Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 15:54

“La grève des conducteurs de train allemands qui devait commencer jeudi et qui menaçait d’être la plus importante du secteur depuis quinze ans, a été interdite par le tribunal du travail de Nuremberg, a annoncé, mercredi 8 août, la Deutsche Bahn”. Le Monde (AFP)

Soit. Il doit bien exister une bonne raison à cette interdiction, puisque tout de même la grève est le plus connu (mais pas forcément le plus utilisé - sur le sujet, l’excellent post chez “une heure de peine “) des mouvements de revendication collectif.

Bien évidemment qu’il existe une raison, et pis une bonne ma bonne dame:

” le fait que cette grève ferait payer un très lourd tribu à l’économie allemande, en cette période de pointe pour les voyages”

Défense de rire à nouveau. Désormais les grèves doivent être économiquement compatibles et temporellement optimales. Défense donc de prendre en “otage” les gens les jours de travail. Vous ferez donc grève les jours fériés, et durant vos vacances, comme ça on maintient quand même une activité économique au top.

La perspective de la plus grande grève de ces 15 dernières années en Allemagne aurait pourtant dû faire tiquer les commentateurs. La stagnation des salaires en Allemagne ces dernières années est directement à l’origine du fabuleux excédent commercial dont on nous rabat les oreilles.

Limiter l’augmentation de la demande intérieure par un politique de rigueur salariale qui maintient une compétitivité-coût à peut prêt cohérente (et un positionnement sur des secteurs économiques porteurs), c’est la solution allemande. Il ne manquerait plus que des salariés mécontents mettent le bronx dans cette belle construction économique.

Il faut savoir rester à sa place. Non mais!

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 19:47
Les communistes de La Madeleine organisent un repas champêtre sous tentes  le dimanche 26 août au Parc de Trangis.
Pour ceux qui le souhaiteront, un concours de pétanque et de belote  est organisé.
Le repas est au prix de 10 €  par adulte, 5 €  pour les moins de 12 ans.
L'inscription à l'un des concours est au prix de 2 €.
Réserver dès maintenant votre place !  Envoyez-nous un message !
Repost 0
Published by Solidaire - dans Autour du canton
commenter cet article
12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 09:09
Ministère d'Etat pour l'environnement, engagement auprès de Nicolas Hulot, discours électoral contre le "tout-routier", ... On allait voir ce qu'on allait voir ! Sauf que, entre temps, Nicolas Sarkozy est plus motivé par la casse du système social français et par la chasse à l'étranger ! Réveillons-nous ! Solidaire.

"Le premier train associant voyageurs et fret était prévu pour 2012. Le sera-t-il pour 2020 si le gouvernement néglige les financements européens ?

Le 20 juillet, le gouvernement français a laissé passer le coche des financements à long terme, auprès de la Commission européenne, pour les travaux de la partie française de construction du TGV Lyon-Turin, voyageurs et fret. Avec deux cents millions d’euros à la clef pour la section entre Lyon et Saint-Jean-de-Maurienne.

ferroutaje.gif« On ne peut pas discuter du Lyon-Turin si on ne parle pas de transfert modal, de transport du fret, des restrictions aux constructions d’autoroutes, de la politique d’environnement… D’une véritable politique claire d’aménagement du territoire et de son financement. Aujourd’hui, saucissonner tous ces problèmes permet de perdre le citoyen dans les méandres de l’administration… » s’inquiète André Champion, qui habite au-dessus d’Orelle, petite commune de Savoie dont la vie a été largement perturbée par les déviations de circulation des poids lourds du tunnel du Mont-Blanc, lors de l’accident de 1999, vers celui du Fréjus. Il est président de l’association Réagir, créée à cette occasion et qui s’est, majoritairement, prononcée pour le TGV Lyon-Turin, à condition qu’il permette un véritable report modal transalpin. Une volonté que se fait fort de défendre le Comité pour la Transalpine, qui rappelle qu’en une vingtaine d’années, le fret ferroviaire entre les deux pays est passé de 39 % à 15 % des échanges, que 2,8 millions de poids lourds ont franchi la frontière entre la France et l’Italie en 2005 et que les trajets longues distances de poids lourds représentent les deux tiers des passages frontaliers. Il avait adressé, le mois dernier, au ministre des Transports, une série de propositions « pour doubler la part du rail en quinze ans à travers les Alpes ». Il se félicitait de la signature conjointe de demande à la Commission européenne d’un financement de 30 % des travaux de la section transfrontalière du Lyon-Turin : le financement du tunnel de base international pour la période 2007-2013 et la poursuite du chantier au-delà de cette date. Mais il insistait aussi sur la nécessité de solliciter l’Europe pour payer les travaux sur la section française.

