaire au Parlement européen ; Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste ; Georges Sarre, maire (MRC) du 11e arrondissement de Paris ; Éric Coquerel, MARS-Gauche républicaine ; Marie-Noëlle Lienemann, députée européenne ; Christian Picquet, responsable LCR.
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 14:17

Après le dramatique accident qui a causé le décès de deux jeunes, des affrontements ont lieu depuis plusieurs nuits dans le Val d’Oise entre des jeunes et des policiers.

La colère et l’incompréhension que ressentent la famille, les amis et les voisins de ces deux jeunes, ainsi que tous les jeunes qui sont touchés par cet accident, appelle la justice à établir toute la vérité, de façon rapide et transparente, sur ce dramatique accident.

La violence n’est pas le bon chemin pour exprimer cette colère. Les familles de Mouhsin et Lakhami elles-même ont appelé au calme. Cet appel doit être entendu au plus vite afin de ne pas en rajouter à une douleur déjà grande.

La rapide et violente dégradation de la situation prend sa source dans une défiance à l’égard de l’Etat, ainsi qu’une profonde crise sociale issue d’une accumulation de difficultés depuis plusieurs dizaines d’années. Malgré les grandes annonces de « plan marshall » des banlieues, à l’évidence rien n’a vraiment changé depuis plusieurs années. Il est plus que temps que l’Etat regarde en face sa responsabilité, et apporte des réponses face aux problèmes d’éducation, de discriminations, d’emplois, de disparition des services publics ou encore de logement, et ce de façon rapide, visible et immédiate.

Il est urgent de ne pas en rajouter à une situation déjà difficile. Toutes les violences, tous les affrontements doivent céder la place au calme. Car lui seul, permettra à la fois à la justice de faire toute la lumière sur la mort de ces deux jeunes, et lui seul encore permettra de renvoyer le gouvernement à ses responsabilités, et ainsi le contraindre à agir pour apporter, enfin, des réponses rapides aux attentes des populations de ces quartiers.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 27 novembre 2007.

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 17:20
de GÉRARD THOMAS

En remportant samedi les élections législatives australiennes, le Parti travailliste de Kevin Rudd, 50 ans, met fin à onze années de pouvoir du conservateur John Howard. La nette victoire des travaillistes – ils triomphent avec près de 30 sièges de plus au Parlement que la coalition de droite menée par le Parti libéral – va leur permettre de tourner le dos à une politique étrangère jusqu’à présent axée sur le soutien inconditionnel au grand allié américain. Kevin Rudd devrait prêter serment aujourd’hui et constituer son gouvernement jeudi.

Ce qui va changer :

La semaine prochaine, à Bali (Indonésie), se tient une conférence sur le climat. Kevin Rudd y a été invité et la rupture avec la politique précédente devrait s’y matérialiser. L’Australie est le seul pays industrialisé du monde avec les Etats-Unis à avoir refusé de signer les accords de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Alors qu’Howard a toujours jugé cette question subalterne, Rudd a assuré que sa priorité était d’agir contre le changement climatique. Durant sa campagne électorale, il s’est engagé à ratifier « immédiatement le protocole de Kyoto ».

Les relations avec les Etats-Unis devraient connaître quelques tensions sur la question de la présence militaire australienne en Irak. 1 500 soldats de Canberra épaulent encore les GI sur le terrain et Rudd est favorable à leur rapatriement dans les plus brefs délais.

La victoire de Rudd – qui parle couramment le mandarin et a été en poste à Pékin dans les années 80 – devrait aussi renforcer les liens entre Canberra et la Chine. Ce qui ne va pas sans inquiéter le Japon, qui craint qu’un rapprochement avec Pékin n’affaiblisse les relations avec Tokyo, avec qui l’Australie a signé un accord de libre-échange et un pacte de défense commun. Enfin, sur le plan intérieur, Rudd a promis de « présenter ses excuses » au nom de l’Australie aux Aborigènes, une population défavorisée, laissée pour compte du développement économique.

