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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 09:18

Après la guerre Copé-Fillon pour le contrôle de l'appareil politique nationale, c'est au tour des caciques parisiens de s'affronter.

La culture du débat et de la démocratie n'est vraiment pas une habitude au sein du parti unique de la droite !

L'épisode Fillon-Copé a occupé le devant de la scène médiatique durant des mois. Même si les choses semblent s'être apaisés sur ce front, c'est d'abord un arrangement entre équipes qui permet de calmer le jeu pour l'instant, Fillon préférant se concentrer sur sa candidature aux Présidentielles. Lui aussi y pense le matin en se rasant !...

Avec ces arrangements d'appareil, on est loin du règlement du problème de fonds qui avait provoqué cette querelle interne : la légitimité du scrutin !

Au niveau parisien, pour les primaires aux Municipales de 2014, c'est un nouveau front qui s'est ouvert.

A la différence de la guerre des chefs nationale, les seconds couteaux n'ont pas reculé face aux favoris des clans principaux du parti. Si Bruno Le Maire, par exemple, a préféré jeté l'éponge à la présidence de l'UMP, de peur de l'échec, les "petits" candidats parisiens sont à l'origine de la bronca sur la primaire parisienne.

Là aussi, il semble que la querelle se concentre sur la validité d'un scrutin où d'illustres inconnus ont pu voter (plusieurs fois) par internet quand des militants confirmés n'ont pu, eux, validé leurs votes. De quoi faire naître un sentiment de fraude chez certains...

Sans parler d'une influence brune sur ce scrutin, avec des opposants au mariage pour tous qui cherchent à noyauter le scrutin !

La fédération UMP de la capitale, qui espérait de 50.000 à 60.000 votants pour rentrer dans ses frais, ne tablait plus en fin de semaine dernière que sur une vingtaine de mille.

Bref ! Cette Primaire tourne au flop, politiquement et financièrement.

Après l'épisode Fillon-Copé, la direction nationale du Parti a retenu la leçon et a décidé de mettre l'éteignoir sur cette querelle, forçant les belligérants au silence. On n'en saura pas plus au moins avant les querelles d'après dépouillement.

L'UMP a la culture de l'entreprise : le boss parle, les cadres appliquent. On comprend que la démocratie soit si difficile à mettre en place au sein du parti unique de la droite !

On ne saurait que conseiller à la droite française d'arrêter de vouloir paraître démocratique !

Comme au bon vieux temps du RPR, la droite française ne marche jamais mieux que quand les ordres viennent d'en haut, avec des cadres comme rouages et des militants comme ouvriers d'une entreprise tournée vers le culte du chef et la défense des intérêts des entreprises.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 09:05

Hollande est fâché contre la Commission européenne, mais en même temps il a fait voté un traité qui donne le droit à cette même commission de faire ce qu'elle veut ! Hollande godillot !

Hollande: "la Commission n'a pas à nous dicter ce que nous avons à faire" ... Avec le TSCG voté par le PS elle le peut
François Hollande, mardi 29 mai 2013, à Bruxelles :
"La Commission européenne n'a pas à nous dicter ce que nous avons à faire". Elle doit "simplement dire que la France doit rétablir ses comptes publics". "Pour ce qui concerne les réformes structurelles, notamment les réformes de retraites, c'est à nous, et à nous seuls, de dire quel sera le bon chemin pour atteindre l'objectif"
Mais en réalité c'est la Commission européenne (non élue et illégitime) qui peut décider :
ARTICLE 8 du TSCG
"1. La Commission européenne est invitée à présenter en temps utile aux parties contractantes un rapport concernant les dispositions adoptées par chacune d'entre elles conformément à l'article 3, paragraphe 2. Si, après avoir donné à la partie contractante concernée la possibilité de présenter ses observations, la Commission européenne conclut dans son rapport que ladite partie contractante n'a pas respecté l'article 3, paragraphe 2, la Cour de justice de l'Union européenne sera saisie de la question par une ou plusieurs parties contractantes."
Promesses promesses et trahison
Rappel :
Le mardi 9 octobre 2012, Les députés ont adopté par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l'Union économique et monétaire.
François Hollande s'est félicité que sa majorité n'ait pas eu besoin des voix de l'opposition pour faire adopter le traité, ce qui aurait constitué un revers politique majeur. Il a aussi attribué à Jean-Marc Ayrault ce succès: «Je pense que c'est pour le Premier ministre une grande satisfaction car il est largement à l'origine de ce débat parlementaire, de la manière avec lequel il a été conduit et également du résultat qu'il a obtenu», a déclaré le Président
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 09:52

Après Nestor, sa femme Cristina Kirchner mène une politique de gauche qui a sorti l'Argentine d'une crise économique qui a mené le pays à la panne complète : plus d'argent, entreprises arrêtées, salaires impayés, ....

