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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 10:36

La plupart des journaux mettent en avant la baisse du nombre de chômeurs aux USA. Cependant, ils n’analysent pas ces chiffres qui révèlent une autre réalité.
En effet, le chômage baisse car des millions d’américains ont dépassé la durée maximale de perception des allocations chômage. Ils ne perçoivent donc plus ces allocations et disparaissent des statistiques.

La plupart des Etats américains versent une allocation chômage (State Unemployment Insurance Benefits) pour une durée maximale de 26 semaines alors que la durée moyenne de chômage est de 40,2 semaines !

"Benefits can be paid for a maximum of 26 weeks in most States" dans le document ci-dessous à la section benefits.. Source : United States Department of Labor

Pour bien percevoir l’ampleur du désastre social américain, le graphique de la durée moyenne du chômage est éloquent, une belle exponentielle (en rouge) !

JPEG - 27.4 ko

Source : FED of St Louis research

Depuis le mois de juillet, ce chiffre est en constante augmentation (+ 1 semaine en deux mois).

Tout va donc mieux et je remercie mes confrères journalistes de la presse écrite pour leur remarquable travail. Encore un petit effort et il ne se vendra plus de journaux bientôt.

D’ailleurs, selon l’USDA, le département de l’Agriculture des États-Unis chargé de l’alimentation et de l’agriculture, 15% des ménages américains étaient en insécurité alimentaire en 2011.

JPEG - 18.5 ko

Source graphique page 12/37 : USDA

47 millions de personnes bénéficiaient de coupons alimentaires (Food Stamps) au mois d’août 2012, avec, là aussi, une belle exponentielle :

JPEG - 67.2 ko

Gilles BONAFI

http://gillesbonafi.blogspot.fr/2012/11/la-descente-aux-enfe...

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 10:06

Cela faisait longtemps que nous n'avions pas repris d'article de l'excellent site "les mots ont un sens". C'est fai!

Une nouvelle fois, voici un article qui démontre, chiffres à l'appui, que nos "pauvres riches" ne fuient pas notre pays pour échapper au harcèlement fiscal et se réfugier à l'étranger, tels de pauvres civils fuyant la guerre et l'oppression !

Il est temps d'arrêter de retourner la réalité : ceux qui bénéficient le plus des richesses du pays, par héritage familial, placements et spéculations, essentiellement, ceux-là doivent contribuer à hauteur de leurs revenus au financement de la collectivité, de ses services publics de santé, d'éducation, de recherche, de police et de justice, au même titre que tous les autres citoyens !

Quelle est donc cette société où les riches seraient préservés de l'impôt sous prétexte qu'ils en paient plus que les pauvres ?

Coullions de contribuables que nous sommes, rebellons-nous !

Exigeons des plus riches français qu'ils paient leur juste part de l'impôt et des taxes ! Assez de passe-droit, de niches et de fraudes tolérées pour ces quelques milliers de français !

Solidaire


Malgré moult allégements fiscaux, le taux de départ des ménages les plus riches est resté stable depuis 10 ans.

Expatriation ISF

Depuis 2002, les (imposantes) ristournes fiscales à destination des ménages les plus aisés se succèdent les unes aux autres. Et à chaque fois, c'est la même rengaine : "il faut faire revenir nos malheureux expatriés au bercail pour qu'ils recommencent à investir, et patati"... et patatras ! Selon une étude du syndicat Solidaires-finances publiques (ex-SNUI), le taux de départs est absolument stable depuis 10 ans. On aura juste oublié un détail : s'il y a effectivement deux fois plus d'expatriés fiscaux, c'est aussi qu'il y a deux fois plus de redevables à l'ISF (dû notamment à la hausse de l'immobilier). Et encore...

ISF expatriation
ISF expatriation

Plusieurs choses à retenir de cette étude :

  • Le bouclier fiscal n'a eu aucun impact sur le solde migratoire de nos pauvres riches
  • Une partie des départs est liée à d'autres raisons (personnelles, professionnelles...) que la fiscalité. Et il est actuellement impossible de savoir exactement ce qui a poussé ces 821 citoyens à quitter l'hexagone en 2008.
  • Les effets quantitatifs de ces départs sont tout relatifs : les expatriés continuant à posséder des richesses en France, environ 8000 de ces infortunés restent imposables à l'ISF en France.
  • Les chiffres concernant les départs sont faussés par le phénomène des "fausses expatriations". Certains redevables de l'ISF déclarent en effet s'expatrier... tout en continuant à vivre en France, frauduleusement. Un phénomène qui se solde par 150 à 200 redressements par an, pour un montant moyen qui atteignait 450.000 euros en 2011. Si peu...
  • Enfin, les retours ne sont quasiment jamais pris en compte. Or, en 2008 par exemple, 327 frenchies expatriés sont revenus en France. Un chiffre qui ne semble pas plus lié à la pression fiscale.

Donc, selon les données du principal syndicat de Bercy, en 2008, il y a eu : 821 expatriations, 327 retours, et au moins une centaine de fausses expatriations. Ce qui nous amène à un chiffre d'environ 400 départs réels (quelle qu'en soit la raison). Remarque : la France est le 3e pays au monde par le nombre de ses millionnaires en dollars, derrière les Etats-Unis et le Japon...
 