Les raisons d’un tel revers pour les conservateurs :

 

Ce qui ne devrait pas trop évoluer :

 

L’Australie bénéficie d’une croissance économique importante depuis une dizaine d’années, le chômage est au plus bas depuis trente ans – à 4,3 % de la population active – et le pays connaît une euphorie boursière et immobilière.

Hormis sur le dossier irakien, les relations avec les Etats-Unis ne devraient pas être trop affectées par le changement. En gage de bonne volonté, Rudd a, dès l’annonce de sa victoire, assuré qu’il se rendrait très vite à Washington.

http://www.liberation.fr/actualite/monde/293771.FR.php

Sur le plan intérieur, Rudd devrait notamment revenir sur une tentative controversée de réforme du droit du travail et tenter de mieux redistribuer les richesses. Mais les fondamentaux de la politique économique actuelle ne devraient pas subir de grosses modifications. Rudd se pose d’ailleurs en travailliste modéré et « économiquement conservateur ».Pendant la campagne électorale, tous les sondages d’opinion allaient dans le même sens. Les Australiens sont inquiets des changements climatiques alors que leur pays souffre cette année de sa plus grande sécheresse depuis un siècle. Ils sont également favorables à un retour de leurs soldats déployés en Irak. Ces deux éléments fondamentaux suffiraient à expliquer leur vote. Il convient cependant d’y ajouter l’usure du pouvoir pour John Howard, 68 ans. Avec sa démission – Howard a perdu sa circonscription et s’est retiré de la présidence du Parti libéral –, son parti est décapité. De son côté, Kevin Rudd, qui a pris les rênes d’un Parti travailliste divisé et démoralisé en décembre 2006, a fait preuve d’une remarquable habileté politique pour remonter la pente. Il s’est donné une image résolument moderne,
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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 14:06

M Alain Lognon (PC) a remporté ce dimanche l’élection cantonale partielle de Chevagnes (Allier) avec plus de 60% des voix face à M André Jardin (DVD).

Cette victoire fait basculer le département de l’Allier à gauche.

Résultats du second tour :

I : 5.634 V : 3.050 E : 2.881 Abst : 45,86%

M Alain Lognon (PCF) : 1 746 (60,60% des s.e.) ELU

André Jardin (DVD) : 1 135 (39,40%)

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 19:03

Marianne 2, mercredi 21 novembre 2007.

Soyons clairs : les cheminots et consorts, en faisant grève, emmerdent l’immense majorité des Français. Mais ils rendent surtout un sacré service au pouvoir en place. Grâce à eux, il est devenu absolument indécent de poser une question cruciale : qui est privilégié en France ?

Les grèves actuelles semblent accréditer l’idée que le privilège, c’est un contrat de travail spécifique, un statut procurant une protection particulière, une garantie d’emploi, de bonnes conditions d’accès à la retraite. Certes, les « cheminots » (comme si ce mot n’avait pas, en soi, terriblement vieilli...Il pue le charbon !) n’exercent certainement pas le pire des boulots, et ils sont carrément odieux lorsqu’ils évoquent des conditions de travail pathétiques : des millions de Français ne dorment pas tous les jours chez eux, passent des week-ends au poste, assurent des gardes et assument des responsabilités, et tout cheminot peut s’en rendre compte lorsque, frappé d’une crise lors de son shopping un dimanche matin dans la zone économique de son patelin, il trouve des infirmières en ordre de marche, de l’essence pour son auto, des renseignements sur son téléphone et mille autres damnés de la terre à son service (public). La pénibilité du travail des contrôleurs de trains, laissez-nous rire : c’est sur des blagues pareilles que les démolisseurs sociaux de la droite ont beau jeu de moudre leur grain. Mais revenons à la question : qui est privilégié ? Au niveau de salaire de ces travailleurs du train, il est absolument impossible de parler de privilège. Mais il faudrait en dire autant de dix ou douze autres millions de travailleurs.

Je sais, le terme fait vieille gauche rouge, mais il a un sens.

Petite définition

Car un privilégié, si l’on cherche une définition, c’est justement celui dont les revenus et le rang social sont sans commune mesure avec son travail, ses compétences ou son utilité sociale. C’est quelqu’un qui a le bonheur de gagner dix mille euros en déplaçant une épingle, alors que d’autres, pour déplacer une tonne, en gagneraient cinquante.

