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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:24

Alors que l’Américain General Electric envisage de racheter tout ou une partie du Français Alstom, les communistes du Territoire de Belfort, où les deux groupes emploient près de 4200 salariés, estime dans un communiqué qu’ « Alstom est un outil incomparable pour notre indépendance et pour développer des coopérations avec tous les pays qui le souhaitent. » Le PCF propose notamment l’entrée au capital de « grands clients du groupe comme EDF, la SNCF, la RATP, AREVA »


Le communiqué du Parti communiste

ALSTOM / GE : une nouvelle opération financière !

En urgence, le PDG d’Alstom veut céder ce week end à Général Electric les 3/4 du groupe !

Pendant des années, en refusant de développer suffisamment les salaires, les qualifications, en faisant la chasse aux emplois, les dirigeants successifs ont accumulé un profit facile, alimenté par les commandes publiques. Rappelons nous aussi qu’ en 2004, les contribuables français ont mis 2 milliards d’euros pour sauver Alstom !

Avec Alstom nous ne sommes pas face à des activités en fin de vie. Les besoins dans les domaines de l’énergie existent dans notre pays, dans le monde, y compris en développant des technologies nouvelles.

Les financiers de General Electric connaissent bien cette situation. Ils connaissent bien également les hauts niveaux de compétences des ouvriers, techniciens et ingénieurs d’Alstom et celles ci iront alimenter la machine à pomper les profits dégagés par la productivité.
L’État doit prendre ses responsabilités et priver les patrons de l’Alstom de leur droit divin, car Alstom est un outil incomparable pour notre indépendance et pour développer des coopérations avec tous les pays qui le souhaitent.

Nous n’en serions pas là si les salariés possédaient des droits d’intervention et de décision sur les choix opérés. Si ces droits existaient, jamais les ouvriers, employés, techniciens, ingénieurs de ce groupe n’auraient permis le gouffre des fusions successives avec l’anglais GEC ou le suisse ABB et maintenant celle qui se prépare avec GE.

Le travail et les compétences, les savoir faire des dizaines de milliers de salariés de ces entreprises sont utiles à tous et toutes et il est vital que celles-ci ne restent pas entre les mains du privé et des financiers.

Nous avons besoin pour notre pays d’un grand pôle public de l’énergie et des transports

Une vision d’avenir pour Alstom doit se construire nationalement à partir des deux piliers Energie et Transport qui ont toujours été les pôles d’excellence de l’entreprise.

Simultanément de grands clients du groupe comme EDF, la SNCF, la RATP, AREVA, pourraient souscrire au capital d’Alstom dans le cadre de nouvelles conventions de coopérations stratégiques, industrielles et financières favorables à l’emploi et à l’efficacité sociale.

Cela permettrait ainsi de s’émanciper d’une logique financière. Ce serait là une conception nouvelle de nationalisation qui prend en considération l’indispensable nécessité de démocratie sociale.

C’est dans ces choix que résident le réel avenir d’Alstom et une véritable politique de « redressement productif

Belfort le 26/04/2014

La fédération du PCF 90 et les communistes d’Alstom
Le comité régional PCF de Franche-Comté »
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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 09:28

Cette décision porte le salaire du maire à 2 404 euros et 42 centimes par mois. Ses adjoints sont également augmentés. A peine arrivés, ils se gavent déjà du système !

C'est francetv info qui relaie l'information. Une information qui est tout un symbole puisqu'il s'agit d'une des premières décisions du nouveau conseil municipal brun de la commune.

Le FN qui dénonce les autres forces politiques, ceux qui profiteraient du système, se fait attraper la main dans le pot de confiture !

Philippe de La Grange, le nouveau maire Front national du Luc, une ville de 9 500 habitants du Var, a fait voter l'augmentation de 15% des indemnités du maire et de ses adjoints lors du conseil municipal du 22 avril.

Elisabeth Mariottini, élue d'opposition au Conseil municipal, a confirmé l'information à francetv info, qui relaie l'info. "Monsieur le maire va toucher 2404,42 euros [par mois] et ses adjoints 961,77", explique-t-elle. "La mairie sortante et son conseil municipal n'avaient pas appliqué cette augmentation, qui est légale puisque Le Luc est un chef-lieu de canton", observe l'élue.

Pas d'excuses mais des attaques contre les immigrés. Evidemment

Comment le nouveau maire a-t-il justifié cette augmentation ? "Il a dit que 'les adjoints touchent quand même moins qu'un étranger venant prendre sa retraite en France sans jamais y avoir travaillé' et que ce n'était pas cher payé par rapport au travail qu'il attendait d'eux", rapporte Elisabeth Mariottini.

