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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 10:01

Comment prendre la querelle médiatique entre Arnaud Montebourg et Jose Manuel Barroso ?

La polémique fait la Une de nombreux médias : Jose Manuel Barroso traitant la France de "réactionnaire" parce que son gouvernement défend (pour une fois !) l'exception culturelle dans des négociations Europe -Etats-Unis ; Arnaud Montebourg traitant en réponse Barroso de "carburant du FN" ; Barroso qualifiant à son tour Montebourg de "souverainiste de gauche"...

On connait Montebourg pour ses sorties virulentes. On l'a vu sur Mittal. Enfin, on l'a surtout entendu.

Côté résultats, Montebourg fait beaucoup de bruit mais peu de résultats ! Le dossier Pétroplus, dans la Région, devrait déjà être résolu si le ministre et son gouvernement traduisaient en actes leurs propos !

Avec le recul de l'expérience, cet échange d'amabilité laisse perplexe.

D'une part, les insultes entre les commissaires politiques de l'Europe et le gouvernement français sont plutôt rares.

D'autre part, puisque Arnaud Montebourg en est en parti responsable, on peut penser qu'il ne s'agit que d'effets de manche, sans conséquences.

C'est que, sur le fonds, cette montée en épingle d'une querelle de bas étage laisse de côté deux questions :

- la question de "l'exception culturelle" entre dans le cadre plus large d'un accord de libre-échange transatlantique d'une importance beaucoup plus large et... dont personne ne parle !

- l'intervention de Barroso, au nom de la Commission de Bruxelles, a beau choquer, elle ne peut étonner ceux qui, comme Arnaud Montebourg, ont laissé Hollande ratifier un traité européen qui donne à Bruxelles les clefs du coffre-fort de la France !

Marché transatlantique : négociation en cours et en silence

En effet, qui, dans les grands médias, vous parle des négociations en cours entre Washington et Bruxelles pour la création d'une vaste zone de libre-échange entre Europe et Etats-Unis ? Il faut, comme d'habitude, lire "L'Humanité" pour trouver le contenu de ces négociations.

Et il y a de quoi être effrayés et effarés ! Effrayés par le contenu, effarés par ce que c'est un gouvernement socialiste qui le défend.

Cette zone de libre échange offrirait un vaste terrain de jeu au bénéfice exclusif des multinationales. Plus de barrières douanières, plus de protection des entreprises nationales, fin des derniers "monopoles d'état" (entendez par là : les services publics), perte du droit d'un Etat à protéger ses intérêts économiques par expropriation (ou nationalisation),... La liste est longue !

Et tout ça pour gagner 0,5 % de croissance d'ici... 2027 ! Youpi !...

Ils n'ont même plus besoin de sortir de grandes phrases sur la "croissance" et la "sécurité" ou la "paix dans le Monde" comme ils le font d'habitude ! Négocier et signer un accord d'une telle importance dans le dos des peuples, cela peut éviter les désagréments des référendums, n'est-ce pas ?

Après Maastricht, le TCE et Lisbonne, la "Règle d'or"

Eviter que le peuple français, comme les autres peuples européens, se mêle de ces négociations, c'est éviter de devoir justifier un nouvel accord libéral qui va accentuer un peu plus la perte de souveraineté de la Nation sur son économie au profit des multinationales.

De traités en accords, on connait le bilan de trente années de libéralisme !

Montebourg a beau s'offusquer de l'insulte de Barroso à l'égard de la France, force est de reconnaître que notre pays s'est volontairement soumis aux volontés de l'Union européenne en cédant un nombre croissant de prérogatives à une Commission européenne constituée, rappelons-le une nouvelle fois, de technocrates non élus !

Et le Parti socialiste, tout comme la droite, le centre et les écologistes, est responsable de cette situation, lui qui a toujours ratifié ces traités et accord et soutenu le OUI à leur ratification lors des référendums : Maastricht en 1992, le Traité Constitutionnel Européen en 2005, Lisbonne en 2007, la Règle d'or en 2012... et cet accord transatlantique cette année ?

Finalement, cette querelle entre un ministre de Hollande et le premier responsable de la Commission européenne ressemble à un cirque médiatique pour donner l'illusion que notre gouvernement défend avec acharnement les intérêts de la France. L'exception culturel devient un sujet emblématique qu'on agite pour attirer l'attention des français.

Le bruit fait autour de la querelle Barroso-Montebourg cache la réalité du débat : une négociation entre Etats-Unis et Europe qui, dans le prolongement des politiques ultra-libérales des trente dernières années, va ouvrir un peu plus notre économie aux pilleurs financiers et aux multinationales. Les travailleurs seront encore les victimes de ces politiques.

Une querelle de théâtre pour amuser la galerie ? C'est à cela que l'on pense finalement en regardant un commissaire politique européen et un ministre de la République s'envoyer des anathèmes par médias interposés.

Il faudra garder en tête cet accord Europe-Etats-Unis au moment de renouveler nos parlementaires européens et choisir ceux qui défendent réellement les intérêts de la France et de ses travailleurs.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 09:46

La victoire de l'abstention et une forte poussée des bulletins blancs et nuls caractérisent le scrutin législatif de dimanche.

UMP et FN clame sur tous les toits qu'ils sont vainqueurs de la Législative partielle organisée pour remplacer l'ancien député, ministre et fraudeur fiscal socialiste, Jérôme Cahuzac.

Vainqueurs l'UMP et le FN ? Avec 54,12 % d'abstention au premier tour, c'est d'abord une sélection par le désintérêt et le rejet des forces polititques, FN compris, que ces deux là ont pu arriver au second tour !

Quant au second tour, si la participation a augmenté, avec une abstention de près d'un électeur sur deux tout de même (47,53 %), il faut aussi noter les 14,25 % de bulletins blancs ou nuls !

Au final, le député élu, l'UMP Jean-Louis Costes ne totalise que 18 193 voix sur 75 207 inscrits (24 %), moins d'un électeur sur quatre ! On est loin du raz-de-marée !

Le ponpon vient du FN, convaincu d'obtenir 40 députés en cas de Législatives. Même avec 50 % de participation, ils n'y arrivent pas !... Une phrase pour tenter de valoriser un résultat qui sonne quand même comme un nouvel échec pour la vitrine légale de l'extrême-droite française. Le FN criait sur tout les toits qu'il allait avoir un nouveau député !...

