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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 19:06

Révoltée par cette histoire, je souhaitais vous la faire partager. Voici un communiqué du Réseau Education Sans Frontières à propos d'une expulsion brutale ratée qui prouve toute la sinistre humanité dont est capable la Droite façon Sarkozy.

Andrée OGER


"Le Malien dont l'expulsion a été empêchée le 26 mai par l'intervention de passagers indignés des violences qu'il subissait sur le vol Air France Paris-Bamako est libre.

En effet, bien que la police l'ait particulièrement chargé en portant plainte pour trois motifs (« opposition à une mesure d'éloignement », « refus d'embarquement » et « coups et blessures contre un policier »), le Juge des libertés et de la détention du TGI de Bobigny a décidé de ne pas le traduire en comparution immédiate, de le libérer et de le convoquer en justice le 28 juin. Une décision qui est un démenti cinglant aux rumeurs colportées aussi bien par les policiers dans l'avion que par un collaborateur du ministre tendant à le faire passer pour un dangereux délinquant.

Les conditions de brutalité particulièrement choquantes dans lesquelles s'est déroulée cette tentative d'expulsion sont aussi un démenti sans appel aux propos du nouveau ministre qui, dans ses déclarations, prétend conjuguer "fermeté et d'humanité" (« l'un ne va pas sans l'autre ») alors que dans les faits, la brutalité et elle seule préside aux expulsions.

Cette violence à l'égard des expulsés s'accompagne d'une volonté de plus en plus affirmée de réprimer tous ceux qui seraient tentés de ne pas laisser faire, de ne pas se taire, de ne pas fermer les yeux.

Cette affaire, qui a conduit à l'annulation du vol du 26 mai pour Bamako place Air France devant ses responsabilités : rien, aucune loi, aucun règlement n'oblige une compagnie aérienne, privée de surcroît à accepter des voyageurs contraints sur ses vols, menottés, parfois bâillonnés, attachés à leur siège et tabassés quand ils protestent. Les clients de la compagnie ne prennent pas non plus des billets Air France pour être menacés par la police quand ils s'élèvent contre des scènes choquantes, et, pour certains d'entre eux, évacués de force de l'avion, molestés, placés en garde à vue et poursuivis comme le sont Kadidja  et François Auguste traînés en justice et menacé de 5 ans de prison et 18 000 EUR d'amende pour n'avoir pas toléré les conditions inhumaines imposées aux reconduits. Les passagers d'Air France achètent des billets pour se déplacer dans des  conditions normales de sécurité et de confort. Ils veulent voyager dans un avion, pas dans un fourgon cellulaire volant."

