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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 09:59

Le décès d'Ariel Sharon n'est pas passé inaperçu dans nos médias, loin de là. A croire qu'il s'agissait d'un ancien chef d'Etat français ?

Quels dirigeants étrangers méritent un traitement médiatique spécial au moment de leur décès ? La question mérite d'être posée.

Quelques semaines après le décès de Nelson Mandela, voilà que nos médias couvrent avec force directs et reportages, le décès de l'ancien premier ministre israélien Ariel Sharon. Peut-on les mettre sur la même ligne ?

D'un côté, un leader africain qui, après 27 ans de prisons dans des conditions effroyables, se retrouve libre et mène une transition politique en douceur, mettant fin au régime d'Apartheid et permettant l'intégration politique et sociale de 80 % des habitants de son pays, l'Afrique du Sud.

De l'autre côté, un leader d'un régime qui aura soutenu l'Apartheid jusqu'au bout, un homme qui aura envoyer sa puissante armée occuper les terres d'un autre peuple, qui aura occupé un pays voisin, le Liban, qui aura utilisé la violence pour imposer au peuple palestinien les objectifs coloniaux de son pays, quitte à entraîner le massacre de civils, femmes et enfants.

Les commentaires volontairement neutres des journalistes sur Ariel Sharon paraissent complaisants vu le bilan monstrueux d'Ariel Sharon.

Quand on pense qu'un Erich Honecker, dernier dirigeant de la RDA, a fini sa vie en prison, condamné par une la justice d'un pays étranger, la République Fédérale d'Allemagne, pour les "crimes" supposés du pays qu'il dirigeait avant son absorption par la RFA, on se dit que certains ont eu de la chance de mourir tranquillement malgré le sang qu'ils ont sur les mains ! Justice des vainqueurs.

Ce décès et sa couverture médiatique posent également la question du choix des dirigeants étrangers dont le décès entraine une abondante couverture médiatique. Après tout, les chefs d'Etat sont mortels, comme tout un chacun, et des anciens chefs d'Etat décèdent régulièrement.

Avec le décès d'Ariel Sharon, c'est un dirigeant criminel qui disparait sans que jamais la justice internationale n'ai eu l'idée de lui demander des explications sur les crimes dont il a été responsable.

L'actualité au Moyen-Orient prouve également que ses successeurs au gouvernement israélien poursuivent son oeuvre colonisatrice et d'Apartheid envers les éléments palestiniens et arabes des territoires qu'ils occupent illégalement.

Solidaire


Petit retour sur son parcours (Crédit : Nicolas Maury) :

Après 8 ans passés dans le coma, le chantre de la colonisation israélienne et boucher de Sabra et Chatila est enfin mort. et nous, à cet instant, c'est aux Palestiniens qu'il a tués, laissé mourir, fait tuer et celles et ceux dont il a brisé les existences auxquels nous pensons.

2014, année mondiale de solidarité avec la Palestine : la paix n'attend plus !

L'ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon est décédé ce samedi. Agé de 85 ans et dans le coma depuis huit ans, il restera comme l'homme du massacre de Sabra et Chatila et du mur de séparation, opposant à un règlement politique du conflit israélo-palestinien.
L'état de santé de l'ex-Premier ministre israélien Ariel Sharon, plongé dans le coma depuis janvier 2006, avait empiré ces dernières heures et était considéré comme "désespéré", selon le dernier bulletin de santé publié jeudi. La santé d'Ariel Sharon, qui n'avait pas repris conscience depuis une attaque cérébrale le 4 janvier 2006, se détériorait depuis le 1er janvier dernier.
Invasion du Liban
Comme à l'annonce de son coma en 2006, personne, dans les territoires palestiniens, ne s'apitoiera ce samedi sur le décès d'"Arik "diminutif de Ariel). L'ancien premier ministre israélien reste pour le peuple palestinien l'homme des massacres de Sabra et Chatila, en 1982, dans la banlieue de Beyrouth assiégée par son armée. Une commission d'enquête officielle avait conclu à sa responsabilité pour n'avoir ni prévu ni empêché les massacres des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila à Beyrouth en septembre 1982, perpétrés par une milice chrétienne alliée d'Israël. Il avait été contraint à la démission, ce qui ne l'avait pas empêché de devenir Premier ministre en 2001, poste auquel il avait été réélu en 2003.
"Bulldozer"
Homme des guerres, des répressions et des tueries, Ariel Sharon reste aussi pour les Palestiniens celui qui planifia de longue date la colonisation de la Cisjordanie, laquelle s'est accélérée à chaque fois qu'il a participé au gouvernement, et davantage encore, apparent paradoxe, depuis le retrait des colons de Gaza en août 2005. Ce retrait, n'a jamais convaincu les Palestiniens. Pour eux, Sharon n'a renoncé à Gaza que pour mieux tenir la Cisjordanie et garder à jamais Jérusalem en entravant à jamais la viabilité d'un État palestinien.
Son seul état d'âme : son crédo militaire
Depuis son élection en 2001 au poste de premier ministre, il avait alors soixante-treize ans, Ariel Sharon avait pris tellement de place dans la vie politique israélienne qu'on en était à se demander s'il existait d'autres forces politiques dans le pays. Fidèle à son image de bulldozer, c'est le surnom qu'on lui avait donné, agissant comme au temps de ses vingt ans, quand il allait détruire, avec ses forces spéciales, des villages arabes, ou de ses soixante ans lorsqu'il supervisait le massacre de Sabra et Chatila par les phalanges chrétiennes libanaises à Beyrouth, il n'a jamais dévié d'un iota de son objectif premier. Il ne s'est jamais embarrassé, ni de morale ni de philosophie, et encore moins d'humanisme. Son credo militaire était son seul état d'âme. Ce qui l'a amené à être d'abord membre du Mapaï (l'ancêtre du Parti travailliste) avant de fonder le Likoud, de le quitter ensuite pour créer Kadima («En avant», en hébreu), une nouvelle formation apte à lui permettre de rassembler la majorité des Israéliens tout en mettant en oeuvre ses orientations profondes, essentielles pour lui, aux prix de concessions que ce pragmatique savait nécessaires.
Apprécié de George W. Bush
Au mois de juillet 2005, à l'occasion d'une visite officielle à Paris (après des mois d'accusations portées contre la France taxée de «pays le plus antisémite du monde»), il déclarait à la presse: «Je n'ai pas changé, Jacques Chirac n'a pas changé. Le monde a changé.» C'est ce nez politique qui explique sans doute la longévité politique de cet homme tant apprécié de George W. Bush. Celui-ci ne l'appellait-il pas «mon ami» et «homme de paix»? Ne lui a-t-il pas certifié, dans une lettre que Sharon s'est toujours fait un malin plaisir de citer, qu'il ne fallait plus se référer aux frontières de 1967, au mépris de toutes les résolutions des Nations unies?
Mur de séparation
C'est fort de ce soutien qu'Ariel Sharon a décliné sa stratégie, toute sa stratégie. À commencer par ce fameux mur tantôt baptisé «barrière de sécurité», tantôt «mur de séparation». Un leurre destiné à la communauté internationale. A l'époque, le Shin Beth (les services de renseignements extérieurs israéliens) avait lui-même reconnu que si les attentats suicides ont diminué sur le territoire israélien, c'était moins à cause du mur que le résultat de la trêve décrétée par les factions armées palestiniennes. Quant au tracé du mur, qui accapare les meilleures terres de Cisjordanie, il définit les frontières que Sharon souhaitait imposer. C'est dans cet ensemble que se situe le retrait unilatéral de la bande de Gaza effectué au mois d'août 2006. Un retrait qui ne s'est évidemment pas accompagné d'une relance du processus de paix. Ariel Sharon avait pourtant martelé pendant des années que Yasser Arafat, son ennemi de toujours, était le seul et unique obstacle à la paix. La disparition du vieux leader palestinien, en novembre 2004, n'avait rien changé dans le fond. L'occupation s'est poursuivit sous Sharon et ses successeurs.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 09:41

