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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 11:41

L'agence américaine de notation Moody's dégrade la note de la France et l'enjoind à mener de nouvelles réformes structurelles.

Après Standard and Poor's (SP), le 13 janvier 2012, c'est l'agence Moody's qui dégrade la note de la France du célèbre AAA (le triple A comme triple Andouille) à un Aa1 moins côté. En attendant un futur déclassement déjà annoncé pour l'an prochain.

Ces notations, sensées attribuer des notes de vertu libérale aux comptes publics des nations, servent d'appui aux banques privées pour monter le taux des emprunts qu'elles accordent aux Etats.

C'est le principe du crédit revolving : moins vous avez d'argent, plus on vous prête à un taux élevé. C'est soi-disant pour couvrir le "risque" que vous représentez. C'est surtout pour vous faire cracher des intérêts plus élevés.

La grande arnaque de l'affaire repose sur les organismes qui attribuent ces notes. Standard and Poor's (SP), Moody's ou Finch, voilà trois agences de notation liées aux marchés financiers !

Les notes de ces agences traduisent l'avis des marchés financiers sur la gestion publique. Bien entendu, il faudrait écouter attentivement ces agences, ce que font nos médias et nos dirigeants nationaux !

D'ailleurs, pour expliquer ce déclassement de la France, Moody's a invoqué un "risque" qui plane sur la croissance économique de la France, et donc sur ses finances publiques, en raison de "multiples défis structurels", dont "une perte de compétitivité graduelle mais continue" et "des rigidités des marchés du travail, des biens et des services".

Nous y voilà ! Cette dégradation de la note française est une nouvelle pression des marchés financiers pour que le gouvernement cède aux exigences patronales concernant les règles du travail : licenciement, contrat de travail, rémunération, cotisations sociales des entreprises,...

Le vieil argument de la compétitivité, usé depuis trente ans en Europe, est toujours aussi creux comme le prouve l'inefficacité en termes d'emplois de trente ans de politiques publiques en faveur de la "compétitivité" des entreprises.

En trente ans de cadeaux fiscaux, d'abaissement des impôts sur les sociétés, de pression sur les salaires, de hausse de la flexibilité du travail, les seules choses qui ont augmenté ce sont le chômage et la pauvreté des français... ainsi que la part des richesses nationales qui part à la rémunération du capital (+ 10 points) !

Et il faudrait encore faire des efforts pour être plus compétitifs ? Tout ça pour garantir la croissance de la France ?

En trois ans de dramatiques mesures d'austérité, la Grèce a sacrément progressé en termes de compétitivité ! Son chômage aussi (25 % des grecs !), la misère aussi ! Quant à la croissance grecque, elle est dans le rouge depuis deux ans !

De la part d'un gouvernement qui se revendique de gauche, on pourrait s'attendre à des déclarations ironiques ou agacées sur cette dégradation de la note de la France. Il n'en est rien.

Pour Pierre Moscovici, ministre des finances du gouvernement "socialiste", cette dégradation "nous incite à mettre en oeuvre rapidement nos réformes" en faveur de la compétitivité et la modernisation du marché du travail !

En clair, les socialistes au pouvoir vont tout bonnement poursuivre les politiques économiques mises en œuvre ces dernières décennies, bien qu'inefficaces socialement sur le chômage et la précarité ! L'important, c'est de satisfaire Moody's et ses collègues de la Bourse !

Qu'on ne compte pas non plus sur une UMP dont on sait ce qu'elle vaut au gouvernement, et qui va dériver toujours plus vers la droite extrême avec Copé à sa tête ! Qu'on ne compte pas sur le Front National qui cherche à attirer vers elle des cadres de l'UMP tant l'idéologie des deux forces de droite sont proches, notamment en matière économique !

Non ! Pour rompre avec trente ans de libéralisme, de dérégulation du marché de l'emploi au nom du libéralisme et de casse des services publics au nom de la concurrence libre et non faussée, il faut s'attaquer frontalement aux banques et aux marchés financiers.

C'est ce que nous avons martelé durant les campagnes électorales de début d'année !

Nous n'avons pas arrêté d'alerter les travailleurs sur l'inefficacité d'un discours socialiste qui s'inscrivait dans le cadre du capitalisme libéral actuel. On voit aujourd'hui à quel point nous avions raison !

Face à cette nouvelle offensive des marchés financiers, du capital, pour forcer le gouvernement a cédé encore une fois face aux exigences patronales, ce sera aux travailleurs eux-mêmes et à leurs organisations (syndicats, parti communiste) de hausser le ton pour refuser de nouveaux reculs sociaux.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 10:01

Pas facile d'être démocrate ! La droite française en fait la difficile expérience.

Jusque là, la démocratie interne au sein des partis politiques était l'apanage des partis de gauche. De congrès en congrès, PCF, PS, Verts ou NPA, tous les partis de gauche appliquent des règles de démocratie interne permettant à leurs adhérents de choisir entre motions, courants ou textes, de désigner leurs leaders. Chacun selon ses règles, plus ou moins transparentes, plus ou moins figées, mais, au moins, avec une véritable possibilité de s'exprimer pour choisir entre différentes lignes politiques.

A droite, la tradition est au culte du chef.

A l'extrême-droite, de tout temps, c'est autour du guide que l'on construit l'appareil politique. Mussolini et le parti fasciste, Hitler et le parti nazi, franco et les phalanges espagnoles, etc. En France, Jean-Marie Le Pen a créé le Front National autour de sa personne et a transmis le trône à son engeance, Marine Le Pen. Déjà se profile la troisième génération avec Marion Le Pen. Ceux qui ont cru leur heure arrivée au sein du Front National ont mordu la poussière. Mégret ou Gollnish en savent quelque chose ! On ne change pas le chef. On exécute ses ordres.

Moins à droite, la stratégie a toujours été voisine. Valérie Giscard d'Estaing a construit l'UDF autour de lui, jacques Chirac, le RPR et Nicolas Sarkozy, l'UMP.

A droite, le parti politique est une écurie pour défendre les couleurs d'un leader. Pas de place non plus à des désignations directes et à la désignation par la base de militants exemplaires. Pour grimper, il faut être coopté, adoubé par quelqu'un de mieux placé dans la hiérarchie. Un peu comme dans le monde de l'entreprise c'est le patron qui désigne les cadres, pas les ouvriers !

Voilà donc que l'UMP se lance dans un vote interne pour désigner son nouveau président il y a quelques mois !

Quelle mouche a piqué la droite française ?