Comme quoi ! L'exemple argentin démontre qu'on peut sortir un pays d'une crise majeure avec des mesures de nationalisation et de relance.

Pour cela, il faut un gouvernement de gauche combatif !! Et pas un gouvernement qui continue d'appliquer les mêmes purges libérales qui ont affaibli la France et l'Europe ces trente dernières années !


Le 25 mai 2003, Nestor Kirchner prêtait serment et promettait de "sortir l'Argentine de l'enfer", après une décennie néolibérale sous Carlos Menem (1989-1999), cinq présidents démissionnaires en quatre ans (1999-2003) et le séisme de la crise économique de 2001.

Dix ans plus tard, les indicateurs économiques sont flatteurs. La dette colossale est passée de 160 % à 40 % du PIB, l'industrie moribonde a été relancée, 5 millions d'emplois créés et le chômage est passé de 25 à 8 %. Mais le ralentissement de l'économie a progressivement grippé le modèle argentin. La croissance (8,9% en moyenne de 2003 à 2006) a néanmoins chuté à 1,9% en 2012. Un effet collatéral du ralentissement économique mondial, donc du ralentissement des exportations.

Cependant, avec 1,9 % de croissance, on est bien au dessus des 0,1 % français !...

Trois succès majeurs sont à accorder aux années Kirchner : l'essor économique du pays dont le PIB a doublé de 2003 à 2013, la remise en cause de l'amnistie accordée aux militaires et un nouveau positionnement en Amérique latine.

Après l'amnistie accordée par l'ex-président Menem, procureurs et juges ont reçu le feu vert de Nestor Kirchner pour juger les militaires pour les crimes, enlèvements, tortures commis pendant la dictature (1976-1983). Le plus sanguinaire d'entre eux, l'ex-général Jorge Videla est mort dans sa prison le 17 mai, à l'âge de 87 ans, condamné à la prison à perpétuité pour avoir fait disparaître des milliers d'opposants. 7 à 8 000 selon Videla, 30 000 pour les organisations de défense des droits de l'homme.

Aucun autre pays d'Amérique latine, où les dictatures ont sévi dans les années 1970 et 1980, n'est allé aussi loin. Plusieurs centaines de militaires ont été jugés et condamnés par la justice civile.

Au pouvoir, les Kirchner, militants de gauche des années 1970 (sous la dictature, donc), ont tissé des liens étroits avec le Venezuela d'Hugo Chavez et d'autres Etats latino-américains gouvernés par la gauche (Equateur, Bolivie, Brésil, Cuba).

Jusque dans les années 1990, Buenos Aires suivait les consignes de Washington. Les bonnes relations des Etats-Unis avec l'Argentine de la dictature se sont refroidies et l'Argentine de Kirchner s'est tournée vers la Chine, principal destinataire de la production de soja, dont l'Argentine est le premier exportateur mondial (81 milliards de dollars en 2012).

Cristina Kirchner a succédé à son mari en 2007. Aujourd'hui elle est bombardée de critiques et les accusations de corruption se multiplient contre des figures de l'entourage des Kirchner, baptisée sphère K (K pour Kirchner) par leurs détracteurs. Si tout n'est pas rose, les tenants de la droite n'ont finalement que peu de critiques à faire sur le bilan économique et social de son mandat.

Mme Kirchner, surnommée la "Reine Cristina", est taxée de populisme pour avoir acheté les droits de retransmission TV des matches de football. Un investissement onéreux mais une des mesures les plus populaires de sa présidence avec l'allocation attribuée aux mères célibataires. Elle a heurté les marchés en nationalisant tous les fonds de pension et la compagnie pétrolière YPF au détriment du géant espagnol Repsol.

Dans sa logique d'interventionnisme de l'Etat dans l'économie, le gouvernement a gelé les prix dans la grande distribution, établi un contrôle des changes pour empêcher la fuite de devises, imposé des mesures protectionnistes ou remis en cause la domination du groupe de médias Clarin en situation de quasi-monopole.