Faut-il rappeler, autant aux socialistes qu'à la droite et à l'extrême-droite, que Jérôme Cahuzac avait totalisé 28 309 votes au second tour, 61,45 % des votants et 37,07 % des inscrits dans une élection qui avait mobilisé près d'un électeur sur 3 ?

Le perdant de droite de l'époque est le vainqueur d'hier. A lépoque, il y a un an de cela, il totalisait 17 734 voix au second tour, presqu'autant que cette fois-ci où il a dû récupérer une partie des voix des électeurs de gauche qui ont voulu barrer la route au FN ! pas de quoi pavoiser !

La Législative partielle de Villeneuve-sur-Lot est plus clairement un échec pour le Parti socialiste.

Le candidat PS a perdu près de 15 000 voix sur le vote de juin 2012 ! Un chiffre qui résume bien la situation.

Les excuses de cour d'école de la direction nationale du Parti socialiste sur la responsabilité de candidats "concurrents" à gauche (1 écologiste et 1 Front de Gauche) cachent difficilement les véritables causes de cette déroute : la politique gouvernementale qui dégoûte nombre d'électeurs à gauche.

D'ailleurs, un nouveau sondage de popularité (d'impopularité, faudrait-il dire !) indique une nouvelle dégradation de l'opinion des français vis-à-vis de François Hollande !

Le nouveau Baromètre Ifop-JDD enregistre sa retombée (-3 points de satisfaits) presque au niveau record d'avril. Le Premier ministre recule lui aussi (-2 points). Le plus inquiétant peut-être pour l'exécutif, c'est que l'inquiétude sociale qui provoque cette rechute vient avant même les mesures d'austérité qui suivront. Avant surtout l'explosive réforme des retraites que les socialistes inscrivent dans la logique de la réforme Sarkozy.
Avec 26 % seulement de satisfaits et 73 % de mécontents (+2), François Hollande perd surtout ches les sympathisants de gauche avec - 21 points chez les sympathisants d'Europe-Écologie-Les Verts, -10 chez ceux du Front de gauche et - 8 au PS. Il est trop bas à droite pour pouvoir encore baisser !

Il perd aussi essentiellement chez les jeunes (- 14 points chez les 18-24 ans) et chez les ouvriers (- 8 points).

Villeneuve-sur-Lot, huitième défaite électorale du PS sur huit élections Législatives partielles depuis l'an dernier, est bien l'expression d'un rejet massif à gauche de ce gouvernement et de sa majorité.

Bien que la personnalité des candidats joue beaucoup, le surplace de la candidate du Front de Gauche (+ 0,58 % mais - 500 voix), isue de la Gauche Unitaire, doit aussi interpelé les communistes et les partisans du Front de Gauche sur nos faiblesses.

Au delà de l'élection d'un nouveau député UMP (il faut bien un vainqueur), l'élection Législative partielle de Villeneuve-sur-Lot traduit d'abord un énorme désarroi d'un électorat de gauche qui a déserté les urnes ces deux derniers dimanche, rejoignant la longue cohorte des abstentionnistes réguliers.

Obtenir un engagement citoyen de la part des français, c'est en premier lieu écouter leurs doléances et servir les intérêts du peuple avant ceux de sa caste et des milieux spéculatifs !

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 09:05

Si l'assassinat de Clément Méric a attiré l'attention médiatique sur les violences de l'extrême-droite, certains, depuis le FN jusque dans les rangs des journalistes de droite, ont tenté de faire un amalgame honteux entre militants néo-nazis et militants anti-nazis.

Ceux qui ont déjà croisé les meutes d'extrême-droite savent bien que ces groupes appliquent de manière active, physique, les idées que l'extrême-droite porte en général : haine de l'étranger, des autres religions, rejet du syndicalisme, anticommunisme.

Avec Paris, Lyon est devenue malheureusement un terrain de guerre pour ces groupes d'extrême-droite "actifs".

Parti communiste et Parti socialiste ont eu maille à partir avec ces militants, comme du temps de la montée du nazisme en Allemagne dans les années 20-30. Ainsi, le local de la Fédération du PCF du Rhône a subi deux agressions (vitres cassées, tags racistes et anticommunistes) ces deux dernières années.

L'article ci-dessous, paru sur le site Rue89, relate une agression typique de ces organisations : un groupe de néo-nazis qui tourne dans un quartier et qui prend pour cible des passants selon des critères ethniques ou vestimentaires.

La défense de l'avocate est elle aussi habituelle avec la tentative de dédouaner l'organisation en mettant en cause des individus qualifiés de "paumés".

Pour une fois, la justice s'est clairement rangée du côté des victimes et de la démocratie en condamnant sévèrement ces militants d'extrême-droite et en reconnaissant que c'est bien l'idéologie raciste et haineuse de l'extrême-droite qui a entrainé un passage à l'acte "naturel" chez ces militants.

Solidaire


Ce jeudi, deux membres du GUD ont été condamnés pour des violences en réunion à caractère raciste. Le 17 juin, ils avaient agressé deux couples qui rentraient chez eux tranquillement à vélo. L’un a pris un an et l’autre six mois de prison ferme.

Ratonnade à Lyon : deux membres du GUD condamnés à un an et six mois de prison ferme
C’est une première, à deux égards. Depuis la refondation de ce groupuscule d’extrême droite, à Lyon, en septembre 2011, il n’y avait pas eu de procès de membres revendiqués du GUD (Groupe Union Défense), connus pour leurs actions violentes. C’est également une première au regard des peines qui ont été prononcées. Depuis que se multiplient les violences des groupuscules d’extrême droite, on n’en avait jamais connues de si sévères.

Violences de rue

Ce jeudi, se tenait devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Lyon le procès d’une des ratonnades qu’affectionne le GUD. L’une des agressions de groupuscules les plus violentes parmi celles que connaît Lyon depuis ces derniers mois.
Nous sommes vers 3 heures du matin, dans la nuit du 17 au 18 juin, dans le 3e arrondissement de Lyon. Une dizaine d’individus réalisent un « espèce de contrôle au faciès », selon les termes de la présidente lors d’une première audience qui avait abouti au renvoi du procès.
Leurs victimes ? Deux jeunes couples qui rentrent chez eux en Velo’v.
En pointe sur cette action, Christophe, un jeune homme de 24 ans, sans profession. Il bloque le Velo’v d’un des hommes portant les cheveux longs en lui demandant « t’es blanc ? t’es français ». Il lui reproche d’être ami avec une « asiatique ». « En quoi ça te regarde ? », a-t-il eu pour réponse. Le militant du GUD insiste :

« Tu fréquentes une asiatique. Tu déshonores la France ».

