Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:22

Pentecôte . Pour la troisième fois, une partie des salariés sont obligés de travailler lundi. Tous les syndicats pointent l’inefficacité de cette mesure pour financer l’aide aux personnes dépendantes.

Le « truc » remonte à 2003. Cette année-là, après la canicule meurtrière de l’été (15 000 morts), le gouvernement Raffarin cherche un moyen de se défausser de ses responsabilités tant dans la gestion de cette crise que dans les carences, révélées au grand jour, de la prise en charge des personnes âgées. Il invente la journée de « solidarité », c’est-à-dire la suppression d’un jour férié, en l’occurrence le lundi de Pentecôte. L’équivalent de la masse salariale correspondant à cette journée devant être versé par les entreprises et administrations à une caisse spécifique pour aider au financement de mesures en faveur des personnes dépendantes, âgées ou handicapées. Le tollé suscité par sa mise en oeuvre en 2005 a conduit à un assouplissement du dispositif : latitude a été donnée aux employeurs de choisir, en accord avec les syndicats, la date de cette journée, le lundi de Pentecôte s’imposant faute de consensus. Aujourd’hui, les modes de participation à cette soi-disant solidarité sont très variables d’une entreprise à l’autre (journée travaillée, suppression d’un jour de congé, de RTT ou, rarement, « cadeau » de ce lundi aux salariés), aggravant ainsi les lourdes inégalités existantes.

La ferme opposition des syndicats

Après que le nouveau gouvernement, par la voix de son ministre du Travail, Xavier Bertrand, a affirmé qu’en « aucun cas le principe ne sera remis en cause », l’ensemble des confédérations syndicales ont redit cette semaine leur très ferme opposition à cette mesure. « Alors que ce gouvernement n’a plus qu’un slogan à la bouche, "travailler plus pour gagner plus", il n’hésite pas à reprendre à son compte un dispositif qui revient, pour tous les salariés, à "travailler plus pour ne rien gagner" », remarque la CGT. À l’instar de la CFDT, tous les syndicats relèvent « l’injustice » de cette décision qui « fait essentiellement reposer la solidarité sur la contribution des salariés ». FO et la CGT en réclament le retrait et la CFTC a même déposé un préavis de grève contre cette « journée de corvée ». D’autant qu’elle s’avère, de surcroît, « inefficace » pour résoudre le problème visé. Ces organisations, mais aussi l’Association des directeurs au service des personnes âgées, présidée par Pascal Champvert, et la Fédération des associations de personnes âgées et leurs familles, soulignent ainsi l’extrême insuffisance de cette « réponse » aux besoins induits par le phénomène de la dépendance. Le produit de la journée de « solidarité », versé dans une caisse spécifique (CNSA), avoisine 1,9 milliard d’euros. Soit, notons-le au passage, l’équivalent des dettes de l’État envers la Sécurité sociale (2,3 milliards d’euros, correspondant aux exonérations de cotisations sociales attribuées aux entreprises, et non compensées par l’État)...

« de nouveaux financements »

La prise en charge des personnes âgées, à domicile et en établissement, ainsi que des handicapés, à hauteur des nécessités, appelle « de nouveaux financements ». Dans cette optique, l’association de Pascal Champvert « réitère sa demande d’une grande conférence nationale réunissant pouvoirs publics, partenaires sociaux et acteurs du secteur, afin de définir le niveau et la nature » de ces financements. Et la CGT relance sa demande d’une « réforme d’ensemble du financement de l’assurance-maladie et de la protection sociale ».

Yves Housson

"L'Humanité ", 26 mai 2007

Repost 0
24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 18:22

Éducation . À peine installé rue de Grenelle, le ministre de l’Éducation promet d’abattre la sectorisation des établissements dès la rentrée 2008. Une perspective qui inquiète les enseignants.

