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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 09:45

Malgré une actualité sociale toujours occultée dans les médias, 800 manifestants à Evreux et 260 000 nationalement ont rejeté le Pacte de responsabilité proposé par le gouvernement pour le compte du MEDEF.

A vrai dire, les raisons de manifester hier étaient nombreuses. Si le Pacte de responsabilité et ses 35 milliards d'allègements de cotisations sociales supplémentaires pour les entreprises, sans aucune contrepartie, occupait le devant des revendications, d'autres sujets tout aussi importants faisaient partis des thèmes de la journée : le refus du blocage des pensions de retraite complémentaire, la défense des services publics et, plus généralement, le rejet des politiques d'austérité qui justifient toutes ces attaques contre les salariés.

La difficulté des syndicats a mobilisé massivement, à la hauteur des enjeux, est réelle. Elle tient autant à une certaine désillusion entretenue par les médias, certains syndicats et partis politiques, qu'à une forme de désintérêt, là aussi entretenu par des médias qui passent ces sujets sociaux, pourtant majeurs, en arrière plan d'une actualité où même les résultats sportifs sont plus prioritaires que l'emploi et les salaires !

Malgré tout, ce sont quand même 260 000 salariés qui sont descendus dans les rues de France, au sein de 140 cortèges, pour exprimer leur désacoord sur ces questions !

Dans l'Eure, ce sont 800 personnes qui ont défilé deux heures durant dans les rues d'Evreux. On est loin des foules du mouvement contre la Réforme Sarkozy-Fillon des retraites, mais bien au dessus de la précédente mobilisation de février !

FO et CGT se partageaient l'essentiel du cortège, complété syndicalement par les enseignants de la FSU et les militants des syndicats SUD et Solidaires.

Politiquement, le Parti communiste était clairement présent, avec une trentaine de militants clairement identifiés, dont plusieurs têtes de listes et candidats aux Municipales d'Evreux (Thierry Desfresnes), Vernon (Jean-Luc Lecomte), Louviers (Claudine Dutheil), Brionne (Gérard Grimault) ou Etrépagny (Danielle Bonnette). Pour le Front de Gauche, on notait la présence notamment de candidats à BErnay, dont le tête de liste Pascal Didtsch.

NPA et Lutte Ouvrière complétaient un tableau politique bien évidemment abandonné par les autres formations politiques, toutes acquises à l'austérité.

Comme le rappelait Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, dans la manifestation parisienne, les élections municipales du dimanche 23 mars doivent être l'occasion de sanctionner les politiques d'austérité et de choisir des candidats qui défendront les communes et les politiques de solidarité et de services publics face à des budgets en baisse imposés par le gouvernement.

  Manif-18-mars-2014---Evreux---Austerite---pacte-de-respon.jpg

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 10:05

85 % de participation et 96 % de oui au rattachement de la Crimée à la Russie !

S'agit-il d'un référendum ou d'un plebiscite ? Peut-on considérer ce référendum comme "illégal" comme le dit Laurent Fabius, ministre social-libéral européen des affaires étranges de France ?

A vrai dire, le résultat était attendu. Non pas que le vote allait être trafiqué, ce qui a pu être partiellement le cas, mais que la nature du référendum, la période historique et la population très majoritairement russophone et anti-nazie d'Ukraine étaient des éléments très favorables à un vote massif pour le rattachement de la Crimée à la Russie.

Par ailleurs, dans un contexte de révolte contre Kiev et son gouvernement autoproclamé, en présence de troupes russes, il était certainement compliqué pour les opposants à ce référendum de se faire entendre.

Seuls les leaders de la communauté tatar de Crimée (12 % de la population) appelaient au boycott du référendum.

Au final, donc, cette excellente participation (85 %) et le score sans appel en faveur du rattachement à la Russie (96 %) n'ont rien de surprenants.

Paeut-on alors dénoncer ce référendum et affirmer, comme le fait Laurent Fabius, à la remorque de ses maîtres américains et bruxellois, que ce référendum est "illégal" ?

En bons démocrates, nourris des idéaux de la Révolution française, nous pensions que le peuple est souverain ? Que ce que décide très largement un peuple ne peut être dénoncé par un pouvoir, surtout étranger ?...

Il faut croire qu'un référendum au Kossovo est plus légitime qu'un référendum en Crimée ? Celui qui redonna sa "liberté" à cette province de Serbie a été considéré comme légitime par l'Occident, la France notamment, alors que celui qui concerne la Criméen région autonome d'Ukraine, autrefois dépendante de la Russie, ne le serait pas ! Deux poids - deux mesures !

Notons bien que la France est spécialisée dans le rejet du référendum et de l'avis majoritaire : en 2005, il s'est trouvée une majorité de Français pour rejeter un Traité Constitutionnel Européen que nous ont néanmoins fourgués socialistes, UMP et centristes quelques temps après, en 2007, avec Sarkozy et la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne !

Dans le même ordre d'idées, les habitants d'une île comorienne voisine de la française Mayotte qui ont très largement votés leur rattachement à la France il y a quelques années se sont fait claquer la porte au nez par le gouvernement UMP de l'époque.

Ce que ne nous disent pas nos médias, c'est que ce mouvement de défiance vis-à-vis de la "nouvelle" Ukraine ne se limite pas à la Crimée mais déborde largement sur tout le sud et l'est du pays : Kharkov, Donetsk, ODessa, Lugansk, Dnepropetrovsk ou Zaporozhie ont connu des manifestations souvent massives pour exiger le même référendum !

La question n'est donc plus la "légalité" de tels référendums mais plutôt ce qu'ils impliquent, ce qu'ils sous-tendent !

L'implosion en cours de l'Ukraine est la preuve que les événements qui ont secoué l'ouest de l'Ukraine et sa capitale Kiev, aboutissant à l'éviction du président officiel du pays, Yanoukovitch, ne sont pas des événements acceptés par la majorité du peuple ukrainien, du moins acceptés par les populations russophones de l'est et du sud du pays.

L'inquiétude, si elle touche les russophones, concerne aussi les minorités juives, grecques et moldaves d'Ukraine.

Par son putsch et l'utilisation de groupes d'extrême-droite comme forces d'élite, l'opposition pro-européenne a provoqué cette situation de quasi implosion du pays.

C'est donc un scénario à la yougoslave qui se dessine en Ukraine. Rien de bien reluisant pour la Région ni pour les peuples qui y habitent !

Que la Russie joue sa carte en Ukraine est compréhensible même si c'est malsain. Que l'Europe et les Etats-Unis se servent de l'Ukraine comme d'un aiguillon pour relancer une nouvelle guerre froide contre la Russie est tout autant malsain.

L'utilisation d'arguments nationalistes ou religieux, coutumiers des occidentaux (Irak, Yougoslavie,...), est lourd de menaces sur la paix dans cette région d'Europe !

L'argument démocratique ou légal des occidentaux sentent la démagogie et la manipulation à plein nez.

Loin d'être solidaires des menées russes en Ukraine, nous rejetons également les manoeuvres occidentales et leurs alliés ouvertement néo-nazis. Espérons que les conséquences pour le peuple ukrainien, et l'impact de ces conséquences partout en Europe, se limiteront seulement à des paroles et des menaces, et qu'elles n'évolueront pas vers une guerre ouverte dont on ne mesure pas encore quelles forces elles entraineront !

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:25

Il devait centraliser, en 2017, la paie des 2,5millions de fonctionnaires et permettre la suppression de 3 800 emplois publics. Le projet pharaonique d’opérateur national de paie (ONP) vient d’être «suspendu» par le gouvernement.

