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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 14:43

Un petit contre-pied de l'actualité française, en oubliant un temps l'élection présidentielle, et en refusant de sombrer dans la panique organisée après la nouvelle agression islamiste sur Paris.

Cet article sur le Venezuela peut paraître éloigné des réalités françaises. Finalement non !

Les pratiques des Etats-Unis et de leurs vassaux dans les pays considérés comme rebelles, ou la manipulation de l'information par les médias, pour transformer les faits dans le sens des intérêts impérialistes, sont des techniques de communication et de manipulation des opinions publiques qui pourraient, un jour, toucher la France si un gouvernement progressiste arrivait aux affaires.

Solidaire

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Dans le court terme informe et fébrile qui constitue l’horizon mental du consommateur d’actu européen, défile à toute vitesse le film « Venezuela ». Depuis quatre ans, les causes de la guerre économique lancée contre le gouvernement bolivarien sont remplacées par leurs effets, pour en rejeter la responsabilité sur… le gouvernement bolivarien. Plus amusant : ce 30 mars 2017, les grands groupes médiatiques habillés de papiers journaux comme « la Libre Belgique » diffusent la vulgate mondiale d’un « coup d’Etat du président Maduro ». Cette transformation du réel en son contraire par les médias de droite – majoritaires au Venezuela – et par leurs commanditaires internationaux, est tellement énorme et constante qu’elle indiffère la majorité de la population concernée.

L’architecture de la séparation des pouvoirs au Venezuela ressemble à celle de la France, mais en moins monarchique : le pouvoir juridique, législatif et exécutif s’équilibrent de manière plus subtile. Dans ce cas le Tribunal Suprême de Justice a décidé d’assumer les fonctions de l’Assemblée Nationale tant que sa majorité de droite continuera à ignorer les verdicts de la justice – par exemple sur les élections frauduleuses de certains de ses députés – ou de reconnaître les institutions démocratiques – ses députés viennent d’appeler à l’intervention extérieure contre le gouvernement issu des urnes. Comment l’Europe, possédée par les médias, pourrait-elle en être informée ? Comment pourrait-elle faire autre chose que croire au storytelling de la puissance qui veut détruire la démocratie participative du Venezuela avec un arsenal économico-médiatique bien plus puissant que celui qui détruisit le socialisme de Salvador Allende ? « Les médias font passer les coups d’Etat modernes comme étant une défense de la démocratie » explique l’ex-rédacteur en chef du Monde Diplomatique Maurice Lemoine (1).

La voix de Haïti, première république libre d’Amérique Latine, qui vient de s’élever au sein de l’OEA (organisme connu par les historiens pour ses appuis aux interventions de Washington en Amérique Latine) a valeur de rappel moral. Si tant est qu’on peut encore l’entendre au fond de la caverne de Platon.

Thierry Deronne, Venezuela, 30 mars 2017

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Discours prononcé par Harvel Jean-Baptiste, Ambassadeur de Haïti auprès de l’OEA, le 29 mars 2017

Monsieur le Président,

L’Organisation des États américains dont Haïti est membre fondateur depuis sa création en 1948, reconnaît, avec l’entrée en vigueur de sa charte en 1951, quatre langues officielles de travail, dont l’anglais, l’espagnol, le portugais, et le français, qui est également l’une des langues officielles de la République d’Haïti.

Nous considérons que c’est un manque de respect vis-à-vis de la République d’Haïti, lorsque le Secrétaire général s’autorise de faire circuler un rapport qui concernerait une situation dans la région, sans se donner la peine de nous en faire avoir copie dans notre langue officielle qui est aussi, je le répète, l’une des quatre langues officielles de l’organisation.

Sur cette base, la République d’Haïti voudrait demander qu’il soit noté dans les procès-verbaux de ce Conseil permanent, que nous considérons ledit rapport du secrétaire général Luis Almagro concernant une situation au Venezuela comme une rumeur, car nous n’en avons pas pris connaissance selon les normes tracées par l’organisation.

Toutefois, cette rumeur nous préoccupe profondément et à plus d’un titre. Il est surprenant que le secrétaire général, Luis Almagro, recommande la suspension du Venezuela dans l’organisation et exige des « élections générales sans délai et à tous les niveaux » dans ce pays. (1)

Monsieur le Président,

Face à de tels agissements du secrétaire général, la situation est plus que grave pour notre Organisation. Avec de telles recommandations, le secrétaire général n’a pas seulement outrepassé ses prérogatives, il a aussi voué un mépris inadmissible aux principes fondamentaux consacrés dans la charte de l’organisation.

