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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 09:52

La rémunération des grands patrons du CAC 40 continue de s'envoler jusqu'à des cimes indécentes.

Selon une étude publiée mardi 11 décembre, ils sont même 14 PDG de grands groupes français (3 de plus qu'en 2010) à avoir touché au moins 4, 6 millions d'euros en 2011.

Le classement de ces grands fortunés, selon l'étude du cabinet Proxinvest
1- Maurice Lévy de Publicis, qui "est exceptionnellement en tête avec le versement anticipé de ses bonus différés qui portent à 19,6 M€ sa rémunération totale après 6,2M€ en 2010"
2- Carlos Ghosn (Renault – 13,3 M€ après 9,7M€, +38%), celui-là même qui tente d'arracher des accords de compétitivité dans ses usines pour baisser le coût des salaires, "dont la rémunération chez Nissan demeure mal définie"
3- Bernard Charlès (Dassault Systèmes – avec 10,9 M€ après 9,5M€, +15%)
4- Bernard Arnault (LVMH –10,8 M€ après 9,7M€, +11%), candidat à l'exil fiscal en Belgique
5- Jean-Paul Agon (L’Oréal) – 7,7 M€ après 10,7M€, -28%)
6- Christopher Viehbacher (Sanofi-Aventis – 7,1M€ après 6,1M€, +17%), dont l'entreprise dégraisse allégrement en France pour améliorer ses dividendes
7- Frank Riboud (Danone – 6,1 M€ après 5.9 M€, +3%)
8- Daniel Julien (Teleperformance - 5,6 M€ après 3,2 M€, +76%)
9- Denis Kessler ( SCOR 5,5 M€ après 4,2 M€, +20% ), le chantre des valeurs du patronat au MEDEF
10- Olivier Piou (Gemalto – 5,5 M€, +103%)
11- Gerard Mestrallet (GDF-Suez 4,8 M€, +44%) dont le groupe n'en finit pas de demander des augmnetations du tarif du gaz
12- Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric- 4,7M€, +12% )
13- Thierry Pilenko (Technip – 4,6 M€, +7%)
14- Henri de Castries (AXA – 4,6 M€, -7%).
Dans certains cas, ces chiffres sont bien plus élevés. L'étude de Proxinvest n’inclut en effet pas toutes le sources de revenus, comme le "complément de retraite sur-complémentaire dont bénéficient certains dirigeants". Elle porte sur le salaire fixe, les bonus, les actions gratuites, les options et les indemnités de départ versés au dirigeant.
C'est sûr qu'avec de tels revenus, il faut faire un effort pour que les petits chéris du capitalisme français ne paient pas trop d'impôts, les pauvres !
-17% pour le CAC 40
Loïc Dessaint, directeur associé du cabinet spécialisée dans la gouvernance des entreprises, se demande bien pourquoi ces patrons touchent de tels revenus : "L'indice CAC 40 a pourtant sur la même période perdu 17% de sa valeur", relève-t-il à l'AFP. "La politique de rémunération des grandes sociétés françaises manque de transparence et est beaucoup trop court-termiste. Il faut absolument étudier la performance d'un dirigeant sur au moins trois années pleines", note Proxinvest.
Dans le détail, pour la première fois en 2011 le salaire fixe moyen des dirigeants du CAC 40 a franchi le million d'euros. Les bonus annuels ont pour leur part baissé de 8,6%, mais ils se maintiennent à un niveau élevé (124% du salaire fixe en moyenne).  Une paille.

Pensez à demander un petit chèque de fin d'année à ces patrons, en échange des aides publiques et des allègements fiscaux consentis par les gouvernements successifs à ces entreprises et que vos impôts financent !

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 09:58

Karl Marx et le budget Ayrault

Le 4 avril 1865, Karl Marx fulmine : « On ne peut compresser un cours d’économie politique en une heure. Mais nous allons faire de notre mieux. » Le journal "Solidaire" du Parti du travail de Belgique a comprimé encore un peu plus le regard de Marx sur le combat salarial. Nous reprenons leur article en l'adaptant à la France.

Solidaire 

 

 

Voici plus d’un siècle, à la demande de la Première Internationale, Karl Marx évoquait déjà tout l’enjeu des mesures du gouvernement Ayrault : une réduction des charges patronales, un indice des prix manipulé et le gel de salaires.

Il répond à deux questions. :

  • Si on augmente les salaires, le pouvoir d’achat des travailleurs n’est-il pas réduit à néant par les hausses de prix ?
  • Les augmentations salariales arrachées par les syndicats nuisent-elles à la position concurrentielle ?