Le spectacle désolant des attaques individuelles et des insultes entre François Fillon et Jean-François Copé, directement ou par lieutenants interposés, montre l'incapacité de la droite française d'aborder calmement le débat interne en termes politiques, de confrontation de projets. Peut-être que les faibles différences entre deux visions ultralibérales de l'économie ne permettaient que surenchères et querelles de personnes ?

A ce jeu, c'est Jean-François Copé qui a été le plus loin, maniant un populisme d'extrême-droite comme aucun leader de la droite n'avait osé le faire en dehors des tenants de la "Droite populaire". Une sorte de dérive à l'image du parti républicain vers le Tea Party  aux Etats-Unis.

Le paroxysme du ridicule et de la honte a été atteint hier soir, avec les commentaires des deux candidats, revendiquant chacun une victoire de la commission électorale interne était bien incapable de résoudre !

D'un côté, Copé revendique une avance de 1 221 voix, de l'autre, Fillon annonce de 224 voix. Quelle précision !

Mais déjà, les couteaux sont tirés et les recours annoncés. Copé menaçait déjà hier soir : "Il n'est pas question que l'on prenne en compte les résultats de bureaux sur lesquels il y a eu des fraudes".

Chose amusante : les médias parlent d'un vote qui a fortement mobilsé les 300 000 adhérents revendiqués par l'UMP. Elle serait de plus de 50 %... soit moins qu'à une élection républicaine ou que la participation aux consultations internes au Parti communiste ou au Parti socialiste. Pas de quoi pavoiser !

Les jours à venir vont être drôles !

Alors que la droite française vient de perdre en deux ans le Sénat, la Présidence de la République et l'Assemblée nationale, cette querelle de chefs risque de laisser l'UMP scindée en deux camps irréconciliables. Tout du moins chez les militants : les cadres sauront peut-être ranger les couteaux pour la survie de leurs postes ?

La démocratie interne vue de la gauche

Au sein du Parti socialiste, après le Congrès de Toulouse qui a vu une motion ultra-majoritaire prendre modérément le dessus, la Fédération de l'Eure du PS renouvelait son secrétaire départemental.

Les socialistes de l'Eure ne sont pas à l'abri de querelles de personnes : deux candidats émanant du courant majoritaire (la Motion 1) se disputait ce poste, Marc-Antoine Jamet (secrétaire sortant) et Mélanie Mammeri. Face à eux, la candidate de la motion 3 ("l'aile gauche" du PS), Elodie Desrues.

Sans tambours ni trompettes, et surtout sans scandales et insultes, c'est le secrétaire sortant qui a été réélu avec 52 % des voix devant sa camarade de motion (31,6 %) et la candidate de gauche (16 % seulement).

Faudra quand même expliquer aux ouvriers et employés en quoi un haut cadre du groupe de luxe LVMH peut représenter les intérêts des travailleurs ?

Côté communistes, le congrès national approche : il aura lieu début février 2013.

En attendant, les communistes sont amenés à se prononcer sur le choix du document qui servira de base de travail aux communistes pour leurs congrès de cellules, de sections, puis départementaux et, enfin, national.

Au PCF, pas de motion mais des textes qui sont proposés. L'un est retenu et peut-être ensuite amendé, y compris par ceux qui ont soutenu un autre texte.

Quatre textes seront soumis aux adhérents, celui de la direction nationale voté par le Comité national (la "base commune"), et trois textes issus de la gauche du Parti : "Unir les communistes pour un PCF de combat, marxiste, populaire et rassembleur" (issu du Courant Faire vivre le PCF qui avait obtenu 25 % des voix au Congrès précédent), "Face au Capital, aujourd'hui, plus que jamais, le peuple a besoin du PCF" (Au tour d'Emmanuel Dang Tran, candidat à la candidature du PCF pour l'élection présidentielle) et "Combattre l'austérité, enfinir avec le capitalisme" (du courant trotskyste La Riposte).

Les débats seront probablement passionnés (et passionnant, j'espère !) mais, comme de coutume, la possibilité de modifier le texte retenu permet d'intégrer des positions issues des autres textes, ce qui renforce le texte majoritaire et maintient la cohésion et l'unité des communistes.

En fait, ce qui fait la profonde différence entre la droite et la gauche sur la démocratie interne, va au delà de la simple tradition politique : c'est une conception de la vie, de la société.

La droite prône le libéralisme, la société de l'individualisme, de la consommation, du chacun pour soi. Difficile de maîtriser l'écoute, la culture de l'intégration de l'autre, la capacité d'agir collectivement, surtout quand on est minoritaire !

La gauche prône la solidarité, la priorité aux solutions collectives même si l'individu est prioritaire. Malgré les débats et les désaccords, c'est le travail en commun qui prime ! La recherche du compromis, de l'ouverture aux autres opinions sont des objectifs importants même s'ils sont difficiles à mettre en œuvre : la politique n'est jamais faite que par des humains, avec leurs défauts !...

Issus d'un milieu social et politique qui prône l'individualisme et la gagne, Fillon et Copé ne font que reproduire au sein de l'UMP ce qu'ils ont appris et ce qu'ils enseignent dans la vie.

La querelle entre les leaders de droite pour la présidence de l'UMP est à l'image du capitalisme libéral qu'ils défendent : destructrice et irrationnelle.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 10:24

Le gouvernement espagnol a annoncé jeudi un moratoire de deux ans sur les expulsions pour les propriétaires surendettés les plus vulnérables, une mesure d'urgence prise face à la multiplication des situations difficiles liées à la crise économique.

Pour des "raisons humanitaires", les expulsions seront paralysées pendant deux ans "pour les groupes les plus vulnérables", notamment les familles nombreuses et les personnes dépendantes, a annoncé la porte-parole du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria.

Lundi, l'Association des banques espagnoles avait annoncé une mesure similaire, alors que les cas se multiplient en Espagne, avec 350.000 ordres d'expulsion lancés depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, qui a précipité le pays dans la crise.

Parmi les groupes de population qui pourront bénéficier de cette mesure, le ministre de l'Economie, Luis de Guindos, a cité "les familles nombreuses, les familles monoparentales avec deux enfants à charge, les personnes dépendantes ou les victimes de violences domestiques".

"Il s'agit de mesures urgentes dans les circonstances difficiles liées à la crise", a souligné M. de Guindos.

La pression sociale est montée ces dernières semaines en Espagne face à la multiplication des expulsions, sous l'impulsion des associations et après deux suicides de propriétaires qui risquaient de se retrouver sans toit.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 10:54

Le Sénat a rejeté jeudi le budget de la Sécu 2013, le vote négatif du groupe CRC a été déterminant.