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 10:30

Encore une fois, un vote budgétaire capote au Sénat faute du soutien des élus communistes.

Une fois encore, la majorité de gauche, qui n'a que six voix d'avance, n'a pas fait bloc face à la droite UMP et UDI-UC centriste. Les sénateurs communistes ont fait bande à part en s'abstenant alors que les trois autres groupes de gauche PS, Ecologistes et RDSE (à majorité PRG) ont voté pour.

Le ministre de l'intérieur Manuel Valls (celui qui expulse autant que Hortefeux !) a regretté, sur BFMTV, que le Parti communiste "joigne ses voix à celles de la droite", rappelant que "l'Assemblée nationale aura le dernier mot". Une manière démagogique pour les socialistes d'exquiver les questions soulevées par ce vote !
C'est le quatrième texte repoussé au Sénat, après ceux sur l'énergie, la programmation budgétaire 2012-2017 et le projet de budget de la Sécurité sociale, toujours à l'initiative des communistes. "Nous ne votons pas pour ce qui nous paraît contraire à nos engagements et aux chances de réussite de la gauche", se justifient-ils dans une lettre ouverte reprochant au gouvernement de "n'avoir pas vu ou plutôt, pas voulu voir le rôle charnière de notre groupe".
"En décembre, si rien ne bouge, nous nous opposerons au projet de loi de finances rectificative", écrivent les 20 sénateurs CRC dans une lettre ouverte intitulée "débat au Sénat: pourquoi nous refusons l'austérité !". Le PLFR doit en effet, "pour l'essentiel, intégrer les dispositions du pacte de compétitivité, qui prennent à contre-pied la gauche, en allant à l'encontre des intérêts populaires", poursuivent-ils.
"Alors que le peuple a voté pour "un changement maintenant", ce sont les dogmes libéraux qui, au-delà de quelques mesures positives, perdurent. Ils ont pour nom: compétitivité, réduction des dépenses publiques et coût du travail", soulignent-ils.

C'est bien là le nœud du problème : pourquoi les communistes appuieraient-ils une politique qu'ils ont combattu sous Sarkozy ? Parce que ce sont des socialistes qui la mènent ? Absurde !
Les sénateurs CRC "ne sont pas figés dans une attitude de refus systématique et stérile. Nous avons des propositions, en particulier pour la justice sociale, pour une lutte déterminée contre le chômage avec la mesure emblématique d'interdiction des licenciements boursiers (..). Nous agissons avec détermination pour que ces propositions soient prises en compte", ajoutent-ils.
Les sénateurs CRC n'ont pas voté la ratification du traité budgétaire européen, l'instauration de la règle d'or, la loi de finances et celle de financement de la sécurité sociale, le texte sur le statut des étrangers. Ils continueront de voter en leur âme et conscience pour ou contre les propositions gouvernementales, favorablement si elles permettent de favoriser l'emploi et la redistribution des richesses à destination du peuple, défavorablement si elles continuent de faciliter l'enrichissement des classes aisées et la destruction des acquis sociaux.

Lors de la Fête de l'Humanité en Normandie, le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, lançait dans son discours du dimanche après-midi que "Oui ! Les communistes sont dans la majorité ! Ils sont dans la majorité populaire, celle qui a voté en mai et juin dernier pour un vrai changement de politique ! Si le gouvernement est revenu sur ses engagements électoraux, les communistes et le Front de gauche continueront de porter cette volonté majoritaire de changement exprimée au printemps dernier".

Quand on parle cohérence et continuité entre les promesses et les actes, c'est bien du côté communiste qu'il faut regarder !

Le gouvernement et les socialistes devraient réfléchir un peu plus profondément à ces votes communistes à l'Assemblée comme au Sénat et se poser la question de leur plongée dans les sondages : la faute n'est pas toujours due aux autres !

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 11:21

20 % pour les communistes dans la deuxième ville autrichienne, 10 % pour la branche catalane de Gauche Unie et 14 % pour les républicains de gauche catalans.

D'élections en élections, les communistes et les forces de la gauche radicale marquent des points un peu partout en Europe. C'est le signe d'un nombre croissant de travailleurs qui prend conscience de la nécessité de changer les règles du jeu économique et social !

Ces dernières semaines ont été marquées par d'importantes élections en Europe de l'est, élections mettant en évidence une poussée communiste importante comme en Ukraine, avec un parti communiste (KPU) qui tutoie les 15 % aux Législatives, ou en République tchèque, où le parti communiste (KSCM) dépasse les 20 % aux régionales et prend le contrôle d'une région industrielle, frontalière de l'Allemagne.

Gauches républicaines en forte hausse en Espagne

En Espagne, en un seul mois, trois grandes régions autonomes ont connu des élections : la Galice (Nord ouest), le Pays-Basque (côte nord) et, ce week-end, la puissante Catalogne (nord-est).

Chacune de ces élections a vu se confirmer l'effondrement d'un parti socialiste (PSOE) associé à l'austérité et à la crise économique, et une baisse sensible des forces de droite, droites régionalistes (PNV au Pays basque, CiU en Catalogne), ou droite nationale (Parti Populaire au pouvoir à Madrid).