Au pas de charge. À peine installé rue de Grenelle, le nouveau ministre de l’Éducation a décidé de hâter l’une des réformes phares de Nicolas Sarkozy : la suppression de la carte scolaire. Pendant sa campagne, le président parlait d’un processus « par étapes », étalé sur cinq ans. Depuis dimanche, Xavier Darcos promet de ramener ce délai à deux ans. Soit la rentrée 2008 ! Avec, déjà, dès septembre - prochain, de premiers assouplissements qui pourraient concerner « 10 % à 20 % » des affectations. « La carte scolaire n’est pas une assignation à résidence », a encore martelé hier le ministre, au cours de son premier déplacement dans un collège « ambition réussite » d’Asnières (Hauts-de-Seine).

Accusée d’accroÎtre la ghettoïsation

Voici donc lancé à pleine - vitesse l’un des sujets les plus idéologiques et polémiques de la dernière campagne électorale. Créée en 1963, la carte scolaire affecte les enfants, quelle que soit leur origine sociale, dans les écoles et collèges de leur secteur. Avec, en toile de fond, l’espoir d’assurer ainsi une certaine « mixité ». On lui reproche aujourd’hui de mal remplir son rôle (lire ci-dessous). Mal découpée, contournée par les familles plus aisées ou mieux informées afin d’échapper aux établissements réputés « difficiles »... La carte scolaire est, paradoxalement, accusée de renforcer la ghettoïsation des élèves dans les quartiers populaires. Des difficultés que tout le monde reconnaît. Mais sur lesquelles Nicolas Sarkozy surfe habilement afin d’obtenir, sans trop de remous, la suppression pure et simple du dispositif, au nom du « libre choix » des parents.

Libre choix ? Un leurre, - selon bon nombre de spécialistes de l’éducation. « Laisser le choix aux parents, c’est s’engager dans une logique libérale dont les parents, justement, sont les premières victimes », souligne Yves Careil, sociologue à l’université de Nantes. Comme le montrent des expériences menées en Nouvelle-Zélande ou en Grande-Bretagne, les établissements, mis en concurrence, soignent avant tout leur réputation et se livrent à des politiques de recrutement privilégiant les « bons » élèves au détriment de ceux en difficulté, souvent issus des milieux les plus défavorisés. Des assouplissements de la carte scolaire ont aussi été testés à Paris. Avec les mêmes conclusions. « On s’est vite aperçu que la liberté de choix n’était effective que pour une minorité de parents, dans la mesure où tous les voeux se portaient sur les mêmes établissements », notent Gabrielle Fack et Julien Grenet, chercheurs à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Tous deux observent, au final, une accentuation des inégalités de niveau entre les établissements.

Un constat que partage le PCF, « révolté » par les annonces de Xavier Darcos. « Cette mesure enclenche un phénomène dangereux avec en ligne de mire, une sorte de "libre concurrence éducative’’, où l’on sacrifie les plus pauvres, les plus faibles, et où il faut se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées. » Plutôt que de s’engager dans une lutte contre les inégalités à l’école et contre les inégalités urbaines, le gouvernement, dénoncent les communistes, « condamne toute une partie de la population au sauve-qui-peut ».

La droite balaie ces arguments d’un revers de manche. « Notre but n’est pas de faire le grand marché libéral de l’école, se défend Xavier Darcos, c’est de faire en sorte que le système soit juste. » Comme annoncé pendant la campagne, le ministre souhaite ainsi accompagner la suppression de la sectorisation d’un renforcement de l’autonomie de chaque établissement (choix des enseignements, des options, de l’organisation des classes, etc.). Quant à la mixité sociale, « ce sera désormais aux établissements scolaires de veiller à une diversification sociale et géographique de leurs effectifs », annonce le ministre.

vers une concurrence sauvage

Une perspective qui risque de faire bondir plus d’un proviseur. « Je ne tiens pas du tout à être centre de ce système », annonce Philippe Guittet, - secrétaire général du syndicat des proviseurs (SNPDEN). Opposé à cette suppression - totale de la carte scolaire, il - invite ces collègues à la plus grande prudence. « Si aucun critère de choix n’est mis en place, si aucune régulation n’est assurée, au niveau des rectorats notamment, c’est la porte ouverte à la concurrence sauvage entre établissements et, à terme, la mort de l’école républicaine. » Les rencontres, prévues toute la semaine, entre Xavier Darcos et l’ensemble des syndicats enseignants promettent d’être animées.