L’État enterre en catimini un fiasco et une gabegie
C’est l’histoire d’un projet censé incarner la modernité, la rationalisation, la réduction des coûts dans la fonction publique, qui tourne au chaos technique et à la gabegie. Vendredi, le secrétaire général de Bercy, Laurent de Jekhowsky, a annoncé aux syndicats du ministère la « suspension », pour ne pas dire l’abandon, du projet d’opérateur national de paie (ONP). Depuis plusieurs mois, le doute grandissait sur ce programme lancé en 2007, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la brutale cure d’amaigrissement imposée par Sarkozy à la fonction publique. Retards, dysfonctionnements, surcoûts ont finalement conduit le gouvernement à lui faire suivre le même chemin que son petit frère, Louvois, du ministère de la Défense (lire ci-dessous). Direction les oubliettes !       
Au départ, l’idée est simple, du moins aux yeux de décideurs obsédés par l’objectif de réduction du nombre de fonctionnaires. Avec l’ONP, on se donne dix ans pour inventer et mettre en place, d’ici à 2017, un progiciel permettant de centraliser la paie des 2,5 millions de fonctionnaires d’État. Le chantier est d’une complexité immense, en réalité, puisque les agents relèvent de 1 850 régimes de primes différents, liés à l’histoire, aux spécificités de chaque métier et aux luttes sociales. Jusqu’alors, le calcul de la paie était effectué par chaque ministère, voire par chaque direction à l’intérieur des plus gros ministères, dans des services proches du terrain. En vue de l’ONP, chaque ministère doit créer son propre système centralisé de paie (Sirh, pour système d’information des ressources humaines), avant de le rattacher à terme au progiciel central, baptisé SI Paye.      
Un projet sous-traité aux prestataires privés 
Cette modernisation est censée éviter les risques de défaillance liés à des applications informatiques vieilles parfois de 40 ans. Mais, surtout, l’objectif affiché est de supprimer 3 800 emplois sur les 10 000  agents affectés à la paie. Le coût prévu est de 170   millions d’euros et l’ONP est censé permettre une économie de 190  millions par an. La centralisation est aussi politique, porteuse de possibilités de pilotage, de contrôle de la masse salariale des fonctionnaires. En 2007, l’ONP est créé sous forme d’un « service à compétence nationale » rattaché à Bercy et au ministère de la Fonction publique. Basé dans le 13e arrondissement de Paris, il emploiera seulement 200 agents de la fonction publique, contre 300 salariés de sociétés privées d’informatique. La construction du logiciel est en effet confiée, début 2010, au consortium Accenture-Logica-HR Access, qui empoche 88 millions d’euros au terme de plusieurs mois de bataille acharnée contre son adversaire, IBM-Steria-SAP, qui tentera même un recours en justice, en vain. Par la suite, d’autres lots seront attribués à Steria, Capgemini, Micropole, BearingPoint, Bull, selon la CGT.
« Ce projet était un défi énorme techniquement, à la limite des capacités théoriques de l’informatique d’aujourd’hui. Et on l’a confié à des sous-traitants privés qui se mènent la guerre au niveau mondial, à qui on demande de marcher la main dans la main, déplore Jacques Cormier, de la CGT finances. Quel intérêt commun pouvaient-ils avoir ? Sans compter que, par définition, ils n’intègrent pas du tout la logique de mission de service public, d’intérêt général, de long terme. Ils ne sont que sur la rentabilité et la réduction des coûts. » Début 2012, les premiers échos de dysfonctionnements commencent à filtrer. Le plan ONP accuse un retard de 15 mois, qui entraîne une rallonge de 9 millions d’euros au profit des prestataires privés.
Après la présidentielle, la nouvelle majorité, loin d’abandonner le projet informatique, en fait un axe central de sa politique de modernisation de l’action publique (MAP), qui succède à la RGPP. À l’automne 2012, la députée PS Karine Berger, dans son rapport pour la loi de finances 2013, constate pourtant une certaine zizanie dans la coordination entre ministères et ONP, et déplore de n’avoir pu obtenir aucune information sur le coût et le calendrier prévus du projet, ni sur les gains de productivité attendus. Il n’y a plus de pilote à bord ! Elle se voit obligée de citer le rapport de l’année précédente, qui évaluait le coût global d’ONP à 650-760 millions d’euros sur les 10 années, en incluant le retard et les chantiers informatiques des différents ministères.
L’inquiétude grandit d’autant plus que les services des ministères sortent tout juste des déboires de la mise en place de Chorus, un autre logiciel central déployé pour les achats de l’administration. Et qu’au même moment, éclate le scandale du progiciel Louvois, le mini-ONP du ministère de la Défense.
À l’été 2013, le premier ministre demande à Jacques Marzin, patron des services informatiques de l’État, un état des lieux de la situation. Prévu pour janvier ou février, le rapport Marzin n’a pas été rendu public, mais son contenu, dans le sillage de l’enterrement de Louvois, a vraisemblablement orienté le gouvernement vers la décision de « suspendre » le projet pharaonique.
Contactés par l’Humanité, les services de Bercy n’ont pas donné suite. « Ce qui nous a été dit, c’est que, face à de nombreuses difficultés et à un risque technique, il fallait être raisonnable et réorienter le projet, raconte Patricia Tejas, secrétaire générale de la CGT finances. Il y a encore un grand flou, la coquille ONP ne serait pas supprimée, mais elle changerait de nom. En tout cas, le projet de système central est abandonné, on conserverait les logiciels actuels mais en les rénovant. C’est une gabegie et un gâchis humain pour les 500  personnes qui ont participé à ce projet. » Les syndicats exigent la transparence sur l’ONP : ce qu’il a coûté ; ce qui devra être versé aux prestataires pour les dédommager de l’arrêt des travaux ; ce qu’a dit le rapport Marzin. Pour Solidaires, la facture globale pourrait aller jusqu’à 1 milliard d’euros. D’après la CGT, 234 millions d’euros ont déjà été dépensés pour le seul progiciel, et le total s’établit à au moins 500 millions d’euros.
Grands projets informatiques, un fort risque d’échec. Les syndicats ne sont pas les seuls à dénoncer les dégâts 
de l’externalisation vers le privé. Un rapport du ministère 
de l’économie et des Finances de mars 2012 sur « le pilotage 
et l’audit des grands programmes informatiques de l’État » constate ainsi un taux d’échec significatif de ces projets, 
et signale que « le recours aux prestataires reste trop souvent une source de difficultés additionnelles. L’administration française peine à déterminer les compétences indispensables à la conduite des programmes, ce qui la conduit à faire appel à des prestataires privés sur des champs parfois stratégiques, mettant ainsi 
en péril la réussite du projet ultérieurement, la maîtrise 
du produit et de ses évolutions ». Il pointe aussi, 
comme facteur d’échec, le gigantisme des projets, qu’il suggère de découper en petits modules.
http://www.humanite.fr/social-eco/l-etat-enterre-en-catimini-un-fiasco-et-une-gabegi-560708
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 09:50

