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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 09:59

Une étude récente du Ministère du Travail allemand reconnaît officiellement l'aggravation drastique des inégalités dans le pays au cours des 30 dernières années, en particulier dans les deux dernières décennies.

L'étude, de 500 pages, intitulée « Richesse et pauvreté », montre que l'Allemagne est l'un des pays où le transfert de richesses du travail vers le capital a été le plus prononcé, générant des inégalités sociales atteignant un niveau inédit jusqu'alors

Ainsi, en seulement 20 ans, les actifs privés (le patrimoine privé) ont plus que doublé, passant de 4 600 milliards d'euros à 10 000 milliards.

Or, comme l'observe le correspondant du journal espagnol la Vanguardia, Rafael Poch, si l'on divise ce montant colossal par les 40 millions de ménages allemands, chacun recevrait une petite fortune de 250 000 euros.

Cependant, on ne parle pas de redistribution mais bien au contraire une concentration croissante. Dans le détail, les statistiques fédérales, pour 2008, montrent que 53% des actifs privés étaient entre les mains de 10% des allemands les plus fortunés. Les 46 autres % du patrimoine privé sont détenus par 40% de la population, tandis qu'il ne reste qu'1% des actifs pour la moitié des allemands.

Dix ans auparavant, en 1998, la moitié la plus pauvre de la population possédait encore 4% des actifs privés et les 40% de la population juste au-dessus,, 52% des richesses. Dans la période suivante, seuls les 10% les plus riches sont parvenus à accroître leur richesse, au prix de la paupérisation de l'immense majorité de la population.

Cette évolution s'est poursuivie, selon ce que révèlent les chiffres de 2011, on constate que les 10% les plus riches détiennent déjà 66% du capital.

Mais même parmi cette minorité, les différences sont abyssales. Ainsi, seulement 0,1% de la population de plus de 17 ans contrôle 22,5% des actifs, 0,9% détient 11,3% de la richesse et les 9% les plus riches restants se répartissent 30% du capital.

La partie intermédiaire (40% de la population) a vu sa part se réduire à 32% de la richesse tandis qu'il ne reste plus que 1,2% pour l'autre moitié de la population.

 Gel des salaires, explosion des profits

Pour certains hommes politiques et observateurs, cités dans ce même journal, l'aggravation des inégalités ces dix dernières années est la conséquence d'une politique de gel des salaires, au même moment où les profits des grandes entreprises ont plus que doublé.

L'intensification de l'exploitation fut, en grande partie, actée par l'ensemble de lois connues sous le nom de Hartz IV, qui défendaient une politique de bas salaires et la généralisation de la précarité du travail. Dans le même temps, les revenus les plus élevés bénéficiaient d'exonérations fiscales depuis le début du siècle.

Les entreprises, par exemple, ont vu leur taux d'imposition baisser de 51%, à l'époque du conservateur Helmut Kohl, à 29,6%(dans les faits 22%), au moment des coalitions social-démocrates/verts (1998-2005).

Le résultat est visible : si dans les années 1980 l'Allemagne était un des pays avec le pourcentage le plus faible de bas salaires (14%), aujourd'hui, le taux d'emplois précaires, toujours mal payés, s'élève à 25%, comparable aux chiffres relevés aux États-Unis.

Avec ces politiques favorables au capital, les femmes sont les premières à souffrir. Des chiffres récents issus des statistiques fédérales indiquent que, en Allemagne, les femmes gagnent en moyenne 22% de moins que les hommes, la différence étant plus forte encore dans les postes de direction, où elles gagnent un tiers moins que ce que gagnent les hommes, et moins perceptible dans les emplois administratifs non-qualifiés, où la différence est de 4%.

Les soupes populaires ne connaissent pas la crise

Les chiffres officielles indiquent l'existence en Allemagne de 13 millions de pauvres, mais cette couche de la population augmente de jour en jour, comprenant chômeurs, personnes âgées, mais aussi travailleurs précaires, dont les salaires ne leur permettent pas de vivre et les contraignent à avoir recours à des organisations de bienfaisance.

Une de ces organisations, Deutsche Tafel, a révélé que ses centres ont déjà aidés 200 000 personnes dans le besoin en plus cette année, par rapport à 2011.

La même organisation affirme qu'au moins 1,5 million de personnes qui fréquentent les cantines sociales en territoire allemand.

La Deutsche Tafel a plus de 20 années d'activité, offrant gratuitement des produits alimentaires récupérés de restes de super-marchés et de boulangeries.

Selon son président, Gerd Häuser, « la politique de lutte contre la pauvreté a été un échec en Allemagne ». Aujourd'hui, « avoir un travail ne signifie plus être protégé contre la pauvreté ».

Source: Avante, organe du PC Portugais

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 10:06

Selon des résultats partiels de la Commission électorale centrale (CEC) le Parti des Régions (PoR) de l'actuel Président Viktor Ianoukovitch remporterait ces élections, loin devant les oranges de Ioulia Timochenko. La grande surprise vient du Parti Communiste d'Ukraine qui obtiendrait plus de 15,04% des voix - traduction Nico Maury 

Les Ukrainiens étaient appelés à élire 450 députés à la Verkhovna Rada Oukraïny ou Rada . Le taux de participation s'est élevé à près de 58%.
Il seront 5 partis ou coalition a se qualifier à l'issue de ces élections. Le Parti des Régions (PoR) du Président Viktor Ianoukovitch obtient 35,44% des voix, il remporte de loin cette élection face à son rival, L'alliance Batkivchtchina de l'ex-première ministre Ioulia Timochenko (opposition) , qui ne rassemble que 21,65% des voix.
Le grand gagnant de ces élections est le Parti Communiste d'Ukraine qui réalise là une performance électoral majeur. En 2007, lors des dernières législatives, le KPU obtenait 5,39% des voix. Les communistes ukrainiens réalisent une poussée de plus de 9,6 points et se qualifient à la 3ème place en obtenant près de 15,04% des voix (bien au delà des prévisions des sondages qui lui donnaient entre 10 et 12%).
Cette performance, bien qu'elle ne se concrétise pas sur les circonscriptions uninominales gagnées par le Parti des Régions ou les oranges, montre un renouveau du KPU et de son programme électoral. Dans les régions il faut saluer les belles performances du KPU.