Laurent Mouloud ("L'Humanité", 23 mai 2007)

Repost 0
Published by "L'humanité" - dans Elections Présidentielles
commenter cet article
23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 22:29

Dimanche 6 mai, les Françaises et les Français, dans l’Eure comme partout, ont voté massivement.

Nicolas Sarkozy a été élu président de la République.

A peine élu, le nouveau président se lâche... Fini la voix vibrante des meetings évoquant les ouvriers délaissés par tous ou la France qui se lève tôt.

« Chassez le naturel, il revient au galop ».

Nicolas Sarkozy s’est affiché au côté de la France qui se couche tard, celle des dîners mondains au Fouquet’s et des croisières à Malte sur la yacht du milliardaire Vincent Boloré.

Le nouveau président se pénètre mieux dans la fonction avec des draps de soie ; que voulez-vous, on ne se refait pas !

Sarkozy, son modèle politique, c’est Berlusconi pas Jaurès !

Ainsi, plus que jamais nous pensons surtout à celles et à ceux qui sont les premiers menacés par les projets du nouveau Président de la République. Nous pensons aux salariés qui s’épuisent au travail sans en retirer les moyens de vivre dignement, aux retraités, aux jeunes des milieux populaires, à toutes les victimes des inégalités et des discriminations, aux chômeurs, aux précaires, à celles et ceux dont l’emploi est menacé par les délocalisations…

En toutes circonstances, les communistes, leurs élus continueront d’être à leurs côtés pour faire face et résister.

Malgré l’appel de toutes les forces de gauche, sans exception, à voter Ségolène ROYAL, l’écart avec le candidat de la droite est important. La gauche dans son ensemble doit en tirer les enseignements.

La gauche n’est forte que lorsqu’elle est authentique.

La gauche s’affaiblit lorsqu’elle porte insuffisamment ses valeurs, lorsqu’elle multiplie les appels à des alliances au centre, les œillades à droite.

Les communistes sont aux côtés des électeurs de gauche qui sont très déçus et inquiets par ce résultat. Ils sont déterminés à organiser la vigilance et la lutte contre les mesures anti-sociales et réactionnaires que la droite entend mettre en œuvre, à porter les valeurs de progrès social, de justice et de solidarité, rassembleuses du peuple de gauche. 

Le parti communiste est déterminé à reconstruire l’espoir en œuvrant pour une véritable perspective de changement à gauche porteur de valeurs d’humanisme.

Les élections législatives de juin prochain seront un moment décisif de l’expression de cette résistance et de ces valeurs. Elles seront l’occasion de mettre en place une opposition frontale, résolue et déterminée en élisant un maximum de députés communistes et en donnant les meilleurs scores aux candidats présentés ou soutenus par le Parti Communiste Français.

Dans notre 1ère circonscription, Andrée OGER, Vice-présidente du Conseil Général de l’Eure, défendra ces valeurs d’humanisme et de progrès avec son suppléant, Michel METAYER, habitant de notre quartier de la Madeleine.

Tous les deux incarnent les vraies valeurs de gauche, ils sont toujours restés fidèles à leurs engagements, notamment auprès de celles et ceux qui souffrent depuis trop d’années de la politique de la droite.

LA GAUCHE EST FORTE

LORSQU’ELLE EST AUTHENTIQUE

Le 10 juin prochain,
votez et faites voter

Andrée OGER et Michel METAYER

Candidats présentés par le Parti Communiste Français
Repost 0
Published by Solidaire - dans Autour du canton
commenter cet article
23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 17:06

Entrez, entrez ! Venez voir le spectacle !

Pour la première fois dans notre pays, nous avons le plaisir et l’honneur de vous présenter un numéro de réputation international digne des plus grands artistes américains. Venu de sa lointaine Hongrie, et après une tournée triomphale dans les Hauts-de-Seine et la proche banlieue, voici  l’Incroyable, l’Inégalable, le Prodigieux Sarko et son grand show médiatique.

