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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 15:59

Depuis le décès accidentel de Christophe de Margerie, il est interdit de critiquer le bilan du patron de la plus grande entreprise de France.

Concerts de louanges et insultes à ceux qui, à l'image de Gérard Filoche, ne se joignent pas à la cohorte des pleureuses, voilà le spectacle médiatique que nous vivons depuis la mort accidentel de Christophe de Margerie, le patron du géant pétrolier Total.

Il est donc interdit de critiquer le bilan d'un patron ?

Pourtant, même si on ne doit jamais se féliciter du décès de quelqu'un, le bilan de Christophe de Margerie à la tête du groupe Total est loin d'être rose !

Sans aller bien loin, on peut aller sur trois aspects : l'aspect fiscal, l'aspect environnemental et l'aspect salarial.

Pour ce qui est du fisc, doit-on rappeler que Total est l'entreprise française qui dégage le plus gros chiffre d'affaires mais qui paie le moins d'impôts ?

Par des montages fiscaux bien connus, le Bénéfice Mondial Consolidé, le groupe ne réalise officiellement en France que des pertes en France sur ses activités de raffinage et d'exploitation des stations-service et n'a ainsi pas payé l'impôt sur les sociétés en 2012 et 2013. Il devrait en plus toucher 80 millions d'euros au titre du crédit d'impôt compétitivité emploi en 2017 ! Beaucoup de petites et moyennes entreprises doivent grincer des dents !

Pourtant, avec un chiffre d’affaires de près de 190 milliards d’euros en 2013, le pétrolier a versé 5,4 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires et payé 11,1 milliards d’euros d’impôts sur les bénéfices de par le monde, là où il a des forages et où il ne peut échapper à l'impôt !

Pour ce qui est de l'environnement, il faut se rappeler de l'Erika qui s'est échoué sur nos côtes le 12 décembre 1999 et de la longue bataille pour que Total reconnaisse ses torts et contribue aux frais de nettoyage et de dépollution !

Plus récemment, des dossiers concernent Total en Arctique, au Canada, avec les schistes bitumeux, ou en République Démocratique du Congo autour d'un projet de forage aux abords d'une importante réserve naturelle ! Sans parler du saccage annoncé de la Patagonie !

Enfin, côté emplois, les salariés français du groupe Total sont de moins en moins nombreux, au gré des réorganisations.

Dernier site en date, la raffinerie de La Mède dans les Bouches-du-Rhône, menacée de fermeture.

Alors, effectivement, si on ne peut que déplorer le dramatique accident qui aura coûté la vie à Christophe de Margerie, aux deux pilotes et à l'hôtesse de l'air qui l'accompagnaient, le droit au bilan existe et celui-ci montre bien que le patron de Total faisait partie des ardents défenseurs d'un libéralisme mondialisé qui offre des avantages aux actionnaires en mettant en concurrence les travailleurs et en optant pour des pays et des projets pour lesquels les règles environnementales ne pèsent pas bien lourd.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:03

226 voix pour le projet de recettes de l'Etat quand la majorité parlementaire est de 289 députés.

Le vote de confiance de l'assemblée nationale pour le gouvernement Valls version 2 avait déjà montré que Manuel Valls ne bénéficiait pas du soutien d'une majorité de parlementaires.

Avec le vote de la partie recettes du projet de loi de finances pour 2015 (PLF 2015), rebelote.

Ce projet de loi primordial n'a été approuvé, mardi 21 octobre à l'Assemblée nationale, que par une courte majorité : 266 voix pour, 245 contre et 56 abstentions.

On est donc encore en dessous des 289 députés qui constituent la majorité à l'Assemblée nationale !

Deux votes majeurs et deux votes minoritaires ! Et pourtant, ce gouvernement continue ?

Valls et Hollande ne bénéficient plus du soutien majoritaire des Français, comme l'a montré la Bérézina des Européennes. Ils n'ont plus de majorité parlementaire.

Il est temps de changer les choses ! Une majorité de gauche existe à l'Assemblée Nationale. Il suffirait que soit nommé un gouvernement qui souhaite mener une politique... de gauche !

Mais, pour amener à ce résultat, encore faudrait-il que les députés socialistes qualifiés de "frondeurs" aillent au bout de leur démarche !