Voilà des mesures qui n'ont pas plus ni à la droite, ni aux milieux d'affaires, ni à l'OMC mais qu'a pris quand même ce gouvernement ! Une voie que devrait suivre la France pour sortir du marasme libéral actuel.

Sommée par le FMI de publier les chiffres réels de l'inflation (10% officiellement, 25% selon les experts en 2012), la présidente a au contraire adopté une mesure critiquée par les milieux économiques, le gel des prix dans la grande distribution, pour contrer la hausse des prix, qui dépasse les 20% depuis 2010.

Pour le publicitaire Menendez Braga, les Kirchner dérangent car "ils remettent en question les monopoles, l'ordre établi et se préoccupent de la redistribution de la richesse". "La première décennie du XXIe siècle est celle de la plus forte croissance des deux siècles d'histoire de l'Amérique latine. Les Kirchner en ont profité et gagné en popularité", affirme le politologue Rosendo Fraga, opposant au régime. Une phrase qu'il a dû avoir du mal à sortir mais où il évite de faire un lien entre l'orientation politique de gauche et le bilan économique positif, en plein effondrement du capitalisme, en Europe notamment.

Réélue en 2011 dès le 1er tour, Cristina Kirchner achèvera son second et dernier mandat en 2015.

Reste à savoir si l'Argentine saura poursuivre dans la même voix, comme a su le faire le Vénézuéla en élisant Nicola Maduro.

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 08:41

A une semaine de notre meeting départemental pour la défense et le renforcement des emplois industriels, nous serons aujourd'hui au marché de Saint André et aux portes de quelques entreprises avec notre tract.

Pendant que ce gouvernement ploie de plus en plus sous les exigences du patronat et du monde de la finance, les communistes défendent toujours les intérêts du peuple de France, des travailleurs, salariés comme indépendants.

Rejoignez-nous sur le terrain, dans la lutte et dans l'action !

Venez nombreux au meeting du 7 mars, 18 h 30 à la salle des fêts d'Alizay, soutenir les nombreux salariés en lutte qui viendront témoigner et notre eurodéputé, fer de lance de la défense du peuple français à Bruxelles !

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 09:42

Le responsable national de Reporters Sans Frontières confirme ses liens avec l'extrême-droite. Au moins c'est clair !

On comprend mieux la frénésie anticommuniste de Reporters Sans Frontières durant les années Ménard ! Cuba ou le Vénézuéla étaient constamment sous le feu des critiques. Pendant ce temps, les crimes commis par les pays occidentaux à travers le monde ne faisaient l'objet, au mieux, que de critiques modestes, même lorsque des civils étaient victimes directes, qu'il s'agisse des bombardements de civils en Afghanistan, au Pakistan ou en Iraq, et je ne parle pas de la situation en Israël !...

Au fur et à mesure, malgré tout, les informations ont fini par transpirer sur la réalité d'une organisation, "Reporters Sans Frontières" et de son dirigeant, Robert Ménard, portés en icônes de la liberté d'expression par les médias.

De ses liaisons avec des officines de la CIA, au discours xénophobe et anti pauvres, au soutien des identitaires de l'extrême droite, à l'anti mariage pour tous et à un « Mai 68 à l'envers » qu'il appelle de ses vœux, le journaliste retraité ne pouvait que tomber dans les filets du Front National. Mais pas d'inquiétudes pou lui, c'était certainement l'objet de sa quête !

Il s'est par exemple rendu le 26 février à La Traboule, le local de la branche lyonnaise du Bloc Identitaire. Il avait aussi participé à un colloque organisé par le député d'extrême droite Jacques Bompard à l'Assemblée nationale fin janvier.

Il y avait quelques temps, lors de la cérémonie de l'annonce officielle de sa candidature à la Mairie de Béziers, les jeunesses communistes biterroises avaient manifesté courageusement, au milieu de ses fans, en agitant des pancartes et criant : « R. MENARD = FRONT NATIONAL ». Des présents à ce raout avaient joué les vierges effarouchées indiquant que la liste de Ménard serait « apolitique ».

Les JC ne s'étaient pas trompés. Il est bien dans les mains du Front national !

Depuis hier, le Front National a en effet décidé de ne pas présenter de liste aux municipales de Béziers et de soutenir officiellement la liste menée par Robert Ménard.

Ce dernier cherche malgré tout à ménager la chèvre et le chou en tentant de garder une image "apolitique" tout en cherchant à valoriser ce soutien attendu.

