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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 11:20

Samedi 24 et dimanche 25 novembre, au Parc-Expos de Rouen, se tient une Fête de l'Humanité en Normandie sous le signe du refus de l'austérité libérale.

La petite sœur normande de la Fête de l'Humanité se déroulera ce week-end.

La Fête de l'Humanité en Normandie est devenue en quelques années un moment incontournable d'échanges et de débats sur les questions politiques, sociales et environnementales du moment, avec toujours ce petit plus communiste : la convivialité et la fête !

Cette année ne déroge pas à la règle. Mieux ! Les têtes d'affiche sont de grande qualité cette année !

Sur un plan politique et syndical, la fête verra intervenir Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité et député européen (samedi à 12 h 30), Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste (dimanche à 16 h), ou, encore, Thierry Le Paon, futur secrétaire général de la CGT (samedi à 16 h30).

Sur un plan musical, parmi d'autres artistes, nous aurons le plaisir d'accueillir Marcel et son Orchestre (samedi à 20 h 30), Peter Doherty (Samedi à 22 h 30), Z.E.P. (dimanche à 17 h) et enfin Idir (dimanche à 18 h).

Sûr que les 6 000 entrées payantes de 2011 seront battues cette année !

Après les 11,11 % de Jean-Luc Mélenchon en avril dernier (12,27 % en Haute-Normandie !) et les bons résultats des candidats communistes et du Front de gauche aux Législatives de juin (6,91 % nationalement), de nombreux citoyens cherchent aujourd'hui des perspectives politiques de changement radical dans une société capitaliste en crise et arqueboutée sur la recherche du profit maximum pour quelques milliers de grands capitalistes au détriment de l'ensemble de la société.

La terne et molle campagne de François Hollande a entrainé un espoir chez de nombreux travailleurs, une illusion de changement que nous avons tenté de montrer mais qu'une majorité de travailleurs a quand même soutenu.

La réalité montre combien nous avions raison de dénoncer la faiblesse du programme socialiste ! La désillusion est grande après seulement six mois de gouvernement socialiste, radical et vert !

C'est ainsi qu'hier, au Sénat, le projet de loi instituant la "règle d'or" d'équilibre des finances publiques prévue par le traité budgétaire européen a été voté par 320 voix contre 22.

Ces 22 sénateurs résistants à l'austérité imposé au peuple sont les 20 membres du groupe Communiste républicain et citoyen (CRC), Jean-Pierre Chevénement et Pierre-Yves Collombat. En revanche la droite UMP et centriste a voté pour, ainsi que la gauche gouvernementale PS, RDSE (à majorité PRG) et écologistes. Trois jours avant, la même coalition se retrouvait à l'Assemblée nationale pour imposer cette même règle d'or !

Droite et gauche socialiste réunies pour imposer l'austérité au peuple de France ! Comme en Grèce ou en Espagne !

"Cette loi organique ressemble à la règle d'or qu'avait voulu imposer Nicolas Sarkozy", a souligné pour le groupe CRC Thierry Foucaud, sénateur de Seine-Maritime. "Le texte de cette règle d'or, nous ne pouvons l'accepter".

Des millions d'électeurs ont fait le choix de soutenir la candidature de Mélenchon aux Présidentielles et celles des candidats communistes et du Front de gauche aux Législatives. Des centaines de milliers ont fait ce choix en Haute-Normandie.

Aujourd'hui, des millions d'autres électeurs, travailleurs actifs et retraités, avec ou sans emploi, se rendent compte que le changement prévu n'aura pas lieu et que c'est encore une fois une politique au service des marchés financiers et du capital qui se met en place en France.

Ce week-end, avec la Fête de l'Humanité au Parc-Expos de Rouen, l'occasion vous est offerte pour venir écouter, échanger, débattre avec la gauche combative, celle qui place l'Humain avant la finance et qui veut s'attaquer au mur de l'argent.

La gauche qui ne capitule pas face aux marchés financiers sera à la Fête de l'Huma normande : entrez en résistance avec nous !

  Peter-Doherty.jpg

 

Peter Doherty, ex-Libertines et ex-babyshambles,
sera la vedette de l'édition 2012
de la Fête de l'Humanité normande (22 h 30 samedi soir)
en remplacement des Shaka Ponk (blessure du leader au concert d'Orléans)

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Published by Solidaire - dans Dans notre Région
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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 11:52

On croirait une farce, ou bien un mauvais roman de gare : les coups de théâtre au sein de l'UMP éloignent un peu plus les français de la politique.

Un scénariste fou est actuellement aux manettes de l'UMP. Ce qui devait être un exercice inédit de démocratie interne au sein de la droite française se transforme chaque jour en clochemerle moderne.

Rien que la campagne interne des deux candidats, Copé et Fillon, avait fait apparaître un usage immodéré de démagogie et de populisme de la part des deux camps. Quoi que ? Jean-François Copé manipule allègrement les thématiques réactionnaires et xénophobes depuis bien trop longtemps pour que cela ne soit que de la démagogie !

Entre les deux candidats, l'ambiance était déjà à couteaux tirés la veille du scrutin, alors maintenant !...

Entre des accusations de fraude, un dépouillement et une validation des résultats tardifs laissant aux uns et aux autres le temps de revendiquer la victoire, le ton avait monté d'un cran et le clivage interne s'était accentué.

Le faible écart de voix entre les deux candidats n'arrangeait rien.

Mais que dire de la situation de la droite sarkozyste après la journée d'hier et le pavé dans la mare du clan Fillon au sujet de ces trois fédérations UMP d'Outremer oubliées dans le décompte final ?

Décidément, la droite française n'est pas faite pour la démocratie.

