Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 09:14

Les Britanniques ont choisi : le Royaume-Uni va quitter l'Union Européenne.

Sans revenir sur les raisons du vote des citoyens britanniques en faveur du Brexit, des raisons pas toujours bonnes, le choix du Royaume-Uni a entraîné une terrible onde de choc en Europe et sur les marchés financiers.

Sortir de l'Europe est donc possible. Quoi qu'en disent les européistes béats !

Le sommet qui vient de s'achever, avec la dernière participation de David Cameron, futur ex-premier ministre d'un futur ex-pays de l'Union, essaie déjà de tourner la page.

Deux raisons à cela :

  • Une raison économique : l'incertitude sur les contours de l'Union européenne sont des freins aux investissements économiques dans une économie où ce sont les marchés financiers qui décident et non les peuples et leurs représentants ;
  • Une raison de politique interne : il faut vite faire oublier le choix britannique à l'heure où le rejet de l'Union européenne pèse lourdement dans de nombreux pays européens.

François Hollande et nombre de politiciens partisans d'une économie mondiale libéralisée cherchent à conserver l'orientation actuelle de la construction européenne, sans retenir de conclusions du vote britannique ni des opinions publiques de leurs propres pays.

Comme on l'a vu avec le Traité Constitutionnel Européen en 2005, nos "élites" politiques, droite et sociaux-démocrates confondus, sont capables de passer outre le vote de leurs propres citoyens : vote du TCE par les parlements français et hollandais malgré la victoire du Non après des peuples de ces pays, organisation d'un deuxième référendum en Irlande pour invalider le premier référendum qui avait vu la victoire du NON,... Certains politiciens britanniques manigancent déjà contre le référendum du Brexit : majorité qui ne respecterait pas le vote du peuple, nouveau référendum (Tiens ! Tiens !...), etc.

Aujourd'hui, après le Brexit, François Hollande et Angela Merkel parlent de "relancer le moteur franco-allemand", les dirigeants européens veulent réfléchir à l'après-Brexit le plus rapidement possible... mais sans modifier l'orientation de l'Union européenne !

Que pourrait-on attendre d'autres de la part de dirigeants politiques qui ne font finalement que gérer l'Europe selon les directives des lobbies financiers et industriels ? Ces politiques, formés à gérer plus qu'à penser, fonctionnent comme les dirigeants des multinationales qui ne font que traduire en actions opérationnelles les choix stratégiques de leurs actionnaires.

Depuis sa création, dans les années 50, l'Europe est un outil au service du capital (financier et industriel) pour contourner les peuples et détruire les réglementations sociales et fiscales nationales, pour créer également un marché unique capable de rivaliser avec les Etats-Unis dans la guerre économique mondiale entre puissances capitalistes.

En plus de soixante ans d'intégration européenne, l'Europe ne s'est pas "renforcée" économiquement et socialement, bien au contraire ! Ses puissantes industries se sont évaporées sous l'autel de la concurrence internationale et les emplois avec ! Mais ceux qui possédaient ses industries ne sont pas ruinés, à la différence des salariés licenciés et des territoires sinistrés du Nord ou de la Lorraine par exemple, ils ont placé leurs billes ailleurs, dans d'autres branches, dans la spéculation.

Cette Union européenne est-elle réformable ?

Y répondre c'est se demander si on peut transformer une bombe atomique en instrument de paix ?

Comme l'analysait parfaitement Karl Marx, la structure d'un Etat est le reflet de sa structure économique et social, l'Etat servant les intérêts de la classe sociale dominante.

L'Union européenne, après la CECA ou la CEE, est l'émanation des Etats donc des élites sociales et économique européennes.

Mettre l'Europe au service des peuples, de l'emploi, du développement durable, c'est tout bonnement changer de modèle européen, faire tomber les accords qui ont fondé cette Europe pour en poser d'autres, radicalement différents.

Cette Europe là n'est pas à sauver !

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 09:56

L'assassinat de la jeune et inconnue Jo Cox est devenue l'illustration d'une campagne malsaine et haineuse sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne.

Pourquoi Jo Cox a t'elle été assassinée ? La toute jeune députée travailliste, élue l'an passé, était peu connue malgré son récent engagement dans la campagne sur le maintien dans l'Union Européenne de la Grande Bretagne. Pourquoi elle plutôt q'un leader plus médiatique des partisans du maintien ? L'enquête nous le dira, espérons-le !