Comme les gamins, le nouveau maire tente une pirouette pour faire oublier sa décision en faisant croire que les immigrés pourraient toucher des retraites en France sans jamais y avoir travaillé ! Chaque salarié connait bien le système, la nécessité de cotiser 42 ans désormais pour bénéficier d'une retraite à taux plein et cela, quelle que soit la nationalité du travailleur qui a cotisé !

C'est la bonne vieille technique du contre-feu !

"C'est plus symbolique que financier"

Dans les rangs de l'opposition, cette mesure ne passe pas. "Pendant toute cette campagne, on nous a dit qu'il fallait faire des économies", regrette la conseillère municipale. 

Contacté par francetv info, le maire du Luc assume. "C'est normal par rapport à l'engagement et aux exigences que j'ai envers les élus", développe Philippe de La Grange. Et d'expliquer que ces augmentations ne représentent pas grand-chose dans le budget de la commune. "C'est plus symbolique que financier", assure-t-il, sans donner de chiffre.

On reconnaîtra que le symbole est tout de même fort !

S'augmenter de 15 %, voilà qui n'est pas symbolique pour des millions de Français au moment où les travailleurs, les "bons" Français comme les immigrés, sont condamnés à subir l'austérité et que les Fonctionnaires, y compris ceux du Luc, n'auront encore cette année pas d'augmentation de salaire !

Et ce sera autre chose que symbolique quand les premières décisions de restrictions budgétaires tomberont et affecteront les familles modestes, les associations ou la vie culturelle !

En voilà un qui est bien parti pour rejoindre la longue liste des mairies FN qui ont laissé un mauvais souvenir à leurs administrés ! Le Var avait déjà connu Toulon. La leçon n'a pas été retenue.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 10:52

Pour économiser 50 milliards d'euros sur le budget de l'Etat, tout est bon, y compris rogner sur le pouvoir d"achat de 20 % des salariés français : les Fonctionnaires !

Décidément, même si certains croient encore en une différence d'approche entre PS et UMP au niveau économique, ce gouvernement poursuit dans la voie Sarkozy d'austérité et d'étranglement des services publics et des collectivités territoriales.

Pour les Régions, Départements et Communes, c'est une nouvelle ponction de 15 milliards qui est faite par l'Etat dans l'enveloppe des Dotations de l'Etat aux collectivités territoriales.

Autant dire que ces collectivités devront à leur tour réduire leurs dépenses, leurs effectifs ou réduire les services qu'elles apportent à leurs populations et à leurs entreprises. C'est autant d'argent en moins pour faire vivre les PME et d'investissements utiles pour les territoires qu'il s'agisse des écoles, collèges ou lycées, des routes, des installations publiques (mairies, gymnases, salles des fêtes, terrains de sport), de l'aide au logement, des politiques culturelles, associatives ou sportives. La liste est longue !

En annonçant le gel du point d'indice des Fonctionnaires jusqu'en 2015 (au moins !), le gouvernement Valls poursuit la politique de Nicolas Sarkozy et de François Fillon de blocage des salaires des 5 millions de Fonctionnaires français entamée en 2009.

7 ans déjà que les Fonctionnaires ne connaissent pas d'évolution de salaires ! Cela représente 8 % de perte d'achat !

Cela représente 20 % des salariés français, soit autant de familles qui réduisent logiquement leurs dépenses. L'impact sur la croissance est négatif et ne fait qu'aggraver la situation économique qui sert d'excuse à cette politique d'austérité.

Aujourd'hui, des dizaines de milliers de fonctionnaires gagnent moins que le SMIC avec leur solde (le "salaire" des fonctionnaires). L'Etat et les collectivités sont obligés de leur verser des primes pour qu'ils atteignent le seuil légal du SMIC ! Quelle misère !

Même si le discours s'est adouci, cette chasse au Fonctionnaire, qui passe constamment pour priviligié, protégé, riche et oisif, est une manière détournée de chasser au final le service public.

Pour un libéral, c'est au privé de gérer les secteurs rentables ! L'Etat gardant le reste.

En clair : privatisons les bénéfices et nationalisons les dettes ! C'est ce qui a permis aux banques d'achapper à la banqueroute avec le crash financier de 2008 quand Sarkozy a racheté les dettes des banques pour quelques centaines de milliards d'euros... d'argent public !