En effet, nous devons rappeler que, selon l’article premier de la Charte de l’OEA, « aucune disposition ne l’autorise à intervenir dans des questions relevant de la juridiction interne des Etats membres ».

De même, selon l’article 2 et 3 de la charte, l’OEA se donne pour principes d’ « encourager et consolider la démocratie représentative dans le respect du principe de non-intervention ainsi que « le respect de la souveraineté et de l’indépendance des Etats ».

Dans ces conditions, nous sommes absolument consternés devant le fait que le secrétaire général de l’OEA peut seulement songer à appeler à « la convocation d’élections générales sans délai et à tous les niveaux » dans un État membre de l’organisation ayant un président en fonction dont le mandat court jusqu’à 2019 !!! (1)

Monsieur le Président,

Le moment est grave. Il dépasse de loin la question du Venezuela. Les agissements du secrétaire général fragilisent notre organisation. Ses actes ne nous rassurent pas du tout pour ce qui concerne la paix et la stabilité dans la région. Si nous laissons le secrétaire général, comme il le fait, s’immiscer sans réserve dans les affaires internes d’un pays et au détriment du principe du respect de la souveraineté des Etats, bientôt Haïti et d’autres pays de la région seront eux aussi victimes de cette même dérive de l’organisation.

Monsieur le Président, Mes chers collègues,

Vous n’êtes pas sans savoir que mon pays, Haïti, est l’un des pays ayant connu une difficile transition vers la démocratie. L’expérience d’Haïti nous enseigne qu’il ne saurait y avoir ni promotion ni protection de la démocratie dans un pays à coups de sanctions. Nous devons donc tirer leçon de l’expérience haïtienne. Seuls le dialogue, la recherche du compromis, la médiation non partisane et sans ingérence, peuvent protéger et promouvoir la démocratie dans la région. Nous profitons à cet effet de l’occasion pour remercier le Conseil permanent de l’OEA, pour le rôle médiateur qu’il a joué sans ingérence et sans menaces de sanctions, dans les négociations haïtiano-haïtiennes qui ont abouti au dénouement heureux du processus électoral en Haïti.

Force est alors de constater que les sanctions ne sont pas la solution.

De ce fait, il est impératif de défendre l’OEA contre toute instrumentalisation qui peut en être faite au détriment des intérêts d’un Etat membre. Ainsi notre appui au Venezuela relève-t-elle fondamentalement d’une question de principe. Si nous autorisons la menace de ce coup d’Etat maquillé contre le gouvernement élu du Venezuela, nous ne pourrons pas empêcher qu’on en fasse de même, à l’avenir, contre d’autres pays des Amériques.

Dans cette perspective, ce qui se passe à l’OEA en cet instant même, augure des jours sombres pour l’Organisation hémisphérique et pour notre région. L’Organisation des Etats Américains n’a jamais été aussi divisée. La convocation d’une réunion du Conseil permanent pour débattre de la situation d’un Etat-membre, sous la menace de suspension de cet Etat, et en cherchant à pousser vers des élections anticipées contre un Président élu, tout cela nous fait craindre la mise en œuvre d’un agenda qui ne correspond ni à l’esprit ni à la lettre de la Charte de notre organisation.

Face à cet agenda qui ne peut que fragiliser l’organisation, la délégation haïtienne voudrait soutenir que la meilleure solution reste et demeure la voie du dialogue. Nous supportons le dialogue et la négociation entre les acteurs vénézuéliens eux-mêmes afin de trouver une issue à la situation politique dans leur pays. Nous soutenons également toutes les formes de médiation non partisane, qui respectent les principes de la souveraineté des Etats et qui croient que, comme nous l’a enseigné l’expérience haïtienne, la solution définitive ne peut venir que des acteurs eux-mêmes, dans le respect des principes constitutionnels qui régissent la vie politique interne du pays. Je vous remercie.