Dans chacune de ces régions, la gauche radicale a connu une spectaculaire poussée.

C'était le cas le 21 octobre en Galice, terre de droite, où l'alliance AGE autour de la coalition Gauche Unie (où se situe le PC espagnol) a atteint 13,99 %, dépassant la gauche régionaliste (BNG : 10,2 %).

C'était le cas aussi au Pays-Basque, le même jour, où la gauche radicale nationaliste (Bildu) a atteint les 25 % de voix et devenant la deuxième force politique, dépassant les socialistes et la droite nationale (PP).

Ce 25 novembre, c'est la "riche" et industrielle Catalogne qui était appelée aux urnes, sur anticipation du parti régionaliste de droite au pouvoir (CiU), parti qui joue depuis quelques temps sur la fibre nationaliste catalane histoire de cacher ses nombreuses coupes dans les programmes sociaux (Santé et éducation). Mal lui en a pris ! Elle perd 9 % et passe de 62 à 50 députés.

Dimanche dernier, ce sont les forces de gauche qui ont connu les plus fortes poussées.

Les républicains de gauche (ERC), farouchement indépendantistes, deviennent ainsi la deuxième force politique de la région autonome avec 13,7 % des voix (7 % en 2010 !) et 21 députés contre 20 aux socialistes.

La Gauche Unie catalane (ICV-EUiA), où militent les communistes, progresse nettement avec près de 10 % des voix (7,4 % en 2010).

Dans un pays confronté à une offensive majeure des capitalistes pour détruire les acquis sociaux des travailleurs et capter un maximum de richesses, les contradictions régionalistes sont exacerbées par certains partis mais, néanmoins, ce sont les forces de gauche, républicaines et sociales, qui mobilisent autour d'elles, dans des élections où la participation monte fortement.

Poussée historique des communistes autrichiens

L'Autriche véhicule l'image d'un pays gangréné par l'extrême-droite, avec des partis comme le FPÖ ou le BZÖ, longtemps mis en avant dans les médias.

Mais l'Autriche, c'est aussi désormais le retour du parti communiste, le KPÖ !

Ce week-end, les communistes autrichiens ont décroché la deuxième place aux élections municipales dans la deuxième ville du pays, Graz..

Avec 19,86% des voix, le Parti Communiste d'Autriche (KPO) réussi là un score historique. La progression est importante avec plus de 9 200 voix nouvelles gagnées en comparaison à 2008 (+8,68%) quand le KPO obtenait 11,18 % des suffrages.

La campagne des communistes c'est faite sous le slogan "Nous sommes Graz", le thème principal de la campagne a tourné autour du logement, contre la privatisation des HLM de Graz et pour la construction massive de logements sociaux. Un problème que nous connaissons bien en France et dans l'Eure !

Même si la droite ('ÖVP) a réussi a gagner ces élections, avec 33,74% des voix, elle est en net recul par rapport à 2008 (38,37 %, -4,63%). Le SPÖ (social démocrate) se retrouve relégué à la troisième place avec 15,31% des voix, et une perte de 5000 voix  sur 2008 quand ils obtenaient 19,74% (-4,43%). Les GRÜNE (Verts), alliés du SPÖ subissent aussi un recul électoral, il rassemblent 12,14 % des voix contre 14,56 % en 2008 (-2,42%). Le FPÖ (extrême droite), obtient la quatrième place, il progresse à 13,75 % et bénéficie des voix du BZÖ qui lui est éliminé du paysage politique de Graz..
L'année 2012 aura vu un peu partout en Europe les forces de la gauche radicale connaître d'excellents résultats électoraux. N'oublions pas les 11,11 % de Jean-Luc Mélenchon en avril dernier où les 26 % de Syriza et les 6 % des communistes en Grèce en juin dernier !

Il semble bien qu'une partie des travailleurs prend conscience de l'incapacité du système capitaliste a réglé une crise dont il est lui-même la cause.

Se pose la question du remplacement de ce système, de son renversement.

Même si toutes les forces politiques de gauche qui connaissent actuellement de si fortes poussées électorales ne le formulent pas ainsi, c'est bien cette question de l'alternative au capitalisme qui chemine chez de nombreux travailleurs.

Près de 25 ans après l'effondrement du bloc soviétique, l'idéal communiste reste la seule alternative à un capitalisme moribond. A nous de dessiner les contours d'un monde plus humain, plus écologique, plus démocratique, en clair, d'un monde plus socialiste !

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 14:19

Hier soir, c'est le concert de Idir qui a clos l'édition 2012 de la Fête de l'Humanité en Normandie.

Les chiffres ne sont encore connus mais le sentiment est là : la Fête de l'Humanité en Normandie a attiré un public encore plus important cette année que l'an passé. En 2011, 6 000 entrées payantes ont été comptabilisées.

Pour preuve, ces nombreux stands à cours de victuailles dès le samedi soir alors que les stocks devaient permettre d'assurer aussi les repas du dimanche !