La véritable opposition en Russie ? Elle n'est pas "libérale" mais communiste !

Nos médias nous ont fait grand cas de la "libération" de l'ancien milliardaire et oligarque Mikhaïl Khodorkovski, il y a quelques jours, après dix ans de prison.

Emprisonné à l'issue d'un procès médiatique dont on pourrait difficilement séparé le vrai du faux, l'ex-magnat du pétrole russe est présenté par les médias comme le principal opposant à Vladimir Poutine, ou comme "l'ex-prisonnier le plus célèbre de Russie" (Le Parisien). Au passage, on croyait que c'étaient les Pussy Riot qui étaient les prisonnières les plus célèbres de Russie, mais bon !

Ce qu'oublient évidemment de nous dire nos médias c'est comment Khodorkovski est devenu magnat du pétrole ?

Dans un pays comme la Russie, où corruption et mafia sont fortement liées au pouvoir politique, les richesses fabuleuses se sont créées lors du dépeçage des énormes richesses de la Russie soviétique en 1991.

Comme beaucoup d'oligarques russes actuels, Khodorkovski a été un brillant militant des Komsomol, les Jeunesses communistes soviétiques, et un membre du Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS) avant de se découvrir, comme les autres, une passion subite pour le capitalisme et les affaires en 1991.

Cela en dit long sur les "valeurs" politiques de cet homme, plus proches du carriérisme et de l'opportunisme, que de l'humanisme et de l'intérêt collectif.

Cela en dit long sur la nature profonde des hommes qui dirigeaient le PCUS à l'époque et qui ont, quasiment tous, retouvé une place enviable dans les pays issus de l'éclatement de l'Union Soviétique, soit dans le monde des affaires, comme Khodorkoski, soit en politique  comme Chévarnadzé, ex-ministre des affaires étrangères devenu président de la Géorgie, Boris Eltsine, ex-responsable du PCUS de Moscou devenu président de la Russie capitaliste ou Vladimir Poutine, ex-du KGB,... Le ver était dans le fruit.

C'est de Vladimir Poutine, actuel dirigeant de la Russie, que vient la reconnaissance officielle du Parti communiste de la Fédération de Russie (PCFR), héritier assumé du PCUS de Russie, comme première opposition à son pouvoir.

Lors d'une conférence de presse en date du 19 décembre, le correspondant du journal Komsomolskaïa Pravda, Alexander Gamow, a posé la question suivante au Président de la Fédération de Russie :" Vous êtes dans le numéro un de la politique de notre pays et qui, selon vous, a une influence qui lui permettrait de jouer un rôle de numéro 2. Avez vous déjà un successeur ? ".

Voilà comment Vladimir Poutine a répondu : "Oui, vous me mettrez dans une position difficile. Vous savez, nous avons beaucoup de politiciens et des gens très expérimentés. Je peux les énumérer, vous devez connaitre les noms. Le leader communiste Guennadi Andréiévitch Ziouganov. Des millions de personnes votent communiste. C'est un homme politique de renom, il a ses propres points de vue sur les choses. Avec beaucoup d'entre elles je ne suis pas d'accord, je ne les partage pas, et beaucoup me semblent tout à fait réalistes. Surtout dans les affaires internationales. Et dans certains problèmes sociaux ... "
Ainsi, le président a été forcé d'admettre que la seule véritable alternative au gouvernement existant est le Parti communiste et son chef Guennadi Ziouganov.
D'ailleurs, après les 20 % de voix des candidats communistes aux Législatives 2011 (malgré les fraudes massives en faveur des candidats du Kremlin !), les communistes ont remporté de nouveaux scrutins le week-end dernier lors d'élections locales dans la banlieue populaire de Moscou, lors du renouvellement des équipes "municipales".

Ainsi, les communistes russes ont emporté une brillante victoire dans le district de Solnechnogorsky (128 580 habitants). Alexandre Vladimirovitch Yakounine a été élu après avoir mené une campagne visant à consolider toutes les forces politiques et sociales de la région. Le candidat communiste a remporté 56,72 % des voix.