Une performance dans les oblasts russophones et industriels de l'est et du sud
En République Autonome de Crimée, le KPU obtient la seconde place avec 19,83% des voix (7.6% en 2007), le Parti des Régions obtient lui 52,12% des voix.
Il se qualifie aussi en seconde place dans l'Oblast industriel de Dnipropetrovsk ou le KPU obtient 19,08% (7,6% en 2007).
Dans l'Oblast de Donetsk le KPU obtient la seconde place avec 18,33% (contre 6,8% en 2007).
Dans l'Oblast de Zaporijia , le KPU est aussi arrivé en seconde place avec 20,46% des voix contre 8,3% en 2007.
Dans l'Oblast de Louhansk, le KPU est encore en seconde position avec 24,14% des voix (8,5% en 2007).
Dans l'Oblast de Mykolaïv , le KPU obtient 18,43% (2nde place) contre 7,2% en 2007.
17,31% dans l'Oblast d'Odessa (6,2 en 2007).
Dans l'Oblast de Kharkov, le KPU obtient 20,55% des voix contre 8,3% en 2007.
Dans l'Oblast de Kherson, le KPU obtient 22,23% des voix contre 9,1% en 2007.
Piotr Simonenko, premier secrétaire du KPU
Piotr Simonenko, premier secrétaire du KPU
Un retard toujours marqué dans les régions ukrainophones de l'ouest et du nord, malgré des progressions importantes.
Il est éliminé dans certains oblast comme dans l'Oblast d'Ivano-Frankivsk , dans l'Oblast de Lviv, dans l'Oblast de Ternopil. Pourtant là ou il était éliminé, le KPU parvient a s'imposer au dessus de la barre des 5%, barre nécessaire pour obtenir une représentation à la RADA. Ainsi le KPU obtient :
La 4ème place dans l'oblast de Vinnytsia avec 9,66% (5% en 2007).
La 5ème place dans l'oblast de Volhynie avec 5,64% (2,7 en 2007).
La 5ème place dans l'oblast de Transcarpathie avec 5,51% (1,8% en 2007).
La 5ème place dans l'Oblast de Rivne avec 6,76% contre 2,4% en 2007.
La 5ème position dans l'Oblast de Khmelnitski avec 8,71% contre 4% en 2007.
La 4ème position dans l'Oblast de Tchernivtsi avec 6,8% (2,3% en 2007).
La 5ème position dans l'Oblast de Tchernihiv avec 9,83% (contre 6,7% en 2007).
Résultats dans les régions du centre
Dans l'Oblast de Kiev, le KPU obtient la 5ème place avec 6,36% (contre 3% en 2007)
Dans l'Oblast de Jytomyr le KPU obtient la 3ème place avec 13,90% (contre 5,8% en 2007)
Dans l'Oblast de Kirovohrad le KPU arrive en 4ème position avec 13,83% des voix (6,4% en 2007)
La 4ème place dans l'Oblast de Poltava avec 13,80% (6,5% en 2007)
Dans l'Oblast de Soumy , les communistes obtiennent 11,85% contre 5,8% en 2007, ils se qualifient pour la 4ème place
Dans les deux villes autonomes du pays, le KPU obtient un très faible résultat à Kiev ou il recueille 1,7%, il perd même des voix car en 2007 il recueillait 4,6%. Par contre dans la ville de Sébastopol il recueille son meilleurs score des élections, il se qualifie en seconde position avec 29,57%, en 2007, il recueillait 10,3% dans la ville ou stationne la flotte russe de la mer noire.
Le parti UDAR ("coup" en ukrainien) dirigé par le boxeur Vitali Klitschko obtient quant à lui 12,87% des voix, tandis que les nationalistes de la formation Svoboda se trouvent en 5ème place avec 8,14% des votes.
Les autres partis ayant pris part aux élections n'ont pas réussi à franchir la barre des 5% des suffrages nécessaires pour être représenté au parlement ukrainien.
Même si les résultats ne sont pas définitifs, ils traduisent une véritable poussée des communistes de près de dix points.
Ce score des communistes en Ukraine sont le pendant des excellents résultats des communistes dans la Russie voisine (20-22 % des voix), en République tchèque il y a 15 jours (20,5 % des voix) ou en Lettonie, en septembre 2011 (coalition Harmonie avec les "socialistes" lettons à près de 30 % des voix).
Plus à l'ouest, les mobilisations populaires contre les remises en cause sociales des gouvernements libéraux donnent des poussées de popularité énormes aux forces communistes et de la gauche radicale.
Au Portugal, les sondages situent les communistes du Parti communiste à 13 % et le Bloc de Gauche (Gauche radicale) à 11 %.
En Grèce, les sondages placent Syriza (gauche radicale) en tête avec 29 % des voix (17 % en juin) et le PC grec (KKE) à 6 % (5 % en juin).
En Espagne, la coalition autour du PC espagnol, Izquierda Unida, obtiendrait désormais 12,4 % des voix contre 6,9 % en novembre 2011 soit 5,5 % de plus !
Face à un système capitaliste en crise, incapable de sortir l'économie de l'ornière car incapable de s'attaquer aux causes de la crise elle-même, de plus en plus d'européens se rendent compte que sortir de la crise, c'est s'attaquer au capitalisme lui-même. C'est notamment le cas dans les ex-pays socialistes, où les travailleurs et les retraités ont bien vu la chute sociale et économique de leurs pays en vingt ans de capitalisme.
Le communisme a vraiment de l'avenir !
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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 10:47

Face à une loi qui brisait l'équité tarifaire de l'électricité (le même tarif pour tous), ce sont les sénateurs communistes qui ont réussi à obtenir son invalidation.

La commission des Affaires économiques du Sénat avait fait adopter jeudi dernier une motion d’exception d’irrecevabilité présentée par le groupe communiste, républicain et citoyen (CRC). Hier, en session, ce sont les sénateurs qui ont voté cette motion d'irrecevabilité.

Certains se gaussent d'un vote qui arassemblé sur cette proposition communiste des élus centristes et de droite. L'important, c'est que socialistes et écologistes ont refusé d'écouter les remarques et propositions communistes et ont été battus. C'est leur choix !

La proposition de loi du député François Brottes (PS) visant à «préparer la transition vers un système énergétique sobre» avait été examinée jeudi par la commission des Affaires économiques du Sénat, qui avait adopté la motion d’exception d’irrecevabilité présentée par le groupe communiste, républicain et citoyen (CRC), à 20 voix contre 19.

Déjà rejeté par les députés PCF et Front de gauche à l'Assemblée nationale, le système de «bonus-malus» sur les factures d’énergie était au cœur de la discorde.

Hier, ce sont donc une majorité de sénateurs qui a renvoyé à ses études le gouvernement sur ce projet de loi par 187 voix contre 156 (PS, Verts, Radicaux de gauche).

«Plus vous consommez au-delà d’une certaine limite plus vous risquez de payer un malus», simplifiait, la semaine dernière, Roland Courteau (PS), rapporteur du texte auprès de la commission sénatoriale, qui, depuis, a proposé une réécriture du texte rejetée par le gouvernement. L'idée pouvait paraître alléchante ainsi présentée.