Comme le dit l'expression : "Abstention, piège à cons !".

C'est un peu exagéré mais quand même ! A quoi sert l'abstention de 39 députés socialistes sur ce projet de recettes puisque, au final, rien ne change ?

Plutôt que s'abstenir, ces députés socialistes devraient assumer courageusement le programme sur lequel ils ont été élus. Valls et Hollande seront certainement mécontents mais leurs électeurs, eux, seront certainement fiers de leurs députés !

La démocratie française est au fonds du trou avec un président rejeté par plus de 80 % des Français et un gouvernement qui ne rassemblement plus qu'une courte majorité relative à l'Assemblée !

Il est temps de redonner du tonus à la gauche combative, au PCF et au Front de Gauche !

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 09:15

Le retour de Martine Aubry dans les médias a forcé les loups libéraux à sortir du bois socialiste.

A quoi joue Martine Aubry ? On ne sait pas très bien.

Depuis sa mairie de Lille, qu'elle ne donne pas l'impression de vouloir quitter, Martine Aubry s'est lancée dans une dénonciation en règle des choix politiques gouvernementaux par presse interposée.

Si le bilan de Martine Aubry comme ministre du travail est loin d'être glorieux, avec sa réforme des 35 heures qui a fait perdre du pouvoir d'achat à des millions de salariés, ses propos mettent en évidence la dérive libérale du gouvernement actuel.

Il n'en aura pas fallu plus pour que fusent de toutes parts des critiques contre elle et ses propos.

Pas besoin de revenir sur les propos des uns et des autres, les sites d'infos en ligne et la presse télévisée sont là pour inonder chacun de ces informations !

Tout juste soulignera-t-on les propos d'un cadre socialiste, publiés sur BFM Télé hier, qui dénoncent "la social-démocratie" de Martine Aubry : en voilà un qui renie l'essence même de ce que devrait être le Parti socialiste !

Le PS n'est plus socialiste, c'est-à-dire qu'il ne souhaite plus l'avènement d'une société socialiste via des réformes. On le savait déjà.

Le PS ne serait donc plus social-démocrate, c'est-à-dire souhaitant des améliorations sociales dans le cadre de la démocratie capitaliste : ça c'est nouveau !... En tout cas, officiellement.

Car, de Macron à Valls, les commentaires des plus hauts responsables gouvernementaux confirment la voie libérale choisie par le gouvernement... socialiste.

Et c'est finalement le chef, François Hollande, qui conclue cet enterrement en règle de la voie socialiste en France en affirmant que, non seulement il ne changera pas de cap, mais que, au contraire, les réformes vont s'accélérer !

Réformer ? Réfomer ? Certes !... Mais pour quoi faire ?

D'évidence, en écoutant les uns et les autres, il ne faut pas s'attendre à ce que la direction du PS change d'orientation par elle-même.

Question : les militants socialistes ont-ils encore un poids face à leurs dirigeants ? Pourront-ils, et même, voudront-ils réorienter la politique de leur gouvernement vers plus de justice sociale et de redistribution des richesses ?

Si même Aubry est balancée aux orties de cette façon, il est à craindre qu'une parole de gauche au PS soit devenue inaudible, et peut-être même pire : inacceptable !

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 11:41

Le ministre de l'Economie explique qu'avec son projet de développement des autocars en France "les pauvres voyageront plus facilement". Une nouvelle insulte du PS envers ceux qui souffrent au quotidien des errements de la finance dont Macron est issu.

Après les "illettrées" de Gad, Macron évoque "les pauvres" en autocar
La langue d’Emmanuel Macron a encore fourché. Alors qu’il présentait ce mercredi 15 octobre son projet d’assouplissement de la réglementation du transport par autocar en France, le ministre de l’Economie a expliqué que cette réforme pourrait "bénéficier aux pauvres qui voyageront plus facilement".
"Pour qui cette réforme est-elle bonne ? Elle est bonne pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer dans les transports en commun parce que le train est trop cher. Donc quand on me dit, 'les pauvres voyageront en autocar', j'ai tendance à penser que c'est une caricature, mais les pauvres qui ne peuvent pas voyager voyageront plus facilement [...] parce que l'autocar c'est 8 à 10 fois moins cher", a-t-il lâché devant la presse.
Emmanuel Macron, arrivé au gouvernement avec une image de technocrate brillant et d’ex-financier aisé, avait déjà commis un faux pas dès sa première intervention dans les médias, en parlant des salariées "illettrées" de l'entreprise bretonne Gad.
A trop traîner dans les hautes sphères de la bourgeoisie, les "nouveaux cadres" socialistes finissent par afficher le même mépris de classe et la même méconnaissance du quotidien et des attentes des Français que nombre de cadres de l'UMP !
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:05

C'est Bruxelles qui gouverne la France grâce aux traités européens défendus par les forces politiques du système.