Dans le district de Mozhaisk (30 736 habitants), les communistes obtiennent 33,70 % des voix, mais il manque 11 voix pour permettre l'élection de A.Y Yagotintsev (KPRF). Dans les élections de la ville d'Uvarovka, les communistes obtiennent la deuxième place.
Enfin, dans le district d'Egorievsk (70 392 habitants), pour la première fois depuis de nombreuses années, I.V Kuranova (KPRF), a terminé troisième.

Quels que soient les commentaires des médias, la réalité politique russe démontre que les idées socialistes et les acquis perdus depuis la chute de l'Union soviétique sont aujourd'hui les seules valeurs politiques qui comptent pour des millions de russes et le seul recours au capitalisme débridé et corrompu actuel dans ce pays.

En cela, les russes ont bien l'expérience des deux systèmes et savent que la seule alternative au capitalisme, ce n'est pas une version plus "libérale" du capitalisme mais le socialisme.

C'est pour cela que des pays en crise économique ou politique de l'ancienne Union soviétique connaissent actuellement des regains importants des idéaux communistes, qu'il s'agisse de l'Ukraine ou de la Lettonie (nous en parlions cette semaine), mais aussi d'autres pays comme la Moldavie.

En Europe de l'ouest, le matraquage idéologique des médias de masse appartenant au secteur privé (donc capitaliste) pour faire croire à l'intérêt pour les travailleurs d'une alternance droite-gauche prend l'eau de toute part avec la crise du système depuis 2008 et l'offensive patronale contre les acquis sociaux qui s'est renforcée depuis. Abstention et vote protestataire sont les stigmates de cette perte de confiance des électeurs en un système politique qui fait du spectacle pendant que les milieux financiers dirigent réellement la société.

Il tient beaucoup aux communistes, amis aussi aux travailleurs conscients de ces enjeux, de démontrer à leurs concitoyens que les véritables enjeux ne se trancheront pas par une alternance entre deux version voisines de la gestion libérale, conservatrice de droite ou vaguement sociale de gauche, encore moins par le repli sur un capitalisme nationaliste d'extrême-droite, mais par une opposition plus frontale aux intérêts capitalistes, une rupture avec le diktat de la finance sur les choix de société et l'économie.

En France aussi, la seule opposition au pouvoir économique en place et à ses politiques d'austérité, c'est le communisme et son parti, le PCF.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 09:52

Renforcement et rajeunissement : le Parti communiste en pleine dynamique.

L'année 2013, une année sans enjeux électoraux porteurs de campagnes de terrain, une année de désenchantement pour beaucoup de français qui ont cru à l'alternance Droite / Parti socialiste.

Malgré cette absence d'enjeux majeurs et un contexte politique de désenchantement, le Parti communiste continue d'enregistrer un important renouveau militant.

En 2013, ce sont 5 365 citoyens qui ont adhéré à notre Parti, des adhérents majoritairement jeunes (moins de 30 ans) et une forte proportion de femmes. Une évolution que l'on ressent autant sur le terrain que dans les formations ou dans le renouvellement aux différents niveaux de responsabilités de l'organisation.

Depuis 2008, le Parti communiste connait une véritable dynamique militante, poussé par un système capitaliste en crise profonde et une lutte des classes renforcée par l'assaut du secteur financier et les multinationales contre l'emploi stable, le pouvoir d'achat des travailleurs et les avantages sociaux des salariés. Beaucoup comprennent désormais que le capitalisme est un mirage, que derrière la vitrine de la société de consommation se cache l'exploitation des salariés, la ruine de l'environnement et le gâchis des ressources humaines et naturelles.

L'Eure connait aussi un certain renouveau militant au Parti communiste, particulièrement sur ses zones de force traditionnelles, à Evreux, Brionne, Gisors ou sur le secteur de Pont-de-l'Arche et Alizay.

Avec les élections municipales, le Parti communiste poursuit sa stratégie de rassemblement traditionnelle, avec sa stratégie de Front de Gauche et au delà, pour proposer un programme pragmatique, rassembleur, dans l'intérêt des habitants.

Avec les élections européennes, c'est dans l'antre du monstre bruxellois que les communistes portent la bataille. L'enjeu est politique et symbolique.

A l'heure où grecs, espagnols, tchèques, lettons, chypriotes et portugais s'apprêtent à renforcer le camps des anticapitalistes au Parlement européen, le peuple français peut lui aussi destabiliser les commissaires politiques européens et l'instrument au service des marchés que constitue l'Union européenne.

Pour cela, un énorme travail politique et militant est nécessaire pour convaincre, argumenter, diffuser nos propositions.

Déjà militants, syndicalement ou associatif, ou simple citoyens révoltés par une société qui ne protège plus ses membres, vous pouvez apporter vos idées, vos approches, vos forces au Parti communiste.

Mercredi 15 janvier, le PCF de l'Eure présentera ses vœux 2014, à 18 h 30, au 63 de la rue Saint Thomas à Évreux. L'accès est libre : l'occasion de venir entendre ce que les communistes ont à dire, de venir discuter de votre engagement.

2014 sera une année charnière pour notre peuple.

Vous pouvez choisir d'agir sur votre avenir en rejoignant le Parti communiste.

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 12:15

Mis en examen dans une affaire d'achats de voix, l'ancien maire UMP de Corbeil-Essonnes échappe à la justice grâce à la complicité de ses collègues sénateurs de droite... et d'un sénateur de gauche !

Comment un simple citoyen peut-il interpréter l'impunité dont bénéficie Serge Dassault ?

L'ancien maire UMP de Corbeil-Essonnes et sénateur du 91 est mis en examen dans une instruction ouverte depuis mars pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux. Lles magistrats s'intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes, remportées par M. Dassault, puis par son bras droit, Jean-Pierre Bechter. Les juges s'intéressent notamment à d'importants mouvements de fonds depuis le Liban vers la France. Il est déjà impliqué dans une autre affaire, beaucoup plus grave, d'assassinat, toujours dans le cadre des municipales.

La justice, pour pouvoir l'entendre dans le dossier des achats d'électeurs, devait attendre que le Sénat lève l'immunité dont bénéficie le sénateur Dassault durant son mandat.