En tout cas, ce terrible événement met en évidence la dérive haineuse et raciste d'une campagne pour la sortie de l'Union européenne qui aurait pu permettre d'ouvrir un vrai débat sur la nature de la construction européenne et sur les mécanismes qui ont conduit l'Europe à devenir l'outil des lobbies financiers et industriels contre les acquis sociaux et la protection de l'emploi dans les pays de l'Union.

Malheureusement, le camp de la sortie de l'Europe (le camp du Brexit) est animé par un parti de droite populiste, UKIP, qui a développé au cours de la campagne un discours de plus en plus réactionnaire et raciste. D'une critique de l'Europe et de ses politiques, le débat a dérivé sur l'unique question de l'immigration. Avec, au passage, un amalgame digne de l'extrême-droite entre immigrés et réfugiés.

Dans l'autre camp, la manipulation et la désinformation sont aussi au rendez-vous avec des scénarios apocalyptiques sur la sortie de la Grande Bretagne d'une Union Européenne qu'elle fréquentait pourtant avec prudence jusque là. N'oublions pas que ce pays n'a pas fait l'erreur, comme la France, de sacrifier sa monnaie aux banquiers allemands de la Banque Centrale Européenne.

De fait, le débat est donc inexistant. Seuls les arguments jouant sur la peur sont avancés : peur d'une invasion étrangère si le Royaume-Uni reste dans l'Europe, peur d'un effondrement économique si le pays quitte l'Union.

Seule une partie de la gauche britannique, autour de la campagne LEXIT ( Left Campaign to Leave the European Union), mène campagne autour des thèmes de l'emploi et du social, du vivre ensemble.

Au final, la campagne du Brexit est pourrie par les camps libéraux et réactionnaires qui dominent le champ politique dans le pays.

Quel que soit le résultat à l'issue du référendum, les rancœurs et les idées nauséabondes qui ont grandi durant cette campagne vont diviser le peuple et les travailleurs pour de longues années.

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article
21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 09:33

Une popularité en chute pour le premier ministre et un soutien au mouvement social qui continue.

Rien n'y fait ! Valls, Cazeneuve et les cadres du PS ont beau tout tenter pour décrédibiliser le mouvement social, les Français continuent de soutenir le mouvement contre la Loi Travail.

Aujourd'hui, les seuls à avoir perdu toute crédibilité sont le Président de la République Libérale, son premier sinistre, Manuel Valls, et l'équipe gouvernementale qui l'accompagne.

Seuls 20 % des Français ont une bonne opinion du premier ministre ! Un record d'impopularité que même Edith Cresson n'avait pas atteint !

A l'inverse, 60 % des Français soutiennent contre vents et marées le mouvement contre la Loi Travail ! La mobilisation réussie du mardi 24 juin n'en était qu'une illustration.

Avec des casseurs libres de casser, Valls et Cazeneuve ont bien tenter de jouer l'amalgame contre le mouvement social. Manque de bol, de nombreuses vidéos sur le net montrent que les casseurs agissaient grâce à la passivité de la police.

Parallèlement, les affrontements autour de la Coupe d'Europe de football ont fini de briser cette campagne gouvernementale : interdire les manifs à cause de casseurs extérieurs au mouvement social et autoriser une Coupe d'Europe malgré les hooligans constitue une véritable démonstration d'un choix politique du gouvernement contre son opposition.

Pourtant, le gouvernement du Parti ex-socialiste peut compter sur les renforts de la droite et d'une partie de l'extrême-droite. On a les alliés que l'on mérite !

Même le "syndicat" de police Alliance, porte-parole officieux du Ministère de l'Intérieur, vient à la rescousse du gouvernement : les policiers sont fatigués donc il faut interdire les manifs ! Manques d'effectifs dans la police ? Silence. Les violences et la surcharge de travail avec l'Euro ? Silence....

Pour ce gouvernement et le dernier quarteron de députés qui le soutiennent, la réalité est dramatique : en portant la fin des débats parlementaires sur la loi travail en plein mois de juillet, donc pendant les vacances scolaires, et après la Coupe d'Europe de football, ils pensaient que le mouvement social serait mort ou agonisant et qu'ils pourraient passer la loi par la force, en utilisant de nouveau le 49-3, comme l'annonce le patron des députés P"S".

