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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:04

Droit de vote des étrangers, lutte contre les syndicats et immigration sont redevenus les thèmes favoris de cette campagne présidentielle. Exit l'emploi industriel, le pouvoir d'achat, les services publics et l'éducation !

Ils s'y sont tous mis. A peine le premier tour de l'élection présidentielle passé, médias et partis de droite se sont lancés dans une course à la droitisation de la campagne, s'appuyant sur un score fort mais pas record du FN pour décrire une société française dont la seule priorité serait l'immigration.

Il aura fallu plusieurs mois d'âpre campagne pour que les militants communistes et leurs partenaires du Front de Gauche réussissent à imposer dans cette campagne les thèmes sociaux qui préoccupent les travailleurs : l'emploi (chômage et précarité), le pouvoir d'achat (salaires et retraites), l'avenir de la protection sociale (Sécu et hôpitaux), le renforcement des services publics, la démocratie sociale (la sixième république),...

En brisant le silence des médias, avec leur campagne de terrain, les militants communiqtes et Front de Gauche ont permis à leur candidat d'accéder enfin aux médias et d'imposer ces questions aux autres candidats. Les propositions sur l'imposition des plus riches, y compris ceux qui sont domiciliés à l'étranger, sur la taxation des capitaux et sur le contrôle de la finance, ont été repris par Hollande comme par Sarkozy. Où sont ces questions désormais ? Aux oubliettes ?...

Attaquer les syndicats et isoler les travailleurs issus de l'immigration pour affaiblir la contestation sociale

La droite de Sarkozy poursuit sa radicalisation extrémiste, sous la houlette de conseiller de l'Elysée et de cadres politiques issus de l'extrême-droite, à l'instar de Madelin ou de Longuet, le ministre de la défense qui voit Marine Le Pen comme une interlocutrice acceptable.

Face à une crise du capitalisme qui se renforce, à un chômage qui passera (officiellement) la barre des 10 % avant la fin de l'année et à une crise de l'euro que les économistes disent voir venir, les défenseurs du capital optent pour une stratégie de division du monde du travail. C'est haro sur les syndicats et haro sur les immigrés ! Droite et extrême-droite se rejoignent dans ce combat, comme au bon vieux temps de la montée des fascismes en Europe ou à l'ère des dictatures sud-américaines.

N'oublions jamais que les immigrés sont des travailleurs comme les autres, soumis aux mêmes employeurs, à la même mondialisation capitaliste, avec les mêmes salaires de misère, et qui sont victimes, eux aussi, des fermetures d'entreprises et des délocalisations ! Ceux qui sont les gagnants de la mondialisation n'habitent pas les cités et les HLM, Ils sont peu nombreux dans nos cantons ruraux ! Ceux qui bénéficient de la libéralisation du capitalisme et qui ont largement bénéficié des allègements fiscaux de Sarkozy et de sa majorité, ceux-là habitent les beaux quartiers de Paris, comme notre ministre de l'agriculture et futur candidat UMP, Bruno Le Maire, ou dans les très chics villes de la banlieue ouest de Paris : Neuilly, Le Vésinet, Le Pecq, Versailles,...

L'extrême-droite : un score trompeur, comme son programme !

Cette campagne présidentielle a retrouvé des relents putrides, s'appuyant sur le score important d'une extrême-droite qui attise la colère de certains travailleurs pour alimenter un incendie social qui divisera les français en fonction de leurs origines, de leur religion, de leurs quartiers, de leurs métiers. Diviser toujours plus pour empêcher les travailleurs, quelles que soient leurs origines, de voir qu'ils peuvent changer leur destin et construire une France plus fraternelle en s'unissant.

Le FN, meilleur allié du système, parti de l'establishment dont les cadres sont tous issus des beaux quartiers, à commencer par la famille Le Pen, milliardaires de Saint Cloud, ville bourgeoise des Hauts-de-Seine.

Combien de cadres issus du milieu ouvrier ou des cités au FN ? Aucun !

Avec cette présidentielle, le FN nous a encore sorti son couplet sur sa virginité politique, comme si les expériences de gestions municipales du FN, à Nice, Toulon, Orange ou Marignane n'avaient pas été des catastrophes économiques et sociales pour ces communes ? Le FN a aussi son lot d'affaires dans ces communes !

Aidé des médias, le score du FN est monté en épingle.

Certes, 17,90 % c'est beaucoup. Beaucoup trop.

Mais papa Le Pen avait réalisé 16,86 % des voix au premier tour de 2002. Ajoutées aux 2,34 % de l'ex-numéro deux du FN, Bruno Mégret, cela représente un total de 19,20 % des voix pour l'extrême-droite.

Avec 17,90 % des voix, Marine Le Pen fait moins que les deux candidats d'extrême-droite en 2002 !

Curieusement, aucun grand média n'en parle ! A moins que le vote d'extrême-droite ne serve la cause de leur patron ?...

Par ailleurs, aucun de ces "grands journalistes" et "grands politologues" qui squattent les médias n'a fait la réflexion sur les scores du FN entre 2002 et 2012 selon les communes. Que le FN progresse dans l'ouest, où il faisait peu de voix auparavant, cela a été dit. Mais qu'il régresse dans les grandes villes et les départements populaires, personne ne le note !

Deux exemples, l'un en banlieue parisienne (où se trouvent les "envahisseurs immigrés" dénoncés par le FN !) et l'autre en Alsace, terre d'élection de l'extrême-droite :

- En 2002, en Seine-Saint-Denis, Jean-Marie Le Pen obtenait 70 326 voix et 17,74 % des suffrages ; Bruno Mégret obtenait 9 780 voix et 2,47 % ; en 2012, Marine Le Pen obtient 72 335 voix et 13,55 % des suffrages ; en clair, dans un contexte de forte hausse de la participation, dans ce département populaire et métissé, Marine Le Pen ne gagne que 2 000 voix par rapport à son père en 2002 mais perd près de 8 000 voix sur le total d'extrême-droite de 2002 ! En pourcents, la chute est brutale : - 4,2 % sur le score de son père en 2002 et - 6,65 % sur le total d'extrême-droite ! Drôle de poussée, non ?