Derrière, c'est au contribuable salarié de régler l'addition, soit par des hausses de taxes, comme la TVA en janvier, soit par une perte de services publics, qu'il faut compenser en payant les mêmes services au privé.

Pour les Fonctionnaires, c'est donc la double peine : blocage des salaires et hausse des taxes et des prix.

Le 15 mai, une grève dans la Fonction publique est convoquée par les syndicats.

Ce blocage annoncé du point d'indice sera une bonne raison de manifester son désaccord avec la politique actuelle.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 10:38

Alors que les appels à la négociation se succèdent, le nouveau pouvoir ukrainien joue l'épreuve de force.

Aux dernières nouvelles, le nouveau pouvoir issu du putsch contre président élu Ianoukovitch organise des élections le 25 mai prochain. Des élections dont on se demande bien ce qu'elles vont avoir de démocratiques tant les forces qui ont renversé le gouvernment précédents montrent leur volonté d'imposer leurs choix par tout les moyens, y compris la force.

Le parallèle est assez facile à faire entre les débuts des événements en Ukraine où l'on nous présentait les opposants au président Ianoukovitch comme les gentils donc leurs occupations de locaux administratifs et de la place Maïdan à Kiev comme des actions d'un peuple contre son despote.

Qu'importait alors la violence des événements, les saccages des ministères, les miliciens armés tirant sur la police !

Aujourd'hui, le pouvoir a changé de main mais pas les méthodes.

Les occupants de locaux administratifs sont aujourd'hui qualifiés de sécessionistes. Les gentils, se sont aujourd'hui les autorités !

Qu'importe à nos médias et à nos gouvernements occidentaux que ce nouveau pouvoir ait constitué une garde nationale en s'appuyant sur les milices qui occupaient Maïdan et où dominent les militants néo-nazis ! Qu'importe la chasse au russophones dans le centre et l'ouest du pays, l'interdiction des forces politiques d'opposition dans les régions de l'ouest ou la multiplication des agressions à caractère politique dans le pays !

Pour nos médias et nos gouvernants, qui font toujours front quand les intérêts géopolitiques des multinationales sont en jeu, les partisans de l'Union européenne sont, de toute façon, dans le camp de la liberté et de la démocratie. Ceux d'en face, quelles que soient leurs motivations, sont forcément des terroristes, des assaillants, des sauvages, des traitres, de pauvres cons manipulés. Des méchants, quoi.

On nous présente la situation en Ukraine de manière caricaturale, avec ce bon gouvernement démocratique ukrainien face à la Russie qui manipule des éléments russophones armés pour détruire l'Ukraine.

Bien évidemment, les choses ne sont pas si simples.

Qui peut croire que l'ensemble des ukrainiens a accepté le renversement de Viktor Ianoukovitch ? Largement dominant aux dernières élections dans les régions actuellement en rébellion, dans le sud et l'est du pays, il compte encore beaucoup de partisans.

Au delà, de nombreux ukrainiens n'ont peut-être pas accepté la méthode qui a amené au changement de pouvoir à Kiev et qui se définit, dans les faits, par un putsch armé.

Enfin, la présence connue et assumée de milices d'extrême-droite au sein du nouveau pouvoir et de sa nouvelle armée, ainsi que le discours clairement anti-russe (et antisémite) qui règne à Kiev, ont de quoi légitimement inquiéter bon nombre d'ukrainiens qui ne veulent ni d'une chasse aux russophones (quasiment 50 % des ukrainiens !) ni d'un régime fasciste !

D'ailleurs, que sait-on de se que pensent les ukrainiens ? Personne ne leur a demandé ce qu'ils en pensaient ? A commencer par nos grandes démocraties !

C'est là que les élections du 25 mai, organisées par le nouveau pouvoir entrent en jeu. Qui va pouvoir se présenter et est-ce que toutes les forces politiques auront la même liberté d'expression ?

Et, en termes de démocratie, il ya de quoi avoir peur.

L'interdiction dans l'ouest du Parti des Régions, officiellement toujours vainqueur des dernières élections législatives, et l'interdiction en cours, au niveau national, du Parti communiste (120 000 adhérents, 14 % des voix aux dernières élections) ont de quoi interpelé sur la légitimité du scrutin !

Qui plus est, à un mois de la date fatidique, la situation interne au pays n'augure rien de bon sur le déroulement de la campagne électorale, notamment dans l'est et le sud du pays, acquis aux forces politiques opposées au nouveau pouvoir.