Quitte à se répéter, rappelons que cette Loi Travail ne bénéficie pas du soutien des représentants des salariés, qu'elle ne bénéficie pas du soutien des Français, qu'elle ne bénéficie pas du soutien d'une majorité de députés de la majorité parlementaire, bref, que personne n'en veut.

Rappelons également que ce gouvernement et sa majorité de 2012 essuient des échecs électoraux de plus en plus lourds, particulièrement l'an passé, qu'une majorité des Français rejettent le Président, son premier ministre et la politique menée.

A l'inverse, les sondages confirment que les Français rejettent la Loi Travail et soutiennent le mouvement social.

La légitimité démocratique est dans la rue. Elle n'est plus à l'Elysée et à Matignon.

Pour ce gouvernement, qui se moque du peuple et des droits démocratiques, ne reste comme échapattoire que la manipulation médiatique, par casseurs interposés, et l'utilisation de la force, celle des CRS et celle de la Préfecture.

Tenter d'interdire les manifestations contre la Loi Travail traduit la fuite en avant autoritaire d'un gouvernement qui ne représente plus que lui-même et une dernière tentative de faire porter d'éventuels dégâts de casseurs dur le dos des syndicats.

Pitoyable !

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 09:51

Casser le thermomètre suffira t'il à faire baisser la fièvre ?

Mardi 14 juin, ceux qui étaient de la manifestation parisienne, comme moi et comme plusieurs milliers d'Eurois, peuvent l'affirmer haut et fort : la mobilisation a été gigantesque !

Plus de 600 cars étaient affrétés de province pour cette manifestation. En comptant 40 à 50 personnes par car, cela représente 24 000 à 30 000 personnes arrivées par ce biais.

600 cars, c'est beaucoup Mais cela aurait pu être mieux si de nombreuses compagnies privées n'avaient pas tout bonnement refusé de louer leurs cars à la CGT et à FO ! MEDEF et gouvernement = même combat !

Les transports en commun (trains, métros) ou la voiture, ont constitué le mode de transport de la grande majorité des Franciliens comme pour un certains nombre de Provinciaux. Ce sont probablement des dizaines de milliers d'autres manifestants qui ont ainsi rejoint le cortège parisien, logiquement, au moins le double ou le triple, proximité oblige !

Au final, entre le début du cortège, arrivé aux Invalides vers 16 h 30, et les derniers manifestants, qui arrivaient encore au moment du départ de notre car, vers 19 h 20, faites le compte : environ 3 heures !

Bref ! Si le ministère de l'intérieur du gouvernement Valls dénombrait 175 000 manifestants au travers des 50 rassemblements organisés ce 14 juin, la CGT, elle, en dénombrait 1,2 million !

A coup sûr, le mouvement social ne retombe pas et les nombreux signes de sympathie, au départ de l'Eure (Gaillon pour moi) ou sur le trajet (camions, voitures particulières), ainsi que les nombreux salariés qui nous ont signifié leur soutien sans possibilité de manifester, traduisent un soutien populaire toujours présent. De même, nombre de lycéens et d'étudiants n'ont pu faire le déplacement, examens obligent.

Comme le disait Pierre Laurent hier, à Paris-Normandie, la réaction du gouvernement est soit de l'aveuglement, soit un suicide politique.

Les derniers propos de Manuel Valls montrent d'ailleurs l'abrutissement complet de ce bonhomme et de son équipe : la mobilisation ne retombe pas ? Interdisons les manifs !

Sous prétexte de la présence de casseurs, le premier sinistre veut tout bonnement interdire les manifestations de la CGT sur Paris !

Il met ainsi la responsabilité de la présence des casseurs sur le dos des syndicats ! Une stratégie que l'on peut aisément qualifier de réactionnaire ! Ses ancêtres catalans, qui ont connu la répression franquiste, doivent se retourner dans leurs tombes !

Pour avoir été à cette manifestation, et comme en témoignent plusieurs reportages télévisés, les casseurs agissaient AVANT l'arrivée du cortège syndical, donc entre les forces de police, nombreuses et bien armées, et les manifestants.