Doté de pouvoirs exceptionnels issus des traditions ésotériques Magyar, cet homme sait et peut tout faire. Le chômage, la délinquance, la mondialisation, le réchauffement climatique vous inquiètent ? N’ayez plus peur. Le Grand Sarko à la solution à tous vos problèmes. Grâce à lui tous ces petits soucis vont disparaître en un rien de temps. Entre deux joggings, une croisière et un week-end à Brégançon il va réduire les inégalités sociales et remettre la France au travail. Fini les stock-options. Fini les parachutes dorés. Fini les licenciements collectifs. Le Sublime Sarko peut régler tous cela en un claquement de langue (et cela sans fâcher le Médef !). Alors n’hésitez plus.

Entrez, entrez ! Venez admirer, venez applaudir Sarko le Magnifique dans son grand numéro de roi de l’illusion !
Repost 0
23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 09:57
de Eric Jozsef

Sarkozy c’est mon ami. Depuis le 6 mai, les responsables de la droite italienne rivalisent d’affection et se disputent les faveurs du nouveau président français. Depuis quelques jours, les murs de Rome sont notamment tapissés de portraits du nouveau chef de l’Etat français ornés du slogan "Sarkozy gagne, l’Europe change".

Les militants d’Alliance nationale (AN), héritiers du néofasciste Mouvement social italien, souhaitent ainsi célébrer la victoire d’un proche de leur leader Gianfranco Fini. Engagé depuis le milieu des années 1990 dans un recentrage de son parti avec l’abandon des références au passé mussolinien, celui-ci se verrait bien dans la peau d’un Sarkozy transalpin.de Eric Jozsef

Sarkozy c’est mon ami. Depuis le 6 mai, les responsables de la droite italienne rivalisent d’affection et se disputent les faveurs du nouveau président français. Depuis quelques jours, les murs de Rome sont notamment tapissés de portraits du nouveau chef de l’Etat français ornés du slogan "Sarkozy gagne, l’Europe change".

Les militants d’Alliance nationale (AN), héritiers du néofasciste Mouvement social italien, souhaitent ainsi célébrer la victoire d’un proche de leur leader Gianfranco Fini. Engagé depuis le milieu des années 1990 dans un recentrage de son parti avec l’abandon des références au passé mussolinien, celui-ci se verrait bien dans la peau d’un Sarkozy transalpin.

Dans l’ombre de Silvio Berlusconi, le patron d’AN cherche ainsi à capitaliser son amitié avec l’ancien ministre de l’Intérieur dont il avait signé il y a quelques semaines la préface de l’édition italienne du livre Témoignage.

« Sarkozy a le grand mérite d’avoir ouvert à la droite européenne une voie vers la modernité », a jugé mercredi Fini qui aspire à s’imposer comme le nouveau chef de la droite italienne. Sauf que Silvio Berlusconi est toujours sur les rangs. Et que celui-ci n’a pas été en reste pour se prévaloir lui aussi d’un lien étroit avec Sarkozy. Au point de prétendre que le président de l’UMP l’avait pris pour « modèle » : « Ses idées sont, comme par hasard, les mêmes que celles que j’ai soulignées dans mes discours », a ainsi revendiqué le Cavaliere.

« J’aime son caractère »

Pour bien souligner la proximité des deux hommes, Fedele Confalonieri, le président de Mediaset, le groupe de communication de Berlusconi, est même allé jusqu’à soutenir que Sarkozy se serait rendu en Sardaigne pour prendre des leçons. « Il y a deux ans, il est venu pour demander des conseils à Berlusconi, non pas sur le fond, mais sur la manière de communiquer », a ainsi expliqué ce compagnon de jeunesse du patron de Forza Italia. A gauche, on fait contre mauvaise fortune bon cœur. Pour Romano Prodi aussi, Sarkozy devenu président est un « ami » dont il « aime beaucoup le caractère ».

Dans l’ombre de Silvio Berlusconi, le patron d’AN cherche ainsi à capitaliser son amitié avec l’ancien ministre de l’Intérieur dont il avait signé il y a quelques semaines la préface de l’édition italienne du livre Témoignage.

