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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 09:59

Seule force à défendre l'intégrité territoriale de l'Ukraine, le Parti communiste (KPU) subit les agressions des forces d'extrême-droite qui soutiennent le nouveau pouvoir à Kiev.

Avec 5 millions de voix aux dernières élections et près de 14 % des voix, le Parti communiste d'Ukraine est une force qui compte.

Dès le début des tensions sur la question de la signature d'un accord de coopération avec l'Union européenne, le KPU a proposé un référendum. Cette solution aurait eu le mérite de mettre chacun au pied du mur et de rendre incontestable par toutes les forces en présence la signature de cet accord ou son rejet.

Malgré 4,5 millions de signatures, le président sortant, Viktor Ianoukovitch a préféré prendre sa décision sans consulter le peuple. Cela aura suffi à l'opposition pro-européenne et aux forces néo-nazies pour déclencher une insurrection armée qui a abouti au départ forcé du président et à la prise de pouvoir de l'opposition.

Depuis, le pays vit sous tension entre des régions de l'ouest, partisane de l'opposition et où les groupes néo-nazis (Pravy Sektor, Svoboda) contrôlent la rue et font la chasse aux "opposants" et aux russophones, et des régions de l'est, culturellement proches de la Russie et inquiètes par les exactions des partisans du nouveau pouvoir à Kiev.

Entre les deux, le Parti communiste ukrainien prône une solution politique qui passe par l'éviction des groupes néo-nazis de Kiev et des rues ukrainiennes et par la rpise en compte des revendications régionales, notamment sur le fédéralisme.

Dans un contexte dangereux, les députés communistes continuent de siéger au parlement de Kiev (la Rada) pour faire entendre la voix des ukrainiens de la rue et la voix des démocrates contre celle des extrémistes de Svoboda.

Mardi 8 avril, c'est d'ailleurs en plein parlement que des députés d'extrême-droite ont agressé le premier secrétaire du Parti communiste, Petr Simonenko, alors qu'il faisait son allocution et qu'il dénonçait les agissements violents des milices d'extrême-droite. L'empêchant de parler et distribuant des coups de poing aux autres parlementaires, les députés de Svoboda ont réussi leur coup en empêchant le leader communiste de finir son allocution.

Mercredi 9 avril, ce sont les locaux du siège national du KPU qui ont été incendiés au coeur de Kiev. Les 220 m2 de locaux étaient occupés depuis des semaines par des miliciens d'extrême-droite armés. Ceux-ci avaient déjà brûlé des livres (comme sous Hitler !), saccagé des meubles, les archives, les statues et tous les drapeaux communistes ou soviétiques conservés dans ces locaux.

Ces agressions de plus en plus fortes contre le Parti communiste font suite à d'autres agressions contre des militants et responsables locaux du KPU un peu partout dans le pays. En mars, c'est le responsable du KPU sur Lviv (ouest) qui avait été lynché par une foule menée par l'extrême-droite et contraint de fuir en Russie.

Depuis, d'autres militants et des points de distribution de tracts du KPU ont subi les assauts des "démocrates" ukrainiens que soutient notre pays avec l'Union européenne.

Difficile dans ce climat de critiquer l'attitude d'une population russophone, largement majoritaire dans le sud et l'est du pays, qui se tourne vers la Russie par crainte du retour des néo-nazis et des exactions des milices qu'ont subi ces populations durant la Seconde guerre mondiale.

Il apparait de plus en plus clair que ce sont aujourd'hui les milices d'extrême-droite, armées durant l'insurrection, qui font la loi en Ukraine et que la seule force aujourd'hui qui tente de maintenir l'unité du pays et de combattre le fascisme, c'est le Parti communiste d'Ukraine.

Nous renouvelons ici notre soutien à nos camarades ukrainiens et notre appel au gouvernement français pour qu'il arrête de soutenir une opposition arrivée au pouvoir de manière violente et noyautée par une extrême-droite qui revendique publiquement son passé nazi.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 14:56

Supprimer les départements, fusionner les Régions : le grand fantasme de la simplification administrative à la sauce Sarkozy.

On aurait cru revivre les déclarations du gouvernement Fillon sous la présidence Sarkozy !