Malgré plusieurs rencontres en haut lieu, la majorité socialiste reste sourde aux remarques et critiques des communistes et de leurs partenaires.

Sur le budget de la Sécu, la commission des Affaires sociales a ignoré l’intégralité 50 amendements déposés par les communistes. Les élus ont donc choisit de s’opposer à ce budget d’austérité.

La deuxième partie du budget de la Sécu, consacrée aux dépenses, "tombe" d'office et ne sera pas examinée par le Sénat. Une commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) sera convoquée mais elle est promise à un échec.

Les élus du groupe communiste, républicain et citoyen (CRC), faute d’être entendus ont choisi de s’opposer au texte. "Nous n’avons pas ménagé nos efforts pour proposer d’apporter à la Sécurité sociale les ressources nécessaires lui permettant de jouer pleinement ses missions", a fait valoir Éliane Assassi, la présidente du groupe, au cours d’une conférence de presse mercredi. "Mais notre démarche, constructive, n’a pas été entendue, puisque, ce matin, la commission des Affaires sociales a rejeté nos amendements", a précisé la sénatrice communiste de Seine-Saint-Denis.
Ce qui est fort, de la part des socialistes, c'est que parmi la cinquantaine d’amendements CRC rejetés par la commission, plusieurs avaient été votés par le PS alors qu’ils étaient dans l’opposition, il y a quelques mois !

C'est le cas de la proposition qui prévoyait la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales aux entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d’égalité salariale.
Le texte reviendra donc devant les deux chambres du Parlement puis une troisième fois devant l'Assemblée nationale qui aura de toute façon le dernier mot.

En attendant, les communistes font entendre leur voix et refusent de renier les engagements qu'ils ont pris auprès des français aux dernières élections.

Et que médias et socialistes ne nous accusent pas d'avoir mêlé nos voix avec celles de la droite ! Quand socialistes, centre et UMP ont voté pour le traité européen Sarkozy-Merkel, personne n'a trouvé à redire !

D'autre part, la droite fait ce qu'elle veut  (surtout dans la démagogie !). Nous faisons, nous communistes, ce que nous croyons être juste.

Ce nouveau vote négatif des sénateurs communistes contre un projet gouvernemental marque un positionnement politique diamétralement opposé entre socialistes et communistes actuellement. La ligne de fracture entre la gauche sociale-libérale et la gauche de changement, c'est l'alignement du gouvernement actuel sur les politiques antisociales préconisées par Bruxelles et le patronat autour de la "rigueur". Dans la droite ligne des présidences Chirac et Sarkozy.

Ratification du traité européen (le TSCG), augmentation de la TVA (TVA sociale ?), cadeaux de 20 milliards d'euros au patronat, refus de voter des amendements de gauche : le Parti socialiste fait l'inverse de ses engagements pris avant les élections. Comment s'étonner de l'effondrement de la popularité de l'équipe dirigeante dans les sondages ?

Dire ce que nous ferions et faire ce que nous avons dit : c'est la ligne suivie par les élus communistes.

Ceux qui ont voté Mélenchon à la Présidentielle et pour les candidats communistes et Front de gauche aux Législatives, malgré la pression socialiste du "vote utile", doivent aujourd'hui apprécier la lucidité de leur choix.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:10

Par centaines de milliers, les travailleurs européens ont répondu à l'appel des syndicats pour une nouvelle dénonciation des choix économiques de leurs gouvernements.

Manifestacion-Huelga-general-Madrid-141112.jpg75 % de grévistes en Espagne ! La plus grande grève depuis la fin du franquisme, en 1978, et l'avènement d'un capitalisme parlementaire. Des centaines de manifestations ont rassemblé des millions de travailleurs, de retraités et de jeunes aux quatre coins du pays, dont 1 million rien qu'à Madrid. Menaces du gouvernement de la droite post-franquiste et répressions policières n'ont pas empêché le succès de cette deuxième grève générale de l'année.

les manifestants espagnols entendaient dénoncer les coupes budgétaires au bénéfice des banques, les milliers d'expulsions que subissent des familles surendettées et affectées par un chômage désormais à plus de 25 %, et le délabrement des services publics, santé et éducation en tête, après les coupes sombres engagées d'abord par le gouvernement socialiste de Zapatero, puis le gouvernement actuel de Rajoy.

Au Portugal, la nouvelle journée de mobilisation et de grève organisée par le syndicat CGTP, lié au Parti communiste, a été un énorme succès. Le syndicat socialisant UGT s'est même senti obligé d'y appeler !

Ce sont 100 000 manifestants qui ont défilé dans Lisbonne, un chiffre énorme pour ce pays, deux jours seulement après une autre importante mobilisation, contre la venue d'Angela Merkel cette fois.

Bien évidemment en Grèce, la mobilisation a été forte dans le cadre d'une semaine d'action menée par le PAME, syndicat de classe lié au Parti communiste grec. La Grèce continue de s'enfoncer dans la crise, avec une nouvelle baisse de son activité économique, 7,2 % en rythme annuel sur l'année passée ! Les mesures de rigueur imposées par la Troïka (Europe, FMI-Banque Centrale Européenne) mènent le pays à la ruine.

Ailleurs en Europe, ce sont 23 pays qui ont connu des mobilisations sociales, comme en Belgique ou en Allemagne.

Et en France ?

Si plusieurs syndicats français étaient signataires d'un appel à mobilisation (CGT, CFDT, UNSA,...), force est de constater que la mobilisation syndicale a été minimale (qui a vu un tract dans l'Eure ?), entrainant une très modeste mobilisation des travailleurs français.

Les plus importants cortèges ont réuni 20 000 manifestants à Marseille, 15 000 à Paris, 5 000 à Bordeaux, 3 000 au Havre ou 2 500 à Lille. A Evreux, nous étions environ 200 (seulement !) devant la Préfecture vers 12 h 15.

Pourtant, la situation de l'économie française est loin d'être réjouissante ! Les suppressions d'emploi se succèdent et les choix politiques du gouvernement socialiste-écologiste s'orientent de plus en plus vers une politique d'austérité qui fait la part belle aux patrons (20 milliards de cadeaux fiscaux annoncés) mais qui étrangle les travailleurs (taxe de 0,3 % sur les pensions, hausse de la TVA) et les services publics, indispensables garants de services de qualité pour tous.

D'ailleurs, ce sont désormais entre 55 et 60 % des français qui se déclarent insatisfaits de ce gouvernement et de sa politique. Beaucoup plus dans les couches populaires.

Il y a place en France pour une contestation massive de ce système économique qui ne profite qu'à une poignée de riches privilégiés et qui préfère enfoncer le peuple dans la crise plutôt que de se remettre en question !