Marx a montré que la valeur d’échange des marchandises produites est déterminée par la « quantité de travail » nécessaire à leur production et que la valeur ajoutée produite par le travail est toujours supérieure au salaire versé. « Les salaires des ouvriers ne peuvent jamais être plus élevés que la valeur d’échange des marchandises produites. » La différence entre la valeur ajoutée totale et le salaire versé apparaît dans le capitalisme en tant que profit. En clair, les profits viennent de la différence entre le prix de vente d'un produit (ou d'un service) et son prix de revient (salaires et coûts de fabrication).

Cela nous donne une contradiction de classe entre les salariés et les employeurs. « D’une hausse générale du niveau salarial résulte une baisse de la marge bénéficiaire générale, sans pour autant, en général, faire monter le prix des marchandises. »

Ensuite, Marx affirme que les travailleurs ne cueillent pas automatiquement les fruits d’un accroissement de la productivité. Dans ce cas, le salaire reste en retrait de la productivité accrue et les profits augmentent. L’exploitation (relative) s’accroît donc, même sans baisse de salaire. C'est ce que nous constatons en France depuis vingt ans où 10 % des richesses produites en France (PIB) sont passées de la rémunération des travailleurs (Salaires et cotisations sociales) à la rémunération du Capital (Actionnaires, primes patronales). Même les 35 heures ont entrainé une hausse de la productivité (même travail assuré avec moins d'heures) sans hausse des revenus, parfois même avec une baisse (blocage des salaires de 3 ans dans de nombreuses entreprises malgré l'inflation).

Une situation similaire se produit quand le patron augmente les prix : « Prétendre en pareil cas que l’ouvrier ne doit pas réclamer avec insistance une augmentation proportionnelle des salaires (via une indexation des salaires sur les prix, par exemple, NdlR) revient à lui dire qu’il lui faut se contenter de mots en guise de choses (pouvoir d’achat). »  

La nécessité du combat

Plus généralement, Marx montre que les travailleurs ne reçoivent qu’une infirme partie de la richesse qu’ils créent et que cette dernière est surtout utilisée en vue de l’accumulation du capital et de la liquidation des emplois. « Dans tout le développement de l’industrie moderne, la balance penche toujours plus en faveur du capitaliste et au désavantage des travailleurs. Dans la production capitaliste, le niveau salarial moyen a tendance à ne pas monter, mais à baisser. » C’est ainsi que nous avons vu systématiquement décroître la part des salaires dans le revenu national et croître celle du profit.

« Si la tendance adopte effectivement ce caractère, la classe ouvrière ne doit-elle pas alors renoncer à résister aux patrons et ne ferait-elle pas mieux de renoncer à la lutte pour améliorer temporairement sa situation ? se demande Marx. Si elle le faisait, elle se dégraderait en une masse égale de pauvres hères ruinés ». C’est ainsi que Marx souligne l’importance du combat salarial.

Toutefois, le combat du syndicat ne doit pas se limiter à « une guérilla contre les retombées du système en place », mais il doit « essayer en même temps de changer ce système » en utilisant sa « force organisée » comme « levier pour la libération définitive de la classe ouvrière, c’est-à-dire pour la suppression définitive du système salarial ».

C'est la différence entre un syndicalisme réformiste qui ne fait que négocier avec le patronat des aménagements au système (la "moins pire des solutions" en cas de crise capitaliste comme actuellement) et un syndicalisme de classe, révolutionnaire, qui organise les travailleurs pour contrer le patronat et les actionnaires et proposer des solutions pour dépasser ce capitalisme, le renverser.
Sources : Karl Marx, Salaire, prix et profit, téléchargeable sur www.communisme-bolchevisme.net • Lettre de  K. Marx à F. Engels, 20 mai 1865 • Certaines citations ont été vulgarisées.

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 10:14

Joyeux Noël les patrons !

