Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 10:25
Voici un article paru dans "L'Humanité" de jeudi. La situation des hôpitaux de l'Essonne se retrouve partout en France : rappelez-vous de la lutte du maire de Gisors et de la population de cette commune pour sauver sa maternité ! A quand un regroupement hospitalier du même acabit sur Rouen ou Chartres pour les hôpitaux eurois ?
Solidaire

Directeur d’hôpital et coanimateur de la commission de santé du PCF, Jean-Luc Gibelin dénonce un « choix politique très grave ».

Le Centre hospitalier sud- francilien va regrouper huit lieux de soins de l’Essonne à l’horizon 2011. Que va-t-il advenir de ces sites ? Sont-ils amenés à disparaître totalement ?

Jean-Luc Gibelin. La question du maillage de l’offre de soins sur ce département, comme plus largement sur le territoire national, est une vraie préoccupation. La logique qui est retenue actuellement étant celle de la diminution des dépenses remboursées, la qualité de la réponse aux besoins de santé diversifiés de la population n’est pas la préoccupation prioritaire.

Que pensez-vous de ce projet ?

Jean-Luc Gibelin. Ce projet est une forme de test de ce qui a été appliqué notamment en Grande-Bretagne avec la situation que l’on connaît quant à la qualité de l’offre de soins dans ce pays. Il n’est pas bon pour la population de notre pays que ce type de projet se généralise. L’État doit assurer ses missions et doit créer les conditions d’un accès égal aux soins de qualité et non en fonction de l’intérêt de tel ou tel groupe financier de s’installer sur un site.

Concrètement, qu’est-ce que cela va changer ?

Jean-Luc Gibelin. Dans le quotidien des professionnels du Centre hospitalier sud- francilien, c’est dans un premier temps la possibilité d’avoir un site rénové et moderne. C’était attendu, comme dans de nombreux établissements hospitaliers, au vu de l’état du parc hospitalier. Pour autant, la réalité concrète des conditions posées par les - financeurs de ce projet n’est pas encore palpable. Il se peut qu’il y ait des découvertes douloureuses dans le cadre du fonctionnement. L’hôpital redeviendra propriétaire du site au terme de trente années, au moment où il faudra réinvestir, moderniser, c’est-à-dire lorsque cela coûtera…

Pourquoi l’État a-t-il recours à ce type de solution ?

Jean-Luc Gibelin. C’est une question de choix politique. Plutôt que de mettre l’investissement hospitalier comme une priorité, le choix a été fait de s’orienter vers une cession progressive de ce secteur important aux financiers. C’est un choix de société.

Financièrement, combien ce projet va-t-il coûter et qui va payer quoi ?

Jean-Luc Gibelin. Les chiffres qui circulent donnent une réalisation à environ 330 millions d’euros, un loyer annuel de 30 millions durant trente ans, cela veut dire que l’opération coûtera au moins 900 millions d’euros au budget hospitalier donc à l’assurance-maladie. Ce sera sans doute plus car, encore une fois, la réalité du fonctionnement n’est pas encore connue et, malheureusement, l’on peut faire confiance aux juristes des financeurs actuels pour trouver des clauses leur permettant de ne pas assurer tel ou tel aspect de la maintenance.

Y a-t-il des risques de dysfonctionnements ?

Jean-Luc Gibelin. Comme pour toute organisation humaine, il peut y avoir des - dysfonctionnements. Le plus grave est que les financiers qui sont au centre du projet n’ont pas comme préoccupation la qualité de la réponse aux besoins de santé mais le niveau des profits immédiatement récupérables dans cette opération. C’est bien là la vraie question. Ce n’est pas leur métier de s’assurer de la santé de la population.

Entretien réalisé par M. D.

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 21:58
Trois jours avant la fin des soldes, nouvel épisode de la grande braderie estivale


Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 1er août

A l’issue d’un séminaire du gouvernement, le Premier ministre, François Fillon, a annoncé 22 700 départs de fonctionnaires, soit près de 11 000 « non-remplacements » de plus qu’en 2007.