Sauf que, en l’état, le texte prévoit d’établir les prix de l’énergie en fonction du respect ou non d’un «volume de base» de consommation «modulé» selon certains critères comme «la localisation géographique». Pour la sénatrice communiste Mireille Schurch (groupe CRC), c'est «une rupture d’égalité devant l’accès à l’énergie», voire «une double peine pour les familles qui ne peuvent faire face financièrement à la rénovation (énergétique– NDLR) de leurs logements». En effet, on sait bien que les familles modestes occupent souvent des logements anciens ou insalubres, dont ils ne sont souvent que locataires, et ne peuvent assumer les travaux de modernisation, notamment sur le chauffage et l'isolation (fenêtres, chauffages économiques, isolants...). Les aides publiques étant souvent des crédits d'impôts, elles ne bénéficient qu'à ceux qui paient déjà des impôts (cqfd !) et à ceux qui peuvent payer la différence entre les coûts des travaux et les crédits d'impôts !

Autres arguments avancés par les sénateurs communistes du groupe CRC : cette proposition «rompt avec le principe de péréquation tarifaire» et «contribue à poursuivre la logique de dérégulation et de libéralisation».  Là aussi, il s'agit d'un dangereux préalables qui ouvre la voie à des tarifs différenciés selon les départements et les familles : le rêve en cas de vente au privé par "tronçons" d'EDF ! On voit ce que cela donne sur les tarifs de l'eau.

En revanche, Mireille Schurch insiste sur le fait que les communistes ont néanmoins souhaité protéger rapidement les familles modestes au travers de l’extension de la trêve hivernale et des tarifs sociaux : «nous avons déposé une proposition de loi pour montrer notre accord sur (la) partie urgente».

Après plusieurs mois de tatonnements, le gouvernement socialiste et écologiste prend de plus en plus de mesures qui ne vont pas améliorer la situation de l'emploi et du pouvoir d'achat des français.

Comme ils l'ont annoncé depuis le début, les communistes et leurs élus soutiennent les actions du gouvernement qui vont dans le bon sens et s'opposent à celles qui vont dans le sens des intérêts financiers et capitalistes.

Il était donc logique que les députés et sénateurs communistes s'opposent au TSCG, le traité d'austérité européen, comme ils se sont opposés aux recettes du budget 2013 et à cette loi sur l'énergie.

Fidèles à leurs engagements, les communistes ne font qu'appliquer leurs engagements de défendre les intérêts populaires et ceux de la Nation.

Si le gouvernement, le PS et les écologistes prennent des décisions qui ne vont pas dans le sens du progrès social et de la justice fiscale, ils trouveront une farouche opposition dans les rangs communistes .

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 10:11

Un quart des travailleurs sont au chômage en Grèce et en Espagne : une situation qui empire sous les coups répêtés des réformes antisociales exigées par Bruxelles, le FMI et la Banque Centrale Européenne.

Les chiffres sont froids mais ils expriment le désastre économique de deux pays que pourrait rejoindre la France.

Chômage de masse et récession économique : le bilan des politiques d'austérité

En Espagne, 5 778 100 travailleurs sont aujourd'hui au chômage soit 25,02 % des travailleurs du pays : 1 travailleur sur 4. En trois mois, 85 000 espagnols ont perdu leur emploi ! Dix fois PSA Aulnay !

Chez les jeunes, le taux de chômage dépasse les 50 % (52,34 % !) ce qui veut dire qu'un jeune espagnol de 16 - 24 ans sur deux n'a actuellement pas de travail.

Le cauchemar social que traverse le peuple espagnol se traduit donc par des familles qui ont toutes un de leur membre au chômage ou quelqu'un de la proche famille.

Il y a même aujourd'hui 1 737 900 foyers où les deux adultes sont sans emplois ! Plus d'une famille espagnole sur dix !

En Grèce, ce sont 1 216 400 travailleurs qui se trouvaient sans emploi en juin dernier, 24,4 % des travailleurs ! On est là aussi avec près d'un travailleur sur quatre qui se retrouve sans emploi.

Entre juin 2011 et juin 2012, ce sont près de 42 % de chômeurs supplémentaires qu'a connu le pays !

Plus de la moitié (55 %) des jeunes non scolarisés de 15 à 24 ans, et près du tiers (32,1 %) des 25-34 ans sont à la recherche d'un emploi. En Grèce aussi, l'avenir de la jeunesse est sombre, très sombre.

Ce que les médias français ne nous disent pas, c'est que depuis plus d'un an, les mesures exigées par "la Troïka", l'Union européenne, le FMI et la Banque Centrale Européenne, pour verser des aides au pays se traduisent par des dizaines de milliers de licenciements dans la fonction publique, par des réductions terribles des salaires et pensions de retraite, par des privatisations massives et par des reculs des droits sociaux, notamment en cas de licenciement ou de maladie. Les nouvelles aides que doit versée l'Europe font l'objet d'un nouveau chantage de la Troïka qui demande encore plus de licenciements, encore plus de baisse des salaires et encore plus de dérégulation sociale.

En Grèce comme en Espagne, toutes ces mesures, on le voit, ne font qu'approfondir la crise économique et sociale que connaissent ces pays : le chômage monte et les économies de ces pays sont en régression.

Pourquoi continuer ces politiques en échec ?

Ceux qui prônent ces politiques, l'Union européenne, le FMI et la Banque Centrale Européenne savent bien qu'elles ne bénéficient pas aux travailleurs de ces pays. Là n'est pas le but de l'opération !

On imagine bien que le fait de faciliter les licenciements de travailleurs ne va pas avoir d'influence sur la dette publique de ces pays !

Toutes les mesures prises, en Grèce comme en Espagne, mais aussi en Italie ou au Portugal, visent avant tout à assurer aux banques privées le remboursement des crédits qu'elles ont accordés à ces états.

Or, ce sont bien les banques privées qui sont à l'origine de la crise économique actuelle, crise de l'immobilier et de la spéculation qui a éclaté en 2008 !

En essayant de nous faire croire que les peuples espagnols et grecs seraient responsables de leur sort, les médias, qui appartiennent tous à des grands groupes privés, industriels et financiers, veulent protéger les vrais responsables de la crise : le système financier capitaliste et l'Union européenne qui a permis le développement du modèle libéral.

Par là même, on tente aussi d'habituer les travailleurs français, vous comme nous, à l'idée que ce serait aux peuples de rembourser des dettes publiques contractées, en France notamment, pour sauver le système financier en 2008. N'oublions pas que Nicolas Sarkozy et la droite française ont fait exploser la dette publique de l'Etat en injectant 260 milliards d'euros d'argent public pour sauver nos grandes banques, 260 milliards d'euros empruntés... à ces mêmes grandes banques !