Traité de Maastrich et Traité de Lisbonne, combattus en leur temps par les communistes et le Front de Gauche, ont donné les clefs de la France et de son économie à une Union européenne dirigées par des commissaires non élus mais nommés selon leur degré de soumission aux dogmes libéraux.

Le risque de voir rejeter le budget français par Bruxelles est une conséquence directe de ces traités.

Si la France ne se soumet aux ordres des commissaires européens, ce seront d'importantes sanctions financières qui frapperont notre pays, des sanctions en milliards d'euros.

Dans un entretien accordé vendredi à Reuters, le président de l'Eurogroupe, le néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a déclaré : «Nous avons l'impression que le projet de budget de la France est assez loin de l'objectif, à la fois en terme de déficit nominal et de mesures effectives, concernant le déficit structurel et le nombre et la qualité des réformes qui doivent être réalisées. Donc (…) l'ambition doit être revue à la hausse».

«On leur a donné deux ans et la question est Comment ont-ils utilisé ce temps ? Pour être tout à fait franc, je crois qu'ils n'ont pas utilisé ce délai pour des réformes», avait encore déclaré jeudi le président de la zone euro devant un centre de réflexion de Washington.

En clair, la France doit respecter coûte-que-coûte la sacro-sainte règle libérale des 3 % de déficits quitte à sacrifier l'emploi, les investissements publics ou la Sécu dans l'affaire !

"Il faut respecter la France, c'est un grand pays." Manuel Valls n'a plus que la rhétorique aujourd'hui pour protester contre le risque réel de voir Bruxelles et ses commissaires politiques libéraux refuser le budget de la France. Sauf que, sa responsabilité et celle de sa majorité sont complètes dans ce fiasco annoncé : n'ont-ils pas accepter voter par le Parlement un traité de Lisbonne que François Hollande avait affirmé vouloir "renégocier" s'il se faisait élire Président de la République ?

Par ailleurs, il faudrait aussi mettre ses menaces en cohérence avec ses actes quant on entend, à nouveau, Emmanuel Macron se lancer dans de nouvelles annonces libérales pour, justemen, respecter les règles imposées par Bruxelles !

Quant à la droite, elle ne manque pas non plus de culot en donnant des leçons au governement actuel ! C'est quand même Nicolas Sarkozy qui a négocié le traité de Lisbonne avec Angela Merkel !

Chaque jour, cette Europe montre un peu plus son vrai visage, celui d'une structure anti-démocratique, éloignée des préoccupations des peuples pour se concentrer sur son objectif unique : déréguler économiquement et socialement les pays européens pour offrir aux multinationales et au secteur financier un marché complètement libéralisé, où règles sociales et fiscales seraient supprimées.

Tout ceux qui, depuis des décennies, nous chantent les charmes des traités européens successifs, ceux qui ont sacrifié la démocratie en imposant par le Traité de Lisbonne en 2007 ce que les Français avaient refusé par le TCE en 2005, par référendum, ces politiciens et journalistes peuvent bien aujourd'hui simuler la colère ou prendre des postures de fierté : ils ont cédé le pouvoir du peuple français aux technocrates de Bruxelles donc aux marchés financiers !

PS, PRG, Verts-EELV, MODEM, UDI ou UMP ont fait le choix de l'Europe libérale, l'Europe de la finance, et sacrifiés du même coup les acquis sociaux de notre pays, notre modèle social.

Aujourd'hui, reprendre les rênes de notre avenir passe non seulement par une confrontation politique avec cette Union européenne mais également par la rupture avec les schémas de pensée idéologique libéraux qui, de Paris à Bruxelles, privent les nations de leurs droits et les peuples de leurs richesses.