Habitués à suivre un chef, les militants de droite sont bien divisés quand une querelle de seconds couteaux surgit après le départ du chef.

C'est ainsi que les tentatives de putsch interne échouent toujours quand le calife est en poste. C'était le cas de Sarkozy  qui avait rêvé de détroner Chirac en 1995, via Balladur, sans succès, ou de Mégret tentant de faire de même au FN face à Jean-Marie Le Pen, sans succès là aussi.

Cette fois, en l'absence d'un leader unique, la querelle entre lieutenants entraine une balkanisation de la droite (Balkany n'y est pour rien, je précise !).

Que l'on ne s'y trompe pas ! Il s'agit avant tout d'une querelle d'ambitions personnelles ! Les projets politiques des uns et des autres sont proches, tout comme leurs bilans.

Fillon, ancien premier ministre de Sarkozy, et Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, auront œuvré conjointement a soumettre encore plus l'économie française aux besoins des marchés financiers et à détricoter le code du travail, la Sécu et les retraites, comme l'ensembles des acquis sociaux du monde du travail.

Comme l'aurait dit notre camarade Jacques Duclos, Fillon et Copé "c'est bonnet blanc et blanc bonnet" !

Cette guerre fratricide au seine de l'UMP va avoir comme conséquence de favoriser un nouveau rejet de la politique de la part de travailleurs qui ne voient pas de différences depuis le changement de gouvernement. L'image de politiciens se battant pour des postes de pouvoir s'en trouvera renforcée au bénéfice de l'extrême-droite, toujours prompte à jouer les vautours.

Cet affrontement laissera de profondes cicatrices à droite. De tous les courants, c'est certainement "la Droite nulle" qui l'a emporté sur tous les autres courants, "droite forte", "sociale" ou "décomplexée" !

Que la gauche ne se réjouisse pas trop vite !

Avec un gouvernement qui multiplie les décisions favorables au marché et pénalisant les travailleurs, le Parti socialiste et François Hollande ont perdu le peu de confiance que les français avaient en eux.

Bien évidemment, les médias préfèrent se délecter des querelles de chapelles, des mesquineries des dirigeants politiques, plutôt que d'aborder les thèmes importants du moment que sont encore et toujours la crise du capitalisme, les licenciements de masse, les allègements de cotisations sociales des entreprises et leur impact sur les comptes publics et la Sécu, etc. Parler de ces sujets, c'est risquer une prise de conscience populaire de l'opposition entre cette crise qui ne touche que le peuple et l'abondance dans laquelle vit une minorité de grandes familles bourgeoises, loin de nos quartiers et de nos villages.

Entre une droite qui se divise pour se choisir un chef sans que des différences de fonds n'apparaissent et un Parti socialiste qui ne se différencie plus de la droite que sur des sujets sociétaux, comme le mariage homosexuel ou le droit de vote des étrangers, le modèle de bipartisme à l'américaine produit ses effets en France avec un appauvrissement du débat politique et un rapprochement des deux camps sur l'économie, base du système capitaliste.

Les français ont voulu tourner la page du sarkozysme en mai et juin dernier. Ils n'y sont que partiellement parvenus.

11,11 % des votants ont choisi le camps de la rupture avec trente ans de libéralisme consensuel.

Le bilan terriblement négatif de six mois de pouvoir socialiste et la désagrégation politique de la droite doivent servir d'électrochoc pour que de nombreux travailleurs comprennent que le changement social passera par leur intervention dans le champ politique et social, au sein des forces aujourd'hui capables de porter cette rupture : le Parti communiste et le rassemblement qu'il mène, le Front de Gauche.

Ni droite nulle ! Ni gauche molle ! Exigeons une gauche combative !

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 10:13

L'assassinat du leader militaire du Hamas par Israël a ouvert un cycle de vengeance-riposte où les premières victimes sont les civils palestiniens.

Depuis 1947 et la création de l'état d'Israël, la situation des populations arabes vivant en Palestine n'a eu de cesse de se dégrader et les territoires confisqués par les israéliens s'agrandissent, se colonisent sans que rien ne soit fait pour enrayer cette politique nationaliste et meurtière d'Israël.

Malgré des dizaines de résolutions de l'ONU et des accords de paix consentis par les palestiniens (accords d'Oslo en 1992 notamment), Israël bénéficie d'une impunité totale : annexion de territoires, destructions de maisons palestiniennes, construction de colonies de peuplement, élimination de leaders palestiniens, blocus illégal des territoires, pirateries répétées contre des flotilles internationales et pacifiques, opérations de bombardement de sites civils,... Tout est pardonné !

Mieux ! A chaque fois qu'un pic de violence touche Gaza ou la Cisjordanie, c'est toujours la faute des palestiniens !

Cette fois-ci encore, Israël et ses relais en Occident tentent de faire passer Israël pour la victime dans l'opération de destruction de Gaza en cours.

Médias et partisans d'Israël font mine d'oublier que tout est parti de l'assassinat du chef de la branche militaire du Hamas, Ahmed Al-Jabari, le 14 novembre dernier. En pleine négociation de paix avec Israël ! Ce pays voudrait couler toute possibilité de négociation qu'il ne s'y prendrait pas autrement !

On oublie aussi que cet assassinat (sans procès, une exécution est un assassinat) s'est déroulé en pleine ville, par bombardement, et que le garde du corps de Ahmed Al-Jabari ainsi que son fils sont morts également.

Dans la foulée, le Hamas et d'autres mouvements palestiniens ont commencé une campagne de lancement de roquettes vers Israël (1 000 à l'heure actuelle !) qui a offert à Israël une excuse pour attaquer Gaza.