Lors de son discours devant l'Assemblée nationale, Manuel Valls a tout bonnement repris les vieilles lunes de la droite pour s'attaquer aux collectivités territoriales et à la démocratie locale.

Alors que ce gouvernement annonce une politique de réduction des dotations aux collectivités locales, signe d'un étranglement financier des communes notamment, Manuel Valls annonce de son côté la mise à mort des départements.

C'est le schéma prôné par Bruxelles d'une France calquée sur le modèle dominant métropoles - Régions - Europe qui se met en place pour détrôner le schéma républicain basé sur la démocratie locale, les communes, les départements et la Nation.

Avec la fusion de Régions, c'est même un pas supplémentaire vers l'éloignement des centres de décision et des élus par rapport au peuple qui va se mettre en place !

Par ailleurs, avec la fin de la Clause générale de compétence, c'est même une remise à plat des attributions des rôles de chaque strate administrative qui sera décidée : fini la possibilité pour une commune d'intervenir sur l'emploi et l'économie locale ? Que vont devenir d'ailleurs les attributions des départements, RSA, aides aux personnes âgées et handicapées, gestion des collèges et des routes départementales,... ?

Ce que nous craignions se réalise : ce gouvernement est "sourd de l'oreille gauche" et entame une fuite en avant libérale, eurocompatible et favorable aux grandes entreprises.

Il est temps que les travailleurs reprennent la main et s'appuient sur les forces qui refusent de plier devant Bruxelles et la Bourse de Paris ! Il est encore temps mais le temps presse.


Communiqué du PCF :

Discours de politique générale : « Un premier ministre qui boxe contre son camp »

 

Après la débâcle électorale des élections municipales et l'expression, par le vote ou l'abstention, d'un rejet de la politique gouvernementale menée depuis le début du quinquennat, pour toute réponse, Manuel Valls propose de ne rien changer à ce qui vient d'etre sanctionné. Il le fait avec brutalité, en enfilant des gants de boxe pour trahir la gauche et les promesses de changement.

Les femmes et les hommes qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche auront en effet face à eux un premier ministre de combat qui entend, dans la continuité des politiques menées par la droite puis par le gouvernement Ayrault, poursuivre la destruction de notre modèle social et républicain.

La déclaration de politique générale de Manuel Valls est le programme rêvé par la droite et le Medef. Le patronat réalise un carton plein avec le pacte de responsabilité et l'évolution sur la fiscalité des entreprises sans la moindre contre-partie. Toutes ses revendications sont reprises avec une gigantesque trappe à bas salaires avec l’exonération totale des charges pour un SMIC. Au nom de la « solidarité », la baisse des cotisations sociales salariales, qui avait été proposée en son temps par Laurence Parisot, vient compléter la feuille de route d'un premier ministre dont le monde du travail, la jeunesse et les territoires ont tout à craindre.

Dans cette déferlante d'upercuts, Valls a retenu ses coups en un seul moment, en ne donnant pas le détail des 50 milliards d'euros prélevés dans les caisses de l'Etat, de la sécurité sociale et des collectivités territoriales. Les députés socialistes auraient-ils, ce jour, pu en supporter davantage. Cette véritable bombe a retardement est programmée dans les prochains jours. Hollande et Valls sont minoritaires à gauche et dans le pays sur leurs intentions réelles. La crise politique et démocratique va donc se durcir et la situation sociale s'aggraver. Jusqu'où tout cela peut aller ?

La question de la restructuration de la refondation de la gauche, en terme de projet et de rassemblement, est plus que jamais d'actualité. Elle se donne rendez-vous le 12 avril à Paris avec la manifestation contre l'austérité.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:23

Menace ou simple posture médiatique ? Des députés socialistes mèneraient-ils une fronde ?

Il y a quelques jours, nous constations navrés que le Parti socialiste n'avait rien compris au vote des français des élections municipales. Ou, du moins, qu'il faisait semblant d'avoir compris.

Malgré des signes nombreux dans l'opinion publique, entre des sondages très négatifs et des élections partielles catastrophiques pour le PS, le gouvernement socialiste-écologiste n'a jamais changé de stratégie politique, reprenant à son compte les théories libérales sur le "coût du travail" et la dérégulation de l'économie.

