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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 19:35

Georges Bush est en tournée au Proche-Orient. Il a beau être déconsidéré là bas comme ailleurs il a voulu montrer qu’ il s’ occupe du conflit israélo-palestinien. Il y aura, selon lui un Etat palestinien d’ ici la fin de l’année.

Personne n’ y croit. Même la presse israélienne a la dent dure et le traite avec ironie. Il a d’ ailleurs prévenu, expliquant qu’ il ne faut pas s’ attendre à une « percée » lors de sa visite et qu’il n’ avait pas l’intention de faire pression sur son allié privilégié israélien. Il n’a pris aucun engagement. Il n’ a pas dit un mot sur le respect du droit international. Il n’a évoqué que la fin de l’extension des colonies en ne parlant que des implantations sauvages....

Il a enfin apporté sa caution à Israël comme « Etat juif », ce qui signifie que les 20% d’arabes musulmans et chrétiens d’ Israël ne seraient que des citoyens de seconde zone. Ce qui signifie aussi le refus de la reconnaissance du droit au retour des réfugiés palestiniens.

Ce voyage de Georges Bush suscite la consternation et la plus grande incrédulité. Mais c’est un rappel pour tous les acteurs des relations internationales, en particulier les pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ ONU, dont la France, mais aussi pour les Européens : la principale exigence et condition pour une paix dans la justice, le droit et la sécurité pour tous c’est l’application du droit et des résolutions des Nations-Unies.

Parti communiste français

Paris, le 11 janvier 2008.

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 10:44
Revue de presse . La prestation de Nicolas Sarkozy devant les journalistes a suscité ironie et sarcasmes.

En Italie, le souvenir des années Berlusconi à inspiré les commentaires au lendemain de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy mardi matin : « Les Français ont arrêté de se moquer des Italiens, assure Maria Laura Rodotà dans "il Corriere della sera". Désormais, lorsqu’ils en rencontrent, ils parlent de Carla Bruni, commentent la dernière de Sarkozy. » « À chacun son tour. Aujourd’hui le leader gênant est chez eux. » . "La Stampa" se moque en évoquant la bague offerte à Carla, qui serait identique à celle de Cécilia : « En amour, le recyclage n’est pas agréable », écrit Stefania Miretti. « On raconte, poursuit-elle, que Berlusconi donnait aux sympathisantes en visite dans sa villa d’Arcore la même collection de perles noires. Devenues députées, elles se retrouvent aujourd’hui avec la même parure. »

« L’annonce de son mariage avec Carla est bien la seule déclaration concrète du président », écrit le quotidien allemand "Tageszeitung". « Sarkozy utilise sa vie privée comme une arme politique pour ne pas avoir à évoquer d’autres thèmes. » « C’est du sérieux avec Carla », c’est tout ce que les médias allemands retiennent des voeux du président, qui fait la une des pages people. Tout est passé au crible : l’annonce de son divorce avec Cécilia pendant les grèves, son voyage en Égypte avec Carla peu après la visite de Kadhafi.

« Un président amoureux », titre le quotidien britannique "The Guardian". Lequel note que les Français, « irrités » par l’exposition médiatique du couple Bruni-Sarkozy, sont davantage préoccupés « du porte-monnaie vide, de la hausse des prix, des retraites et des factures d’énergie ». Le journal estime que « personne ne peut voir ou sentir les bénéfices du changement » promis par Sarkozy. Avant de relever que sa « politique de civilisation », sans contenu véritable, relève de « l’expression flottant dans l’air ». "The Guardian" sollicite, enfin, le point de vue du français Philippe Marlière, maître de conférences en sciences politique à l’University College de Londres, qui note lui aussi « le malaise grandissant de l’opinion publique face à ses réformes ». Pour le chercheur, l’éclectisme des références idéologiques dont se prévaut le président français masque mal son ancrage dans l’histoire de la droite française, au confluent des « traditions orléaniste et bonapartiste ».

Le quotidien espagnol "El Pais" titre sur la suppression des 35 heures et évoque les effets de manches du président, tout en soulignant que les « réformes promises par Sarkozy prendront plus de temps que prévu » et parle « d’un discours brillant sans grandes nouveautés, où il a évité d’aborder la principale préoccupation des Français sur le pouvoir d’achat ».