Les banques y gagnent deux fois : la première fois grâce à l'argent versé par les Etats pour les sauver de l'effondrement ; la deuxième fois, en touchant le capital et les intérêts sur cet argent que les Etats leur ont emprunté !

Les seuls perdants dans cette histoire, ce sont les peuples !

En pleine crise, le pouvoir grec protège 2 000 riches grecs qui échappent au fisc local

La preuve que ces politiques ne visent qu'à favoriser les banques et les riches citoyens de ces pays ?

Actuellement en Grèce, le gouvernement pourchasse les journalistes qui ont publié une liste confidentielle venue du FMI.

Cette liste comprend environ 2 000 noms de riches grecs qui ont des comptes en Suisse, dans la banque HSBC, et qui échappent ainsi au fisc de leur pays.

Cette liste avait été fournie aux anciens ministres (socialistes) du Pasok (celui de la Défense, Evangelos Venizelos et celui des Finances, Giorgos Papaconstantinou) par Christine Lagarde lorsqu’elle était ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie en France. Mais cette liste était visiblement vouée à disparaître. L’un des ministres, G. Papanconstantinou, déclarant qu’il ne savait plus à quel fonctionnaire il avait donné le CD contenant les noms, l’autre déclarant avoir perdu la clé USB avec les précieuses informations.

Depuis, la France se tenait prête à la communiquer si le gouvernement grec la lui demandait. Il n’en fut rien.
Alors que la Grèce multiplie taxes, privatisations et baisses des salaires et pensions pour renflouer les caisses de l'Etat, la recherche des évadés fiscaux en Suisse ne semble pas être à l'ordre du jour !

Récemment, le magazine d’investigation Hot Doc a publié les noms, sans indiquer les comptes ni les sommes. Dans cette liste se trouvent des entrepreneurs ayant obtenu des subventions de l’Etat grec, avant la crise, pour ne pas fermer leurs usines (comme la famille Lamaras, magna du textile), des armateurs, des journalistes et trois personnalités politiques. Aussitôt, la police s’est mise à la recherche… de l’éditeur de la liste.

"La police le recherche. Elle l’accuse de divulguer des informations personnelles", explique Miguel Samotrakis, un des journalistes du magazine Hot Doc joint par téléphone par L'Humanité. "La police est même venue dans les bureaux" insiste le journaliste.

Poursuivre des journalistes qui mettent en lumière le silence complice des autorités publiques en faveur des très riches citoyens grecs qui fraudent le fisc, en pleine période d'austérité pour le peuple ? La rigueur, ce n'est qu'un argument pour s'attaquer aux ressources des travailleurs !

Bientôt le tour de la France ?

Qu'on ne s'y trompe pas ! Ce que connaissent aujourd'hui les peuples espagnols et grecs va finir par nous arriver !

D'une part, parce que tôt ou tard les baisses de salaires et de protection sociales imposées dans ces pays permettront à nos industriels de délocaliser des productions dans ces pays pour des raisons de "compétitivité".

D'autre part, parce que c'est déjà ce qui se met en place en France, avec les taxes sur les pensions, le non relèvement des plafonds de l'impôt sur le revenu (qui "délimitent" deux tranches d'imposition), les déremboursements médicaux, l'éventuelle remise en cause des 35 heures et... le vote par la droite et les socialistes d'un traité européen, le TSCG, qui va imposer par la constitution donc par la loi la règle d'or et l'austérité.

Les fermetures nombreuses d'usines en France actuellement et ces premières mesures ne sont qu'un petit aperçu de ce qui nous attend si nous restons passifs.

Les combats sociaux et politiques que mènent chez eux les travailleurs grecs, espagnols, portugais, brittaniques ou italiens contre les plans d'austérité que leurs gouvernements tentent de leur imposer, nous concernent directement.

Mettre en échec, dans un pays, l'austérité et la remise en cause des droits sociaux et des niveaux de rémunération du travail, c'est mettre en échec la stratégie globale de nivellement par le bas des conditions de vie et de travail des salariés en Europe, que mènent conjointement l'Union européenne, la BCE et le FMI pour le compte des grands groupes capitalistes, industriels comme financiers, à la recherche de nouveaux capitaux, durs à trouver en période de croissance faible.

Aujourd'hui comme hier, nous devons être solidaires des combats que mènent partout en Europe les travailleurs contre les politiques d'austérité imposées par leurs gouvernements.

Nous devons, en France également, nous mobiliser pour défendre nos emplois, notre pouvoir d'achat, nos services publics et nos droits sociaux. Les combats que nous menons ici sont importants pour les travailleurs du monde entier, en Espagne et en Grèce notamment.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 11:16

Certains s'étonnent ou s'offusquent des interventions et menaces des patrons vis-à-vis du gouvernement ! Pas nous.

Quoi de plus naturel, en système capitaliste, que de voir ceux qui détiennent le pouvoir économique et social exiger du pouvoir politique une soumission complète à ses exigences ?

Que le patronat fasse pression sur le gouvernement pour qu'il valide ses revendications, c'est simplement un aspect des luttes des classes, du même niveau que lorsque des syndicats de salariés défendent des positions en faveur des travailleurs.

Ce qui serait anormal, ce serait que le gouvernement suive sagement les ordres des patrons !

Le gouvernement précédent, celui de la droite sarkozyste, anticipait ces exigences patronales. Il n'y avait pas besoin d'être aussi violent, aussi menaçant de la part du syndicat patronal, le MEDEF, ou des grands patrons.

Revendications patronales

Aujourd'hui, peut-être dans une vision passée et caricaturale de ce qu'est le Parti socialiste aujourd'hui, les grands patrons doivent s'imaginer que François Hollande pourrait à l'avenir devenir un dangereux bolchévik, expropriant et nationalisant à tous bras ? Rien d'étonnant donc que les couteaux soient sortis, préventivement, par le patronat pour défendre ses exigences de classe !

Alors ? Qu'exigent aujourd'hui ces grands patrons ?

Les patrons de l'Association française des entreprises privées (Afep), qui regroupe la quasi totalité du CAC 40 et des grandes entreprises françaises, ont donc lancé dans les colonnes du "Journal du Dimanche" un appel solennel, présenté par cet hebdomadaire comme un "ultimatum".

Ils réclament notamment que l'Etat s'engage à réaliser "60 milliards d'euros d'économies au cours des cinq prochaines années", soit 3 points de produit intérieur brut.