« Sarkozy a le grand mérite d’avoir ouvert à la droite européenne une voie vers la modernité », a jugé mercredi Fini qui aspire à s’imposer comme le nouveau chef de la droite italienne. Sauf que Silvio Berlusconi est toujours sur les rangs. Et que celui-ci n’a pas été en reste pour se prévaloir lui aussi d’un lien étroit avec Sarkozy. Au point de prétendre que le président de l’UMP l’avait pris pour « modèle » : « Ses idées sont, comme par hasard, les mêmes que celles que j’ai soulignées dans mes discours », a ainsi revendiqué le Cavaliere.

« J’aime son caractère »

Pour bien souligner la proximité des deux hommes, Fedele Confalonieri, le président de Mediaset, le groupe de communication de Berlusconi, est même allé jusqu’à soutenir que Sarkozy se serait rendu en Sardaigne pour prendre des leçons. « Il y a deux ans, il est venu pour demander des conseils à Berlusconi, non pas sur le fond, mais sur la manière de communiquer », a ainsi expliqué ce compagnon de jeunesse du patron de Forza Italia. A gauche, on fait contre mauvaise fortune bon cœur. Pour Romano Prodi aussi, Sarkozy devenu président est un « ami » dont il « aime beaucoup le caractère ».

Repost 0
23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 09:52

L’endettement des français explose : sur 2006 la progression est comparable à 2005 avec 11,3% d’augmentation. Le pourcentage d’endettement par français atteint pour 2006 le niveau record de 68,4% des revenus disponibles ! Principale cause l’augmentation : des prêts contractés pour l’achat de biens immobiliers, et ses corollaires, l’augmentation des loyers et le relèvement des taux d’intérêt.

Le même jour, « UFC que choisir ? » dépose une plainte contre l’ensemble des banques françaises pour non redistribution des bénéfices liés à la contraction d’assurance sur ces même prêts immobiliers. Les banques auraient ainsi « oublié » de redistribuer 11 milliards d’euros sur 10 ans.

Lire la suite : http://www.pcf.fr/spip.php?article1613

Repost 0
21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 14:59

Ah oui, vraiment...
Sur 16 ministres, 9 (56%) ont déjà été plusieurs fois ministres depuis 15 ans, et le plus vieux (67 ans) est Bernard KOUCHNER.
Le seul ministre d’Etat, numéro 2 après FILLON, est titulaire d’un casier judiciaire !

Quant à l’ouverture annoncée :
Avez-vous noté la présence d’un seul partisan du "NON" au Traité Constitutionnel Européen ?
Sur 21 noms de Ministres, sous-ministres et "commissaires", on trouve toutes les nuances UMP (de la droite à l’extrême droite), à quoi s’ajoutent 3 transfuges du PS (mais il en reste en réserve, prêts à "dégraisser le mammouth") dont l’inénarable KOUCHNER, 1 radical (en quoi l’est-il si ce n’est en finasseries propres à tromper le bon peuple ?) et 1 UDF (ex-très proche compagnon de ce tentateur de F. BAYROU)...

Total, moins de 24% d’ouverture et plus de 76% de fermeture ! Et quand je dis fermeture, les FILLON, JUPPE ("droit dans ses bottes"), HORTEFEUX ("casse toi... !"), BOUTIN (le PACS), BACHELOT... c’est pas une expression en l’air !

Ceux qui craignaient d’y voir arriver un Robert HUE en sont pour leurs frais. En tout cas, leur mission c’est de raffler le maximum de godillots à la Chambre pour lancer "L’été meutrier" voulu par SARKOZY... Alors, nous voilà en face, les uns et les autres, de nos responsabilités. Il faut entrer de plein pied dans les combats des résistances.

NOSE DE CHAMPAGNE.
Vendredi 18 mai

Repost 0
21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 11:14
Les courses de madame à St Trop, le jogging de monsieur, le couple présidentiel à Cannes, oui ? Non ? Peut-être ? Même les rumeurs sont mises en scène. Tout ce cinéma relègue au second plan des attentions la machine de guerre lancée par Fillon pour les législatives. Le bras droit de Sarkozy a décidé de s’impliquer lui même dans la campagne en briguant un siège de député dans ses terres sathoises. Un signal donné aux hiérarques de l’UMP : il faut pousser l’avantage et se ruer sur l’Assemblée nationale pour y disposer d’une majorité si ample que l’opposition y soit étouffée.