Le candidat Sarkozy avait annoncé le « non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux », et le gouvernement revoit ce chiffre à la baisse. Selon une stratégie habituelle, le gouvernement simule un geste d’apaisement, entrainant la plus grande partie des commentateurs sur le chemin hypocrite du lâche soulagement. Le gouvernement ne se livre pourtant qu’à un grossier tour de passe-passe.

Comment ne pas voir pourtant que chaque fonctionnaire qui n’est pas remplacé, c’est un peu du service public qui disparaît. Depuis plusieurs années, le gouvernement n’a cessé d’utiliser les services publics comme bouc-émissaire. Démonstration en fut encore faite à propos du service minimum. Alors que 98% de la gêne causée aux usagers des transports vient de la détoriation des conditions de travail, du manque de personnels et d’investissements dans le matériel, le gouvernement s’attaque au droit de grève.

Loin d’infléchir sa politique, c’est un nouveau coup qui est porté à l’intérêt général et au bien commun. Toute modernisation est illlusoire si le gouvernement vide les services publics des fonctionnaires qui les mettent en oeuvre. Il écrit ainsi, un nouvel épisode de la grande braderie estivale.

Si l’on veut placer l’intérêt général et les besoins de la majorité des françaises et des français comme une priorité, il faut construire de grands services publics, élargis, modernisés et démocratisés. Les 80 rassemblements d’hier, à l’initiative des organisations syndicales marquent la volonté de ne pas céder au diktat que le gouvernement déploie pendant la période estivale.

Parti communiste français

Paris, le 1er août 2007.

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 17:51
À Dax, le président de la République annonce qu’il veut financer son plan Alzheimer et les soins palliatifs grâce à une franchise médicale. Une attaque contre le système solidaire.

Comment la franchise médicale chère à Nicolas Sarkozy réapparaît à l’occasion d’un déplacement à Dax, hier, auprès des personnes âgées et des malades d’Alzheimer… Accompagné de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, le président de la République a visité un centre d’accueil de jour en gériatrie pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, puis une maison de retraite médicalisée, avant de participer à une table ronde avec des professionnels de la santé. Il a annoncé, à cette occasion, la mise en place d’une franchise des dépenses de santé « ne dépassant pas 50 euros par an ».

50 centimes par boîte de médicaments

Si la date d’application de cette mesure n’est pas précisée, il demande, « pour chaque recours au système de santé, une participation forfaitaire de 50 centimes par boîte de médicaments, de 50 centimes par acte paramédical et de deux euros sur les transports sanitaires. Cette franchise pourra être prise en charge par les assurances complémentaires santé. Les personnes les plus modestes, les femmes enceintes et les enfants en seront dispensés ».

Et tout cela, pour la bonne cause bien sûr, pour financer ses « chantiers présidentiels », la lutte contre le cancer et la lutte contre la maladie d’Alzheimer, reconnue grande cause nationale en 2007, ainsi que les soins palliatifs. Après avoir annoncé, en novembre 2006, son projet de franchise annuelle de 100 euros par an, puis avoir reculé à l’occasion d’un débat télévisé avant les élections, annonçant une franchise « de quelques centimes à quelques euros chaque année », Nicolas Sarkozy poursuit ses attaques contre le système solidaire de la Sécurité sociale. « C’est une nouvelle preuve de sa duplicité, réagit le médecin Christian Lehmann, à l’origine du lancement, pendant la campagne présidentielle, d’une pétition contre le projet de franchise (appelcontrelafranchise.org). Il s’entoure de personnes âgées et fait passer son message de communication compassionnel : "Je ne vous ponctionne pas mais nous ne pouvons pas faire autrement pour financer les grandes causes nationales." C’est le dernier mensonge en date, de la pure idéologie libérale qui tend à faire passer l’idée que le déficit de la Sécurité sociale doit être financé par les franchises. »

cinquième branche de la protection sociale

Nicolas Sarkozy a également annoncé la création d’une cinquième branche de la protection sociale consacrée à la prise en charge de la dépendance.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a qualifié pour sa part de « particulièrement inégalitaire » ce projet de franchise. Tandis que Gérard Bapt, député (PS) de Haute-Garonne, a noté le contraste entre le projet de franchise et « les milliards d’euros de cadeaux fiscaux qui viennent d’être faits aux plus grosses fortunes dans le paquet fiscal ».