Ce matin, sur France Info, Robert Ménard détournait donc l'attention de ce soutien public en affirmant : «Je reçois le soutien du Front national mais je n’ai rien négocié avec le FN. Le FN représente 20 à 25 % des voix, vous pensez que tous ces électeurs sont des fachos. Sûrement pas ! »

Les électeurs du FN ne sont sûrement pas tous des fachos, on est d'accord ! Mais le Front National, lui, est un parti qui entretient l'héritage du fascisme français, fondé par des nostalgiques de l'Algérie française et de la Collaboration, draînant derrière lui, on le voit régulièrement, des groupuscules encore plus radicaux, ouvertement antisémites, négationnistes, néonazis, intégristes catholiques, et autres.

Avec ce passif et ce soutien désormais officiel du Front National, les colistiers de Robert Ménard savent où ils mettent les pieds. Il serait d'ailleurs surprenant que sa liste ne fasse pas la place à des "personnalités" locales du Front National ou des groupuscules identitaires qu'il soutient.

Dans cette situation, les très actifs communistes de Béziers se trouvent conforter dans leur engagement "dans le cadre du Front de gauche élargi, à battre l'extrême droite Ménard et la droite Couderc aux prochaines élections municipales" comme l'affirme un communiqué signé pour la section PCF de Béziers par Aimé Couquet.

RS FN

Avec ce coming-out brun, Robert Ménard tombe les masques.

L'action de son association "Reporters Sans Frontières" prend subitement un éclairage moins brillant, plus glauque. L'alignement de RSF sur les positions occidentales, celles des Etats-Unis en priorité, et sa propension à dénoncer uniquement les pays qui ne cadrent pas avec les intérêts des grandes puissances occidentales, toute cette ligne politique devient subitement claire pour ceux qui regardaient jusque là RSF et Robert Ménard d'un oeil bienveillant.

"Il est encore fécond le ventre d'où la bête immonde est sortie" disait Bertold Brecht. Certains ont réussi à cacher leur ascendance jusqu'à aujourd'hui !

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 10:38

29 mai 2005 : 54,67 % des français et 63 % des eurois disent NON au Traité Constitutionnel Européen.

C'est aujourd'hui le 8ème anniversaire du NON français au Traité Constitutionnel Européen que tentaient de nous fourguer la grande majorité des forces politiques françaises (Droite, Centre, socialistes, écologistes), l'immense majorité des médias et le patronat français.

Après une campagne absolument haineuse à l'encontre de ceux qui prônaient le NON, les français avaient renoué avec le débat politique, échangeant, débattant, s'engueulant sur ce TCE, pour finalement, rejeter très nettement ce nouveau traité européen.

Parmi la poignée de peuples à avoir été directement consultés, le peuple français rejoignait ainsi le peuple irlandais et le peuple hollandais dans un rejet d'une construction européenne toujours plus technocratique et libérale.

Les communistes ont fait partie de ceux qui ont, dès le départ, dénoncer ce Traité européen, tout comme nous avions dénoncé son prédecesseur, le Traité de Maastricht.

A ceux qui ont oublié les événements et qui ont encore des illusions sur la prétendue démocratie dans laquelle nous vivrions, il est bon de rappeler que la voix du peuple souverain a été violée par le système politique, économique et médiatique français : en 2007, à peine élu, Nicolas Sarkozy faisait ratiffier par le parlement français (députés et sénateurs) un frère jumeau du TCE, baptisé traité de Lisbonne.¨

Patronat, médias, partis de droite, du centre et quelques élus socialistes (dont Jack Lang) auront suffi pour effacer le refus du peuple français !

Pas de référendum cette fois-là ! L'élite ne voulait pas revivre le discrédit de 2005 !

En Hollande et en Irlande, les votes populaires ont aussi été piétinés. L'Europe libérale et technocratique se construit clairement CONTRE les peuples !

Le combat de la vraie gauche contre cette Europe aura réuni autour du PCF des forces issues de l'extrême-gauche, le NPA notamment, et de nombreux militants socialistes, Jean-Luc Mélenchon en tête.

Cette dynamique à gauche se transformera en Front de Gauche en 2008, pour faire face aux politiques de rigueur et de casse de nos modèles sociaux à la suite de l'effondrement des marchés spéculatifs.

Dès 2009, face à cette Europe dont nous dénoncions ensemble le mode de construction en 2005, les communistes et leurs partenaires partaient ensemble à la bataille électorale pour les élections européennes avec un premier résultat à 6,05 % et 4 eurodéputés.