Aujourd'hui, 26 % des français interrogés disent avoir un bonne image du Parti communiste (dont 3 % une "très bonne image"). De quoi ouvrir des perspectives pour une remontée d'influence du seul courant politique qui souhaite remettre en cause les bases mêmes de cette société : le système inégalitaire capitaliste qui confisque les richesses économiques pour le bénéfice de la minorité de possédants du capital.

26 % des français ont une bonne opinion du PCF ! Plus demain si d'autres nous rejoignent, diffusent nos idées !

Alors oui, un Parti communiste plus fort, ce sera un appui politique pour des mobilisations populaires massives, pour que les travailleurs reprennent l'offensive et arrête le mouvement actuel de reculs sociaux que nous subissons ! C'était le cas en 1936, en 1947, en 1968 ! Ça le sera encore demain !

Ensemble nous sommes plus forts ! En Europe comme en France !

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 11:47

Le Président de la République a tenu la première conférence de presse de son quinquennat. "Le sourire, c'était pour le soir des élections" a-t-il répondu au journaliste de France 2, on l'avait compris en l'entendant. Aucune des inquiétudes des Français n'a trouvé de réponse dans la parole présidentielle.

Le changement libéral, c'est maintenant

Le candidat François avait déclaré, à propos du Traité européen, qu'appliqué, il « créerait les conditions d'une crise économique durable », le Président Hollande l'a fait adopté sans en changer une virgule.

Le candidat François avait décrété « la finance, mon ennemi », il aura fallu quelques pigeons du Medef pour que le Président lâche 20 milliards aux patrons.

Le candidat François avait caractérisé l'augmentation de la TVA prévue par Sarkozy d'« injuste socialement, innefficace économiquement et non démocratique » le Président augmente la TVA.

Le candidat François s'engageait sur le droit de vote des étrangers, la question est reportée sine die par le Président.

La rigueur, c'est maintenant

Dès sa première conférence de presse, le Président n'aura pas cité la souffrance des salariés, les licenciements en cascade et la responsabilité du patronat. Pas un mot de la promesse du candidat d'une loi contre les licenciements boursiers.

Ses maîtres mots : « réduction de la dépense publique, des services publics, de l'Etat et des collectivités locales», « baisse du coût du travail ». Hollande a vanté l'application instantanée du rapport Gallois, un coup de massue contre le pouvoir d'achat et un joli cadeau de 20 milliards aux patrons.

La pédagogie du renoncement a fait trop de dégâts et ouvre l'appétit du Medef qui monte d'un cran ses exigences à chaque pas en arrière.

 

Ce n'est pas comme ça que la gauche changera la vie

Le gouvernement n'est pas à la hauteur. Il y a besoin d’un élan vers la gauche. Et rapidement. Le gouvernement devrait être un peu moins à l’écoute des grands patrons, plus à l’écoute des propositions du front de gauche et s’appuyer sur les forces sociales et politiques disponibles.

Alors que les prétentions de la droite, du patronat n'ont jamais été aussi fortes sur le gouvernement, l'heure est à la mobilisation. 

D'autres choix, vite

Les baisses des salaires, la casse de l'emploi et des services publics, la destruction des droits sociaux et des femmes, le gâchis écologique, la misère ne sont pas fatals.

Pour financer la relance, piochons dans les 309 milliards versés chaque année aux actionnaires.

Avec les parlementaires communistes et du Front de gauche imposons :

  • une loi pour interdire les licenciements boursiers
  • le remboursement des aides publiques par les entreprises qui licencient,
  • la taxation sur la réimportation des productions délocalisées,
  • la suppression de la niche Copé, la baisse de l'abattement sur le montant des dividendes,
    • la taxation des compagnies pétrolières,
  • la création d'un pôle public financier,
  • un salaire minimum à 1700€ et une augmentation générale des salaires

En ce jour de mobilisation européenne, les communistes participeront aux rassemblements syndicaux organisés partout en France à l'appel des syndicats CGT, CFDT, UNSA ou Solidaires.

Aux travailleurs de se battre pour que le changement socialiste annoncé en juin ne devienne pas le cauchemar austéritaire mis en place par les socialistes espagnols de Zapatero ou grecs de Papandréou.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:15

D'évidence, les occidentaux ont décidé de passer aux actes face à un pouvoir syrien qui résiste aux mercenaires islamistes qu'elle soutient via les monarchies pétrolières.

Depuis des mois, la Syrie connait un cycle infernal d'attentats, d'attaques commandos d'insurgés et de ripostes et bombardement de l'armée nationale. Les morts s'accumulent sans que l'on sache très bien qui prend le dessus sur l'autre.

On est loin des premiers messages délivrés par les médias nous présentant un peuple qui se rebelle contre un régime dictatorial qui ne serait l'éménation que d'une minorité religieuse syrienne, les alaouites.

Depuis, la dureté des attaques et la présence de mercenaires étrangers islamistes, le soutien officiel du Qatar, de l'Arabie Saoudite et de la Turquie a tué cette image angélique d'une rébellion populaire. Les attentats réguliers contre des marchés, des quartiers chrétiens, alaouites ou kurdes, les incursions rebelles dans des camps de réfugiés palestiniens avec massacres à la clé, ces événements sanglants dessinent l'image d'une rébellion aussi sanguinaire et intolérante que le gouvernement syrien qu'elle est sensée combattre.

Pourquoi ce soutien à la rébellion syrienne ?

Il suffit de voir ce que sont devenus l'Iraq et la Libye après les interventions occidentales pour comprendre que le peuple syrien a tout à perdre d'une intervention occidentale !

Les ruines de la Libye fument encore. L'ancien pays de Kadhafi, autrefois riche et prospère, est retombé au Moyen-Âge, avec des gangs tribaux ou islamistes contrôlant leurs fiefs et se livrant à des razzias sanglantes. Les libyens sont-ils plus heureux pauvres et sous la menace islamiste ?...

Déjà en Syrie, plusieurs organisations humanitaires ont dénoncé les exactions commises par les rebelles sur des soldats de l'armée régulière et sur des civils soutenant le gouvernement légitime du pays (jusqu'à preuve du contraire !) ou issus d'une "minorité".

Sur place, les journalistes indépendants parlent d'un pays en guerre, d'un peuple coincé entre une armée qui frappe à l'aveugle, sans crainte des bavures, et des rebelles noyautés par des groupes salafistes armés par le Qatar et l'Arabie Saoudite, tuant les impies chrétiens, chiites, alaouites, kurdes, commettant des exactions sur leurs prisonniers, posant des bombes dans des quartiers populaires.