- En 2002, dans le Bas-Rhin, Jean-Marie Le Pen obtenait 112 555 voix et 23,38 % des suffrages, et Bruno Mégret 18 690 voix et 3,88 % ; en 2012, Marine Le Pen obtient 124 264 voix et 21,21 % ; ici aussi, dans un contexte de hausse de la participation (+ 5 %) elle gagne en voix sur son père (+ 11 700) mais en perd sur le total d'extrême-droite (- 7 000 !) ; en pourcentage, Marine Le Pen perd sur son papa (- 2,27 %) et sur le total d'extrême-droite (- 6,15 %) ! On est loin d'une poussée !

Marine Le Pen fait moins bien que son père dans les territoires où l'extrême-droite obtenait historiquement ses meilleurs scores. Par contre, elle progresse dans l'ouest et dans les territoires les plus ruraux, ce qui, avec une forte hausse de la participation, explique son résultat national.

Cette diffusion du vote brun a de quoi inquiéter les démocrates et ceux qui défendent réellement la cause ouvrière et patriotique. Mais attention à ne pas voir dans ce score une poussée nationale de l'extrême-droite !

Avec le PCF et le Front de Gauche, imposons un troisième tour social !

Ce qui est inscontestable par contre, c'est le résultat historique de la gauche radicale autour du PCF et du Front de gauche.

Avec 11,11 % des suffrages et près de 4 millions de voix, Jean-Luc Mélenchon a fait mieux que l'ensemble de la gauche radicale en 2002 (3 900 000 voix) et en 2007 (3 800 000 voix) ! Et cela malgré la présence de deux candidats d'extrême gauche (Poutou : 411 000 voix ; Arthaud : 202 000 voix) !

Avec cette candidature, c'est aussi le meilleur score d'un candidat soutenu par le PCF depuis Georges Marchais en 1981 !

Mais, au delà de ce score, c'est aussi la progression du vote mélenchon dans les intentions de vote qui est frappante. Le candidat du Front de gauche est le seul dont le score ait significativement progressé entre le mois de septembre et le vote du 22 avril. il était donné à 3 ou 4 % en septembre. Qui dit mieux ?

Les rencontres sur les marchés et aux usines depuis le premier tour montrent que de nombreux électeurs ont hésité longtemps à voter Mélenchon avant d'opter, le plus souvent, pour sécuriser la candidature de François Hollande. La peur de 2002 a bien été utilisée pour convaincre d'un nécessaire "vote utile" !

Avec les électeurs du 22 avril et tous ceux qui ont hésité ce jour là, le potentiel électoral du Front de gauche va bien au delà des 11,11 %. Un score de 13 ou 14 % nationalement est donc parfaitement possible !

Après cette Présidentielle et la nécessaire défaite de Nicolas Sarkozy, le chantier ouvert par le Front de gauche pour la reconstruction d'un mouvement social dynamique sera toujours à l'ordre du jour.

Renforcer la gauche qui s'assume, la gauche anticapitaliste à l'Assemblée nationale en juin sera un important point d'appui pour imposer à François Hollande et à ses députés socialistes des solutions de gauche, sur le SMIC, les services puiblics, la lutte contre la finance,...

Le combat politique ne s'est pas arrêté le 22 avril pour les communistes !

Le 6 mai est un rendez-vous nécessaire en mettant en déroute le candidat de la droite extrême, Nicolas Sarkozy.

mais, au delà, il y a les législatives des 10 et 17 juin, et le vote pour les cadnidats du Front de gauche, notamment les candidats communistes.

Ce sera un point d'appui pour un troisième tour social, dès juin.

C'est dans la lutte que nous avons acquis nos droits sociaux. C'est dans la lutte que nous les reprendrons !

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 09:03

Effet dramatique de la "super austérité" : la sous-nutrition progresse de manière alarmante en Grande-Bretagne.

C'est à Londres, sixième ville la plus riche au monde, que des milliers d'enfants souffrent de sous-nutrition. Et leur nombre a augmenté de façon dramatique, non seulement dans la capitale britannique mais aussi en dehors.

L'«épidémie silencieuse», comme l'appelle le journal The Independent,s'étend à tout le pays et laisse des traces durables chez les victimes :« Chris a dix ans. Lui et son frère s'alimentent si mal qu'ils sont livides et ont des cernes sous les yeux. Ses aînés ont déjà perdu toute leur dentition à cause de leur régime alimentaire dévastateur pour leur santé », rapporte le journal britannique qui rappelle que la seule association Kids company aide 17 000 enfants à Londres.

Chaque semaine, cette association vient en aide à 70 nouveaux enfants, au lieu d'une trentaine l'an passé.

A Barnsley, dans le nord de l'Angleterre, des organisations de bienfaisance venant en aide aux enfants assistent des familles en leur fournissant des aliments de base comme le lait, le pain et des pâtes. A Bristol, mentionne la même source, un projet d'accompagnement des adolescents est devenu un endroit où on peut avoir accès à un repas de base.

Selon ce qu'explique la fondatrice de Kids Company,Camila Batmanghelidjh, de nombreux enfants appartiennent à des familles d'immigrés, dont les parents n'ont pas de permis de travail ou ne bénéficient pas d'allocations sociales. Mais il y a également des parents qui travaillent et qui « simplement n'ont pas les moyens de nourrir leurs foyers ».

Cette association évoque cinq écoles à Londres où entre 70 et 80% des élèves souffrent d'insécurité alimentaire, soit qu'ils n'aient pas toujours les aliments de base à la maison, soit qu'ils ne savent pas qu'ils auront leur prochain repas.

La propagation de la faim dans le pays, d'autres en témoignent comme Chris Mould, président exécutif de Trussell Trust, organisation liée aux banques alimentaires, qui fournissent des aliments à quelques 120 000 personnes. Mould affirme que ces derniers mois on a assisté à « une énorme augmentation » de la demande et il garantit qu'il y a 36 000 enfants parmi eux qui souffrent de la faim. « Ce que nous avons vu nous indique qu'il y a plusieurs milliers de personnes qui souffrent de la faim dans ce pays, des personnes qui ont à faire des choix difficiles entre l'essence, l'eau, le transport et la nourriture. »

« Cette pression retombe nécessairement sur les mères et sur les enfants ».