Défendre en même temps la souveraineté nationale et prôner une politique tournée vers la satisfaction des besoins populaires, seuls les communistes le proposent, avec leurs alliés du Front de Gauche.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 12:36

Evo Morales, président de Bolivie, vient d'être reconduit pour un troisième mandat avec 60 % des vois au premier tour !

Evo Morales sera donc 5 années de plus le président de la Bolivie. Celui qui a commencé comme défenseur des producteurs de coca a acquis une notoriété et un soutien populaire incomparable.

Ce n'est pas en France que cela arriverait ! Et, d'ailleurs : pourquoi ?

En dehors de Mittérand en 1988, puis de Chirac en 2002, dans les circonstances particulières d'un duel avec l'extrémiste de droite Jean-Marie Le Pen, aucun président français n'a pu être réélu deux fois par les Français. A chaque fois, le mécontentement populaire a entrainé le président sortant dans un jeu d'alternance qui ne convainc plus les électeurs.

Evo Morales fait partie de cette génération de présidents sud-américains, arrivés au pouvoir portés par la rue, par les populations défavorisées et les indigènes, comme Hugo Chavez en son temps.

Cette génération de présidents, à la différence des nôtres, a respecté sa parole de lutter contre la misère, le chômage et la corruption. Vénézuéla, Equateur ou Bolivie font partie des pays qui connaissent en ces domaines les évolutions les plus positives au monde. Pendant ce temps là, nos puissances capitalistes d'Europe, fortes de leurs économies développées, connaissent le chemin inverse. Chômage, précarité et misère grandissent chaque jour un peu plus en France et en Europe.

Paradoxe ? Pas vraiment !

Tout est une question de choix politique !

"Les barricades n'ont que deux côtés" disait Elsa Triolet. En politique également.

Soit, vous faites le choix de servir les intérêts du peuple, soit vous faites le choix de servir ceux de la finance et des actionnaires. C'est ce dernier choix que font ceux qui se succèdent à l'Elysée.

Mais, pour gagner une élection, il faut convaincre le peuple de voter pour soi, quitte à raconter de gigantesques bobards, à prononcer des phrases que reprendront en choeur les médias du système, comme le "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy ou le "mon ennemi, c'est la finance !" de François Hollande.

Le décalage entre le discours électoraliste nécessaire pour se faire élire et la politique au service des puissants, provoque une désillusion croissante dans l'électorat populaire, entrainant l'astention ou le vote pour une extrême-droite qui se donne l'apparence de la virginité politique.

La réalité politique, comme celle des barricades, classe les forces entre celles qui aujourd'hui servent le capital, les grands patrons, et celles qui servent le peuple, les travailleurs. La manipulation politique et médiatique vise à faire oublier ce distingo.

En Amérique du sud, les lignes politiques sont plus claires. Des années d'un libéralisme féroce et d'une répression politique et syndicale par des régimes soutenus par les puissances occidentales, tout cela a provoqué une prise de conscience forte dans les milieux populaires de la réalité d'une lutte des classes où une poignée de riches bourgeois, s'appuyant sur l'armée, la police et la justice, imposait la misère au reste du peuple pour son unique enrichissement.

Des mouvements sociaux et indigènes sont nés des forces politiques et des leaders qui ont conquis le pouvoir, démocratiquement, et qui, aujourd'hui, changent les sociétés sud-américaines malgré les résistance des riches familles, des grands propriétaires terriens et des multinationales, des Etats-Unis notamment, qui se gavaient sur le dos de ces pays.

En s'attaquant aux monopoles, aux multinationales et aux grandes familles, ces Chavez, Morales ou Correa, se créent de solides inimitiés dans leur pays et à travers le monde, mais ils réalisent leurs programmes de progrès sociaux, de redistribution des richesses nationales vers le peuple. Leur popularité et les scores électoraux de leurs majorités viennent de là.

L'exemple d'Evo Morales en Bolivie, comme ceux d'Hugo Chavez et de Nicolas Maduro au Vénézuéla, prouvent qu'un chef de l'Etat et sa majorité peuvent redonner du pouvoir au peuple, redistribuer des richesses et recréer de l'emploi malgré les résistances des banques et des financiers.