Ils exigent ainsi que une baisse des cotisations sociales de 30 milliards d'euros sur deux ans, qui viserait "les salaires moyens (2 Smic et plus)" et serait financée pour moitié par un relèvement de la TVA à 21% (contre 19,6% actuellement) et par la baisse des dépenses publiques.

Ainsi, les grands patrons français veulent payer moins de cotisations sociales et que ce soient les citoyens, c'est-à-dire essentiellement les travailleurs, qui paient la différence deux fois : par le biais de la TVA et par le biais d'une diminution de l'investissement et la présence des services publics ! Evidemment, ces diminutions de charges sociales ne serviront pas à investir mais bien à rendre ces grosses entreprises plus "compétitives" au bénéfice de leurs actionnaires !

Dans la même veine, ils réclament aussi une baisse de l'impôt des sociétés "au niveau de nos voisins européens". Evidemment, ce sont encore les contribuables français qui compenseront ces nouveaux cadeaux demandées par le patronat ! Noël approche !...

Dans le même texte, les voilà qui défendent les revendications des géants boursiers du secteur pétrolier,  en exigeant "d'explorer et d'exploiter nos ressources nationales comme les gaz de schiste", et en appelant au "pragmatisme" dans la mise en oeuvre de la transition énergétique. Touche pas à mes sources de profit !

Il y a quelques semaines, ce sont plusieurs patrons qui s'étaient élevés contre la taxation des plus-values de cessions mobilières. Un "mouvement" qui s'était autoqualifié de "pigeons".

Que dire des contribuables, donc essentiellement des salariés, si une nouvelle fois on demandait aux consommateurs de payer plus chers leurs courses, de payer plus d'impôts locaux, de CSG et de CRDS pour compenser les nouveaux cadeaux fiscaux exigés pour leur compte par les grands patrons ?

Les pigeons, ce sont les travailleurs depuis trente ans ! Pas les patrons !

Dommage que le gouvernement ait cédé aux exigences de ces faux pigeons mais vrais rapaces !

Revendications populaires

D'ailleurs, côté travailleurs, il est temps de hausser le ton au niveau de nos exigences !

Entre un SMIC qui a été très modestement augmenté en juillet et des taxes nouvelles, sur les salariés et sur les retraités, où en est le pouvoir d'achat des travailleurs ?

Entre des créations d'emplois publics qui ne compensent pas complètement les départs en retraite et des plans de lienciements qui se multiplient dans le privé, où en est le marché de l'emploi pour les travailleurs ?

Et on pourrait parler santé, éducation ou de beaucoup d'autres sujets problématiques pour les travailleurs, actifs ou retraités.

Des luttes se multiplient partout en France pour défendre l'emploi industriel. La CGT, avec d'autres, se bat pour la revalorisation des salaires et des pensions. Parents d'élèves et syndicats d'enseignants défendent le service public d'Education nationale. Les cheminots viennent d'organiser une journée de grève pour défendre l'emploi à la SNCF et l'amélioration des réseaux ferroviaires... On pourrait continuer longtemps la liste des combats sociaux et syndicaux.

Ce qui est clair, c'est que face au combat de classe mené par le patronat et par les riches, la riposte populaire est insuffisante depuis bien longtemps : reculs sociaux et augmentation de la part des revenus du capital (notamment les dividendes aux actionnaires) dans le PIB sont les conséquences de cette guerre pour l'instant victorieuse de la part des classes dominantes.

Porter les exigences des travailleurs

Il est temps, effectivement, de mieux coordonner toutes ces luttes, de les faire converger et de porter ce combat à un niveau politique supérieur.

C'est la stratégie du Parti communiste, sa volonté au lancement du Front de Gauche fin 2008 et nous en avons déjà parlé ici.

Alors, face à de nouvelles exigences patronales qui feraient peser encore plus le financement de la solidarité nationale sur les seules épaules des travailleurs, il nous faut hausser notre niveau de riposte politique.

Notre force, c'est notre nombre, celui de l'immense majorité de la population ! Mais cette force n'est rien si elle est divisée, morcelée.

Impliquez-vous ! Mobilisez-vous !

Pendant que la droite et le patronat font pression sur le pouvoir socialiste, le peuple, les travailleurs doivent aussi montrer les dents, défendre leurs droits et leurs revendications.

Défendre et porter les exigences populaires, construire un nouveau modèle social et politique, alternatif au capitalisme pourrissant, c'est le rôle historique du Parti communiste !

A l'heure où renaît en France comme partout dans le Monde l'espoir d'un avenir alternatif au capitalisme, le Parti communiste poursuit son travail de rassemblement populaire pour renouer avec le progrès social.

Tel s'annonce le prochain congrès du Parti communiste en février.  L'occasion pour chacun de se poser la question de son engagement poplitique, pour soi comme pour ses enfants, ses proches.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 08:06

Pour rompre avec les sujets politiques et sociaux habituels, voici un peu de poésie, une pause automnale et bucolique dans un endroit magnifique : le parc du château d'Harcourt, au cœur de notre département.

Harcourt_Automnales-2012.jpgHarcourt, c'est un château médiéval bien conservé et son parc arboré, arboretum vieux de plus d'un siècle.

Chaque année, le Conseil général propriétaire des lieux organise un salon autour du jardin, les Automnales d'Harcourt.

Pour flâner, profiter du beu temps attendu, au milieu des arbres colorés et des stands variés, entre cactées, tulipes, arbres et autres fleurs, il y a beaucoup de raisons pour venir à Harcourt !

Les "Automnales d'Harcourt", c'est ce samedi et ce dimanche.

L'entrée est à 4 € pour les adultes, gratuite en dessous de 18 ans.

Harcourt, c'est près de Brionne, on y arrive par exemple par la D 613 (ex-N 13) entre Le Neubourg et Brionne ou par la D 438 entre Bourgtheroulde et Brionne.

Harcourt_Automnales-2012---2.jpg

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:10

MInce ! L'espoir né de l'élection de François Hollande serait-il retombé ?

L'INSEE publie chaque mois un indicateur de confiance des ménages, qui, au delà du "moral" des français, permet d'anticiper aussi l'évolution de la consommation. Et on sait que la consommation des ménages est le principal moteur de la croissance économique française, loin devant les exportations !

Et bien, cet indicateur de confiance des ménages perd un point par rapport à septembre et s'établit à 84 points. Plus gênant, c'est que depuis mai, il a perdu 7 points !

Mai, c'était l'élection de François Hollande, suivie en juin de l'élection d'une majorité socialiste - écologiste à l'Assemblée nationale. Une perte de 7 points de confiance des ménages indique clairement que le moral des français est à la baisse. 