Entre des roquettes qui, la plupart du temps, sont interceptées ou échouent en rase campagne et des bombardements militaires, par avion ou par chars, il y a d'évidence un écart technologique, une différence de puissance, au détriment des palestiniens. Israël le sait et Israël se sert de sa large puissance pour imposer son calendrier meurtrier.

Il n'y a que dans la Bible que l'affrontement entre David et Goliath tourne à l'avantage du plus faible !

Conséquences : plus de 100 morts côté palestinien, essentiellement civils, contre 3 côté israélien !

Il y a quelques jours, en une seule frappe meurtrière, une bombe israélienne a détruit un bâtiment de deux étages, la maison de la famille Dallou, dans le district résidentiel de Gaza, en tuant 11 personnes. Parmi les morts, il y avait 5 femmes, dont une de 80 ans et 4 petits enfants, rapporte Associated Press en citant un officiel de la santé de Gaza, Ashraf al-Kidra.

Peut-on parler d'assassinats ciblés comme l'indique la propagande israélienne ?

Peut-on tolérer d'une armée israélienne ce que l'on ne tolère pas d'une armée syrienne ou de groupes de résistance palestiniens ?

A priori oui ! C'est ce que nous relate l'Histoire depuis la création d'israël, pied à terre de l'impérialisme américain dans un Moyen-Orient stratégique, entre pays arabes nationalistes et laïcs et ressources pétrolières.

L'Egypte de Nasser a disparu et le régime actuel est devenu un marché ouvert pour les entreprises occidentales. L'Iraq laïque de Saddam Hussein n'est plus, remplacée par un état fantoche où les réserves pétrolières sont exploitées par des entreprises occidentales. La Libye de Kadhafi n'est plus, en ruine et aux mains de groupes hétérogènes et mafieux. La Syrie est à feu et à sang, confrontée à des rebelles armés par les alliés locaux de l'Occident : Qatar, Turquie ou Arabie Saoudite.

L'Histoire moderne du Moyen-Orient reste marquée par la confrontation entre les intérêts des peuples qui y vivent et les intérêts des multinationales occidentales. Les querelles de religion servent  de couverture à ces affrontements géostratégiques.

La France est partie prenante de ce conflit, en tolérant les actes d'Israël et en acceptant des productions israéliennes produites sur des terres palestiniennes ou vaec l'eau volée aux palestiniens.

La France est partie prenante aussi par sa volonté de soutenir militairement les rebelles syriens contre le gouvernement légal de ce pays, tout comme elle a soutenu la rébellion libyenne l'an passé.

De ce fait, elle contribue à accroître l'instabilité régionale et à faire monter un ressentiment anti-occidental et anti-français préjudiciable aux intérêts du peuple français.

Pour la légitimité internationale de la Palestine, pour le droit aux peuples de vivre dans la paix au Moyen-Orient, contre toute forme de guerre, contre toute forme de défense de discrimation liée à la religion ou aux origines ethniques ou culturelles, la France doit s'opposer aux actes belliqueux de l'armée israélienne et exiger de véritables négociations entre palestiniens et israéliens en vue de la création d'un état palestinien.

La France doit appuyer la reconnaissance de palestine à l'ONU le 29 novembre prochain.

C'est ce qu'exige la raison. C'est ce que défendent les communistes. Gaza---destruction-d-une-maison-par-bombe---novembre-2012.jpg

Destruction d'une maison civile en plein cœur de Gaza
par une bombe israélienne

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 11:41

L'agence américaine de notation Moody's dégrade la note de la France et l'enjoind à mener de nouvelles réformes structurelles.

Après Standard and Poor's (SP), le 13 janvier 2012, c'est l'agence Moody's qui dégrade la note de la France du célèbre AAA (le triple A comme triple Andouille) à un Aa1 moins côté. En attendant un futur déclassement déjà annoncé pour l'an prochain.

Ces notations, sensées attribuer des notes de vertu libérale aux comptes publics des nations, servent d'appui aux banques privées pour monter le taux des emprunts qu'elles accordent aux Etats.

C'est le principe du crédit revolving : moins vous avez d'argent, plus on vous prête à un taux élevé. C'est soi-disant pour couvrir le "risque" que vous représentez. C'est surtout pour vous faire cracher des intérêts plus élevés.

La grande arnaque de l'affaire repose sur les organismes qui attribuent ces notes. Standard and Poor's (SP), Moody's ou Finch, voilà trois agences de notation liées aux marchés financiers !

Les notes de ces agences traduisent l'avis des marchés financiers sur la gestion publique. Bien entendu, il faudrait écouter attentivement ces agences, ce que font nos médias et nos dirigeants nationaux !

D'ailleurs, pour expliquer ce déclassement de la France, Moody's a invoqué un "risque" qui plane sur la croissance économique de la France, et donc sur ses finances publiques, en raison de "multiples défis structurels", dont "une perte de compétitivité graduelle mais continue" et "des rigidités des marchés du travail, des biens et des services".

Nous y voilà ! Cette dégradation de la note française est une nouvelle pression des marchés financiers pour que le gouvernement cède aux exigences patronales concernant les règles du travail : licenciement, contrat de travail, rémunération, cotisations sociales des entreprises,...

Le vieil argument de la compétitivité, usé depuis trente ans en Europe, est toujours aussi creux comme le prouve l'inefficacité en termes d'emplois de trente ans de politiques publiques en faveur de la "compétitivité" des entreprises.

En trente ans de cadeaux fiscaux, d'abaissement des impôts sur les sociétés, de pression sur les salaires, de hausse de la flexibilité du travail, les seules choses qui ont augmenté ce sont le chômage et la pauvreté des français... ainsi que la part des richesses nationales qui part à la rémunération du capital (+ 10 points) !