Source : Avante, organe du Parti communiste portugais

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:33

Nationalement comme localement, les communistes et le Front de Gauche appellent à battre Sarkozy. Cette défaite nécessaire de Sarkozy n'est en aucun cas un soutien aveugle à François Hollande.

Dès dimanche soir, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle, appelait ses électeurs à battre Sarkozy au second tour. Cet appel a été confirmé par Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, et par la Fédération de l'Eure du PCF.

Depuis Évreux, dans un premier temps, les communistes eurois ont tenu à remercier "les 34 572 électrices et électeurs qui ont porté leur voix sur Jean-Luc Mélenchon, indiquant ainsi leur refus des politiques d’austérité et leur volonté de voir mener une véritable politique de gauche rompant enfin avec les logiques capitalistes."

Dans la foulée, les communistes annoncent : "d’ici au 6 mai, nous allons déployer toute notre énergie pour barrer la route de Nicolas Sarkozy, qui veut continuer à appliquer les politiques d’austérité qui nous on conduit dans le mur et poursuivre sa casse sociale. C’est un homme dangereux qui a délibérément choisi de relayer les thèses de l’extrême-droite, favorisant ainsi son score inquiétant dans notre département (22, 75 %). Il doit absolument être battu. C’est pourquoi nous appelons toutes les électrices et électeurs du Front de gauche à utiliser le bulletin de vote François Hollande pour débarrasser la France de la droite et de sa politique."

Pour les communistes eurois, il ne s'agit aucunement d'un chèque en blanc donné à François Hollande. Il s'agit bien de réussir la première étape de l'insurrection citoyenne qui consiste dans un premier temps à faire tomber le président et le régime les plus à droite que la France ait jamais connu depuis la Libération.

Le PCF et le Front de Gauche ne laissent tomber ni leurs propostions ni leur indépendance politique vis-à-vis du PS. A ce titre, le PCF insiste sur le fait que "dans notre département comme en France, les résultats du Front de gauche vont compter. Fort de sa dynamique rassembleuse et du mouvement de fond qu’il incarne désormais, le Front de gauche ouvre une nouvelle page de l’histoire à gauche en France et en Europe."

La première étape franchie, c'est-à-dire la droite et Sarkozy vaincus pour la Présidentielle, s'ouvre la deuxième étape : les élections législatives. Une étape où le PCF et le Front de Gauche porteront à nouveau leurs propositions de rupture avec les choix libéraux et les politiques d'austérité.

Le communiqué du PCF 27 appelle ainsi à la mobilisation : "Ensemble, continuons d’écrire cette page en élisant de nombreux députés communistes et du Front de gauche, en juin prochain, afin de porter à l’Assemblée Nationale une force qui agira pour sortir notre pays et l’Europe de la crise. par l’augmentation des salaires, la relance industrielle et celle de l’emploi, la retraite à 60 ans et l’embauche de jeunes, l’avenir de nos systèmes de santé ou d’éducation. Une force combative et déterminée face à la finance."

Et, bien avant que Sarkozy plonge dans la nostalgie pétainiste la plus ignoble pour diviser les travailleurs, le PCF appelait déjà à une mobilisation sociale d'ampleur pour le 1er mai en invitant "aussi les acteurs du mouvement social, les citoyennes et citoyens, à continuer de faire entendre les exigences populaires, dans les semaines et les mois qui viennent, et en particulier dès le 1er mai prochain, en investissant les rassemblements à l’appel de 5 confédérations syndicales."

En guise de conclusion, les communistes eurois tiennent à synthétiser leurs analyses avancées pendant la campagne électorale en rappelant que "face au monde de la finance, les communistes, le Front de gauche et le mouvement social constitueront un point d’appui déterminant pour résister et pour construire une société de progrès, plaçant l’humain et son environnement au cœur de son projet."

Avant de repartir en campagne pour assurer l'élection de Sandrine Cocagne et de Thierry Desfresnes, candidats communistes du Front de Gauche à l'élection législative les 10 et 17 juin prochain, les rassemblements syndicaux pour la fête des travailleurs prennent tout leur sens dans le contexte de mobilisation réactionnaire à l'appel de Sarkozy ce jour là.

Nous vous invitons à participer massivement au

Rassemblement unitaire du 1er mai

à l'appel des syndicats CGT - CFDT - UNSA - FSU

10 h 30

au Pré du Bel-Ébat à Evreux

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 08:47

La droite française continue sa lepénisation et annonce une contre-manifestation antisyndicale le premier mai.

Certains commentateurs voient dans la dernière provocation du candidat sortant Nicolas SARKOZY une main tendue vers l'électorat FN. Il faut plutôt y voir, malheureusement, une évolution continue de la droite vers une radicalité conservatrice observable depuis plusieurs années.

Son initiative de rassemblement du premier mai fleure bon la nostalgie des années Pétain quand le régime de Vichy organisait des rassemblements "populaires" pour célébrer le travail, réunissant patrons et ouvriers autour de l'effort national, des métiers traditionnels, des paysans.

Cette "Fête du travail" façon Collaboration tentait d'effacer cinquante de "Fête des travailleurs" organisées par les syndicats et partis de gauche. Côté droite fasciste, il s'agissait de nier les différences sociales (différences de "classes") entre patrons et ouvriers, autour de corporations professionnelles, pour amener le salarié à intégrer un culte d'entreprise ; côté gauche radicale et communiste, il s'agissait de montrer l'unité des travailleurs face au capitalisme et au patronat pour défendre le droit au travail, à une rémunération correcte et aux droits sociaux.

Sarkozy, en 2012, évolue vers une version pétainiste du premier mai, opposant les "vrais travailleurs" qu'il représenterait aux "faux travailleurs" que représenteraient les syndicats. Quand on sait que les élections d'entreprise mobilisent jusqu'à 95 % des salariés d'une entreprise, on imagine à qui s'adresse Sarkozy : petits et grands patrons, gros paysans, ...