D'élections en élections, nous avons porté ce rassemblement juqu'aux Présidentielles de 2012 et les 11,10 % de Jean-Luc Mélenchon.

Huit ans après le référendum sur le Traité Constitutionnel Européen, nous n'oublions pas la trahison politique de la classee politique avec la ratification du traité de Lisbonne.

L'effondrement de la participation électorale depuis montre que beaucoup de français ne l'ont pas admise non plus.

La crise capitaliste et le marasme économique qui sévit en Europe sont aussi des preuves que nous avions raison, à l'époque, de dénoncer cette intégration européenne sur des bases purement libérales.

Dans un an auront lieu de nouvelles élections européennes.

Nous serons là, avec notre camarade et eurodéputé Jacky Hénin, et nous saurons rappeler à la mémoire de chacun les responsabilités dans la trahison du vote populaire du 29 mai 2005.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 10:11

Le projet de loi tant annoncé sur l'encadrement des salaires des patrons est finalement abandonné.

On allait voir ce qu'on allait voir !... Et flop ! Tout le monde se déballonne !...

Annoncé à grand renfort de trompettes, le projet de loi gouvernemental qui devait encadrer les salaires des grands patrons est mort et enterré. C'est le ministre de l'économie, Pierre Moscovici, qui lui a donné le coup de grâce.

Pour lui, il faut faire confiance à la "morale" des patrons et il compte sur le code de gouvernance instauré en 2008 par le MEDEF pour éviter les dérives.

La "morale" des patrons ? Celle qui a amené les 40 patrons des entreprises composant le CAC 40 a s'attribué des hausses de rémunérations de 24 % en moyenne en 2010 ? Au moment où la crise frappait durement les salariés et les PME !

La "morale" du PDG de la Société générale ? Celui qui vient d'obtenir une hausse de 75 % de son bonus, à 1 million d'euros, alors que la banque licencie des centaines de salariés et qu'elle bloque les salaires de ceux qui restent ?...

Ce qui gouverne la rétribution d'un PDG du CAC 40, ce n'est pas la situation économique française, même pas la croissance de l'emploi, des salaires et du confort des salariés de son entreprise ! Non ! Ce qui gouverne les revenus d'un grand patron, ce sont les bénéfices de l'entreprise !

Nous sommes en société capitaliste et c'est la rétribution du Capital, des actionnaires donc, qui mène l'économie des entreprises et non une quelconque morale qui s'appliquerait au contexte sociétal, au chômage, au pouvoir d'achat, ou même à l'environnement.

Si la "morale" gouvernait les affaires, il n'y aurait pas de licenciements boursiers, ni besoin de législation du travail pour protéger les salariés, ni même besoin de normes environnementales pour éviter des rejets toxiques dans l'environnement !

Cette vérité, le gouvernement la connait. C'est bien là dessus, d'ailleurs, que François Hollande a bâti sa campagne électorale de 2012, lui qui martelait dans son discours du Bourget que son "ennemi, c'est la finance" !

Tout cela, c'est fini !

Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que ce gouvernement change son fusil d'épaule et se range derrière le patronat : en septembre dernier, quatre mois après son arrivée aux affaires, le gouvernement socialiste-écologiste décidait de donner 20 milliards d'euros aux entreprises sous forme de crédits d'impôts.

L'abandon de la loi sur l'encadrement des salaires des patrons n'est donc pas surprenante. Elle est juste décevante pour des millions de salariés qui vivent dans l'angoisse de perdre leur emploi ou de ne pas pouvoir payer leurs factures ou leurs crédits à la fin du mois.

La phrase de François Hollande - candidat, "mon ennemi, c'est la finance !", est devenue vendredi, dans la bouche du strausskahnien Pierre Moscovici, "La finance joue un rôle crucial pour le développement de l’économie réelle, sans laquelle nos entreprises ne peuvent croître, pas plus qu’un champ de cultures ne peut croître sans eau".

En bon social-libéral, Moscovici oublie tout simplement que ce ne sont pas les capitaux qui créent les richesses mais les travailleurs ! D'ailleurs, la finance aujourd'hui spécule sur d'autres placements financiers, bien loin d'ailleurs des investissements productifs que tant de petites et moyennes entreprises ont du mal à trouver.