D'ailleurs, l'envoi de blindés à Slaviansk, après de premières provocations de l'extrême droite, démontre que le nouveau pouvoir cherche à régler par la force les différents qui sont apparus dans le pays suite au putsch des pro-européens et de l'extrême-droite.

Jusque là, l'armée ukrainienne refusait de tirer sur la population. Les 6 blindés récupérés par les pro-russes la semaine dernière n'ont pas été arrachés à l'armée : ce sont leurs équipages qui ont pactisé avec la population locale et qui sont passés avec armes et bagages dans le camp opposé ! Une réalité qui s'est déjà traduite par le passage de troupes entières de l'armée, de policiers, de forces anti-émeutes (Berkut) et d'agents des reseignements (SBU) dans le camp des anti-Maïdan ces dernières semaines. Nos médias oublient évidemment ces événements qui démontrent que les opposants au pouvoir de Kiev ne sont pas seulement constitués d'une poignée de militants pro-russes armés, épaulés de troupes spéciales russes sans indentification, comme le laissent croire nos médias.

La situation en Ukraine laisse augurer le pire.

Face à un nouveau pouvoir ukrainien arriver aux affaires par un coup de force et qui multiplie les actes antidémocratiques et les répressions violentes contre ses opposants, la tension monte chez ces opposants qui duc oup, multiplient les occupations de locaux administratifs, les barrages et les grèves (mineurs du Donbass notamment).

Au lieu de jeter de l'huile sur le feu, en bon toutou des Etats-Unis, notre gouvernement devrait au contraire exiger que le nouveau pouvoir de Kiev laisse une totale liberté politique au peuple ukrainien, qu'il chasse des rues et de son armée les milices d'extrême-droite qui font régner la terreur dans l'ouest et le centre du pays, et qu'il ouvre enfin des négociations avec les représentants des frondeurs de l'est, en garantissant notamment une plus grande autonomie aux régions russophones.

La négociation et l'apaisement sont les seul moyens d'éviter une guerre civile en Ukraine et l'éclatement du pays.

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 13:13

35 milliards ou 50 milliards d'euros d'économie ? Et si le problème résidait dans la question elle-même ?

Depuis que Manuel Valls a annoncé son programme d'économies budgétaires, d'un montant de 50 milliards d'euros, les débats font rage au sein du Parti socialiste et dans les médias.

Un débat non pas sur le bienfondé de ces économies mais uniquement sur leur montant : 35 milliards ? 50 milliards ? Plus comme l'exige l'UDI ?...

Et si le vrai débat était plutôt de savoir ce que l'on fait des richesses produites en France et si l'action de l'Etat, la répartition des budgets selon des intérêts publics et collectifs ?

Car, à nouveau, en posant la question du montant des économies à faire, on pose comme une évidence le fait que tout, en France, se résumerait à un montant de dépenses publiques trop importantes. Comme si l'argent versé directement par l'Etat ou, inidretcement, via les collectivités locales, à l'entretien des routes, des écoles, collèges et lycées, au financement de la formation, de la recherche scientifique, de la santé, de la police et de la défense nationale, de la justice et de toutes les politiques de solidarité nationale, vers les territoires comme vers les individus, comme si toutes ses politiques n'avaient aucun intérêt ?

Ce qui est vicié dans le discours dominant, c'est ce dogme qui fait de l'Etat la cause d'une crise économique qui est, avant tout, de la responsabilité des entreprises, des banques et des marchés financiers.

En ne prônant, contre la crise, que des hausses d'impôts et des baisses de dépenses publiques, les partisans de l'austérité font peser sur les Français des couches populaires et moyennes toute la responsabilité de la crise : nous payons plus d'impôt et nous bénéficions de services publics qui se dégradent.

Les plus riches, eux, paient moins d'impôts proportionnellement, car ils font de "l'optimisation fiscale", une forme légale de fraude fiscale, et peuvent se payer dans le privé les services publics qui ne sont plus pleinement assurés : éducation privée pour leurs enfants, cliniques privées pour leurs soins, etc.

Ce mode de pensée est un échec complet dans le monde réel : depuis plus de trente ans, ce modèle est en route, avec le tryptique Rigueur-Austérité-Privatisations, et n'a provoqué aucun choc positif sur le marché de l'emploi, aucune amélioration de notre soi-disante compétitivité.

Pourquoi ce qui a échoué depuis trente ans, réussirait-il aujourd'hui ?