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Published by Andrée Oger - dans En France
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 19:14
La démagogie n'a qu'un temps !
Trois semaines durant, depuis le 6 mai, on a vu un président de la République survolté, sur tous les fronts, partant tout azimuth contre le chômage, la délinquance, le réchauffement climatique, ....
On allait voir ce qu'on allait voir !
Et pour l'instant ? Beaucoup de bruits, généreusement relayés par les médias (TF1 et sa nouvelle équipe dirigeante issue de l'UMP).
Par contre, quelques annonces claires ont été faites : la réduction du droit de grève (le "service minimum"), la création d'un nouveau CPE et, surtout, la création d'une franchise médicale !
Sur ce point, nous allons tous raquer ! Même si le doute subsiste pour les démunis, elle concernera tous les citoyens. Le principe en est simple, chaque année, l'Assurance Maladie ne vous remboursera pas les 40 premiers euros de visite chez le médecin généraliste ! Soit deux visites médicales non remboursées dans l'année !...
La France bouge avec Sarkozy ! Vous vouliez des réformes ? En voilà ! Mais, rassurez-vous, ce n'est que le début ! Privatisation des universités (avec envolée des droits d'inscriptions, à l'américaine), réforme du code du travail (et réduction des droits des salariés) et autre joyeusetés nous attendent !
Ne nous laissons pas abattre ! D'ici au 10 juin, chacun de nous doit convaincre autour de lui de la nécessité de faire barrage dans les urnes au flot national-libéral !
Et après les élections, si les résultats amènent une large majorité UMP-MODEM à l'assemblée, il restera toujours la rue !
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Published by Solidaire - dans Autour du canton
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 18:51
Mesure phare du programme de Nicolas Sarkozy, l'exonération de charges sociales et d'impôt sur les heures supplémentaires risque d'être compliquée à mettre en oeuvre. Ce sera «l'une des premières réformes», a promis François Fillon, qui y voit un des principaux leviers pour l'augmentation du pouvoir d'achat.
En apparence, le mécanisme est pourtant simple : les heures supplémentaires sont payées au salarié «au moins 25 % de plus» et ne sont pas soumises à l'impôt sur le revenu ; en contrepartie, l'employeur est exonéré de charges sociales. Mais ce «donnant, donnant» pose un double problème : celui de l'égalité des citoyens devant l'impôt et celui du manque à gagner pour la Sécurité sociale.
L'exonération fiscale pourrait être instaurée rapidement, soit dans le cadre d'un collectif budgétaire, soit avec la loi de finances 2008, qui sera votée à l'automne. Mais il existe un gros risque juridique : le Conseil constitutionnel pourrait retoquer une disposition créant une discrimination entre deux salariés puisque, pour une même heure de travail, l'un serait exonéré de l'impôt sur le revenu et l'autre pas, selon qu'il a effectué 35 ou 36 heures dans la semaine. Et, sur la question des heures supplémentaires, le Conseil constitutionnel s'est, par le passé, montré vigilant : en 2000, il avait annulé un article de la seconde loi Aubry sur les 35 heures, au nom de l'égalité des entreprises devant la loi.
Quant à l'exonération de charges sociales, elle pose la question de sa compensation pour la Sécurité sociale. Le coût de la mesure est difficile à évaluer. Combien d'entreprises auront recours à des heures supplémentaires ? Combien de salariés accepteront d'en faire, puisqu'en principe cela reposera sur le volontariat ? Si la mesure provoque un effet d'aubaine en retardant des créations d'emplois, le manque à gagner pour la Sécu risque d'être significatif.
Quel qu'en soit le montant, un mécanisme de compensation devra être mis en place et voté à l'automne avec le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008. L'occasion pour les syndicats de mobiliser contre une mesure qui va, selon eux, freiner les créations d'emplois et profiter surtout aux employeurs : les salariés du bas de l'échelle n'ont pas grand-chose à gagner d'un allégement fiscal, et les heures supplémentaires des cadres ne sont en général pas comptabilisées.
Par François WENZ-DUMAS
"Libération" : lundi 7 mai 2007
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:22

Pentecôte . Pour la troisième fois, une partie des salariés sont obligés de travailler lundi. Tous les syndicats pointent l’inefficacité de cette mesure pour financer l’aide aux personnes dépendantes.

Le « truc » remonte à 2003. Cette année-là, après la canicule meurtrière de l’été (15 000 morts), le gouvernement Raffarin cherche un moyen de se défausser de ses responsabilités tant dans la gestion de cette crise que dans les carences, révélées au grand jour, de la prise en charge des personnes âgées. Il invente la journée de « solidarité », c’est-à-dire la suppression d’un jour férié, en l’occurrence le lundi de Pentecôte. L’équivalent de la masse salariale correspondant à cette journée devant être versé par les entreprises et administrations à une caisse spécifique pour aider au financement de mesures en faveur des personnes dépendantes, âgées ou handicapées. Le tollé suscité par sa mise en oeuvre en 2005 a conduit à un assouplissement du dispositif : latitude a été donnée aux employeurs de choisir, en accord avec les syndicats, la date de cette journée, le lundi de Pentecôte s’imposant faute de consensus. Aujourd’hui, les modes de participation à cette soi-disant solidarité sont très variables d’une entreprise à l’autre (journée travaillée, suppression d’un jour de congé, de RTT ou, rarement, « cadeau » de ce lundi aux salariés), aggravant ainsi les lourdes inégalités existantes.