On pourrait aussi rappeler une célèbre comparaison "agricole" : "l'argent ne pousse pas dans les champs ! "

Il y a même désormais opposition entre une croissance financière exceptionnelle et une croissance économique en déroute : pendant que les richesses s'accumulent chez les possédants et dans les coffres des banques et des paradis fiscaux, chômage, précarité, misère et bas salaires gagnent du terrain partout en Europe et dans une tous les pays capitalistes.

La finance n'est pas l'eau qui irrigue le champs mais le criquet qui dévore la récolte !

Ce nouveau renoncement socialiste fait grincer des dents jusque dans les rangs du PS et certainement chez beaucoup d'électeurs socialistes et écologistes.

L'an passé, nous faisions campagne lors des Législatives pour renforcer le camp de la gauche combative. Le vote utile a malheureusement étouffé ce besoin d'une gauche qui ne renonce pas et qui obligerait le PS à tenir ses engagements.

Par nos campagnes de terrain, nos manifestations (comme le 3 mai au Sénat), nos meetings (vendredi 7 juin à Alizay) et nos candidats aux élections (municipales et européennes en 2014), nous tentons de porter le message d'une alternative possible au libéralisme.

C'est par la mobilisation sociale combinée à la mobilisation politique que nous réussirons à imposer une rupture politique avec ce vieux capitalisme qui n'arrive plus à satisfaire les besoins économiques et sociaux des peuples du monde. Alors, mobilisons-nous !

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 09:14

Combat d'arrière-garde contre les droits des homosexuels contre combat démocratique pour la défense des communes ?

Nouvelle manifestation de la frange conservatrice française contre des droits élargis au mariage. Les élus communistes et les syndicats des personnels territoriaux manifesteront, eux, le jeudi 30 mai pour défendre la démocratie locale et les communes. Autres priorités !...

Front commun des forces anti-homosexuels

Combien étaient-ils ? 150 000 selon la Préfecture, soit deux fois moins qu'à la manifestation précédente ? 1 million (carrément !) selon les organisateurs ?....

Peu importe !

Deux commentaires viennent naturellement suite à ce rassemblement anti-mariage pour tous :

- d'une part, il s'agit désormais réellement d'un combat d'arrière-garde ; combat d'arrière-garde pour les "valeurs" que représentent les forces participantes, issues des catholiques intégristes (Civitas,...), des organisations d'extrême-droite, depuis la vitrine publique (le FN) jusqu'aux branches d'habitude plus dicrètes (néo-nazis et néo-pétainistes), ou de la droite dure (aile conservatrice de l'UMP) ; combat d'arrière-garde car la loi est désormais passée démocratiquement au Parlement (Sénat et Assemblée) après de longs, trop longs débats, et qu'une majorité de français souhaite désormais tourner la page (72 % pour l'arrêt des manifs !) ;

- d'autre part, la dérive extrémiste du mouvement se poursuit, avec des pressions contre ses membres les plus "modérés" (les moins radicaux ?) telle Frigide Barjot, menacée par l'extrême-droite, et une présence politique de plus en plus importante des groupuscules d'extrême-droite les plus radicaux (Bloc Identitaire, par exemple) et du FN, qui tentent une destabilisation de la République à l'image des actions fascistes de 1934 en France (qui ont mené au sursaut républicain qu'a été le Front populaire).

Oui, il est temps que cessent ces démonstrations de force anti-républicaines et les dégradations non pas de casseurs mais bel et bien de militants coordonnés issus d'organisation qui participent pleinement à l'organisation de ces manifestations !

Oui, il est également temps que cette droite conservatrice qui a géré les affaires de la France il y a encore quelques mois, se désolidarise de ces actions et arrête de cautionner les groupuscules néo-nazis qui attaquent les forces de police !

Défendre la démocratie locale, l'urgence des communistes

C'est que pendant ce temps là, d'autres sujets, autrement plus importants, menacent notre peuple !

C'est le cas de la future réforme des retraites, nous y reviendrons.

Mais, cette semaine, c'est une nouvelle loi qui s'attaque à l'organisation démocratique française, héritage de la Révolution de 1789, qui est en cours ! Une nouvelle fois, une loi de "décentralisation" s'attaque en réalité aux rôles des communes.

Après la Réforme territoriale avortée de Sarkozy, on aurait pu espérer que la gauche socialiste au pouvoir, qui avait combattu la réforme Sarkozy, ne se lance pas à son tour dans une attauqe contre les collectivités locales.

C'est râté !

On l'a vu avec la transformation des Conseils généraux en Conseils départementaux, avec redécoupage-charcutage des cantons et mise en place d'un système kafkaïen d'élection des futurs élus départementaux, les socialistes, à leur tour, en ont après les échelons locaux de la démocratie française.