Une commission chargée de préparer le plan Alzheimer et présidée par Joël Ménard, ancien directeur général de la santé, d’octobre 1997 à mai 1999, devrait faire des propositions le 21 septembre prochain, date de la Journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer. Les acteurs de la lutte contre la franchise médicale feront entendre leur voix à la rentrée.

Maud Dugrand, "l'Humanité" du mardi 1er août 2007

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 17:18

La Santé fait grise mine

[2 août 2007]

Juste avant de partir en vacances, Nicolas Sarkozy a annoncé une série de mesures en faveur des personnes âgées dépendantes, notamment les victimes de la maladie d’Alzheimer.

Malheureusement, si l’intention est louable, la façon de les financer est plus contestable. On aurait pu en effet s’attendre à ce que ce soit tous les Johnny Hallyday en puissance qui, avec l’argent économisé sur leurs impôts, fassent montre de solidarité et de compassion. Mais non, ce sont les citoyens les plus pauvres qui vont devoir cracher au bassinet.

Ainsi une franchise de cinquante centimes d’euro pour chaque boîte de médicaments achetée et sur chaque acte paramédical va être demandée. Pour un transport en ambulance, cette franchise s’élèvera à deux euros. En seront exemptés les enfants de moins de 16 ans, les femmes enceintes, et les bénéficiaires de la CMU. Cette mesure devrait permettre, nous dit-on, l’économie de 850 millions d’euros.

C’est ce que le gouvernement appelle le bouclier sanitaire, censé protéger, voire sauver, notre système de santé. Ce dont doutent fortement les professionnels qui parlent de 6 à 7 milliards d’euros nécessaires.

On constatera tout d’abord que, lentement mais sûrement, on nous détricote notre système de santé. On notera enfin que la droite aime décidément beaucoup les boucliers. On a eu droit déjà au bouclier fiscal, censé protéger les riches qui paient (les pauvres !) trop d’impôts. Seulement voilà, cet argent que les riches ne paieront plus, il fallait bien le récupérer quelque part. C’est pourquoi l’on serait tenté de penser que ce bouclier sanitaire que l’on nous propose sert en fait à payer le bouclier fiscal des riches.

Ainsi, il y aura ceux qui sont debout sur le bouclier (les privilégiés) et ceux qui le portent (tous les autres). Notre gouvernement n’aurait-il pas la nostalgie de l’Ancien Régime, quand le Tiers Etat portait sur son dos la noblesse et le clergé ?

Bruno Testa

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 17:42

Présente dans les livres d’Arthur Miller « mort d’un commis voyageur », la souffrance au travail extrême réapparaît aujourd’hui. Au moment où un homme de 55ans magasinier sur le site de l’usine PSA de Mulhouse et employé depuis 29 ans par le constructeur automobile, s’est suicidé lundi 16 juillet 2007 sur son lieu de travail ; le journal "le monde" fait remarquer qu’il s’agit du sixième suicide au sein du groupe. Le journal "l’humanité" l’explique par les conditions de travail Pour "libération", « le rapport entre travail et suicide fait désormais débat longtemps tabou ».

En effet pour de nombreuses activités, la quantité du personnel a été divisé par quatre avec la même productivité et de ce fait le climat de travail s’est dégradé avec des pressions qui peuvent s’apparenter à des menaces y compris sur les arrêts maladie sans compter l’isolement des salariés, la suppression généralisée des pauses, le stress au travail. Les suppressions d’emplois à répétition et la mise en concurrence des salariés par l’individualisation vont créer une désespérance. L’organisation du travail génère du stress (plan chronométrage pour gagner des gains de productivité et supprimer des postes de travail). Les primes à la production toujours bonne à prendre par ces temps qui courent où les salaries sont bloquées et très bas poussent tout le monde à dénoncer tout le monde et à suspecter ceux qui sont en arrêt maladie. D’ailleurs ils reçoivent régulièrement des lettres types pour les inciter à revenir. C’est aussi la gestion par la peur où des rumeurs sont lancées de fermeture de site injustifiées.