Alessandro Mantovani (Rome), Charlotte Noblet (Berlin), Rosa Moussaoui, Marie-José Sirach
"L'Humanité" du 11 janvier 2008

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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 10:37
Marché du travail . La négociation n’a pas pu s’achever hier. Aucun syndicat n’accepte, pour l’heure, les propositions patronales.

Plus l’heure tourne et plus la possibilité d’un accord sur le marché du travail semble s’éloigner. Sans modifications conséquentes de ses propositions, le patronat aura bien du mal à décrocher des signatures syndicales. La négociation entre les trois organisations d’employeurs (MEDEF, UPA, CGPME) et les cinq confédérations syndicales représentatives (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC), commencée début septembre, devait s’achever hier soir. Elle se poursuit aujourd’hui du fait essentiellement des longues interruptions de séances demandées par le MEDEF pour tenter de trouver la parade aux assauts des syndicats. La partie patronale discute ferme, certains de ses membres souhaitant obtenir un accord, d’autres attendant la loi promise par le gouvernement dont il ne fait mystère qu’elle reprendra à son compte les « points durs » aujourd’hui rejetés par les syndicats.

Peser de manière convergente

 

Pas d’engagement à la légère

Il n’y a pourtant pas eu de travail en intersyndicale, la première réunion entre eux ayant eu lieu mardi dernier. « Cette méthode est peut-être la bonne. Chacun garde ses revendications prioritaires et les défend. Les autres après, appuient et font bouger leurs propres revendications », confie Gabrielle Simon (CFTC).

En fait, tous confient que « l’enjeu est trop important » pour ne pas engager leur responsabilité à la légère. La négociation dite de « modernisation du marché du travail » reconfigure le droit du travail sur l’ensemble de la vie active, du premier emploi au déroulement de carrière, en passant par la rupture du contrat de travail ou le retour à l’emploi. Le patronat veut pouvoir disposer des salariés en gagnant le droit d’embaucher et de licencier à sa guise. Les propositions qui le lui permettraient sont extrêmement précises dans le préprojet. Par contre, le flou de - rédaction entoure ce qui concerne les garanties salariales, qu’il s’agisse de l’amélioration de leurs compétences, des aides à la mobilité ou encore d’un droit de regard dans les stratégies des entreprises à travers la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. « Il faut être réaliste, les blocages sont énormes », confie Maurad Rabhi (CGT). Les syndicats commençaient à dire hier qu’au regard des enjeux, aucun n’acceptera de s’engager seul. La CGT aura bien du mal à y trouver son compte. Les quatre autres iront, selon Alain Lecanu (CGC) « ensemble, ou pas ».

Paule Masson, "L'Humanité" du 11 décembre 2008

En septembre, le patronat parlait haut, promettait de réformer le contrat de travail et d’obtenir une rupture à l’amiable. Aujourd’hui, après 17 séances de négociation, il ne parvient pas à convaincre. Plus il insiste pour garder dans le préprojet d’accord les 4 à 5 mesures unanimement contestées par les organisations de salariés (voir ci-dessous), plus celles-ci construisent des convergences et consolident leurs positions. Cette négociation, que tout le monde a dès le début qualifiée de difficile tant le « marché du travail » est un domaine étendu, a permis que des liens se ressoudent. Le point de départ de tous les syndicats était le même : faire reculer la précarité de l’emploi. Partant du principe que l’actuel Code du travail n’empêche pas son développement, ils ont tous travaillé des propositions de sécurisation des parcours professionnels, souvent écrites, ce qui n’est pas forcément dans les habitudes, souvent aussi assez différentes les unes des autres. « Depuis quatre mois, on ne cesse de répéter au MEDEF ce que l’on veut et ce que l’on refuse. Lui n’entend pas, mais entre nous, on s’écoute », raconte Maryse Dumas (CGT). « Pour arriver à un accord de qualité, il faut peser de manière convergente sur les points durs », ajoute Marcel Grignard (CFDT), tandis qu’Alain Lecanu (CGC), le plus ancien des négociateurs syndicaux sur l’emploi, se félicite de cette capacité à « s’appuyer les uns les autres, sans concurrence, pour afficher de la cohérence sur les points essentiels ».
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 22:35

Mis en ligne : 9 janvier

Suite à quatre mois de « négociations » forcément trop rapides, les syndicats de salariés et patronaux se retrouvent – aujourd’hui et demain - avec le gouvernement pour finaliser des accords sur « l’assouplissement » du marché du travail.