L'opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future recule de 4 points même si leur avis sur l'opportunité de faire des achats importants est stable, indique l'Insee. Ces deux soldes d'opinion restent inférieurs à leur moyenne de longue période. En clair, les français ne voient pas leurs revenus s'améliorer à la longue : ils les voient plutôt baisser ! Rien de surprenant quand le gouvernement parle d'austérité, de hausse des prix du tabac, de taxes sur les retraites, etc. ! Pour les dépenses, si les français enquêtés ne les voient pas descendre, c'est peut-être parce que beaucoup d'entre eux dépensent déjà au minimum ?

Quant au niveau de vie futur en France en général, les ménages sont plus pessimistes qu'en septembre et le solde correspondant perd encore 3 points, soit au total une baisse de 28 points depuis juin ! "Il rejoint ainsi son minimum historique de novembre 2011", constate l'INSEE.

28 points de chute du niveau de confiance des français sur leur niveau de vie futur depuis juin ? Ce n'est plus une chute mais un effondrement !

Et pourtant ! La majorité parlementaire et le Président ont changé !

Le moral des français baisse mais la popularité de François Hollande et de son premier ministre aussi !

Rien de surprenant puisque depuis juin, la nouvelle majorité écolo-socialiste se refuse à affronter les diktats des marchés, portés par l'Europe, le Médef ou la droite ! Malgré les annonces et peut-être de la bonne volonté, ce gouvernement n'arrivera à rien s'il ne tape pas du poing sur la table et s'il continue d'accepter les règles du jeu libérales, comme il vient de le faire en ratifiant le traité européen de super austérité !

C'est bien pour cela que les communistes n'ont pas appuyé la candidature de François Hollande aux Présidentielles et qu'ils ont mené une campagne de rassemblement autour du Front de Gauche !

Durant des mois, nous avons mené campagne pour une rupture politique en France, pour un programme qui affronte les responsables de la crise économique, les banques et la spéculation, une politique économique qui s'appuie sur la recherche, les industries et les services publiques pour relancer l'emploi et le pouvoir d'achat en réorientant les richesses produites en France vers ces secteurs, ce que nous appelions "rendre l'argent utile" !

Cette rupture, nous la portions au sein du Front de Gauche, avec notre candidat aux Présidentielles, Jean-Luc Mélenchon, et avec nos candidats aux Législatives, Sandrine Cocagne et Thierry Desfresnes pour notre circonscription.

Notre programme était en effet en rupture avec trente ans de politiques libérales qui ont ouvert notre économie à la spéculation et mis en concurrence les travailleurs du monde entier, ruinant les industries européennes pour le grand bénéfice des actionnaires des groupes industriels qui se sont délocalisés dans des pays émergents.

Aujourd'hui, l'hémorragie industrielle se poursuit : Electrolux dans les Ardennes, Sanofi, Alcatel Lucent, PSA,... ! En Belgique, c'est Ford qui veut fermer un de ses gros sites de production. Le chômage en Espagne continue de grimper (25,02 % en septembre !) malgré des cures d'austérité qui devaient tout résoudre mais qui ne conduisent qu'à détruire les droits sociaux et les services publics !

Les discours sur la réduction de la dette, sur l'austérité, sur la compétitivité ne conduisent qu'à enrichir les plus riches et à enfoncer les peuples dans le chômage et la précarité sociale et financière.

Englués qu'ils sont dans ces dogmes libéraux, tout aujourd'hui prouve que les engagements de François Hollande et des socialistes sur le "changement" ne pourront pas se réaliser car ce gouvernement continue d'épargner la finance et la Bourse, comme le précédent.

La baisse continue du moral des français et de la côte de popularité de la nouvelle majorité traduisent la déception des travailleurs et leur constat de l'impuissance des socialistes à changer leur réalité économique, à créer un espoir en un avenir meilleur.

Camarades socialistes ! Nous avons appelé à voter Hollande au second tour pour faire tomber Sarkozy et sa majorité au service des grands patrons et de l'élite financière. Nous avons voulu créer les conditions d'un changement d'air, d'une nouvelle politique.

Maintenant, réagissez ! Il ne peut y avoir aujourd'hui de politique d'accommodement du capitalisme comme dans les années 50 ou 60 s'il n'y a pas affrontement politique avec ces élites qui profitent à fonds de la crise !

Les spéculateurs et les banques ont peut-être l'argent mais c'est celui des richesses produites par le peuple, par les travailleurs ! Ils ont l'argent, des autres, mais nous, nous avons le nombre.

30 % des militants socialistes ont voulu un changement d'orientation dans leur parti.

Retrouvons nous sur le terrain social et politique, avec les syndicats, les associations et le Front de Gauche pour montrer que le peuple peut se mobiliser pour contrebalancer le poids des quelques milliers de riches profiteurs du système capitaliste !

Ouvrons un espoir à gauche ! Montrons qu'une autre politique est possible, qu'elle peut devenir majoritaire !

Une politique de rupture avec le libéralisme portée par une gauche combative, voilà qui redonnerait de l'espoir aux travailleurs, aux classes populaires, et créérait les conditions d'une véritable mobilisation sociale qui porterait ce changement.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 09:48

Le rapport Gallois a beau ne pas être sorti : il fait déjà beaucoup parler de lui !

Lous Gallois, rappelez-vous ! C'est l'ancien grand patron de la SNCF et de EADS, un serviteur zélé des politiques de réduction des effectifs, de pression sur les salaires et de satisfaction de ses commanditaires, privés ou gouvernementaux.

Quelle mouche a donc piqué le gouvernement pour demander à ce grand patron un rapport sur les 35 heures ?

Rien d'étonnant à ce que ce rapport descende en flèche les 35 heures et avancent des propositions pour démolir la législation sur le temps de travail !

"Le Parisien", qui lève le lièvre, précise que "selon plusieurs sources, Louis Gallois prônerait concrètement de supprimer toute référence à une durée légale du travail imposé à tous", et que "l'idée serait d'autoriser un système à la carte. Comme en Allemagne". "Le temps de travail serait négocié, entreprise par entreprise, par les syndicats et le patronat", poursuit le quotidien.

Voilà donc un rapport qui va bien au delà du simple bilan des 35 heures et va remplir d'aise le patronat de madame Parisot !

Supprimons toute référence à une durée légale du temps de travail et laissons les patrons négocier ça par entreprise avec leur syndicat local ! Ben oui !

C'est bien connu, chaque entreprise a un syndicat, notamment les petites et moyennes entreprises !

Et, en ces temps de délocalisations et de concurrence internationale, que pourra dire un salarié si son grand patron annonce que c'est désormais 48 heures hebdos pour le même salaire ou bien il ferme la boîte ?