En fait, les politiques qui appliquent ces politiques ne cherchent pas à régler la crise ou à lutter contre le chômage, ils tentent seulement de préserver les intérêts des multinationales et des spéculateurs dans un système capitaliste en crise en compensant les pertes des spéculateurs et des banques liées au ralentissement économique par un transfert de richesses des travailleurs vers les spéculateurs et les banques.

Lutter réellement contre la crise doit commencer par lutter contre les causes de la crise : spéculation financière débridée, transferts de richesses sans contrôles à travers les frontières, concurrence sociale entre pays, délocalisations financières, banques qui préfèrent spéculer sur les marchés qu'investir dans les PME et PMI, etc.

Le débat sur les économies budgétaires n'a donc pas lieu d'être.

La vraie question est de savoir qui aura le courage de s'attaquer aux banques, aux spéculateurs, pour redistribuer les richesses vers ceux qui les produisent, les travailleurs, soit directement, par le biais d'une hausse du pouvoir d'achat, soit indirectement, par le renforcement de services publics de qualité et gratuits.

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 11:57

Les 67 personnes les plus fortunées de la planète possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Les inégalités se sont à nouveau aggravées, estime mercredi l'ONG Oxfam, qui exhorte le FMI et la Banque mondiale à agir.

Les 67 plus riches possèdent autant que les 3,5 milliards plus pauvres
"Les inégalités extrêmes se sont aggravées", constate l'organisation de lutte contre la pauvreté dans un communiqué. C’est que l’année dernière, le club des ultra-riches possédant autant que les 3,5 milliards d’humains les plus pauvres comptait 85 membres. Il n’en faut plus que 67. L’ONG Oxfam interpelle le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, qui tiennent leur assemblée générale cette semaine à Washington. "Le président de la Banque Jim Yong Kim et la directrice générale du FMI Christine Lagarde ont abondamment parlé des dangers posés par l'explosion des inégalités. Cette semaine, nous devons voir des actions concrètes pour appuyer cette rhétorique", a plaidé Raymond Offenheiser, président d’Oxfam America.
Car plus qu’un simple constat, l’ONG pointe le fait que l’austérité aggrave les inégalités. Les moyens alloués à l’aide au développement ont chuté drastiquement. Frappés par l’austérité érigée en dogme par le FMI, les pays riches ont coupé dans leurs dépenses, l’aide au développement étant un des premiers budgets sacrifiés. C’est jusqu’à 160 milliards d’euros par an en moins, estime l’ONG.
"L'austérité aggrave les inégalités et le FMI et la Banque mondiale le savent bien", assure Oxfam, qui appelle également le Fonds à admettre que les stratégies d'évitement fiscal des multinationales sont un des "moteurs" des inégalités. Le FMI a pourtant récemment publié deux rapports soulignant les méfaits des inégalités sur l'économie. La Banque mondiale s'est, elle, fixé l'objectif de doper les revenus des 40% les plus pauvres partout sur le globe.

Part de la richesse nationale accaparée par les 1 % les plus riches:
Les 67 plus riches possèdent autant que les 3,5 milliards plus pauvres

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 08:58

Selon Rue 89, qui cite mercredi 19 mars un article du Guardian, notre civilisation industrielle pourrait s’effondrer au cours des prochaines décennies. Selon cette étude parrainée par le Goddard Space Flight Center de la NASA, la répartition des richesses de plus en plus inégale et la surexploitation des ressources naturelles sont en cause.

Les chercheurs ont noté, en étudiant toutes les précédentes civilisations disparues, que ces dernières disparaissaient après avoir trop tiré sur leurs ressources et organisé leur société en strates entre des élites très riches et des masses très pauvres.
« Ces phénomènes sociaux ont joué un rôle central dans le processus d'effondrement dans tous les cas ces 5.000 dernières années », souligne Nafeez Ahmed, directeur de l’Institute for Policy Research & Development dans The Guardian.

Cependant, les scientifiques soulignent que les pires scénarios pourraient être évités grâce à des politiques appropriées et des changements structurels dont une répartition plus équitable des ressources, ainsi qu'une réduction de leur consommation.

En clair, le capitalisme comme modèle de civilisation, nous emmène au chaos.

Un changement structurel de société ? Une plus juste répartition des ressources et une réduction de leur consommation ?

C'est un peu le crédo du socialisme que nous revendiquons !

Alors ? On attend le chaos ou on se bat pour le mettre en place maintenant, ce socialisme ?  

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 13:06

Pour une fois, voici la reprise du texte d'un autre !