Dans le contexte actuel, force est de constater que le gouvernement risque de trancher dans le sens du marché, de la rentabilité, et donc de la précarité généralisée.

Que veut le MEDEF ?

- allongement de la période d’essai ; soit un CNE « bis », qui triplera la période la période d’essai actuelle et qui constitue en soi une belle revanche sur la fameuse période d’essai de deux ans.
- La rupture négociée : vaste masquarade qui situe la rupture entre le salarié et l’entreprise entre la démission et le licenciement. Le but de la manoeuvre étant de dessaisir les prud’hommes des cas de séparation entre salariés et entreprises en passant par le « directeur du travail départemental ».
- CDI à « objet précis » - soit un CDI (CDD ?) pour une période convenue supérieure à 18 mois avec obligation de réalisation d’objectifs définis préalablement : si la notion « de réalisation d’objectifs » semble en soi tout à fait subjective, les entreprises ne sont pas tenues de renouveler les contrats, y compris si les objectifs sont remplis. Ce qui est sûr, c’est que les indemnités de ruptures ne seraient soumises en rien aux prélèvement fiscaux et sociaux.

Aux dernières nouvelles, et faute d’accord entre organisations, le gouvernement seul serait amener à trancher la question. Dans le contexte actuel on peut s’attendre à ce que les concessions faites aux syndicats soient une pommade passée pour faire passer le gros des propositions du MEDEF.

Le fond de l’histoire reste d’amener toujours plus de garanties aux entreprises dans le développement ou la continuité de leur activité, au détriment du respect de l’activité du salarié (pérennité et salaire).

Au contraire, le Parti communiste français reste convaincu de la nécessité du CDI, et de la sécurisation des parcours professionnels pour les salariés. Le problème de la compétitivité des entreprises ne se résout pas dans la précarisation des salariés mais dans l’application d’une politique fiscale adaptée au comportement social des entreprises : les taxes doivent favoriser les entreprises qui développent l’emploi, la formation, la recherche, donc pénaliser toutes les entreprises qui ne répondent pas à ces missions. En amont les salariés par des droits d’interventions nouveaux dans la gestions des entreprises doivent pouvoir également répondre à ces impératifs.

Le Parti communiste français dénonce ces mesures comme autant de coups portés à la dignité et à l’utilité du travail salarié, comme autant de cadeaux faits aux plus riches pour la recherche de la rentabilité à cour terme.

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 12:49
Hollande et Ayrault ont opté pour le boycott par le PS du Congrès de Versailles où sera modifiée la constitution en vue d’adopter le traité de Lisbonne. Malaise au sein du parti.

de Sylvain Lapoix

Si François Hollande espérait faire glisser cette décision dans l’ombre de la conférence de presse présidentielle, c’est raté ! Mardi 8 janvier, à l’occasion de ses vœux à la presse, Jean-Marc Ayrault a déclaré que les députés socialistes ne se présenteraient pas lors de la réunion du Congrès du 4 février visant à réviser la Constitution pour adopter le traité de Lisbonne par voie parlementaire. « Une question de cohérence », selon le président du groupe socialiste à l’Assemblée qui a soutenu que cette position était le meilleur compromis entre l’adhésion du PS au texte du traité mais le rejet de son mode d’adoption. Paradoxe qu’ont immédiatement relevé les observateurs : puisque la majorité des 3/5 nécessaires à l’adoption est celle des suffrages exprimés, moins nombreux seront les socialistes, plus les voix des autres pèseront et plus le vote favorable sera massif. Autrement dit, ce boycott est la meilleure façon de soutenir le refus de référendum de Nicolas Sarkozy.