On apprend aussi le suicide d’une femme ingénieure qui s’est défênestrée du siège parisien du groupe nucléaire AREVA ;

Pour la CGT, « un salarié mort sur son lieu de travail doit nous interroger sur ses motivations », Sud Renault a obtenu une expertise indépendante. Le délégué CGT a fait marquer ce suicide avec difficulté sur le registre des accidents du travail. Reconnaissance difficile à obtenir car seulement 40 suicides ont été reconnus à ce jour comme accident du travail depuis 1997 alors que le rapport du conseil économique et social relate entre 300 et 400 suicides liés aux mauvaises conditions de travail.

De : Martine Lozano
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 17:32
POURQUOI NOUS DEMANDONS LE RETRAIT
DE LA LOI SUR L’AUTONOMIE DES UNIVERSITES


Déclaration du Collectif « Indépendance des Chercheurs » du 30 juillet 2007


Indépendance des Chercheurs, http://www.geocities.com/indep_chercheurs , indep_chercheurs@yahoo.fr


NON A UNE « LOI D’URGENCE » SOMMAIRE
SUR UN SUJET STRATEGIQUE


Les dogmes simplificateurs et les fausses évidences ont toujours été le principal danger des procédures expéditives comme celle qui amène un Parlement à examiner en un mois plus de trente textes. Si ces textes concernent un ensemble de questions de première importance, les citoyens peuvent légitimement s’interroger sur le bien-fondé d’une telle « urgence ».

La privatisation des universités n’est en rien une nouveauté à l’échelle mondiale. La référence à quelques revues à comité de lecture jugées particulièrement prestigieuses est aussi une pratique ancienne. Mais des affaires récurrentes comme celle des résultats falsifiés ont mis en évidence la crise de ce schéma qui souffre, notamment, d’un défaut de réel contrôle au sommet, du développement de réseaux d’influence, d’une perte de transparence, d’un manque d’indépendance par rapport à des intérêts privés, d’un étouffement croissant du débat scientifique et de l’initiative des chercheurs, et d’une concentration démesurée de pouvoirs invariablement solidaires. Les suicides de doctorants aux Etats-Unis ont également montré, au cours des dernières décennies, les dérives d’un système universitaire privatisé et autoritaire.

Nous nous étonnons, dans ces conditions et compte tenu également des enjeux citoyens et démocratiques de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans la société du XXI siècle, de voir l’autonomie des universités présentée comme une sorte de « principe » consensuel sans aucune réelle argumentation à l’appui. Aucune « conviction » ne saurait valablement remplacer une analyse transparente et contradictoire qui, à ce jour, fait défaut.


C’EST NOTAMMENT POURQUOI
NOUS DEMANDONS LE RETRAIT
DE CETTE NOUVELLE LOI
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 17:24
Assemblée nationale . Syndicats et partis de gauche dénoncent une « atteinte au droit de grève ». Demain, première journée de mobilisation intersyndicale.

C’est cet après midi que les députés entament pour trois jours l’examen du texte de loi sur le service minimum dans les transports. Un projet phare de la droite que le premier ministre veut voir adopté avant la fin de la session parlementaire, le 3 août. Alors que ce texte « sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports publics réguliers de voyageurs », selon la terminologie officielle, fait l’objet de vives critiques des syndicats, qui y voient une mise en cause du droit de grève, Xavier Bertrand, ministre du Travail, lui a assigné trois objectifs : « éviter au maximum le recours à la grève, éviter la paralysie des transports et améliorer la situation de l’usager en cas de grève ». Ce n’est pas « un texte du père Fouettard », s’est aussi défendu le ministre des Transports, Dominique Bussereau.