Et il faudrait encore faire des efforts pour être plus compétitifs ? Tout ça pour garantir la croissance de la France ?

En trois ans de dramatiques mesures d'austérité, la Grèce a sacrément progressé en termes de compétitivité ! Son chômage aussi (25 % des grecs !), la misère aussi ! Quant à la croissance grecque, elle est dans le rouge depuis deux ans !

De la part d'un gouvernement qui se revendique de gauche, on pourrait s'attendre à des déclarations ironiques ou agacées sur cette dégradation de la note de la France. Il n'en est rien.

Pour Pierre Moscovici, ministre des finances du gouvernement "socialiste", cette dégradation "nous incite à mettre en oeuvre rapidement nos réformes" en faveur de la compétitivité et la modernisation du marché du travail !

En clair, les socialistes au pouvoir vont tout bonnement poursuivre les politiques économiques mises en œuvre ces dernières décennies, bien qu'inefficaces socialement sur le chômage et la précarité ! L'important, c'est de satisfaire Moody's et ses collègues de la Bourse !

Qu'on ne compte pas non plus sur une UMP dont on sait ce qu'elle vaut au gouvernement, et qui va dériver toujours plus vers la droite extrême avec Copé à sa tête ! Qu'on ne compte pas sur le Front National qui cherche à attirer vers elle des cadres de l'UMP tant l'idéologie des deux forces de droite sont proches, notamment en matière économique !

Non ! Pour rompre avec trente ans de libéralisme, de dérégulation du marché de l'emploi au nom du libéralisme et de casse des services publics au nom de la concurrence libre et non faussée, il faut s'attaquer frontalement aux banques et aux marchés financiers.

C'est ce que nous avons martelé durant les campagnes électorales de début d'année !

Nous n'avons pas arrêté d'alerter les travailleurs sur l'inefficacité d'un discours socialiste qui s'inscrivait dans le cadre du capitalisme libéral actuel. On voit aujourd'hui à quel point nous avions raison !

Face à cette nouvelle offensive des marchés financiers, du capital, pour forcer le gouvernement a cédé encore une fois face aux exigences patronales, ce sera aux travailleurs eux-mêmes et à leurs organisations (syndicats, parti communiste) de hausser le ton pour refuser de nouveaux reculs sociaux.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 10:01

Pas facile d'être démocrate ! La droite française en fait la difficile expérience.

Jusque là, la démocratie interne au sein des partis politiques était l'apanage des partis de gauche. De congrès en congrès, PCF, PS, Verts ou NPA, tous les partis de gauche appliquent des règles de démocratie interne permettant à leurs adhérents de choisir entre motions, courants ou textes, de désigner leurs leaders. Chacun selon ses règles, plus ou moins transparentes, plus ou moins figées, mais, au moins, avec une véritable possibilité de s'exprimer pour choisir entre différentes lignes politiques.

A droite, la tradition est au culte du chef.

A l'extrême-droite, de tout temps, c'est autour du guide que l'on construit l'appareil politique. Mussolini et le parti fasciste, Hitler et le parti nazi, franco et les phalanges espagnoles, etc. En France, Jean-Marie Le Pen a créé le Front National autour de sa personne et a transmis le trône à son engeance, Marine Le Pen. Déjà se profile la troisième génération avec Marion Le Pen. Ceux qui ont cru leur heure arrivée au sein du Front National ont mordu la poussière. Mégret ou Gollnish en savent quelque chose ! On ne change pas le chef. On exécute ses ordres.

Moins à droite, la stratégie a toujours été voisine. Valérie Giscard d'Estaing a construit l'UDF autour de lui, jacques Chirac, le RPR et Nicolas Sarkozy, l'UMP.

A droite, le parti politique est une écurie pour défendre les couleurs d'un leader. Pas de place non plus à des désignations directes et à la désignation par la base de militants exemplaires. Pour grimper, il faut être coopté, adoubé par quelqu'un de mieux placé dans la hiérarchie. Un peu comme dans le monde de l'entreprise c'est le patron qui désigne les cadres, pas les ouvriers !

Voilà donc que l'UMP se lance dans un vote interne pour désigner son nouveau président il y a quelques mois !

Quelle mouche a piqué la droite française ?

Le spectacle désolant des attaques individuelles et des insultes entre François Fillon et Jean-François Copé, directement ou par lieutenants interposés, montre l'incapacité de la droite française d'aborder calmement le débat interne en termes politiques, de confrontation de projets. Peut-être que les faibles différences entre deux visions ultralibérales de l'économie ne permettaient que surenchères et querelles de personnes ?

A ce jeu, c'est Jean-François Copé qui a été le plus loin, maniant un populisme d'extrême-droite comme aucun leader de la droite n'avait osé le faire en dehors des tenants de la "Droite populaire". Une sorte de dérive à l'image du parti républicain vers le Tea Party  aux Etats-Unis.

Le paroxysme du ridicule et de la honte a été atteint hier soir, avec les commentaires des deux candidats, revendiquant chacun une victoire de la commission électorale interne était bien incapable de résoudre !

D'un côté, Copé revendique une avance de 1 221 voix, de l'autre, Fillon annonce de 224 voix. Quelle précision !

Mais déjà, les couteaux sont tirés et les recours annoncés. Copé menaçait déjà hier soir : "Il n'est pas question que l'on prenne en compte les résultats de bureaux sur lesquels il y a eu des fraudes".

Chose amusante : les médias parlent d'un vote qui a fortement mobilsé les 300 000 adhérents revendiqués par l'UMP. Elle serait de plus de 50 %... soit moins qu'à une élection républicaine ou que la participation aux consultations internes au Parti communiste ou au Parti socialiste. Pas de quoi pavoiser !