Confusion et malaise dans le « non » comme dans le « oui »

 

Partout ailleurs, c’est un certain malaise qui ressort : « nous vivons un grand moment de perplexité », commente-t-on dans l’entourage d’Henri Emmanuelli. Ce dernier, Claude Bartolone, Laurent Fabius et Jean-Luc Mélenchon ont déjà dénoncé ce qui apparaît comme une pantalonnade au service de Sarkozy. Mais il n’y a pas que les « nonistes » historiques qui font de la résistance : Manuel Valls et Jack Lang ont fait part mercredi 9 de leur surprise. « Je voterai deux fois oui », a assuré l’ancien ministre de la Culture.

Un coup non, un coup rien, un coup oui…

 

Réunion de crise des socialistes référendistes

Une surprise attendait Alain Vidalies, député PS et vice-président de la commission des lois, lors de l’examen de la proposition communiste mercredi 9 : « Personne ne voulait aller débattre de ce texte en commission au PS. Finalement, Manuel Valls a voté contre, avec la droite, et Caresche s’est abstenu. » C’est bien la peine de donner des consignes !

Devant la Bérézina, Henri Emmanuelli a envoyé une lettre à tous les députés du groupe (ainsi qu’aux sénateurs) pour fixer un rendez-vous : mardi 14 janvier, veille de l’examen de la modification de la Constitution à l’Assemblée, le député des Landes a convoqué tous les partisans d’un référendum pour « cadrer l’action » des trois semaines qui s’écouleront jusqu’au Congrès. Il serait question de doter ce « front » d’un porte-parole. Alain Vidalies, qui s’est joint à l’initiative, pense qu’une faille pourrait jouer en leur faveur : « Lors de la réunion du Congrès, chaque groupe a un temps d’expression : comment s’exprime-t-on quand on boycotte un vote ? Autant avoir un porte-parole en réserve. »

http://www.marianne2.fr/Le-PS-boyco...

Comble de la schizophrénie, le même Jean-Marc Ayrault assurait dans sa conférence de presse que les socialistes voteraient en faveur de [la proposition de loi constitutionnelle]url :http:// par laquelle le groupe parlementaire GDR (communistes, écologistes et radicaux) comptait militer pour le recours au référendum pour valider le traité de Lisbonne ! « La gauche est minoritaire à l’Assemblée, or le texte étant voté à la majorité simple, même si nous faisons front uni, nous ne seront jamais assez nombreux », résume Jean-Claude Sandrier, président du groupe GDR. Autrement dit, la direction du PS propose de dire « oui » à l’Assemblée quand cela ne change rien et de s’abstenir au Congrès quand elle pourrait faire bouger les choses sur le référendum. « Si vous trouvez une cohérence, faites-moi signe ! » ironise un assistant parlementaire.Claude Bartolone indiquait que la prise de position n’avait même pas été discutée en réunion de groupe mardi 8 au matin. Sur la nature même de cette déclaration, les avis sont nombreux au PS : « ce n’est pas une consigne puisqu’il n’y a pas eu d’accord au sein du groupe », assure un député, « c’est juste une recommandation », ajoute un autre pendant qu’un troisième clame que ce n’est « qu’une position personnelle ! » Immédiatement soutenue par François Hollande, la déclaration de Jean-Marc Ayrault n’a pour l’instant rallié que Bruno Le Roux, qui avait fait part lundi de son choix de boycotter le Congrès.
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 23:27
Route . La fiabilité des mesures de vitesse remise en cause.

Il y a trois mois, le magazine Auto Plus lançait un premier pavé dans la mare : selon un rapport du secrétariat pour l’administration pour la police de Metz, daté de 2006, de mauvaises conditions techniques dans l’utilisation des radars pouvaient produire des « écarts » dans la mesure de la vitesse. Écarts pouvant donner lieu, poursuivait Auto Plus, à des « risques sur le plan juridique ». C’est cette même menace qu’a brandie hier le club automobile Action Plus, basé à Strasbourg, qui a écrit à la ministre de l’Intérieur. Dans ce courrier, Didier Bollecker, président du club, demande un audit pour vérifier la fiabilité des radars, faute de quoi il entend appeler ses adhérents à « contester massivement » leurs PV.