C’est le dentiste qui, travaillant trois jours par semaine, revend impunément une prothèse douze fois le prix qu’il l’a payée au prothésiste (il « a des frais »), en aggravant au passage la note pour une mutuelle, et se demande ensuite s’il rachète une deuxième grosse BMW ou s’il prend l’option « cris de bêtes d’Afrique » dans son 4x4. Allez donc, après ça, chicaner à un cheminot une prime pour travail la nuit de Noël...

C’est le cadre très supérieur qui, comme plus d’un tiers des zozos de ce calibre, n’est à la tête de revenus annuels proches du demi-million d’euros, que par héritage (l’héritage de situation, disent toutes les études, est un facteur de recrutement supérieur à tous les MBA en France : regardez les noms des intéressés, feuilletez l’annuaire du MEDEF, on se croirait au Bal des Débutantes ou entre deux pages du Who’s who). Allez donc reprocher aux enfants de cheminots d’avoir pu, pendant des années, bénéficier de conditions facilités de recrutement.

Le privilégié, c’est celui dont l’argent a si peu d’odeur qu’il peut l’entasser sans craindre le fisc, en accumulant les SCI à but lucratif, les studios en cours de paiement, les investissements sous les tropiques, les sociétés bidons aux soldes d’exercices perpétuellement négatifs. Allez donc froncer le sourcil sur les fiches de paie des conducteurs de train.

Nous marchons sur la tête. Quand on voit le niveau du marché immobilier à Paris ou sur la Côte d’Azur et le nombre de transactions supérieures à 1 million d’euros que réalisent des particuliers chaque jour, peut-on envisager qu’en travaillant deux ans de moins, les « régimes sociaux » vont ruiner la France ? Mieux : on stigmatise les artistes et les footballeurs grassement payés, mais que dire de tous ceux qui ne se sont donnés que la peine de naître, avec un patrimoine copieux et des rentes de situations qui les conduisent à la tête de sociétés qu’ils n’ont pas bâties et qu’ils ne dirigent pas vraiment, dans des conseils d’administration où ils traînent leur bleu-croisé comme ces vicomtes de jadis aéraient leurs dentelles, grands dépendeurs d’andouilles soucieux d’avoir leur photo dans Voici après avoir licencié deux mille personnes, ou d’ouvrir un musée d’art contemporain dont chaque pièce, chaque carreau, chaque centimètre carré, si l’on y réfléchit, a été payé par tous ceux qui, depuis trois générations, ont bossé pour la famille. Qui oserait dire, pourtant, à la télé, à une heure de grande écoute, dans un de ces débats assommants où Jacques Marseille ricane et où l’UMP de service parle d’équité, que les dirigeants et les clients de LVMH sont plus privilégiés que les cheminots du dépôt d’Ivry ?

Les jouisseurs de richesse

Cet été, je regardais le port de plaisance de La Ciotat. Je m’y connais un peu en bateaux, j’ai une barcasse de 4m70 pour aller pêcher les girelles. Dans cet entassement de coques ensommeillées (la plupart ne sortent qu’un jour ou deux par an, en moyenne, évidemment), j’ai compté soixante-quatre « unités » dont le prix dépassait à l’évidence, hors entretien, le niveau de l’ISF. Et le double, si l’on se place à 500 000 euros. Je suppose que les heureux possesseurs de ces beautés ne logent pas dans la rue, et j’aurais tendance à penser qu’ils ont une villa plutôt qu’un modeste deux-pièces. Le prix mensuel de l’« anneau » peut atteindre un SMIC, ce qui donne à penser que leurs revenus autorisent cette ponction. Comptez une cinquantaine de ports de ce calibre entre Marseille et Nice, plus Marseille, plus Nice ; même chose pour le Languedoc, la côte Atlantique, la Corse, les ports étrangers. Bref, rien qu’à scruter les ports de plaisance, on se demande comment il se fait que si peu de foyers paient l’ISF en France. Et qui possède ces splendeurs (qu’évidemment, je jalouse : il faut assumer ses désirs) ? Des profs ? des infirmiers ? des cheminots ? des fonctionnaires ? Ah non, ils ont d’autres privilèges, dit-on en Sarkoland. Ils ont la garantie de l’emploi, ces salauds.