Durant deux jours, le Parc  Expos de Rouen a été une nouvelle fois le lieu où se sont retrouvés, autour du journal "L'Humanité", les communistes normands, leurs partenaires du Front de gauche et tous les acteurs du mouvement social, syndicats et associations, qui refusent de se plier au dogme de la crise, nouveau paravent du libéralisme.

A l'image de cette combativité, les débats organisés ces deux jours ont voulu montrer qu'il existe des réponses à la crise en Europe, que la gauche au pouvoir pourrait, si elle le souhaitait, changer réellement la politique et l'économie, que l'école peut et doit redevenir ce creuset républicain où les jeunes assurent leur avenir, que l'agriculture de demain, à quelques mois d'une nouvelle PAC, peut s'orienter vers un mode de développement durable et rémunérateur pour les paysans.

L'emploi industriel n'a pas été oublié, avec Thierry Le Paon et les salariés de Renault Sandouville et ceux de Pétroplus ou M-real.

C'est d'ailleurs l'un des points sur lequel s'est attardé Pierre Laurent, dans son discours, dimanche à 16 h. Sans production industrielle, pas de développement économique ! Depuis les exemples régionaux, M-real ou Pétroplus, à celui d'Arcellor-Mittal, le secrétaire national du Parti communiste n'a pas eu de mots assez forts pour exiger du gouvernement des mesures plus fortes, plus radicales, pour sauver ces filières industrielles essentielles. Il a d'ailleurs exiger la nationalisation des aciéries, rappelant au ministre de l'économie, Michel Sapin, que l'archaïsme, aujourd'hui, c'était de continuer de croire que les marchés et le libéralisme peuvent sauver nos entreprises et nos emplois, alors que ces trente dernières années ont démontré le contraire.

Après une forte année militante pour les communistes et le Front de gauche, la volonté est toujours là de porter nos propositions et notre programme, au moment où le nouveau pouvoir socialiste baisse les bras face au capitalisme.

Dans la majorité les communistes ? Pierre Laurent répondra "OUI... Oui, nous sommes dans la majorité ! Mais dans la majorité populaire, celle qui exige des changements et qui a voté dans ce sens en mai et juin dernier ! Nous continuerons d'être porteurs de ces exigences populaires."

Des campagnes arrivent dans lesquels les communistes vont s'investir pour faire avancer le changement en faveur des travailleurs contre la finance et les spcéulateurs.

Avec plus de 12 % dans la Région Haute-Normandie aux Présidentielles, le candidat du Front de gauche aux Présidentielles, Jean-Luc Mélenchon a redonné de l'énergie dans les rangs communistes et de l'esprit offensif dans les rangs de la gauche de transformation sociale.

Cet esprit s'est ressenti durant cette Fête. Sur les stands, autour d'un verre, d'une crêpe, d'un repas, les débats ont été riches et nombreux.

Les concerts ont aussi attiré leur lot de spectateurs, depuis le rock festif de Marcel et son Orchestre, au rock poétique de Peter Doherty, le samedi, puis avec le rap engagé de ZEP le dimanche pour finir avec le poétique chanteur kabyle Idir.

L'Huma Rouen n'a pas dix ans mais elle est devenue en Haute-Normandie un lieu unique de rencontre et d'échange pour les militants d'un monde meilleur où l'on place l'Humain d'abord.

Rendez-vous est déjà pris pour 2013. Gageons que cette fête sera encore plus belle, encore plus populaire !

  Huma Rouen 2012 - 251112 (33)

 Du monde au meeting du dimanche à 16 h

Huma Rouen 2012 - 251112 (24)

 Pierre Laurent , secrétaire national du PCF Huma Rouen 2012 - 241112 (41)

 Débat sur l'alimentation à lespace Hume'ma'Nature

Huma Rouen 2012 - 241112 (52)

 Marcel et son Orchestre

Huma Rouen 2012 - 251112 (62)

Idir

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 10:45

A  paraître dans le prochain numéro d'Initiative Communiste, mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France : 

Dans un entretien avec le journaliste cubain Ernesto Gómez Abascal, Ammar Bagdache, secrétaire général du Parti communiste Syrien, explique quelle est sa position par rapport au régime syrien :

C’est un gouvernement patriotique, anti-impérialiste et antisioniste, bien qu’il applique un modèle économique clairement capitaliste. Même si le Parti Baas, qui était et est toujours la force dirigeante du gouvernement, a proclamé le socialisme arabe en Syrie, il n’est pas socialiste au sens marxiste du terme. Cependant, le PCS fait partie du Front Progressiste composé aujourd’hui de dix partis. (…)Nous avons un ministre dans le gouvernement et nous considérons, qu’à ce niveau du parcours, c’est la meilleure option. Nous sommes et nous avons toujours été disposés à améliorer le système. En 2005 nous nous sommes opposés à des changements calqués sur le modèle néolibéral, nous avons la preuve aujourd’hui qu’ils ont été le terreau d’une catégorie marginale que l’opposition armée a su s’attirer. Des erreurs ont été commises, maintenant il faut les corriger. "

Le gouvernement que nous avons en Syrie a une position constructive pour réaliser des changements importants, rappelle Bagdage - ils commençaient à être adoptés mais l’intervention armée étrangère empêche, pour le moment, leur mise en application normale. "