Avec la claque enregistrée aux Municipales, Hollande et le Parti socialiste ne peuvent plus faire mine d'ignorer le message : les français sont déçus ou, pire, en colère !

Or, le changement de gouvernement opéré est juste un changement de casting. Les premières déclarations de Manuel Valls confirment que la ligne politique, elle, n'évoluera pas !

C'est pourtant, évidemment, le fonds du problème. Hollande et le PS le savent bien mais ils sont entièrement soumis aux exigences du patronat et du secteur financier donc incapables de mener une politique de gauche, une politique en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat.

Si, sur l'échiquier politique, seules les communistes, leurs partenaires du Front de gauche et l'extrême-gauche dénoncent cet état de fait, des voix se font enfin entendre au sein du Parti socialiste pour s'en inquiéter.

Il s'agit de parlementaires, certains sincèrement de gauche comme Marie-Noëlle Lienemann, et d'autres, inquiets pour leur réélection future.

Du coup, la lettre de 88 députés qui exigent un changement de cap au gouvernement risque de n'être qu'une déclaration d'intension, sans efficacité concrète. Une partie de ces députés annonce déjà qu'elle votera de toute façon la confiance au nouveau gouvernement ! C'est le cas du leader des députés proche de Martine Aubry, Jean-Marc Germain.

Parmi ces députés, on trouve Jean Louis Destans, député de l'Eure. Si sa signature au bas de ce texte est déjà une bonne nouvelle, on espère qu'elle l'amènera à être plus ferme vis-à-vis de choix antipopulaires du gouvernement qu'il ne l'a été sur l'ANI ou sur la réforme des retraites.

Au final, ce texte de 88 députés socialistes exigeant un nouveau "pacte de solidarité" et une politique plus sociale, apparait plus comme une déclaration d'intension que comme une véritable exigence de députés prêts à aller à l'affrontement.

C'est néanmoins le signe que certains députés PS sont sensibles aux mouvements d'humeur des électeurs de gauche.

Autant en profiter pour enfoncer le clou le 12 avril, avec la marche contre l'austérité à Paris, et le 25 mai, avec les élections européennes.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:45

Des centaines de personnalités appellent à marcher samedi 12 avril à Paris contre l'austérité et pour le partage des richesses. Le Parti communiste s'est associé à cet appel.

Ce n'est pas sur ce blog que vous verrez défendre les politiques d'austérité menées depuis des décennies pars gouvernements alternativement de gauche et de droite.

Ce n'est pas non plus sur ce blog que vous lirez des propos racistes cherchant à trouver des coupables noirs ou basanés à une crise dont les causes sont le système capitaliste lui-même, son incapacité à partager les richesses et à satisfaire les besoins vitaux des humains.

Vous ne serez donc pas surpris que les communistes de Saint André et du sud de l'Eure s'associent à cet appel national !

Samedi 12 avril

à partir de 14 heures

De la Place de la République à la Place de la Nation

Marchez avec nous !

Marche-du-12-avril---affiche-copie-1.jpg

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 09:16

L’Espagne serait redevenue un pays attractif pour les investisseurs, au prix d’une politique d’austérité et d’un code du travail carnassiers. Résultat : la misère gagne du terrain, la colère gronde et l’arsenal juridique pour s’en prémunir fait froid dans le dos.

« Ils nous occupent avec l’actualité pour nous faire oublier le présent », avertit une vignette du dessinateur El Roto dans les pages du quotidien El País. Et « l’actualité » à la une de ce journal en ce début d’année, à part les résultats sportifs et la polémique autour du référendum indépendantiste en Catalogne, ce sont les scandales politico-financiers où les grands partis, les banques et la famille royale sont pris la main dans le sac, mais très rarement condamnés – l’Espagne détient le record européen des non-lieux et des grâces dans ce genre d’affaires.