Un message des Jeunes communistes 

Le Noël des patrons se chiffre à 20 000 000 000 €…
Vingt milliards d’euros d’exonérations offertes au titre de la « compétitivité »… Le Medef et Laurence Parisot croulent sous les cadeaux du gouvernement : un traité européen ultralibéral, des jeunes que l’on peut embaucher sans rien avoir à payer, des apprentis et des stagiaires qui travaillent gratuit, des précaires condamnés aux bas salaires… Alors que les salaires et les profits versés aux patrons et aux actionnaires de Peugeot, de Sanofi, de Veolia, de Bouygues, de Renault, ne cessent d’augmenter…
Ce n’est pas la crise pour tout le monde et quelques-uns se goinfrent quand c’est « pigeons farci » au menu pour tous les autres ! Nous savons que 30 ans de politiques d’emplois précaires, d’exonérations d’impôts et de cotisations n’ont qu’une seule utilité, augmenter les profits, mais les patrons-vautours eux continuent leur croisade contre nos droits, nos revenus et notre dignité.
C’est le grand Noel des patrons !
Plus de lycées et d’universités sous contrôle pour fournir de la main d’œuvre. Plus de bas salaires. Plus de temps partiels. Moins d’impôts. Moins de solidarités. Plus de dérèglementations européennes… Les Jeunes Communistes invitent partout en France à célébrer ce Noel extraordinaire de Laurence Parisot et ses amis, dans la féérie des mesures du gouvernement, des plans sociaux et des fermetures d’usines qui marquent à nouveau cette période de noël.
Tout au long du mois de décembre devant les sièges du Medef, de nos amis les banques, et de ces grands groupes qui exploitent sans merci souhaitons un joyeux Noel à tous les patrons et faisons-leur une promesse : en 2013, plus de cadeaux pour les patrons !
Ils ont des milliards, mais nous sommes des millions ! Cet argent doit servir à investir pour développer la production et les emplois en France, pour nos formations, pour augmenter les salaires, l’accès au logement et à la santé !
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 10:14

Voilà une information qui devrait déplaire aux tenants de la « compétitivité » : entre 1999 et 2011, la productivité des salariés dans le monde a progressé trois fois plus vite que les salaires moyens.

« Pour le dire simplement, davantage du gâteau national est allé aux profits, et moins aux salariés », résume l’Organisation internationale du travail (OIT), suite à la publication de son rapport mondial sur les salaires, ce 7 décembre.

« La part des salariés dans le revenu national s’est rétrécie dans la plupart des pays, provoquant un mécontentement populaire et augmentant le risque de troubles sociaux », souligne l’OIT.

Dans les économies développées, la part de la rétribution du travail est passée de 75% du revenu national, à 65%.

A l’échelle de la France, cela signifie qu’aujourd’hui environ 200 milliards d’euros [1] ont été transférés de la rémunération du travail vers la rémunération du capital et les marchés financiers.

En trente ans, la part des dividendes dans les revenus distribués a été multipliée par trois , passant de 4% à 13%.

Vous avez dit compétitivité ?

Pire : désormais, au prétexte de l’austérité, les salaires au sein des économies développées commencent à baisser.

En Grèce, le revenu minimum a ainsi été amputé de 22%. Résultat : « Les travailleurs pauvres représentent plus de 7% de l’ensemble des travailleurs aux États-Unis et 8% en Europe », ajoute l’OIT.

Au sein des pays émergents, si les salaires continuent de croître, ils subissent la même pression de la part de la finance. « Même en Chine, où les salaires ont triplé au cours de la décennie écoulée, la part du revenu national qui revient aux salariés a baissé », pointe l’organisation.

Les disparités entre salariés restent très fortes : un ouvrier grec du secteur manufacturier (13 dollars de l’heure) gagne dix fois plus que son homologue philippin (1,40 dollar), mais presque trois fois moins que son camarade danois (35 dollars).

Notes : [1] 10% du revenu national brut de 2011.

Article de Ivan Du ROY sur Bastamag.net


Commentaire :

une note de l'Organisation Internationale du Travail (organisme de l'ONU) qui confirme ce que nous disons régulièrement sur ce blog sur la "crise" ; il y a en premier lieu un problème de répartition des richesses puisque le Produit Intérieur Brut français (comme dans les autre pays) continue de progresser d'années en années !

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 10:44

Ce communiqué de l'AFP, paru le 5 décembre dernier, démontre le poids de l'ingérence étrangère en Syrie sans le vouloir.

Cet article met en évidence la présence de contingents islamistes très bien armés et venus de l'étranger : djihadistes de Al Nosra parlant "avec un accent", autres groupes composés de libanais, de turcs, de combattants d'Asie centrale,...

L'image d'une rébellion populaire s'efface pour laisser entrevoir la triste vérité : la colère populaire syrienne du printemps 2011 a laissé la place à une intervention militaire étrangère dans la quelle les milices islamistes, armées officiellement par le Qatar et l'Arabie Saoudite, font office de troupes de choc.

Qu'adviendra t-il de la moderne et laïque Syrie si cette rébellion tombe ? Les djihadistes, puissants, organisés et unis laisseront-ils les vrais rebelles syriens, moins bien armés et divisés, reprendre le contrôle du pays ?...