« Pour que le radar fonctionne bien, explique Roger Braun, directeur général d’Action Plus, il doit être placé selon un certain angle par rapport à la chaussée, en l’occurrence 25 degrés. S’il est placé à 22 degrés, par exemple, la marge d’erreur sur la vitesse est de 8 % à 13 %. Or, aujourd’hui nous n’avons aucune assurance que les mesures sont effectuées correctement par les forces de police ou de gendarmerie. »

Dans son courrier, l’association, qui couvre quarante départements, demande à la ministre de lui confirmer les mesures « déjà prises » et demande que soit effectué un audit « permettant de vérifier que les conditions techniques et juridiques d’emploi » des radars sont « parfaitement respectées ». « Les pouvoirs publics doivent lever cette ambiguïté, il en va de la crédibilité de la politique de sécurité routière », insiste Roger Braun. Qui en profite pour rappeler la proposition de son club automobile d’une « tolérance pour les petites infractions » (+ 5 km/h en ville, + 10 km/h sur route et autoroute), dont il souhaite qu’elles ne fassent pas l’objet de retraits de points.

Alexandre Fache, "L'Humanité" du 8 janvier 2008

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 19:38
Le CEC rend public son nouveau rapport sur la pauvreté en Belgique. La libéralisation de l'électricité et le système des titres-services sont épinglés.

Avec 14,7 pc de Belges vivant en-dessous du seuil de pauvreté, il apparaît désormais que celle-ci atteint des sommets alarmants dans notre pays. Le rapport bisannuel sur la pauvreté du Centre pour l'égalité des chances qui a été rendu public jeudi matin permet d'ailleurs d'en faire le constat. Un rapport qui fait le bilan des efforts entrepris par les différents pouvoirs publics depuis la publication en 2005 du dernier en date, intitulé "Abolissons la pauvreté" et qui dresse un état des lieux des besoins sur le terrain en formulant de nombreuses recommandations. Outre de nombreux problèmes liés à l'accès à l'énergie, le rapport épingle aussi le système des titres-services, loin d'apporter une solution durable au problème de la précarité, selon ses auteurs.

Energie

"Avant la libéralisation des marchés du gaz et de l'électricité, de nombreux ménages étaient déjà confrontés à des difficultés d'accès à l'énergie, mais l'augmentation continue des prix et la libéralisation ont remis cette question à l'avant-plan !" Premier constat des auteurs du rapport, la libéralisation fragilise les ménages précaires. Techniques de vente agressives de la part de certains fournisseurs, manque de clarté des contrats, services déficients des fournisseurs qui tentent de réduire au maximum leurs frais, factures aléatoires... Les problèmes générés par la libéralisation ne manquent pas, si l'on en croit le rapport. Des problèmes auxquels s'ajoute le fait que certaines réalités demeurent masquées par des mesures sociales.

S'il est ainsi vrai qu'il est interdit dans les régions wallonne et flamande de procéder à une coupure de courant durant la période hivernale, cette mesure ne signifie pas pour autant que tous les ménages aient accès à l'énergie durant l'hiver. "Or ce n'est pas le cas, puisque les personnes coupées ne sont pas rebranchées en hiver", explique-t-on au Centre. Le système de "compteur à budget", qui fonctionne comme système de prépaiement des consommations, est lui aussi mis en cause par le rapport. "Un système qui renvoie les ménages à leur propre capacité à recharger leur carte et qui, dans les faits, entraîne nombre d'entre eux à se retrouver privés d'électricité sans que ces coupures ne soient reprises dans les statistiques", explique-t-on au Centre. Plus généralement, les auteurs constatent d'ailleurs une tendance politique croissante à lutter contre la pauvreté par des mesures qui "accentuent la responsabilité individuelle en évacuant le fond du problème, qui est le manque de moyens qui empêche les ménages à satisfaire leurs besoins de base".