Malheureusement, le Bureau du Sénat s'est mis en travers de la justice mercredi 8 janvier.

"Le bureau du Sénat a examiné aujourd'hui la demande de levée d'immunité parlementaire du sénateur Serge Dassault et a rejeté, par 13 voix contre 12, et une abstention, la demande portant sur la possibilité d'un placement en garde à vue", a commenté la présidence de la Haute Assemblée.

Le bureau est composé de 26 membres dont le vote est secret: le président du Sénat, Jean-Pierre Bel (PS), les 8 vice-présidents, 3 questeurs et 14 secrétaires. Neuf appartiennent au PS, 3 au groupe communiste républicain et citoyen (CRC), un est écologiste, et un autre RDSE (à majorité PRG).

Il y a donc une majorité de 14 sénateurs de forces politiques classées à gauche dans ce Bureau et 12 sénateurs classés à droite. En clair, il y a au minimum un sénateur de "gauche" qui a voté contre la levée d'immunité parlementaire de Serge Dassault.

On sait que les 3 sénateurs communistes ont voté en faveur de cette levée de l'immunité de Serge Dassault. Comment aurait-il pu en être autrement quand ce sont les communistes de Corbeil-Essonnes, menés par Bruno Piriou, qui sont les principales victimes, avec la population, de cette fraude ?

A droite, les 10 sénateurs ont semble t-il voté en  bloc pour soutenir le sénateur UMP. Un réflexe certes politicien mais qui envoie un très mauvais signal d'impunité de la classe politique à une population française déjà en froid avec sa classe politique.

Mais que dire de ce sénateur se revendiquant de "gauche" (Socialiste, écologiste ou radical) qui a soutenu Serge Dassault ? Non seulement il ajoute de l'eau au moulin de ceux qui crient "Tous pourris !" en parlant des élus de la République, mais il contribue aussi à maintenir en place un système dont les habitants de Corbeil-Essonnes voudraient bien se débarasser !

Autant la justice et la police sont fermes vis-à-vis de salariés qui tentent de sauver leurs emplois ou d'améliorer les conditions de leurs licenciements, comme chez Good-Year, mais demeurent passifs face aux patrons voyous et spéculateurs qui ruinent ces entreprises et des bassins d'emplois entiers, autant la classe politique protège les siens mais renforce la législation contre le citoyen lambda au moindre fait divers un peu médiatisé !

En France, il y a bien une société à deux vitesses avec une justice et une police qui protègent les puissants, les riches et leurs amis politiques, avec des écoles privées et onéreuses pour les enfants de ces classes privilégiées, des quartiers chics où ils sont entre eux, et une société en crise et sans moyens pour tous les autres.

C'est ce que met en évdidence aux yeux des citoyens cette protection dont bénéficie Serge Dassault de la part de ses collègues sénateurs, de droite mais pas seulement,.

La même justice pour tous ! C'est ce qu'exigent les communistes et, notamment, le premier d'entre eux, Pierre Laurent, qui a publié un communiqué cinglant à l'annonce de cette honteuse décision.

Solidaire


Communiqué de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Sénateur de Paris :

"Le bureau du Sénat a refusé, ce matin, la levée de l'immunité de Serge Dassault. 13 sénateurs ont voté contre, 12 pour et 1 s'est abstenu.
C'est une décision lamentable qui déshonore les valeurs de la République. La droite qui a fait bloc et les sénateurs de gauche qui ont manqué à ce vote sont indignes. Je suis scandalisé.
Les 3 sénateurs du groupe CRC, membres de cette commission, se sont, quant à eux, battus pour la levée de cette immunité et ont voté pour.
Les électeurs de Corbeil-Essonne doivent sanctionner les pratiques du sénateur Dassault et voter pour la liste de rassemblement conduite par Bruno Piriou. "

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 10:26

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Les médias européens tentent de refonder le mythe d'un élan irréstitible vers l'intégration européenne. On l'invente en Ukraine, à coups de financements occidentaux. Pour les pays d'ex-URSS déjà désintégrés dans l'Union européenne, le temps des illusions est passé.

On a parlé de l'entrée de la Lettonie dans la zone euro, peu de l'attitude de la population lettone à ce sujet. Pourquoi, aujourd'hui, plus de 60 % des Lettons s'opposent à l'entrée de leur pays dans la monnaie unique européenne, malgré les promesses de leurs dirigeants ?

L'effondrement du « tigre balte », du modèle ultra-libéral de l'UE à la cure d'austérité brutale

La Lettonie était pourtant le modèle tant recherché en ex-URSS par l'Union européenne.

Une région prospère (Riga était la « perle de l'URSS ») captée par des élites nationalistes, à la xénophobie sélective, anti-russe mais prêtes à vendre leur pays aux capitaux allemands, suédois, à les intégrer à l'Europe, tout en cultivant la nostalgie du temps béni de la Wehrmacht.

On a même parlé de « tigre baltique » à coups de flat tax (taux d'imposition unique favorisant les riches et grandes entreprises), de zones économiques spéciales (ZES), de bulles spéculatives dans l'immobilier alimentées par un crédit facile assuré par les banques suédoises ou allemandes.

Alimenté par l'entrée de la Lettonie dans l'UE, en 2008, ce modèle a explosé en plein vol : en deux ans (2009-2010), le PIB a chuté de 30 %, le chômage atteignant un pic de 22 % en 2010.

Les bases de ce château de sable, on les connaît : le démantèlement de l'industrie héritée de l'ère soviétique (on est encore en-dessous de la production de 1991!), de l'agriculture locale (30 % des terres sont passées entre les mains de capitaux étrangers).

C'est aussi une bulle spéculative qui a conduit à l'explosion du prix des loyers, mais aussi des produits de base avec des prix plus élevés qu'à Londres pour les vêtements, la nourriture !

Un décalage qui n'a tenu que par l'endettement massif des ménages d'abord, puis l'endettement public ensuite qui a été multiplié par sept depuis 2008 (de 7 à 50 % du PIB).