Selon un sondage de France 3 Haute-Normandie et France Bleu Haute-Normandie, le maire PCF de Dieppe, Sébastien Jumel, part favori pour les élections municipales de mars 2014

Dirigée pendant 30 ans par le Parti Communiste, Dieppe avait basculé à droite en 2001. La Ville avait été reprise en 2008 par Sébastien Jumel à la tête d’une liste d’union de la gauche (PC-PS-Verts), devenant ainsi l’une des seules villes de plus de 30 000 habitants hors Île-de-France gérée par un membre du PCF. Et la Ville devrait rester communiste.       
Une enquête Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Haute-Normandie et France Bleu Haute-Normandie montre qu’à deux semaines du scrutin des municipales, le maire sortant est bien placé pour obtenir un second mandat. Bien que le Parti Socialiste ait quitté la majorité, la liste du Front de Gauche/EELV conduite par Sébastien Jumel recueille en effet 44% des intentions de vote au premier tour.       
La liste de Sébastien Jumel convaincrait la moitié des sympathisants socialistes dès le premier tour, et ce malgré la présence d’une liste divers-gauche menée par Bernard Brebion (18% d’intentions de vote), dont un bon tiers des colistiers est membre du PS et qui comprend aussi des candidats de droite.
À droite, la liste UMP-UDI conduite par André Gautier obtiendrait, elle, 28 % des suffrages, en net recul par rapport au score de l’UMP au premier tour de l’élection municipale de 2008 (40,7 %), note Ipsos.        
La liste du Front National est à 9% d’intentions de vote, proche de la barre des 10% à atteindre pour pouvoir se maintenir au second tour. Si elle y parvenait et que l’on se retrouvait au second tour dans une configuration de quadrangulaire, Sébastien Jumel l’emporterait assez nettement : sa liste est créditée de 45 % d’intentions de vote, contre 29 % à la liste de droite, 19% à la liste divers gauche et 7 % au FN.        
L’écart serait un peu moins grand si le Front National ne se qualifiait pas, la liste de droite obtenant dans ce cas 34 % d’intentions de vote. Mais à 47 %, la liste de Sébastien Jumel serait toujours largement favorite (la liste divers gauche restant à 19 %).
L’enquête teste également dans une troisième hypothèse un éventuel rapprochement des listes Jumel Brebion au second tour : là encore pas trop de suspense, la liste de gauche obtenant 59% des intentions de vote, contre 41% à la liste de droite.        
À noter qu’André Gautier obtient son meilleur score dans cette configuration, la moitié des électeurs de la liste Brebion au premier tour préférant dans ce cas voter à droite (36%) ou s’abstenir (14%) au second tour, plutôt que de voter pour la liste d’union.
C'est donc un encouragement au jeune maire communiste et à son équipe face à une droite revancharde et à un PS qui préfère s'allier avec la droite plutôt que de laisser une importante mairie aux communistes. Triste reflet des choix politiques du gouvernement socialiste au niveau national !
Sébastien Jumel a été la locomotive de la liste PCF-Front de Gauche aux élections Régionales de 2010. Sa réélection renforcerait son image régionale et renforcerait également la position à gauche d'une opposition progressiste et anticapitaliste.
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 09:57

Christiane Taubira est à nouveau l'objet d'attaques de la part d'une droite qui veut (encore) sa tête !

L'une des rares personnalités de ce gouvernement qui mène tant soit peu une politique qualifiable de "gauche" est à nouveau vitime d'un procès en sorcellerie de la part de la droite !

Il y a quelques mois, avec la mise en place du Mariage pour tous, c'est une véritable curée à relents racistes qui a été lancée contre la Garde des Sceaux par la droite et ses éléments religieux conservateurs. Tout le monde se souvient des comparatifs faits par certains attardés qui ont lu la Bible de travers lui conseillant de manger des "bananes".

Aujourd'hui, la droite repart en campagne contre la Garde des Sceaux.

Ce coup-ci, c'est un appel à démission dans le cadre du dossier des écoutes de lignes téléphoniques de Nicolas Sarkozy.

Que la droite soit furieuse que son ancien mentor soit sous le coup d'une enquête, c'est une chose gênante de la part d'un courant qui a géré le pays il y a peu ! Cela donne une mauvaise sensation sur la façon dont la justice a pu être abordée à l'époque.

Mais que la droite fasse le forcing sur la ministre en charge de la justice pour exiger sa démission, cela tourne à l'acharnement politicien !