Le projet de loi, adopté le 19 juillet par la majorité de droite au Sénat, prévoit l’obligation, pour les salariés, de se déclarer grévistes, par une déclaration personnelle quarante-huit heures avant le conflit sous peine de « sanction disciplinaire ». Le texte contient aussi la possibilité pour la direction de l’entreprise d’organiser un vote à bulletins secrets après huit jours de conflit pour autoriser ou non sa poursuite. Ces deux mesures, visant à créer des obstacles aux organisations syndicales, concentrent la colère de celles-ci. Tous les syndicats appellent à une journée de mobilisation demain 31 juillet. Dimanche après-midi, de 70 à 80 rassemblements étaient annoncés dans toute la France (1).

« Même dans une période estivale peu propice aux mobilisations d’envergure, nous ne pouvions laisser les débats se dérouler sans que les salariés se fassent entendre, affirme Didier Le Reste, secrétaire général de la fédération CGT des cheminots. La CFDT transports, de son côté, a dénoncé « une opération de communication électoraliste, qui ne répond en rien aux préoccupations des usagers, tout en enfonçant le clou contre le droit de grève ». Ces rassemblements devraient donc faire office de prélude à de nouvelles mobilisations à la rentrée. Ce ne sera qu’une première étape, a prévenu le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, en annonçant aussi des « recours juridiques » et un possible recours devant le Conseil constitutionnel.

Sur le terrain politique, communistes et socialistes, qui dénoncent aussi une atteinte au droit de grève, ont déposé trois motions de procédure et promis de relayer le mécontentement des salariés. De son côté, le gouvernement pense déjà à l’extension de ce « service minimum ». Après le ballon d’essai sur l’éducation, des députés UMP ont annoncé le dépôt, cet après midi, d’un amendement prévoyant « un bilan » au 1er octobre 2008 sur « le dialogue social » dans les transports publics autres que terrestres. Objectif affiché : étendre le service minimum aux transports aérien et maritime.

Rosa Moussaoui, "L'Humanité" du lundi 30 juillet 2007.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 17:17

Hébron - 27-07-2007

Les militants coupent la grille d’annexion méprisée
Par Palestine Solidarity Project

Hier, 26 juillet, les militants palestiniens, internationaux et israéliens, dont des gens de PSP et des Anarchistes contre le mur, ont coupé une section de la grille d’annexion près du village de Surif, district d’Hébron.

Lorsqu’elle sera terminée dans cette zone, la grille d’annexion coupera le village palestinien Al-Jab’a de Surif et du reste de la Cisjordanie, le laissant dans un no man’s land entre la grille d’annexion et la "Ligne Verte", et encerclé par des colonies.

Les militants, portant des vestes réfléchissantes pour que les forces israéliennes d’occupation n’aient pas l’excuse de croire que nous les menacions, se sont approchés de la grille et ont cherché à l’abîmer au maximum avant l’arrivée des soldats.

Avec des cutters, des cisailles et une masse, les militants ont fait un beau trou dans la grille, et sont partis sans avoir été détectés.

Cette action était une démonstration à la fois de l’illégitimité du mur/grille d’annexion et de la détermination du peuple palestinien de ne pas se laisser "ghettoïser" sur sa propre terre.

Source : ISM-France
Palestine Solidarity Project
Traduction : MR pour ISM

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 11:19
Panique à bord ! Bien que le bénéfice net (+ 28,3%) et le chiffre d'affaires (+ 58%) de Google aient encore progressé ce deuxième trimestre, l'action du géant de l'internet perdait vendredi après-midi 32,34 dollars (- 6%) alors que, depuis un an, le titre avait pris 33%...

Pourquoi ? Parce que Google vient de recruter quelque 1.500 nouveaux collaborateurs à plein temps, ce qui inquiète les actionnaires !!! Même si les résultats financiers du groupe restent à la hausse et que sa fabuleuse croissance est portée aux nues, l'idée des dépenses d'embauche que Google a engagé fait visiblement frémir les marchés boursiers, qui voient dans cette vague de recrutement une menace pour la rentabilité de l'entreprise !

Le Figaro ose même écrire que ces «résultats trimestriels [sont] moins bons que prévu»... Un bénéfice net trimestriel clos le 30 juin et qui est ressorti à 925,12 millions de dollars (1) ainsi qu'un chiffre d'affaires à 3,87 milliards de dollars : un résultat "décevant" ??? Mais que leur faut-il de plus ? Hélas, «le bénéfice de Google a été affecté par les dépenses d'exploitation au cours du trimestre (2) et les coûts de recherche et développement», dit Le Figaro. Embaucher du personnel et investir pour l'avenir est-il donc si anormal, voire préjudiciable ?