Le voilà donc qui annonce un rassemblement sur le Champ-de-Mars : "le 1er mai, nous allons organiser la fête du travail, mais la fête du vrai travail, de ceux qui travaillent dur, de ceux qui sont exposés, qui souffrent, et qui ne veulent plus que quand on ne travaille pas on puisse gagner plus que quand on travaille".

Depuis le début de sa campagne, le président-candidat dénonce les "corps intermédiaires" et s'est posé en défenseur de la "valeur travail" par opposition à "l'assistanat". Il s'en est pris à plusieurs reprises à la CGT et à la CFDT, qu'il a accusées de "faire de la politique" plutôt que de "défendre les intérêts des salariés". Sûr que lui, en bloquant le SMIC, en reculant l'âge de départ en retraite, en déremboursant les médicaments, en augmentant les taxes sur les mutuelles et sur les produits de base,lui, il serait un bon défenseur des salariés !? Hypocrisie et bobards pour gogos crédules !

Sarkozy serait donc la voix directe du peuple. Plus besoin d'intermédiaires !

Comme dans tout régime fasciste, le chef est le peuple, le chef parle pour le peuple. Exit les syndicats ! Exit la justice indépendante ! Exit les collectivités locales !

Cette comparaison entre la vision d'une République monolithique avec le Président Sarkozy en seul interlocuteur du peuple français et régime fasciste n'est pas exagéré : elle s'appuie sur la multiplication des lois liberticides (type HADOPI), des fichiers de police (jusqu'à la carte d'identité biométrique), des mesures anti-immigrés (condamnées par les associations de droits de l'Homme que l'on méprise en France et dont on se sert pour justifier les guerres à l'étranger), de la réforme des collectivités (qui va amener à l'extinction des communes et des Départements), etc...

En ce sens, la droite française connait une évolution radicale de sa stratégie depuis la création de l'UMP qui a mis fin aux contradictions d'un RPR né de l'héritage gaulliste (droite patriotique) mais déjà miné par son rôle de serviteur politique des intérêts des multinationales issu de la mondialisation capitaliste (droite ultralibérale).

Rien de surprenant à ce que la droite française connaisse un rapprochement politique de fonds avec l'extrême-droite.

C'est déjà ce qui s'est passé en Italie, lorsque Berlusconi s'est associé au parti post-fasciste du MSI.

C'est ce que nous avons déjà vu dans le sud de la France, avec des alliances locales entre la droite et le Front National, comme à Nice.

FN - UMP : deux projets libéraux qui se rapprochent

Ceux qui voient avec le FN une alternative à la classe politique traditionnel, au "système" ou à "l'establishment" comme disent les sous-lieutenants de la famille Le Pen, père et fille, doivent comprendre que droite et extrême-droite sont simplement des variantes politiques de la droite.

L'extrême-droite prônant une vision autoritaire du capitalisme camouflée sous un visage radical et favorable aux classes populaires.

L'extrême-droite a toujours été une roue de secours du capitalisme en période de crise aigüe, un moyen de contrer des revendications sociales trop fortes qui risquaient de miner le consensus politique autour des avantages des classes dominantes : Hitler est arrivé au pouvoir en 1933 avec le soutien de la droite allemande alors que la république de Weimar (issue de la défaite de 14-18) était en pleine crise et menacée par la montée des communistes et des sociaux-démocrates ; Franco a renversé la République espagnole en 1939, avec le soutien de l'Eglise et du patronat espagnol alors que le gouvernement de gauche entamait de grandes réformes, notamment agraires ; Pinochet à pris le pouvoir au Chili en 1973 alors que le président socialiste démocratiquement élu, Salvador Allende, menaçait les avantages des multinationales, US notamment, par des nationalisations (Comme les mines de cuivre,....) ; idem avec le Salvador dans les années 80 où les Etats-unis ont financé les milices d'extrême-droite des "Contras" pour renverser le gouvernement local ; etc.

Aujourd'hui, alors que le capitalisme connait une crise profonde, la droite ne propose que l'austérité ("Règle d'or") et des reculs sociaux au peuple français, avec les conséquences que l'on voit en Grèce, en Espagne ou en Irlande.

Comme dans ces pays, la révolte sociale peut être forte en France aussi. Les expériences passées de 1936 avec le Front populaire et de 1968 ont de quoi inquiéter les cercles dirigeants et les profiteurs du système.

Pour parer tout risque de révolte et de colère sociale, la parade est de dénoncer des victimes imaginaires, quotidiennement : un mensonge répêté des centaines de fois finit par devenir une vérité : telle est leur stratégie !

Plutôt que dénoncer la financiarisation de l'économie et le bilan de trente ans de libéralisme, la droite finit par faire comme l'extrême-droite : dénoncer les immigrés, les fonctionnaires, les bénéficiaires des minimas sociaux, les syndicalistes,...

Dans ce contexte, on en arrive aujourd'hui à avoir un discours et des pratiques de la droite officielle qui s'approchent dangereusement des pratiques et d'un discours d'un régime d'extrême-droite.

Rien de surprenant dans ce durcissement de crise du parti de la finance et du patronat à voir son leader organiser un rassemblement du premier mai volontairement opposé à celui des syndicats.

Encore un effort et les cortèges de l'UMP et du Front National finiront par fusionner : ils sont déjà tellement proches idéologiquement !

Newsweek sarkozy europe extreme droite

Sarkozy en nouveau visage de l'extrême-droite européenne
la Une du magazine nord-américain "Newsweek" en 2009

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 14:14

Résultats contrastés pour ces présidentielles avec une percée du Front de Gauche et un F Haine qui continue de pourrir le paysage politique français.

Avec 3 985 298 voix et 11,11 % des exprimés, Jean-Luc MÉLENCHON est la surprise de cette campagne !

Même si les médias occultent le fait, la campagne menée par les communistes et leurs partenaires du Front de Gauche aura permis de sortir la candidature de Jean-Luc MÉLENCHON du silence où les médias voulaient la cantonner.