L'exemple iraquien et l'exemple libyen démontrent que les interventions étrangères, par rébellion interposées ou non, contre des pays arabes laïcs et économiquement puissants entrainent ces peuples dans un Moyen-Âge douloureux, où gangs et milices fanatiques se livrent la guerre. Et tout ça avec une destabilisation régionale toujours plus grande !

Honte au gouvernement français qui continue de prôner une aide aux rebelles syriens !

Dans la veine de la droite sarkozyenne, tant sur le plan international qu'économique, la sociale-démocratie française a perdu son âme en s'alignant sur des intérêts politico-économiques qui ne bénéficient qu'à quelques multinationales.

Solidaire


Syrie: à Alep, les jihadistes montent en puissance face à des rebelles décriés

De récentes manifestations à Alep s'en prenant clairement à l'Armée syrienne libre (ASL), qui avait pourtant conquis en juillet la moitié de la ville, ont montré sa perte d'influence, au profit des islamistes radicaux mieux armés et plus disciplinés, selon les habitants.

Les islamistes, notamment ceux du Front jihadiste Al-Nosra, doivent paradoxalement leur notoriété d'abord à leur discrétion mais aussi à leur abnégation au combat.

Vendredi, lors des défilés hebdomadaires à Alep, des manifestants excédés ont appelé l'ASL à aller au front plutôt que de rester tapie dans leurs quartiers.

Pour Moustafa, 37 ans, "la férocité des combattants du Front Al-Nosra et leur expertise au combat en ont fait la force la plus connue d'Alep", éclipsant Liwa al-Tawhid, une brigade rebelle proche des Frères musulmans, qui fut au début la première force de l'opposition armée dans la métropole du Nord.

"Ils disparaissent après les combats"

Mais c'est surtout leur profil bas que retiennent les habitants.

"Les combattant d'Al-Nosra et de Ghouraba al-Cham affluent chez nous dès que l'armée attaque mais ils disparaissent à la fin des combats", se félicite ce professeur d'arabe qui habite avec sa femme et ses cinq enfants à Boustane al-Bacha, fief des combattants islamistes.

Mamoun qui vit dans le sud d'Alep, renchérit: "ils ne s'approchent pas des habitants". D'autant qu'il leur est difficile de communiquer car "certains ont un accent différent et il y en a même qu'on ne comprend absolument pas".

Al-Nosra est une organisation jihadiste dont on connaît peu de choses car ses hommes refusent de parler, tant aux journalistes qu'aux habitants.

Inconnu avant le début de la révolte en Syrie en mars 2011, et accusé un temps d'être une émanation des renseignements syriens, ce Front a revendiqué la plupart des attentats suicide qui ont ensanglanté le pays, notamment à Alep, Damas et Deir Ezzor (est).

Deux autres grands groupes jihadistes sont implantés en Syrie, Ghouraba al-Cham (les Etrangers de Damas), qui regroupe essentiellement des jihadistes turcs et venus des pays de l'ex-Union soviétique, et Ahrar al-Cham (Les hommes libres de Damas), composé en grande partie de combattants venus du Liban et d'Irak.

Riches et bien armés

Mais l'armement et l'argent font aussi la différence. "La plupart des combattants de l'ASL sont jeunes, certains sont même adolescents, ils portent des armes peu sophistiquées et sont chargés de tenir les points de contrôle", raconte Abdallah, qui habite la vieille ville.

"En revanche, les combattants d'Al-Nosra sont plus vieux, ont des armes modernes et des gilets pare-balles et il est rare de les voir en faction", ajoute ce fonctionnaire de 32 ans.

Les islamistes bénéficient de fonds bien plus importants que leurs alliés et rivaux, sans qu'on puisse en déterminer l'origine. "Les combattants d'Al-Nosra préparaient des festins avec de la viande grillée pour la rupture du jeûne du ramadan, alors que ceux de l'Armée libre devaient se contenter d'un sandwich", note-t-il encore.

Selon Houssam, un journaliste de 35 ans habitant dans une partie de la vieille ville contrôlée par l'armée, "les deux pratiquent le kidnapping, mais si les rebelles réclament des rançons pour payer leurs combattants et acheter des armes, Al-Nosra ne négocie jamais, il tue ses otages. C'est la preuve que les fonds qu'il reçoit de l'étranger lui suffisent".

Mais le succès des islamistes s'explique aussi par les inconséquences des rebelles de l'ASL.

Vendredi, Maher a participé aux manifestations qui ont conspué l'ASL. Cet habitant de Boustane al-Qasr, quartier du sud d'Alep tenu par l'ASL, dénonce avec véhémence les rapines des rebelles et leur installation dans des appartements de familles ayant fui les violences, et qui ne peuvent plus revenir dans leur logement occupé.