Je repose la question : qui achète ces trucs ? Eh bien, je suis allé questionner un marchand. Figurez-vous que ce marché roule sur les professions libérales (pas mal d’avocats et de notaires, tous les radiologues, beaucoup de médecins : il était temps que l’on augmente leur consultation de 10%), sur les gros commerçants (on sait que ce sont des damnés de la terre, voués à des retraites pitoyables), des « entrepreneurs » (de construction) et sur des « gens de l’immobilier ». Plus une faune indéfinissable de gens qui « ont les moyens », que ce soit parce qu’ils vendent de l’andouille en gros, parce qu’ils exploitent un domaine viticole hérité, parce qu’ils ont des parts dans une société. Bref, moins ils travaillent, plus ils empochent. Je ne ris pas et je te mets au défi, toi qui me lis en me traitant de vieux bolchévik, de prouver le contraire. Mieux : budget de la santé, hausse des prix, gouffre des investissements publics, crise du logement, abus de biens sociaux et tyrannie des bénéfices financiers, mettez les maux dont nous souffrons en relation avec les sources de revenu de ces bienheureux. Ils se disent, pour certains, « créateurs de richesse ». C’est faux : ils jouissent de la richesse qu’on crée pour eux. Nous sommes au-delà de la rétribution, et même du profit légitime : sachez-le, notre pays a un cancer, c’est cette inégalité des destins, et il y a là une bombe.

Le bateau de la République coule à pic

Alors on comprend que cela vaut le coup, pour les défenseurs de la France-gling-gling, celle qui pète au Fouquet’s et roucoule désormais à l’Elysée, de se payer les régimes spéciaux en grande urgence : ils ont l’opinion pour eux, le faubourg Saint-Germain peut compter sur le Kremlin-Bicêtre pour taper sur le privilégié du dépôt Saint-Lazare. Et pendant ce temps, travaillant plus pour gagner plus, le fils Machin des Tubes et Roulements Machin, grâce à une OPA amicale, gagne en huit secondes ce qu’un cheminot gagnerait en huit cents vies.

Le malheur, c’est qu’on se vautre dans les rituels d’une grève poisseuse, avec ses « otages » et ses « galères », ; avec ses micro-trottoirs et ses micros-quais pleins de haine ou de résignation : pas un mot, dans le commentaire journalistique, pour situer la vie des privilégiés de la SNCF, de GDF et d’EDF (qui ne paient pas leurs factures d’énergie, les salauds !) en la comparant à celle de vrais privilégiés. La mauvais habitude est prise : on admire trop les riches, désormais, pour se demander si leur richesse est légitime. Nous sommes intoxiqués. Nous sommes complices. Nous sommes foutus. Le char de l’Etat roule dans la joncaille, et le bateau de la République, qui carburait au social, coule à pic dans les vagues du yacht de Bolloré. Plouf !

Jacques Gaillard, écrivain.

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 19:01
Alors que Nicolas Sarkozy a promis des initiatives rapides sur la question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi, la présidente du Medef a reconnu qu'il existait un vrai problème de pouvoir d'achat en France et a réitéré sa proposition de supprimer la durée légale du travail afin d'y remédier.

"C'est vrai qu'il y a un problème de pouvoir d'achat" a déclaré Laurence Parisot lors d'une intervention devant l'Association des journalistes économiques et financiers (Ajef).

"Ce n'est pas simplement de l'ordre du subjectif qui ne reposerait sur rien. C'est plus difficile qu'il y a quelques années pour beaucoup de Français d'avoir accès à un mode de consommation contemporain", a-t-elle dit.

"Malheureusement, le pouvoir d'achat c'est une résultante d'une situation économique. C'est la conséquence positive d'une croissance minimum (...). Si aujourd'hui il n'y a pas de pouvoir d'achat plus conséquent, c'est parce qu'il n'y a pas de croissance", a poursuivi Laurence Parisot.