Parti de 4 à 5 % en septembre, le candidat du Front de Gauche aura bénéficié d'une campagne de terrain intense, de meetings qui auront rassemblé de plus en plus de public jusqu'à faire croître les intentions de vote en sa faveur. Bon gré, mal gré, les médias auront été forcés d'ouvrir leurs antennes à Jean Luc MÉLENCHON, augmentant encore la notoriété nationale du candidat.

7 points auront donc été gagnés en quelques mois : résultat dont aucun autre candidat ne peut se vanter !

Le bilan est donc positif pour une campagne qui aura permis au Front de Gauche de connaître une nouvelle poussée depuis sa création en 2009.

Malgré ce résultat, l'amertume était de mise chez les militants hier soir, grisés par des sondages qui promettaient plus. La raison a fini par l'emporter au regard du chemin parcouru.

Par contre, les 17,90 % de la candidate frontiste ont de quoi lasser tous ceux qui tentent de faire prendre conscience aux travailleurs de la nécessité de se battre contre la finance et les multinationales plutôt que de se diviser et de se battre entre travailleurs. Avec ce résultat élevé de l'extrême-droite, les patrons peuvent savourer l'efficacité de leur propagande pour détourner l'attention des travailleurs.

Qu'on se rassure ! Nous ne baisserons pas les bras dans notre travail de réveil de la conscience de classe des salariés.

Poussée du Front de Gauche dans tout le département

Dans l'Eure, la poussée du Front de Gauche et de son candidat est également notable.

Jean-Luc MÉLENCHON a recueilli 34 572 suffrages sur son nom soit 10,34 % des exprimés.

Il faut remonter à 1981 pour retrouver un tel score pour un candidat présenté ou soutenu par le Parti communiste avec Georges MARCHAIS.

Sur la première circonscription, les résultats sont similaires.

La première circonscription regroupe 8 cantons et le siège de député est détenu par la droite, théoriquement Bruno LE MAIRE, élu en 2007, mais remplacé par son suppléant Guy LEFRAND dès son entrée au gouvernement de SARKOZY.

PRESIDENTIELLES 2012 1ère Circonscription
CANTON EXPRIMES MELENCHON      %
Breteuil 5546   406       7,32
Damville 4776  370        7,75
Evreux est 9995  1083      10,84
Evreux sud 8154  949      11,64
Nonancourt 6865  627        9,13
Pacy 9915  774        7,81
Saint André 15106  1375        9,10
Verneuil 6820  568        8,33
TOTAL 1ère Circ 67177    6152        9,16

Avec 6 152 voix, Jean-Luc MÉLENCHON fait bien mieux que Marie-Georges BUFFET en 2007 et même qu'Andrée OGER aux Législatives qui ont suivi (3 799 voix) !

Ce score du candidat Front de Gauche ouvre des perspectives de progrès énorme pour nos candidats aux Législatives des 10 et 17 juin prochain, Sandrine COCAGNE et Thierry DESFRESNES.

La barre des 10 % est à portée de main et les électeurs de la circonscription ont désormais entre leurs mains la possibilité de punir sévèrement Bruno LE MAIRE, ministre de SARKOZY, responsable comme son mentor d'une dérégulation sociale en faveur des patrons et des spéculateurs, et d'une hémorragie des effectifs agricoles.

En attendant d'en découdre avec la droite sur la circonscription, les électeurs doivent d'abord dégager le chef de la bande, Nicolas SARKOZY, au second tour de la Présidentielle.

Même s'il sera nécessaire d'imposer à son concurrent socialiste la politique sociale que les travailleurs attendent, la première étape pour construire un rapport de force en faveur du peuple est de se débarasser du président le plus réactionnaire et le plus au service des riches qu'ait connu la France de l'après-guerre.

En juin, aux législatives, il faudra se doter d'un Parlement nettement marqué à gauche avec le PCF et le Front de gauche. Pour préparer ce basculement, il faut renverser le premier domino de la droite et battre SARKOZY le 6 mai prochain !

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 10:17
Information absente des médias français : pas si curieux que ça.
Solidaire
Publié le 11/04/2011 à 02h21 sur le blog Rue89 : http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur

Et paf, seconde torgnole ! Près de 60% de « non » sans condition ! Après une première claque retentissante en mars 2010, nos volcaniques amis islandais ont réitéré par référendum, le samedi 9 avril, à la finance internationale et à leur gouvernement, leur refus de payer les pots cassés de la Grande Crise.

Ou plus précisément ceux de la brochette d’imprudents clients anglais et néerlandais lors de la faillite de la banque Icesave en 2008. La population islandaise persiste et signe : pas question d’éponger les pertes d’une banque privée avec des fonds publics.

Tête des dignitaires de la haute finance interlope devant l’affront fait à leur toute-puissance, tête de leurs zélés défenseurs (Fonds monétaire international), tête du gouvernement islandais de centre-gauche, sorte de PS local, qui n’avait pas ménagé ses efforts en faveur du « oui », avec le soutien empressé des élites et des médias du coin (un classique !).

Les cris d’orfraies des (mauvais) perdants

Après cette nouvelle dérouillée, plaintes vénéneuses et menaces à peine voilées des perdants :

« La pire option a été choisie. Le vote a coupé le pays en deux. Nous devons tout faire pour éviter un chaos politique et économique après ce résultat. » (Johanna Sigurdardóttir, premier ministre islandais).

« Le temps des négociations est passé. C’est désormais une affaire pour les tribunaux. » (Jan Knees de Jager, ministre néerlandais des Finances).

« Nous avons l’obligation de récupérer cet argent, et nous poursuivrons nos efforts jusqu’à ce que nous y parvenions. » (Danny Alexander, ministre britannique du Trésor).

Il faut dire qu’ils s’étaient donné du mal, nos confits déconfits, pour essayer de sauver leurs joueurs de billes en péril. Ils avaient même sorti les sondages de circonstance annonçant la victoire à quelque 61,3% du « oui » au plan concocté par Johanna Sigurdardóttir.

« Vos créances pourries, vous vous les gardez ! »

Mais repaf ! Le syndrome du référendum sur la constitution européenne ressurgit ! Avec juste un peu plus de constance que celle manifestée par les cousins irlandais.