Cette volonté d'appliquer une politique populaire en France, on voit bien que le Parti socialiste ne l'a plus, que la droite ne l'a jamais eu non plus. Les désaveux successifs des Français, en 2012 pour Sarkozy et sa majorité UMP-UDI, actuellement pour Hollande et sa majorité PS-PRG, sont la traduction concrète de ce sentiment de trahison, d'abandon. 

Il faut donc regarder plus à gauche, vers le Parti communiste et le Front de Gauche, pour trouver les forces politiques vraiment transformatrices en France, celles qui sortiront notre pays de l'ornière libérale, de cette politique de casse sociale qui ne profite qu'aux spéculateurs financiers.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 09:59

Le courage des miliciens kurdes suffira-t-il à contrer le nombre et l'armement des djihadistes de Daesh ?

Si l'opinion publique soutient les combattants kurdes face aux islamistes radicaux, en est-il vraiment de même de la part des gouvernements ?

L'offensive qui a mené les djihadistes de DAESH aux abords de Kobané ne s'est pas faite en 1 jour. Il aura fallu près de dix jours pour que le front recule jusqu'à Kobané. Des journées qui auraient pu prêter à réaction de la part de la communauté internationale, ici comme sur d'autres fronts.

Mais les combattants kurdes de Syrie sont épaulés par les combattants kurdes de Turquie, proches du PKK, qui sont venus épaulés leurs frères dans un élan compréhensible de solidarité.

Or, le combat des Kurdes de Turquie pour la reconnaissance de leur identité fait l'objet d'une répression de la part des pouvoirs successifs à Ankara. La lutte armée menée par le PKK est une conséquence de cette répression.

La Turquie joue double-jeu sur le dossier de Kobané, affirmant d'un côté son soutien au combat des Kurdes mais espérant, d'un autre côté, l'élimination des rebelles kurdes, notamment des militants kurdes de Turquie. Et puis, n'oublions pas que le gouvernement islamiste d'Erdogan a soutenu la rébellion syrienne, notamment son aile islamiste, en permettant l'entrée en Syrie de matériel militaire et de djihadistes venus d'autres pays du monde.

La Turquie, pivot essentiel des Etats-Unis dans cette région, bénéficie de ce fait du soutien discret sur le dossier Kobané.

Si les troupes et les chars turcs massés près de Kobané n'interviennent pas, c'est parce qu'ils sont là pour éviter toute infiltration islamiste en Turquie et éviter, à l'inverse, toute entrée de rebelles kurdes vers la Syrie. D'ailleurs, malgré des accords avec les forces kurdes d'Iraq, le gouvernement turc a refusé le transit par son territoire de 2 000 à 3 000 combattants kurdes d'Iraq qui devaient venir épauler les combattants de Kobané.

Avec ce choix turcs de laisser écraser les Kurdes de Kobané, on comprend mieux les tergiversations occidentales. Quelques bombardements imprécis ont été menés, histoire de donner l'illusion que les occidentaux soutiennent les Kurdes. Ça, c'est pour l'opinion publique internationale !

L'idée turque relayée par François Hollande d'une zone tampon à la frontière, c'est un moyen d'occuper militairement le territoire syrien, au détriment du droit international (quoi qu'on pense de Bachar El Assad), et de reporter côté syrien toutes les bases arrières de la rébellion syrienne, actuellement en territoire turc. Rébellion dont les islamistes composent désormais l'essentiel des forces, qu'ils soient du Front Islamique (pro-saoudien), d'Al Nosra (branche officielle d'Al Qaïda) ou de Daesh (l'Etat Islmaique).

La révolte des Kurdes, en Europe comme en Turquie, vise à dénoncer cette passivité turque et occidentale, cette hypocrisie qui laisse filer le temps en espérant que l'écrasement des Kurdes ne tarde pas trop.

Comme pour la cause palestinienne, la cause kurde est prisonnière d'impératifs de géopolitique qui évacuent les notions de liberté, de souveraineté des peuples et les droits de l'Homme.

La France brillerait sur la scène internationale si elle agissait clairement en faveur des Kurdes de Kobané et d'ailleurs.