Le présent, c’est cette famille empoisonnée par les aliments périmés dont elle se nourrissait habituellement, à Alcala de Guadaira, dans la province de Séville. Le père, la mère et leur fille de 14 ans sont morts. La plus jeune sœur a survécu. Plusieurs centaines de personnes se sont spontanément rassemblées devant la mairie après avoir appris la nouvelle, quelques jours avant Noël. L’indignation était volatile : contre les services sociaux, contre les politiciens, contre les supermarchés que la rumeur accuse d’asperger de détergents les aliments périmés avant de les jeter à la benne.

Le présent, c’est aussi la condamnation à des peines de prison de militants du Sindicato andaluz de trabajadores (SAT) pour avoir occupé pendant dix-sept jours – en mai 2012 – la Turquilla, une propriété de 1 200 hectares appartenant à l’État. Propriété laissée en jachère, à part les 80 hectares utilisés par l’armée pour y élever un haras de chevaux d’apparat. « Il y a huit ans, 300 hectares ont été cédés à la mairie d’Osuna, le bourg le plus proche, raconte Mari García, militante du SAT. Et elle y a développé une activité agricole biologique, avec un système de travail rotatif qui permet aux chômeurs du coin de faire les heures suffisantes pour obtenir des droits. » Mais l’occupation des hectares restants par les sans-terre du SAT a été vécue comme un attentat contre les forces armées. « Cinquante-quatre des nôtres ont été arrêtés, quatre condamnés à sept mois de prison et un à 1 200 euros d’amende. »

Le SAT, syndicat d’ouvriers agricoles, est dans le collimateur de la justice depuis des années ; surtout les juges ont la dent dure après ses actions de « reprise » dans les grandes surfaces : les activistes sortent des supermarchés avec des chariots remplis de victuailles ou, comme le 29 août dernier, de fournitures scolaires, avant de les redistribuer aux familles sans logis qui, à Séville, occupent des édifices confisqués par des banques après le crash immobilier de 2008.

Début décembre, une femme dont les enfants n’avaient pas mangé depuis trois jours a imité ces actions collectives dans un supermarché d’Ecija, province de Cordoue. Un anonyme a par la suite payé le contenu du chariot pour éviter que la direction n’engage des poursuites. Il y a 36 % de chômage en Andalousie – 44 % dans la province de Cadix – et 67 % chez les jeunes, qui survivent grâce à l’aide de leurs parents ou grands-parents. Au niveau national, plus de 60 % des chômeurs n’ont droit à aucune allocation.

Au Centro obrero Diamantino García, cœur du village rouge d’El Coronil, les vieux jouent au domino dans la salle du bar. Un groupe de femmes et d’hommes, après avoir nettoyé la salle des fêtes où a eu lieu la veille un « réveillon ouvrier », se restaure au réfectoire, à côté de la bibliothèque. On parle peoná, ces journées travaillées qu’il faut additionner jusqu’à quarante pour avoir droit au subside agricole. Au nord de la péninsule, les gens croient que ce régime spécial est un privilège de Sudistes nonchalants, mais ici, tout le monde sait qu’il est de plus en plus dur de trouver du boulot dans une agriculture mécanisée et branchée sur les subventions européennes. Depuis l’explosion de la bulle immobilière, ceux qui étaient allés se faire embaucher comme maçons sur la côte sont revenus au village et concurrencent les femmes sur le marché du travail.

Partout en Espagne, des associations d’endettés s’opposent physiquement aux expulsions locatives et aux coupures d’eau ou d’électricité pour cause de factures ou de crédits impayés. Fin décembre, une expulsion a ainsi échoué dans le quartier de Triana, à Séville, durant laquelle la police a interpellé sept personnes. Le SAT, avec d’autres syndicats indépendants, des associations issues du mouvement du 15-M (initié le 15 mai 2011, et dit des « Indignés ») ou de celui du 25-S (25 septembre 2012, siège pacifique du Congrès par des dizaines de milliers de manifestants, durement réprimé), organise à travers le pays une « marche de la dignité » qui devrait converger sur Madrid le 22 mars 2014. Depuis les « reprises » dans les supermarchés, la popularité du SAT a explosé, attirant des centaines de non-affiliés dans ses manifestations, et également la presse étrangère, ce qui ridiculise les déclarations gouvernementales cherchant à assimiler ces actions avec du terrorisme…