Malgré l'expérience libyenne et les signaux d'alerte des défenseurs des Droits de l'Homme, nos médias tentent de préparer l'opinion publique française à une intervention militaire étrangère en Syrie, comme en Libye il y a un an et demi. Nos médias ont fait le choix de n'entendre qu'un son de cloche, celui venant des vendeurs d'armes qui contrôlent nos médias (Lagardère entre autres), et de ne reprendre que les communiqués d'un Organisme syrien des Droits de l'Homme, paravent des Frères musulmans syriens basé à Londres.

La Turquie, soutient officiel de la rébellion, s'est déjà permis de commettre des actes de piraterie aérienne avec un avion russe et un avion arménien qui voyageaient en direction de Damas. Deux opérations d'artillerie contre l'armée syrienne ont déjà eu lieu et le gouvernement turc continue de hausser le ton.

Plus au sud, ce sont les faucons d'Israël qui menacent à leur tour la Syrie. Depuis le Golan occupé illégalement par Israël, ce sont déjà deux ripostes d'artillerie qu'a fait entendre la puissance nucléaire locale à l'encontre de tirs syriens accidentels (en pleine campagne). Turcs et israéliens sur la même ligne : islamistes et sionistes alliés pour l'occasion contre un régime multiconfessionnel et laïc. L'ennemi de mon ennemi est-il un ami... de circonstance ?

En Europe et aux Etats-Unis également les menaces grandissent.

Dans les pas de Sarkozy et de la droite dure, le pouvoir socialiste français continue de s'engager toujours plus au côté des rebelles, choisissant le chaos militaire et l'inconnu plutôt qu'un réglement pacifique du conflit syrien.

Pire ! C'est l'OTAN, à laquelle la France doit obéissance, qui a annoncé ces derniers jours qu'elle soutiendrait militairement son vassal turc en cas de conflit avec la Syrie.

Nous revoilà dans un schéma bien connu : celui de l'engrenage guerrier.

Rajouter de l'huile sur le feu en soutenant un camp contre un autre, surtout celui qui risque de faire basculer 20 millions d'habitants dans le chaos et la barbarie islamiste, est-ce une bonne stratégie ?

Pendant ce temps, les citoyens de Bahreins, petit émirat p^étrolier voisin de l'Arabie Saoudite, continuent de manifester pour exiger une démocratisation d'un régime féodal vieux de 250 ans. La dynastie des Al Sabah a ainsi dissout le parlement que l'opposition avait remporté en février dernier (34 sièges sur 50 dont 23 islamistes).

250 000 bahreinis ont manifesté le 23 octobre dernier. Manifestation durement réprimée par la police. Au printemps 2011, l'armée avait tiré contre les manifestants en tuant plusieurs.

Dans ce pays où il ne fait pas bon être immigré (80 % des habitants), bédouin ou femme, la démocratie est une façade. On attend encore des réactions de nos grandes démocraties : à quand des mesures contre le "Régime" de Bahreïn ? Des sanctions financières ? Le refus de vendre des armes ? Ah oui ! La france est fournisseur de l'armée des émirs !... Et le pétrole...

Il faut bien avouer que le soutien tacite de nos démocraties à des régimes peu démocratiques et soutenant le fanatisme religieux ne colle pas avec les discours anti-terroristes officiels ou la défense des Droits de l'Homme pour intervenir en Libye ou en Iraq ! Le soutien du Qatar aux djihaddistes syriens, libyens, aux radicaux islamistes égyptiens, tunisiens et français, l'appartenance de Ben laden à la famille royale saoudienne, tout cela ne mériterait-il pas que la France prenne au moins ses distances avec ces pays ?

Pour ce qui est de la Syrie, comme lors de la guerre d'Irak ou de celle de Libye, les communistes continuent d'affirmer que la guerre est toujours la pire des solutions pour les peuples qui subissent les tirs et les bombardements.

Arrêtons immédiatement de soutenir des rebelles aux motivations inquiétantes et soutenons l'opposition démocratique et laïque de Syrie, opposition sous silence depuis le début des attaques rebelles.

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 10:17

"Enterrer l'enterrement du Parti communiste né à Tours le Congrès le 30 décembre 1920", c'était l'intitulé de l'invitation envoyée aux nouveaux adhérents.

C'était une première ! Et une première réussie !

Samedi 10 novembre, des milliers de nouveaux adhérents du Parti communiste étaient conviés à une rencontre-visite au siège national du Parti, place du Colonel Fabien à Paris. Nouveaux adhérents de tous âges, jeunes étudiants ou jeunes salariés, travailleurs actifs et chômeurs de tous âges, hommes et femmes,...

Près de 400 nouveaux communistes ont répondu présents, une réussite compte-tenu de l'éloignement géographiques de nombreux communistes ! Pas étonnant d'y trouver essentiellement des nouveaux adhérents franciliens, mais aussi des picards, des lorrains (Metz) et des bretons (Rennes).

Les eurois étaient présents également avec 6 nouveaux édhérents présents, des sections de Vernon, de l'Andelle, d'Eure-Seine, de Risle-Charentonne et de Pont-Audemer. A noter que notre camarade Eric Ruiz y était également... au titre de la commission nationale Pêche-Agriculture-Forêt à laquelle il participe.

C'est que cette journée a permis aux adhérents, non seulement de visiter leur siège national, que l'on doit au célèbre architecte brésilien Oscar Niemeyer (architecte de Brasilia, capitale fédérale brésilienne), mais aussi de rencontrer le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent et les différents pôles de travail (les "commissions") que compte le PCF nationalement. Outre l'agriculture, les visiteurs ont pu discuter et s'enquérir des revues publiées par les commissions "Enseignement supérieur - Recherche", "Education", "Environnement", "Sport", "Féminisme", "Economie", "International", "Revue du projet", ...

Dans la célèbre coupole du PCF, les échanges entre nouveaux communistes et quelques responsables nationaux, notamment Pierre Laurent, ont contribué à donner à cette journée l'image d'un Parti qui voit ses effectifs militants remonter depuis quelques années et qui cherche à offrir à chacun un espace d'expression et de militance ouvert.

A 14 h, cette fraternelle journée s'est terminée autour d'un apéritif, meilleur moyen de fêter le retour en forme du parti communiste, loin des rêves éveillés des loups médiatiques et politiques au service du capitalisme qui hurlent la mort du communisme depuis 1991.

Le communisme et le Parti communiste ne sont pas morts. Ils pêtent la forme pendant que ce capitalisme qui nous écrase et nous pollue et refuse d'agoniser, préférant provoquer des guerres néo-coloniales à travers le monde et exporter la misère partout dans le monde pour maintenir sa seule boussole : le taux de profit des actionnaires.