S’en suit une série de coups portés contre lui et contre l’autre homme du groupe. Les coups sont principalement portés aux visages. Les coups de pied continuent même quand les deux amis tombent au sol et perdent connaissance. La personne considérée par le GUD comme « asiatique » a également été frappée mais moins lourdement :  « Ils m’ont menacée de me faire la même chose si je bougeais », a-t-elle témoigné, encore choquée.
Lors de la première audience, les deux hommes victimes portaient une minerve. L’un a perdu deux dents et l’autre a eu notamment une partie du visage fracturée.
A l’audience, le procureur a souligné que les quatre victimes doivent leur salut à des voisins, témoins de la scène, qui ont appelé la police.

« Nous ne sommes pas violents »

A l’audience de ce jeudi, trois personnes comparaissaient. Deux membres du GUD et une troisième personne arrêtée peu après l’agression. Cette dernière, fichée comme militant d’extrême gauche par la police (selon les termes de la présidente) rentrait chez elle. Rapidement, elle a été mise hors de cause par les quatre victimes.
« Je ne suis pas d’extrême gauche. J’étais militant antifasciste. Mais j’ai tout arrêté », a tenu à préciser ce jeune cuisinier.
Des deux membres du GUD, c’est sur celui qui était en détention provisoire que les débats ont majoritairement porté.
A 24 ans, Christophe est hébergé par son cousin dans le 9e arrondissement. Sans diplôme et sans profession actuellement, il s’est installé il y a un an à Lyon après une séparation. Il a une fille de quatre ans. Il a reconnu avoir mis des coups et avoir tenu des propos racistes à propos de l’ "asiatique". Il met ça sur le compte de l’alcool. Rien à voir, dit-il, avec le le groupuscule d’extrême droite :  « Ce qui s’est passé est en dehors de mon appartenance au GUD. J’assume personnellement ».
Lors de la première audience, l’avocat des quatre victimes et de SOS Racisme (constituée partie civile, avec la Licra), Bertrand Sayn, l’avait questionné sur son militantisme :
Sur la violence : « Ce n’est pas parce qu’on est membre du GUD, qu’on est violent ».
Sur les valeurs du GUD : « être nationaliste, cela veut dire aimer notre pays ».
Sur le nationalisme : « être français, avoir des valeurs françaises ».
A la seconde audience, la présidente, Isabelle Roch, l’a également interrogé sur le GUD et sa conception de la « préférence nationale ». De questions en questions, il s’est embourbé : « Je ne suis pas un politicien. Je ne sais pas », avant d’ajouter en guise de définition de son nationalisme : « j’aime mon pays, ses traditions et ses valeurs chrétiennes comme base de notre pays ».

Slogans racistes dans les rues de la Guillotière

Que faisait ce groupe d’une dizaine de « Gudards » à la Guillotière, le quartier cosmopolite de Lyon ?
Les deux accusés ont expliqué qu’ils rentraient chez eux (Caluire pour l’un, le 9e arrondissement pour l’autre). C’est difficilement crédible : ils marchaient exactement dans la direction opposée.
Ils ont donc déambulé dans les rues de ce quartier, après avoir participé en début de soirée à un rassemblement contre la venue de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, dans le 9e arrondissement de Lyon.
Ensuite, ils se sont « alcoolisés », comme ils le disent eux-mêmes. Une des victimes témoigne : « On les a vus de loin sur le cours Gambetta. Ils gueulaient des slogans et des insultes racistes ».
Que cherchaient-ils ? Le deuxième prévenu, David, qui comparaissait libre mais sous contrôle judiciaire, s’est qualifié de « sympathisant du GUD ». A 20 ans, il est étudiant en BTS dans un lycée de la Loire. Il a également reconnu avoir porté des coups.
C’est lui qui a brièvement décrit cette façon qu’a le GUD de déambuler dans la rue : « On interpelle des gens, on crie. Concernant les deux couples, c’est pas moi qui ai pris la décision de les embêter pour déclencher une bagarre. C’est Christophe. »
Il a essayé de se présenter comme une personne non-violente, attiré par le côté « social » du GUD, comme les maraudes pour SDF "français de souche" : « Mais aujourd’hui, je me rends compte que ça draine des personnes violentes ».
Désormais, Il a promis de s’éloigner du GUD et de se « concentrer sur (son) travail ».

« Peur de sortir de chez moi »
Les deux « gudards » ont exprimé leur « regret ». Mais ces paroles ont semblé glisser sur les victimes. Visiblement très choquée à l’audience, la personne que le GUD avait considérée comme « Asiatique » n’ose plus sortir de chez elle. Elle se dit « crispée, courbaturée ». Elle a du mal à s’endormir : « Si personne n’avait appelé la police, mon compagnon et mon ami seraient morts ».
Depuis plusieurs mois, le GUD fait parler de lui, particulièrement à Lyon, lors des manifestations contre le mariage gay. Une passante avait notamment été frappée au moment de la dispersion d’une de ces manifs.
Frigide Barjot avait également subi leurs insultes lors de sa venue à Lyon.
Les prévenus, Christophe et David, s’étaient également illustrés lors d’une tentative d’accrochage d’une banderole sur la préfecture du Rhône, le 7 mai dernier. Christophe doit comparaître prochainement pour des violences sur agent de police.
L’avocat des victimes, Bertrand Sayn, a rappelé que depuis le début de l’année, 13 agressions de l’extrême droite radicale ont été recensées. « Ces violences sont la conséquence d’une idéologie raciste », a-t-il tranché.
L’avocate des deux « gudards », Marie-France Vuillermet, a tenté de s’opposer à ce qu’elle nomme « une récupération politique » et de faire passer les deux membres du GUD comme des « pauvres gosses, à qui ont fait endosser un costume indécent ».
Un argument qui n’a pas convaincu la présidente Isabelle Roch : elle a ainsi évoqué Clément Méric, mort sous les coups d’un militant d’un autre groupuscule d’extrême droite.