C'est au tour des communes désormais, avec une réforme qui retirerait aux maires des droits essentiels, notamment en urbanisme, au profit d'une poignée de super-collectivités (métropoles), 16 au total, qui couvriraient 70 % de la population française ! Et les élus de ces métropoles, seraient élus très indirectement, façon délégués aux communautés d'agglo...

Une réforme qui éloigne les décisions du terrain, donc du peuple, et qui place des élus qui sont désignés par d'autres élus, donc qui éloigne ces décideurs du suffrage universel !

Les élus communistes et républicains, comme plusieurs syndicats de personnels territoriaux, s'opposent à cette réforme et appellent les citoyens, les élus et les personnels à manifester contre cette réforme.

Rendez-vous est donné jeudi 30 mai, dès 13 heures, devant le Sénat.

Nous combattons pour la démocratie locale et une France moderne.

Ils combattent contre des droits nouveaux et pour une image conservatrice et passée de la France.

Vive l'avenir !

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 09:09

Un excellent article de l'excellent site "les mots ont un sens" !

Où l'on apprend que certains riches ne gagnent "que" 8 000 € par an... mais possèdent un patrimoine de 10 millions d'euros ou plus ! Etrange, non ?

De là à penser que ces personnes ne réclament pas de bénéficier du fameux bouclier fiscal de Sarkozy pour éviter de devoir expliquer les sources de leurs maigres revenus "officiels"... il n'y a qu'un pas que nous passons allègrement !

Le week-end dernier, l'exemple présenté au JT de France 2, un homme célibataire gagnant 150 000 € par an (6 fois le SMIC annuel !) avec un patrimoine de 15 millions d'euros (600 années de SMIC !), a dû faire pleurer dans les chaumières et les HLM ! ... Pauvres nantis !

Aucun de ces journalistes grassement payés n'a par ailleurs évoqué la question de l'évasion fiscale, 60 à 90 milliards d'euros par an. Curieux car ce sont justement ces grandes fortunes qui en sont coupables !

C'est ce qu'on appelle "prêcher pour sa paroisse" ou, en bons marxistes, "défendre ses intérêts de classe".

Solidaire


Selon Les Echos, 8.000 foyers sont imposés à plus de 100% ! "Horreur, malheur... sus à la spoliation des riches par l'Etat !" hurlent en choeur quelques chics révolutionnaires en col blanc. Imaginez... vous gagnez 100, on vous en prend 110 ! Vous appréciez ?

 

8000 foyers imposés à plus de 100%

Pourtant, la tranche la plus haute d'impôts sur le revenu était de 40%. Pourtant, le bouclier fiscal, censé limiter l'imposition à 50%, était toujours de mise. Autant de questions brillamment esquivées par Les Echos, qui préfère évoquer "une situation qui s'explique en partie par les mesures ponctuelles de l'été 2012". On paie trop d'impôts et pis c'est tout. Circulez, y a rien à voir...

Fiscalement vôtre

Mais qu'on se rassure, la révolution n'est pas pour tout de suite. Car le calcul menant à ce terrifiant "100%" est pour le moins amusant. Imaginez un homme riche vivant seul, disposant d'un capital de 10 millions d'euros. Il ne travaille pas et vit dans un boui-boui estimé à 1 million d'euros. Imaginez maintenant que ce pauvre hère ait touché, en 2011, 150.000 euros de revenus financiers (intérêts ou dividendes). Ses impôts : 27.000€ d'impôt sur les revenus, 10.000 € d'impôts locaux, et 108.000€ d'Impôt sur la fortune (ISF). Total : 145.000€, à comparer (l'embrouille est là) à ses revenus de 150.000€, d'où un taux d'imposition de 97%, voire à 100% si on prend le revenu fiscal de référence. Un chiffre... absolument absurde.

Un impôt bien mal fi(s)celé

Un exemple surréaliste, pensez-vous ? Que nenni, en 2008, 9.000 foyers ayant bénéficié du bouclier fiscal avaient déclaré des revenus inférieurs à 7 338 euros annuels ! Certains devaient même voir leurs taux d'imposition grimper à 200, 300 voire 500%. Pourquoi pas ?