Après tout, "Ce qu'il importe de savoir, c'est si la ministre s'est mêlée de l'instruction judiciaire. Si elle ne l'a pas fait, elle n'a pas à démissionner", comme l'a rappellé Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, sur France 2 hier.

Tout ce vacarme de la droite cherche avant tout à créer de la polémique autour de Christiane Taubira pour faire oublier le fonds du dossier : pourquoi Sarkozy est-il surveillé par la justice ?

Le dossier du financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007 avec de l'argent libyen, fourni par Kadhafi, est quand même derrière ces écoutes !

Comme le dit Pierre Laurent, "On a découvert en quelques jours les surfacturations de Copé, Buisson en homme d'extrême droite qui était au coeur du pouvoir et qui écoutait les siens. Et maintenant, on découvre que la justice fait une enquête sur l'ancien président de la République pour violation du secret de l'instruction, trafic d'influence et peut-être financement occulte de campagne. Ca fait quand même beaucoup. Donc, il faut laisser la justice travailler" !

On ne saurait mieux dire !

Cette droite, arrogante au pouvoir, devient carrément agressive quand la justice menace ses affaires !

Les polémiques et accusations lancées par médias interposées par les leaders de l'UMP n'arriveront probablement pas à étouffer les scandales qui menaces ces personnes. Par contre, ils accentuent l'image d'une classe politique pourrie et donnent l'idée d'une justice au service du pouvoir.

L'Italie, avec Berlusconi, a connu une pareille époque lorsque le "Cavaliere", le surnom officiel de Berlusconi, sentait le vent de la justice menacer ses intérêts.

Espérons qu'au sein de la droite, militants et responsables sauront faire taire les polémistes et les affairistes !

Espérons également que ce climat nauséabond créé par la droite autour de la justice ne vienne pas renforcer un nouveau rejet de la politique et des institutions républicaines auprès d'une partie de la population déjà contaminée par l'idéologie mortifère de l'extrême-droite !

Pour notre part, nous considérons que la justice doit faire son travail et nous préférons regarder et critiquer les politiques libérales mises en oeuvre par ce gouvernement. Elles concernent directement les Français et leurs conséquences sont autrement plus importantes pour le quotidien de nos concitoyens !

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 10:25

Hier, les retraités ont été victimes d'un accord de 2013 signé entre le patronat en 2013 et les syndicats FO, CFDT et CFTC.

En fait, les retraités se font doublement arnaqués : non seulement leurs retraites ne seront revalorisées qu'en octobre, et non plus au 1er avril, comme c'était le cas jusque là, mais, en plus, l'accord signé avec le patronat par les syndicats FO, CFDT et CFTC précise que l'augmentation des régimes de retraites AGIRC et ARRCO sera de 1 point inférieure à l'inflation.

Résultat, les retraites complémentaires de 11,8 millions de personnes devraient stagner en 2014. 0 % d'augmentation !

En effet, avec une inflation "prévue" à 1,3 % en 2014, la hausse des pensions complémentaires devrait être de 0,3 %. Mais, l'inflation 2013 ayant été moins forte que prévue (un des effets de la crise), il va y avoir une correction sur la hausse 2014 des pensions et un gel probable des pensions.

D'un point de vue simple, si les prix augmente de 1,3 % en 2014 et que les pensions de retraite complémentaire n'augmente pas, il y a perte de pouvoir d'achat !

Certains internautes peu éveillés, notamment dans les rangs d'une droite dure qui s'imagine que les fonctionnaires glandouillent à longueur de journée, y vont de leur commentaire sectoriel sur les "pauvres retraités" victimes d'un gouvernement de gauche !

Il serait bon de rappeler que le système de retraite par répartition, qui agonise actuellement de réformes en réformes, est une création des ministres communistes à la Libération, entre 1944 et 1947. Un acquis d'une époque où le PCF pesait 26 % des voix et où il avait encore les armes de ses maquis de la Résistance. Cela pèse dans les négociations avec un patronat qui, lui, avait plutôt penché pour l'occupant nazi et le régime de Vichy !

Autre vérité, c'est que les actifs, bas salaires et fonctionnaires, sont lourdement pénalisés depuis longtemps par les politiques gouvernementales, qu'il s'agisse d'un gouvernement officiellement de droite (Sarkozy-Fillon) ou d'un gouvernement virtuellement de gauche (Hollande-Ayrault).

Ainsi, entre un SMIC qui n'augmente que faiblement d'année en année et des salaires des fonctionnaires gelés depuis des années au niveau du point d'indice, les bas salaires et les fonctionnaires rejoignent les retraités dans la cohorte des travailleurs qui perdent du pouvoir d'achat tous les ans. Des réalités qui expliquent la baisse des départs en vacance dont nous parlions hier.