Source : http://www.lenouvelliste.com/article/169601/oea-venezuela-la -position-dhaiti

Notes

1 – Le Venezuela, depuis la révolution bolivarienne, a organisé un nombre record de scrutins (une vingtaine) en 18 ans, reconnus comme transparents par les observateurs de l’Union Européenne, de l’Organisation des États Américains ou de l’Association des Juristes Latino-américains. Selon l’ex-président du Brésil Lula da Silva, il s’agit d’un “excès de démocratie”. Pour Jimmy Carter qui a observé 98 élections dans le monde, le Venezuela possède le meilleur système électoral du monde. En mai 2011 le rapport de la canadienne Fondation pour l’Avancée de la Démocratie (FDA) a placé le système électoral du Venezuela à la première place mondiale pour le respect des normes fondamentales de démocratie.
2 – Maurice Lemoine, Les enfants cachés du général Pinochet (précis de coups d’Etat modernes et autres tentatives de déstabilisation), Don Quichotte, Paris, 2015

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 11:12

Ancien ministre de François Hollande, banquier d'affaires et candidat soutenu par des politiciens libéraux de droite comme de gauche, Emmanuel Macron  propose un programme dans la droite ligne des programmes libéraux de ces trente dernières années, plus proche d'un Sarkozy que d'un Mittérand.

Sans creuser à fonds les propositions du candidat Macron, voici quelques points particulièrement délicats de son programme :

- "simplification du droit du travail" : dans le sens d'une baisse des droits des salariés !
- "nous réduirons le coût du travail" ... "en baissant les cotisations sociales des employeurs" : une vieille recette qui n'a jamais produit de résultat sur l'emploi mais qui contribue, d'années en années, à aggraver le trou de la Sécu !
- "nous rétablirons les exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires" : une décision de Sarkozy qui n'a permis d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés concernés que de quelques euros par mois (youpi !) tout en aggravant le déficit de la Sécu ;
- "nous soutiendrons l'investissement privé" en baissant "l'impôt sur les sociétés de 33,3 % à 25 %" et en transformant "le CICE en allègements de charges pérennes" : qui c'est qui va être content ? Le Patronat !
- "nous mettrons fin aux injustices de notre système de retraite"... en alignant vers le bas le système puisqu'il est question de supprimer les "régimes spéciaux" plus avantageux !
- "nous augmenterons les moyens de nos armées"... à budget constant, ce sera au dépend de quel autre budget ?
- "nous renforcerons l'autonomie des universités" qui fait tant de mal à nos universités (soucis de budget) et aux étudiants (flambée des droits d'inscription) : le modèle américain !
-"nous construirons une Europe qui développe nos emplois et notre économie"... le blabla habituel mais rien sur l'Europe sociale !
- "nous réduirons le mille-feuille administratif"... en supprimant "un quart des départements" : après la fusion des Régions, ce sera encore moins de proximité des services publics et de vos élus locaux !
-"Services publics" "les horaires d'ouverture des services publics seront par ailleurs élargis aux soirées et au samedi" : et tant pis pour la vie de famille des salariés concernés ! Après le travail du dimanche dans le commerce, le travail du soir et du samedi dans la Fonction publique ! C'est ça le progrès ?

Bref ! Plus libéral, au service des entreprises et des actionnaires, Emmanuel Macron est un pur produit du système capitaliste. Normal pour un banquier d'affaires de chez Rotschild ! 

Dimanche prochain, ne votez pas pour un candidat encore plus libéral que François Hollande !

Les sondages annoncent un premier tour serré. Imaginons Jean-Luc Mélenchon au second tour ! Avec 19,5 % des voix actuellement, c'est possible !

Il reste moins d'une semaine pour convaincre nos proches, notre famille, nos voisins, nos collègues !

Dimanche, renvoyons Macron au guichet de sa banque de riche et remettons le peuple au pouvoir !

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 12:54

L'arrivée au pouvoir au Portugal de la gauche plurielle (Parti socialiste au gouvernement avec le soutin du Parti Communiste Portugais, des Verts et du Bloc de gauche) avait irrité les chantres de l'orthodoxie budgétaire. Un an et demi plus tard, ce pays fragile de la zone euro affiche un déficit public au plus bas depuis 1974 et rentre dans les clous de Bruxelles.

Même si cette politique n'est pas une claire rupture avec les règles de l'orthodoxie européenne, elle montre qu'il y a des marges de manoeuvres pour une politique alternative même dans ce cadre ! Imaginez ce qu'il serait possible de faire en refusant les règles bruxelloises !

Solidaire

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Portugal : la gauche anti-austérité a divisé le déficit par deux
 
Après avoir divisé par deux le déficit en 2016, à 2%, le Portugal compte le ramener à 1,5% cette année, puis 1% en 2018 avant de viser l'équilibre budgétaire en 2020: ce pari ambitieux figure dans le programme de stabilité adopté jeudi que Lisbonne s'apprête à envoyer à Bruxelles. 