Le 30 juillet, reçus en délégation à Matignon, les représentants de Rhône-Alpes apprenaient de la bouche de François Fillon que la France se contentait de demander 8,5 millions d’euros pour 2008, quitte à refaire une demande chaque année en fonction des besoins. Bernard Soulage, vice-président socialiste de Rhône-Alpes, parle d’une « décision incohérente avec la décision du gouvernement de février 2006 » qui voulait, par la réalisation de ces travaux avant l’ouverture du tunnel de base, permettre « une montée en puissance du trafic pour atteindre 20 millions de tonnes dès l’ouverture du tunnel principal, soit plus d’un million de camions ». La région demande au gouvernement de garantir la compensation du manque de crédits sans faire appel aux collectivités régionale et départementales.

Pour Danièle Lebail-Coquet, conseillère régionale communiste, le dialogue élus gouvernement ne suffit pas, il faut développer une bataille de citoyens, avec les comités de lignes, les comités de partenaires, les associations, les syndicats, la population. Elle annonce pour le 10 novembre une journée sur les enjeux des transports en Rhône-Alpes avec ces interlocuteurs. Elle considère en effet cette décision, prise sans consultation des collectivités et des populations concernées, comme une grave atteinte à la démocratie. D’autant que reporter, voire entraver le projet, est « un danger pour l’avenir : la conférence sur l’environnement ne serait pas du baratin si le gouvernement avait choisi, en montrant sa volonté d’impulser le Lyon-Turin, d’envoyer un premier message fort. »

Ce n’est pas la première fois qu’un gouvernement de droite met des bâtons dans les roues du Lyon-Turin, qualifié de « projet pharaonique », (15 milliards d’euros) ni que les syndicats patronaux des transporteurs routiers - qui n’osent pas non plus attaquer de front - ne se gênent pas pour le détracter sur cette base. À Modane, c’est davantage la politique de la SNCF que l’on met en cause, précise Jacques Manon, premier adjoint, « en n’utilisant pas le système Modalor (transport de camions sur rail à partir d’Aiton) au maximum de ses capacités, en supprimant une trentaine de postes de cheminots, en ne précisant l’avenir ni du fret ni de la gare de surface ». Et, dans la vallée, les habitants de La Chambre et de Saint-Rémy-de-Maurienne réclament la construction de deux tunnels pour se protéger des nuisances du bruit des TGV. Une raison supplémentaire pour ne pas perdre des financements."

Émilie Rive, "L'Humanité" du 10 août 2007

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 09:03

ON NE PRATIQUE PAS LA CHASSE À L’ENFANT SANS « DÉGATS COLLATÉRAUX »
Communiqué du 9 août 2007

C’est un enfant, il a douze ans, il est entre la vie et la mort à Amiens. Il aurait pu être Chinois, être plus âgé, et le drame aurait pu avoir lieu à Dôle, Lyon, Lille ou n’importe où en France. Ce n’est pas un accident. C’est l’effet direct et inéluctable de la politique imposée aux préfectures et aux policiers par le gouvernement. Les services sont soumis à des quotas en matière d’interpellation (125 000 exigés par le ministre en 2007) et d’expulsions (25 000).

Oui, les sans-papiers sont pourchassés par la police. Jusque chez eux.

D’autres drames, moins spectaculaires, se déroulent partout en France : à l’heure où nous écrivons, 10 parents (pères ou mères) d’enfants scolarisés sont placés en centre de rétention par la préfecture de police de Paris, en attente de leur expulsion pendant qu’à la maison le parent échappé à la rafle et les enfants sont dévorés d’inquiétude devant leur avenir de demi-orphelins. A Metz, un autre père de famille risque l’expulsion par l’Allemagne vers la Mongolie. Et on pourrait poursuivre cette liste qui dénombrera toujours en deçà de la réalité arrestations et expulsions, familles déchirées et vies brisées….

Le Réseau Sans Frontières est fier de défendre ces familles, ces enfants ; il s’efforce de construire la solidarité nécessaire, même en cette période où l’Etat, quoiqu’il en dise, en profite pour mettre les bouchées doubles.