Les raisons d’être optimiste

Si le gouvernement actuel venait à être renversé, la seule éventualité serait la prise du pouvoir par les Frères Musulmans, rappelle Bagdache, ce qui constituerait un grand bond en arrière pour un peuple qui, depuis pas mal d’années, bénéficie d’un système laïque moderne, ne connait pas le sectarisme et n’a jamais vécu avec de telles tensions. Mais nous sommes optimistes, même si la lutte dure encore un certain temps, nous sommes certains qu’ils ne pourront pas nous vaincre. "

Interrogé sur les chances de victoire des rebelles, le secrétaire général du PCS est catégorique :

Plus le temps passe, plus il est clair qu’ils ne pourront pas nous vaincre. Ils n’ont pu prendre le contrôle d’aucune ville importante, malgré leur plan initial et l’arrivée de milliers de mercenaires extrémistes et salafistes, assistés des services spéciaux US et leurs alliés de l’OTAN qui travaillent depuis la Turquie, pays avec qui nous partageons une longue frontière. Le Qatar et l’Arabie saoudite leur apportent également le soutien économique et militaire. Bien sûr, notre gouvernement est soutenu par la majorité de la population. Les forces armées de la nation et les milices populaires restent unies et en ordre combatif. Malgré la situation compliquée dans laquelle se trouve le pays, les institutions fonctionnent. "

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 11:20

Samedi 24 et dimanche 25 novembre, au Parc-Expos de Rouen, se tient une Fête de l'Humanité en Normandie sous le signe du refus de l'austérité libérale.

La petite sœur normande de la Fête de l'Humanité se déroulera ce week-end.

La Fête de l'Humanité en Normandie est devenue en quelques années un moment incontournable d'échanges et de débats sur les questions politiques, sociales et environnementales du moment, avec toujours ce petit plus communiste : la convivialité et la fête !

Cette année ne déroge pas à la règle. Mieux ! Les têtes d'affiche sont de grande qualité cette année !

Sur un plan politique et syndical, la fête verra intervenir Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité et député européen (samedi à 12 h 30), Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste (dimanche à 16 h), ou, encore, Thierry Le Paon, futur secrétaire général de la CGT (samedi à 16 h30).

Sur un plan musical, parmi d'autres artistes, nous aurons le plaisir d'accueillir Marcel et son Orchestre (samedi à 20 h 30), Peter Doherty (Samedi à 22 h 30), Z.E.P. (dimanche à 17 h) et enfin Idir (dimanche à 18 h).

Sûr que les 6 000 entrées payantes de 2011 seront battues cette année !

Après les 11,11 % de Jean-Luc Mélenchon en avril dernier (12,27 % en Haute-Normandie !) et les bons résultats des candidats communistes et du Front de gauche aux Législatives de juin (6,91 % nationalement), de nombreux citoyens cherchent aujourd'hui des perspectives politiques de changement radical dans une société capitaliste en crise et arqueboutée sur la recherche du profit maximum pour quelques milliers de grands capitalistes au détriment de l'ensemble de la société.

La terne et molle campagne de François Hollande a entrainé un espoir chez de nombreux travailleurs, une illusion de changement que nous avons tenté de montrer mais qu'une majorité de travailleurs a quand même soutenu.

La réalité montre combien nous avions raison de dénoncer la faiblesse du programme socialiste ! La désillusion est grande après seulement six mois de gouvernement socialiste, radical et vert !

C'est ainsi qu'hier, au Sénat, le projet de loi instituant la "règle d'or" d'équilibre des finances publiques prévue par le traité budgétaire européen a été voté par 320 voix contre 22.

Ces 22 sénateurs résistants à l'austérité imposé au peuple sont les 20 membres du groupe Communiste républicain et citoyen (CRC), Jean-Pierre Chevénement et Pierre-Yves Collombat. En revanche la droite UMP et centriste a voté pour, ainsi que la gauche gouvernementale PS, RDSE (à majorité PRG) et écologistes. Trois jours avant, la même coalition se retrouvait à l'Assemblée nationale pour imposer cette même règle d'or !

Droite et gauche socialiste réunies pour imposer l'austérité au peuple de France ! Comme en Grèce ou en Espagne !

"Cette loi organique ressemble à la règle d'or qu'avait voulu imposer Nicolas Sarkozy", a souligné pour le groupe CRC Thierry Foucaud, sénateur de Seine-Maritime. "Le texte de cette règle d'or, nous ne pouvons l'accepter".

Des millions d'électeurs ont fait le choix de soutenir la candidature de Mélenchon aux Présidentielles et celles des candidats communistes et du Front de gauche aux Législatives. Des centaines de milliers ont fait ce choix en Haute-Normandie.

Aujourd'hui, des millions d'autres électeurs, travailleurs actifs et retraités, avec ou sans emploi, se rendent compte que le changement prévu n'aura pas lieu et que c'est encore une fois une politique au service des marchés financiers et du capital qui se met en place en France.

Ce week-end, avec la Fête de l'Humanité au Parc-Expos de Rouen, l'occasion vous est offerte pour venir écouter, échanger, débattre avec la gauche combative, celle qui place l'Humain avant la finance et qui veut s'attaquer au mur de l'argent.