Et pour avoir vu déambuler quelques casseurs, tous tranquilles, en fin de manifestation, à proximité des gardes mobiles et CRS, on peut légitimement se demander si leur présence n'est finalement pas une aubaine pour le gouvernement ? D'ailleurs, quand on recherche un responsable, ne se demande t-on pas "à qui profite le crime ?" Pas à la CGT et au mouvement social, en tout cas !

Ce mardi 14 juin, la contestation sociale a montré qu'elle était toujours aussi forte et que le gouvernement social-libéral-réactionnaire de Manuel Valls et du P"S" ne bénéficie toujours pas d'une majorité pour le soutenir.

Répression policière, interdiction de manifester et 49-3 sont les dernières armes en possession d'un gouvernement qui n'a plus de légitimité dans les urnes et dans les sondages. Est-on encore en démocratie ?

Repost 0
Published by Eric RUIZ - dans En France
commenter cet article
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 09:18

La chienlit, c'est lui ! François Hollande !

Face à la chienlit créée en France par la Loi El Khomri, la CGT a décidé de prendre ses responsabilités et a réquisitionné le gouvernement pour ramasser les ordures qui s'accumulent dans Paris et sa banlieue. C'est Alain Vidaliès, ministre des transports, qui conduira la benne.

Car, face à un gouvernement qui s'obstine à maintenir une Loi dont personne ne veut, même sa majorité parlementaire, il faut bien que quelqu'un dans ce pays ait une attitude responsable ! ?

On ne peut rien attendre d'une opposition de droite qui ne fait que jouer l'opposition permanente et qui est, de toute façon, encore plus réactionnaire que le gouvernement. Quand on entend Nicolas Sarkozy, président de la droite, affirmer son "identité chrétienne" et qu'il veut défendre "l'identité française", on voit se dessiner un ticket Sarkozy / Le Pen aux Présidentielles 2017.

Côté médias, il faut là aussi reconnaître que le discours est clairement anti-grévistes. On n'entend que le gouvernement, la droite ou des témoignages à charge contre le mouvement social. Il est rare d'entendre longuement un leader syndical ou des usagers solidaires des grèves malgré des sondages qui continuent d'être favorables au mouvement.

Et puisque certains se permettent de citer le leader communiste Maurice Thorez en détournant ses propos, nous prenons le droit de reprendre l'intégralité de sa citation, faite après la signature des grandes conquêtes sociales du Front populaire en 1936 : "Il faut savoir arrêter une grève quand on a obtenu satisfaction !" Le mouvement a une revendication et une seule : le retrait de la loi El Khomri.

Le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Que Valls et Hollande arrêtent de se décharger sur la CGT et les grévistes ! Ils on foutu le bordel en France en imposant une Loi dont personne ne veut : qu'ils la retirent !

Et si ce gouvernement est incapable de mettre sa fierté en bandoulière et d'accepter le retrait de la Loi travail, qu'il démissionne et qu'il aille sur le terrain ramasser les ordures qu'il a contribué à accumuler !

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 14:10

Bon ! Le titre est ironique mais, après tout, cet article aussi !

Alors que la décrue commençait à peine en Région parisienne, François Hollande lançait cette démagogique invective : "la grève devrait être arrêté à la SNCF par solidarité avec les victimes des inondations".

Outre que les inondations n'ont touché qu'une quinzaine de départements sur les 90 que compte la France et que une partie des perturbations ferroviaires est due aux inondations elles-mêmes, on ne voit pas très bien en quoi la suspension de la grève à la SNCF changera le sort des victimes des inondations ? Les dégâts seront-ils moindres ? Non ! L'eau refluera t-elle plus vite ? Non plus !...

Bref ! En lançant cet appel à l'arrêt de la grève, Hollande tente une nouvelle fois de montrer du doigt les grévistes et la CGT, de les taxer d'égoïstes.

Après l'usage médiatique des casseurs pour décrédibiliser les manifs et après la tentative de monter les automobilistes contre les grévistes, voilà que le gouvernement profite d'une catastrophe météo pour tenter de casser le mouvement !

On voit déjà, ces derniers jours, poindre l'argument de la Coupe d'Europe de football pour appeler à la "responsabilité" des grévistes.

Accuser par avance les grévistes de faire fuir les touristes, c'est faire mine d'oublier que notre pays a connu une vague d'attentats terroristes qui a fait baisser fortement le nombre de touristes en France ces derniers mois ! Ceci étant, pour le patron des patrons, les grévistes étant des terroristes, peut-être que le gouvernement socialiste considère la CGT comme la branche française de l'Etat islamique ?