Le premier ministre a une feuille de route si exigeante qu’il ne peut rien laisser au hasard. Il travaille donc à désarmer la gauche pour mieux imposer les réformes que réclame le MEDEF.

Les numéros de passe-passe de « l’ouverture » font partie de l’arsenal. Ils tapent là où ça fait mal, après la nette défaite de la candidate socialiste le 6 mai. Kouchner, soutien de Bush pour la guerre en Irak, ne peut passer pour un homme de gauche que parce que cette dernière a laissé pâlir ses repères. Quant à JP Jouyet, commis aux Affaires européennes, il n’avait de cesse de pousser un PS désorienté vers le centre... dont on voit aujourd’hui qu’il n’était qu’un masque de la droite sarkozyste. Le reste n’est que l’éternel marchandage de la conscience contre le plat de lentilles. Mais la mise en évidence du quatuor de ralliés vise à décourager les énergies susceptibles de s’opposer à l’UMP.

Derrière les paillettes des mots, les grains des faits apparaissent pourtant. Que reste-t-il du passage de Sarkozy chez EADS, à grand tapage de micros et de caméras ? Le plan Power8 et ses 10 000 licenciements demeurent. Et la liste des sales coups se poursuit : l’usine de Méaulte sous menace de filialisation avant liquidation peut-être, les salaires scotchés à leur niveau actuel, les fonds publics mobilisés pour recapitaliser... mais afin de livrer aux marchés financiers et aux actionnaires privés une société Airbus en parfaite santé.

Le gouvernement dispose de trois semaines pour arracher le meilleur rapport de forces possible d’ici l’été, afin alors d’imposer le maximum de réformes libérales lors d’une session extraordinaire de l’Assemblée nationale. Les premiers rounds du combat sont prévus contre les syndicalistes sur le temps de travail, le contrat de travail ou la limitation du droit de grève. Mais la liste est longue : les cadeaux fiscaux pour les plus riches et la hausse de la TVA pour tous, la réduction des moyens destinés aux services publics et à l’école, le SMIC maintenu au plus bas, la précarité étendue, l’immigration opposée à la nation, les jeunes soupçonnés et lourdement condamnés par la justice... Les premiers épisodes de l’avènement de Sarkozy donnent par petites touches la nature du pouvoir qui se met en place : le règne public des oligarques rassemblant les moyens de l’Etat, le contrôle du capital et la maîtrise des médias dans une rare intimité ; une hyperprésidentialisation du régime qui prend des allures de direction de multinationale avec un Messier de la politique à sa tête ; un travail idéologique de grande ampleur pour associer les citoyens à leur mise en coupe réglée...

La première étape pour résister à ce nouvel ordre politique se déroule avec les élections législatives. Les salariés, les jeunes, la population en général vont avoir besoin d’élus qui constitueront des appuis solides pour leurs mobilisations. Cet impératif qui implique une excellente mobilisation électorale de la gauche doit s’accompagner d’un véritable projet de transformation de la société. L’épisode des quatre girouettes gouvernementales désormais tournées vers la droite confirme combien c’est nécessaire.

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans Autour du canton
commenter cet article
14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 19:27
Bilan 2002/ 2007 : Les seuls à voter NON au référendum
Durant ces cinq ans, les députés communistes et républicains ( 22 membres élus en 2002), aux côtés de leurs collègues sénateurs de la même sensibilité, se sont opposés à tous les mauvais coups de la droite. Cela a commencé dès 2002, quand le gouvernement de JP Raffarin se met en tête de démolir les acquis de la gauche plurielle : trente-cinq heures, loi SRU, loi Hue pour le contrôle des fonds publics aux entreprises et volet anti-licenciements de la loi de modernisation sociale...

La droite a mis un zèle particulier à s’attaquer aux lois qui portaient la marque de fabrique des communistes entre 1997 et 2002.

A l’été 2003, François Fillon, futur premier ministre de Sarkozy, s’attaque aux retraites. Les communistes sont seuls à lui opposer un contre-projet progressiste s’appuyant sur une réforme profonde du financement. La droite reconnaîtra dans le débat l’existence et la cohérence de cette alternative.