La gauche qui ne capitule pas face aux marchés financiers sera à la Fête de l'Huma normande : entrez en résistance avec nous !

  Peter-Doherty.jpg

 

Peter Doherty, ex-Libertines et ex-babyshambles,
sera la vedette de l'édition 2012
de la Fête de l'Humanité normande (22 h 30 samedi soir)
en remplacement des Shaka Ponk (blessure du leader au concert d'Orléans)

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 11:52

On croirait une farce, ou bien un mauvais roman de gare : les coups de théâtre au sein de l'UMP éloignent un peu plus les français de la politique.

Un scénariste fou est actuellement aux manettes de l'UMP. Ce qui devait être un exercice inédit de démocratie interne au sein de la droite française se transforme chaque jour en clochemerle moderne.

Rien que la campagne interne des deux candidats, Copé et Fillon, avait fait apparaître un usage immodéré de démagogie et de populisme de la part des deux camps. Quoi que ? Jean-François Copé manipule allègrement les thématiques réactionnaires et xénophobes depuis bien trop longtemps pour que cela ne soit que de la démagogie !

Entre les deux candidats, l'ambiance était déjà à couteaux tirés la veille du scrutin, alors maintenant !...

Entre des accusations de fraude, un dépouillement et une validation des résultats tardifs laissant aux uns et aux autres le temps de revendiquer la victoire, le ton avait monté d'un cran et le clivage interne s'était accentué.

Le faible écart de voix entre les deux candidats n'arrangeait rien.

Mais que dire de la situation de la droite sarkozyste après la journée d'hier et le pavé dans la mare du clan Fillon au sujet de ces trois fédérations UMP d'Outremer oubliées dans le décompte final ?

Décidément, la droite française n'est pas faite pour la démocratie.

Habitués à suivre un chef, les militants de droite sont bien divisés quand une querelle de seconds couteaux surgit après le départ du chef.

C'est ainsi que les tentatives de putsch interne échouent toujours quand le calife est en poste. C'était le cas de Sarkozy  qui avait rêvé de détroner Chirac en 1995, via Balladur, sans succès, ou de Mégret tentant de faire de même au FN face à Jean-Marie Le Pen, sans succès là aussi.

Cette fois, en l'absence d'un leader unique, la querelle entre lieutenants entraine une balkanisation de la droite (Balkany n'y est pour rien, je précise !).

Que l'on ne s'y trompe pas ! Il s'agit avant tout d'une querelle d'ambitions personnelles ! Les projets politiques des uns et des autres sont proches, tout comme leurs bilans.

Fillon, ancien premier ministre de Sarkozy, et Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, auront œuvré conjointement a soumettre encore plus l'économie française aux besoins des marchés financiers et à détricoter le code du travail, la Sécu et les retraites, comme l'ensembles des acquis sociaux du monde du travail.

Comme l'aurait dit notre camarade Jacques Duclos, Fillon et Copé "c'est bonnet blanc et blanc bonnet" !

Cette guerre fratricide au seine de l'UMP va avoir comme conséquence de favoriser un nouveau rejet de la politique de la part de travailleurs qui ne voient pas de différences depuis le changement de gouvernement. L'image de politiciens se battant pour des postes de pouvoir s'en trouvera renforcée au bénéfice de l'extrême-droite, toujours prompte à jouer les vautours.

Cet affrontement laissera de profondes cicatrices à droite. De tous les courants, c'est certainement "la Droite nulle" qui l'a emporté sur tous les autres courants, "droite forte", "sociale" ou "décomplexée" !

Que la gauche ne se réjouisse pas trop vite !

Avec un gouvernement qui multiplie les décisions favorables au marché et pénalisant les travailleurs, le Parti socialiste et François Hollande ont perdu le peu de confiance que les français avaient en eux.

Bien évidemment, les médias préfèrent se délecter des querelles de chapelles, des mesquineries des dirigeants politiques, plutôt que d'aborder les thèmes importants du moment que sont encore et toujours la crise du capitalisme, les licenciements de masse, les allègements de cotisations sociales des entreprises et leur impact sur les comptes publics et la Sécu, etc. Parler de ces sujets, c'est risquer une prise de conscience populaire de l'opposition entre cette crise qui ne touche que le peuple et l'abondance dans laquelle vit une minorité de grandes familles bourgeoises, loin de nos quartiers et de nos villages.

Entre une droite qui se divise pour se choisir un chef sans que des différences de fonds n'apparaissent et un Parti socialiste qui ne se différencie plus de la droite que sur des sujets sociétaux, comme le mariage homosexuel ou le droit de vote des étrangers, le modèle de bipartisme à l'américaine produit ses effets en France avec un appauvrissement du débat politique et un rapprochement des deux camps sur l'économie, base du système capitaliste.

Les français ont voulu tourner la page du sarkozysme en mai et juin dernier. Ils n'y sont que partiellement parvenus.

11,11 % des votants ont choisi le camps de la rupture avec trente ans de libéralisme consensuel.