Les jours à venir vont être drôles !

Alors que la droite française vient de perdre en deux ans le Sénat, la Présidence de la République et l'Assemblée nationale, cette querelle de chefs risque de laisser l'UMP scindée en deux camps irréconciliables. Tout du moins chez les militants : les cadres sauront peut-être ranger les couteaux pour la survie de leurs postes ?

La démocratie interne vue de la gauche

Au sein du Parti socialiste, après le Congrès de Toulouse qui a vu une motion ultra-majoritaire prendre modérément le dessus, la Fédération de l'Eure du PS renouvelait son secrétaire départemental.

Les socialistes de l'Eure ne sont pas à l'abri de querelles de personnes : deux candidats émanant du courant majoritaire (la Motion 1) se disputait ce poste, Marc-Antoine Jamet (secrétaire sortant) et Mélanie Mammeri. Face à eux, la candidate de la motion 3 ("l'aile gauche" du PS), Elodie Desrues.

Sans tambours ni trompettes, et surtout sans scandales et insultes, c'est le secrétaire sortant qui a été réélu avec 52 % des voix devant sa camarade de motion (31,6 %) et la candidate de gauche (16 % seulement).

Faudra quand même expliquer aux ouvriers et employés en quoi un haut cadre du groupe de luxe LVMH peut représenter les intérêts des travailleurs ?

Côté communistes, le congrès national approche : il aura lieu début février 2013.

En attendant, les communistes sont amenés à se prononcer sur le choix du document qui servira de base de travail aux communistes pour leurs congrès de cellules, de sections, puis départementaux et, enfin, national.

Au PCF, pas de motion mais des textes qui sont proposés. L'un est retenu et peut-être ensuite amendé, y compris par ceux qui ont soutenu un autre texte.

Quatre textes seront soumis aux adhérents, celui de la direction nationale voté par le Comité national (la "base commune"), et trois textes issus de la gauche du Parti : "Unir les communistes pour un PCF de combat, marxiste, populaire et rassembleur" (issu du Courant Faire vivre le PCF qui avait obtenu 25 % des voix au Congrès précédent), "Face au Capital, aujourd'hui, plus que jamais, le peuple a besoin du PCF" (Au tour d'Emmanuel Dang Tran, candidat à la candidature du PCF pour l'élection présidentielle) et "Combattre l'austérité, enfinir avec le capitalisme" (du courant trotskyste La Riposte).

Les débats seront probablement passionnés (et passionnant, j'espère !) mais, comme de coutume, la possibilité de modifier le texte retenu permet d'intégrer des positions issues des autres textes, ce qui renforce le texte majoritaire et maintient la cohésion et l'unité des communistes.

En fait, ce qui fait la profonde différence entre la droite et la gauche sur la démocratie interne, va au delà de la simple tradition politique : c'est une conception de la vie, de la société.

La droite prône le libéralisme, la société de l'individualisme, de la consommation, du chacun pour soi. Difficile de maîtriser l'écoute, la culture de l'intégration de l'autre, la capacité d'agir collectivement, surtout quand on est minoritaire !

La gauche prône la solidarité, la priorité aux solutions collectives même si l'individu est prioritaire. Malgré les débats et les désaccords, c'est le travail en commun qui prime ! La recherche du compromis, de l'ouverture aux autres opinions sont des objectifs importants même s'ils sont difficiles à mettre en œuvre : la politique n'est jamais faite que par des humains, avec leurs défauts !...

Issus d'un milieu social et politique qui prône l'individualisme et la gagne, Fillon et Copé ne font que reproduire au sein de l'UMP ce qu'ils ont appris et ce qu'ils enseignent dans la vie.

La querelle entre les leaders de droite pour la présidence de l'UMP est à l'image du capitalisme libéral qu'ils défendent : destructrice et irrationnelle.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 10:24

Le gouvernement espagnol a annoncé jeudi un moratoire de deux ans sur les expulsions pour les propriétaires surendettés les plus vulnérables, une mesure d'urgence prise face à la multiplication des situations difficiles liées à la crise économique.

Pour des "raisons humanitaires", les expulsions seront paralysées pendant deux ans "pour les groupes les plus vulnérables", notamment les familles nombreuses et les personnes dépendantes, a annoncé la porte-parole du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria.

Lundi, l'Association des banques espagnoles avait annoncé une mesure similaire, alors que les cas se multiplient en Espagne, avec 350.000 ordres d'expulsion lancés depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, qui a précipité le pays dans la crise.

Parmi les groupes de population qui pourront bénéficier de cette mesure, le ministre de l'Economie, Luis de Guindos, a cité "les familles nombreuses, les familles monoparentales avec deux enfants à charge, les personnes dépendantes ou les victimes de violences domestiques".

"Il s'agit de mesures urgentes dans les circonstances difficiles liées à la crise", a souligné M. de Guindos.

La pression sociale est montée ces dernières semaines en Espagne face à la multiplication des expulsions, sous l'impulsion des associations et après deux suicides de propriétaires qui risquaient de se retrouver sans toit.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 10:54

Le Sénat a rejeté jeudi le budget de la Sécu 2013, le vote négatif du groupe CRC a été déterminant.

Malgré plusieurs rencontres en haut lieu, la majorité socialiste reste sourde aux remarques et critiques des communistes et de leurs partenaires.

Sur le budget de la Sécu, la commission des Affaires sociales a ignoré l’intégralité 50 amendements déposés par les communistes. Les élus ont donc choisit de s’opposer à ce budget d’austérité.