La piqûre d'austérité imposée par l'Union européenne, la BCE (en vue de l'entrée dans l'Euro) et le FMI a été d'une brutalité extrême pour le peuple letton : baisse des salaires du public de 20 à 50 % (pour les enseignants), du public de 20 à 30 % en moyenne, baisse des retraites de 10 à 70 %, augmentation des impôts indirects les plus régressifs, comme la TVA de 19 à 21 %.

Les lettons contre l'intégration européenne

Que pensent aujourd'hui les Lettons de la construction européenne, qu'on leur a présenté comme un « faiseur de miracles », aujourd'hui mirage universel ?

Il suffit de voir les derniers résultats électoraux. Tous les partis, sauf un, adhèrent au consensus libéral-européen-nationaliste. Le fait qu'ils changent de nom tous les deux-trois ans révèlent autant leur insignifiance que leur manque de confiance dont ils bénéficient auprès des Lettons.

Le seul à refuser le consensus dominant, c'est le « Centre de l'Harmonie » dont les communistes jouent un rôle moteur, sous le nom du Parti socialiste letton. Rappelons qu'il est interdit de se dire communistes en Lettonie, pays membre de l'Union européenne.

Le « Centre de l'Harmonie », généralement catalogué comme le parti de la minorité russe, rassemble désormais tous les mécontents du « mirage letton », du mirage de l'intégration européenne.

En 2011, lors des dernières élections législatives, il est devenu le premier parti du pays avec 28,36 % des voix et 31 sièges (sur 100). Seule une « Sainte-alliance » des partis réactionnaires l'a empêché de prendre le pouvoir.

En juin 2013, aux élections locales, il remportait une victoire éclatante dans la capitale Riga, tout en emportant la tête dans la deuxième ville du pays, Daugavpils (Succès historique des communistes lettons au travers du Centre de l'Harmonie ).

Ce qui convainc de plus en plus de Lettons, c'est le discours de refus de l'austérité prônée par l'UE, le refus d'une intégration européenne dans les intérêts d'une minorité, ce discours porté par les communistes et progressistes lettons.

Ainsi, en dépit d'un battage médiatique massif, des paroles gouvernementales sur l'Euro comme « rempart » face à Moscou, 60 % des Lettons s'opposent à l'entrée de leur pays dans l'Euro ce 1er janvier 2014. Ils étaient même 65% dans un précédent sondage, au printemps 2013.

Le refus de cette intégration européenne dans les intérêts du capital monte dans toute l'Europe. Quand les forces communistes, de gauche, ne refusent pas de mener ce combat, ce sont elles qui le mènent. Bravo à nos camarades lettons dans un contexte hostile !

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 10:49

Alors que le Smic n’est revalorisé que de 1,1 %, la hausse du taux normal de TVA de 19,6 à 20 % frappe les ménages au porte-monnaie.

Comme chaque année, le 1er janvier a marqué hier le chassé-croisé des petites ou grosses augmentations et modifications de calculs de divers prix et prestations, affectant les budgets des ménages.

Du côté des améliorations, la louche est de très petite taille avec une augmentation de 1,1 % du Smic, sans coup de pouce gouvernemental, et de 1,3 % des minima sociaux comme le revenu de solidarité active (RSA) ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) versée aux chômeurs en fin de droits.

Pour le Smic horaire, ainsi porté de 9,43 à 9,53 euros pour 1,89 million de salariés, le gain mensuel pour un temps plein est de 12 euros. Royal !

Le montant quotidien de l’ASS augmente de 21 centimes tandis que le RSA pour une personne seule passe royalement de 492,90 euros mensuels, à 499,31 euros. Même pas 500 € par mois ! Le MEDEF et la droite vont pourtant continuer à dénoncer avec cynisme, soyons-en convaincu, "l'insolente richesse" des exclus sociaux !...

Du côté du renchérissement du coût de la vie, c’est évidemment l’augmentation du taux de TVA qui sera déterminante en ce début d’année 2014. Le taux normal, qui concerne 55 % des produits, passe de 19,6 à 20 %, le taux intermédiaire (hôtels-cafés-restaurants, transports...) passe de 7 à 10 %, ce qui se traduit par une augmentation de 3 % des tarifs de la SNCF et de la RATP, qui ont décidé de répercuter la hausse. Un vrai coût de pouce au pouvoir d'achat... de l'Etat. Pour les travailleurs, c'est autre chose...

Enfin le taux réduit (denrées de première nécessité, cantines...) reste à 5,5 %. C'est le coté socialiste de ce gouvernement qui a parlé ?...

Les tickets de ­cinéma, les livres et le spectacle vivant voient en revanche le taux de TVA appliqué baisser de 7 à 5,5 %. A défaut de manger, de se déplacer et de s'ahbiller ou d'équiper un logement, les franaçis pourront crêcher au cinéma !

L’augmentation de cet impôt, inégalitaire par nature puisqu’il s’applique à tous uniformément quel que soit le niveau de revenu, a été décidée fin 2012 par le gouvernement pour financer la mise en place du Crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) dont bénéficieront les entreprises sous prétexte de les aider à faire face à la concurrence internationale et de favoriser la création d’emplois. En clair, le gouvernement "de gauche" fait payer aux français, essentiellement aux salariés, avec ou sans emploi, de nouveaux allègements d'impôts au bénéfice des entreprises, proportionnellement plutôt les plus grosses d'entre elles, qui n'ont pris aucun engagement clair en contre-partie !

Seul "espoir", c'est que ce relèvement de la TVA ne soit pas entièrement répercuté sur les prix. Les hausses précédentes, depuis 1995, l’ont été à hauteur de 70 à 80 %, selon une étude de la Banque de France. La BdF estime que, globalement, l’inflation liée à la hausse de TVA pourrait s’établir à 0,4 % fin juin.

Par ailleurs, en 2014, le prix du timbre augmente de 3 centimes (à 61 centimes pour la lettre verte et 66 centimes pour la lettre prioritaire) et les factures d’énergie devraient augmenter de 2 % en raison d’une hausse de la contribution au service public de l’électricité, sans compter l’impact de ­l’augmentation de la TVA de 19,6 à 20 % sur le prix de l’électricité et du gaz (l’abonnement reste à 5,5 %). 2 %, c'est déjà plus que l'inflation et que... l'augmentation du SMIC et des minimas sociaux !