Et après la coupe d'Europe, ce seront les congés d'été et on aura droit au "mais vous n'allez tout de même pas empêcher les Français d'aller en vacances ?", accusation potentiellement complétée du cynique couplet sur les "congés payés" dont on célèbre les 80 ans grâce au Front Populaire" de la part de ceux qui en trahissent les valeurs. Comme si le choix d'étudier la loi Travail en seconde lecture à l'Assemblée nationale en plein juillet était du fait de la CGT ?

Et puis arrivera septembre, les derniers retours de congés et la rentrée scolaire qu'il ne faut pas perturber non plus.

Tout devient argument à ne plus faire grève.

Mais, si les médias condescendent à faire leur métier et à se rappeler la raison de la grève, peut-être lira t-on ou verra t-on un journaliste renvoyer sa phrase à François Hollande et lui dire : "Monsieur le président, par solidarité avec les victimes des inondations, retirez la Loi Travail !"

En attendant que la déontologie journalistique revienne ou que les "socialistes" français et leur gouvernement retrouvent un semblant d'honnêteté, c'est sur ce blog que vous lirez cette annonce.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 12:52

Des "voyous" et des "terroristes", c'est comme ça que le patron du syndicat patronal MEDEF voit les syndicalistes de la CGT et les salariés en grève.

Le discours de GATTAZ fils, patron par héritage et non par ses études, traduit le bon vieux discours des classes sociales possédantes qui regardent toujours avec mépris les moins nantis qu'eux, et avec haine ceux qui refusent de courber l'échine.

Alors que la France a traversé une période dramatique d'attentats, comparer à des terroristes les salariés mobilisés, cela a un sens particulièrement fort et violent.

Déjà, côté gouvernemental, le discours a atteint des niveaux de violence inconnus jusque là. Qu'on ne s'étonne pas ensuite que des chauffeurs foncent sur les piquets de grève comme cela a été le cas à Vitrolles, ville au main de l'extrême-droite.

La démocratie, ce n'est pas que le droit de voter pour des élus qui font ensuite le contraire de leurs promesses sans que leurs électeurs et même leurs militants ne puissent rien y faire.

La démocratie, c'est aussi le droit de manifester et le droit de grève. Nos journalistes et nos politiciens sont d'ailleurs très forts pour aller exiger ces droits à l'étranger. En tout cas, dans certains pays à l'étranger.

En France, curieusement, leur approche est toute différente : une manifestation ou une grève ne doivent pas déranger. Une grève qui ne dérange pas ? Une contradiction qu'assument parfaitement les partisans du capitalisme mondialisé. C'est un argument facile pour réduire le droit de manifester et le droit de grève : interdit de gêner la circulation, interdit de réduire l'accueil aux services publics, interdit de bloquer les transports (service minimum !) et, bientôt, interdit de provoquer une pénurie aux pompes.

D'années en années, le droit de grève se retrouve "encadré", corseté, réduit à un mot qui se vide de réalité et de sens pour le plus grand plaisir des gouvernements et des employeurs.

Le droit de manifester lui-même est menacé. Alors que le rôle des forces de l'ordre est, en théorie, de protéger la manifestation pour éviter les incidents (contre-manifestants, voiture incontrôlable,...), ce rôle évolue vers une limitation du droit de manifester et vers une répression des manifestants, même si ce sont eux les victimes de bandes de casseurs ou de voyous.

L'objectif est de décrédibiliser le droit de manifester, la légitimité des manifestations, et de faire fuir ceux qui seraient tenté de manifester mais qui ont peur des violences qui se déroulent autour des cortèges.

Pas étonnant dans ce contexte de criminalisation de l'action syndicale et de réduction des droits sociaux démocratiques d'entendre le patron du syndicat des exploiteurs utiliser les termes de "voyous" et de "terroristes" à l'encontre des syndicalistes.

Quelle sera la prochaine étape ? Interdire les syndicats pas assez soumis ? Mettre des lois criminalisant l'action syndicale au même titre que le trafic de drogue ou le terrorisme ?..

Qu'il refuse de négocier sous la "menace" devient assez cynique quand le patron de Total menace ses salariés d'arrêter les investissement en France, et de reprendre les licenciements, s'ils continuent leur grève. Il ne s'agirait pas d'une menace quand cela vient d'un patron ?