Une réforme du code pénal ultra-répressive est en passe d’être votée au Parlement. Elle vise clairement ces mouvements de résistance populaire. « Pour une simple participation à un piquet de grève, nous encourons aujourd’hui des peines de deux, quatre ou même six ans de prison, s’inquiète Mari García. Bientôt, n’importe quel individu sera passible d’un demi-million d’euros d’amende et de la saisie de ses biens s’il participe à une manif non autorisée – avant, les amendes étaient adressées au syndicat. Les gens vont réfléchir à deux fois avant de descendre dans la rue. » Mari et Ted habitent avec leur fille dans une petite maison individuelle dans une rue du village d’El Coronil où toutes les maisons ont été construites collectivement, sur le mode des castors, avant d’être attribuées par tirage au sort. Le sol a été acheté par leur coopérative et personne n’est officiellement propriétaire. « Ce vide juridique nous met à l’abri des saisies dont nous menace le nouveau code pénal. A part notre bagnole, nous serions déclarés insolvables s’il fallait payer un jour une lourde amende. »

Contrairement à la Grèce et à la plupart des autres pays européens, en Espagne, l’extrême droite est peu bruyante, pour une raison simple : elle est déjà au pouvoir. Le Partido popular, dirigé par des fils et nièces de hiérarques franquistes, passe à l’offensive sur tous les fronts, avec un code du travail et une loi sur l’avortement rétrogrades, jusqu’au sabotage systématique des efforts pour récupérer la mémoire des vaincus de la guerre civile… Et sa politique répressive trahit avant tout sa nervosité face aux organisations de base mobilisées contre « cette crise qui n’est pas une crise, mais une arnaque »…

http://cqfd-journal.org/L-Andalousie-est-dans-le-rouge

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 15:51

On pourrait caricaturer l ' attitude du Parti socialiste en adaptant une citation célèbre : "Le PS est au bord du gouffre ; il doit aller de l'avant !".

La déroute socialiste aux municipales est tellement forte qu'elle devrait entraîner une remise en cause profonde des choix politiques faits par le gouvernement socialiste sortant depuis deux ans. 

Mais non. 

Tel le Titanic, le PS poursuit sa trajectoire tragique vers l'iceberg libéral qui fera couler le modèle social français et les socialistes avec. 

Il semble bien que la fascination des dirigeants sociaux démocrates pour la mondialisation et les milieux financiers ait contaminé tous les pays européens. 

En Grèce et en Espagne auparavant,  la conversion des socialistes locaux aux exigences du FMI et de l' Union européenne a lourdement plombé les résultats électoraux du PASOK grec et du PSOE espagnol. 

Les socialistes français prennent la même voie. 

En pperdant un nombre important de communes et,  dans la foulée,  de nombreuses communautés de communes,  le PS s ' apprête à perdre également la majorité dans certains départements et la majorité au Sénat.

Un sabordage conscient qui va profiter politiquement à la droite au moins au début.  En tout cas, ces successions de politiques libérales,  même si elles ne plaisent pas aux Français,  permettent de réformer notre pays en profondeur pour le compte des milieux speculatifs et financiers. 

Pour la gauche radicale,  la vraie,  celle qui n'a pas renoncé à changer le monde,  les municipales ont été correctes, entre maintien de positions acquises, quelques conquêtes comme Aubervilliers ou Montreuil,  et quelques pertes,  comme Gisors dans l'Eure, là où le rassemblement de la gauche au second tour n'a pas permis de dépasser des tensions de longue date. 

Dans ce contexte de démobilisation à gauche,  c'est presque un exploit !

Avec la nomination de Manuel Valls au poste de premier ministre,  Hollande affirme que sa politique sera encore plus à droite que celle qu il menait jusque là. 

Peu importe donc le rejet des français,  Hollande et le PS préfèrent se sacrifier que désobéir aux attentes des patrons et des actionnaires. 

Espérons que les Français prendront les devants et n'attendront pas trop longtemps avant d'opter pour la gauche radicale comme les grecs et les espagnols qui s 'apprêtent à voter fortement pour nos camarades de ces pays (entre 15 et 25 %).