Les enfants de ce pays, où leurs familles sont venues chercher tolérance et liberté ont le droit de vivre comme tous les enfants, sans la peur quotidienne au ventre, de même que leurs parents.

Il faut mettre fin aux expulsions, et aux pratiques auxquelles les forces de police se livrent, et donner à ceux qui vivent à nos côtés le droit au séjour..

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article7428


De : RESF
samedi 11 août 2007
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 19:22

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 10 août
Ivan, un enfant tchètchène de 12 ans, est toujours dans le coma après une chute du 4ème étage, alors que la Police venait pour procéder à l’expulsion de sa famille. Sa vie est actuellement toujours en danger.

Durant la période estivale, plutôt que de faire une trève, les expulsions se multiplient aux quatres coins de la France. Depuis plusieurs mois, la mobilisation s’organise, au sein de laquelle de nombreux communistes, élus et militants, s’engagent pleinement pour empêcher l’entreprise inhumaine et injuste que la droite s’applique à déployer.

Quel est donc le crime si odieux qui conduit un enfant, par peur, à fuir au péril de sa vie, à la seule évocation de l’arrivée de la police ? Il ne s’agit pas d’un fait divers à propos d’une victime de la misère, il s’agit d’un enfant qui a sauté par la fenêtre du quatrième étage, alors qu’il croyait trouver protection en France.

Tandis que les pouvoirs publics exécutent froidement leur mission, comble du cynisme, le Président de la République déclare être tenu informé « très régulièrement » de son état. Plutôt que de faire de la communication sur la vie d’un enfant, le chef de l’Etat serait bien inspiré de retrouver la lucidité et l’humanité indispensable à tout homme d’Etat. Le Premier Ministre, François Fillon, a d’ailleurs rappelé que la « politique de l’immigration » nécessitait « une fermeté et un engagement fort de tous les agents de l’Etat ». A combien de victimes s’arrête cette nécessité ? Il s’agit bien là d’un pouvoir nommé terreur, qui a poussé un enfant à commettre une geste desespéré.

Le Parti communiste français exige que cesse ces rafles qui plongent dans la terreur des familles entières. Ces méthodes inhumaines ne sont pas dignes de la République française.

Parti communiste français

Paris, le 10 août 2007.

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 18:56

Et une fois de plus les adeptes du marché libre et non faussé, de la main invisible et de l’autorégulation ont provoqué une crise financière, les médias s’inquiètent, la BCE intervient, les banques ramassent et les ouvriers trinquent : le capitalisme c’est la crise !

Depuis plusieurs jours les places financières (pour la spéculation pur et dur et non l’investissement productif garant de l’emploi) sont en crise, crise grave selon certainsquotidiens de la presse économique : perte de confiance, chute des indices boursiers, tensions sensible sur les marchés. Charabia de spécialiste pour dire que le capitalisme, modèle tant vanté par la droite et les sociaux-démocrates, est en crise. Crise qui commence aux Etats-Unis avec des problèmes liés aux indices du crédit immobilier et qui se propage à l’europe et au monde, crise dite « subprime ».

"Le capitalisme porte la crise comme la nuée porte l’orage", le principe même du capitalisme c’est de s’autodétruire, ainsi depuis son apparition au XVIII° siècle il a été marqué par de nombreuses crises (cf cycle de Kondratieff). Hors ici il ne s’agit pas d’une crise de production mais d’une crise financière. Pas de crise de surproduction c’est-à-dire une perturbation profonde de l’équilibre dans la production. Ce qui impliquait la disparition des capitalistes les plus vulnérables et ce qui permettrait la restauration momentanée d’un équilibre, pont de départ d’un nouveau cycle marqué par une crise et ainsi de suite : cf baisse tendancielle du taux de profit.

La Crise financière est définie par la déréglementation du marché qui laisse libre court aux spéculateurs les plus vicieux, c’est la recherche du profit « sans coût » et « sans production » qui cause aujourd’hui ces remous. L’économie depuis plus de 30 ans est « financiarisée » c’est a dire qu’elle repose moins sur la production et plus sur les marchés de changes et de valeurs, ce qui a pour conséquence de provoquer des délocalisations d’activités, abandons d’outils productif sur des régions entières, externalisation de la production à des sous traitants, etc.