Il s'agit de l'éditorial de Théophraste R. sur LeGrandSoir.

Sous un ton cynique, il dénonce le phénomène de standardisation des grands hommes, une technique de récupération par le système (capitaliste) de personnalités qui ont été ouvertement révolutionnaires en ne gardant de leur parcours que ce qui correspond au schéma idéologique dominant : Jaurès était un pacifiste, Mandela un saint et Garcia Marquez un grand écrivain.

Le reste est rayé du leur CV.

Un jour, on apprendra que Che Guevara était un aventurier romantique et on en fera des tee-shirts que commercialiseront les supermarchés. Ah mince ! Ils le font déjà !

Solidaire


Lilliputiens voulant découper Jaurès, Mandela et Gulliver Garcia Marquez

Si votre boussole politique a été réglée par les médias et si vous ne voulez pas qu’elle devienne folle, cessez de lire ce billet.

Jean Jaurès, président, n’aurait pas lancé nos armées sur la Lybie et le Mali, n’aurait pas été humilié de n’avoir pu le faire en Syrie, n’aurait pas haussé le ton pour défendre le « gouvernement » de Kiev, maculé de nazis. Nelson Mandela, ignoré, puis dénigré, méprisé, fiché jusqu’en 2008 par les USA comme terroriste, avant d’être adulé de tous, était communiste et ami de Fidel Castro. Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature, icône vivante littéraire et politique était un ami de Fidel Castro.

Pour nos journaleux, les amitiés politiques de Mandela et de Garcia Marquez sont des verrues sur le nez de géants qui auraient pu être si beaux, si admirables. Quant à Jaurès, Hollande et Valls l’élaguent à la tronçonneuse pour le faire entrer dans leur repaire de la rue de Solferino en laissant plein de morceaux dehors (dont l’essentiel du cerveau).

Théophraste R.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 10:09

Le Premier ministre a présenté son plan de 50 milliards d’euros d’économies, à mettre en place pour la dernière moitié du quinquennat.

Un plan d’austérité brutal, "dur avec les faibles et faible avec les durs" analyse Thierry Lepaon de la CGT.

Pour le secrétaire national de la CGT, Manuel Valls a annoncé de bien "mauvaises nouvelles". "Notre bien commun" comme "la santé et les services publics sont remis en cause par ce pacte d'austérité que prépare le gouvernement" explique-t-il. Ainsi le Premier ministre a promis "le gel des salaires des fonctionnaires", et au "même moment il a trouvé 30 milliards d'euros pour les entreprises", dans le cadre du pacte de responsabilité. Le gel des salaires, qui n’a pas évolué depuis 2010 et qui est annoncé bloqué jusqu'en 2016 ! , n’est pas la seule annonce qui fait dire à Thierry Lepaon que "ce gouvernement est dur avec les faibles et faible avec les durs".

Valls a ainsi annoncé que les prestations sociales "ne seront pas revalorisées jusqu'en octobre 2015". "Cette stabilité concernera les pensions du régime de retraite de base" pour 1,3 milliard d'euros ainsi que "les retraites complémentaires qui relèvent des partenaires sociaux" pour 2 milliards d'euros, a-t-il précisé. Une mesure qui devrait épargner les minima sociaux. Sauf que la revalorisation promise du RSA, du complément familial et de l'allocation de soutien familial, seront "décalés d'une année"…

Des mesures qui "auront des conséquences très douloureuses, notamment pour les retraités" a réagit de son côté Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.  

Le Premier ministre a toutefois assuré que "pour garantir la sécurité des Français, nous créerons les postes prévus dans la police, la justice et l’administration pénitentiaire". Un vrai discours de droite ! Rien pour l'éducation, la recherche ou la santé !

"Plus vite, plus fort, mais pas plus juste"

Globalement, les 50 milliards d'économies porteront à hauteur de 18 milliards pour l'Etat, 11 milliards pour les collectivités territoriales et 21 pour la protection sociale. Ce plan d’austérité est selon Dartigolles, "plus vite, plus fort", en effet, mais en aucun cas "plus juste".

Marie-Noëlle Lienemann, de la gauche du PS,  va dans le même sens et juge que les annonces de Manuel Valls allaient être "très défavorables pour le pouvoir d’achat des classes modestes et populaires", estimant qu'on ne pouvait y voir de la "justice sociale". La sénatrice illustre son propos: "deux milliards de non revalorisation des retraites, c'est moins que ce que va toucher la grande distribution avec le Crédit impôt compétitivité emploi, dont elle n'a pas besoin". Payer toujours moins cher les salariés : le rêve de toute entreprise !