"Donc la vraie question, c'est pas comment on contribue à ce qu'il y ait plus de pouvoir d'achat, c'est comment on contribue à ce qu'il y ait plus de croissance", a estimé la présidente du Medef.

"La croissance c'est une certaine quantité de travail, c'est une certaine productivité", a estimé Laurence Parisot précisant que pour augmenter la quantité de travail et la productivité "il faut stimuler la production et favoriser le développement des entreprises".

Pour Laurence Parisot "les deux axes principaux" à travailler" sont de baisser les prélèvements obligatoires sur les entreprises et de remettre sur la table la question de durée légale du travail pour aller vers une durée du travail négociée branche par branche.

"Les heures supplémentaires, le dispositif (d'exonération de charges sociales) mis en place par la loi TEPA va dans le bon sens mais a-t-il assez de force, assez d'intensité pour qu'il y ait des effets significatifs et rapides. Je ne suis pas certaine", a déclaré Laurence Parisot.

"Si j'additionne les assouplissements antérieurs plus cet assouplissement, on arrive à de tels usines à gaz que c'est rébarbatif", a-t-elle dit.

"C'est là que je me demande s'il ne faut pas accepter de mettre sur la table la question de la suppression de la durée légale du travail".

"Ma préconisation c'est de rendre les choses plus simples et plus lisibles en balayant tous ces mécanismes très complexes et en revenant à quelque chose de beaucoup plus simple qui est la détermination du seuil de déclenchement des heures supplémentaires branche par branche", a dit Laurence Parisot.

La suppression de la durée légale du travail figurait dans le livre blanc intitulé "Besoin d'Air" que la présidente du Medef avait publié en janvier au début de la campagne pour l'élection présidentielle et dans lequel le Medef détaillait ses propositions de réformes pour les dix prochaines années.

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 16:24
Billet d'humeur trouvé sur le net !  Très fort.  Solidaire

"Commis par Frednetick le 19th novembre 2007

 

Oui franchement, j’aime bien cette grève. Vous avez remarqué que lorsqu’on souffle sur une vitre ça fait de la condensation d’eau? Et bien lorsque l’on souffle le vent de la grève sur une société devenue individualiste ça condense les connards. C’est intéressant cette condensation de connards. Pour qui aime à observer les gens dans la rue ou dans le train, c’est une inépuisable réserve d’étonnement.Dans quelles conditions verait-on une masse de débiles empêcher les voyageurs de descendre afin de monter dans un train? La solution au problème devrait pourtant être trouvée dans les lois intangibles et impartiales de la physique. Pourtant, une horde de malades mentaux sont convaincus que la physique c’est pour les boeufs. Quand un train est plein, combien y’a t-il de chance pour qu’un outsider puisse entrer dedans quand même une molécule d’oxygène ne pourrait se glisser entre deux gouttes de sueur?

Et puis j’aime cette lueur que l’on trouve dans les yeux des usagers. Ces yeux qui hurleraient bien ENCULLLLLEEEEESSSSSS si la facétieuse détermination génétique ne les avait pas destiné à une autre fonction physiologique. Cette tension musculaire qui sculpte les corps et les visages, cette augmentation de la pression artérielle qui fait si joliment rossir les faces frigorifiées d’otages en puissance, dieu que c’est beau!!!

Et que dire de cette rage médiatiquement alimentée? J’aime cette simplification outrancière à laquelle se livre les “interviewés”. Les nantis, les gentils, les méchants, les otages. Qu’il est bon de sentir ainsi glisser les dernières bribes d’intelligence sur la fiente liquide de la caricature. La belle glissade de l’esprit de société vers les abymes de l’individualisme.

Pour tout vous dire c’est presque aussi tripant que la peur dans les yeux d’une fillette de 6 ans que sa mère essaye tant bien que mal de protéger de la pression d’une foule qui veut absolument aller se faire exploiter. Presque, parceque quand même rien ne vaut cette odeur impalpable de terreur dans les yeux d’un enfant.

Cela fait un peu psychopathe? Oui, mais moi au moins je ne suis pas sociopathe, ou sociophobe…

Vraiment, j’aime bien cette grève, elle révèle toute la bassesse humaine, dans sa splendeur la plus crue. On dirait du Zola."

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