A en croire les habitants, comble du paradoxe, c'est le Front al-Nosra qui se retrouve aujourd'hui à régler les différends entre groupes rebelles. Moujahed, un fonctionnaire de 30 ans, évoque "des affrontements entre rebelles qui ont duré un mois à Ferdaous (sud)".

Ils ont pris fin "quand Al-Nosra a imposé son contrôle et partagé le butin, notamment les munitions et les armes".

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Published by Solidaire - dans Dans le Monde
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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 10:40

14 et 15 décembre 2012 : les communistes de France sont appelés à voter pour choisir leur texte de Congrès.

C'est une tradition démocratique bien ancrée au Parti communiste : celle du choix donné aux adhérents du texte qui servira de base de travail pour le Congrès.

Si la direction nationale propose une "base commune", trois autres textes ("textes alternatifs") sont soumis au vote des adhérents. C'est le texte majoritaire qui sera ensuite amendé par les adhérents lors des congrès de cellules, de sections ou les congrès fédéraux.

Le texte de la direction nationale "Il est grand temps de rallumer les étoiles" est assez enflammé et poétique, proposant de poursuivre notre stratégie politique actuelle, autour du Front de gauche et du Parti de la Gauche Européenne, pour dépasser un capitalisme en crise. Il propose de fonder un nouveau projet de société basé sur l'Humain, axé sur la démocratie, et offrant une vision alternative de la production, de la consommation et du partage des richesses.

Le texte alternatif 1 "Unir les communistes pour un PCF de combat, marxiste, populaire et rassembleur" se veut en rupture avec les stratégies d'effacement du PCF depuis le congrès de Martigues (2000, Robert Hue, secrétaire national). Il analyse la crise capitaliste, l'offensive antisociale menée par les forces capitalistes et les gouvernements successifs, remet en cause l'Europe et l'euro et prône des efforts idéologiques et d'organisation plus importants du PCF, un retour du marxisme et de l'idéal socialiste. Il souhaite une stratégie élargie de rassemblement vers un Front populaire plus large que l'actuel Front de Gauche.

Le texte alternatif 2 "Combattre l'austérité, en finir avec le capitalisme" revient également sur la crise capitaliste et note l'impossibilité de sortir de la crise sans sortir du capitalisme, rejette l'idée réductrice et nationaliste de sortie de l'Europe et de l'Euro mais défend l'internationalisme des communistes. Ce texte défend l'idée d'un PCF à l'identité communiste renforcée au sein du Front de Gauche.

Le texte alternatif 3 "Un parti résolument communiste dans l'affrontement de classe, sans abandon, ni effacement !" s'appuie sur la crise capitaliste actuelle et le rôle moteur de l'Europe dans la mise en place des politiques antisociales actuelles pour défendre l'idée de la nécessité de sortir de l'Europe et de l'Euro. Il souhaite renforcer la référence au marxisme-léninisme d'un PCF qui doit sortir d'un Front de Gauche ostensiblement électoraliste, qui prive le PCF du rôle moteur dans les luttes sociales. Il prône également la sortie du Parti de la Gauche Européenne, trop europhile.

En clair, ces quatre textes se caractérisent par :

Texte national : pro PGE car pro Europe sociale et pro Front de Gauche ;

Texte alternatif 1 : anti PGE car considérant l'Europe irréformable et pour un Front de Gauche de lutte et plus populaire ;

Texte alternatifi 2 : neutre sur l'Europe car c'est le capitalisme qu'il faut abattre et pro Front de Gauche ;

Texte alternatif 3 : anti PGE car considérant l'Europe irréformable et anti Front de Gauche.

On saura ce dimanche quels sont les résultats des différents textes.

Malgré le peu de temps pour discuter de ces questions et la période de l'année, sujets de critiques de la direction, les communistes auront à faire le choix entre des textes qui proposent des solutions originales face à la crise du capitalisme et à la nécessité de changer la société.

Quel que soit le texte retenu, il y aura à nouveau débat sur celui qui sera retenu et possibilité de modifier, plus ou moins en profondeur, ce texte de discussion.

On est là bien loin des querelles de chefs à droite, sans différences idéologiques, sans remises en cause des choix faits ces trente dernières années par la droite en France et en Europe et sans autocritique après les échecs politiques de ces cinq dernières années.

Le PCF propose également une vision démocratique un peu différente du Parti socialiste où les textes de motions ne peuvent pas être modifiés par les militants une fois votés.