Le bilan terriblement négatif de six mois de pouvoir socialiste et la désagrégation politique de la droite doivent servir d'électrochoc pour que de nombreux travailleurs comprennent que le changement social passera par leur intervention dans le champ politique et social, au sein des forces aujourd'hui capables de porter cette rupture : le Parti communiste et le rassemblement qu'il mène, le Front de Gauche.

Ni droite nulle ! Ni gauche molle ! Exigeons une gauche combative !

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 10:13

L'assassinat du leader militaire du Hamas par Israël a ouvert un cycle de vengeance-riposte où les premières victimes sont les civils palestiniens.

Depuis 1947 et la création de l'état d'Israël, la situation des populations arabes vivant en Palestine n'a eu de cesse de se dégrader et les territoires confisqués par les israéliens s'agrandissent, se colonisent sans que rien ne soit fait pour enrayer cette politique nationaliste et meurtière d'Israël.

Malgré des dizaines de résolutions de l'ONU et des accords de paix consentis par les palestiniens (accords d'Oslo en 1992 notamment), Israël bénéficie d'une impunité totale : annexion de territoires, destructions de maisons palestiniennes, construction de colonies de peuplement, élimination de leaders palestiniens, blocus illégal des territoires, pirateries répétées contre des flotilles internationales et pacifiques, opérations de bombardement de sites civils,... Tout est pardonné !

Mieux ! A chaque fois qu'un pic de violence touche Gaza ou la Cisjordanie, c'est toujours la faute des palestiniens !

Cette fois-ci encore, Israël et ses relais en Occident tentent de faire passer Israël pour la victime dans l'opération de destruction de Gaza en cours.

Médias et partisans d'Israël font mine d'oublier que tout est parti de l'assassinat du chef de la branche militaire du Hamas, Ahmed Al-Jabari, le 14 novembre dernier. En pleine négociation de paix avec Israël ! Ce pays voudrait couler toute possibilité de négociation qu'il ne s'y prendrait pas autrement !

On oublie aussi que cet assassinat (sans procès, une exécution est un assassinat) s'est déroulé en pleine ville, par bombardement, et que le garde du corps de Ahmed Al-Jabari ainsi que son fils sont morts également.

Dans la foulée, le Hamas et d'autres mouvements palestiniens ont commencé une campagne de lancement de roquettes vers Israël (1 000 à l'heure actuelle !) qui a offert à Israël une excuse pour attaquer Gaza.

Entre des roquettes qui, la plupart du temps, sont interceptées ou échouent en rase campagne et des bombardements militaires, par avion ou par chars, il y a d'évidence un écart technologique, une différence de puissance, au détriment des palestiniens. Israël le sait et Israël se sert de sa large puissance pour imposer son calendrier meurtrier.

Il n'y a que dans la Bible que l'affrontement entre David et Goliath tourne à l'avantage du plus faible !

Conséquences : plus de 100 morts côté palestinien, essentiellement civils, contre 3 côté israélien !

Il y a quelques jours, en une seule frappe meurtrière, une bombe israélienne a détruit un bâtiment de deux étages, la maison de la famille Dallou, dans le district résidentiel de Gaza, en tuant 11 personnes. Parmi les morts, il y avait 5 femmes, dont une de 80 ans et 4 petits enfants, rapporte Associated Press en citant un officiel de la santé de Gaza, Ashraf al-Kidra.

Peut-on parler d'assassinats ciblés comme l'indique la propagande israélienne ?

Peut-on tolérer d'une armée israélienne ce que l'on ne tolère pas d'une armée syrienne ou de groupes de résistance palestiniens ?

A priori oui ! C'est ce que nous relate l'Histoire depuis la création d'israël, pied à terre de l'impérialisme américain dans un Moyen-Orient stratégique, entre pays arabes nationalistes et laïcs et ressources pétrolières.

L'Egypte de Nasser a disparu et le régime actuel est devenu un marché ouvert pour les entreprises occidentales. L'Iraq laïque de Saddam Hussein n'est plus, remplacée par un état fantoche où les réserves pétrolières sont exploitées par des entreprises occidentales. La Libye de Kadhafi n'est plus, en ruine et aux mains de groupes hétérogènes et mafieux. La Syrie est à feu et à sang, confrontée à des rebelles armés par les alliés locaux de l'Occident : Qatar, Turquie ou Arabie Saoudite.

L'Histoire moderne du Moyen-Orient reste marquée par la confrontation entre les intérêts des peuples qui y vivent et les intérêts des multinationales occidentales. Les querelles de religion servent  de couverture à ces affrontements géostratégiques.

La France est partie prenante de ce conflit, en tolérant les actes d'Israël et en acceptant des productions israéliennes produites sur des terres palestiniennes ou vaec l'eau volée aux palestiniens.

La France est partie prenante aussi par sa volonté de soutenir militairement les rebelles syriens contre le gouvernement légal de ce pays, tout comme elle a soutenu la rébellion libyenne l'an passé.

De ce fait, elle contribue à accroître l'instabilité régionale et à faire monter un ressentiment anti-occidental et anti-français préjudiciable aux intérêts du peuple français.