L'existence d'une durée légale du temps de travail, c'est justement un acquis politique obtenu par les travailleurs pour imposer au patronat des règles communes qui protègent les salariés isolés et ceux des entreprises en concurrence. Cette législation sur la durée du temps de travail est indissociable des législations sur les congés payés, sur l'obligation de repos dominical ou sur l'âge légal pour travailler.

Faire sauter le verrou du temps de travail, ce serait menacer toute la législation sociale française !

N'entend-ton pas régulièrement des patrons entrainés certains de leurs salariés pour exiger l'ouverture des magasins le dimanche ? N'a t-on pas vu plusieurs fois la droite batailler pour abaisser l'âge de l'apprentissage à 14 ans ?...

Supprimer toute référence à la durée légale du temps de travail, c'est, à coup sûr, mettre des salariés en position de faiblesse face à des patrons qui exigeront des horaires de travail plus importants, une plus grande flexibilité de leur temps de travail, et le tout pour le même salaire. Et ce sera encore la compétitivité et la concurrence qui serviront d'excuses ! Si les salariés cèdent dans une entreprise, ce seront tous ceux de la même branche qui seront mis sous pression, pour "rétablir la compétitivité", pardi !

Ceux qui croient que permettre un accord d'entreprise sur une durée de travail supérieure aux 35 h légales leur permettrait de gagner plus en travaillant plus devraient se souvenir de la période sarkozyste qu'ils viennent de traverser et de la réalité de ce discours !

Patron au service de ceux de sa classe sociale, Louis Gallois mène une analyse de classe, dans le cadre du capitalisme libéral et mondialisé. Les propositions qu'il défend ne visent pas à améliorer les revenus des travailleurs mais à rendre plus rentables, plus "compétitives", les entreprises, notamment les grandes multinationales.

Les premières déclarations gouvernementales se montrent plutôt rassurantes. On souhaite évidemment que cela se confirme.

C'est que depuis l'arrivée au pouvoir de la majorité socialiste et écologiste, les mesures prises évitent soigneusement de s'attaquer au monde de la finance et aux plus riches.

C'est encore le cas aujourd'hui avec l'annonce de la suppression de l'article 7 de la loi de finance de la Sécurité Sociale qui prévoyait de s'attaquer à certains revenus des spéculateurs jusque là exonérés de taxes sociales. Les « carried interests », intéressement aux plus-values perçu par les gestionnaires de fonds de capital-investissement, devaient être traités comme des rémunérations d'activité, et être soumises à la CSG et à la CRDS sur les revenus d'activité, ainsi qu'au forfait social.

Cette disposition devait générer 112 millions d'euros par an au bénéfice de la Sécu. A croire que seules les cotisations des salariés et les restrictions de remboursement sont envisageables désormais pour réduire le trou de la Sécu ?

Décidément, quel que soit le gouvernement, les pressions exercées par les forces de l'argent, banques, spéculateurs, riches ou grands patrons, sont tellement fortes que les politiques menées épargnent ceux qui ont les meilleurs revenus et qui profitent de la crise.

Au côté des syndicats, les communistes seront offensifs sur le dossier de la durée légale du temps de travail.

Après le recul de l'âge de la retraite, les travailleurs ne peuvent pas se permettre un nouveau recul de civilisation de cette importance !

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 10:16

Lundi, un remaniement de la Commission permanente de la Région a coûté sa vice-présidence au maire communiste de Tourville-la-Rivière.

La politique comme tout le monde la déteste : politicienne.

Ce lundi, à la demande d'Alain Le Vern, président du Conseil régional de Haute-Normandie, devait avoir lieu un simple remaniement de la Commission Permanente de la Région avec une redistribution d'un poste de vice-président. Cette Commission gère la Région entre deux sessions. Elle a donc un rôle important.

Les querelles entre clans socialistes ont permis à la droite de gagner un siège au Bureau et aux communistes de perdre leur vice-présidence !

A la base, l'ordre du jour prévoyait deux choses : le remplacement de Guillaume Bachelay, dont les destinées nationales ne lui permettaient plus d'exercer une vice-présidence dans notre Région, et la rétrogradation d'Hélène Ségura de 1ère à 3ème vice-présidente.

Durant les jours qui ont précédé cette session régionale, Alain Le Vern s'est voulu systématiquement rassurant ; il ne s'agissait que de remplacer un vice-président (socialiste) partant par un nouveau vice-président (forcément socialiste).

Sauf que les querelles de personnes inhérentes au PS ont entrainé la candidature de deux socialistes sur ce poste !

A jouer avec le feu et pour des soucis de carrière, ce petit jeu a coûté un siège à la gauche à la Commission permanente et son siège de vice-président aux transports à Noël Levillain, conseiller régional communiste et maire de Tourville-la-Rivière.

Or, lorsqu'en 2010 les socialistes ont dû faire appel aux communistes et au Front de Gauche pour conserver la Région, un accord électoral prévoyait explicitement une vice-présidence aux élus du Front de Gauche. La volonté des communistes et de leurs partenaires était de pouvoir peser sur les décisions prises régionalement afin de représenter les intérêts de l'électorat populaire au niveau régional.

Favoriser la droite et rompre un accord électoral qui a permis aux socialistes de conserver la Région, tel est le bilan peu glorieux de cette journée !

On notera par ailleurs à quel point la politique politicienne obscurcit la justesse des décisions de certains avec le cas Hélène Ségura. La première vice-présidente de la Région, s'est présentée face au candidat commun PS - Ecologistes dans la cinquième circonscription de l'Eure aux Législatives de juin dernier. Elle a ainsi contribué à l'élimination de la gauche au second tour de cette élection dans une circonscription qui pouvait basculer à gauche. De ce fait, cette circonscription a été la seule circonscription du nord de la France à voir un duel UMP/FN au second tour !

La punition pour Hélène Ségura ? Rétrogradée de la 1ère à la 3ème vice-présidence ! La belle affaire !...

Au niveau départemental, notons que Anne Mansouret, deuxième "dissidente" socialiste sur la circonscription a, quant à elle, été écartée du bureau du Conseil général ! Une sanction autrement plus forte et symbolique !

Décidément, à l'heure où les français s'inquiètent d'une crise qui est loin de s'arranger et voit l'avenir de leurs enfants s'assombrir, les élus régionaux socialistes, leur président en tête, ne trouvent rien de mieux que de se battre pour un poste de vice-président et d'écarter le représentant de 10 % des électeurs haut-normands, le vice-président communiste !

D'autres vont pouvoir à nouveau faire leurs choux gras de ces manœuvres politiciennes, on pense à l'UMP et au FN.

Avec l'arrivée de François Hollande, était annoncée une manière de gouverner différente de la droite.

On oublie que la politique n'est faite que par des hommes et des femmes imparfaits.