Avec ça, on comprend mieux le discours de François Hollande lors de ses vœux télévisés du 31 décembre.

Du sang et des larmes pour les travailleurs mais de nouveaux cadeaux annoncés pour les entreprises et un patronat qui salue l'effort du gouvernement.

Le Parti communiste et le "tournant politique" de la majorité socialiste-écologiste et radicale

A propos des vœux de Hollande, justement, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a donné l'éclairage des communistes dur ce discours, lors d'une interview sur RMC et BFMTV . Pour le premier des communistes, "Le tournant est politique. François Hollande, pour la première fois, a assumé totalement cette politique sans aucun complexe, il n'a pas cherché à dire autre chose, à faire croire qu'il allait faire du social".
"Ces voeux ont tourné le dos à tout ce qu'espéraient ceux qui ont élu la gauche au pouvoir", a t-il continué, rajoutant que "Hollande est en train de trahir sa propre parole, il a dit +je vais mener le combat contre la finance+. Il fait exactement le contraire."
A la question de savoir si François Hollande est plus libéral que Nicolas Sarkozy, Pierre Laurent constate que "Il est, sur le plan économique, dans la continuité des dogmes qui étaient mis en oeuvre par Nicolas Sarkozy. Il n'y a pas de rupture en la matière".
Le secrétaire national du PCF s'en est pris au "pacte de responsabilité" proposé aux entreprises par le chef de l'Etat. "Ce pacte est un pacte de dupes. (Le patron du Medef) Pierre Gattaz dit: je veux 100 milliards d'euros d'allègement et avec ça, je vais créer un million d'emplois. Ca fait 100.000 euros par emploi !". Soit un salaire moyen d'environ 5 000 € pour chaque emploi créé ? Il faudrait être bien naïf pour y croire !
Comme le rappelle Pierre Laurent, "Effectivement, il faut gagner des marges" mais "l'argent, on pourrait très bien aller le chercher ailleurs. Il y a d'autre pistes que de taper toujours sur les salaires et le coût du travail". Dans les centaines de milliards d'euros d'allègements de charges inefficaces, dans les centaines de milliards d'euros qui partent en évasion fiscale chaque année ou dans la fraude sociale, à 80 % dûe aux patrons, par exemple.

Un gouvernement de gauche tenterait d'améliorer la situation des travailleurs, sur le plan social comme sur le plan salarial. C'est tout le contraire aujourd'hui.

Peut-être que les travailleurs devraient se rappeler à cette "gauche" et à ses partis, PS, EELV, PRG, notamment lors des prochaines élections ?

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:10

Andrée OGER a adressé aux agents du Département ses vœux pour la nouvelle année.

Ce court texte condense l'essentiel des valeurs de notre conseillère générale communiste : confiance et fierté dans le travail des agents départementaux et dans le rôle de cohérence sociale et territoriale du service public départemental.

Andrée OGER soulève également deux questions brûlantes, celle du pouvoir d'achat, notamment pour les fonctionnaires territoriaux qui voient leur traitement bloqué depuis plusieurs années ( ! ), et la question budgétaire à l'heure où un gouvernement de "gauche" annonce une diminution des dotations aux collectivités, en clair, une réduction des budgets des communes, départements et régions.

Le changement ? Quel changement ?

Solidaire


"Permettez-moi de vous adresser tous mes vœux de bonheur et de réussite dans votre vie privée comme dans votre vie professionnelle pour l'année qui commence.

Je profite de ces vœux pour vous remercier de la qualité du travail que vous effectuez dans l'intérêt des Eurois, et ceci malgré des budgets départementaux sous pression et un contexte social difficile.
Formons des vœux pour qu'un véritable changement ait lieu.
Il faut que soit pris en compte le rôle essentiel des collectivités locales et des services publics pour l'équilibre des territoires et la solidarité nationale. Il faut aussi d'urgence redonner du pouvoir d'achat aux salariés du public comme du privé si l'on veut rompre le cycle infernal austérité/récession.
En cette période difficile où la cohésion sociale souffre, notre département demeure un repère et un appui pour de nombreux Eurois
Soyons fiers du travail que nous menons ensemble pour le bien de tous"
Andrée OGER
Vice Présidente du Conseil Général en charge des personnes agées et des personnes handicapées
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 10:17

Le discours présidentiel de François Hollande, le 31 décembre dernier, aurait aussi bien pu être prononcé par un Nicolas Sarkozy.

Il est loin le discours du Bourget et les engagements de gauche du candidat Hollande début 2012 ! Au diable la guerre à la finance, ennemi déclaré de François Hollande !

Certaines mauvaises langues, dont nous sommes probablement, analysent désormais ce discours du Bourget comme la volonté du Parti socialiste et de son candidat de limiter la poussée que connaissait Jean-Luc Mélenchon dans les sondages à cette époque. De 5 à 6 % en septembre 2011, le candidat du Front de gauche avait passé les 8 % en janvier et les 10 % quelques semaines plus tard avant de tutoyer la barre des 15 % à quelques semaines du premier tour.

Avec 11,10 % pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle, on peut imaginer que la campagne du candidat Hollande, teintée de quelques accents de gauche radicale, aura permis d'enrayer la dynamique du Front de Gauche et de récupérer une partie des voix qui devaient se porter sur le candidat Mélenchon.

Il ne s'agit pas d'une vue de l'esprit mais d'une réalité que les militants communistes ont constaté. Nous avons rencontré, le lendemain du premier tour, un certain nombre d'électeurs favorables au candidat Front de gauche qui avaient fait le choix d'un "vote utile" pour le candidat socialiste, un argument lourdement utilisé durant la campagne présidentielle sur une hypothétique absence de candidat de "gauche" au second tour de l'élection, comme en 2002.