Est-ce à cause de ceux-là, mais aussi des Grecs et des Portugais, avant les Espagnols et les Italiens, que l’annonce des résultats de ce second référendum est passée assez inaperçue dans nos unes médiatiques ?

Le symptôme d’une maladie tenace avec fort risque de propagation virale est flagrant. Imaginez que les premières victimes expiatoires de la grande débandade européenne se sentent gagnées par la révolte islandaise et entonnent avec la vigueur tempétueuse d’une Björk survoltée cet infernal couplet :

« On s’en fout de votre aide ! On n’en veut pas et on n’en peut plus ! Vos créances pourries, vous vous les gardez ! On reprend nos billes et on se débrouille tout seuls ! »

Les Portugais, Irlandais, Grecs devraient s’inspirer des Islandais

De fait, il y a fort à parier qu’ils y seront tôt ou tard contraints. Car il est de plus en plus évident que le monde court tout droit à UN INEVITABLE BLOCAGE SYSTEMIQUE !

Celui-ci ne menace pas seulement l’Europe. Les Etats-Unis républico-obamiens viennent une nouvelle fois de sentir le vent du boulet passer tout près et usent de ficelles de plus en plus improbables pour reculer l’échéance. Les pays asiatiques voient déjà la surchauffe mettre en péril leur fragile émergence.

Les pénitents actuels, portugais, irlandais, grecs (si mal en point, ceux-là, qu’ils vont bientôt devoir demander une seconde aide pour rembourser la première !) gagneraient à s’inspirer de l’exemple islandais.

Et s’épargner cette période pénible d’humiliations à laquelle leurs « partenaires » encore rescapés les contraignent en pure inutilité. Arrêter enfin cette interminable agonie ubuesque.

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 09:26

Hier à la Porte de Versailles, ce sont encore des dizaines de milliers de citoyens qui se sont retrouvés autour du Front de Gauche, de Pierre LAURENT, secrétaire national du PCF, et de la candidature de Jean-Luc MÉLENCHON pour porter au sommet les couleurs de la résistance française face à l'agression des marchés financiers.

Dimanche 22 avril, nous aurons collectivement l'occasion de refuser à nouveau cette Europe que nous avons rejeté par référendum en 2005 et que la droite et une partie du PS nous ont imposé en 2007 !

Dimanche 22 avril, nous aurons l'occasion de refuser une dette construite sur les ruines de la spéculation financière privée et d'exiger l'abandon de la nouvelle constitution européenne de Sarkoy et Merkel !

Dimanche 22 avril, nous exprimerons largement le choix d'une société plaçant l'Humain d'abord, répartissant les richesses de ce pays et assurant un développement industriel dans le respect de l'environnement !

Dimanche 22 avril, nous voterons pour Jean-Luc MÉLENCHON et nous créérons la surprise de cette campagne !

Place au Peuple ! Reprenons le pouvoir !

Affiche Melenchon 2012 - 2

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:44

Pendant que les riches donateurs de l'UMP digèrent leur repas à l'hôtel Crillon, les militants Front de Gauche seront Porte de Versailles à Paris pour écouter Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon.

L'info n'a pas trop fait parler d'elle : les donateurs principaux de l'UMP se sont rencontrés dans le célèbre, sélect et cher hôtel Crillon, à paris, pour un repas d'affaire.

Selon le "Canard enchaîné", une cinquantaine de riches français, membres du Premier cercle, le club des donateurs les plus généreux de l'UMP, ont déjeuné dimanche dernier dans le célèbre palace parisien donnant sur la place de la Concorde, où avait lieu dans l'après-midi le meeting de soutien à Nicolas Sarkozy.

La publication de cette info ne donne pas une image très "peuple" de Nicolas Sarkozy et de l'UMP. A la veille des élections présidentielles et législatives, revoilà l'image d'une droite bling-bling, au service des riches, qui ressurgit. Et on repense à la Rolex avant 50 ans, au Fouquet's le soir de l'élection de Sarkozy en 2007, au yacht de Bolloré, au bouclier fiscal, aux niches fiscales, à la diminution de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune,...

L'image est forte et Jean-François Copé, Iznogoud de l'UMP, a tenté de nier les faits. En vain.

Président des riches et candidat des riches

Cet événement a fait dire au candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, que ce déjeuner est un "symbole" prouvant que Nicolas Sarkozy "est le candidat des riches".

Mélenchon relève d'ailleurs que "C'est pas illégal" et qu' "ils ont bien le droit de se réunir" lors d'une interview à "Questions d'info". Mais, a-t-il enchaîné, "là il y a tout un symbole: l'hotel Crillon, le salon Marie-Antoinette, les riches qui sont entre eux, bah voilà M. Sarkozy est le candidat des riches, personnes ne découvre rien".

Candidat des rouges et candidat du peuple

L'info contraste aves les exigences du Front de gauche et ses propositions de modèle de société.

Jean-luc Mélenchon remarque d'ailleurs que "les riches mettent les mains à la poche, parce qu'ils ne veulent pas voir les rouges arriver et ça on les comprend parce que, dans mon cas, j'ai réellement l'intention de leur faire les poches" ! 

Et d'ironiser sur Nicolas Sarkozy pour qui "on aurait pu imaginer qu'il prenne des précautions pour ne pas, à ce point, afficher ses connivences de classe".

Chassez le naturel, il revient au galop !

Alors que les riches soutiens de la droite dînent à la Concorde, dans les meilleurs restaurants, un dimanche, le Front de Gauche, au contraire, fait dans le rassemblement populaire !

Pour cette campagne, un dernier rendez-vous est donné ce soir, jeudi, au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris à 19 heures.

Si vous souhaitez suivre ce meeting, la Fédération du PCF organise une écoute collective ce soir dans ses locaux, dès 18 heures avec casse-croûte républicain. Ce sera pas le Crillon mais ce sera moins chichiteux !

Et, pour ceux qui sont trop loin, vous pouvez visionner le meeting en direct sur internet à l'adresse suivante : http://27.pcf.fr/Ecoute-collective-du-dernier-grand.html

Ecoute collective du dernier meeting du Front de Gauche

A partir de 18 heures

Maison des Libertés - Fédération du PCF de l'Eure

63 rue Saint Thomas - Évreux

 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 13:19

C'était son dernier meeting de campagne hier, à l'héritière de l'entreprise familiale FN SARL.  Racisme et nationalisme ont occupé ses propos.