La Fonction publique est tellement défavorisée, d'ailleurs, que l'Etat est obligé de donner des primes à ses salariés les moins payés pour que leur salaire atteigne le salaire minimum légal ! Des primes qui, évidemment, ne rentrent pas dans le calcul des pensions de retraites, comme dans le secteur privé !

Retraités, fonctionnaires et salariés du privé, nous connaissons tous une dégradation historique de notre pouvoir d'achat.

Notre réalité est loin de celle des très hauts revenus qui augmentent d'année en année au point que le nombre de millionnaires en France a encore augmenté en 2013 !

Une réalité bien différente aussi de celle de la Bourse et des 48 milliards d'euros qui vont être distribués aux actionnaires des entreprises du CAC40.

La crise et ses conséquences ne différencie pas les travailleurs entre eux. Elle n'oppose pas salariés du privés et salariés du public ni salariés en activité et salariés en retraite !

La crise accentue les différences sociales entre les travailleurs, ceux qui vivent de leur travail, privé ou public, indépendant ou salarié, et ceux qui vivent de leurs rentes, du travail des autres, les capitalistes, actionnaires, spéculateurs et banquiers.

Le 18 mars, partout en France et à 14 h à Evreux, les syndicats appellent à nouveau à se mobiliser pour défendre notre pouvoir d'achat, nos emplois et notre Sécu contre les appétits destructeurs des grands patrons et de leurs actionnaires.

Mobilisons-nous nombreux car c'est la seule façon de changer le rapport de force en mettant la pression sur l'Etat !

Et puis, aux Municipales du 23 mars, là où c'est possible, comme aux Européennes du 25 mais, faisons le choix de candidats qui défendent une rupture avec le libéralisme et basent leur programme sur la solidarité entre citoyens contre les méfaits d'une société capitaliste et marchandisée.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 09:56

2,5 millions de français qui abandonnent l'idée de partir en vacances : le coup est rude pour le secteur du tourisme !

Avec l'affaiblissement du secteur productif, ce sont les services qui ont pris du poids dans l'économie nationale ces dernières décennies.

Le tourisme est devenu, dans beaucoup de régions, le fer de lance de l'économie locale. Beaucoup d'élus locaux, d'ailleurs, n'ont plus beaucoup d'idées en dehors du développement de ce secteur, renonçant par avance à un futur industriel pour leur territoire. On l'a vu dans le département avec le peu d'énergie des élus de droite et socialistes sur le dossier de la papeterie d'Alizay (M-real).

Seulement, le tourisme en France, ce n'est pas que les étrangers, allemands, britanniques, hollandais, russes ou chinois !

Les touristes français pèsent pour beaucoup dans l'économie du tourisme en France. Sauf que la crise frappe lourdement notre pays et que, logiquement, beaucoup de français modestes réduisent leurs vacances ou... ne partent plus du tout !

C'est ce que révèle une étude du cabinet Protourisme.

En 2013, ce sont ainsi 29,5 millions de Français (adultes et enfants) qui ont séjourné au moins une nuit pour leur loisir dans un hébergement payant l'an dernier, soit 2,5 millions de moins qu'en 2012 !

Depuis 2010, c'est même 3,5 millions de Français qui ont renoncé à partir, même pour une seule nuit, en hébergement payant, selon Protourisme !

Il y a donc désormais moins d'un français sur deux qui part au moins une nuit payante en vacances !

Sans surprise, la baisse de fréquentation est plus forte pour les catégories les plus modestes.

Seulement 23% des foyers gagnant moins de 1.500 euros ont pu s'offrir un hébergement payant pour une escapade d'au moins une nuit en 2013, soit un recul de 2 points par rapport à 2012.

C'est aussi le cas pour 38% des foyers gagnant entre 1.500 et 2.500 euros net (- 4 points !), 56 % des foyers disposant d'un revenu entre 2.500 et 3.500 euros (- 1 point) et 75 % des foyers gagnant plus de 3.500 euros (- 2 points).

L'étude ne précise pas le nombre de nuitées prises par les millionnaires en 2013 mais on imagine qu'il n'y a pas eu de baisse pour cette catégorie de population !

Que peut-on conclure de cette étude ?

D'une part, que la crise continue de s'aggraver et que les familles des classes populaires et moyennes doivent serrer leur budget, quitte à se priver, eux et leurs enfants, de vacances et, malheureusement souvent, de soins médicaux, comme le révèlent d'autres études.

D'autre part, que le "Tout tourisme" est une erreur économique et qu'il s'agit souvent d'un moyen d'éviter le débat essentiel sur la relance d'une activité de production en France par des politiciens qui ont abandonné tout projet de développement économique, de planification, laissant les "marchés" donc les stratèges des multinationales choisir où il est le plus rentable pour leurs actionnaires de s'installer.