De voyous ou de terroristes dans ce contexte social il n'est pas question.

Il y a juste un gouvernement qui s'est fait élire sur des promesses de se battre pour le monde du travail et qui mène une politique inverse, tournée vers la satisfaction de la finance et des grandes entreprises. Un gouvernement qui impose une Loi contre l'avis de son peuple et de sa majorité.

La seule violence que connait le corps social français, c'est celui du chômage et de la précarité, cette insécurité sociale qui appauvrit des millions de Français et rend le lendemain incertain, anxiogène.

Les travailleurs et leurs syndicats de lutte ne sont pas responsables du mouvement social actuel, ils ne font que répondre à un système voyou qui terrorise et menace leurs emplois, leurs avantages sociaux, leurs lendemains et ceux de leurs enfants.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 08:48

Des sondages favorables au mouvement social et accusant le gouvernement : la stratégie gouvernementale en plein échec !

62 % de Français estiment le mouvement social "justifié" selon un sondage paru ce matin. 59 % désignent François Hollande et Manuel Valls comme "responsables des tensions actuelles" et 61 % accusent le gouvernement des risques pesant sur l'Euro 2016 à cause de l'usage du 49-3 selon deux autres sondages parus mercredi.

Ces trois sondages ne font que confirmer une réalité : la stratégie gouvernementale est en échec. Valls et consorts sont incapables de retourner l'opinion publique contre les salariés mobilisés ! Et pour cause ! Les Français ont bien compris ce qu'il se passait : entre une loi qu'ils rejettent massivement (à 70 %) et des méthodes autocratiques pour imposer cette loi, y compris contre les députés de la "majorité", la cause de la crise est belle et bien du côté gouvernemental !

Malgré les relais des grands groupes médiatiques, au main de l'Etat ou de puissants groupes industriels favorables à la casse du Code du Travail, rien n'y fait : la manipulation de l'info ne suffit pas !

Pourtant, les médias et le gouvernement ont tenté la diversion en diffusant à foison des images de casseurs pour remplacer le débat sur le fonds, le contenu de la Loi. Ils ont joué la carte de la désignation d'un bouc-émissaire, en faisant passer le syndicat CGT comme seul responsable d'un mouvement pourtant pluriel, en l'accusant d'extrémisme. Ils ont enfin tenté de diviser les Français en comptant sur la colère des automobilistes face à des pompes vides.

Et comme rien n'y fait, le gouvernement se retrouve dans l'impasse.

Sa seule carte, c'est la violence policière et sa seule stratégie, le pourrissement.

L'avenir dira ce qu'il en est.

Pour les élus socialistes, bien discrets depuis des semaines, le résultat va être dur car les électeurs de gauche se souviendront l'an prochain de leur attitude et de celle de leur gouvernement.

Pour le mouvement social, qui ne montre pas de signes d'essoufflement, la mobilisation doit continuer.

La sortie de crise existe. Elle peut être rapide si le gouvernement accepte de revenir sur la Loi Travail. Les parlementaires et les militants socialistes ont-ils encore le courage de faire pression sur leur gouvernement ?

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:34

Sondages négatifs, absence de majorité parlementaire, 49-3, CRS : méthodes autocratiques d'un gouvernement à bout de souffle.

Les représentants gouvernementaux ne parlent plus des bénéfices supposés de leur Loi sur le Travail. Avec plus de 70 % d'opposants dans les sondages et un Parlement muselé sur le sujet, il est clair désormais que la bataille est perdue pour ce gouvernement et les députés socialistes et radicaux qui le suivent encore.

Alors que le mouvement social a choisi de continuer le mouvement, il ne reste au gouvernement que la force, celle de la police et des CRS, pour tenter de briser une contestation syndicale qui, finalement, n'est que l'expression d'un rejet populaire de la loi.

D'ailleurs, les sondages confirment le soutien des Français au mouvement en cours, malgré les pénuries de carburants et les conséquences financières que risque d'entraîner une paralysie de l'économie si le gouvernement reste intransigeant et sourd.

Valls, El Khomri et Cazeneuve jouent un jeu dangereux, celui d'un durcissement et d'un élargissement du mouvement, celui d'une radicalisation de la répression du mouvement social, au plus grand bénéfice des grandes entreprises, celles du pétrole notamment.