En baisse tout au long de la campagne, la fille à papa a joué hier au Zénith son dernier coup dans un feu d'artifice de démagogie.

Elle aura beau tenter de convaincre ses partisans que rien n'est joué, devant seulement 7 000 partisans, elle a dû sortir le couplet traditionnel du complot pour mettre de côté des sondages qui la mettent en seulement troisième ou quatrième place, loin derrière les deux favoris.

Partie de 20 % voire plus en octobre, la candidate d'extrême-droite se retrouve autour des 15 % actuellement. C'est toujours trop mais sa chute est signe d'une prise de conscience d'une partie de ses électeurs sur le danger de ses propositions. Elle se trouve aujourd'hui au coude à coude avec le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, tantôt au dessus, tantôt au dessous.

Celle qui rêvait d'être reine ne postule plus désormais qu'au titre de deuxième dauphine ! Il est possible de l'expulser complètement du podium dimanche prochain !

C'est que lutter contre l'extrême-droite est aussi nécessaire que de lutter contre la droite !

Avec la complicité des médias, l'extrême-droite apparait depuis des années comme une force opposé au "système". Mais de quel système le FN est-il l'opposé ?

Le FN mêle dans son discours des propos anti-immigrés, les accusant d'être à la fois responsables du chômage, de l'insécurité et des déficits sociaux, à un discours protectionniste affirmant la nécessité de sortir de l'Europe, de l'Euro et de fermer les frontières économiques.

Le FN attaque les travailleurs immigrés mais épargne banquiers et financiers

En mettant les immigrés en première ligne des responsables des difficultés de la France (chômage, insécurité, dette), le FN joue le rôle historique de l'extrême-droite : celui de détourner les responsabilités de la crise actuelle du système capitaliste vers une partie des travailleurs, une partie qui plus est particulièrement touchée par la crise et l'insécurité sociale.

Jamais le FN ne dénonce Bettecourt, Bolloré, Bouyghes, les banques ou le grand patronat, c'est-à-dire ceux qui organisent la marchandisation de la société et qui profitent de la mondialisation capitaliste ! Il est plus facile de dénoncer les immigrés, victimes d'un capitalisme qui les a poussés à quitter leur pays et leurs familles pour vendre leur force de travail dans des pays où ils ne sont pas accueillis les bras ouverts !

Victimes, comme nous, de ce système, les travailleurs immigrés ont les mêmes intérêts que nous : défendre les acquis sociaux, les emplois et les salaires ici et combattre des délocalisations qui étouffent les économies des pays du sud au lieu de permettre le développement d'une industrie à usage local.

→ A l'inverse, le Front de Gauche prône la régularisation des travailleurs sans-papier, seul moyen d'empêcher que des entreprises se servent de ces sans-papiers pour faire du dumping social ! Le Front de gauche établira également des coopérations économiques mutuellement avantageuses avec nos partenaires du Tiers-Monde afin de favoriser les échanges et de permettre à ces pays de développer leur propre économie pour créer des emplois localement et permettre aux jeunes de ces pays d'y avoir des perspectives de vie.

Le FN est loin d'être un parti qui défend les ouvriers et le peuple !

Au delà de cette division entre travailleurs selon les origines, le FN veut interdire les syndicats, pourtant seul défense possible des salariés dans l'entreprise contre des employeurs qui auraient tous les droits sinon, comme cela était le cas avant l'apparition de ces syndicats au XIXème siècle.

A l'inverse, le Front de Gauche veut renforcer le pouvoir des salariés sur les choix économiques des entreprises, au travers de leurs comité d'entreprises et des comités d'Hygiène - Sécurité (CHSCT).

Le FN est contre le SMIC, pourtant référence minimale pour les grilles salariales de nombreux secteurs économiques.

A l'inverse, le Front de Gauche veut augmenter progressivement le SMIC, sur deux ans, pour l'amener à 1 700 € brut, pour pousser toutes les grilels salariales vers le haut et permettre une hausse du pouvoir d'achat des travailleurs et une relance de la consommation donc de l'économie. 

Nationalisme n'est pas synonyme de patriotisme

Parallèlement, le FN profite de l'exaspération justifiée des français contre une Europe technocratique au service du capital pour mettre en avant des mesures isolationnistes et nationalistes.

Si cette Europe est si perverse, que fait Marine Le Pen à Bruxelles avec papa, si ce n'est siéger dans un parlement européen qu'elle critique en France et toucher des indemnités parlementaires qu'elle reproche aux autres ?

Fermer les frontières unilatéralement et chasser les immigrés, c'est s'assurer un choc en retour ! Les autres nations fermeraient à leur tour les frontières aux produits français et chasseraient les centaines de milliers de travailleurs français qui vivent à l'étranger (Angleterre, Etats-Unis,... et aussi Afrique !) ou passent tous les jours la frontière (Suisse, Allemagne, Luxembourg) pour travailler ! Le remède serait pire que le mal !

Les propositions démagogiques du FN sur le plan européen sont inappliquables.

→ A l'inverse, le Front de Gauche avance toute une série de propositions sur les rapports économiques entre pays, sur une "règle verte" qui amènerait à rapatrier des productions pour correspondre aux règlementations nouvelles en terme d'environnement, par exemple. L'Europe ne sera pas épargnée, notamment le traité Sarkozy - Merkel et les traités précédents que nous avons combattu ! La Nation retrouvera sa souveraineté face au pouvoir des marchés .

On pourrait longuement continuer à débattre des propositions néfastes du Front National.

L'extrême-droite d'aujourd'hui est l'héritière assumée d'un courant politique qui partout dans le monde et à toutes les époques a combattu ceux qui défendaient les travailleurs et les droits sociaux et s'est arrangé avec les puissances d'argent pour gouverner ces pays ou mener des guerres.

Jamais aucun pays n'a connu de gouvernement d'extrême-droite qui a fait progresser les droits des travailleurs et les libertés individuelles ! Jamais !