On voit le résultat ! C'est aujourd'hui François Hollande qui revendique la "France forte", thème de campagne de Nicolas Sarkozy lors des Présidentielles ! De quoi semer le doute sur la personne qui passait à l'écran le 31 décembre dernier !...

Car, côté contenu, c'est un engagement ferme de continuer la politique actuelle qu'a pris le Président de la République. En clair : toujours plus d'austérité et de réduction des dépenses publiques, donc des services publics ! Toujours plus de cadeaux aux entreprises, de réduction des cotisations sociales au détriment des acquis sociaux des travailleurs !

C'est ainsi que François Hollande a dénoncé les fraudeurs sociaux du côté des bénéficiaires mais n'a pas parlé des fraudeurs sociaux du coté des patrons et encore moins de la fraude fiscale et de l'évasion fiscale des entreprises et des grandes fortunes ! Or, si la fraude aux aides sociales par des usagers représente 3 à 4 milliards d'euros par an, celle des entreprises représente le triple et la fraude fiscale entre 70 et 100 milliards d'euros par an, selon l'Europe !

La presse comme le MEDEF ne s'y trompent pas et notent ses engagements en faveur des milieux "économiques" (la fameuse "finance" contre laquelle devait lutter Hollande !). Ainsi, l'Express, journal de droite, considère François Hollande comme "l’ami des patrons" tandis que Rue 89 le présente comme "héros du Medef". Ce que ne dément pas le patron des patrons, Pierre Gattaz, qui se déclare "satisfait" de la proposition de "pacte de responsabilité" faite par François Hollande, et affirme que le Medef "jouera le jeu", y voyant "un cap qui (nous) va bien".

On le comprend ! Avec un nouveau nouveau plan de baisse des cotisations patronales et de la fiscalité des entreprises… en échange d’embauches, on retrouve le bon vieux schéma libéral qui nous annonce depuis trente ans une relance de l'embauche à grand coup de cadeaux aux entreprises. On voit le résultat !

La députée socialiste et ex-membre du gouvernement Delphine Batho s'inquiète que personne au PS ne dénonce la "dérive sociale-libérale" du chef de l'Etat depuis son accession au trône présidentiel. C'est notamment le cas de l'aile-gauche du PS, Hamon ou Montebourg en tête.

Autant dire que l'opposition de gauche au sein du PS a été soit euthanasiée, soit constitue une opposition de façade. Qu'est-ce qui serait le pire des deux ?

Ce qui est sûr, c'est que la dynamique du Front de Gauche de 2012 aura eu le mérite d'obliger le PS à faire la course à gauche lors des élections Présidentielles et Législatives.

La trahison des engagements du candidat Hollande et des députés socialistes et écologistes pris lors de la campagne électorale doit amener les électeurs de gauche, ceux qui ont voté Mélenchon mais aussi ceux qui ont voté Hollande en croyant sincèrement aux engagements de celui-ci, à s'engager fortement pour des programmes politiques et des actions de terrain portés par les forces de rupture avec le libéralisme politique.

Le potentiel électoral de la gauche de transformation sociale dépasse très largement les 11 % de Mélenchon en avril 2012 et les quelques pourcents de l'extrême-gauche si se mobilisent les électeurs de gauche qui ont choisi Hollande et les socialistes en mai et juin dernier.

2014, ce sera l'année du renouvellement des équipes municipales et également l'année du renouvellement des députés français au Parlement européen. Les électeurs de gauche auront deux fois la possibilité de mettre clairement un coup de pied dans cette fourmilière libérale qui ruine la France au profit des multinationales.

A gauche, en 2014, le seul vote utile sera celui en faveur des candidats et listes soutenus par le Parti communiste et le Front de gauche !

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 09:49

Andrée OGER et les communistes du sud de l'Eure vous souhaitent à tous une bonne année 2014 !

En souhaitant que 2014 voit le retour de la fraternité, de la solidarité, et d'une prise de conscience collective que seule le rassemblement de tous, au delà de nos différences géographiques, ethniques et religieuses, permettra au peuple en marche d'imposer à ses élites la fin de ses privilèges fiscaux et le retour à une économie centrée sur la satisfaction des besoins humains, dans le respect de la nature et des générations futures.

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 10:18

Pour une fois, la nouvelle a percé le blocus médiatique français. Elle a certes été largement tronquée, mais elle est significative. Quand des pays comme les États-Unis, Israël ou la France exportent des armes, Cuba exporte ses médecins et ses médicaments.

Les médicaments sont le deuxième produit d'exportation cubain après le nickel, avec 600 millions de $.

En dix ans, comme le souligne la dépêche de l'AFP reprise dans divers journaux, Cuba est passée de la « pénurie à l'exportation de médicaments ».

Le secteur de la santé est incontestablement le principal secteur d'activité cubain, prioritaire pour le gouvernement, ainsi que potentiellement le premier secteur d'exportation loin devant le tourisme, les cigares ou le sucre associés de façon folklorique à l'île.

Les chiffres sont controversés – si on y intègre l'aide médicale apportée par les médecins cubains, et les revenus générés par les échanges en nature – mais le secteur pourrait rapporter entre 3 à 6 milliards d'€ par an à Cuba.

En dépit de l'embargo américain sur les produits médicaux – soigneusement passé sous silence dans les médias – Cuba produit désormais les deux-tiers des produits consommés sur l'île, 583 des 881 produits disponibles dans le pays.

Le système cubain socialisé a permis le miracle dans un tel contexte de garantir à sa population l'accès gratuit à des soins de qualité, d'offrir aux populations du monde entier des soins médicaux en toute solidarité, tout en restant à la pointe de la recherche bio-médicale mondiale.

Cuba à la pointe de la recherche médicale mondiale

Le succès des exportations cubaines doit beaucoup à la priorité accordée par l'Etat cubain à la recherche dans les bio-technologies, l'industrie pharmaceutique et plus largement dans le secteur de la santé.

Ainsi, « BioCubaFarma », créée en 2012 de la fusion de l'entreprise productrice de médicaments et du pôle scientifique de biotechnologie, réunit 38 grandes entreprises et rassemble 20 000 travailleurs, chercheurs et scientifiques pour l'essentiel.