D'ailleurs, l'absence de François Hollande dans les médias est évidente, lui qui truste habituellement les JT au moindre sujet. S'agit-il de sacrifier le soldat Valls pour protéger le candidat Hollande ou d'une stratégie pour faire revenir en pacificateur le président Hollande dans quelques semaines ?

Autres absents : les députés socialistes et radicaux favorables à la casse du code du travail. Croient-ils que les électeurs les oublieront en juin 2017 ?

Alors que la grève s'étend à l'ensemble des raffineries françaises et à d'autres secteurs d'activité, dans les transports et l'énergie notamment, il est désormais évident que le mouvement social semble grossir avec le temps, avec le soutien de la CGT, bouc-émissaire du gouvernement, mais aussi de FO, de Solidaires ou des syndicats lycéens et étudiants.

La balle est désormais dans le camp du gouvernement.

C'est lui qui porte la responsabilité de cette situation en imposant aux salariés, aux syndicats et même aux parlementaires, une loi que tout le monde rejette.

Le dernier moyen d'expression du peuple, le mouvement social, doit être écouté.

Hollande et Valls doivent prendre l'initiative du retrait de la Loi El Khomri. Tout autre choix de sa part sera pénalisant pour notre économie et pour le climat social dans ce pays.

Pour l'aider à faire le bon choix, vous pouvez vous associer dès demain à la nouvelle journée d'action intersyndicale.

---------------------------------------------------------------------------

Détails des initiatives prévues pour demain jeudi 26 mai par la CGT de l'Eure :

UL Pont-Audemer
barrage filtrant au rond-point décathlon à Pont-Audemer à partir de 05h30. Si en nombre possibilité d’un deuxième point de filtrage à l’opposé de la ville.

Nestlé Purina

Initiative barrage filtrant et distribution de tract à Montfort sur Risle à partir de 06h00

UL Vallée de la Risle Charentonne

initiative barrage filtrant et distribution de tract au niveau du rond-point de la ZI de bernay à partir de 06h00.

UL Pont-Audemer UL Vallée de la Risle Charentonne

Après les deux initiatives du 26 mai 2016, rendez-vous à Pont-Audemer pour faire le point. Si assez nombreux, il n’est pas à exclure une manifestation dans les rues de Pont-Audemer.

VALLEE RISLE ET CHARENTONNE ET PONT AUDEMER

RDV au rond-point de la zone industrielle de BERNAY (près de la CEISA) à le jeudi 26 mai à 6H00 pour distribuer le tract (joint à ce mail) intersyndical d’appel à la manif du 14 juin.

Selon le nombre que nous serons, nous envisagerons de démultiplier la même action sur d’autres endroits de la localité, et si possible rejoindre les camarades à Pont Audemer pour une manif en ville à partir de 10H00.

UL GISORS

RASSEMBLEMENT A LA MAIRIE 10H30 PRISE DE PAROLE · DISTRIBUTION DE TRACTS ZONE INDUSTRIELLE JUSQU’A 14H

UL EVREUX

Rassemblement et barbecue devant le MEDEF 30 rue Jacquard - ZI de la Madeleine - EVREUX de 12H à 14h.

Ul LOUVIERS

- dans un premier temps s'adresser aux salariés d'ECOPARC à Heudebouville en faisant une distribution de tracts à l'entrée de 7h30 à 8h30.

Rendez vous sur le parking du bar/restaurant en face de l'entrée à 7h15.

- dans un deuxième temps au rond point de Criquebeuf sur seine pour continuer la distribution de tracts dans la matinée.

- puis suivant les effectifs disponibles, il est envisagé une distribution de tracts à Louviers au carrefour de la patinoire à 16h.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 14:05

L'utilisation de l'article 49-3 par le gouvernement français sur la Loi "casse du travail" rejoint les coups de force de l'Europe en Grèce et de la droite au Brésil pour contrer les choix populaires.

Comment peut-on changer durablement les choses dans un pays ?

Certains sont convaincus que le vote, et seulement le vote, permet de changer les réalités dans un pays. La démocratie "occidentale" offrirait la garantie d'une liberté d'expression et de choix aux peuples.