La ferme opposition des syndicats

Après que le nouveau gouvernement, par la voix de son ministre du Travail, Xavier Bertrand, a affirmé qu’en « aucun cas le principe ne sera remis en cause », l’ensemble des confédérations syndicales ont redit cette semaine leur très ferme opposition à cette mesure. « Alors que ce gouvernement n’a plus qu’un slogan à la bouche, "travailler plus pour gagner plus", il n’hésite pas à reprendre à son compte un dispositif qui revient, pour tous les salariés, à "travailler plus pour ne rien gagner" », remarque la CGT. À l’instar de la CFDT, tous les syndicats relèvent « l’injustice » de cette décision qui « fait essentiellement reposer la solidarité sur la contribution des salariés ». FO et la CGT en réclament le retrait et la CFTC a même déposé un préavis de grève contre cette « journée de corvée ». D’autant qu’elle s’avère, de surcroît, « inefficace » pour résoudre le problème visé. Ces organisations, mais aussi l’Association des directeurs au service des personnes âgées, présidée par Pascal Champvert, et la Fédération des associations de personnes âgées et leurs familles, soulignent ainsi l’extrême insuffisance de cette « réponse » aux besoins induits par le phénomène de la dépendance. Le produit de la journée de « solidarité », versé dans une caisse spécifique (CNSA), avoisine 1,9 milliard d’euros. Soit, notons-le au passage, l’équivalent des dettes de l’État envers la Sécurité sociale (2,3 milliards d’euros, correspondant aux exonérations de cotisations sociales attribuées aux entreprises, et non compensées par l’État)...

« de nouveaux financements »

La prise en charge des personnes âgées, à domicile et en établissement, ainsi que des handicapés, à hauteur des nécessités, appelle « de nouveaux financements ». Dans cette optique, l’association de Pascal Champvert « réitère sa demande d’une grande conférence nationale réunissant pouvoirs publics, partenaires sociaux et acteurs du secteur, afin de définir le niveau et la nature » de ces financements. Et la CGT relance sa demande d’une « réforme d’ensemble du financement de l’assurance-maladie et de la protection sociale ».

Yves Housson

"L'Humanité ", 26 mai 2007

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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 18:22

Éducation . À peine installé rue de Grenelle, le ministre de l’Éducation promet d’abattre la sectorisation des établissements dès la rentrée 2008. Une perspective qui inquiète les enseignants.

Au pas de charge. À peine installé rue de Grenelle, le nouveau ministre de l’Éducation a décidé de hâter l’une des réformes phares de Nicolas Sarkozy : la suppression de la carte scolaire. Pendant sa campagne, le président parlait d’un processus « par étapes », étalé sur cinq ans. Depuis dimanche, Xavier Darcos promet de ramener ce délai à deux ans. Soit la rentrée 2008 ! Avec, déjà, dès septembre - prochain, de premiers assouplissements qui pourraient concerner « 10 % à 20 % » des affectations. « La carte scolaire n’est pas une assignation à résidence », a encore martelé hier le ministre, au cours de son premier déplacement dans un collège « ambition réussite » d’Asnières (Hauts-de-Seine).

Accusée d’accroÎtre la ghettoïsation

Voici donc lancé à pleine - vitesse l’un des sujets les plus idéologiques et polémiques de la dernière campagne électorale. Créée en 1963, la carte scolaire affecte les enfants, quelle que soit leur origine sociale, dans les écoles et collèges de leur secteur. Avec, en toile de fond, l’espoir d’assurer ainsi une certaine « mixité ». On lui reproche aujourd’hui de mal remplir son rôle (lire ci-dessous). Mal découpée, contournée par les familles plus aisées ou mieux informées afin d’échapper aux établissements réputés « difficiles »... La carte scolaire est, paradoxalement, accusée de renforcer la ghettoïsation des élèves dans les quartiers populaires. Des difficultés que tout le monde reconnaît. Mais sur lesquelles Nicolas Sarkozy surfe habilement afin d’obtenir, sans trop de remous, la suppression pure et simple du dispositif, au nom du « libre choix » des parents.

Libre choix ? Un leurre, - selon bon nombre de spécialistes de l’éducation. « Laisser le choix aux parents, c’est s’engager dans une logique libérale dont les parents, justement, sont les premières victimes », souligne Yves Careil, sociologue à l’université de Nantes. Comme le montrent des expériences menées en Nouvelle-Zélande ou en Grande-Bretagne, les établissements, mis en concurrence, soignent avant tout leur réputation et se livrent à des politiques de recrutement privilégiant les « bons » élèves au détriment de ceux en difficulté, souvent issus des milieux les plus défavorisés. Des assouplissements de la carte scolaire ont aussi été testés à Paris. Avec les mêmes conclusions. « On s’est vite aperçu que la liberté de choix n’était effective que pour une minorité de parents, dans la mesure où tous les voeux se portaient sur les mêmes établissements », notent Gabrielle Fack et Julien Grenet, chercheurs à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Tous deux observent, au final, une accentuation des inégalités de niveau entre les établissements.