Face a cette crise du capitalisme, les institutions capitalistes interviennent pour tenter d’endiguer les pertes : la BCE, prompte a condamner un État lorsqu’il essaye de sauver son industrie ou parce qu’il est en dessous des 3% du pacte de stabilité (cf traité de Maastricht, merci Mitterrand et le PS), a injecté plus de 94,8 milliards d’euros dans le circuit monétaire. 94,8 milliards d’euros pour la spéculation et 94,8 milliards d’euros en moins pour l’emploi, la protection sociale, le développement et la croissance.

Le capitalisme c’est la crise ! Pour info, Besson (ex PS passé à l’UMP) ressort la TVA sociale sûrement pour financer les marchés en crise.

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 18:08
Lancé le 4 août 2005, le super-contrat précaire est aujourd’hui moribond, victime de ses déboires en justice.

CPE-1.jpgEn dehors de la CGPME, qui a présenté vendredi dans un communiqué le contrat nouvelles embauches (CNE) comme un « facteur important du développement de l’emploi en France », on ne s’est pas bousculé pour célébrer le deuxième anniversaire de ce contrat précaire qui, en théorie, permet aux employeurs de licencier les salariés sans motif pendant une période d’essai de deux ans. L’UMP, qui défendait le CNE comme un « progrès » en janvier dernier, aux abonnés absents ! Envolé le MEDEF, qui fustigeait, le mois dernier, les motivations d’un jugement condamnant ce type de contrat, émis par la cour d’appel de Paris ! Alors que, d’après les statistiques publiées à la mi-juillet par l’ACOSS, le nombre d’embauches en CNE a fortement baissé au deuxième trimestre 2007 - le CNE a représenté 5,4 % des embauches dans les entreprises de moins de 20 salariés et 2,3 % de l’ensemble des recrutements -, les entreprises semblent revenir à la forme classique du CDI.

Les déboires judiciaires du CNE y sont manifestement pour quelque chose. On ne compte plus les requalifications de CNE en CDI par la justice prud’homale. À chaque fois, c’est la durée de la période d’essai qui est jugée « déraisonnable ». Après Paris, la cour d’appel de Bordeaux a, le mois dernier, estimé que selon la conven- tion 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT), « un travailleur ne devra pas être licencié sans qu’il existe un motif valable de licenciement ». L’arrêt bordelais ajoute encore qu’il est « intolérable pour un salarié ayant travaillé deux années dans une entreprise de se voir licencier sans motif ». La semaine dernière, le tribunal administratif de Poitiers a validé la délibération du conseil régional de Poitou-Charentes, excluant de ses aides les entreprises recourant au CNE. Dans ce contexte, le contrat déjà moribond, lancé en grande pompe mais via les ordonnances par Dominique de Villepin le 4 août 2005, pourrait bien être achevé prochainement par la Cour de cassation et par la vérification programmée en novembre du CNE avec les dispositions de la convention 158 de l’OIT.

T. L.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 18:02

Dimanche dernier, dans sa résidence d’été de Castel Gandolfo, Benoît XVI a reçu en audience le père Tadeusz Rydzyk, directeur de Radio Maryja, station ultracatholique polonaise ouvertement antisémite. Commentaire du Vatican : « Les photos existent, il n’y a pas besoin de confirmer. » Selon le journal Nasz Dziennik, appartenant à la radio - celle-ci possède aussi une chaîne de télévision -, « Le pape a remercié les milliers d’auditeurs de la station pour les prières à son intention et a accordé sa bénédiction à Radio Maryja et toutes ses oeuvres. » Parmi celles-ci, la promotion des idées antisémites, nationalistes et antieuropéennes. Même le président polonais, Lech Kaczynski, que Radio Maryja avait pourtant soutenu, passe aujourd’hui pour un traître à la cause intégriste. Le Vatican, qui avait fini par s’émouvoir du contenu éditorial de la radio, avait prié l’Église polonaise d’intervenir. Sans effet. Le Congrès juif européen avait, lui aussi, réclamé des poursuites judiciaires contre la station. Mais l’influence de Radio Maryja, qui revendique 3 millions d’auditeurs, est telle que la requête n’a pas abouti. Il y a deux ans, le père Rydzyk a fondé sa propre école de journalisme pour assurer le fonctionnement du groupe de médias, contrôlé par l’ordre des rédemptoristes. Une entreprise peu charitable qui a néanmoins reçu une subvention de l’Union européenne.

Ludovic Tomas, "L'Humanité" du 8 août 2007.