Grâce à ce nouveau pôle d'innovation de niveau mondial, Cuba a exporté 50 produits de bio-technologie et de l'industrie pharmaceutique dans une cinquantaine de pays, en 2012.

Cuba est à la pointe de la recherche mondiale dans les bio-technologies, en particulier dans la confection de vaccins.

En 2008, c'est à Cuba qu'a été élaboré le premier vaccin contre le cancer du poumon, dans le Centre d'immunologie moléculaire (CIM).

Le CIM a aussi mis en place un traitement révolutionnaire pour les tumeurs du cerveau, le « nimotuzumab », qui pourrait empêcher la progression de ses tumeurs cancéreuses, en limitant le fractionnement cellulaire.

Le scandale sanitaire qui touche l'université de Princeton, aux Etats-unis, nous fait prendre conscience qu'alors que les Etats-unis n'ont toujours pas développé de vaccin contre la méningite type B – faute de volonté politique et de priorité économique – Cuba, si !

Le vaccin cubain contre la méningite B, en service depuis vingt ans, est désormais utilisé dans toute l'Amérique latine, et a permis de vacciner près de 55 millions de personnes contre cette maladie potentiellement mortelle.

Le dernier médicament cubain contre le diabète, Heberprot-P, est sorti en août et a déjà été acheté par 14 pays, dont les géants émergents chinois et russes. Des projets de vaccins contre la choléra, et diverses formes de cancer, sont toujours à l'étude dans les centres de recherche cubains.

On le sait, car cela fait parfois la une des journaux mais Cuba est aussi une destination touristique prisée … des patients européens ou canadiens. 20 000 étaient à Cuba l'an dernier pour bénéficier d'opérations chirurgicales de haute précision en orthopédie, cardiologie ou ophtalmologie.

Les médecins cubains, une aide solidaire pour les pays du Tiers-monde

Ces prouesses fructueuses, répertoriées dans les articles de presse, ne doivent pas faire oublier que Cuba a toujours fait primer l'aide solidaire sur les profits égoïstes.

50 000 Cubains travaillent actuellement dans plus de 70 pays du globe pour soigner, vacciner, opérer les populations parmi les plus pauvres du monde. Cuba accorde aujourd'hui une aide médicale supérieure aux pays du Tiers-monde à celle de tous les pays du G-8 réunis !

Quelques exemples :

En Afrique, 4 000 professionnels de la santé aident aux campagnes de vaccination de masse. Dans 16 pays d'Afrique, le programme de lutte cubain contre la malaria a été appliqué avec succès. Au Ghana, le taux de mortalité du à la malaria a pu être baissé l'an dernier de 70 %.

En Amérique latine, dans un pays comme le Venezuela, l' « Operacion Milagro » (opération miracle !) a permis de traiter les problèmes de vue de près de 6 millions de Vénézuéliens. Le programme s'étend désormais à 12 autres pays du continent.

La mission « Barrio Adentro » au Venezuela, animée par les médecins cubains, a contribué à l'accès de plus en plus généralisé pour les habitants les pauvres du pays à des soins de santé. De 1995 à 2005, par exemple, le taux de mortalité infantile a baissé de 50 %.

Même un pays comme le Brésil, sixième puissance économique au monde, a sollicité dernièrement l'aide de 6 000 médecins cubains pour intervenir dans les régions les plus sinistrées du pays. L'OMS classe Cuba à la 39 ème place, le Brésil à la 125 ème.

Cuba a également toujours été prêt à apporter une aide aux victimes de catastrophe. C'était le cas d'abord en 1986 pour Tchernobyl, ce fut le cas pour l'ouragan Katrina aux Etats-unis en 2005 (refusée par le gouvernement américain), ou encore lors du tremblement de terre à Haiti, en 2010.

Cuba avait alors envoyé à Haïti une brigade d'intervention « Henry Reeve » de 3 000 hommes, installé une trentaine d'hôpitaux de campagne pour assister les sinistrés. Aujourd'hui encore, il reste 500 médecins sur place venant de Cuba, dont la moitié sont des haïtiens formés à Cuba.

Car l’École latino-américaine de médecine (ELAM) accueille chaque année de 10 à 15 000 étudiants venant de près de 50 pays, leur offrant une formation de haute qualité en échange d'un hébergement et de frais d'inscription totalement gratuits.

Au total, en plus de cinquante ans de la solidarité médicale : 135 000 médecins cubains ont prodigué des soins à près de 100 millions de personnes à travers la planète.

La réussite du système socialiste : de meilleurs résultats de santé qu'aux États-Unis … pour beaucoup moins cher !

Et pour le peuple cubain, les résultats du système de santé entièrement gratuit donnent le vertige.

Chaque année, Cuba forme plus de médecins (10 000) aujourd'hui qu'il n'en comptait au moment de la révolution, 6 000 en 1959. Avec 75 000 médecins et 1 médecin pour 160 habitants, Cuba connaît la plus forte densité de médecins du continent américain.

Une espérance de vie supérieure à 78 ans, un taux de mortalité de 4,5 enfants décédés pour 1 000 en font le pays d'Amérique latine avec les meilleurs indices de santé, selon l'OMS, dépassant même régulièrement les États-Unis, pourtant première économie du monde.

Aujourd'hui, contrairement à tous les autres pays du Tiers-monde, les problèmes de santé sont ceux de pays développés. Les premières causes de décès restent le cancer et les maladies cardio-vasculaires.

A noter que le système cubain, tout en assurant une densité d'offre de santé maximale, est un système bien moins coûteux que celui américain.

En 2006 Cuba investissait 350 $ par habitant et par an, soit 7 % du PIB, tandis que les États-Unis dépensaient 6 700 $ par habitant et par an, soit 15 % du PIB, tout en laissant près de 50 millions de ses concitoyens sans couverture santé.

Pendant qu'Israel est le quatrième exportateur d'armes mondial (7 milliards de $ en 2013), concurrençant la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis, Cuba est un des leaders mondiaux du secteur de la santé : deux conceptions du monde strictement opposées !

Plus que jamais, vive Cuba socialiste !

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