Cette baisse de départ en vacances des français amène aussi la question du pouvoir d'achat des français.

Augmenter les salaires, arrêter les plans de licenciements, lutter contre la précarité de l'emploi et relocaliser les productions inbdustrielles, sont des actions incontournables si on veut maintenir des activités de service, comme le tourisme.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 09:48

Le premier tour des élections municipales approche. L'extrême-droite devrait y décrocher un bon résultat.

Dans deux semaines, nous voterons pour désigner les équipes qui dirigeront nos communes mais aussi les représentants de nos communes aux communautés de communes ou communautés d'agglomération.

Nombre d'électeurs qui avaient choisi Hollande affichent aujourd'hui une nette déception et beaucoup s'apprêtent à boycotter les élections. A droite, l'ambiance de scandales et de petites querelles ne laisse pas forcément augurer une mobilisation majeure.

Côté communiste et Front de gauche, malgré une campagne intense et mobilisatrice, les médias évitent soigneusement de montrer des responsables politiques de notre courant d'idée dans les médias nationaux, espérant ainsi juguler toute poussée potentielle.

Reste le FN. Pas un jour sans que les médias ne parlent de ce parti d'extrême-droite et de son guide, la fille de Jean-Marie Le Pen !

Un véritable boulevard médiatique est ouvert à une extrême-droite à qui le système offre la place de parti contestataire et de roue de secours du capitalisme en cas de défaut majeur de la démocratie parlementaire.

Du coup, dans ce climat de crise politique, le FN devrait renforcer ses positions dans nombre de communes même si ses 550 listes sont loin des 700 annoncées en décembre et même si il aura fallu tromper des citoyens pour leur faire intégrer, contre leur gré, les listes FN.

L'idéologie raciste du FN, son rejet des homosexuels, des musulmans, des courants idéologiques progressistes, cette haine de l'étranger qui se transforme en volonté de repli nationaliste, cette pensée qui sent les années trente et quarante gagne des professions jusque là épargnées.

Il est affreux de voir une enseignante ou une infirmière de puériculture sur une liste FN, comme à Vernon : qu'enseigne cette professeure à ses élèves ? Certainement pas les valeurs de la République comme l'égalité et la fraternité, incompatibles avec le message frontiste ! Comment une infirmière qui milite dans un parti xénophobe peut-elle exercer son métier de manière neutre vis-à-vis d'enfants de toutes origines ?...

L'expérience des mairies frontistes des années 90, Vitrolles, Marignane, Orange et Toulon, est celle d'un fiasco financier, judiciaire et moral. Si Marignane est toujours d'extrême-droite, c'est sous les couleurs d'un groupuscule régionaliste ! (relire : http://andree-oger-pour-deputee.over-blog.com/article-ces-villes-gerees-par-l-extreme-droite-105719820.html )

Ailleurs, les habitants ont payé l'ardoise et préféré renvoyer le FN dans l'opposition !

Espérons que les électeurs sauront faire la différence dimanche 23 mars entre une légitime colère contre une société qui les piétine et un vote dangereux pour leur avenir et celui de la société toute entière !

Depuis près de 90 ans, les communistes gèrent des centaines de communes. Avec succès et avec la confiance renouvelée de centaines de milliers d'électeurs à chaque nouveau mandat.

Et si la solution à l'austérité et au libéralisme se trouvait chez les adversaires du capitalisme et non chez ceux qui le pousserait dans ses extrêmes ? 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:29

Bill GATES : + 9 milliards de dollars en 1 an ; Mark ZUCKERBERG : + 15,2 milliards de dollars ! !

 

Bill Gates est redevenu l'homme le plus riche du monde... Le co-fondateur de Microsoft, évincé pendant quatre ans par le Mexicain Carlos Slim, a repris sa place de numéro un dans le classement du magazine 'Forbes' publié lundi. L'Américain affiche une fortune estimée à 76 milliards de dollars (environ 55,4 milliards d'euros), soit 9 milliards de plus qu'en 2013.

Avec 72 milliards de dollars au compteur, le brésilien Carlos Slim, qui a réalisé l'essentiel de sa fortune dans les télécommunications, avant de se diversifier dans la finance notamment, passe donc en deuxième position.

L'homme d'affaires espagnol Amancio Ortega, créateur de la marque de prêt-à-porter Zara, complète le podium, avec 64 milliards de dollars. Son pays, lui, est sur le podium de la misère en Europe !

Deux Français au palmarès

Mark Zuckerberg se démarque une nouvelle fois, avec une fortune qui a grimpé en une année de 15,2 milliards, pour atteindre 28,5 milliards, grâce à la hausse de ses actions Facebook, le réseau social dont il est le fondateur. A 29 ans, il prend la 21ème place du classement.

Côté Français, pas de changement de casting : Liliane Bettencourt, l'héritière du groupe L'Oréal, se classe 11ème, à la tête d'une fortune estimée à 34,5 milliards de dollars.