Un constat que partage le PCF, « révolté » par les annonces de Xavier Darcos. « Cette mesure enclenche un phénomène dangereux avec en ligne de mire, une sorte de "libre concurrence éducative’’, où l’on sacrifie les plus pauvres, les plus faibles, et où il faut se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées. » Plutôt que de s’engager dans une lutte contre les inégalités à l’école et contre les inégalités urbaines, le gouvernement, dénoncent les communistes, « condamne toute une partie de la population au sauve-qui-peut ».

La droite balaie ces arguments d’un revers de manche. « Notre but n’est pas de faire le grand marché libéral de l’école, se défend Xavier Darcos, c’est de faire en sorte que le système soit juste. » Comme annoncé pendant la campagne, le ministre souhaite ainsi accompagner la suppression de la sectorisation d’un renforcement de l’autonomie de chaque établissement (choix des enseignements, des options, de l’organisation des classes, etc.). Quant à la mixité sociale, « ce sera désormais aux établissements scolaires de veiller à une diversification sociale et géographique de leurs effectifs », annonce le ministre.

vers une concurrence sauvage

Une perspective qui risque de faire bondir plus d’un proviseur. « Je ne tiens pas du tout à être centre de ce système », annonce Philippe Guittet, - secrétaire général du syndicat des proviseurs (SNPDEN). Opposé à cette suppression - totale de la carte scolaire, il - invite ces collègues à la plus grande prudence. « Si aucun critère de choix n’est mis en place, si aucune régulation n’est assurée, au niveau des rectorats notamment, c’est la porte ouverte à la concurrence sauvage entre établissements et, à terme, la mort de l’école républicaine. » Les rencontres, prévues toute la semaine, entre Xavier Darcos et l’ensemble des syndicats enseignants promettent d’être animées.

Laurent Mouloud ("L'Humanité", 23 mai 2007)

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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 22:29

Dimanche 6 mai, les Françaises et les Français, dans l’Eure comme partout, ont voté massivement.

Nicolas Sarkozy a été élu président de la République.

A peine élu, le nouveau président se lâche... Fini la voix vibrante des meetings évoquant les ouvriers délaissés par tous ou la France qui se lève tôt.

« Chassez le naturel, il revient au galop ».

Nicolas Sarkozy s’est affiché au côté de la France qui se couche tard, celle des dîners mondains au Fouquet’s et des croisières à Malte sur la yacht du milliardaire Vincent Boloré.

Le nouveau président se pénètre mieux dans la fonction avec des draps de soie ; que voulez-vous, on ne se refait pas !

Sarkozy, son modèle politique, c’est Berlusconi pas Jaurès !

Ainsi, plus que jamais nous pensons surtout à celles et à ceux qui sont les premiers menacés par les projets du nouveau Président de la République. Nous pensons aux salariés qui s’épuisent au travail sans en retirer les moyens de vivre dignement, aux retraités, aux jeunes des milieux populaires, à toutes les victimes des inégalités et des discriminations, aux chômeurs, aux précaires, à celles et ceux dont l’emploi est menacé par les délocalisations…

En toutes circonstances, les communistes, leurs élus continueront d’être à leurs côtés pour faire face et résister.

Malgré l’appel de toutes les forces de gauche, sans exception, à voter Ségolène ROYAL, l’écart avec le candidat de la droite est important. La gauche dans son ensemble doit en tirer les enseignements.

La gauche n’est forte que lorsqu’elle est authentique.

La gauche s’affaiblit lorsqu’elle porte insuffisamment ses valeurs, lorsqu’elle multiplie les appels à des alliances au centre, les œillades à droite.

Les communistes sont aux côtés des électeurs de gauche qui sont très déçus et inquiets par ce résultat. Ils sont déterminés à organiser la vigilance et la lutte contre les mesures anti-sociales et réactionnaires que la droite entend mettre en œuvre, à porter les valeurs de progrès social, de justice et de solidarité, rassembleuses du peuple de gauche. 

Le parti communiste est déterminé à reconstruire l’espoir en œuvrant pour une véritable perspective de changement à gauche porteur de valeurs d’humanisme.

Les élections législatives de juin prochain seront un moment décisif de l’expression de cette résistance et de ces valeurs. Elles seront l’occasion de mettre en place une opposition frontale, résolue et déterminée en élisant un maximum de députés communistes et en donnant les meilleurs scores aux candidats présentés ou soutenus par le Parti Communiste Français.

Dans notre 1ère circonscription, Andrée OGER, Vice-présidente du Conseil Général de l’Eure, défendra ces valeurs d’humanisme et de progrès avec son suppléant, Michel METAYER, habitant de notre quartier de la Madeleine.