«Violences aggravées en réunion en raison de la race ou de l’ethnie de l’une des victimes»
La présidente est allée au-delà des réquisitions du procureur en condamnant Christophe, le meneur, à 18 mois de prison dont six mois avec sursis. Une peine assortie d’un mandat de dépôt. David a écopé de 12 mois de prison dont six mois avec sursis mais sans mandat de dépôt. Le caractère raciste de l’agression a été retenu. Quant au troisième prévenu, il a été relaxé.
Le verdict a été rendu vers 21 heures alors qu’une quinzaine de militants du GUD venaient de s’asseoir dans la salle pour soutenir leurs camarades. « Force et honneur » a lancé l’un deux. Des amabilités ont été échangées avec la dizaine d’antifascistes présents depuis le début de l’audience. La police a fait tampon pour éviter un affrontement.
Les quatre victimes ont dû être évacuées par l’arrière du tribunal.
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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 08:50

L'appel de Charles Tillon, du moulin du Moulineau, et celui du général de Gaulle, de Londres le 18 juin 1940, sont toujours actuels dès lors qu'ils avaient pour but de lutter et de rassembler contre l'inacceptable.

Le 17 juin 1940, L'appel de Charles Tillon pour l'unité contre le fascisme
L'un comme l'autre, isolés au départ, rebelles même par rapport à leur milieu, mirent sur pied les forces pour libérer le pays. Charles Tillon, dans le droit fil de son appel du 17 juin 1940, contribua dès mai 1941 à la création de l'Organisation Spéciale (OS), précédant celle des Francs-Tireurs Partisans dont il devint le chef d'état-major jusqu'à la Libération. Sous son impulsion, les FTP rassemblèrent des milliers de patriotes de toutes origines pour former l'un des plus importants mouvements de la Résistance intérieure, qui se plaça en avril 1943 sous les ordres du représentant militaire en France du général de Gaulle.
L'Appel de Charles Tillon
"Les gouvernements bourgeois ont livré à Hitler et à Mussolini : L'Espagne, l'Autriche, l'Albanie et la Tchécoslovaquie.....et maintenant, ils livrent la France.
Ils ont tous trahi.
Après avoir livré les armées du Nord et de l'Est, après avoir livré Paris, ses usines, ses ouvriers, ils jugent pouvoir, avec le concours de Hitler, livrer le pays entier au fascisme.
Mais le peuple français ne veut pas de la misère de l'esclavage du fascisme.
Pas plus qu'il n'a voulu de la guerre des capitalistes.
Il est le nombre : uni, il sera la force.
Pour l'arrestation immédiate des traîtres. Pour un gouvernement populaire s'appuyant sur les masses, libérant les travailleurs, établissant la légalité du parti communistes, luttant contre le fascisme hitlérien et les 200 familles, s'entendant avec l'URSS pour une paix équitable, luttant pour l'indépendance nationale et prenant des mesures contre les organisation fascistes.
Peuple des usines, des champs, des magasins, des bureaux, commerçants, artisans et intellectuels, soldats, marins, aviateurs encore sous les armes, UNISSEZ VOUS DANS l'ACTION ! "

Charles Tillon, Gradignan (33), 17 juin 1940
Charles Tillon, numéro deux du Parti communiste français, parlait au nom du PCF tout entier, parti plongé dans la clandestinité très rapidement avec l'occupation ce qui entrainera une désorganisation politique des communistes durant plusieurs mois, le temps de reprendre discrètement les contacts entre cadres locaux et nationaux du PCF, sous le nez de l'occupant allemand et des policiers français.
Ce texte est également bon à rappeler parce qu'il est passé sous silence par des médias qui voudraient faire croire que les communistes ne sont entrés en résistance qu'en juin1941, avec l'attaque de l'Allemagne contre l'Union Soviétique.
Ce texte est enfin d'actualité au moement où certains médias et politiciens, notamment le Front National, tentent de mettre sur le même plan la violence fasciste et nazi et la résistance à cette violence de la part de citoyens, de patriotes, notamment dans la gauche communiste.
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 10:05

La Turquie se récolte depuis trois semaines contre son gouvernement. Le Brésil se réveille aussi. A quand la France ?

Celui qui aurait annoncé un embrasement populaire en Turquie il y a un mois n'aurait certainement reçu qu'une écoute polie, au mieux. S'in avait annoncé également un embrasement populaire au Brésil, il serait passé pour un illuminé !

Et pourtant ! Ces deux pays connaissent des révoltes populaires qui, au premier regard peuvent passer pour différentes, mais qui se rejoignent beaucoup sur le fonds.

Bien plus qu'un parc à sauver !

Depuis près d'un mois désormais, ce sont les turcs qui se rebellent contre un gouvernement islamiste conservateur (synonymes) qui veut bétonner la dernière zone verte d'Istanbul.

Malgré 4 morts, 1 600 blessés et plusieurs centaines d'arrestations, dont certaines "préventives", les turcs ne semblent pas vouloir baisser les bras et réclament toujours la démission du gouvernement de l'AKP et de son chef, Reçep Erdogan.

Le refus de citoyens et d'écologistes stanbouliotes (d'Istanbul...) de voir bâtir une caserne militaire et un nouveau centre commercial à la place du parc Gezi, a entrainé une explosion généralisée de colère qui dépasse très largement le seul dossier Gezi. Celui-ci a fait office de détonateur et les propos rassurant du gouvernement sur ce dossier n'a de ce fait pas réussi à calmer l'opposition populaire.

Au parc Gezi, sont venus s'ajouter des questions fondamentales qui couvaient en Turquie : l'islamisation rampante d'un pays sous l'action de l'AKP face à la tradition laïque des turcs, l'implication militaire de la Turquie dans le conflit syrien, au côté des intérêts des Etats-Unis et d'Israël, et les problèmes des bandes armées islamiques qui font régner leur "justice" dans le sud de la Turquie, et, enfin, les revendicatons nationales kurdes toujours réprimées.

Le cocktail s'est révélé explosif, entrainant nombre de jeunes, de militants républicains ou de gauche, de femmes et de militants kurdes dans l'action.

Autant il était difficile d'annoncer cette explosion populaire, autant il est difficile de savoir comment elle évoluera, même si l'utilisation de la force, de la répression tout azimut ont pour l'instant réussi à contrôler le processus. Les conséquences électorales, si 'lon en croit les sondages, sont déjà là, défavorables à un AKP qui y perdrait beaucoup de plumes.

Bien plus que l'augmentation des titres de transport !

Le Brésil s'est à son tour embrasé depuis dix jours.

A l'origine, des manifestations se sont organisées contre la hausse annoncée des titres de transport dans les grandes villes du Brésil. Là aussi, ce sujet a été le révélateur d'autres problèmes, et a provoqué une révolte populaire qui échappe pour l'instant au gouvernement.

Très vite, le prix du billet de transport, qui peut représenter une part importante des dépenses des brésiliens, a ouvert une critique forte de la part des classes populaires et des classes moyennes brésiliennes sur l'état général assez dégradé des transports publics, puis des services de santé publics, puis des services publics en général.