L’année suivante, c’est au tour de l’assurance maladie d’être la cible de la droite. Les parlementaires communistes siègent tout l’été pour combattre pied à pied les mesures qui abaissent le droit aux soins et font la chasse aux assurés. Ils leur opposent des ressources nouvelles pour la Sécu, puisées du côté des revenus financiers des entreprises.

En 2005, en campagne active pour le NON, ils seront seuls à voter contre la ratification par anticipation ( !) dans la Constitution française du traité constitutionnel européen, qu’approuvent ensemble l’UMP, l’UDF et le PS, engagés pour le OUI au référendum.

Puis vient l’heure du CNE de Villepin imposé par ordonnances et en 2006 du CPE adopté par le 49-3 avant d’être contraint à la marche arrière par les manifestants.

Les députés PCF ont été aux avant-postes de la bataille, déposant des propositions de loi d’abrogation de ces contrats. Ils ont aussi été les seuls à déposer durant la législature des résolutions contre la directive Bolkenstein, ainsi que des propositions de loi pour sanctionner les délocalisations et pour stopper la libéralisation des services publics en Europe.

-> www.groupe-communiste.assemblee-nationale.fr

Repost 0
Published by Solidaire - dans Autour du canton
commenter cet article
13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 16:35
Les élections à peine passées, la Droite commence son travail de sape de la société française, de sa démocratie comme des droits sociaux acquis depuis la Libération.
Avec comme futur premier sinistre François Fillon, l'homme qui a cassé le régime de retraite des salariés du privé, la Droite lance déjà plusieurs grands chantiers (de démolition) d'ici l'automne : une réforme des universités, la mise en place d'un "service minimum" dans les services publiques, la mise en place d'un nouveau contrat "jeune" et il participe au niveau européen à la réflexion sur un nouveau traité/accord constitutionnel.
En clair, la Droite de Sarkozy remet en marche tous les projets que le peuple français a fait échouer ses dernières années : une sélection "libre" à l'entrée des facs et leur ouverture aux financements privés ; des jeunes précarisés sur le marché de l'emploi ; la remise en place d'un traité européen ultralibéral. Parallèlement, il souhaite casser les armes démocratiques qui pourraient  empêcher sa politique nottament en diminuant le contre-pouvoir que représentent les syndicats.
Ne croyez pas que ces réformes se feront par référendum ! Sarkozy a clairement annoncé durant la campagne que tout accord sur un traité européen passerait seulement  par le Parlement. C'est pour éviter toute contestation sociale que Sarkozy et ses amis patrons souhaitent briser les ailes des syndicats. Le service minimum est là pour ça : les syndicats sont particulièrement forts dans les transports et l'administration. L'argument selon lequel ils ne seraient pas représentatifs est nul : Sarkozy compare le taux de syndicalisation (8 % ?) au taux de participation aux présidentielles ! Il devrait plutôt comparer les effectifs de l'UMP et ceux des syndicats. Sauf que là, il apparaîtrait que les 300 ou 400 000 adhérents "officiels" à l'UMP sont moins nombreux que les seuls adhérents de la CGT !
Mais rien n'est joué !
Dès le 10 juin, vous pourrez envoyer un signe fort au nouveau pouvoir en votant pour des candidats qui ont clairement défendu vos intérêts ces dernières décennies ! Seuls les communistes se sont opposés au CPE et au traité constitutionnel au Parlement !
Le 10 juin, il est possible de se rassembler et d'enrayer la machine de Droite en lui collant une majorité de Gauche à l'assemblée nationale !
Sur la circonscription, la Droite part divisée entre carriériste local et apparatchik parachuté. Nous pouvons faire tomber la circonscription à Gauche ! Faisons la tomber dans le camps d'une Gauche dynamique, efficace et fidèle à ses engagements !
Réaffirmons notre Non à un traité constitutionnel libéral et à un sous contrat pour les jeunes ! Votons et faisons voter pour Andrée Oger !
Repost 0
Published by Solidaire - dans Autour du canton
commenter cet article