Alors que la victoire des papetiers d'Alizay, les "M-real", apportent de l'eau au moulin des communistes et de ceux qui considèrent que lutter c'est vivre, le PCF réfléchit à son avenir et au meilleur moyen d'être aujourd'hui celui qui porte l'espoir d'un avenir meilleur pour le peuple, pour les travailleurs.

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Published by Solidaire - dans En France
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 10:29

Héritière de la droite conservatrice du siècle dernier, l'UMP nous refait la guerre de 14/18.

La guerre des chefs à l'UMP n'en finit pas de finir.

Après une campagne électorale interne tendue et populiste, la guerre a été déclarée entre Fillonistes et Copéistes pour une querelle de voix, un dépouillement qui a fini en pouillement (du verbe pouiller !).

On aurait pu croire que la ridicule guerre de mouvements des deux armées allait rapidement s'arrêter, que la raison (politique) allait l'emporter sur les égos surdimensionnés des deux coqs qui dirigent les troupes, que les seconds couteaux allaient finir par raisonner leurs mentors. Mias non !

Depuis la contestation des résultats, accusations d'urnes bourrées par les uns, de fédérations oubliées pour les autres, c'est désormais "A l'ouest, rien de nouveau".

Les deux camps ont creusé leurs tranchées, se sont terrrés dans leurs groupes parlementaires, et s'observent, se tansent, se lancent quelques piques puis reviennent sur leurs positions.

La seule attaque actuelle, c'est celle du général Hiver !

Régulièrement, on entend parler d'une rencontre entre les deux généraux mais on est encore loin de la clairière de Rethondes et de son célèbre wagon. Personne ne veut plier devant la raison.

Et le ridicule de la situation finit par lasser. Les militants UMP d'abord, mais même les plus moqueurs des militants de gauche.

C'est que pendant que la droite se chamaille, la France souffre chaque mois un peu plus d'un chômage de masse, d'une saignée industrielle et d'un engagement douteux dans les dossiers syriens ou maliens.

La droite se fout réellement des soucis des français ! C'est vrai que la gauche actuellement ne se démarque pas vraiment des politiques du gouvernement précédent, mais tout de même !... Il serait temps d'arrêter le spectacle !

Un qui ne manque pas de cynisme dans l'affaire, c'est Bernard Accoyer, responsable du groupe UMP "pro-Copé". Le voilà qui propose de faire voter les députés UMP d'organiser mardi midi une consultation à bulletins secrets des députés et sénateurs élus sous l'étiquette UMP, afin qu'ils disent s'ils veulent un nouveau vote "avant l'été 2013".

Sachant que les pro-Copé sont majoritaires chez les parlementaires, autant dire que le résultat du vote est déjà plié.

Pour le coup, le trait d'humour de la semaine est venu d'un député socialiste de la Gironde, Philippe Plisson, qui, dans une lettre à Bernard Accoyer "déplore que vous confiniez la participation au référendum aux seuls députés de l'UMP et du R-UMP", estimant que "l'affaire a pris une dimension nationale".

J'imagine en tout cas qu'il s'agit de second degré car, faire voter les députés de gauche sur l'avenir de l'UMP, voilà une proposition particulièrement drôle ! Elle souligne avec humour le ridicule de la crise d'adolescence que traverse la droite française.

Si Bernard Accoyer refuse et si la guéguerre entre Fillonistes et Copéistes continue, il sera toujours temps de demander une intervention de l'ONU !

Il serait assez amusant de voir des casques bleus roms ou maliens occuper le siège national de l'UMP.

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:14

M-real sauvée par une "nationalisation" temporaire : l'exemple réussi qui doit servir à d'autres entreprises.

Alors que la lutte des salariés de M-real prouve qu'il est possible de sauver une entreprise grâce à l'intervention publique, d'autres entreprises françaises menacées de fermetures pourraient également bénéficier d'une nationalisation, temporaire au minimum.

Pétroplus, à Grand-Couronne, a déposé son bilan le 24 janvier dernier mais a continué de tourner sous la seule direction de ses salariés jusqu'à aujourd'hui grâce à un contrat avec son ancien propriétaire, Shell ; 490 emplois sont menacés alors qu'au moins un repreneur (NetOil) est identifié et que le site paie ses fournisseurs et ses salariés : la nationalisation exigée par les communistes et certains élus socialistes permettrait d'assurer le maintien du site au moins jusqu'à sa reprise.