L'alignement aveugle de la France sur l'OTAN, donc sur les Etats-Unis, empêche malheureusement notre pays d'avoir une politique étrangère qui lui permette de retrouver l'image d'un pays soucieux des droits humains et de la liberté des peuples à vivre libres et en paix.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 14:01

Malgré des choix européens à son service exclusif, l'Allemagne est elle aussi sur le point d'entrer en récession.

Après une croissance en recul de 0,2% au deuxième semestre, le troisième trimestre s'annonce tout aussi difficile. Au point que certains économistes envisagent désormais une récession en Allemagne, ce qui serait un choc pour le pays le plus puissant d'Europe, toujours prompt à donner des leçons de bonne gestion à ses voisins.

C'est l'industrie allemande, la plus forte d'Europe, qui plonge. La production industrielle a baissé de 4% sur un mois en août, sa plus forte baisse depuis janvier 2009.

Si la production plonge, c'est à cause des commandes à l'industrie, en recul de 5,7%. « La conjoncture industrielle traverse actuellement une phase de faiblesse », reconnaît le ministère allemand de l'Économie, qui refuse de s'alarmer. Pourtant, la production de biens d'équipement a dévissé de 8,8% et la production automobile de 25,4% !

Avec des obligations de travail pour les chômeurs, à des salaires frôlant parfois l'esclavagisme, le taux de chômage est toujours historiquement bas, à 6,7%. Pourtant, malgré ce système pénalisant pour les chômeurs, le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté au mois de septembre : 12.000 chômeurs supplémentaires alors que les analystes s'attendaient à une baisse d'environ 2000 personnes.

En clair, l'économie allemande connait un sacré coup de froid !

Depuis des mois, on voit partout en Europe François Hollande supplier l'Allemagne et sa chancelière quémander un changement de politique monétaire de l'Union européenne. Finalement, ce n'est ni le poids de la France, ni la force de conviction de notre Président qui vont faire changer d'avis les décideurs économiques allemands mais, peut-être, la réalité économique ? Peut-être...

En tout cas, l'Union européenne est montrée du doigt au niveau mondial comme étant le membre malade de l'économie planétaire. Même le FMI y va de sa critique. C'est pour dire !

Avec une Europe du sud qui souffre toujours de la crise capitaliste que l'on fait payer aux populations de ces pays, le reste de l'Europe n'est pas non plus particulièrement en grande forme. C'est le cas de la France.

Alors, pourquoi nos gouvernements et le super gouvernement de Bruxelles s'obstinent-ils à poursuivre des politiques qui sont partout en échec ?

Comme en France, la réponse est à chercher dans les super-profits qu'accumulent les plus grandes entreprises européennes, les géants du capitalisme capables de jouer la carte de la délocalisation de l'emploi et de l'optimisation fiscale, terme diplomatique pour couvrir des méthodes permettant aux multinationales de payer un minimum d'impôts.

Autant la politique de Bruxelles est dictée par Berlin, autant les politiques de chacun des états européens sont dictées par leurs places financières respectives.

Au final, cette Europe de la crise et de la récession est une machine à reprendre du pouvoir d'achat et des acquis sociaux aux travailleurs d'Europe pour permettre aux actionnaires et aux banques d'augmenter toujours plus le rendement de leurs placements. Croissance et plein emploi ne sont pas des objectifs réels, seulement des propos de campagne destinés à convaincre les travailleurs, salariés ou indépendants, qu'ils doivent accepter de ce sacrifier pour espérer, un jour prochain, peut-être, retrouver un peu de pouvoir d'achat et des miettes de croissance.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 10:48

Ce gouvernement multiplie les preuves d'obédience aux milieux financiers.

Y-aura t-il encore quelque chose de gauche dans le gouvernement Valls-Hollande au 1er janvier prochain ?

En deux ans de mandat, en dehors du sujet sociétal sur la mariage pour tous, on ne trouve dans le bilan des gouvernements socialistes que des mesures favorables aux grandes entreprises et aux plus riches, depuis les allègements fiscaux, l'Accord National Interprofessionnel, le Pacte de Responsabilité ou les annonces de liquidation des participations de l'Etat dans des entreprises françaises.

Avec Valls 2, c'est un tournant libéral assumé ! En virant les quelques ministres qui pouvaient laisser croire que ce gouvernement était de gauche et en menaçant de sanctionner les quelques députés frondeurs de son aile gauche, le Parti socialiste et François Hollande ont voulu envoyer un signe clair et positif. Positif pour le grand capital boursier.