Titres-services

"Beaucoup d'emplois 'titres-services' ont été créés ces dernières années", constatent également les auteurs du rapport, qui ne voient pas pour autant matière à se réjouir. Outre la faiblesse des revenus générés par un emploi "titres-services", "ce qui explique pourquoi 12,6 % de ces travailleurs déclarent les combiner avec un autre emploi, explique-t-on au Centre, nombre de ces personnes relèvent de la commission paritaire 322.01 qui n'offre qu'une faible protection". Le Centre pour l'égalité des chances émet donc une certaine perplexité quant au système des titres-services, créé à l'origine pour offrir des emplois durables à des personnes fragilisées. Une série de recommandations sont ainsi formulées pour améliorer le système et le rendre plus effectif quant à ces finalités.

 

Web www.luttepauvreté.be

Commentaire : pour ceux qui croient bêtement que la libéralisation du marché de l'énergie va profiter au plus grand nombre et que les emplois services ("titres-services" en Belgique) sont la panacée !

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 13:02
"Un projet de civilisation", rien de moins !
Voilà ce qui conduit l'action de Nicolas Sarkozy selon ses propos lors de son allocution télévisuelle de ce mardi 8 janvier devant une cours de 600 journalistes.
Volonté de réforme, certes, mais lesquelles ?
On le voit bien depuis son arrivée à l'Elysée, notre hyperactif complexé de Président ne travaille que pour le 1 % des Français les mieux lotis. 15 milliards de cadeaux fiscaux cet été pour les plus riches, franchises médicales, menaces sur les chômeurs, concurrence entre travailleurs européens pour la grande majorité.
Et dire qu'il y a des cons pour se réjouir de la diminution du nombre de fonctionnaires ! Ne voient-ils pas qu'au delà de la dégradation des services publics dont ils sont des usagers, la suppression de postes statutaires, c'est autant d'emplois stables en moins pour leurs enfants et pour les jeunes qui vont rechercher du travail dans les années à venir ?
Le projet de société de Sarkozy, c'est une société anglo-saxonne, sans protection sociale et sans emplois fixes pour les salariés mais où les profiteurs accapareront une part encore plus grande des richesses produites dans notre pays !
Ses amis ne s'y sont pas trompés. Soutenus depuis le début par les grands capitalistes français, Sarkoléon continue de bénéficier des largesses de ses amis, Bolloré en tête. Pour les couillons de travailleurs que nous sommes, ne nous restera plus qu'à regarder à la télé notre Président bling-bling faire le beau,comme n'importe quel milliardaire, avec sa nouvelle cocotte sous des latitudes où nous n'iront jamais  !
Réagissons ! La fin des 35 heures, les suppressions de postes statutaires dans la Fonction Publique, la remise en cause du droit de grève et le passage en force de la Constitution Européenne, tout cela n'est pas joué !
A chacun de nous de prendre ses responsabilités : pour notre avenir et celui de nos enfants.
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 18:35
Drapeau-2008.jpg
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 16:54

Sarkozy et les chômeurs... la campagne des municipales est lancée !

La nouvelle est venue de Laurent Wauquiez, elle est à lire en trois parties. La première : Nicolas Sarkozy propose la mise en place de "sanctions" à l’encontre des demandeurs d’emploi qui refuseraient "deux offres acceptables". La deuxième : le gouvernement espère 7,7% de chômage "assez rapidement". La troisième : "avec des chiffres de l’Insee qui sont maintenant non contestés".

Trois phrases, trois "vérités"... mais trois absurdités.

 

-"Atteindre 7,7 % rapidement" ? N’y voyez surtout pas un lien de cause à effet ! Quelques commentaires... Jacqueline Balsan, du Mouvement national des chômeurs et précaires : "Un photographe montpelliérain qu’on avait forcé à suivre une formation de monteur câbleur a été sanctionné pour refus d’un CDD de six mois dans ce créneau à Toulouse !". Sylvette Uzan-Chomat du bureau national du SNU, premier syndicat de l’ANPE : "en vingt ans d’expérience professionnelle, j’ai rarement rencontré des personnes qui refusent un emploi. Ceux qui préfèrent travailler au noir ne sont pas si nombreux. Cette mesure semble faite pour rendre responsable le chômeur de sa situation". Actu-Chômage : "Pour refuser un emploi, encore faudrait-il que l’ANPE en propose !". Marc Moreau d’"Agir contre le chômage" ironise : "On a vu que les radiations étaient une manière efficace de réduire statistiquement le chômage". Et le dernier en date à s’inviter à la fête, Bernard Van Craeynest, CFE-CGC (syndicat cadres) sur France-Infos : "On s’aperçoit que systématiquement on procède par la stigmatisation de différentes catégories sociales qui seraient à considérer comme des nantis qui se gobergent sur le dos de la société et de la collectivité (...) Aujourd’hui, ce sont les chômeurs et les demandeurs d’emploi qui seraient des profiteurs du système et vivraient sur le dos de la collectivité. Non, les choses ne sont pas aussi simples que cela, dans tout système il y a effectivement des abus et des excès mais cela constitue une infime minorité".