Reste alors la question : pourquoi notre homme ne demande-t-il pas de faire jouer le bouclier fiscal limitant à 50% son taux d'imposition ? Peut-être par flemme, peut-être par conviction, peut-être parce que certains plafonnements limiteraient le gain espéré, ou peut-être parce simplement qu'il n'a pas envie d'avoir à rendre des comptes à l'administration fiscale... En réalité, la moitié des contribuables qui pourraient bénéficier du bouclier fiscal n'en font pas la demande. Allez savoir pourquoi...

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 09:01

Pour sauver les retraites par répartition, dont l’existence est menacée par des hordes de centenaires repus, il suffit de diminuer les pensions, de rallonger la durée de cotisation, et le moment venu, de porter l’âge de départ à 65, 67, 69 ans comme en Allemagne… Bref, nos retraites seront sauvées quand elles n’existeront plus ou qu’elles auront cédé la place aux fonds de pension…

Pour sauver la Sécu, mise en péril par des cohortes de « malades » abusant des médocs et des amputations de confort, il suffit de dé-rembourser les soins, de rendre l’hôpital inhumain et dangereux, de faire en sorte que les patients renoncent à voir leur généraliste, de plus en plus rare et lointain. La Sécu redeviendra bénéficiaire quand les gens auront compris que se soigner tue et que rien ne vaut le sirot Typhon, les cataplasmes à la farine de lin et la poudre de perlimpinpin.

Pour sauver le produire en France, mis à mal par le farniente de l’ouvrier français, il suffit de dégraisser, de délocaliser, de privatiser ce qui nous reste d’industries. Une fois recentrée sur son « cœur de cible », la France ne produira plus que dans son « champ d’excellence » : les produits de luxe chers à Bernard Arnault. Quoi qu’en pensent les obtus, fermer Florange, c’est bon pour la sidérurgie du 4ème millénaire ; virerPétroplus et importer du pétrole raffiné ailleurs, c’est bon pour la qualité de l’air ! Privatiser Airbus et EDF, c’est excellent pour impliquer les actionnaires privés, ces grands patriotes bénévoles, dans le développement durable de l’aéronautique tricolore et du nucléaire haute sécurité.

Pour sauver la langue française, bousculée par les SMS et le langage « djeun’s », il faut enseigner en anglais dans les facs, les lycées, les collèges et les maternelles. Ainsi les étudiants étrangers viendront-ils chez nous (ras-le-bol des étudiants venus de l’Afrique francophone : ces gens-là ne sauraient faire partie de l’élite mondiale !) ; comme l’explique Mme Fioraso, la ministre de l’enseignement supérieur, ces étudiants anglophones venus des pays convenables en profiteront peut-être pour baragouiner en français avec leur logeuse indigène et ce sera toujours ça de pris pour la « francophonie »…

Pour sauver la « France », déclassée par la nonchalance de ses habitants toujours entre deux « ponts », finissons-en avec l’ « exception française » : remplaçons la République une et indivisible par les euro-régions, les Communes par les métropoles, la laïcité par le « dialogue institutionnel avec les religions », le peuple souverain par la mise en tutelle des budgets nationaux par la Banque de Francfort ; adoptons le « modèle » allemand en supprimant le SMIG, rallions le « modèle » anglo-saxon en soumettant l’école à la concurrence. C’est ainsi que « la France » sera enfin sauvée…

Pour sauver le « communisme », discrédité par les « excès » des Communards, des Bolcheviks, des combattants de Stalingrad, des ministres communistes de 1945, abandonnons la référence à la classe ouvrière, la révolution socialiste, la dictature du prolétariat et le centralisme démocratique ; sacrifions le patriotisme populaire sur l’autel de l’ « Europe sociale ». Pour finir, arborons le drapeau européen et retirons l’emblème ouvrier et paysan du drapeau rouge !

Bref, pour sauver notre existence, renions notre essence, imitons ce couteau sans manche dont on a jeté la lame qui, comme tous les fantômes, ne risque certes pas de décéder puisqu’il n’est rien, qu’il ne fait rien et qu’il ne veut rien. Bref, suicidons-nous pour éviter à nos ennemis la peine de nous descendre !

Quant à nous autres, « ringards » qui ne séparons pas le fait d’exister du fait d’être ce que nous sommes, notre existence de notre essence, nous continuerons à défendre nos acquis, notre langue, notre pays, notre classe et notre idéal communiste. Car c’est en étant franchement soi-même qu’on a le plus de chances de vivre, de lutter et pourquoi pas, de GAGNER.

Sur le site de "Initiative communiste".


Commentaire : rien à rajouter, c'est parfait !

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