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 17:30

LA BCE INTERVIENT SUR LE MARCHÉ DES CHANGES

par Stella Dawson et Sudip Kar-Gupta

FRANCFORT/PARIS (Reuters) - La crainte d’un assèchement du crédit a fortement agité les marchés monétaires jeudi et conduit la Banque centrale européenne à intervenir pour calmer le jeu.

En Europe, les banques se sont ruées sur le marché monétaire en quête de liquidités, propulsant le coût de l’argent au jour le jour à son plus haut niveau en six ans et incitant la BCE à injecter près de 100 milliards d’euros.

Les taux au jour le jour aux Etats-Unis ont également ouvert jeudi en hausse, à 5,5%, soit un quart de point au-dessus de l’objectif officiel. Le département du Trésor américain a déclaré qu’il restait "vigilant".

Les tensions sur les marchés ont fait naître des spéculations sur une concertation dans la journée entre la BCE et la Réserve fédérale, selon des traders. Celles-ci n’ont pas dit mot mais la Banque du Canada a révélé être en contact avec d’autres banques centrales.

La banque centrale canadienne a déclaré qu’elle était prête elle aussi à injecter des liquidités sur le marché pour stabiliser le système financier.

LA COURSE AU CASH

Via un appel d’offres spécial lancé à la mi-journée, la BCE a injecté un montant record de 94,8 milliards d’euros pour faire retomber les taux à court terme, en forte hausse après l’annonce par BNP Paribas de la suspension de trois de ses fonds.

La décision de la première banque française a ravivé la crainte d’une contagion de la crise du "subprime" - le prêt hypothécaire américain à risque - aux banques et institutions financières européennes, avec le risque d’un assèchement des liquidités sur les marchés financiers.

"Personne ne veut prêter d’argent. C’est la sécurité avant tout", a déclaré Karen Birzler, de la banque HVB à Munich.

boursze_de_paris.jpg"C’est la course au cash, en dollars comme en euros", a renchéri Nick Parsons, responsable de la stratégie marchés chez nabCapital à Londres. "Les liquidités se tarissent sur le marché et les financements en général deviennent plus difficiles, du coup les investisseurs qui ne peuvent plus compter sur des facilités de crédit cherchent à se financer sur le marché cash. Cela pousse les taux à la hausse sur le marché monétaire."

Un stratégiste obligataire d’une grande banque européenne à Londres confirme que la peur, fondée ou non, d’un assèchement des liquidités est en train de s’installer. "C’est la peur de voir rappelées des lignes de crédit, que des institutions doivent rembourser d’autres qui auraient subi de lourdes pertes sur les marchés du crédit", dit-il.

Mercredi, le taux de dépôt au jour le jour pour le dollar a bondi de plus d’un demi-point à 5,86% contre 5,22% avant de revenir vers 5,65%. A 5,86%, il se situait au plus haut depuis le début 2001, et son bond d’un demi-point était une première depuis décembre 2000, selon les données Reuters.

Le taux équivalent en euro est monté jusqu’à 4,70%, au plus haut depuis octobre 2001, avant de redescendre à 4,20% lorsque la Bundesbank a démenti la tenue d’une réunion d’urgence consacrée à la banque publique régionale WestLB . La réunion portait en fait sur le sauvetage de la banque industrielle IKB dont la situation est déjà connue du marché.

Le taux au jour le jour s’est ensuite détendu à 4,10% en début d’après-midi lorsque la BCE est intervenue.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=4493162


Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:41

Alors que le PS vient de saisir le conseil constitutionnel au sujet de la loi sur le service minimum, je m’interroge sur le fonctionnement de notre appareil politique.

Car c’est bien beau de crier ou de contester ; mais nos amis politiciens sont censés servir à autre chose : nous proteger, nous defendre et surtout nous representer !

Assembl--e-vide.jpgC’est sur ce point que j’ai été choqué aprés l’adoption du texte de loi sur le service minimum...

En effet, un detail, une broutille, a été oublié par nos amis politiques et journalistes, c’est le resultat du vote : 96 voix pour, 22 voix contre !!! Vous avez bien lu, 22 voix contre !! C’est à dire que sur nos 200 députés de gauche, seulement 22 se sont déplacés pour un texte aussi crucial pour notre liberté ! A quand un service minimum pour nos députés ?

La contestation est importante, mais agir quand on le peut reste la meilleure arme !

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article