Pour Manuel Valls, il y a eu en septembre la séance d'applaudissements debouts par les grands patrons du MEDEF lors de l'université d'été du syndicat patronal.

Il y aura désormais le discours de Manuel Valls devant les spéculateurs boursiers de la City londonienne hier.

Et Manuel Valls déclarant devant les Boursiers que son gouvernement est "pro-business", voilà qui fait mal à gauche !

On ne reviendra jamais assez sur le gros mensonge que fut le discours du Bourget, lors de la campagne présidentielle de François Hollande, et son célèbre "mon ennemi, c'est la finance !".

Si les Français pouvaient revoter, chacun sait qu'il n'y aura pas de seconde chance pour François Hollande.

Avec une droite qui refuse d'assumer son bilan, qui joue le rejet de Hollande pour revenir aux affaires et continuer sa politique, mais une droite dont les leaders sont partagés entre un ancien condamné au charisme d'une huître, et un ancien président qui voit la justice menacer sa carrière, les électeurs semblent tenter par l'abstention ou, pire, par la théorie du chaos en votant pour l'extrême-droite.

Comme beaucoup de militants socialistes que nous rencontrons au quotidien, les électeurs populaires sont déboussolés. Trente ans d'alternance gauche-droite ont fini par brouiller les pistes et par noyer les valeurs de gauche dans un discours libéral qui prône un réalisme de la soumission aux banksters.

A tous ceux, syndicalistes, militants associatifs et politiques, qui refusent de se voir associer au libéralisme assumé du PS, la gauche doit assumer ses positions, redevenir l'alternative politique en affirmant sa volonté de changer la société, de briser la spéculation et les inégalités sociales, et de renouer avec une croissance de l'emploi qui se fasse dans le respect de l'environnement et du développement durable.

Le seul espace à gauche qui offre cette possibilité de rassemblement, c'est le Front de gauche, un rassemblement sans exclusive, sans obligation d'adhésion, mais qui nécessite d'adhérer aux valeurs progressistes, sociales et pacifistes qui font le socle commun du combat à gauche.

Si votre ennemi, c'est la finance, alors optez pour le Front de Gauche ! Si votre ennemi, c'est le capitalisme, alors optez directement pour le Parti communiste ! Mais, en tout cas, relevez vos manches et relevez le challenge !

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Published by Solidaire - dans En France
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 09:21

A ceux qui affirment que le conflit en Ukraine est celui des bons démocrates de Kiev contre les méchants séparatistes à la solde de Moscou, voici le témoignage d'une députée d'opposition sur ce qu'elle vit actuellement dans la "nouvelle" Ukraine.

Le Parti des Régions est celui de l'ancien président Ianoukovitch, renversé par un putsch en début d'année. Il semble bien difficile pour ce parti, pourtant libéral, de pouvoir s'exprimer malgré les 30 - 35 % qu'il a réalisé aux élections de 2011.

Quant au Parti communiste et ses 11 % des voix, il est désormais en cours d'interdiction et plusieurs de ses leaders ont été torturés par les milices d'extrême-droite qui soutiennent l'actuel gouvernement. La maison du Président du PC ukrainien, dans la banlieue de Kiev, a d'ailleurs été incendiée au printemps et le siège du KPU, saccagé et occupé par l'extrême-droite.

A vouloir s'opposer à Poutine, on en vient à soutenir des gens infréquentables, comme l'on fait nos gouvernements en Syrie contre Bachar El Assad ou en Libye contre Mouammar Kadhafi.

Et tant pis pour les civils !