Le constat est tout aussi sombre chez Force Ouvrière: "de telles décisions vont pénaliser lourdement, notamment les plus défavorisés, et accroître les inégalités, la précarisation et la pauvreté. Elles font également glisser l’économie française vers la déflation et aggraveront la situation financière de l’assurance chômage. Comme FO l’a affirmé à différentes reprises, l’austérité est triplement suicidaire : socialement, économiquement et démocratiquement."

Ce "programme de stabilité" des finances publiques du gouvernement sera examiné le 23 avril en Conseil des ministres, puis soumis au vote de l'Assemblée nationale le 30 avril. "Les mesures d'économies trouveront leur traduction dans les textes financiers qui seront présentées avant l'été - projet de loi de finance rectificative, projet de loi de financement de la sécurité social rectificative - puis à l'automne avec la loi de programmation des finances publiques. Elles feront bien sûr l'objet d'un travail très étroit avec la majorité parlementaire et de manière plus large avec le parlement", a conclu Manuels Valls, qui a souhaité rappeler son intention de se plier au diktat des 3% de déficit imposé par Bruxelles dès 2015.

Tout espoir de voir cette majorité prendre en compte le message des Français le 23 mars dernier est donc perdu ?

Si, comme le disait Pierre Laurent, ce "gouvernement n'entend que de l'oreille droite", alors faisons toujours plus de bruit à gauche pour nous rendre audibles !

Le 25 mai, aux élections Européennes, c'est bien un message de gauche qui doit être envoyé, à la fois à ce gouvernement et aux technocrates de Bruxelles, au service des lobbies financiers.

Electeurs Hollande déçus, prenez votre destin en main et votez Front de Gauche le dimanche 25 mai ! Votez Jacky Hénin dans la circonscription nord-ouest !

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 15:58

Je suis très heureuse de présider encore cette année cette assemblée générale du CODERPA de l’Eure qui a réalisé sous la direction éclairée, vigilante et très active de Monsieur Marre puis de Madame Chatel depuis un an, du bon, du très bon travail. Le bureau est très solidaire, il réalise un travail régulier, efficace et que nous apprécions tous.

Les divers exemplaires de notre journal « Présence » en témoignent. Ils montrent aussi, à l’envie, que les diverses commissions fonctionnent bien et régulièrement. Félicitations à leurs Présidents ainsi qu’à tous leurs membres

J'ai le plaisir de vous présenter notre nouvelle secrétaire,  Madame Carine CORREA, embauchée récemment par le Conseil Général et mise à notre disposition à mi-temps. Je ne doute pas qu'elle mettra toute sa compétence et tout son talent à notre disposition. Elle remplace Véronique Paparis, qui après un long moment de maladie, a pris un autre poste où je lui souhaite toute la réussite possible.

Le Conseil Général a aussi chargé un cadre de haut niveau,Madame Sylvie Foucaud de nous accompagner Tout est en place pour continuer notre travail fructueux

Et du travail, il y en a!

Une année a passé depuis notre dernière Assemblée générale et  beaucoup de choses ont bougé dans notre pays, des bonnes : un peu et des très inquiétantes : beaucoup.

Le Coderpa, organisation représentative des personnes retraitées se doit de réagir et de faire connaître ses positions. Il doit s'exprimer sur les réformes envisagées comme sur les réformes en cours

Depuis plusieurs mois les retraites sont pratiquement bloquées alors que les cotisations sociales ont augmentées. Nous avons perdu du pouvoir d'achat

Les économies sur la sécurité sociale sont très durement ressenties par les retraités: un certain nombre d'entre nous renoncent à se soigner. J'ai rencontré récemment une dame d'Ezy qui a besoin d'une opération de la cataracte. Son médecin la dirige  vers une clinique et là on lui demande en suppléments d'honoraires 150 € pour une IRM, 50 € pour l'anesthésiste et 180€ pour chaque œil opéré! Comment faire avec ses 800€ e de retraite….

La loi sur la dépendance, tant attendue, est annoncée. Qu'y trouvera-t-on?  Assez peu de moyens supplémentaires j'en ai peur même si les intentions affichées sont bonnes. Il restera encore beaucoup trop de personnes renonçant à de l'aide à domicile parce que n'ayant pas les moyens de régler le reste à charge.