Si le Portugal est encore loin de l'excédent budgétaire affiché par l'Allemagne, il a de quoi faire pâlir d'envie nombre de ses voisins, l'Espagne enregistrant un déficit de 4,5% du PIB en 2016 et la France ratant de peu son objectif avec 3,4%. 

Une politique de relance 

Qui plus est, le Premier ministre socialiste Antonio Costa a réussi le tour de force de juguler les déficits tout en redonnant du pouvoir d'achat aux Portugais, en augmentant le salaire minimum et les prestations sociales. 

«Nous avons eu l'occasion unique d'en finir avec la théorie selon laquelle l'Europe est condamnée à un avenir fait uniquement d'austérité. Le modèle portugais est une recette exportable dans tout le continent», a assuré le ministre des Finances Mario Centeno. 

Cette rigueur dans les comptes a toutefois du mal à passer auprès des alliés du gouvernement minoritaire, le Bloc de gauche appelant les socialistes à «défier la Commission européenne» et le Parti communiste dénonçant «la soumission au diktat de Bruxelles». 

La fin des mesures de rigueur 

Mis en selle en novembre 2015 grâce à une alliance inédite avec la gauche radicale, Antonio Costa a détricoté nombre de mesures de rigueur adoptées par la droite après l'appel du pays à une aide financière internationale en 2011. 

Le gouvernement est ainsi revenu en partie sur la privatisation de la compagnie aérienne nationale TAP, a mis fin aux surtaxes sur les revenus et instauré le retour aux 35 heures dans la fonction publique. 

Pour faire passer pour la première fois son déficit en dessous de la barre des 3% fixée par Bruxelles, le Portugal a dû tailler dans l'investissement public, en chute de 30% en 2016. 

«A court terme, les perspectives de l'économie paraissent radieuses. Mais à la longue, il sera difficile de répondre aux attentes des Portugais, car les coupes dans les dépenses nuiront à la qualité des services publics», s'inquiète le professeur d'économie Joao Duque. 

Optimiste, le gouvernement a revu à la hausse jeudi sa prévision de croissance qui est passée à 1,8%, contre 1,5% auparavant, à l'unisson avec la Banque du Portugal. 

Tirée par les exportations, la croissance a bénéficié du boom du tourisme au Portugal, qui a encore battu tous les records en 2016, avec des recettes de 12,7 milliards d'euros. 

Des emplois dans le tourisme 

Et le tourisme a fourni un quart des emplois créés en 2016 au Portugal, dont le taux de chômage est descendu à 10%, au plus bas depuis 2009. 

Du coup, l'état de grâce du gouvernement de gauche perdure, avec 63% d'opinions favorables ou très favorables, contre 25% d'insatisfaits, selon un sondage de l'Université catholique. 

«Ma situation s'est améliorée avec ce gouvernement. Avant j'avais 400 euros de pension d'invalidité par mois, maintenant je gagne 15 euros de plus», témoigne José Santos, 57 ans, un ancien maçon. 

Un avis qui n'est pas partagé par tous: «Il n'y a pas d'argent, mais les centres commerciaux sont pleins, les gens vivent à crédit et s'achètent des Mercedes. Un jour, ils ne pourront plus payer», s'alarme Jorgeta Guerra, 46 ans. 

Car même si le Portugal est bien parti pour sortir de la procédure de déficit excessif, il croule sous une dette publique de 130,4% du PIB. Et ses taux d'emprunt à dix ans frôlent régulièrement la barre des 4%, nettement au-dessus de ceux d'Italie ou d'Espagne. 

CNEWS Matin
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:02

Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon est élu, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro, toujours plus à droite.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe pro-guerre (Irak, Yougoslavie, Libye).

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse d'un autre temps.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !") jusqu'à la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

Celui qui menace le système et que craignent ceux qui ont bénéficié de trente ans de libéralisme et d'alternance entre libéraux sociaux et libéraux de droite, c'est Jean-Luc Mélenchon !

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:02

Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon est élu, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe de guerre.

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse engagée.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !"), la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

Celui qui menace le système et que craignent ceux qui ont bénéficié de trente ans de libéralisme et d'alternance entre libéraux sociaux et libéraux de droite, c'est Jean-Luc Mélenchon !

 

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Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon est élu, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe de guerre.

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !"), la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:02

Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe de guerre.

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !"), la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

Celui qui menace le système et que craignent ceux qui ont bénéficié de trente ans de libéralisme et d'alternance entre libéraux sociaux et libéraux de droite, c'est Jean-Luc Mélenchon !