Solidaire


DECLARATION de la députée ukrainienne ELENA BONDARENKO

 

Mes amis, voici ma déclaration ! Je demande de la diffuser un maximum. Ceux qui ont la possibilité de la traduire, qu’ils le fassent.
« Moi, Elena Bondarenko, députée du Parti des régions, me trouvant dans l’opposition à l’actuel pouvoir en Ukraine, je veux déclarer que ce pouvoir s’abaisse jusqu’aux menaces directes d’élimination physique des représentants politiques d’opposition en Ukraine, jusqu’à priver de leur droit de parole l’opposition au parlement et en dehors, et même à la complicité de crimes non seulement contre ces représentants politiques mais contre leurs enfants. Des menaces constantes, l’interdiction non formulée de la présence des opposants sur les ondes de la plupart des chaînes ukrainiennes, une persécution déterminée, ce sont là déjà les attributs de la vie courante d’un député en Ukraine. Tous ceux qui appellent à la paix en Ukraine sont immédiatement inscrits par le gouvernement sur la liste des ennemis du peuple, comme ils le furent, par exemple, dans l’Allemagne des années 30-40 du siècle dernier ou au temps de la politique de McCarthy aux USA.
Il y a quelques jours, le ministre des Affaires intérieures de l’Ukraine, Arsen Avakov, qui est un ardent partisan du dénommé « parti de la guerre » en Ukraine, a déclaré la chose suivante : « Quand Elena Bondarenko monte à la tribune faire un discours, la main cherche tout de suite le revolver ».
Je souligne que c’est un homme investi de la fonction de premier policier de l’état qui dit une chose pareille. Il y a exactement une semaine, le porte-parole du parlement ukrainien Alexandre Tourtchinov m’a privée de la même façon de mon droit de parler à la tribune en tant que représentante de la fraction d’opposition du « Parti des régions ». Il m’en a privée simplement parce que j’ai déclaré que « le pouvoir qui envoie l’armée bombarder des civils est criminel ». Après quoi, il a donné avec magnanimité la possibilité aux radicaux du parlement d’appeler à fusiller l’opposition. Rappelant que, à la fin de l’année dernière, quand les extrémistes commençaient à s’armer à Kiev, on avait tiré sur ma voiture et que ce fait avait été enregistré par les organes de police sur ma déclaration, je considère ce genre de menaces avec le plus grand sérieux. J’informe également tous ceux qui ne le savent pas encore que le pouvoir actuel couvre des criminels, qui ont osé lever la main sur le fils d’un autre opposant politique, Vladimir Oleinik. Rouslan Oleinik, qui occupe la fonction de procureur de district, a été roué de coups sur son lieu de travail, à la suite de quoi sa vie et sa santé se sont trouvées menacées. Au lieu d’enquêter sur cette agression contre un procureur dans l’exercice de ses fonctions et sur cette intimidation monstrueuse à l’égard d’un opposant et de sa famille, le pouvoir a licencié ledit procureur. J’entends chaque semaine mes collègues parler des passages à tabac de leurs collaborateurs, des perquisitions dans les entreprises de leurs partisans, des menaces et même des attentats sur leurs vies, leur santé et leurs biens.
L’espace informatif ukrainien est presque complètement épuré de cette information, et les Ukrainiens ordinaires ne devinent même pas que se déroule en Ukraine une lutte criminelle contre l’opposition, que le droit à la libre parole donné par la Constitution est malmené de toutes parts. Ces mêmes rédactions qui, surmontant leur peur, travaillent honnêtement s’exposent aux agressions des groupuscules nationalistes, or les organisateurs et les participants de ces pogroms des rédactions, même identifiés par des vidéos et du matériel photographique, ne sont pas tenus responsables. J’en appelle aux structures internationales qui déclarent leur attachement aux principes démocratiques, pour qu’elles ne se contentent pas de prêter attention à cela mais qu’elles se mettent au travail afin que soient conservés et observés les droits démocratiques et les libertés des citoyens ukrainiens. Les méthodes de la junte de Kiev dans sa lutte pour le pouvoir, et plus exactement dans sa lutte pour l’édification d’une dictature en Ukraine n’ont rien de commun avec la notion de « démocratie ».
L’inactivité de la communauté internationale à l’égard de ces faits criants seront considérés comme de la complicité et de l’approbation silencieuse envers tous les crimes qui se commettent à présent en Ukraine.
Le monde libre perd encore un avant-poste, l’Ukraine. Tous ceux qui se battent, non en paroles, mais dans les faits, pour la démocratie, les droits et la liberté de l’homme peuvent ensemble faire beaucoup. Car nous sommes les seuls à pouvoir arrêter la junte et la guerre fratricide en Ukraine !
Avec tout mon respect. 
La députée populaire d’Ukraine Elena Bondarenko

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