Le 25 mai prochain sera l'occasion pour les électeurs de donner un message clair à une classe politique soumise aux marchés,  du PS à l 'extrême droite.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 08:19

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Cinq mois désormais, cinq mois que les enseignants sud-coréens – ainsi que l'intégralité des fonctionnaires pour la quatrième année consécutive – luttent dans la clandestinité pour défendre leurs droits syndicaux, dans un pays en pleine dérive autoritaire.

La Corée du sud, ce paradis des patrons, enfer des syndicalistes est souvent présenté par le « patronat décomplexé » comme modèle pour la France, malgré des contextes incomparables. De quoi s'intéresser à la situation du côté de Séoul. La « chasse aux sorcières » de la Dame de Fer coréenne Le gouvernement de droite de la dame de fer Park Geun-Hye, fille du dictateur Park Chung-Hee, mène une véritable « chasse aux sorcières » anti-communiste, anti-syndicale, en fait anti-opposition populaire.

Sous prétexte de lutte contre un complot pro nord-coréen, le gouvernement a lancé une procédure d'illégalisation du principal parti de gauche, seule opposition au pouvoir des chaebol (monopoles coréens) : le Parti progressiste unifié (PPU), regroupant communistes, socialistes, progressistes.

Dans le même temps, le gouvernement a tenté d'étouffer un scandale politique impliquant les services de renseignement (NIS) qui ont influencé les élections présidentielles de 2012, en manipulant l'opinion publique pour favoriser l'élection de Park Geun-Hye.

Cheminots, fonctionnaires, enseignants : au cœur de l'offensive anti-syndicale Seconde attaque d'ampleur, en décembre, deuxième attaque massive, le gouvernement a entamé un bras de fer avec les cheminots sud-coréens, en grève pendant trois semaines pour empêcher le processus de privatisation de « KORAIL », la SNCF sud-coréenne. Le 22 décembre, la police anti-émeutes du régime a pris d'assaut le siège de la confédération syndicale de classe KCTU, arrêté 138 membres du syndicat, dont le secrétaire-général et deux dirigeants centraux. « KORAIL » lançait en parallèle la révocation de 4 000 syndicalistes.

Enfin, la procédure de mise hors-la-loi du puissant syndicat des enseignants (KTU), moteur historique de la confédération syndicale de classe KCTU. Le gouvernement a ainsi décrété le 24 septembre 2013 l'illégalisation du syndicat des enseignants pour la raison … que le syndicat avait accepté que 22 syndicalistes restent membres du syndicat après avoir été licencié de façon illégale par l'Etat sud-coréen. Pour le président du KTU, cela représente un recul important : « Nous voyons cela comme la mort de la démocratie et de l'éducation coréennes », selon Kim Jeonghun.

Le syndicat des employés de la fonction publique (KEGU) avec ses 135 000 syndiqués est lui clandestin pour la quatrième année consécutive, avec son cortège de malheurs : non-reconnaissance légale, obligation de continuer la lutte dans la semi-clandestinité, en risquant le licenciement ou l'emprisonnement.

Si le droit syndical est fortement réduit, soumis à la reconnaissance donc au bon vouloir de l'Etat sud-coréen, le droit de grève est encore formellement interdit dans la fonction publique. Cinq ans d'attaques ininterrompues contre le KTU L'interdiction du KTU n'est donc pas un « coup de tonnerre dans un ciel serein ». Le syndicat des enseignants fondé en 1989 a dû attendre dix ans pour être reconnu par l'Etat, en 1999.

Depuis cinq ans, l'offensive est brutale contre le syndicat enseignant : licenciement abusif de syndicalistes, pression de la droitière Fédération des parents d'élèves, emprisonnement des militants et cadres les plus combatifs. Le syndicat enseignant, sous les pressions et les intimidations, historiquement le plus fort de tous les syndicats de Corée du sud est passé en quelques années de 100 000 à 60 000 syndiqués. Un exemple de pression assez effrayant, l'association de parents d'élèves de droite Gyohakyeon avait en 2011 envoyé une lettre aux 60 000 syndiqués du KTU les appelant à renoncer à leur adhésion au syndicat progressiste.