L'enterrement de l'enterrement du PCF n'a pas eu lieu.

On attend encore l'enterrement du capitalisme. A nous d'en rédiger le faire-part ?

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 10:57

Appelons un chat un chat…

Donc, au sujet de la réquisition des logements vacants pour les sans-abris et les mal logés, suggérée par Cécile Duflot, Marine Le Pen s’insurge en déclarant sur LCI : "C’est une grave violation du droit à la propriété ! La révolution française a fait de la "propriété" un des grands principes de notre République. "

Passons sur l’amalgame, comme si son parti, qui se fait ici le défenseur des propriétaires, était un héritier de la révolution française. Les montagnards sont là !!

Notons tout de suite que ceux que défend Mme le Pen ne sont pas des propriétaires lambdas, propriétaires de l’appart dans lequel ils vivent. Non. Il s’agit de propriétaires qui possèdent plusieurs appartements. Si j’appartenais à la classe des ouvriers et des modestes qui votent FN, j’ouvrirais quand même un peu les yeux pour voir que ma chef, au nom de la sacro-sainte règle « révolutionnaire » de la propriété, préfère qu’on meure dehors.

Bien. Continuons.

« Si les mots de Mme Duflot se transforment en actes, cela aura pour conséquence d’empêcher les investissements dans l’immobilier parce que l’immobilier deviendra risqué. »

Ah ! Là voici donc préoccupée à présent des investisseurs. Mais on croyait qu’elle n’était pas de droite Mme le Pen ? De quels investisseurs parle-t-elle ??? Ceux qui mettent de côté sur un livret A de quoi s’acheter un garage à Romorantin ??

Mais le meilleur reste à venir.

« La solution à la crise du logement passe par la lutte contre l’immigration. »

What a surprise !

Après avoir cligné de l’œil à ses électeurs fortunés, elle se tourne sans perdre de temps vers son électorat populaire qui pense que l’Islam, plus que le libéralisme américain, nous conduit au chaos.

En fait, n’importe quelle phrase prononcée par Mme Le Pen pourrait se terminer par « la solution à…passe par la lutte contre l’immigration ».

C’est le torchon rouge qu’elle agite frénétiquement : « Immigration ! »

Et elle en vient alors à cette démonstration d’une bêtise grave, bêtise, on s’en doute destinée à des électeurs qu’elle doit juger bêtes et pour lesquels on peut raconter n’importe quoi : "Mme Duflot nous dit qu’il manque 800.000 logements et nous avons accueilli 1 million d’étrangers en cinq ans en France. Alors commençons par arrêter l’immigration et l’on va résoudre assez facilement le problème des logements manquants".

Ah ! ah ! ah ! ah !

Je dois dire que je n’en ai jamais entendu une d’aussi bonne à un tel niveau (présidentiable) si ce n’est dans les discours de Romney ! Comme quoi, elle a quand même un grand avenir devant elle !

Donc résumons les propos de Mme le Pen : 1 million d’étrangers arrivés en France depuis 5 ans habitent donc des logements alors que les Français sont à la rue.

800 000, si je suis bien.

Donc, si on chassait ce million d’étrangers qui laisserait alors 1 million de logements vacants, les 800 000 français pourraient être logés « assez facilement ». (Sauf qu’il s’agit de SDF qui n’ont pas d’argent. Mais « chut !! » Madame s’adresse à ses électeurs !)

Nous notons l’emploi de « facilement », adverbe démagogue qui ouvre de nouveaux horizons au public et « assez » qui modère tout de même l’enthousiasme.

Je vous fiche mon billet que si on chasse 1 million d’immigrés ça ne va guère changer le problème du logement dans les centre villes où même les purs français qui travaillent n’arrivent pas à se loger...

Ceci dit, revenons au sujet oublié par notre blonde radicale : il y a des gens qui meurent dans la rue. Il y a des appartements qui sont vides.

Que fait-on ?

Ah ! J’ai compris ! On chasse les immigrés et les propriétaires d’appartements vides, enfin rassurés, les louent à des SDF et à de pauvres travailleurs !

Mais rassurons Mme Le Pen. Mme Duflot « envisage » seulement cette éventualité.
On a le temps de voir venir…

Et avec cette fin du monde en décembre 2012, peut-être que tous les problèmes seront réglés.

Pour conclure, merci à Mme Le Pen de nous avoir bien amusés de son talent indéniable de femme politique, dans un monde où ce mot, trop souvent hélas, mais pas toujours quand même, n’évoque que démagogie, complaisance, intérêt, mépris et manque total de réflexion.

Stupidité : caractère d’une chose qui est produite sans intelligence, sans discernement. Parole qui manque de jugement.

Ariane Walter

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 10:08

Un peu d'infos sur la réalité d'un conflit syrien où nos médias tentent de faire passer une intervention militaire étrangère pour une rébellion civile.

Soutenus par les occidentaux (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France,...) et officiellement armés et financés par la Turquie, le Qatar et l'Arabie Saoudite, les "rebelles" syriens sont le bras armé d'intérêts étrangers qui visent à faire tomber un régime un peu trop indépendant aux yeux des occidentaux et de leurs alliés arabes et turcs. Derrière cet objectif, il y a aussi le rève des dictatures pétrolières du Moyen-Orient d'imposer un islam radical dans tous les pays musulmans, objectif qui les amènent à financer les islamistes radicaux palestiniens (voir la visite du roi du Qatar à Gaza la semaine dernière), égyptiens, tunisiens et les "rebelles" islamistes libyens et maliens... ainsi que quelques prédicateurs radicaux dans nos banlieues.

Les syriens savent ce que sont devenus l'Iraq et la Libye avant eux : des tas de ruine où sévissent la misère et les bandes terroristes islamistes.

Entre le chaos et un régime autoritaire, beaucoup de syriens ont choisi la seconde solution.

C'est ainsi que le "printemps syrien" de 2011, avec ses revendications sociales et démocratiques est désormais étouffé par les revendications religieuses des islamistes et par les bombardements de l'armée syrienne.

Solidaire


Syrie, des faits sur une guerre subie par le peuple...

Alep, mère de tous les malheurs
Le mouvement rebelle avait promis de faire de la Syrie un pays libre et démocratique. A Alep, son discours sectaire et ses méthodes cruelles ont poussé des communautés traditionnellement opposées au régime à se défendre, armes à la main, contre la « révolution » et parfois même à accueillir l’armée nationale syrienne à bras ouverts. Même si elle reste forte sur le plan militaire grâce aux succès enregistrés dans le Nord du pays avec l’aide de la Turquie et de ses alliés, la rébellion semble désavouée et politiquement condamnée par une majorité d’Alépins qu’ils soient musulmans ou chrétiens.