Cette dégradation des services publics nécessaires au peuple s'est retrouvée opposée aux 14 milliards d'euros de dépenses inutiles pour la préparation de la Coupe du Monde de Football l'an prochain. Critiquer la Coupe du Monde de football dans un pays comme le Brésil en dit long sur la colère sous-jacente !

Sous la pression, la plupart des communes ont annoncé une baisse des prix des transports.

Rien n'y fait ! Ce jeudi, ce sont 1 million de brésiliens qui sont descendus dans la rue. Ils étaient notamment 300 000 à Rio de Janeiro, 110 000 à San Paulo, 100 000 à Vitoria, 52 000 à Recife, 30 000 à Brasilia, 30 000 à Manaus, 30 000 à Curitiba, 20 000 à Salvador de Bahia et 20 000 à Aracée.

Libéralisme et corruption

Ce qui relie Brésil et Turquie, c'est une sensation populaire de ne pas bénéficier des fruits d'un capitalisme qui s'enrichit énormément, creusant les inégalités sociales, et de systèmes politiques faussement démocratiques.

A cela s'ajoute, dans ces deux pays, des accusations de corruption : en Turquie, Erdogan est accusé de bétonner le pays pour le compte de ses anciens collègues et toujours amis du secteur de la construction, tandis que le Brésil connait une multiplication de scandales autour du Parti des Travailleurs de la présidente Dilma Roussef.

Dans ce dernier cas, le PT au pouvoir joue une partition ambigü, théoriquement très à gauche, mais finalement très favorable au développement du capitalisme brésilien, notamment de ses multinationales de l'agroalimentaire.

A quand un printemps français progressiste ?

Curieusement, alors que s'effondre l'Europe autour de nous, notamment au sein de nos voisins du sud, le peuple français semble atone, sans réaction. Les mobilisations populaires contre l'Accord national Interprofessionnel et la Loi de Sécurisation de l'emploi ont attiré peu de travailleurs.

Ce ne sont pourtant pas les sujets de colère qui manquent : réforme des retraites à nouveau défavorable aux travailleurs, blocage du salaire des fonctionnaires, privatisations annoncées de biens publics, cadeaux aux entreprises, réforme des collectivités territoriales défavorable à la démocratie locale,...

Cette colère se traduit aussi par les scores pitoyables du parti au pouvoir et de ses alliés écologistes dans les sondages et lors des élections partielles.

Elle se traduit aussi par les mobilisations réussies des communistes et du Front de Gauche ces derniers temps, qu'il s'agisse de réunions, de meetings ou de marches, comme celle du 5 mai dernier à la bastille, avec 180 000 participants.

Oui, le peuple français semble atone. Mais les éléments prouvent que le feu couve.

Il faudra attendre notre Parc Gezi, notre hausse des tickets de transports, qui déclenchera la colère populaire.

Informer, dénoncer et proposer des alternatives progressistes, voilà le travail politique que mènent les communistes pour que l'inévitable fronde populaire en France trouve des perspectives positives et progressistes, au risque sinon, de sombrer dans l'autodestruction et la folie négative du fascisme à la sauce Le Pen.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 10:12

Populaire, festive et rebelle, la Fête de l'Humanité se renouvelle encore une fois cette année !

La date était connue depuis longtemps. Manquaient les têtes d'affiche artistiques et la nouvelle répartition géographique des stands.

Où et quand ?

La Fête de l'Humanité 2013, ce sera donc le vendredi 13, le samedi 14 et le dimanche 15 septembre, toujours au Parc départemental du Bourget, en Seine-Saint-Denis.

Depuis des années, des anges (rouges, évidemment) protègent la Fête des caprices de la météo. Malgré une année 2013 particulièrement mal partie sur ce point, ces anges ne devraient pas nous faire défaut ! En tout cas, on l'espère !...

Qui à voir et écouter ?

Pour ce qui est des têtes d'affiche, la Fête de l'Humanité accueillera encore cette année une grande variété d'artistes, français et étrangers.

Vous pourrez voir et entendre durant ces trois jours :

M---Matthieu-chedid.jpg

- M (Mathieu Chédid), un artiste désormais confirmé de la scène rock hexagonale : ça va décoiffer ! 
Archive, le groupe de trip-hop (électro-rock) britannique passe à Evreux, au Rock dans tous ses états (52 € !) en juin ; 
Zebda, avec un spécial hommage au président chilien, Salvador Allende, assasiné lors du coup d’État de Pinochet au Chili et le 11 septembre 1973, il y a quarante ans ; festif et intelligent ;
Tryo, l’incontournable bande reggae de la scène française ; 
Sanseverino, superbe ambassadeur du jazz manouche ; 
Asaf Avidan, chanteur folk rock israélien qui connait de beaux succès en France ; 
Féfé , l'ex membre du groupe rap Saïan Supa Crew, poursuit une belle carrière solo depuis 2009 ; 
HK et les Saltimbanks, entre reggae, blues et chaâbi, ils auront lancé cet hymne à la mobilisation : "on lâche rien !" 
Staff Benda Bilili, orchestre world music originaire de Kinshasa, nous transportera bien loin de nos frontières musicales ; 
l’Orchestre national de France, pour le toujours très attendu concert classique du dimanche après-midi ; 
Empire Dust , groupe londonien aux textes scandés, avec phrasé Hip Hop tranchant, guitares sales et claviers saturés au service de titres qui sont tous potentiellement de véritables petites bombes ; à découvrir ! 
Yvan Le Bolloc’h, de la comédie à la scène jazz manouche, toujours avec le même talent et la même envie de vivre ; 
Demi-Mondaine ; "Demi Mondaine est à la femme du monde ce que le punk est à la rue" : c'est elle qui le dit !

Et, côté humour, la venue exceptionnelle de Jamel Debbouze, sur la Grande Scène le dimanche après-midi, avec le Jamel Comédy Club.

Des stands et des débats !

La Fête de l'Humanité, c'est avant tout un carrefour de rencontres humaines, d'échange d'idées pour l'égalité, la fraternité et la solidarité.

Des centaines de stands, français et étrangers, des associations, des syndicats, vous accueillent pour débattre, bore un verre, faire la fête ou manger un morceau, depuis la crêperie jusqu'au restaurant gastronomique.

Des expos, des actions de solidarité (Palestine, travailleurs en lutte,...), une gigantesque librairie, un espace théâtre, des attractions,... C'est aussi ça la fête de l'Huma !

Où nous trouver ?