La deuxième partie du budget de la Sécu, consacrée aux dépenses, "tombe" d'office et ne sera pas examinée par le Sénat. Une commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) sera convoquée mais elle est promise à un échec.

Les élus du groupe communiste, républicain et citoyen (CRC), faute d’être entendus ont choisi de s’opposer au texte. "Nous n’avons pas ménagé nos efforts pour proposer d’apporter à la Sécurité sociale les ressources nécessaires lui permettant de jouer pleinement ses missions", a fait valoir Éliane Assassi, la présidente du groupe, au cours d’une conférence de presse mercredi. "Mais notre démarche, constructive, n’a pas été entendue, puisque, ce matin, la commission des Affaires sociales a rejeté nos amendements", a précisé la sénatrice communiste de Seine-Saint-Denis.
Ce qui est fort, de la part des socialistes, c'est que parmi la cinquantaine d’amendements CRC rejetés par la commission, plusieurs avaient été votés par le PS alors qu’ils étaient dans l’opposition, il y a quelques mois !

C'est le cas de la proposition qui prévoyait la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales aux entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d’égalité salariale.
Le texte reviendra donc devant les deux chambres du Parlement puis une troisième fois devant l'Assemblée nationale qui aura de toute façon le dernier mot.

En attendant, les communistes font entendre leur voix et refusent de renier les engagements qu'ils ont pris auprès des français aux dernières élections.

Et que médias et socialistes ne nous accusent pas d'avoir mêlé nos voix avec celles de la droite ! Quand socialistes, centre et UMP ont voté pour le traité européen Sarkozy-Merkel, personne n'a trouvé à redire !

D'autre part, la droite fait ce qu'elle veut  (surtout dans la démagogie !). Nous faisons, nous communistes, ce que nous croyons être juste.

Ce nouveau vote négatif des sénateurs communistes contre un projet gouvernemental marque un positionnement politique diamétralement opposé entre socialistes et communistes actuellement. La ligne de fracture entre la gauche sociale-libérale et la gauche de changement, c'est l'alignement du gouvernement actuel sur les politiques antisociales préconisées par Bruxelles et le patronat autour de la "rigueur". Dans la droite ligne des présidences Chirac et Sarkozy.

Ratification du traité européen (le TSCG), augmentation de la TVA (TVA sociale ?), cadeaux de 20 milliards d'euros au patronat, refus de voter des amendements de gauche : le Parti socialiste fait l'inverse de ses engagements pris avant les élections. Comment s'étonner de l'effondrement de la popularité de l'équipe dirigeante dans les sondages ?

Dire ce que nous ferions et faire ce que nous avons dit : c'est la ligne suivie par les élus communistes.

Ceux qui ont voté Mélenchon à la Présidentielle et pour les candidats communistes et Front de gauche aux Législatives, malgré la pression socialiste du "vote utile", doivent aujourd'hui apprécier la lucidité de leur choix.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:10

Par centaines de milliers, les travailleurs européens ont répondu à l'appel des syndicats pour une nouvelle dénonciation des choix économiques de leurs gouvernements.

Manifestacion-Huelga-general-Madrid-141112.jpg75 % de grévistes en Espagne ! La plus grande grève depuis la fin du franquisme, en 1978, et l'avènement d'un capitalisme parlementaire. Des centaines de manifestations ont rassemblé des millions de travailleurs, de retraités et de jeunes aux quatre coins du pays, dont 1 million rien qu'à Madrid. Menaces du gouvernement de la droite post-franquiste et répressions policières n'ont pas empêché le succès de cette deuxième grève générale de l'année.

les manifestants espagnols entendaient dénoncer les coupes budgétaires au bénéfice des banques, les milliers d'expulsions que subissent des familles surendettées et affectées par un chômage désormais à plus de 25 %, et le délabrement des services publics, santé et éducation en tête, après les coupes sombres engagées d'abord par le gouvernement socialiste de Zapatero, puis le gouvernement actuel de Rajoy.

Au Portugal, la nouvelle journée de mobilisation et de grève organisée par le syndicat CGTP, lié au Parti communiste, a été un énorme succès. Le syndicat socialisant UGT s'est même senti obligé d'y appeler !

Ce sont 100 000 manifestants qui ont défilé dans Lisbonne, un chiffre énorme pour ce pays, deux jours seulement après une autre importante mobilisation, contre la venue d'Angela Merkel cette fois.

Bien évidemment en Grèce, la mobilisation a été forte dans le cadre d'une semaine d'action menée par le PAME, syndicat de classe lié au Parti communiste grec. La Grèce continue de s'enfoncer dans la crise, avec une nouvelle baisse de son activité économique, 7,2 % en rythme annuel sur l'année passée ! Les mesures de rigueur imposées par la Troïka (Europe, FMI-Banque Centrale Européenne) mènent le pays à la ruine.

Ailleurs en Europe, ce sont 23 pays qui ont connu des mobilisations sociales, comme en Belgique ou en Allemagne.

Et en France ?

Si plusieurs syndicats français étaient signataires d'un appel à mobilisation (CGT, CFDT, UNSA,...), force est de constater que la mobilisation syndicale a été minimale (qui a vu un tract dans l'Eure ?), entrainant une très modeste mobilisation des travailleurs français.

Les plus importants cortèges ont réuni 20 000 manifestants à Marseille, 15 000 à Paris, 5 000 à Bordeaux, 3 000 au Havre ou 2 500 à Lille. A Evreux, nous étions environ 200 (seulement !) devant la Préfecture vers 12 h 15.