Dans une des rares dépêches où l’AFP donne la parole aux Alépins opposés à la rébellion, on peut lire le constat suivant : « Contrairement aux autres villes, Alep et ses 2,7 millions d’habitants étaient restés en marge de la contestation pendant des mois, provoquant les railleries des contestataires qui avaient écrit sur une banderole : « Même avec du Viagra, Alep ne se soulève pas » (1).

Ville paisible, prospère et multiconfessionnelle, Alep aurait pu succomber à la « révolution » si l’Armée syrienne libre (ASL) avait été réellement révolutionnaire, c’est-à-dire pluraliste, patriotique, respectueuse des minorités et du patrimoine public et privé de ses habitants.

Mais il en a été autrement. Après plus de trois mois d’occupation de la ville d’Alep par les combattants de l’Armée syrienne libre (ASL) venus de l’arrière-pays et du gouvernorat voisin d’Idleb, le constat est cinglant : à part certains quartiers pauvres et perméables au discours religieux voire sectaire de l’ASL, la majorité de la population a boudé la rébellion.

Alep finira par payer cher sa traîtrise envers les insurgés : purges expéditives contre les habitants insoumis comme l’exécution des membres de la tribu Berri, de fonctionnaires administratifs, d’employés de la poste (2), magasins détruits et pillés, habitations réquisitionnées, populations chassées, musées, centres culturels, églises et autres sites historiques saccagés, mosquées vidées de leurs imams et de leurs fidèles « pro-régime », grand souk incendié…

Même la grande synagogue d’Alep, patrimoine mondial de l’Unesco, n’a pas été épargnée par les destructions.

Voici un bref aperçu du drame vécu par les diverses minorités qui peuplent la ville :

Victimes arméniennes de la rébellion

Près de 80.000 Arméniens vivent en Syrie surtout dans les grandes métropoles, comme Damas et Alep. Ils sont pour la plupart les descendants des Arméniens déportés et martyrisés par le régime jeune-turc de 1915. Les Arméniens de Syrie rejettent massivement l’ASL à la fois en raison de son profil sectaire mais aussi et surtout parce que l’ASL est protégée par l’Etat turc, bourreau historique des Arméniens.

Ils sont victimes d’une guerre dont ils ne se sentent pas toujours concernés même si la mort de Vigen Hayrapetian, sergent de l’armée nationale syrienne, suite à un double attentat terroriste à Alep qui coûta la vie à 28 personnes, avait mis en évidence leur attachement à une Syrie baassiste en tant que moindre mal. Plusieurs dizaines d’Arméniens ont été tués depuis soit lors de tirs croisés ou d’attentats à la voiture piégée.

Certains ont été kidnappés par des inconnus parfois pour des raisons purement financières. Les enlèvements contre rançon, c’est l’autre facette du chaos importé par les rebelles dans le pays.

Fin octobre, l’église Saint-Kevork située dans le quartier de Midane (Nor Kyugh en arménien) à Alep, a été incendiée par les rebelles. L’école arménienne Mesrobian qui jouxte l’église a également été endommagée. (3)

Pour se protéger de l’ASL, de ses mauvaises fréquentations djihadistes (Front Al Nosra, Liwa Al Tahwid etc) et des bandes criminelles, les habitants arméniens de certains quartiers d’Alep ont rejoint les « comités populaires », organisation civile et progouvernementale d’autodéfense ressemblant à la première génération des Comités cubains de défense de la révolution (CDR). De nombreux Arméniens d’Alep mais aussi de Kassab (Lattaquié) et de Damas se sont armés pour assister l’armée dans ses opérations antiterroristes.

Victimes kurdes de la rébellion

A l’instar des Arméniens, la majorité des Kurdes qui sont pourtant sunnites, se tiennent à l’écart de l’ASL en raison de son discours confessionnel et de son inféodation au régime d’Ankara.

Les Kurdes représentent environ 10% de la population syrienne, soit près de 2 millions de personnes. Si certains Kurdes ont occupé de hauts postes dans l’administration, ainsi que dans la hiérarchie militaire et religieuse, leur histoire n’en est pas moins faite de discriminations de la part d’un Etat dont la doctrine officielle basée sur l’arabité exclut de facto cette population non arabe.

Leur marginalisation les a conduits à se révolter plus d’une fois contre le gouvernement de Damas déclenchant une répression brutale à leur encontre comme à Qameshli en 2004.

Au début de la révolte de 2011, le président Bachar El Assad a accordé la nationalité syrienne à 300.000 Kurdes. Il a également libéré de nombreux prisonniers politiques, surtout des membres du PYD (parti de l’union démocratique, proche du PKK en guerre contre Ankara) et promis plus d’autonomie.

Ce nouveau rapport entre Damas et le principal mouvement d’opposition kurde équivalant à un pacte de non-agression, a amené le PYD à adopter une fragile politique d’équidistance entre les troupes gouvernementales et l’ASL.

A Alep, le quartier kurde d’Achrafiyeh contrôlé par le PYD a ainsi mobilisé sa milice contre toute incursion de l’un ou l’autre camp. Fin octobre, lorsque des rebelles dont certains groupes kurdes favorables à l’ASL comme le parti Azadi et le « bataillon Saladin » ont occupé le quartier, les sympathisants du PYD ont manifesté contre une violation flagrante de leur souveraineté politique et de leur territoire. Mais les rebelles de l’ASL si prompts à dénoncer la répression de l’armée gouvernementale contre des rassemblements pacifiques n’ont pas hésité à ouvrir le feu sur des manifestants, tuant une douzaine de membres du PYD. Au total, trente personnes périront dans les affrontements d’Achrafiyeh opposant pour l’essentiel des Kurdes s’affichant neutre dans le conflit « inter-arabe » à des Kurdes pro-ASL appuyés par des éléments djihadistes. Des centaines de personnes sont détenues par leurs deux camps. Et nous savons qu’au moins l’un d’entre eux, Khaled Bahjat Hamdu, a été assassiné sous la torture par les rebelles.

Victimes palestiniennes de la rébellion

En Syrie, l’Office des Nations Unies chargé des réfugiés palestiniens (UNRWA) a récemment recensé 510.000 Palestiniens en Syrie dont un tiers rien qu’à Damas. Ils sont majoritairement sunnites comme l’ASL. Pourtant, la plupart d’entre eux refusent de prendre part à un conflit qui nuit à la cause palestinienne.