Ailleurs, quelques réactions d'analystes : «La décision de la direction du groupe de surprendre avec un changement dans les méthodes comptables a provoqué la réaction négative du titre. Cela a rappelé aux gens que Google reste une entreprise non-conventionnelle, avec des problèmes chroniques de communication avec les investisseurs et des processus de décision peu orthodoxes», estime-t-on chez RBC Capital Markets. Pour le groupe financier international UBS, «les investisseurs qui suivent Google depuis longtemps vont considérer la baisse passagère du titre comme une opportunité d'achat, mais les spéculateurs à court terme devraient s'en détourner au moins jusqu'à la fin de l'été»...

Si ces embauches font fuir les spéculateurs, tant mieux ! Alors que toute entreprise cotée en Bourse et qui annonce une vague de licenciements a toutes les chances de voir le cours de son action s'envoler, qui ose parler aujourd'hui de "revalorisation du travail" ? Où sont l'audace et le mérite ? La plupart de ces "investisseurs" - des rentiers frileux - en méritent-ils seulement le nom ?

Introduite en Bourse en août 2004 à 85 dollars, l'action Google est devenue depuis l'une des plus prisées et, malgré son "effondrement", atteint aujourd'hui 511 dollars. Eric Schmidt, son PDG, reconnaît que «nous avons embauché un peu plus vite que nous l'envisagions», mais il n'est absolument pas inquiet de ce "passage à vide" et reste déterminé à poursuivre sa stratégie d'expansion dans de nouveaux domaines, dont les télécommunications. Google, désormais, fait travailler 13.786 personnes et continue de se développer : franchement, où est le problème ?

(1) Au premier trimestre, le résultat net avait dépassé 1 milliard de dollars.
(2) Ce trimestre, les coûts d'exploitation ont représenté 31% du chiffre d'affaires contre… 27% le trimestre précédent.
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 17:14

Le Parti de la Gauche Européenne s’est réuni à Porto le week-end dernier. Il a été l’hôte du «Bloc de gauche» qui ressemble par son caractère unitaire et ouvert à «déi Lénk». La réunion a été l’occasion d’accueillir «Une Autre Gauche», l’équivalent belge de ces deux mouvements constitué par le PCB, la LCR, le Parti Humaniste, les Espagnols de Belgique et différentes personnalités comme le chanoine Houtard et le syndicaliste Georges Debunne.

Le Parti de la Gauche Européenne a décidé de s’emparer de la question du mini-traité lancé par Sarkozy. Il ne peut être question de se laisser imposer sans référendum ce qui a été rejeté sous forme de Constitution. Le PGE prévoit d’organiser une campagne de publications et de meetings en vue du Sommet européen d’octobre. Cette campagne pourrait déboucher sur une pétition européenne en 2008 et à un projet alternatif de constitution européenne pour les élections européennes de 2009.

Du 23 au 25 novembre, le Parti de la Gauche Européenne se réunira à Prague pour son deuxième congrès. Une telle rencontre est toujours un événement mondial réunissant un millier de délégués et lançant des signaux dans toutes les directions. Le document servant de base au débat et fondé sur des «remarques» de Fausto Bertinotti est centré sur la question de la précarité et de la crise du politique. Il devrait situer le mouvement par rapport aux nouvelles relations sociales et définir des issues politiques au niveau de l’Europe. Il sera soumis aux partis-membres en septembre.

Les représentants des 17 partis réunis à Porto ont discuté également de la situation en Palestine, en France, en Espagne, des manifestations de Heiligendamm, d’un groupe de travail éducation, d’une motion sur la libéralisation de la Poste présentée par les Luxembourgeois, de l’agenda de la présidence portugaise, de la création d’un réseau de recherches politiques, de l’Université d’été en Autriche et des camps de jeunesse en Italie.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article