Le battage autour des derniers tests PISA a été une nouvelle occasion de vanter le « miracle coréen » y compris dans l'éducation, masquant sa face sombre : un mal-être record parmi les élèves, le formatage à une pensée unique, la course à la « compétivité » poussant de plus en plus d'étudiants au suicide, les parents à s'endetter auprès du florissant secteur privé des cours de soir.

Le 25 février, une grève générale massivement suivie : un espoir

Mais le peuple sud-coréen n'a plus l'intention de baisser la tête.

Le 25 février, la grève générale contre la privatisation des services publics, pour exiger la démission de la présidente a été massivement suivie malgré les pressions, les intimidations. 100 000 manifestants sont réunis dans 12 villes du pays pour dénoncer la dérive autoritaire, droitière, anti-syndicale du gouvernement. Des initiatives de masse de plus en plus fréquents en Corée.

Ne nous laissons pas duper par les « mirages » capitalistes promus dans nos médias, solidarité avec nos camarades coréens dans leur combat contre la « chasse aux sorcières » anti-syndicale !

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 10:30

Sous la pression du FMI, les prix du gaz vont augmenter de 50 %.

L'opposition qui a pris de force le pouvoir en Ukraine vient à peine de signer un accord avec l'Union européenne qu'elle soumet déjà son peuple aux horreurs de l'austérité libérale. Le pillage de l'Ukraine par les monopoles privés occidentaux peut commencer, avec l'aide de l'oligarchie ukrainienne.

En effet, l'Ukraine augmentera de 50 % le prix de vente du gaz à la population à partir du 1er mai, a indiqué, mercredi 26 mars, l'opérateur gazier national, Naftogaz. Voilà aussi les valeurs portée par EuroMaïdan !
Cette mesure impopulaire, que le président déchu, Viktor Ianoukovitch, avait toujours refusé d'appliquer, est exigée par le Fonds monétaire international (FMI) pour accorder une aide financière à Kiev.

Une économie ukrainienne à l'agonie

Pour les industriels, la hausse sera de 40 % et s'appliquera au 1er juillet, a indiqué Iouri Kolbouchine, l'un des responsables de Naftogaz. Le gouvernement espère ainsi parvenir dès mercredi à un accord avec le FMI, à qui il demande au moins 15 milliards de dollars pour éviter la faillite. Une mission du FMI se trouve à Kiev depuis le 4 mars, et les négociations se sont intensifiées ces derniers jours, le premier ministre, Arseni Iatseniouk, ayant renoncé à sa présence au sommet des grandes puissances du G7 à La Haye pour s'y consacrer.      

Les putschistes de Kiev : Austérité et pillage      

« Nos partenaires européens ont pris la décision de nous verser 1,6 milliard d'euros. Deux mois après la signature d'un accord avec le FMI, une première tranche pourra être versée », a assuré M. Iatseniouk. Les Etats-Unis ont promis de leur côté 1 milliard de dollars de prêts garantis à Kiev. Peu après son investiture, M. Iatseniouk avait promis une cure d'austérité drastique aux Ukrainiens, alors que le pays reste profondément divisé, et que les régions de l'Est connaissent de violents mouvements de résistance à l'autorité de Kiev.

A la place d'un gouvernement à la solde de l'oligarchie pro-russe, les ukrainiens se retrouvent avec un gouvernement à la solde de l'oligarchie pro-européenne. Dans les deux cas, les voilà perdants !

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:54

Un chômage qui monte et un électorat qui déserte le PS : c'est bien la politique du gouvernement qui est en cause, pas ceux qui la mène !

31 500 chômeurs de plus en février. 4,93 millions de sans-emplois en France. Nouveau record !

On s'en serait bien passé.

Tout démontre que les remèdes gouvernementaux échouent à enrayer la hausse du chômage et la soit-disant crise économique. Même chose pour les déficits publics et ceux des caisses de retraite et de Sécu.

A cela, rien de surprenant : ce gouvernement applique les mêmes recettes que les gouvernements précédents : austérité pour les travailleurs et baisse des charges sociales pour les entreprises.

Or, de gouvernement en gouvernement, ces politiques ont échoué. Le chômage monte, le pouvoir d'achat baisse mais, par contre, les dividendes distribuées aux actionnaires et le nombre de grandes fortunes, eux, augmentent.