SANOFI, le géant pharmaceutique français, annonce 914 suppressions de postes d'ici 2015 malgré 8,8 milliards de profits en 2011 et 4,5 milliards de dividendes versés ! Il s'agit clairement de licenciements boursiers ! La CGT parle même de 1 767 suppressions de postes et de 700 transferts pour seulement 300 créations de postes. Le PCF et le Front de gauche défendent une proposition de loi contre les licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices. Et pourquoi pas une re-nationalisation de ce secteur vital et stratégique qu'est le médicament ?

Merck-Organon, à Eragny-sur-Epte, est un site en passe d'être fermé alors qu'il produit des médicaments à haute valeur ajoutée. Le groupe Merck (MSD : Merck-Schering-Plough) est un pilier de l'industrie pharmaceutique mondiale et distribue lui aussi des milliards d'euros de dividendes grâce à ses 12,9 milliards de dollars de bénéfices en 2011 ! 350 emplois sont menacés sur ce site.

PSA : 8 000 suppressions de postes annoncées et la fermeture du site d'Aulnay, qui fabrique la Citroën C3, meilleure vente de voiture du groupe PSA et troisième voiture la plus vendue en France ! PSA a distribué 6 milliards d'euros à ses actionnaires sous forme de dividendes et de rachat d'action.

L'exemple doit venir des trois ans de lutte des salariés de M-real, avec l'aide de la municipalité communiste et de son maire Gaëtan Levitre, fer de lance du soutien aux papetiers au sein du Conseil général.

Leur mobilisation et les nombreux projets industriels crédibles et viables qu'ils ont avancé ont réussi à percer le mur du silence gouvernemental, avec l'appui des communistes hauts-normands, de leurs élus et de leurs responsables nationaux.

Trois ans de lutte et la victoire au bout !

Une victoire qui passe par la reprise du site par un Etablissement Foncier Public, sous la houlette du Conseil général.

Oui ! La puissance publique peut intervenir positivement pour sauver nos industries et nos emplois ! Le sauvetage de la papeterie d'Alizay le prouve.

Avec le vote de la loi M-real, les députés de gauche à l'Assemblée et au Sénat ouvriraient la porte à d'autres initiatives du même genre et pourraient être à l'origine du sauvetage de milliers d'emplois en France. Cette loi permettrait le l'expropriation par la collectivité d'une entreprise menacée de fermeture dès lors qu'un repreneur viable a été identifié.

Encore faut-il en avoir le courage ! Les communistes et leurs partenaires du Front de Gauche l'ont.

Aux salariés menacés de hausser le niveau de leurs luttes pour que leurs élus locaux et nationaux ainsi que le gouvernement écoutent cette exigence. Qu'ils osent enfin prendre leurs responsabilités et affronter les spéculateurs financiers !

La lutte paie.

La papeterie M-real d'Alizay a été sauvée grâce à ses salariés.

Sanofi, Merck-Organon, Pétroplus ou PSA Aulnay peuvent l'être de la même façon.

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 10:37

Encore un lâche départ à l'étranger d'un riche français !

Comment faut-il prendre la nouvelle du départ de Gérard Depardieu en Belgique ?

Très officiellement de sa part, il s'agit d'un moyen d'échapper au fisc français, c'est-à-dire d'éviter de payer des impôts dans son propre pays. Il s'agit, pour nous, d'une forme d'évasion fiscale.

On apprend d'ailleurs que la commune frontalière de Néchin abrite déjà 25 % de riches français.

Pour le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, "en refusant de payer ses impôts, de participer à la solidarité nationale, le très oubliable soutien de Nicolas Sarkozy durant la dernière campagne électorale entache durablement son image auprès des Français". "Gérard Depardieu nous joue l'avare, mais ce n'est pas un rôle de composition", a-t-il ajouté.

"Après Bernard Arnault, la plus grande fortune de France, voici au tour de Gérard Depardieu, l'acteur français le mieux payé, de succomber aux charmes fiscaux de la Belgique", a-t-il regretté. "Inquiétante épidémie qui commence sérieusement à gréver les recettes budgétaires de l'Etat".

Au moment où tous les pays européens, France en tête, font la chasse aux réfugiés économiques qui fuient la misère dans leurs pays, peut-on tolérer que des citoyens européens fassent de même, avec leurs richesses, pour aller au moins-disant fiscal ?

Ce qui est sûr, c'est que pendant que notre pays se débat dans des querelles sur la dette et les déficits publics, le départ d'un Gérard Depardieu est symbolique d'une classe bourgeoise qui ne voit notre pays que comme un tiroir-caisse dans lequel on peut puiser mais sans jamais rendre ne serait-ce qu'une partie de ce que notre pays leur donne.

La droite française tente de justifier cette trahison fiscale en osant parler des riches comme de victimes des impôts !