Pour la légitimité internationale de la Palestine, pour le droit aux peuples de vivre dans la paix au Moyen-Orient, contre toute forme de guerre, contre toute forme de défense de discrimation liée à la religion ou aux origines ethniques ou culturelles, la France doit s'opposer aux actes belliqueux de l'armée israélienne et exiger de véritables négociations entre palestiniens et israéliens en vue de la création d'un état palestinien.

La France doit appuyer la reconnaissance de palestine à l'ONU le 29 novembre prochain.

C'est ce qu'exige la raison. C'est ce que défendent les communistes. Gaza---destruction-d-une-maison-par-bombe---novembre-2012.jpg

Destruction d'une maison civile en plein cœur de Gaza
par une bombe israélienne

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 11:41

L'agence américaine de notation Moody's dégrade la note de la France et l'enjoind à mener de nouvelles réformes structurelles.

Après Standard and Poor's (SP), le 13 janvier 2012, c'est l'agence Moody's qui dégrade la note de la France du célèbre AAA (le triple A comme triple Andouille) à un Aa1 moins côté. En attendant un futur déclassement déjà annoncé pour l'an prochain.

Ces notations, sensées attribuer des notes de vertu libérale aux comptes publics des nations, servent d'appui aux banques privées pour monter le taux des emprunts qu'elles accordent aux Etats.

C'est le principe du crédit revolving : moins vous avez d'argent, plus on vous prête à un taux élevé. C'est soi-disant pour couvrir le "risque" que vous représentez. C'est surtout pour vous faire cracher des intérêts plus élevés.

La grande arnaque de l'affaire repose sur les organismes qui attribuent ces notes. Standard and Poor's (SP), Moody's ou Finch, voilà trois agences de notation liées aux marchés financiers !

Les notes de ces agences traduisent l'avis des marchés financiers sur la gestion publique. Bien entendu, il faudrait écouter attentivement ces agences, ce que font nos médias et nos dirigeants nationaux !

D'ailleurs, pour expliquer ce déclassement de la France, Moody's a invoqué un "risque" qui plane sur la croissance économique de la France, et donc sur ses finances publiques, en raison de "multiples défis structurels", dont "une perte de compétitivité graduelle mais continue" et "des rigidités des marchés du travail, des biens et des services".

Nous y voilà ! Cette dégradation de la note française est une nouvelle pression des marchés financiers pour que le gouvernement cède aux exigences patronales concernant les règles du travail : licenciement, contrat de travail, rémunération, cotisations sociales des entreprises,...

Le vieil argument de la compétitivité, usé depuis trente ans en Europe, est toujours aussi creux comme le prouve l'inefficacité en termes d'emplois de trente ans de politiques publiques en faveur de la "compétitivité" des entreprises.

En trente ans de cadeaux fiscaux, d'abaissement des impôts sur les sociétés, de pression sur les salaires, de hausse de la flexibilité du travail, les seules choses qui ont augmenté ce sont le chômage et la pauvreté des français... ainsi que la part des richesses nationales qui part à la rémunération du capital (+ 10 points) !

Et il faudrait encore faire des efforts pour être plus compétitifs ? Tout ça pour garantir la croissance de la France ?

En trois ans de dramatiques mesures d'austérité, la Grèce a sacrément progressé en termes de compétitivité ! Son chômage aussi (25 % des grecs !), la misère aussi ! Quant à la croissance grecque, elle est dans le rouge depuis deux ans !

De la part d'un gouvernement qui se revendique de gauche, on pourrait s'attendre à des déclarations ironiques ou agacées sur cette dégradation de la note de la France. Il n'en est rien.

Pour Pierre Moscovici, ministre des finances du gouvernement "socialiste", cette dégradation "nous incite à mettre en oeuvre rapidement nos réformes" en faveur de la compétitivité et la modernisation du marché du travail !

En clair, les socialistes au pouvoir vont tout bonnement poursuivre les politiques économiques mises en œuvre ces dernières décennies, bien qu'inefficaces socialement sur le chômage et la précarité ! L'important, c'est de satisfaire Moody's et ses collègues de la Bourse !

Qu'on ne compte pas non plus sur une UMP dont on sait ce qu'elle vaut au gouvernement, et qui va dériver toujours plus vers la droite extrême avec Copé à sa tête ! Qu'on ne compte pas sur le Front National qui cherche à attirer vers elle des cadres de l'UMP tant l'idéologie des deux forces de droite sont proches, notamment en matière économique !

Non ! Pour rompre avec trente ans de libéralisme, de dérégulation du marché de l'emploi au nom du libéralisme et de casse des services publics au nom de la concurrence libre et non faussée, il faut s'attaquer frontalement aux banques et aux marchés financiers.

C'est ce que nous avons martelé durant les campagnes électorales de début d'année !

Nous n'avons pas arrêté d'alerter les travailleurs sur l'inefficacité d'un discours socialiste qui s'inscrivait dans le cadre du capitalisme libéral actuel. On voit aujourd'hui à quel point nous avions raison !

Face à cette nouvelle offensive des marchés financiers, du capital, pour forcer le gouvernement a cédé encore une fois face aux exigences patronales, ce sera aux travailleurs eux-mêmes et à leurs organisations (syndicats, parti communiste) de hausser le ton pour refuser de nouveaux reculs sociaux.

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