Tous les deux incarnent les vraies valeurs de gauche, ils sont toujours restés fidèles à leurs engagements, notamment auprès de celles et ceux qui souffrent depuis trop d’années de la politique de la droite.

LA GAUCHE EST FORTE

LORSQU’ELLE EST AUTHENTIQUE

Le 10 juin prochain,
votez et faites voter

Andrée OGER et Michel METAYER

Candidats présentés par le Parti Communiste Français
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 17:06

Entrez, entrez ! Venez voir le spectacle !

Pour la première fois dans notre pays, nous avons le plaisir et l’honneur de vous présenter un numéro de réputation international digne des plus grands artistes américains. Venu de sa lointaine Hongrie, et après une tournée triomphale dans les Hauts-de-Seine et la proche banlieue, voici  l’Incroyable, l’Inégalable, le Prodigieux Sarko et son grand show médiatique.

Doté de pouvoirs exceptionnels issus des traditions ésotériques Magyar, cet homme sait et peut tout faire. Le chômage, la délinquance, la mondialisation, le réchauffement climatique vous inquiètent ? N’ayez plus peur. Le Grand Sarko à la solution à tous vos problèmes. Grâce à lui tous ces petits soucis vont disparaître en un rien de temps. Entre deux joggings, une croisière et un week-end à Brégançon il va réduire les inégalités sociales et remettre la France au travail. Fini les stock-options. Fini les parachutes dorés. Fini les licenciements collectifs. Le Sublime Sarko peut régler tous cela en un claquement de langue (et cela sans fâcher le Médef !). Alors n’hésitez plus.

Entrez, entrez ! Venez admirer, venez applaudir Sarko le Magnifique dans son grand numéro de roi de l’illusion !
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 09:57
de Eric Jozsef

Sarkozy c’est mon ami. Depuis le 6 mai, les responsables de la droite italienne rivalisent d’affection et se disputent les faveurs du nouveau président français. Depuis quelques jours, les murs de Rome sont notamment tapissés de portraits du nouveau chef de l’Etat français ornés du slogan "Sarkozy gagne, l’Europe change".

Les militants d’Alliance nationale (AN), héritiers du néofasciste Mouvement social italien, souhaitent ainsi célébrer la victoire d’un proche de leur leader Gianfranco Fini. Engagé depuis le milieu des années 1990 dans un recentrage de son parti avec l’abandon des références au passé mussolinien, celui-ci se verrait bien dans la peau d’un Sarkozy transalpin.de Eric Jozsef

Sarkozy c’est mon ami. Depuis le 6 mai, les responsables de la droite italienne rivalisent d’affection et se disputent les faveurs du nouveau président français. Depuis quelques jours, les murs de Rome sont notamment tapissés de portraits du nouveau chef de l’Etat français ornés du slogan "Sarkozy gagne, l’Europe change".

Les militants d’Alliance nationale (AN), héritiers du néofasciste Mouvement social italien, souhaitent ainsi célébrer la victoire d’un proche de leur leader Gianfranco Fini. Engagé depuis le milieu des années 1990 dans un recentrage de son parti avec l’abandon des références au passé mussolinien, celui-ci se verrait bien dans la peau d’un Sarkozy transalpin.

Dans l’ombre de Silvio Berlusconi, le patron d’AN cherche ainsi à capitaliser son amitié avec l’ancien ministre de l’Intérieur dont il avait signé il y a quelques semaines la préface de l’édition italienne du livre Témoignage.

« Sarkozy a le grand mérite d’avoir ouvert à la droite européenne une voie vers la modernité », a jugé mercredi Fini qui aspire à s’imposer comme le nouveau chef de la droite italienne. Sauf que Silvio Berlusconi est toujours sur les rangs. Et que celui-ci n’a pas été en reste pour se prévaloir lui aussi d’un lien étroit avec Sarkozy. Au point de prétendre que le président de l’UMP l’avait pris pour « modèle » : « Ses idées sont, comme par hasard, les mêmes que celles que j’ai soulignées dans mes discours », a ainsi revendiqué le Cavaliere.