Mais,si ces riches ne veulent pas payer d'impôts, qu'ils donnent leurs biens et n'acceptent qu'un RMI pour vivre chaque mois ! Ils auront droit en bonus à des APL et peut-être même à des bons alimentaires, les bienheureux !

Par solidarité de classe, la droite française se fout de la gueule du peuple en voulant faire pleurer les RMIstes et les SMICards sur le malheur des riches français.

Ne soyons pas dupe ! Pendant que le gouvernement grec annonçait en novembre un énième plan d'austérité qui enfoncera encore plus le pays dans l'austérité et le peuple dans la misère, un journaliste était poursuivi pour avoir publié la liste de 3 000 très riches grecs qui possèdent des comptes en Suisse et échappent ainsi à l'impôt en Grèce.

Partout dans le monde, des dizaines de milliers de grandes fortunes cherchent toutes les astuces pour ne pas participer à l'effort de financement des biens communs et des services publics que représentent l'impôt. On parle d'optimisation fiscale, de paradis fiscaux, de comptes offshore,...

Comme beaucoup de très riches français, Gérard Depardieu a très largement les moyens de contribuer à la hauteur de ses revenus au financement collectif des services de l'Etat et de la Sécurité sociale.

Il préfère encaisser largement l'argent des spectateurs français qui voient ses films subventionnés par l'Etat et diffusés sur des chaînes publiques payées par la redevance publique, des spectateurs français qui, eux, paient leurs impôts, la TVA et la CSG sans possibilité de fuir. Et on peut parier sans risque sur l'idée qu'il ne verrait aucun problème à être rapidement hospitalisé dans un très bon hôpital public français le jour où il en aura besoin !

La lâcheté et l'égoïsme sont des caractéristiques de nantis pour qui la misère des autres et la solidarité sont des termes étrangers.

Soutien de Sarkozy en 2007 et 2012, Gérard Depardieu montre de la constance et un esprit de classe bien loin des personnages populaires qu'il incarne au cinéma.

S'il veut rester en Belgique, tant pis ! Mais qu'il renonce à la nationalité française et aux dividendes qu'il tire des films subventionnés par la France et de leur diffusion sur les chaînes publiques.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 11:16

C’est officiel depuis ce matin !

La papeterie d’Alizay va voir son activité industrielle repartir !

L’annonce en a été faite ce matin par le président du Conseil général car c’est le département qui a joué le rôle de facilitateur dans ce dossier, entre le vendeur et les deux repreneurs, les salariés, le comité de défense, la Préfecture et l'état.

C’est la victoire de trois ans de luttes des salariés et de leur syndicats avec l’aide du Comité de défense et de développement animé par Gaëtan Levitre, maire et conseiller général communiste d’Alizay.

Il aura fallu batailler ferme pour vaincre les réticences et le fatalisme des élus et institutions sur ce dossier.

Là dessus, comme l'a rappelé Gaëtan Levitre, les communistes et les salariés ont été bien seuls à y croire au début de la lutte il y a trois ans.

Aujourd’hui, le dossier de la papeterie d’Alizay trouve une issue positive avec la reprise de la papeterie par le groupe thaïlandais AA et l’ouverture d’une chaudière biomasse par le groupe français Néoen (ex-Powéo).

250 emplois seront recréés sur ce site à court terme !

La particularité de ce dossier, c’est que la transaction entre le vendeur et les repreneurs passe par un rachat temporaire par un établissement public, l’Etablissement Public Foncier de Normandie : une "nationalisation" en quelque sorte.

Gaëtan Levitre, conseiller général du canton et principal animateur politique du comité de défense, s’est "félicité de cette victoire" lors de la session du Conseil général de ce matin, lundi 10 décembre, et a relevé que "l’exemple de M-real pouvait servir pour d’autres luttes où le terme de nationalisation a été avancé", par le ministre Arnaud Montebourg comme par des élus de droite comme de gauche. Nous voulons parler d’Arcellor-Mittal à Florange, bien évidemment.

L’idée de nationalisation temporaire avance !

François Hollande, durant la campagne présidentielle, s’était engagé à faire voter la "Loi M-real" qui permettrait une expropriation temporaire d’un site industriel qui a un repreneur viable si le propriétaire du site refuse de vendre.

Avec justesse, Gaëtan Levitre a redemandé ce matin, publiquement, que François Hollande tienne ses engagements et fasse rapidement voter cette loi.

Rendez-vous est donné par Gaëtan Levitre :

Jeudi 20 décembre

18 h

Salle des Fêtes d’Alizay

pour fêter cette victoire et accompagner les salariés sur leurs postes de travail.


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