La menace de la sanction permet peut-être de réduire le nombre de chômeurs en les pressant d’accepter des offres qui ne leur conviennent pas. Ça permet aussi de faire plaisir au MEDEF, qui se frotte déjà les mains de voir les salaires à l’embauche baisser. Mais surtout, c’est la sanction en elle-même qui permet d’agir le plus efficacement, moins d’un chercheur d’emploi sur trois qui ne perçoit plus d’allocations chômage renonce à s’y inscrire. Y a-t-il plus efficace pour réduire les chiffres du chômage ?

-"Des chiffres non contestés". Ça laisse rêveur. Certes, la discussion prendrait des heures. Notons juste que les chiffres de l’INSEE depuis début 2007, donc avant l’élection présidentielle, étaient faux. L’INSEE l’a avoué à demi-mot. L’Union Européenne prenait carrément les chiffres réévalués, soit presque 1 point de plus ! Récemment, alors que les statisticiens de l’INSEE avaient l’occasion de tout remettre à plat, ils ont préféré modifier leur système de comptage des chômeurs, en même temps qu’ils magouillaient les chiffres officiels, et tout ça sans aucune mise au point officielle. Bref, il faut, en France, compter avec plus de 5 millions de chômeurs "équivalent temps plein", soit presque 20% de la population active. D’où sortent ces chiffres fantaisistes ? De l’INSEE, en 2005. Pour plus d’informations, je vous redirige vers "Actu-Chômage" et "Les autres chiffres du chômage". Autant dire que Wauquiez a du travail pour se mettre à niveau...

Il est clair que Nicolas Sarkozy ne mise plus ni sur le "choc de confiance" tant vanté pendant la campagne présidentielle, ni sur les créations d’emplois, largement insuffisantes mais sur la répression, pour les chiffres, et la haine du chômeur, pour la campagne des municipales. Et le MEDEF applaudit des quatre fers... évidemment.

BONNE ANNÉE LES CHÔMEURS !!!

http://lesmots.freelatitude.net/sar... http://www.w41k.com/13883

-"Des sanctions" ? Rien de nouveau sous le soleil… En fait, depuis la loi Borloo de 2004, appliquée en 2005, un chômeur qui refuse une offre peut être sanctionné : suspension temporaire ou définitive de l’allocation chômage. Cependant, il faut noter que ces sanctions étaient peu appliquées. Elles le sont de plus en plus. Mais alors pourquoi Sarkozy fait cette annonce si la loi existe déjà ? Ne serait-ce pas pour relancer un débat qui lui sera favorable, et dans lequel il excelle, à trois mois des élections ? Plutôt que de laisser les observateurs politiques commenter ses exploits en Chine, en Libye, en Algérie, en Russie, le pouvoir d’achat en berne, son augmentation de salaire, les scandales d’EADS, de l’UIMM, ..., finalement, ça fait parler des "bonnes nouvelles" (officielles) : le chômage est en chute libre. Voir le billet "La tactique du rideau de fumée". "Les privilégiés, au piquet !" sera le mot d’ordre absolu du règne de Sarkozy. Naaannn... pas possib’, Sarkozy, il n’est pas comme ça. Mais alors pourquoi avoir attendu le 3 Janvier pour faire cette annonce inutile ? Parce que les inscriptions sur les listes électorales sont clauses... ? Allo ?
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Published by Solidaire - dans En France
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