Cette année, les stands se déplacent ! Huma-2012---140912--4-.JPG

Un espace Haute Normandie est créé. Il regroupera sur une même espace, les 5 stands eurois et la dizaine de stands seino-marins. Plus simple et plus fraternel !

Rendez-vous Avenue Jean Ferrat en septembre !

Ah oui !

Dernier détail, essentiel : la vignette pour entrer sur la Fête est disponible dès maintenant auprès des militants communistes au prix de 21 € les 3 jours !

Commandez-les via pcf-eure-sud@orange.fr ou eurepcf@orange.fr ou au 02.32.39.46.82 !

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 09:51

Comment creuser les déficits sociaux et freiner la croissance ? Hollande utilise les mêmes solutions que Sarkozy !

On va encore dire que les communistes font le "jeu de la droite" en critiquant le gouvernement socialiste-écologiste de Hollande et Ayrault ! Mais pouvons-nous faire sembalnt que tout va bien quand cette majorité s'enfonce dans une stratégie catastrophique pour le peuple de France ?

Les communistes n'ont pas vocation à être l'orchestre du Titanic pendant que coule le navire !

Après le vote de la loi sur la "sécurisation du travail" qui brise des protections essentielles du Code du Travail au détriment des travailleurs et l'annonce d'une énième réforme des retraites qui va encore reculer l'âge de départ des salariés, voilà que le gouvernement Ayrault s'attaque désormais au salaire des 5,2 millions de fonctionnaires, comme le faisait Sarkozy !

Est-il possible de trouver un jour une mesure prise par ce gouvernement qui soit juste économiquement ? La réponse est malheureusement non et, pour cette raison, nous ne pouvons que combattre une telle politique !

Encore une fois, certains politiciens vont tenter de dénigrer les fonctionnaires pour justifier une mesure, le gel de leurs salaires en 2014, qui va pénaliser toute l'économie française, donc également le secteur privé et ses salariés.

Car, quand on bloque les revenus d'un quart des travailleurs français, on diminue forcément le pouvoir d'achat des familles concernées : un salaire bloqué quand les prix montent et que de nouvelles taxes apparaissent, ce sont des familles qui diminuent leurs dépenses et une consommation qui ralentit. Toute l'économie en pâtit, depuis le commerce jusqu'aux entreprises industrielles qui n'écoulent pas leur production.

Faut-il aussi rappeler que l'indice des fonctionnaires, qui permet le calcul de la solde de chaque fonctionnaire, est bloqué déjà depuis 2010, sous Sarkozy ? Quatre années sans revalorisation salariale !

Au delà du seul aspect consommation, ce blocage des salaires des fonctionnaires entraient aussi un manque à gagner évident pour la Sécu et les Caisses de retraites. On nous parlera de déficits par la suite !...

Allègements fiscaux pour les entreprises, dérégulation du marché du travail, privatisations annoncées pour le bénéfice des spéculateurs contre blocage des salaires des fonctionnaires, dérégulation du marché du travail (bis !), refus d'une amnistie sociale et allongement de la durée de cotisation pour la retraite, ce gouvernement a fait un choix politique : celui de se ranger dans le camp du patronat et de la finance contre le camp des travailleurs.

Les communistes interpellent régulièrement le gouvernement et le Parti socialiste sur ce positionnement, appelant les militants et adhérents socialistes sincères à agir avec le PCF et le Front de Gauche pour gagner le "changement", la rupture annoncée par Hollande.

L'échec du candidat socialiste à Villeneuve-sur-Lot, comme les 7 échecs électoraux précédents et les mauvais sondages du Parti socialiste ne sont pas à rechercher dans des excuses bidons mais bien dans un désaveu grandissant d'une politique digne de Sarkozy que les électeurs ont rejeté massivement en mai et juin 2012.

Comme en Grèce ou en Espagne, comme au Portugal, en Grande-Bretagne ou en Allemagne, le capitalisme a provoqué une crise et profite de l'explosion du chômage pour remodeler une société à son avantage, en pressurant financièrement les travailleurs, en les précarisant toujours plus.

Il est dommage que des partis qui se disent de gauche se prêtent volontairement à ce jeu contre les peuples d'Europe. Le Parti socialiste prend le risque de rejoindre ses camarades socilaistes espagnols et grecs dans les tréfonds des scores électoraux en poursuivant des politiques de droite.

Pour leur part, les communistes restent persuadés qu'il existe d'autres pistes pour financer nos services publics et notre protection sociale. Pour cela, il est nécessaire de s'attaquer aux puissances financières qui dictent leurs lois actuellement et de réorienter les masses gigantesques d'argent qui partent en Bourse ou dans des paradis fiscaux vers l'emploi productif et les services à la population.

Bloquer le salaire des fonctionnaires, tout comme promouvoir des contrats précaires et bloquer le SMIC, c'est finalement jouer contre la croissance et les déficits publics.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 09:44

L'écran noir qui se lève sur les chaînes nationales grecques amène la question suivante : va t-elle redevenir une télévision d'Etat ou devenir une télévision publique ?

La fermeture policière de la radiotélévision publique grecque sur décret gouvernemental a provoqué une onde de choc bien au delà de la Grèce sur la question des médias et de la démocratie. La question se pose tout autant en France.

Ce matin, on apprend que le Conseil d'Etat grec suspendait la décision autoritaire du gouvernement de droite (allié aux socialistes) d'Antoni Samaras de fermer les 3 chaînes nationales et les radios du groupe public ERT.

Il s'agit bien d'une suspension qui va néanmoins permettre à ces chaînes et ces radios de reprendre leur activité jusqu'en septembre.

Bien que cette décision ne règle pas le sort des 2 800 fonctionnaires d'Etat qui font vivre les médias publics, les employés d'ERT, comme les opposants au régime de la Troïka, ont pris la nouvelle comme un camouflet contre le gouvernement Samaras. Une petite victoire, en quelque sorte.

Se pose désormais, à ceux qui refusent l'austérité gouvernementale et la guerre sociale menée contre le peuple grec, la question de savoir si la télévision et la radio publique grecques vont reprendre sur le même ton qu'avant la crise, passif, ou si, au contraire, ces médias vont conserver le ton d'ouverture et de débat politique acquis lors du mouvement de défense en leur faveur ?