Pourtant, la situation de l'économie française est loin d'être réjouissante ! Les suppressions d'emploi se succèdent et les choix politiques du gouvernement socialiste-écologiste s'orientent de plus en plus vers une politique d'austérité qui fait la part belle aux patrons (20 milliards de cadeaux fiscaux annoncés) mais qui étrangle les travailleurs (taxe de 0,3 % sur les pensions, hausse de la TVA) et les services publics, indispensables garants de services de qualité pour tous.

D'ailleurs, ce sont désormais entre 55 et 60 % des français qui se déclarent insatisfaits de ce gouvernement et de sa politique. Beaucoup plus dans les couches populaires.

Il y a place en France pour une contestation massive de ce système économique qui ne profite qu'à une poignée de riches privilégiés et qui préfère enfoncer le peuple dans la crise plutôt que de se remettre en question !

Aujourd'hui, 26 % des français interrogés disent avoir un bonne image du Parti communiste (dont 3 % une "très bonne image"). De quoi ouvrir des perspectives pour une remontée d'influence du seul courant politique qui souhaite remettre en cause les bases mêmes de cette société : le système inégalitaire capitaliste qui confisque les richesses économiques pour le bénéfice de la minorité de possédants du capital.

26 % des français ont une bonne opinion du PCF ! Plus demain si d'autres nous rejoignent, diffusent nos idées !

Alors oui, un Parti communiste plus fort, ce sera un appui politique pour des mobilisations populaires massives, pour que les travailleurs reprennent l'offensive et arrête le mouvement actuel de reculs sociaux que nous subissons ! C'était le cas en 1936, en 1947, en 1968 ! Ça le sera encore demain !

Ensemble nous sommes plus forts ! En Europe comme en France !

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 11:47

Le Président de la République a tenu la première conférence de presse de son quinquennat. "Le sourire, c'était pour le soir des élections" a-t-il répondu au journaliste de France 2, on l'avait compris en l'entendant. Aucune des inquiétudes des Français n'a trouvé de réponse dans la parole présidentielle.

Le changement libéral, c'est maintenant

Le candidat François avait déclaré, à propos du Traité européen, qu'appliqué, il « créerait les conditions d'une crise économique durable », le Président Hollande l'a fait adopté sans en changer une virgule.

Le candidat François avait décrété « la finance, mon ennemi », il aura fallu quelques pigeons du Medef pour que le Président lâche 20 milliards aux patrons.

Le candidat François avait caractérisé l'augmentation de la TVA prévue par Sarkozy d'« injuste socialement, innefficace économiquement et non démocratique » le Président augmente la TVA.

Le candidat François s'engageait sur le droit de vote des étrangers, la question est reportée sine die par le Président.

La rigueur, c'est maintenant

Dès sa première conférence de presse, le Président n'aura pas cité la souffrance des salariés, les licenciements en cascade et la responsabilité du patronat. Pas un mot de la promesse du candidat d'une loi contre les licenciements boursiers.

Ses maîtres mots : « réduction de la dépense publique, des services publics, de l'Etat et des collectivités locales», « baisse du coût du travail ». Hollande a vanté l'application instantanée du rapport Gallois, un coup de massue contre le pouvoir d'achat et un joli cadeau de 20 milliards aux patrons.

La pédagogie du renoncement a fait trop de dégâts et ouvre l'appétit du Medef qui monte d'un cran ses exigences à chaque pas en arrière.

 

Ce n'est pas comme ça que la gauche changera la vie

Le gouvernement n'est pas à la hauteur. Il y a besoin d’un élan vers la gauche. Et rapidement. Le gouvernement devrait être un peu moins à l’écoute des grands patrons, plus à l’écoute des propositions du front de gauche et s’appuyer sur les forces sociales et politiques disponibles.

Alors que les prétentions de la droite, du patronat n'ont jamais été aussi fortes sur le gouvernement, l'heure est à la mobilisation. 

D'autres choix, vite

Les baisses des salaires, la casse de l'emploi et des services publics, la destruction des droits sociaux et des femmes, le gâchis écologique, la misère ne sont pas fatals.

Pour financer la relance, piochons dans les 309 milliards versés chaque année aux actionnaires.

Avec les parlementaires communistes et du Front de gauche imposons :

  • une loi pour interdire les licenciements boursiers
  • le remboursement des aides publiques par les entreprises qui licencient,
  • la taxation sur la réimportation des productions délocalisées,
  • la suppression de la niche Copé, la baisse de l'abattement sur le montant des dividendes,
    • la taxation des compagnies pétrolières,
  • la création d'un pôle public financier,
  • un salaire minimum à 1700€ et une augmentation générale des salaires

En ce jour de mobilisation européenne, les communistes participeront aux rassemblements syndicaux organisés partout en France à l'appel des syndicats CGT, CFDT, UNSA ou Solidaires.

Aux travailleurs de se battre pour que le changement socialiste annoncé en juin ne devienne pas le cauchemar austéritaire mis en place par les socialistes espagnols de Zapatero ou grecs de Papandréou.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:15

D'évidence, les occidentaux ont décidé de passer aux actes face à un pouvoir syrien qui résiste aux mercenaires islamistes qu'elle soutient via les monarchies pétrolières.

Depuis des mois, la Syrie connait un cycle infernal d'attentats, d'attaques commandos d'insurgés et de ripostes et bombardement de l'armée nationale. Les morts s'accumulent sans que l'on sache très bien qui prend le dessus sur l'autre.

On est loin des premiers messages délivrés par les médias nous présentant un peuple qui se rebelle contre un régime dictatorial qui ne serait l'éménation que d'une minorité religieuse syrienne, les alaouites.