Comme nombre de Kurdes, d’Arméniens, d’Arabes chrétiens, sunnites, chiites ou alaouites, les Palestiniens progouvernementaux se sont organisés en comités populaires pour empêcher la prise de contrôle de leurs camps par l’ASL et d’autres groupes djihadistes. (4)

Les Palestiniens d’Alep trop neutres dans le conflit syrien ou trop proches du Front populaire pour la libération de la Palestine – Commandement général (FPLP-CG) d’Ahmed Jibril, allié traditionnel du gouvernement de Damas, sont eux aussi la cible de l’ASL. C’est en réalité depuis le début de la rébellion que le torchon brûlait entre la rébellion et les Palestiniens non alignés à l’émir du Qatar.

Un mois avant l’invasion d’Alep par l’ALS, seize Palestiniens du camp de Nairab, ont été exécutés et atrocement mutilés par les rebelles syriens dans le Nord d’Alep, un massacre commis par un groupe rebelle syrien et que même le Hamas, pourtant en rupture avec le gouvernement de Damas, avait condamné. (5)

Le 28 septembre 2012, quatre Palestiniens ont été tués après des tirs au mortier de l’ASL contre le camp palestinien de Nairab tout proche d’Alep.

Au total, 528 Palestiniens auraient été tués depuis un an et demi en Syrie lors d’affrontements entre rebelles et armée, entre rebelles et Palestiniens pro-régime, entre Palestiniens pro-rebelles et armée, lors d’assassinats ciblés par le régime ou les rebelles ou encore en détention. (6)

Victimes assyriennes de la rébellion

Près d’un million d’Assyriens vivent en Syrie, principalement dans la Djézirah (gouvernorat d’Al Hassaké) et à Alep. Ces dernières années, leur nombre s’est vu croître après l’arrivée de milliers d’Assyriens d’Irak fuyant l’invasion américaine de 2003 et le terrorisme takfiriste subséquent. Les Assyriens sont sémites. Ils parlent l’araméen, la langue du Christ. Mais ils ne sont pas arabes. Ils rejettent donc eux aussi le paradigme baassiste.

Leurs revendications identitaires et leurs mouvements politiques ont été violemment combattus par le pouvoir. Toutefois, une majorité d’Assyriens perçoivent la laïcité promue par le gouvernement syrien comme un moindre mal face à l’Islam conquérant.

Le principal mouvement assyrien, l’Assyrian Democratic Organization (ADO) fait partie du Conseil national syrien (CNS). Il en est même un membre fondateur. Mais au lieu d’attirer vers elle la population assyrienne traditionnellement réfractaire à l’idéologie officielle, l’ASL a réussi à se l’aliéner.

Le 21 octobre 2012, le complexe social Beth Hasda de cette communauté chrétienne a été soufflé par l’explosion de plusieurs voitures piégées. L’attentat avait été revendiqué par le Front Al Nosrah. (7)

Cinq jours plus tard, le Front Al Nosrah a envahi le même quartier assyrien. Un habitant a été tué et plusieurs familles ont été chassées de leur domicile. L’armée gouvernementale est finalement intervenue pour extirper les assaillants et réinstaller les familles chassées.

Le quartier a retrouvé son calme. Mais pour combien de temps ?

Conclusion

Arabes et Kurdes, Palestiniens et Arméniens, chrétiens et musulmans souffrent durement de la lutte à mort que ses livrent les belligérants à Alep.

Nombreux sont les habitants de la ville qui reprochent aux rebelles d’avoir importé le conflit jusque dans leur foyer. Une habitante d’Alep parle même d’un « terrorisme meurtrier venu du désert » (8).

La « mère de toutes les batailles » est ainsi devenue la mère de tous les malheurs.

Et à Alep, comme partout ailleurs en Syrie :

Les uns ont attendu l’arrivée de leurs libérateurs rebelles. Les autres ont attendu l’arrivée de leurs libérateurs gouvernementaux.

Les uns subissent les incursions de l’armée nationale. Les autres subissent l’invasion de leur quartier par des combattants étrangers à la ville et au pays.

Les uns sont victimes des bombardements de l’aviation et de l’artillerie gouvernementale pour avoir hébergé la rébellion. Les autres sont victimes des voitures piégées, des balles, des roquettes et des tirs de mortiers rebelles pour avoir abrité les troupes de l’armée nationale.

Les uns prennent les armes et se rangent du côté de la rébellion. Les autres prennent les armes et se rangent du côté du gouvernement.

Les uns enragent contre leur voisin qui ne se rallie pas à la « révolution contre la dictature ». Les autres enragent contre leur voisin qui héberge des « terroristes » et des fossoyeurs de la paix intercommunautaire.

Les uns se plaignent que l’ALS ne vient toujours pas à bout de l’armée gouvernementale. Les autres se plaignent que l’armée nationale n’en fait pas assez pour protéger leur vie et leurs biens.

Les uns maudissent l’armée nationale. Les autres glorifient l’armée nationale en tant que « Houmat Al Diyar », la gardienne de la patrie.

Mais tous sont Alépins. Tous sont Syriens. Tous sont humains. Tous ou presque.

Le 7 novembre 2012

Bahar Kimyongur (auteur de "Syriana, la conquête continue", Ed. Couleur Livres & Investig’action, 2011 et porte-parole du Comité contre l’ingérence en Syrie - CIS)

Notes de bas de page : (1) AFP, 7 septembre 2012 : Syrie : à Alep, rebelles et commerce ne font pas bon ménage ; (2) Ces massacres ont été déguisés en « actes de vengeance contre les chabbihas », le terme magique qui justifie toutes sortes d’actes barbares ; (3) Site d’information arménien Tert.am, 31 octobre 2012 ;

(4) Anwar Raja, porte-parole du FPLP-CG cité par l’AFP (30 octobre 2012) précise : « (…) des comités populaires, que nous avons formés pour empêcher ce genre d’infiltration (…) » ; (4) « Resheq : We condemn the killing of Palestinian conscripts in Syria as cowardly », Palestinian Information Center, 12 juillet 2012 ; (5) Chiffre avancé par un porte-parole du Hamas et confirmé par Adli Al-Baraqouni, Humanitarian Voice, 31 octobre 2012 ; (6) International News Agency (AINA) : Car Bomb Explodes in the New Assyrian Quarter in Aleppo, 24 octobre 2012 ; (7) AINA : Second Attack in 5 Days on New Assyrian Quarter in Aleppo, 26 octobre 2012  ; (8) Al Manar, 27 octobre 2012

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