En France : beaucoup de médias aux mains de quelques actionnaires

En clair, les médias publics grecs sont-ils au service de l'Etat, évitant soigneusement de trop s'exposer politiquement, ou doivent-ils être des instruments d'éducation populaire à la citoyenneté, donnant les éléments de reflexion qui permettent à chaque citoyen de bien appréhender la réalité politique, sociale et économique du monde et de la Grèce pour que ce citoyen puisse, en son âme et conscience, faire les choix qui lui semblent les meilleurs pour lui, ses proches et son pays ?

La question se pose aussi en France où, pourtant, pulullent les médias publics comme privés : chaînes de télévision, radios, journaux, internet.

Quand on se penche sur le sujet, on se rend rapidement compte que cette pluralité n'est qu'apparente. En effet, quelques grands groupes possèdent l'essentiel des grands médias !

Par exemple, l'Etat, c'est France 2, France 3, France 5, France Ô et Arte (avec la télé publique allemande), mais aussi le groupe Radio France (France Bleue, France Info, France Inter, France Culture)..

Et, à côté, le secteur privé est aux mains de quelques grands groupes capitalistes :

- le groupe Lagardère (Presse et armement) contrôle Gulli, Europe 1, Virgin Radio, RFM, Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche ;

- le groupe Bouyghes (Construction, téléphonie, médias), c'est le groupe TF1 avec TF1, Eurosport, LCI, NT1, TV Breizh, Stylia, Histoire, 80 % de TMC, 50 % de TF6 et de Série Club, et 100 % de l'édition française de presse gratuite, Métronews ;

- le groupe M6 (Télévision, téléphonie), ce sont, outre la chaîne M6, les chaînes  W9, 6ter, Paris Première, Téva, M6 Music, M6 Music Black, M6 Music Club, Girondins TV, M6 Boutique & Co ; Le Groupe est détenu à plus de 48 % par RTL ;

- Et les groupes Canal + (actionnaires : Vivendi, Lagardère, actionnaires divers), NRJ (radios avec NRJ, Nostalgie, Chérie FM,... télés avec NRJ12 et Chérie25 et téléphonie), etc.

Au final, cette fameuse pluralité qui est censée faire la fierté de notre pays se résume à deux grands pôles : un pôle public où l'Etat (donc le gouvernement) intervient indirectement (par les directions) et un pôle privé, contrôlé par des actionnaires et des grandes entreprises privées.

Consommez ! Consommez !

Comme en Grèce ou dans n'importe quel pays capitaliste, ces médias diffusent fortement des messages qui influent les choix des citoyens vers un conformisme social et politique : société de consommation, individualisme, rejet de la chose publique et de vie politique, fatalisme face à une société capitaliste considérée comme "acquise" et une austérité "nécessaire",...

Le citoyen devient un client consommateur qui ne doit pas réfléchir au monde dans lequel il vit et remettre en cause ce système qui le vide de son humanité et exploite son travail pour une caste dirigeante ultra-minoritaire. C'est un peu "Matrix" sans les machines !

On comprend mieux alors pourquoi ceux qui prônent un autre modèle social, un autre mode de développement, et exigent l'intervention citoyenne, sont aussi souvent écartés des médias ou, au mieux, montrés comme des bêtes rares, irrationnelles, irréalistes, passéistes ou utopistes, selon le moment. Il faut décrédibiliser leurs propos, les isoler.

C'est ainsi que vous verrez peu souvent annoncées nos initiatives dans les médias régionaux ou départementaux. Nos communiqués et nos relances ne sont jamais pris en compte par certains, notamment Paris-Normandie. Lorsque des journalistes viennent et réalisent des articles et des photos, rien ne garantit que ceux-ci passent le barrage des comités de rédaction...

Ainsi, récemment; notre meeting d'Alizay (7 juin), n'a été annoncé que dans l'édition de Louviers de La Dépêche, malgré le thème et les invités de premier ordre, et aucun compte-rendu n'a été fait dans la presse régionale et départementale !

Mieux, les assises du changement organisées à Montreuil par le PCF dimanche 16 juin, n'ont eu aucun écho dans les médias nationaux ! Pourtant, ce sont 2 500 militants politiques et syndicaux qui ont participés à 7 ateliers et deux tables-rondes avec des intervenants de qualité et des leaders nationaux, Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon ou Maire-Noëlle Lienemann en tête !

Le PCF, qui possède sénateurs et députés, conseillers régionaux et généraux, qui dirige des centaines de communes en France, est systématiquement réduit à de la figuration dans les grands médias français, publics et privés ! C'est loin d'être le cas d'autres courants, comme l'extrême-droite, à qui on déroule les tapis rouges médiatiques.

On pourrait élargir cette absence de diversité politique à l'absence de diversité culturelle dans les médias, hormi les nobles efforts de France 5 ou Arte : pauvreté des émissions musicales, séries américaines en quantité, émissions de divertissement axées sur les jeux pour gagner rapidement de l'argent, dessins animés formatés et violents, ... tel est notre lot quotidien.

En Grèce comme en France, la multiplicité des médias n'implique pas une diversité intellectuelle, culturelle et politique. C'est au contraire, le règne du politiquement correct et de l'abêtissement général.

Avec le coup de tonnerre de la fermeture de la télévision publique ERT, les grecs remettent en question la pluralité des médias. Il faudrait que les français en fassent de même.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 08:44

Nouvelle défaite électorale pour le Parti socialiste ce week-end, dans la symbolique circonscription de Jérôme Cahuzac.

C'était la huitième élection législative partelle depuis l'élection de François Hollande et c'est la huitième défaite pour le Parti socialiste. De quoi se poser des questions, camarades socialistes, non ?

Cette fois-ci, le Parti socialiste est sûr de perdre le siège que détenait le fraudeur ministre Cahuzac, à Villeneuve-sur-Lot. Eliminé dès le premier tour, le candidat socialiste laisse la place à un duel mortifère entre l'UMP et le FN. De quoi inquiéter toute la gauche car cette situation confirme le sondage YouGov de la semaine dernière ! (relire : Le Parti socialiste s'effondre dans les sondages tandis que le Front de Gauche atteind des sommets  ).

A une nuance près, la candidate du Front de Gauche fait du surplace dans la circonscription avec un score en léger progrès sur 2012 (5,08 %). Une grande partie des électeurs socialistes sont restés chez eux ce dimanche, avec une abstention qui est passée de 37 % à 54 %.

Cette huitième défaite et les sondages qui se succèdent sont des indicateurs clairs de la déception des français vis-à-vis d'un gouvernement et d'une majorité élus sur des engagements de rupture politique à gauche mais qui mènent une politique dans la continuité des politiques du gouvernement Fillon et de sa majorité de droite.