Depuis, la dureté des attaques et la présence de mercenaires étrangers islamistes, le soutien officiel du Qatar, de l'Arabie Saoudite et de la Turquie a tué cette image angélique d'une rébellion populaire. Les attentats réguliers contre des marchés, des quartiers chrétiens, alaouites ou kurdes, les incursions rebelles dans des camps de réfugiés palestiniens avec massacres à la clé, ces événements sanglants dessinent l'image d'une rébellion aussi sanguinaire et intolérante que le gouvernement syrien qu'elle est sensée combattre.

Pourquoi ce soutien à la rébellion syrienne ?

Il suffit de voir ce que sont devenus l'Iraq et la Libye après les interventions occidentales pour comprendre que le peuple syrien a tout à perdre d'une intervention occidentale !

Les ruines de la Libye fument encore. L'ancien pays de Kadhafi, autrefois riche et prospère, est retombé au Moyen-Âge, avec des gangs tribaux ou islamistes contrôlant leurs fiefs et se livrant à des razzias sanglantes. Les libyens sont-ils plus heureux pauvres et sous la menace islamiste ?...

Déjà en Syrie, plusieurs organisations humanitaires ont dénoncé les exactions commises par les rebelles sur des soldats de l'armée régulière et sur des civils soutenant le gouvernement légitime du pays (jusqu'à preuve du contraire !) ou issus d'une "minorité".

Sur place, les journalistes indépendants parlent d'un pays en guerre, d'un peuple coincé entre une armée qui frappe à l'aveugle, sans crainte des bavures, et des rebelles noyautés par des groupes salafistes armés par le Qatar et l'Arabie Saoudite, tuant les impies chrétiens, chiites, alaouites, kurdes, commettant des exactions sur leurs prisonniers, posant des bombes dans des quartiers populaires.

Malgré l'expérience libyenne et les signaux d'alerte des défenseurs des Droits de l'Homme, nos médias tentent de préparer l'opinion publique française à une intervention militaire étrangère en Syrie, comme en Libye il y a un an et demi. Nos médias ont fait le choix de n'entendre qu'un son de cloche, celui venant des vendeurs d'armes qui contrôlent nos médias (Lagardère entre autres), et de ne reprendre que les communiqués d'un Organisme syrien des Droits de l'Homme, paravent des Frères musulmans syriens basé à Londres.

La Turquie, soutient officiel de la rébellion, s'est déjà permis de commettre des actes de piraterie aérienne avec un avion russe et un avion arménien qui voyageaient en direction de Damas. Deux opérations d'artillerie contre l'armée syrienne ont déjà eu lieu et le gouvernement turc continue de hausser le ton.

Plus au sud, ce sont les faucons d'Israël qui menacent à leur tour la Syrie. Depuis le Golan occupé illégalement par Israël, ce sont déjà deux ripostes d'artillerie qu'a fait entendre la puissance nucléaire locale à l'encontre de tirs syriens accidentels (en pleine campagne). Turcs et israéliens sur la même ligne : islamistes et sionistes alliés pour l'occasion contre un régime multiconfessionnel et laïc. L'ennemi de mon ennemi est-il un ami... de circonstance ?

En Europe et aux Etats-Unis également les menaces grandissent.

Dans les pas de Sarkozy et de la droite dure, le pouvoir socialiste français continue de s'engager toujours plus au côté des rebelles, choisissant le chaos militaire et l'inconnu plutôt qu'un réglement pacifique du conflit syrien.

Pire ! C'est l'OTAN, à laquelle la France doit obéissance, qui a annoncé ces derniers jours qu'elle soutiendrait militairement son vassal turc en cas de conflit avec la Syrie.

Nous revoilà dans un schéma bien connu : celui de l'engrenage guerrier.

Rajouter de l'huile sur le feu en soutenant un camp contre un autre, surtout celui qui risque de faire basculer 20 millions d'habitants dans le chaos et la barbarie islamiste, est-ce une bonne stratégie ?

Pendant ce temps, les citoyens de Bahreins, petit émirat p^étrolier voisin de l'Arabie Saoudite, continuent de manifester pour exiger une démocratisation d'un régime féodal vieux de 250 ans. La dynastie des Al Sabah a ainsi dissout le parlement que l'opposition avait remporté en février dernier (34 sièges sur 50 dont 23 islamistes).

250 000 bahreinis ont manifesté le 23 octobre dernier. Manifestation durement réprimée par la police. Au printemps 2011, l'armée avait tiré contre les manifestants en tuant plusieurs.

Dans ce pays où il ne fait pas bon être immigré (80 % des habitants), bédouin ou femme, la démocratie est une façade. On attend encore des réactions de nos grandes démocraties : à quand des mesures contre le "Régime" de Bahreïn ? Des sanctions financières ? Le refus de vendre des armes ? Ah oui ! La france est fournisseur de l'armée des émirs !... Et le pétrole...

Il faut bien avouer que le soutien tacite de nos démocraties à des régimes peu démocratiques et soutenant le fanatisme religieux ne colle pas avec les discours anti-terroristes officiels ou la défense des Droits de l'Homme pour intervenir en Libye ou en Iraq ! Le soutien du Qatar aux djihaddistes syriens, libyens, aux radicaux islamistes égyptiens, tunisiens et français, l'appartenance de Ben laden à la famille royale saoudienne, tout cela ne mériterait-il pas que la France prenne au moins ses distances avec ces pays ?

Pour ce qui est de la Syrie, comme lors de la guerre d'Irak ou de celle de Libye, les communistes continuent d'affirmer que la guerre est toujours la pire des solutions pour les peuples qui subissent les tirs et les bombardements.

Arrêtons immédiatement de soutenir des rebelles aux motivations inquiétantes et soutenons l'opposition démocratique et laïque de Syrie, opposition sous silence depuis le début des attaques rebelles.

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