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 10:57

De 11 % en début d'année, Jean-Luc Mélenchon est crédité de 18 à 19 % désormais.

Encore une fois, les incertitudes liées aux sondages doivent rendre prudent sur les pourcentages annoncés. Il n'en est pas moins que de Marche pour la VIème république en meeting, comme sur la Canebière hier, le candidat de la gauche alternative rassemble un auditoire toujours plus important. Les sondages ne font que traduire ce mouvement en faveur de la gauche radicale.

Aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon serait en passe de détrôner la droite parlementaire et son candidat ultra-conservateur François Fillon.

Alors que les deux chouchous du système et des médias, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, sont tous les deux en baisse dans les sondages depuis quelques semaines, le candidat soutenu par le Parti communiste pourrait créer la surprise et (qui sait ?) détrôner l'un des deux favoris actuels des sondages ?

C'est que Macron comme Le Pen traversent une vague creuse politiquement.

Côté creux, le discours d'Emmanuel Macron commence à lasser. La dynamique médiatique orchestrée autour de lui s'est ralentie. Les électeurs voient bien que Macron n'est qu'un opportuniste qui portera une politique complètement eurocompatible, donc libérale, lorsqu'il arrivera à l'Elysée.

Pour Marine Le Pen, les débats télévisés l'ont placé devant ses contradictions, celles d'une candidate d'extrême-droite qui tente de se camoufler en alternative anti-système.

Sa saillie sur la rafle du Vel d'Hiv', où elle tente de disculper "la France" des 12 000 déportations de Juifs qui ont suivi, rappelle les saillies de son père.

La France de Vichy, c'est celle des pères fondateurs de son parti politique, nostalgiques et anciens collabos, anciens de l'Algérie Française, etc. En tentant maladroitement de récupérer un héritage gaulliste, elle qui n'a aucun lien de parenté avec cette Histoire de la France, elle déforme une réalité historique, celle d'un état français, d'une police, d'une justice et d'une administration qui est devenue sans sourciller l'instrument d'une politique de collaboration avec le régime nazi et l'occupant à l'arrivée de Pétain.

La France dont elle se targue, c'est d'abord celle des communistes dont le parti a été interdit à l'arrivée des nazis et qui ont dû se cacher, se réorganiser avant de prendre la tête de la lutte armée au sein de mouvements de résistance comme les Francs-Tireurs et Partisans (FTP).

La résistance à la mondialisation capitaliste et à ses ravages, le rejet des politiques guerrières d'un Trump dont se revendique Marine Le Pen, le refus d'une société de haine et l'espoir de retrouver une société de partage, de progrès et de solidarité, ce sont les Communistes et le candidat qu'ils soutiennent, Jean-Luc Mélenchon, qui incarnent ces combats !

Encore deux semaines pour gagner les indécis et les abstentionnistes au vote Mélenchon !

Fin avril, battons le système ! Battons d'un coup le libéralisme et la haine !

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 10:32

C'est aussi ça la gestion des municipalités par le Front national, en plus d'élus incompétents et voleurs, ce sont des élus antisociaux. Il n'y a rien à attendre de ces gens là !

Le FN, c'est une politique de droite menée par des extrémistes.

 
 
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 10:34

A 11 % le 25 mars, Jean-Luc Mélenchon est aujourd'hui crédité de 16 % d'intentions de vote !

Un sondage reste un sondage, avec toutes les incertitudes que cela comporte mais, ces dernières semaines, la dynamique Mélenchon apparaît dans ces enquêtes d'opinion avec 5,5 points de plus dans les intentions de vote !

Mieux, Jean-Luc Mélenchon est aussi celui qui incarne le mieux les valeurs de la gauche pour près d'un sondé sur deux (49 %), loin devant Benoît Hamon (31 %) et le libéral Emmanuel Macron (21 %).

Pour les communistes eurois et les militants du Front de Gauche, cette dynamique se sent aussi sur le terrain. Le grand débat télévisé est passé par là. Le travail militant aussi.

Raison de plus pour s'engager encore plus fort dans cette campagne, pour la Présidentielle comme pour les élections Législatives qui suivront : cette dynamique électorale peut se poursuivre dans les urnes et permettre au Front de Gauche, au PCF et aux forces soutenant Jean-Luc Mélenchon de décrocher un groupe puissant à l'Assemblée Nationale, un groupe pivot qui pourra influencer la politique nationale du futur gouvernement !

Alors, ensembles, amplifions la dynamique Mélenchon !

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