D'ailleurs les statistiques sont formelles là-dessus: les emplois à domicile ont diminué de plus de 6% en un an alors que les besoins sont immenses. Chômeurs supplémentaires  d'un coté et personnes âgées en difficultés de l'autre. Est-ce raisonnable? Où est le bon sens?

Je crois qu'il faut prendre notre sort en mains et exiger ce dont nous avons besoin. Il me semblerait normal que tous les CODERPA de France et de Navarre établissent une espèce de cahier des charges listant nos exigences.

Et comme je suis en charge,  au niveau du département, j’ai quelques idées sur ce sujet.

Si vous avez un cancer ou une grippe, c’est la solidarité nationale qui prend en charge vos frais médicaux au travers de la SS . Mais si vous devenez dépendant pour cause de vieillesse, ce sera la famille et le département qui devront régler la note. Cela aboutit à de grandes inégalités suivant, bien sur, les revenus de la personne, de sa famille ou…du département. Or, notre République est basée sur l’idée d’égalité de traitement, il faut trouver des solutions nationales, les mêmes pour tous.

Et si le financement doit être national, la mise en application sur le terrain doit continuer à être confiée aux  collectivités de proximité, les départements qui ont des contacts étroits avec les CCAS des communes et avec les organismes de soins et qui ont montré leur compétence en ce domaine.

Par ailleurs on ne traite pas le handicap de la même façon, suivant qu'il intervient avant ou après l'âge de la retraite. Je le répète partout

Je m'explique : si vous devenez sourd à 58ans, votre appareil auditif (autour de 300 € pour les 2 oreilles) vous sera à peu près totalement remboursé  par la SS votre mutuelle, la PCH, , ou le fonds de compensation mais si vous avez plus de 60ans vous n'aurez que la SS et la mutuelle, ce qui laissera environ 2000 € à votre charge. Est-ce juste? Sommes-nous en République? Et que fait-on de la notion d'égalité écrite sur tous les frontons de nos mairies ?

Je vais vous faire une confidence, je tiens permanence dans mon canton 2 fois par semaine, j'y rencontre beaucoup de gens en difficultés: logement pour les jeunes aux ressources modestes mais aussi beaucoup de femmes seules, retraitées avec des revenus de misère.

C'est qu'en France le plus grand nombre des retraites pour les hommes s'établit à 1200 €,  ce n'est déjà pas beaucoup mais pour les femmes c'est 800 € car souvent, elles n'ont pas une carrière complète ou n'ont pas été déclarées. Beaucoup n'ont qu'une réversion. Comment vivre avec ça? Comment payer un loyer, se chauffer, se soigner correctement?

Il faut nous faire entendre! Nous sommes des citoyens utiles, respectables et devons être entendu.

Le CODERPA de l’Eure, notre Coderpa, effectue un travail de proximité intéressant : il visite des maisons de retraite, organise des réunions de réflexion sur des questions de société, il travaille en bonne intelligence et en confiance avec le CG.

Mais on nous prépare une réforme totale des Coderpa qui deviendraient des conseils départementaux de la citoyenneté et de l'autonomie, organismes lourds présidés par le Président du CG. Alors qu'on envisage la disparition des départements! Où est la cohérence?

Nous en reparlerons car là aussi, il faudrait que les Coderpas se prononcent

Dans notre département, nous consacrons plus de la moitié du budget de fonctionnement à l'aide sociale, en gros un peu plus de 250 millions d'€ dont 1a moitié soit 125 millions d'euros va aux personnes âgées et personnes présentant un handicap

N’oubliez pas que c’est nous qui payons l’APA remboursée par l’état seulement  ’à hauteur de 28% (c’était 50% à l’origine), c’est nous qui payons la prestation de compensation pour les personnes présentant un handicap, enfants ou adultes C’est nous qui payons le RSA, l'insertion, l'hébergement des personnes âgées ou handicapées etc etc.

Nous essayons d'appliquer l'APA au mieux et les dépenses concernant ce secteur sont passées de 22 millions d’euros en 2004 à plus de 40 millions cette année. L’état participe, lui, toujours pour à peu près la même somme qui ne représente plus que 28% de notre dépense alors que c'était 50% à l'origine

Oui, il y a du pain sur la planche et voilà donc des sujets de réflexion et de travail que je me permets de vous suggérer. Nous avons des responsabilités à prendre. Nous ne nous laisserons pas faire et tant que nous serons capables de nous  révolter contre les injustices, nous montrerons que nous sommes restés actifs et jeunes. N'est-ce pas?

Alors Bon courage à tous

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