« J’aime son caractère »

Pour bien souligner la proximité des deux hommes, Fedele Confalonieri, le président de Mediaset, le groupe de communication de Berlusconi, est même allé jusqu’à soutenir que Sarkozy se serait rendu en Sardaigne pour prendre des leçons. « Il y a deux ans, il est venu pour demander des conseils à Berlusconi, non pas sur le fond, mais sur la manière de communiquer », a ainsi expliqué ce compagnon de jeunesse du patron de Forza Italia. A gauche, on fait contre mauvaise fortune bon cœur. Pour Romano Prodi aussi, Sarkozy devenu président est un « ami » dont il « aime beaucoup le caractère ».

Dans l’ombre de Silvio Berlusconi, le patron d’AN cherche ainsi à capitaliser son amitié avec l’ancien ministre de l’Intérieur dont il avait signé il y a quelques semaines la préface de l’édition italienne du livre Témoignage.

« Sarkozy a le grand mérite d’avoir ouvert à la droite européenne une voie vers la modernité », a jugé mercredi Fini qui aspire à s’imposer comme le nouveau chef de la droite italienne. Sauf que Silvio Berlusconi est toujours sur les rangs. Et que celui-ci n’a pas été en reste pour se prévaloir lui aussi d’un lien étroit avec Sarkozy. Au point de prétendre que le président de l’UMP l’avait pris pour « modèle » : « Ses idées sont, comme par hasard, les mêmes que celles que j’ai soulignées dans mes discours », a ainsi revendiqué le Cavaliere.

« J’aime son caractère »

Pour bien souligner la proximité des deux hommes, Fedele Confalonieri, le président de Mediaset, le groupe de communication de Berlusconi, est même allé jusqu’à soutenir que Sarkozy se serait rendu en Sardaigne pour prendre des leçons. « Il y a deux ans, il est venu pour demander des conseils à Berlusconi, non pas sur le fond, mais sur la manière de communiquer », a ainsi expliqué ce compagnon de jeunesse du patron de Forza Italia. A gauche, on fait contre mauvaise fortune bon cœur. Pour Romano Prodi aussi, Sarkozy devenu président est un « ami » dont il « aime beaucoup le caractère ».

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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 09:52

L’endettement des français explose : sur 2006 la progression est comparable à 2005 avec 11,3% d’augmentation. Le pourcentage d’endettement par français atteint pour 2006 le niveau record de 68,4% des revenus disponibles ! Principale cause l’augmentation : des prêts contractés pour l’achat de biens immobiliers, et ses corollaires, l’augmentation des loyers et le relèvement des taux d’intérêt.

Le même jour, « UFC que choisir ? » dépose une plainte contre l’ensemble des banques françaises pour non redistribution des bénéfices liés à la contraction d’assurance sur ces même prêts immobiliers. Les banques auraient ainsi « oublié » de redistribuer 11 milliards d’euros sur 10 ans.

Lire la suite : http://www.pcf.fr/spip.php?article1613

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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 14:59

Ah oui, vraiment...
Sur 16 ministres, 9 (56%) ont déjà été plusieurs fois ministres depuis 15 ans, et le plus vieux (67 ans) est Bernard KOUCHNER.
Le seul ministre d’Etat, numéro 2 après FILLON, est titulaire d’un casier judiciaire !

Quant à l’ouverture annoncée :
Avez-vous noté la présence d’un seul partisan du "NON" au Traité Constitutionnel Européen ?
Sur 21 noms de Ministres, sous-ministres et "commissaires", on trouve toutes les nuances UMP (de la droite à l’extrême droite), à quoi s’ajoutent 3 transfuges du PS (mais il en reste en réserve, prêts à "dégraisser le mammouth") dont l’inénarable KOUCHNER, 1 radical (en quoi l’est-il si ce n’est en finasseries propres à tromper le bon peuple ?) et 1 UDF (ex-très proche compagnon de ce tentateur de F. BAYROU)...

Total, moins de 24% d’ouverture et plus de 76% de fermeture ! Et quand je dis fermeture, les FILLON, JUPPE ("droit dans ses bottes"), HORTEFEUX ("casse toi... !"), BOUTIN (le PACS), BACHELOT... c’est pas une expression en l’air !

Ceux qui craignaient d’y voir arriver un Robert HUE en sont pour leurs frais. En tout cas, leur mission c’est de raffler le maximum de godillots à la Chambre pour lancer "L’été meutrier" voulu par SARKOZY... Alors, nous voilà en face, les uns et les autres, de nos responsabilités. Il faut entrer de plein pied dans les combats des résistances.

NOSE DE CHAMPAGNE.
Vendredi 18 mai

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