La réalité, c'est que ces politiques de rigueur sont poussées par le patronat, le FMI et les banques qui y voient l'occasion de libéraliser toujours plus l'économie afin de gagner toujours plus d'argent, sur le dos des salariés, des PME et des services publics qu'on leur cède au fur et à mesure.

Alors, parler d'un remaniement ministériel après le second tour des municipales, quelle blague !

Changer les têtes pour garder la même politique, comme l'affirme Harlem Désir, premier secrétaire du PS, c'est prendre les gens pour des imbéciles ! L'abstention de l'électorat traditionnel de la gauche et le vote populaire pour l'extrême droite sont des signes qui ne trompent pas : les Français en ont marre de voter pour des partis qui font la même chose, quelle que soit leur couleur !

La gauche radicale, la gauche de transformation sociale dont fait partie le PCF, a toujours du mal à faire entendre son message, à convaincre qu'il existe une réelle alternative.

Peut-être faut-il que nous remettions aussi en cause notre stratégie et notre discours pour être plus audibles, plus convaincants, plus crédibles ?

En tout cas, si ce gouvernement ne change pas de politique, radicalement, le risque est grand d'ouvrir la voie à une extrême-droite dont le visage moderne cache les horreurs habituelles de ce courant politique lorsquil arrive au pouvoir.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:25

Il y a quelques semaines, les médias nous parlaient d'une baisse des loyers dans les grandes villes de France. Peut-être.

La réalité pour beaucoup de familles, ce sont des difficultés toujours plus grandes pour payer les loyers ou trouver un logement adapté, géographiquement et financièrement. La chute du nombre de mises en chantier de logements, l'an passé, ne va rien arranger.

Cette difficulté à se loger n'est pas une particularité de la ville. Dans nos villages, il devient aussi très compliqué de se loger et c'est un problème pour de nombreuses familles dont le père ou la mère travaille sur la commune. Dans ses permanences, Andrée Oger rencontre très souvent des personnes qui se trouvent dans cette situation, jusqu'à cette jeune femme qui vivait encore en décembre dernier avec son père dans une caravane dans les bois alors qu'elle allait accoucher.

La réalité, c'est cette étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France qui nous en donne une image, malheureusement limitée à l'Île de France.

Dans cette étude, ce sont quelque 350 000 ménages, soit 7 % de ceux disposant d'un logement en Ile-de-France, qui n'ont pas les revenus nécessaires pour faire face aux dépenses vitales de nourriture et d'habillement tout en assurant celles liées à l'habitation ! Enorme !

Et, pour les autres, la flambée des prix sur Paris et en petite couronne a poussé nombre de familles a emménagé "plus loin" pour trouver des logements plus grands et moins chers. Cela engendre plus de transports, en commun ou en voiture, plus de fatigue et plus de frais.

Certains, et ils sont nombreux, vont même encore plus loin et emménagent aux confins de l'ïle de France, voir au delà !

Sans parler des normands qui font le trajet quotidien pour Paris et sa banlieue pour travailler. Il faut voir le nombre de voitures stationnées aux gares d'Evreux, de Bueil, de Verneuil, de Vernon, Gaillon ou Bernay pour comprendre l'ampleur du phénomène !

Les chiffres des constructions neuves et des permis de construire sont tout aussi édifiants avec des baisses en début d'année qui vont respectivement de près de 10 % à près de 25 % !

Autant dire que le retard en logements n'est pas près d'être rattrapé !

Alors, pendant ce temps-là, de rénovation urbaine en revitalisation de quartiers, on rase des tours et des barres HLM, comme à Evreux, pour reconstruire des petits immeubles. Certes, c'est plus sympa mais là où il y avait 30 ou 40 logements, il n'y en a plus que 10 ou 20.

Le droit au logement, comme le droit au travail, on l'oublie, sont des droits constitutionnels, des droits au dessus des lois !

Il serait peut-être temps de relancer une véritable politique nationale de construction de logements sociaux en France, voire de réquisition de logements et bureaux vides, à Paris notamment !

Laisser la situation se dégrader, c'est mettre toujours plus de familles, de travailleurs, de retraités et d'enfants en difficulté.

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