Ces dernières années ont montré que la démocratie en système capitaliste a ses limites, celle du système capitaliste lui-même qui a su si bien amortir le choc de la pression populaire au sortir de la seconde guerre mondiale, avec la montée du communisme, pour reprendre ce qu'il avait cédé par le biais de la mondialisation libérale.

En Grèce, par exemple, la pression populaire et le vote très majoritaire en faveur de SYRIZA ont fait naître d'importants espoirs d'une remise en cause des politiques de purge sociale et économique imposées par l'Europe, le FMI et la Banque Centrale Européenne, la "Troïka". Malheureusement, il n'en a rien été. Le gouvernement Tsipras a dû céder devant la pression des banksters et de la Troïka.

Au Brésil aujourd'hui, la présidente Dilma Roussef vient d'être définitivement destituée par le vote des Sénateurs, majoritairement de droite, après une incroyable campagne de déstabilisation pour des accusations (pour l'instant non vérifiées) de comptes publiques volontairement faux.

En France, le gouvernement vient de couper court à toute discussion parlementaire sur une Loi Travail qui provoque une vive opposition de sa base sociale et même d'une partie de ses députés et sénateurs.

Dans ces trois cas, on voit bien que c'est à chaque fois le peuple qui est trompé :

- En Grèce, la majorité de gauche issue du scrutin législatif ne peut mettre en place la politique pour laquelle elle a été élue sous la pression de ses créanciers et d'une Europe dont on connait la fonction qu'elle remplit au profit des grands lobbies industriels et financiers ;

- Au Brésil, le gouvernement de gauche et sa majorité ont mené une politique de lutte contre la pauvreté et la ségrégation contre les Amérindiens et les Noirs, réduisant fortement les inégalités sociales, notamment au niveau éducatif ; la corruption généralisée dans le pays et la puissance des réseaux mafieux a malheureusement fini par atteindre une partie de la classe politique de gauche ce qui a offert aux élites sociales blanches et à leurs alliés politiques un angle d'attaque pour aboutir à ce que la gauche appelle aujourd'hui une "tentative de coup d'Etat" ;

- En France, les électeurs ont porté au pouvoir un président socialiste qui annonçait le changement et la lutte contre la finance après des années de pouvoir d'une droite décomplexée, socialement conservatrice, mais économiquement ultra-libérale ; au final, c'est une politique toute autant libérale qui est menée depuis.

A chaque fois, les forces populaires font confiance aux institutions républicaines et croient aux discours qui présentent leurs pays comme des démocraties. Démocraties de façade !

En Grèce, ceux qui au sein de Syriza comme chez les communistes affirmaient qu'il ne peut pas y avoir de politique alternative sans rupture avec l'Europe et l'Euro voient leurs analyses confirmées par les événements.

Au Brésil, la politique menée menace les lobbies industriels et les multinationales, nord-américaines particulièrement, mais aussi les classes sociales dominantes. Le système a su corrompre les âmes de certains et créer une contestation politique puissante, capable aujourd'hui, de renverser une présidente démocratiquement élue, avec comme prochain objectif de remettre au pouvoir un gouvernement de droite qui saura revenir sur les récents acquis sociaux. C'est ce que connaissent les pays sud-américains depuis plus de 100 ans, au Honduras, au Vénézuéla comme en Bolivie ou au Chili ces dernières années.

En France, malgré l'expérience des travailleurs sous Mittérand, beaucoup ont crû qu'il était possible d'arrêter la dérive libérale qui enfonce la France dans le sous-développement, en votant pour François Hollande.

La réalité, c'est qu'il ne peut y avoir d'alternative politique qui ne s'attaque au système capitaliste lui-même !

Sans remise en cause des grands monopoles privés, bancaires notamment, et sans remise en cause des traités européens imposés au peuple français, il n'y a pas de politique de gauche, de politique progressiste, qui ne puisse durablement s'imposer dans un pays capitaliste.

Construire cette alternative passe par le refus des politiques menées actuellement.

Contre la Loi El Khomri, 49-3 ou pas 49-3, au peuple d'exiger son abrogation puisque les députés trahissent sa volonté !

Dès mardi 17 mai, tous en grève ! Tous dans la rue !

Rendez-vous le 17 mai à 10 h, au Pré du Bel-Ebat pour une manifestation à l'appel de 7 centrales syndicales.

Repost 0
Published by Solidaire - dans Dans le Monde
commenter cet article