Un peu de responsabilités et d'attention aux problèmes des haut normands éviteraient à certains d'avoir la tête qui gonfle. Ils feraient mieux de s'intéresser aux réalités de la vie quotidienne des travailleurs, à appliquer leur programme, plutôt qu'à se regarder le nombril et à chercher, coûte que coûte à obtenir les titres les plus ronflants possibles.

Pour ce qui est des communistes, cette éviction n'en restera pas là !

Rompre un accord électoral n'est jamais neutre. Aux responsables socialistes de gérer leurs propres erreurs.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 10:28

Une étude montre que près de 10 % des français sont à plus de 30 minutes d'un service d'urgence, mobile ou non.

Le décès d'un bébé sur une aire d'autoroute près de Figeac a relancé le débat sur la fermeture des maternités de proximité que le pouvoir précédent, de droite, avait violemment accéléré.

Les travaux d'un professeur français viennent compléter ce tableau bien sombre d'une France qui régresse sanitairement avec la réalisation d'une carte du temps d'accès aux services d'urgence.

C'est que François Hollande avait fait un point fort de son programme sur la santé, en promettant de fixer " un délai maximum d'une demi-heure pour accéder aux soins d'urgence". Le candidat socialiste devait revenir sur cet engagement, le mardi 13 mars à Romans, dans la Drôme, lors d'une table ronde organisée avec des professionnels de santé.

A l'époque, la droite lui rétorquait que 95 % des français avaient accès à des services d'urgence en moins de 15 minutes.

Pour y voir plus clair, Emmanuel Vigneron, professeur d'aménagement sanitaire à l'université de Montpellier et auteur du livre Les Inégalités de santé dans les territoires de français (Elsevier Masson, 2011), vient de réaliser la carte du temps d'accès aux structures d'urgences, soit dans les services dans les hôpitaux, soit à d'arrivée du service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR).

Il en ressort que 90,4 % de la population y a accès en moins de 30 minutes."Cela fait plus de 6 millions de Français de métropole qui n'ont pas un accès rapide aux urgences, auquel il faut ajouter des habitants des DOM-TOM ", commente-t-il.

On peut déjà ergoter sur 30 minutes : est-ce assez ou trop long ? En tout cas, on est déjà bien loin des affirmations de l'UMP et de son quart d'heure !

Mais, que peut-on dire d'un système de santé qui place plus de 10 % de sa population dans des temps d'arrivée des secours spécialisés (SAMU-SMUR) de 30 à 45 minutes, voire plus d'une heure dans certains secteurs ?...

On pourra toujours dire que certains secteurs isolés ne peuvent pas être aussi bien desservis que d'autres. D'accord !

Mais, si l'on regarde la carte d'Emmanuel Vigneron, certains secteurs éloignés des secours se situent en plaine, essentiellement en zones rurales et semi-rurales ! Ces citoyens auraient-ils le devoir de payer des impôts mais n'auraient-ils pas le droit d'être secourus et sauvés dans des conditions et des délais décents ?

Ce sont d'ailleurs les territoires en bordures de limites départementales qui sont affectés, là où la population se trouve éloignée de la préfecture où l'Etat a concentré ce qu'il reste de secteur médical public.

Cette disparition des services publics de santé dans les zones les moins peuplées des territoires se constate plus généralement sur tous les services publics : fermetures d'écoles, fermetures de bureaux de poste, fermetures de gendarmeries, de trésoreries publiques, concentration des services d'intervention des télécoms ou d'EDF,... la "rationalisation" des dépenses entraine un abandon du territoire par l'Etat lui-même.

Au niveau des secours sanitaires, si l'on regarde la Haute-Normandie, l'Eure est concernée, notamment sur le sud-est du département et, surtout, en bordure nord, près de la Seine-Maritime. Ce département est d'ailleurs particulièrement désavantagé puisqu'une grande partie de son territoire est à 30 - 45 minutes d'un secours sanitaire et qu'une partie, aux confins de la Somme et de l'Oise, est même à plus d'une heure !

Les combats que mènent un peu partout les comités de défense de l'hôpital public visent notamment à éviter cette effondrement du maillage sanitaire français. Ne voir la santé que comme un coût qu'il faut réduire (les technocrates parlent de "rationaliser"), c'est forcément créer des zones noires, des trous, et exposer une partie de nos concitoyens à des risques sanitaires accrus.

Cette question concerne tout le monde et pas seulement ces 10 % de français. Cela concerne tout le monde car nous pouvons a tout moment être victimes d'un problème de santé en traversant une de ces zones : accident, malaise, accouchement,...

D'autre part, les reculs constatés en France sur des questions essentielles de vaccination font courir des risques à toute la population. Les suivis chancelants et les prises en charge de moins en moins importantes par la Sécu de certains soins et vaccins y sont pour beaucoup.

On peut facilement imaginer que lors d'un hiver particulièrement rigoureux (neige ou verglas) ou avec des intempéries fortes (grands vents, inondations,...), ces zones éloignées des secours se trouvent soudainement très agrandies !

Dans l'Eure, que ce soit pour la qualité des services offerts par les gros hôpitaux existants (Evreux-Vernon) ou pour le maintien des hôpitaux de proximité ou des maternités (Bernay, Gisors,...), il s'agit de question de santé publique qui concerne tous les eurois et, au delà, tous les français.

Parce que la santé n'est pas une marchandise, c'est au service public d'assurer un égal accès de tous aux services de secours d'urgence, aux hôpiatux, aux maternités comme à la médecine générale et spécialisée. C'est le rôle fondamental de l'Etat, celui qui lui est assigné par la Déclaration universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen.

Avec ses militants et ses élus, le Parti communiste s'investit activement pour défendre hôpitaux et maternités, pour exiger un meilleur remboursement des actes médicaux et des médicaments.

Sur ce dossier, comme sur les autres, la gauche au pouvoir ne doit pas décevoir. Elle ne doit pas flancher face aux règles à calcul ni face aux appétits du secteur privé, toujours prêt à investir là où cela peut lui rapporter de l'argent.

Contrôler le prix des médicaments, contrôler les tarifs médicaux, supprimer les abattements de charges sociales accordés aux entreprises, c'est assainir les comptes de la Sécu.

Maintenir des hôpitaux et des maternités publics pour mailler le territoire, former plus de médecins, embaucher des infirmiers et des aides-soignants, c'est assurer l'avenir sanitaire de notre pays.

Ce serait éviter à l'avenir que d'autres bébés ne meurent avant d'arriver à la maternité. Ce serait éviter que n'apparaisse une nouvelle catégorie de victimes de la route : les patients éloignés des services sanitaires de secours.

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