Les sondages des Présidentielles 2012 le montraient : les français souhaitaient un changement, un arrêt des politiques de casse sociale et d'austérité menées par Sarkozy et sa majorité. Le Parti socialiste a d'ailleurs joué sur cette attente en appelant au vote utile en faveur de François Hollande et des candidats socialistes et radicaux aux Législatives.

Et, depuis l'arrivée de François Hollande et du gouvernement Ayrault, ce ne sont que des mesures en faveur du Capital qui se succèdent ! Salaires, emplois, protection sociale, fiscalité : où est le changement attendu ?

Dernière annonce en date : la Réforme des Retraites version Ayrault - Hollande suit les mêmes sillon que la réforme Fillon - Sarkozy combattue en 2010 par des millions de salariés et l'opposition de gauche, Parti socialiste compris !

Hier soir, dans l'émission Capital, sur M6, François Hollande avait beau s'engager à ne pas revenir sur l'âge légal de départ en retraite, 60 ans, chacun sait bien qu'un allongement de durée de cotisation correspond dans la réalité à des départs en retraite repoussés à 65 ans ou plus pour les salariés !

En 2012, les communistes français ont mené campagne pour Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l'élection Présidentielle, puis pour les candidats communistes et du Front de Gauche aux élections Législatives.

Déjà à l'époque, nous alertions les électeurs sur des engagements flous du candidat Hollande et des candidats socialistes, notamment contre la financiarisation de l'économie. Les faits nous donnent malheureusement raison.

Face à la déroute électorale qui menace aujourd'hui le Parti socialiste et ses alliés radicaux et écologistes, François Hollande et son gouvernement doivent écouter les critiques populaires et changer de politique.

Répondre aux attentes populaires de défense de l'emploi, notamment industriel, et de mise en cause des niches fiscales et de la fraude généralisée des géants de l'économie et des plus riches français, voilà qui permettrait aux socialistes de se repositionner en rupture avec les politiques précédentes.

Depuis un an, les socialistes accusent le PCF et le Front de Gauche de ne pas voter les lois et mesures gouvernementales. Tant qu'elles seront dans la continuité des mesures prises sous Sarkozy, les communistes ne changeront pas leur positionnement.

Par contre, si le Parti socialiste, ses élus et son gouvernement, décident de s'attaquer réellement aux forces du capital, à la finance et aux privilèges de quelques milliers de riches nantis, pour assurer une redistribution de ces richesses en faveur de l'emploi, des salaires et des classes populaires, les communistes appuieront alors les mesures gouvernementales.

Que nos camarades socialistes en soient conscients, ce sont bien les mesures et lois antisociales prises par le gouvernement Ayrault qui amènent le Parti socialiste au bord du gouffre et mettent notre pays au péril de renouer avec une majorité de droite, renforcée de l'extrême-droite. Ils sont seuls responsables de leur situation électorale et du désaveu populaire !

"Le changement maintenant" passe par une rupture politique à gauche, un programme en faveur des classes populaires. Le PS renouerait ainsi enfin avec une base populaire déçue par un an de présidence Hollande et avec une gauche communiste qui refusera toujours de cautionner toute politique libérale, même menée par un parti qui s'affirme de gauche.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 09:09

Vote bloqué et manipulation des résultats au PS pour faire valider l'orientation européenne libérale de la direction socialiste.

En empêchant l'aile gauche du PS de présenter un texte sur l'Europe, la direction socialiste pensait avoir fait le plus gros pour faire valider son texte d'orientation sur l'Europe, texte d'inspiration libéral évidemment.

En effet, un texte unique était présenté aux adhérents du PS la semaine dernière. Pour être sûr qu'il soit voté, la direction avait imposé qu'il fallait voter POUR ce texte pour ensuite pouvoir voter les amendements proposés. Une manière d'obliger les militants de l'aile gauche du Parti socialiste a avalé un texte qu'ils dénonçaient et pour lequel ils avaient présenté quatre importants amendements.

Sans surprise avec une telle méthode, ce sont 90 % des adhérents votants qui ont accepté ce texte. 90 % de OUI au texte global mais seulement 35,5 % de participation ! Autant dire que cela fait peu de OUI finalement...

Mais, même comme cela, les amendements déposés par l'aile gauche du PS étaient majoritaires ! Alors, la direction du PS a inventé un système de calcul qui a permis de les rendre minoritaires !

Dans un scrutin "normal", on regarde le nombre de voix en faveur d'un amendement et on le rapporte au nombre de suffrages exprimés pour savoir s'il est validé ou non (plus de 50 % ou non) : en clair, on compare le nombre de OUI et de NON.

Dans la version Solférino du vote démocratique, les votes en faveur des amendements critiques ont été opposés non seulement aux votes contre mais aussi aux blancs et nuls et même aux abstentions !... A quand le vote des morts ?

Evidemment, cette méthode de calcul a inversé le résultat final et ces 4 amendements de gauche ont été déclarés rejetés.

A ce petit jeu là, François Hollande devrait être considéré comme battu !  Il a en effet été déclaré vainqueur de l'élection présidentielle de 2012 avec 18 000 000 de voix et 51,64 % des suffrages exprimés mais il n'a recueilli que 39,07 % des voix des électeurs inscrits !

Et oui ! Avec les votes pour Sarkozy (16 861 000 voix), les abstentionnistes (9 050 000 voix) et les bulletins blancs ou nuls (2 155 000 voix), François Hollande ne passe pas la barre des 50 % ! Et de beaucoup !...

Décidemment, après la campagne pour le traité de Maastricht (1992) et le traité constitutionnel européen (2005), où le PS a utilisé la manipulation et l'insulte pour défendre le OUI, après l'attitude passive pour ne pas empêcher la ratification du traité de Lisbonne par Sarkozy en 2007, le Parti socialiste montre a quel point il est un agent zélé d'une Europe libérale que rejettent les électeurs français comme, désormais les adhérents du PS !

A un an des élections européennes, les électeurs de gauche et les militants socialistes peuvent légitimement se poser la question du choix de la liste pour laquelle ils voteront ?

Le camp du NON au TCE et au traité de Lisbonne, le camp du NON à la règle d'or validé par François Hollande et sa majorité, se retrouveront sur les candidatures du Front de Gauche, communistes du PCF, ex-socialistes du Parti de Gauche ou ex-NPA de la Gauche Unitaire.

En 2014, aux Européennes, le vote utile à gauche, ce sera le vote Front de Gauche, pour une autre Europe, qui rompe avec le capitalisme libéral et qui se mette au service des peuples.

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