Bernard Arnault, le patron de LVMH, est 15ème, avec 33,5 milliards de dollars, selon 'Forbes'.

Au total, le classement a dénombré 1 645 milliardaires dans le monde en 2013, ce qui constitue un record !

Et certains veulent que les gouvernements fassent des économies sur les programmes sociaux, les investissements utiles à tous ?

Et certains (les mêmes !) veulent que les travailleurs se serrent la ceinture ?

Sortez la tête des épaules ! Levez le poing ! Révoltez-vous ! Rejoignez-nous !

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:57

On ne sait plus où donner de la tête ! Entre l'affaire Copé, l'affaire Buisson et les menaces judiciaires sur Nicolas Sarkozy, la droite occupe le devant de la scène des scandales.

Par où commencer ? Commençons par le chef !

Nicolas 1er Sarkozy a vraiment des problèmes avec ses conseillers.

Si, aujourd'hui, c'est Patrick Buisson qui occupe le devant de la scène médiatique, il faut se souvenir de l'arrestation fin août de Boris Boillon, lui aussi ancien conseiller de Sarkozy à l'Elysée et ancien ambassadeur de France en Tunisie, en gare du Nord, à Paris, avec 350 000 euros et 40 000 dollars en espèces alors qu'il s'apprêtait à partir à Bruxelles. Pour un type qui a eu des responsabilités au sommet de l'Etat, l'évasion de capitaux à l'étranger est un délit pour le fisc qu'il ne peut méconnaître.

L'argent et la droite, c'est toujours une histoire d'amour. Mais aussi un vice.

Mais d'autres enquêtes se multiplient autour de Sarkozy.

Il y a l'affaire Karachi, dont on attend encore les conclusions. Il y a aussi l'affaire du meeting de Toulon, en novembre 2011, meeting devant 1 000 personnes et qui n'apparait pas dans les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy.

Mardi 4 mars, juste avant la sortie de l'affaire Copé, la justice a ouvert une enquête pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction, qui a mené  à des perquisitions aux domiciles et dans les locaux professionnels de Thierry Herzog, l'avocat de Nicolas Sarkozy, et du haut magistrat Gilbert Azibert.

Cela a t-il à voir avec l'affaire Bettencourt, toujours en cours ? En tout cas, cela s'ajoute à l'enquête sur l'arbitrage Crédit Lyonnais / Bernard Tapie.

C'est toujours l'argent qui risque aujourd'hui de faire plonger Jean-François Copé, accusé d'avoir favorisé deux de ses proches qui auraient surfacturés leurs prestations pendant la campagne présidentielle de Sarkozy en 2012. Ou comment se servir dans la poche de son propre parti !...

Et donc, depuis quelques jours, c'est une véritable farce qui s'est ouverte autour des enregistrements faits par l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson.

Au delà des méchancetés et autres vacheries des uns envers les autres, c'est la personnalité de Patrick Buisson qui fait, enfin, l'actualité : ancien rédacteur en chef du torchon d'extrême-droite "Minute", Patrick Buisson se revendique toujours "royaliste" et "monarchiste". Aujourd'hui, ces "idéaux" sont souvent l'apanage de courants d'extrême-droite comme l'Action Française.

Qu'un Président de la droite "républicaine" ait fait appel à un homme d'extrême-droite pour le conseiller aurait dû choquer bien au delà des forces de gauche et des mouvements anti-fascistes. En tout cas, la place de Patrick Buisson au sein de l'équipe Sarkozy éclaire mieux l'évolution réactionnaire de l'UMP sous Sarkozy et l'acquisition de valeurs ultra conservatrices par de nombreux responsables de la droite française.

Ainsi, entre les affaires, les enquêtes et les psychodrames, la droite française montre toute sa médiocrité.

Alors que le gouvernement socialiste - écologiste actuel ne fait pas mieux que Sarkozy, l'UMP espérait récupérer des positions avec les élections municipales qui approchent, puis, l'an prochain, avec les élections départementales et régionales.

Dans ce capharnaüm politique, il y a peu de place pour les français et leurs inquiétudes, en premiers lieux le chômage et la précarité.

Dans une société en crise, quand la classe politique se décompose, c'est régulièrement l'extrême-droite qui grandit, soutenue par des médias et une classe économique qui doit, à tout pris, trouver une solution politique de remplacement pour maintenir son hégémonie sur la société.

L'heure est grave car notre pays est à un tournant.

La responsabilité des militants et des sympathisants d'une gauche combative, de la seule gauche, celle qui veut changer la société, cette responsabilité est forte. Elle nécessite la mobilisation de tous pour rompre avec le schéma que souhaitent les puissances d'argent et l'avenir brun et sang qu'il implique.

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