Pourtant, l'extrême-droite est arrivée au pouvoir en tenant parfois un discours social, se plaçant comme défenseure de la classe ouvrière. N'oublions pas que Nazi est la contraction de National - Socialiste et que le parti nazi d'Adolf Hitler tenait des propos lui aussi anti-système, montrant du doigt non pas les immigrés mais les juifs. On sait comment les choses ont tourné par la suite.

Allemagne d'Hitler, Italie de Mussolini, Espagne de Franco, Portugal de Salazar, Grèce des colonels, Chili de Pinochet, Paraguay de Stroessner, dictatures militaires du Brésil, d'Argentine,... ou France de Pétain : l'extrême-droite au pouvoir, c'est la dictature, le rabougrissement culturel et l'étouffement des revendications sociales au plus grand bénéfice des groupes industriels ou des banques et de leurs actionnaires.

Durant cette campagne, le PCF et le Front de Gauche se sont faits forts de montrer toute la nocivité de l'extrême-droite pour les travailleurs, afin de montrer que l'extrême-droite de Marine Le Pen, c'est la droite de Sarkozy en pire !

Salariés, retraités, paysans ou artisans, notre ennemi commun n'est pas un autre salarié, retraités ou artisan, même immigré, mais ce système économique capitaliste qui tente de confisquer toujours plus des richesses que nous produisons au profit exclusif de quelques familles dont la seule gloire est d'avoir déjà beaucoup d'argent et de pouvoir spéculer avec, sans jamais travailler.

Redonner une chance à la France, relancer notre économie, c'est changer de logique en remettant l'humain au centre des choix politiques, économiques et sociaux, en travaillant la cohésion sociale et le développement humain, en protégeant l'environnement dans lequel nous vivons et que nous transmettrons à nos enfants.

Redonner un espoir à notre pays et à nos jeunes, cela nécessite de reprendre le pouvoir. Alors, place au peuple avec le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon !

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 09:17

La flambée des prix du carburant et les bénéfices records de Total posent la question de l'avenir du secteur pétrolier en France. L'Argentine montre l'exemple.

"Le patrimoine d'YPF Société Anonyme est déclaré à hauteur de 51% sujet à expropriation", selon les termes de l'annonce lue en présence de la présidente argentine Cristina Kirchner et de ses ministres et gouverneurs de provinces.

YPF est majoritairement propriété du groupe espagnol Repsol. Repsol YPF est le leader sur le marché des combustibles en Argentine. Sa filiale argentine YPF, privatisée dans les années 1990, contrôle 52% des capacités de raffinage du pays et dispose d'un réseau de 1.600 stations-service. Une position dominante proche du français Total et de sonr éseau de raffineries, de stations Total et Elf.

Pour la présidente argentine, il ne s'agit pas de nationalisation car, pour les actions expropriées, "51% appartiendront à l'Etat et les 49% restant seront distribuées entre les provinces productrices". On en est quand même assez proche.

Mais pourquoi cette expropriation ?

Accusée de ne pas assez investir en Argentine, la compagnie pétrolière YPF, contrôlée à 57,4% par l'Espagnol Repsol, s'est vu retirer ces dernières semaines 16 concessions pétrolières par une demi-douzaine de provinces argentines.

Le gouvernement de Cristina Kirchner fait pression sur les compagnies pétrolières pour qu'elles augmentent leur production sur le territoire argentin, la facture pétrolière du pays ayant bondi l'an dernier de 110%, pour atteindre 9,4 milliards de dollars.

Il s'agit donc bien d'une mesure d'intérêt national, à la fois pour les comptes publics (déficit commercial) mais aussi pour les contribuables - automobilistes argentins.

Côté espagnol, le gouvernement de droite prend évidemment la défense de son groupe pétrolier :"c'est une décision hostile contre Repsol, donc contre une entreprise espagnole, donc contre l'Espagne", a affirmé le ministre de l'Industrie, José Manuel Soria. Et Madrid a promis des mesures "appropriées", "claires et fortes".

Il s'agit là de l'attitude standard d'un gouvernement d'un pays capitaliste qui défend les intérêts de la classe dominante, la bourgeoisie. C'est ainsi que face à l'agression hostile des marchés financiers contre le pays, agression qui provoque une régression sociale historique, l'agressivité gouvernementale se tourne vers le peuple espagnol plutôt que vers les banques et les marchés ! Le gouvernement espagnol défend ses maîtres.

Dans le cas de Repsol, le gouvernement espagnol est tombé sur un os : un gouvernement argentin qui ne plie pas devant les marchés financiers et devant les multinationales capitalistes. Gouvernement de gauche, cela va sans dire !

"Cette présidente ne répondra à aucune menace", a rétorqué Mme Kirchner en parlant d'elle-même. "Je suis un chef d'Etat, non une marchande de légumes", a-t-elle dit, ajoutant : "Toutes les entreprises présentes ici, même lorsque l'actionnariat est étranger, sont des entreprises argentines".

Voici un bel exemple à suivre en France !

Nous avons plusieurs fois aborder la question de Total sur ce blog (relire : Contre la flambée des carburants : nationalisons Total ! ). Les bénéfices records de ce groupe (plus de 10 millairds d'euros en 2011) et les 5,3 milliards de dividendes distribués aux actionnaires début 2012 pourraient servir à la Nation, à la fois pour assurer le financement de la recherche pour des carburants du futur (ce qui créerait de l'emploi qualifié et nous donnerait un avantage technologique) et aussi pour diminuer la charge financière sur les français que représente désormais la facture énergétique (carburants et chauffage individuel).

Alors, répétons le ici : un gouvernement de gauche devra reprendre la main sur les sercteurs clés de l'économie que sont notamment les secteurs de l'énergie (pétrole, gaz, électricité) et de l'eau.

Comme l'Argentine de Kirchner, la France pourrait remettre la main sur le groupe Total. pour cela, il lui faudrait un gouvernement de gauche qui ne pliera pas devant les marchés financiers.

C'est ce que propose Jean-Luc Mélenchon avec ses partenaires du Front de Gauche, communistes en tête.

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